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Archive pour la catégorie ‘Ain’

Horaires quasi inchangés pour les TGV reliant Genève au sud de la France

Publié par ardsl le 28 mai 2012

Voici les horaires des TGV reliant Genève au sud de la France depuis le 11 décembre.

Sens Genève > Sud de la France

  • 6806/7 Genève 6h42 – Bellegarde 7h08/11 – Part-Dieu 8h30/36 – Avignon TGV 9h38/41 – Aix TGV 10h01/04 – Marseille 10h16.
  • 6818/9 (2 juin) : Genève 12h42 – Bellegarde 13h08/11 – Part-Dieu 14h26/36 – Valence TGV 15h10/13 – Avignon TGV 15h45/48 – Marseille 16h19
  • 6818/9 (sauf 26-30.03 ; 02-06.04 ; 2 juin ; 22-26.10) Genève 12h42 – Bellegarde 13h08/11 – Part-Dieu 14h26/36 – Valence TGV 15h10/13 – Avignon TGV 15h45/48 – Marseille 16h19/16h31 – Toulon 17h14/17 – St Raphaël 18h07/10 – Cannes 18h32/35 – Antibes 18h43/46 – Nice 19h05.
  • 6816/7 Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30.
Sens Sud de la France > Genève
  • 6886/7 (sauf les samedis ; 17.05, 3 juin et 01.11) Nice 10h57 – Antibes 11h13/16 – Cannes 11h24/27 – St Raphaël 11h49/52 – Toulon 12h43/46 – Marseille 13h29/44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • 6886/7 (les samedis) Toulon 12h46 – Marseille 13h29/44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • 6886/7 (3 juin) Marseille 13h44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • 6866/7 Montpellier 17h28 – Nîmes 17h52/55 – Valence TGV 18h41/49 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.
  • 6874/5 (les week-ends à partir du 14 janvier et le 28 mai) : Marseille 19h15 – Aix TGV 19h27/30 – Avignon TGV 19h49/52 – Part-Dieu 20h55/21h00 – Bellegarde 22h18/22 – Genève 22h47.
  • 6874/5 (du lundi au vendredi et les week-ends jusqu’au 13 janvier ; sauf le 28 mai) : Marseille 19h44 – Aix TGV 19h57/20h00 – Avignon TGV 20h19/22 – Part-Dieu 21h24/34 – Bellegarde 22h46/50 – Genève 23h16.

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Travaux entre Ambérieu et Lyon du 10 avril au 18 juin

Publié par ardsl le 14 mai 2012

Des travaux sont programmés entre Ambérieu et Lyon à partir du 9 avril et jusqu’au 18 juin.

Ils entraînent la suppression du TER 886700/1 (Ambérieu 5h35 – Part-Dieu 6h18) :

  • du mardi 10 au vendredi 13 avril.
  • du mardi 17 au vendredi 20 avril.
  • du mercredi 2 au vendredi 4 mai.
  • les 7, 9, 10 et 11 mai.
  • les 14, 15, 16 et 18 mai.
  • du lundi 21 au vendredi 25 mai.
  • le mardi 29 mai.
  • les lundis 4, 11 et 18 juin.

Les usagers doivent se reporter sur le TER 886702/3 (Ambérieu 6h07 – Part-Dieu 6h50) qui effectue un arrêt supplémentaire à 6h44 à Crépieux (sauf le 3 mai).

Le TER 895822/3 (Part-Dieu 7h34 – Belfort 11h29) est supprimé uniquement entre Lyon et Bourg-en-Bresse :

  • du mardi au samedi du 10 avril au 26 mai (sauf les 9 et 18 mai).
  • les dimanches et les lundis du 27 mai au 18 juin, ainsi que mardi 29 mai.

Il est remplacé par le car 76912 (Part-Dieu 6h47 – Bourg-en-Bresse 8h06).

Le TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Part-Dieu 22h28) est supprimé uniquement entre Bourg-en-Bresse et Lyon :

  • du lundi au vendredi du 9 avril au 25 mai (sauf les 8 et 17 mai).
  • les samedis et les dimanches du 26 mai au 17 juin, ainsi que lundi 28 mai.

Il est remplacé par le car 76913 (Bourg-en-Bresse 21h48 – Part-Dieu 23h10).

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SNCF : la sécurité en question en Rhône-Alpes

Publié par ardsl le 26 avril 2012

Deux morts en à peine un mois. Les drames se succèdent sur les voies de la SNCF.

Le 29 mars, un ouvrier a été mortellement percuté par un train à la hauteur de la tranchée de la Guillotière, alors qu’il travaillait de nuit à un déchargement de gravier. Selon metrofrance.com, l’opération devait se produire la veille, bloquant les deux voies de circulation des trains. Mais elle aurait été reportée au lendemain, à cause d’une panne d’outillage. Une seule voie de circulation était alors fermée. Dans le bruit et la poussière, le cheminot n’a pas entendu l’alerte de ses collègues ni vu le train arriver.

Cet accident fait suite à un drame d’ampleur similaire survenu un mois auparavant, le 29 février, à hauteur de Saint-Rambert-d’Albon (Drôme). Dans ce cas, SNCF privilégie la thèse du suicide.

Pour la CGT, c’est la sécurité des chantiers qui est en cause. “Toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait de nouveaux accidents.” Sont employés sur les voies des prestataires sous-traitant. Et si SNCF assure délivrer la même formation à ses prestataires extérieurs qu’à ses agents, ce n’est pas l’avis des principaux intéressés.

Baisse des effectifs, fatigue des ouvriers, mauvais état des machines… “Si les accidents de voyageurs ont pu être évités jusqu’à aujourd’hui, c’est uniquement par chance“, affirme la CGT, très inquiète. SNCF attend, quant à elle, les résultats de l’enquête en défendant la fiabilité de ses chantiers.

Excédés, les cheminots et les aiguilleurs annoncent une journée de grève pour le vendredi 27 avril.

(Avec metrofrance.com).

 

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Quel avenir pour la ligne ferroviaire Bellegarde – Divonne – Nyon ?

Publié par ardsl le 25 avril 2012

Jadis, des trains directs circulaient entre Paris et la station thermale, le wagon-couchettes étant détaché à Bellegarde et tracté jusqu’à Divonne. La ligne de chemin de fer du Pied du Jura, reliant Bellegarde à Divonne (38 kilomètres), actuellement partiellement désaffectée, rallie de plus en plus d’adeptes. RFF (Réseau ferré de France) étudie sa réhabilitation et on connaîtra le mois prochain les données chiffrées.

De leur côté, les élus ont pris conscience de l’intérêt d’une telle ligne en site propre, dont l’emprise est conservée. Et quand bien même la Région Rhône-Alpes n’en fait pas une priorité, on sent une mobilisation « dans l’intérêt de la population et de la qualité de vie en vue d’offrir une alternative à l’automobile », soulignait, mercredi 18 avril Xavier Geillon, président de Gexrail.

L’association, née en 2009, promeut la revitalisation de cette ligne, actuellement exploitée en partie depuis Crozet pour un peu de fret (deux trains de granulats quotidiens) et l’évacuation des ordures vers l’usine d’incinération des ordures ménagères du Sidefage, à Bellegarde, à une vitesse de 20 km/heure.

Une bonne trentaine d’auditeurs, dont plusieurs élus, a assisté à cette réunion d’information, qui a fait le point sur le projet et dégagé les perspectives futures, à l’aune de l’augmentation de la population gessienne et des difficultés de circulation.

Le dernier voyageur en 1980

La voie datant de 1899, d’abord exploitée par la compagnie PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), l’a été ensuite par SNCF. La ligne a été neutralisée entre Gex et Divonne en 1990. En 1999, le trafic de marchandises était interrompu entre Gex et Divonne. Le dernier voyageur a débarqué à Divonne en 1980.

Nyon – Divonne jusqu’en 1962

La ligne de chemin de fer entre Nyon et Divonne-les-Bains a été interrompue en 1962, au moment de la construction de l’autoroute Genève – Lausanne. Les CFF qui l’exploitaient trouvant coûteux la construction d’un passage dénivelé sous l’autoroute à Eysins. L’emprise de cette voie qui arrivait à Divonne par l’avenue Marcel-Anthonioz a été partiellement urbanisée, tant côté suisse que français.

De Divonne à Annemasse

Gexrail préconise la liaison avec le futur réseau RER transfrontalier par la création d’une ligne de raccordement de 5,7 km entre la gare de Thoiry et celle de Meyrin, nécessitant le creusement d’un tunnel sous la colline de Bourdigny (GE). Cette infrastructure pourrait relier Divonne à Annemasse, par Genève, via Gex, Thoiry, Meyrin et les Eaux-Vives.

Trois options pour réhabiliter la ligne

Gexrail plaide pour la réouverture de la ligne, pour son prolongement jusqu’à Nyon (ligne supprimée en 1962) et pour un raccordement au réseau cantonal genevois. Trois options ont été envisagées par l’association transfrontalière.

L’option minimaliste visant la réouverture et l’introduction du trafic de marchandises (coût entre 6 et 10 millions d’euros). L’option médiane elle, vise la réhabilitation et l’amélioration de la ligne, pour faire circuler des TER, elle qui est partiellement utilisée comme voie piétonne ou cycliste à Gex, Cessy et Divonne-les-Bains. La dernière option consiste en une réhabilitation totale et son intégration au projet d’agglo avec une vitesse de 80 km/heure.

Dans le meilleur des cas, après connaissance et adoption de la version minimaliste, l’étude prendrait un an, suivie de six mois de travaux.

L’utilisation préconisée et la mise en place d’une ligne de bus à haute capacité, sur un réseau routier à adapter, mais néanmoins frisant la congestion, a laissé sceptiques quelques auditeurs. L’action combinée de lobbying de plusieurs associations comme Alprail (Association lémanique pour la promotion du rail) militant pour la ligne du Tonkin et le CEVA, devrait accompagner l’action entreprise auprès des pouvoirs publics, de SNCF et des autorités suisses et françaises.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Contournement ferroviaire de Lyon : “pas de train dans mon jardin”

Publié par ardsl le 21 avril 2012

Le Contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (CFAL) est toujours une priorité pour l’État, qui doit le confirmer dans le Schéma Régional des Infrastructures de Transport (SRIT ou DCD) publié prochainement. L’idée : désengorger les autoroutes en mettant les camions sur les trains. Des riverains et élus concernés continuent de s’opposer à cette avancée écolo.

Ils ont saisi les candidats à la présidentielle pour leur demander d’étudier un nouveau tracé. Explications.

Destiné aux trains de marchandises, le Contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (CFAL) devrait aboutir à la création de 70 km de voies, pour relier la ligne Lyon – Ambérieu-en-Bugey à celle de la vallée du Rhône afin de libérer le nœud ferroviaire lyonnais et d’augmenter le report des camions sur le rail.

Toujours en phase d’étude, le projet a été départagé en deux chantiers, le Nord et le Sud de Lyon. Une décision définitive quant à son tracé devrait intervenir à l’été 2012. Mais lors de sa dernière conférence de presse, avant la « période de réserve » de la campagne présidentielle, le préfet de la Région Rhône-Alpes, Jean François Carenco, a annoncé : « le « tracé est arrêté » ». Sauf pour l’arrivée sur la commune de Sibelin : « elle se fera soit par le Nord, soit par le Sud ».

Au Nord, la nouvelle ligne de fret sera raccordée à la ligne Ambérieu-en-Bugey – Bourg-en-Bresse.

Au Sud, elle empruntera la ligne de la rive gauche et, surtout, de la rive droite du Rhône grâce à un nouveau pont sur le Rhône.

Mais depuis le début du projet, les riverains des différentes communes se sont, en masse, opposés au projet. Organisés en plusieurs associations, les élus se sont eux aussi ralliés à la cause anti-CFAL, notamment au sein de l’association PARFER et A3CFAL.

Leur but n’est pas de stopper le projet mais d’inciter Réseau Ferré de France (RFF) et la préfecture de la région Rhône-Alpes (en charge du dossier) à changer les tracés de la nouvelle ligne de fret.

Manifs et actions en tout genre se sont multipliées.

En cette période électorale, les élus de l’association PARFER ont envoyé un courrier à chaque candidat à la présidentielle, leur demandant de « s’engager pour une nouvelle étude du dossier CFAL ».

Car, disent les élus de PARFER, si le « nouveau gouvernement ne demande par la réouverture de ce dossier, les conséquences seront directes, immédiates et irrémédiables pour les populations concernées, dans leur vie quotidienne et pour l’environnement ».

Pour la partie Sud du CFAL, ils proposent un nouveau tracé (en vert sur la carte ci-contre ; le tracé rouge est celui retenu par l’État), à l’Est de la vallée du Rhône, dans une zone faiblement peuplée.

Les arguments des opposants au CFAL

1. « Des trains à cinq mètres des habitations »

Michelle Théau riveraine de Saint-Romain-en-Gal (Vallée du Rhône) et présidente de l’association SR69 résume leur principal combat, à savoir éloigner la future ligne le plus possible des habitations, qui pour certaines sont situées à 5 mètres de la voie ferrée actuelle sur la rive droite du Rhône : « alléger la circulation de l’A7 tout en se servant des voies ferrées est une bonne solution. Mais nous ne voulons pas que cela se produise chez nous. La voie envisagée date de 1879 et se situe à 5 mètres de plusieurs habitations. Comment voulez-vous faire passer une centaine de trains par jour par une ligne pareille ? »

La ligne droite du Rhône est tout fait apte à la circulation d’une centaine de trains par jour.

Interrogé à plusieurs reprises, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, se dit décidé à utiliser, pour une grande partie du tracé, l’actuelle voie de chemin de fer de la rive droite du Rhône.

« Nous n’allons pas construire une nouvelle voie parce que des riverains ont des intérêts privés. Je représente l’État. Ça me paraît logique d’utiliser une voie existante, elle est faite pour que les trains roulent dessus ! »,  avait-il déclaré au journal Le Progrès en août 2011.

Lors de sa dernière prise de parole publique, Jean-François Carenco qualifiait de « péché contre l’esprit » la création d’une nouvelle ligne de fret qui éviterait davantage les habitations, comme le souhaitent les opposants au CFAL : « nous n’allons pas créer une troisième voie Nord/Sud dans la vallée du Rhône alors qu’il y a en deux (le fleuve et la voie ferrée) qui ne sont pas saturées ».

2. De coûteux aménagements… jugés insuffisants

Pour les élus de PARFER, le chiffrage du CFAL actuel ne prend en compte que le coût de la création des 70 km de voies nouvelles pour un montant de 1,4 milliard d’euros. Mais les aménagements nécessaires pour les voies existantes sont à ajouter. Selon eux, on atteindrait environ 2 milliards d’euros. Jean-Jacques Brun, maire de Ternay (Sud-Est du département du Rhône) et président de PARFER, détaille : « si on prend en compte la sécurisation des passage à niveau, le renforcement des protections phoniques et la remise aux normes de la gare de fret de Sibelin, on atteint 2 milliards d’euros. À cela, il faut ajouter la création d’un nouveau pont sur le Rhône. Au final, le tracé que nous proposons (jumelage LGV Valloire) coûte quasiment la même chose : 2,8 milliards d’euros ».

Une centaine de trains de 750 mètres de long en moyenne emprunterait la ligne de fret. Réseau Ferré de France s’engage à installer des murs antibruit et des fenêtres doubles – vitrages chez les habitants dont leur logement a été construit avant 1979 . Mais le double-vitrage ne suffirait pas, selon Michelle Théau, qui affirme : « malgré le double-vitrage, nous n’arrivons pas à entendre la télé quand les trains de marchandises passent ».

3. La peur de l’accident

Une riveraine, Monique Lépine, habite « à deux mètres » du viaduc de Serrières, en Ardèche. Bien qu’elle assume le passage des trains, elle a peur des effets négatifs du CFAL : « le viaduc date de 1875. Il a été renforcé il y a une douzaine d’années alors qu’une moyenne de dix trains passaient par jour. Qu’est ce qui va se passer quand ils passeront toutes les 4 minutes ? »

Dans la section Sud, les riverains ont adressé des courriers au Ministre des transports « pour rappeler » les accidents ferroviaires survenus à la vallée du Rhône et les départements adjacents. En 1990, 22 wagons d’hydrocarbures avaient déraillé à Chavanay (Loire) en plein centre ville et avaient ravagé quelques habitations. À La Voulte-sur-Rhône (Ardèche), en 1993, 7 wagons contenant 80m3 d’essence avaient déraillé et avaient provoqué un violent incendie. Ces deux accidents ne firent aucune victime.

Mais nous nous méfions“, pointe Michelle Théau. “Nous avons aussi peur pour les enfants. Les trains passent très près de la cour de recréation de l’école Verin à Saint Michel-sur-Rhône“, ajoute Michelle Théau.  (Cette école compte entre 150 et 180 enfants).

4. La « destruction » du Côte-Rôtie

Toujours dans la vallée du Rhône, la nouvelle ligne de fret traverserait les vignobles de Côte-Rôtie. Marcel Guigal, propriétaire d’une partie des vignobles du même nom, se rappelle avec amertume de la visite de Dominique Bussereau lorsqu’il était Secrétaire d’État aux transports : « il s’était montré ébranlé par la proximité de la voie ferrée. Mais rien n’a bougé depuis, alors que mon appellation et celle des autres viticulteurs sont en jeu si jamais un accident survient. »

Les élus de PARFER pointent surtout, pour la partie Sud du tracé, des « risques environnementaux majeurs » liés à la création de la nouvelle voie dans une zone qui fournit 70% des réserves d’eau de l’agglomération lyonnaise. Paul Serres, maire de Mions et vice-président de l’association, parle d’un « AZF en puissance » : « en cas d’accident, les trains pourraient répandrent leurs produits toxiques transportés dans la nappe phréatique. Sans compter les nombreux pipelines qui traversent cette même zone et qui acheminent gaz, pétrole, éthylène et CVM ».

5. Au Nord, contestation de l’enquête publique

Réseau Ferré de France a établi en 2002 quatre fuseaux (A,B,C et D), c’est-à-dire quatre tranches de terre d’un kilomètre de largeur, pour prédéfinir le passage de la nouvelle ligne de fret dans la partie Nord. Le Conseil régional a opté en 2005 pour le fuseau A. Une enquête d’utilité publique a alors été lancée. Et des milliers de riverains ont donc fait part de leur crainte et de leur opposition au projet.

Mais le 19 septembre 2011, la commission d’enquête a rendu un avis favorable au choix du fuseau A, sous cinq réserves. Cinq réserves qui n’ont pas pris en compte les 2700 contributions des habitants de Dagneux ainsi que ceux de Niévroz, accusent les élus.

Une enquête publique loi sur l’eau aurait dû être faite et nous l’attendons toujours“, explique Patrick Battista, maire de Niévroz. “L’avis de la commission d’enquête publique ne prend pas en compte la situation de Niévroz, placé en zone inondable. Si le CFAL traverse la commune, nous craignons un débordement du Rhône“, assène l’édile de Niévroz.

Interrogé sur ce point, le préfet Jean-François Carenco, a précisé que l’enquête « viendrait après ».

6. Le flou autour des protections

Tracés quasi-arrêtés, études toujours en cours… Même si le CFAL prend du temps à se mettre en place mais il y a de fortes chances pour les opposants qu’il voit le jour en 2020. Pour les élus des communes concernés, l’heure est donc à compter les sous pour le financement de protections anti-bruit.

Josiane Exposito, maire d’Ambérieu-en-Bugey, se bat depuis des années pour que l’État prenne en charge la totalité des coûts engendrés par le passage de la ligne de fret : « ils nous ont déjà communiqué qu’une partie des protections acoustiques sera prise en charge par la commune. Nous ne voulons pas dépenser un centime ! »

Mais un responsable de la communication de Réseau ferré de France se veut rassurant : « les protections acoustiques et tout type d’aménagement seront financés par le projet du CFAL. Les communes n’ont rien à craindre ».

Un petit flou règne encore dans ce dossier ferroviaire que les élus essayent, au mieux, d’exploiter en cette période électorale pour tenter, une dernière fois, de faire changer le tracé.

Mais, visiblement, ils ont le plus grand mal à se faire entendre. Jean-Jacques Brun, maire de Ternay, raconte que les élus sont victimes d’un « déni de démocratie » : « à part au début du dossier, nous ne sommes plus reçus par les ministres en charges du dossier. Et le préfet se montre autiste à nos remarques. Nous demandons au moins à être reçus, et pas par des techniciens, pour nous expliquer ».

(Avec rue89lyon.fr).

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COLIBRI : un mois d’existence et déjà un succès

Publié par ardsl le 15 avril 2012

COLIBRI, le réseau de bus urbains de la Communauté de communes de Miribel et du Plateau (située aux portes de Lyon, dans l’Ain) fonctionne depuis le 27 février 2012.

Au cours du mois de mars, 3000 voyages ont été effectués. Le réseau compte déjà 70 abonnés.

Autant dire que le lancement de ce nouveau réseau est un succès.

Vous avez été très nombreux à découvrir le réseau COLIBRI grâce à notre article présentant ce réseau.

(Avec Le Progrès).

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Péronnas : une voiture écrasée par un TER

Publié par ardsl le 4 avril 2012

Mercredi 4 avril vers 7h30,  après un dérapage, une voiture est allée s’encastrer dans le contrepoids de la barrière d’un passage à niveau à Péronnas. Après avoir vainement tenté de la sortir de là et voyant que les barrières se baissaient, le conducteur a rapidement quitté l’épave qui a été écrasée trainée sur plusieurs mètres par le TER 889402 (Lyon 6h25 – Bourg-en-Bresse 7h40), assuré par la rame 81657.

Le TER transportait 284 passagers.

La circulation ferroviaire a été interrompu près de 3h entre Bourg-en-Bresse et Villars-les-Dombes.

Notez les conséquences suivantes sur le trafic ferroviaire :

50 minutes de retard pour le TER 889415 (Bourg-en-Bresse 7h43 – Part-Dieu 8h37). Train détourné par Ambérieu.

Suppression du TER 889404 (Part-Dieu 7h25 – Bourg-en-Bresse 8h40) entre Villars et Bourg-en-Bresse.

Suppression du TER 886417 (Bourg-en-Bresse 8h14 – Perrache 9h22) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 889402.

Suppression du TER 886434 (Part-Dieu 8h50 – Bourg-en-Bresse 9h43) entre Villars et Bourg-en-Bresse.

Suppression du TER 889421 (Bourg-en-Bresse 9h17 – Part-Dieu 10h35) entre Bourg-en-Bresse et Villars.

Suppression du TER 889425 (Bourg-en-Bresse 11h31 – Perrache 12h48) entre Bourg-en-Bresse et Villars.

20 minutes de retard pour le TER 889425 (Villars 11h58 – Part-Dieu 12h35).

(Avec leprogres.fr et France 3 Rhône-Alpes).

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31 mars : interruption du trafic ferroviaire entre Lyon et Ambérieu

Publié par ardsl le 31 mars 2012

Une rupture de caténaire à Meximieux (Ain) a entrainé l’interruption de circulation entre Ambérieu et Lyon dans les deux sens de circulation vers 7h20, samedi 31 mars.

Des trains en provenance d’Évian, Saint-Gervais, Genève et Annecy ont été détournés par Saint-André-le-Gaz.

La circulation a été rétablie à 12h20 dans le sens Lyon > Ambérieu.

Elle n’a pas pu être rétablie dans le sens Ambérieu > Lyon.

Une substitution routière par autocars a été mise en place entre Ambérieu et Lyon.

Trains supprimés

  • TER 96550/1 (Bellegarde 5h52 – Part-Dieu 7h24) : supprimé uniquement entre Ambérieu et Lyon.
  • TER 886402/3 (Saint-Claude 5h56 – Part-Dieu 8h26) : supprimé uniquement entre Bourg-en-Bresse et Lyon.
  • TER 886706/7 (Ambérieu 7h07 – Part-Dieu 7h48).
  • TER 886804/5 (Part-Dieu 7h12 – Ambérieu 7h53).
  • TER 96556/7 (Genève 7h29 – Part-Dieu 9h22) : supprimé partiellement.
  • TER 895824/5 (Belfort 7h33 – Part-Dieu 11h26) : supprimé uniquement entre Bourg-en-Bresse et Lyon.
  • TER 895822/3 (Part-Dieu 7h34 – Belfort 11h29).
  • TER 886710/1 (Ambérieu 8h07 – Part-Dieu 8h48).
  • TER 17972/3 (Part-Dieu 8h08 – Annecy 9h59).
  • TER 886808/9 (Part-Dieu 8h12 – Ambérieu 8h53).
  • TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27).
  • TER 886714/5 (Ambérieu 9h07 – Part-Dieu 9h48).
  • TER 895804/5 (Part-Dieu 9h41 – Besançon Viotte 12h09) : supprimé uniquement entre Lyon et Bourg-en-Bresse.
  • TER 886864/5 (Part-Dieu 10h12 – Ambérieu 10h53).
  • TER 884816/7 (Part-Dieu 10h38 – Évian 13h27) : supprimé uniquement entre Lyon et Ambérieu.
  • TER 884616/7 (Part-Dieu 10h38 – Saint-Gervais 13h55) : supprimé uniquement entre Lyon et Ambérieu.
  • TER 96536/7 (Part-Dieu 11h38 – Saint-Gervais 14h53) : supprimé uniquement entre Annemasse et Saint-Gervais.
  • TER 886722/3 (Ambérieu 12h07 – Ambérieu 12h48).
  • TER 886868/9 (Part-Dieu 12h12 – Ambérieu 12h53).
  • TER 886726/7 (Ambérieu 13h07 – Part-Dieu 13h48).
  • TER 886822/3 (Part-Dieu 13h12 – Ambérieu 13h53).
  • TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26) : supprimé uniquement entre Bourg-en-Bresse et Lyon.
  • TER 886728/9 (Ambérieu 14h07 – Part-Dieu 14h48).
  • TER 886826/7 (Part-Dieu 14h12 – Ambérieu 14h53).
  • TER 886734/5 (Ambérieu 16h08 – Part-Dieu 16h49).
  • TER 96588/9 (Saint-Gervais 15h03 – Part-Dieu 18h22) : supprimé uniquement entre Saint-Gervais et Annemasse.
  • TER 886836/7 (Part-Dieu 16h12 – Ambérieu 16h53).
  • TER 886738/9 (Ambérieu 17h07 – Part-Dieu 17h48). Mise en place d’un car de remplacement.
  • TER 886842/3 (Part-Dieu 17h12 – Ambérieu 17h53).
  • TER 886742/3 (Ambérieu 18h07 – Part-Dieu 18h48).
  • TER 895846/7 (Part-Dieu 18h34 – Belfort 22h30) : supprimé uniquement entre Lyon et Lons-le-Saunier.
  • TER 886850/1 (Part-Dieu 19h12 – Ambérieu 19h53).
  • TER 886770/1 (Ambérieu 20h07 – Part-Dieu 20h48).

Trains retardés

Retards non communiqués pour :

  • le TER 96552/3 (Saint-Gervais 5h03 – Part-Dieu 8h22).
  • le TER 96554/5 (Évian 5h34 – Part-Dieu 8h22).
  • le TER 884666/7 (Saint-Gervais 8h03 – Part-Dieu 11h22).
  • le TER 884866/7 (Évian 8h34 – Part-Dieu 11h22).
  • le TER 884670/1 (Saint-Gervais 10h03 – Part-Dieu 13h22). Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 884870/1 (Évian 10h34 – Part-Dieu 13h22). Desserte d’Ambérieu supprimée.

2h15 de retard pour :

  • le TER 96588/9 (Saint-Gervais 15h03 – Part-Dieu 18h22). Train détourné. Les arrêts à Seyssel, Culoz et Ambérieu sont supprimés.
  • le TER 96590/1 (Évian 15h34 – Part-Dieu 18h22). Train détourné. Les arrêts à Seyssel, Culoz et Ambérieu sont supprimés.

2h de retard pour le TER 883480/1 (Modane 15h24 – Part-Dieu 18h05) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz.

1h45 de retard pour :

  • le TGV 6806/7 (Genève 6h42 – Marseille 10h16).
  • le TER 96584/5 (Saint-Gervais 9h03 – Part-Dieu 12h22) en raison d’un détournement.
  • le TER 96586/7 (Évian 9h34 – Part-Dieu 12h22) en raison d’un détournement.
  • le TER 96570/1 (Genève 17h29 – Part-Dieu 19h22).

1h30 de retard pour :

  • le TER 17976/7 (Part-Dieu 10h08 – Annecy 11h59) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 96534/5 (Part-Dieu 11h38 – Évian 14h25).
  • le TER 96536/7 (Part-Dieu 11h38 – Saint-Gervais 14h55).
  • le TER 884674/5 (Saint-Gervais 12h03 – Part-Dieu 15h22). Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 884874/5 (Évian 12h34 – Part-Dieu 15h22). Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 884678/9 (Saint-Gervais 14h03 – Part-Dieu 17h22).
  • le TER 884878/9 (Évian 14h34 – Part-Dieu 17h22).
  • le TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Part-Dieu 22h28).

1h15 de retard pour :

  • le TER 884820/1 (Part-Dieu 12h38 – Évian 15h27). Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 884620/1 (Part-Dieu 12h38 – Saint-Gervais 15h55). Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 96540/1 (Part-Dieu 13h38 – Évian 16h25).
  • le TER 96542/3 (Part-Dieu 13h38 – Saint-Gervais 16h55).
  • le TER 96578/9 (Genève 19h29 – Part-Dieu 21h22) en raison d’un détournement. Les gares de Tenay et Ambérieu n’ont pas été desservies. Mise en place d’un car de remplacement au départ d’Ambérieu.

1h de retard pour :

  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6818/9 (Genève 12h42 – Nice 19h05) en raison d’un détournement.
  • le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Bourg-en-Bresse 16h38).
  • le TER 884824/5 (Part-Dieu 14h38 – Évian 17h27).
  • le TER 884624/5 (Part-Dieu 14h38 – Saint-Gervais 17h55).
  • le TER 96795 (Bellegarde 16h01 – Genève 16h27) en raison des correspondances avec les TER 884624/5 et 884824/5.
  • le TER 17984/5 (Part-Dieu 16h08 – Annecy 17h59).
  • le TER 883484/5 (Modane 16h25 – Part-Dieu 19h30) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz.
  • le TER 884830/1 (Part-Dieu 16h38 – Évian 19h27).
  • le TER 884630/1 (Part-Dieu 16h38 – Saint-Gervais 19h55).
  • le TER 17988/9 (Part-Dieu 17h08 – Annecy 18h59).
  • le TER 17964/5 (Annecy 19h00 – Part-Dieu 20h52) : détourné par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 96522/3 (Part-Dieu 20h38 – Bellegarde 22h01).

50 minutes de retard pour le TER 883414 (Part-Dieu 9h34 -Modane 12h35) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 17946/7 (Annecy 7h52 – Part-Dieu 9h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TGV 5404/5 (Strasbourg 11h10 – Marseille 17h48) en raison d’un détournement par Mâcon.
  • le TER 17952/3 (Annecy 12h00 – Part-Dieu 13h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 17982/3 (Part-Dieu 14h08 – Annecy 15h59).
  • le TGV 6816/7 (Genève 14h42 – Montpellier 18h30) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17958/9 (Annecy 16h00 – Part-Dieu 17h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 17970/1 (Part-Dieu 7h08 – Annecy 8h59) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Les gares d’Ambérieu et Culoz n’ont pas été desservies.
  • le TER 17944/5 (Annecy 10h00 – Part-Dieu 11h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 17960/1 (Annecy 16h52 – Part-Dieu 18h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Dessertes de Culoz et Ambérieu supprimées.
  • le TER 96797 (Bellegarde 18h01 – Genève 18h27) en raison de l’attente d’un personnel.

25 minutes de retard pour

  • le TER 17942/3 (Annecy 7h00 – Part-Dieu 8h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 895804/5 (Bourg-en-Bresse 10h21 – Besançon Viotte 12h09).
  • le TGV 6886/7 (Toulon 12h46 – Genève 17h16).
  • le TER 17954/5 (Annecy 14h00 – Part-Dieu 15h52) en raison d’un détournement par Saint-André-le-Gaz. Desserte d’Ambérieu supprimée.
  • le TER 96793 (Bellegarde 14h01 – Genève 14h27).
  • le TER 17994/5 (Part-Dieu 19h08 – Annecy 20h59) en raison d’arrêts supplémentaires entre Lyon et Ambérieu.

20 minutes de retard pour le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27).

Trains détournés

  • TER 895800/1 (Besançon Viotte 6h51 – Part-Dieu 9h26). Desserte d’Ambérieu supprimée.

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Emploi perdu pour cause de retards de TER : SNCF condamnée

Publié par ardsl le 27 mars 2012

SNCF devra verser 1 500 euros à la plaignante. Cette dernière réclamait 45 000 euros de dommages et intérêts. Selon elle, des retards répétés sur la ligne TER entre Ambérieu et Lyon, avaient causé la perte de son emploi.

Une jeune femme poursuivait SNCF devant la justice, accusant des retards répétés du TER Ambérieu – Lyon de lui avoir fait perdre son emploi.

L’affaire était jugée mardi 27 mars par le tribunal de grande instance de Paris. La justice a donné raison à la plaignante, condamnant SNCF à lui verser 1 500 euros au titre du préjudice.

C’est toutefois une maigre victoire pour la plaignante, Soazig Parassols, qui réclamait 45 000 euros de dommages et intérêts.

Le tribunal a débouté la jeune femme de ses autres demandes indemnitaires, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve suffisante de ce préjudice d’ordre financier.

Ce n’est pas la première fois que SNCF se fait condamner pour ses retards. La justice évalue sa responsabilité en examinant chaque cas particulier et en vérifiant s’il existe ou non un lien entre les retards dénoncés et le préjudice allégué.

(Avec leprogres.fr).

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Pourra-t-on se rendre sur les arrivées d’étapes du Critérium du Dauphiné en transports publics ?

Publié par ardsl le 27 mars 2012

Le parcours 2012 du Critérium cycliste du Dauphiné a été dévoilé mardi 27 mars à Lyon au siège de la Région Rhône-Alpes (principal sponsor de la course). Cette course attire un important public. Mais pourra-t-on se rendre en transports en commun pour assister aux arrivées d’étapes ?

Le développement durable n’est guère pris en compte par les organisateurs (la société ASO). En effet, l’accessibilité en transport public des villes étapes n’est pas un critère pris en compte pour l’élaboration du tracé de l’épreuve. C’est aux collectivités de mettre en place (ou non) un dispositif favorisant le déplacement des spectateurs en transports en commun (trains, cars, bus …).

Prologue : dimanche 3 juin à Grenoble (5,7 km)

Grenoble dispose d’un important réseau de bus et de tram (TAG) qui devrait permettre au public d’assister au prologue.

Les spectateurs pourront aussi venir grâce au réseau Transisère (même si les fréquences sont relativement limités le dimanche).

Le train permettra également aux spectateurs de venir grâce aux TER : Valence – Grenoble, Saint-Marcellin – Grenoble, Rives – Gières, Saint-André-le-Gaz – Gières, Lyon – Grenoble et Gap – Grenoble.

En revanche la ligne Montmélian – Gières ne pourra pas être utilisée par les spectateurs venant de Chambéry ou du Grésivaudan. La ligne sera fermée en raison d’une nouvelle phase des travaux du sillon alpin qui débute samedi 2 juin.

Le parcours dans Grenoble du prologue risque d’ailleurs perturbé sérieusement la circulation des cars de substitution.

Étape 1 lundi 4 juin : Seyssins – Saint-Vallier (187 km)

Les spectateurs pourront sans problème venir à Saint-Vallier en train. La commune drômoise dispose d’une gare sur la ligne TER Lyon – Valence.

La desserte est de 1 à 3 trains dans chaque sens par heure.

Étape 2 mardi 5 juin : Lamastre – Saint-Félicien (160 km)

L’Ardèche sera en fête pour cette étape qui empruntera les routes de l’Ardéchoise.

Saint-Félicien est un village de 1200 habitants, très mal desservi les transports en commun. Seul la ligne 7 (Lamastre – Annonay) du réseau Le Sept (les cars interurbains du Département de l’Ardèche) passe par Saint-Félicien. L’offre de cette ligne est très faible. Les horaires actuels ne sont même pas disponibles sur le site officiel Le Sept.

Autrement dit, il n’y a aucune alternative à la voiture individuelle pour se rendre à Saint-Félicien, hormis le vélo !

On peut douter que la majorité du public fasse le choix de la bicyclette pour venir à Saint-Félicien.

Le Conseil général de l’Ardèche mettra-t-il un service spécifique pour le public du Critérium ? On peut en douter, avec déjà le mauvais exemple du Monte-Carlo où les spéciales ne sont pas accessibles en transport en commun.

La gare de la plus proche de Saint-Félicien est celle de Tain-l’Hermitage (à 28 kilomètres).

Étape 3 mercredi 6 juin : Givors – La Clayette (167 km)

Le Critérium s’offre une escapade dans le Rhône, la Loire et la Saône-et-Loire.

La Clayette est une commune de 2000 habitants, située en Saône-et-Loire. Elle dispose d’une gare SNCF sur la ligne Paray-le-Monial – Lyon.

L’offre régulière TER est inadaptée aux horaires probables de l’arrivée de l’étape.

Les Régions Bourgogne et Rhône-Alpes devraient réflêchir à la mise en place de trains ou cars spéciaux.

Étape 4 jeudi 7 juin : Villié-Morgon – Bourg-en-Bresse (53 km contre-la-montre individuel)

Bourg-en-Bresse dispose d’un réseau de bus urbain (TUB) qui permettra aux habitants de l’agglomération de venir en transport public assister à ce contre-la-montre.

Vous pourrez aussi utiliser le réseau Car Ain pour vous rendre à Bourg :

  • la ligne 115 (Verjon – Bourg) : propose une arrivée à 13h58 (en transport à la demande) et un départ à 18h13.
  • la ligne 119 (Châtillon-su-Chalaronne – Bourg) : propose une arrivée à 13h41 et des départs à 16h30 et 17h50.
  • la ligne 120 (Belleville-sur-Saône – Bourg) : propose une arrivée à 13h30 et un départ à 17h20.
  • la ligne 127 (Ambérieu – Bourg) : propose une arrivée à 14h45 (en transport à la demande) et un départ à 17h00.
  • la ligne 132 (Lyon – Bourg) : propose une arrivée à 12h51 et des départs à 17h00 et 18h00.
  • la ligne 150 (Romenay – Bourg) : propose une arrivée à 14h00 et des départs à 16h40, 17h30 et 18h20.

Les horaires des lignes 118 (Mâcon – Bourg) ne sont pas adaptés aux horaires probables du contre-la-montre.

Le TER est aussi un moyen de transport permettant de se rendre à Bourg, ville arrivée de cette étape :

  • depuis Mâcon : arrivée à 13h32 et départ à 17h34.
  • depuis Ambérieu : arrivée à 13h34 et départ à 17h26.
  • depuis Saint-Claude ou Oyonnax : arrivée à 13h50 (en car) et des départs à 17h21 et 18h23.
  • depuis la Dombes : arrivées à 13h30 ou 14h18 et départ à 17h43.
  • depuis Lyon : arrivées à 13h30 ou 14h18 et départs à 16h46 ou 17h43.

Depuis Bellegarde ou Genève, un détour via Ambérieu est impératif à l’aller. Au retour, il est possible de prendre le TGV de 18h04 (réservation obligatoire) à destination de Genève.

Depuis Lons-le-Saunier, il faudra venir en TGV (arrivée à 14h43) et repartir en TER (à 17h19).

Étape 5 vendredi 8 juin : Saint-Trivier-sur-Moignans – Rumilly (186,5 km)

Cette étape s’annonce redoutable pour les coureurs. Les spectateurs devraient venir par milliers dans les terribles pentes du Grand Colombier pour encourager les cyclistes. On pourrait envisager de les acheminer en car depuis les gares de Culoz et Seyssel.

Ils seront aussi des milliers à l’arrivée à Rumilly. Le meilleur moyen de se rendre à Rumilly est incontestablement le TER.

Depuis Annecy, départs à 14h44 ou 15h37. Pour le retour à Annecy, vous pourrez prendre les TER de 17h10 ou de 17h45.

Il est aussi possible de venir en train depuis Chambéry, Aix-les-Bains, Grésy-sur-Aix et Albens. Arrivées à Rumilly à 14h58, 15h45 ou 15h58. Pour les retours, départs de Rumilly à 16h59, 17h08 ou 18h01.

Étape 6 samedi 9 juin : Saint-Alban-Leysse – Morzine (166,5 km)

Les gares les plus proches de Morzine  sont à Marignier (29 km), Cluses (29 km) et Thonon (32 km).

Le Conseil général de la Haute-Savoie n’organise pas de ligne régulière entre Morzine et Marignier.

Les horaires et la faible fréquence de la ligne Cluses – Morzine ne sont pas compatibles avec les horaires probables de la course.

Les horaires de la ligne Thonon – Cluses pour le 9 juin ne sont pas disponibles à ce jour.

Le Conseil général de la Haute-Savoie devrait mettre en place des cars supplémentaires pour assurer des navettes Thonon – Morzine et Marignier – Morzine en correspondance avec les TER pour permettre au public de se rendre à l’arrivée à Morzine en transports publics.

Si tel n’est pas le cas des milliers de personnes convergeront en voiture individuelle sur la station des portes du soleil.

Étape 7 dimanche 10 juin : Morzine – Châtel (126 km)

La gare la plus proche de Châtel est celle de Monthey (canton du Valais) à 19 km. Il n’y a pas de liaison régulière entre Châtel et Monthey. Il conviendrait de mettre en place des navettes Monthey – Châtel dimanche 10 juin pour acheminer les spectateurs en provenance de Suisse.

La gare française la plus proche de Châtel est à Thonon (à 38 km). La ligne 121 du réseau Lihsa assure la liaison entre la gare SNCF de Thonon et Châtel.

Les horaires pour le 10 juin ne sont pas disponibles à ce jour. Il faudrait que le Conseil général de la Haute-Savoie assure des relations spécifiques entre Thonon (correspondance avec les TER) et Châtel pour acheminer le public à l’arrivée de l’étape dans la station des portes du soleil.

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