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Archive pour la catégorie ‘Chablais’

Jean-Jack Queyranne : “le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie”

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Jean-Jack Queyranne à Genève le 15 novembre 2011 lors de l’inauguration des travaux du CEVA. Photo : Joël Grandcollot.

Selon le président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne, le CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) symbolise l’avenir du Grand Genève. Le président de la région Rhône-Alpes regrette les querelles politiques locales autour du projet du CEVA.

Pourquoi le CEVA est-il, à vos yeux, un projet majeur ?

« Le CEVA établit des liens entre les différentes composantes de cette agglomération. Cette agglomération est aujourd’hui fortement marquée par les phénomènes transfrontaliers et ce qu’ils génèrent en matière de difficultés de transport, de pollution et d’encombrement.

Aujourd’hui, le CEVA s’impose comme étant un moyen de transport moderne… même s’il a été imaginé il y a déjà cent ans ! Le CEVA a fait l’objet d’un engagement de la Région dès 2004 : il a été voté à l’unanimité et a toujours été confirmé depuis. Il nous semblait en effet indispensable qu’il y ait une sorte de RER entre Annemasse et Cornavin pour mettre fin à cette absurdité qui voulait que les trains passent par Bellegarde pour revenir à Annemasse.

Mais par ailleurs, ce CEVA permettra d’irriguer toute la Haute-Savoie avec cette étoile annemassienne à quatre branches permettant d’aller sur Évian, sur la vallée de l’Arve, Annecy et Bellegarde. C’est aussi pour cela que la Région s’est engagée, puisqu’au-delà du financement des travaux du parcours, nous investissons dans 19 rames d’un montant total de 150 millions d’euros, auquel s’ajoutera le déficit d’exploitation. »

Le financement du projet (côté français) est subitement passé de 244 à 231 millions d’euros. Sur quoi rogne-t-on ?

« Du côté de RFF, l’estimation faite avait été généreuse (en euros valeur 2017) ; celle-ci a été revue à la baisse. Par ailleurs, quelques aspects techniques ont permis de revoir la facture à la baisse d’une dizaine de millions d’euros. »

Le dossier s’est extrêmement politisé en Haute-Savoie, créant une sorte de scission entre les intérêts du nord et du sud du département : comprenez-vous les crispations nées autour de ce projet ?

« Non, je ne les comprends pas. Le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie. En même temps, et cela a été un des éléments de la discussion sur le financement, les fonds frontaliers ont aussi une utilité pour soutenir les projets d’investissement. Concernant des projets d’investissement de cette nature-là, il semble parfaitement légitime que ces fonds les financent afin d’améliorer la vie quotidienne. »

Rappelez-nous comment s’est bouclé le financement de la partie française…

« 45 millions d’euros pour l’État, 55M€ pour la Région, 55M€ pour le Conseil général, un peu plus de 28M€ pour les collectivités locales (dont le Syndicat d’aménagement du Chablais, pour 5,25 M€), 35 M€ pour RFF et enfin 12 M€ pour la Confédération helvétique (via les CFF). »

Pourquoi les CFF abondent-ils à hauteur de 12 M€ ?

La puissance électrique n’est pas la même entre le réseau suisse et le réseau français : un système de conversion de puissance électrique doit être mis en place ; les Suisses ont accepté de le prendre en charge.

Comment se fait-il que la Suisse puisse débloquer plus d’un milliard de francs en un temps record et que plusieurs années soient nécessaires côté français pour trouver 230 millions d’euros ?

« Côté français ce sont certes deux kilomètres, mais auxquels s’ajoute la gare d’Annemasse. Or, au départ, on avait surtout parlé de l’infrastructure ferroviaire sans voir les effets sur la gare d’Annemasse. Nous avons par ailleurs travaillé pour maintenir la circulation des trains de fret (Eaux d’Évian notamment) impliquant des aménagements importants. La Région s’est fortement engagée mais il a fallu obtenir le soutien de l’État qui, au départ, ne voyait ce CEVA que comme une simple liaison locale. Il a fallu convaincre que c’était bien plus que cela pour obtenir un financement significatif. Dans un contexte de restriction des finances publiques, il a donc fallu négocier, arbitrer, discuter pour obtenir ces crédits. Je pense que l’arrivée de la Région dans ces discussions (nous sommes entrés dans le CRFG (Comité régional franco-genevois) en 2004) a été un élément déterminant dans cette réussite parce que nous ne sommes plus restés dans une vision “localiste”, étroite, faite de petits intérêts locaux. »

Justement, le CEVA est-il le symbole de ce projet d’agglomération franco-valdo-genevois dont la seconde mouture sera signée fin juin ?

« Oui c’est un des liens essentiels. Il y en aura d’autres à développer, je pense par exemple pour le Pays de Gex au prolongement du tram qui arrive au rond-point du CERN. Mais oui, le symbole du CEVA est fort. On ne pouvait pas imaginer un projet d’agglomération sans progrès en matière de transport. »

Le projet sera opérationnel sur le Chablais pour 2017

Le CEVA (Cornavin-Eaux Vives-Annemasse) ne se résume pas à un simple RER genevois. Les trains irrigueront toute la région, jusqu’à Évian-les-Bains notamment.

Le CEVA doit entrer en fonction en décembre 2017. Le Chablais bénéficiera d’une cadence horaire et même à la demie-heure en période de pointe. Les temps de parcours pour se rendre à Cornavin seront significativement améliorés.

Enfin, Jean-Jack Queyranne « ne comprend pas » la polémique lancée par Astrid-Baud Roche (lire).

(Avec Le Messager).

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Drame d’Allinges : pas de procès avant 2013

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Mercredi 23 mai, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Chambéry examinait la demande d’annulation des mises en examen de RFF et de SNCF.

RFF et SNCF contestent leurs mises en examen. Les juges de Chambéry ont renvoyé leur décision au 4 juillet.

Par la voix de son avocat, Maître Michel Bertin, SNCF conteste la dangerosité du passage à niveau d’Allinges.

Le procès n’aura pas lieu en 2012. On parle désormais du printemps 2013.

Le drame d’Allinges avait coûté la vie à sept collégiens en juin 2008.

(Avec France 3 Alpes et lemessager.fr).

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Lihsa : une tarification plus attractive depuis le 2 avril

Publié par ardsl le 12 mai 2012

Les conseillers généraux de la Haute-Savoie se sont réunis en séance publique lundi 19 mars. Ils ont adopté une nouvelle grille tarifaire pour les lignes interurbaines.

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

Officiellement, le Département de la Haute-Savoie entend :

  • offrir une alternative modale de déplacement. Cela passe d’abord par une tarification lisible, avant une restructuration du réseau Lihsa.
  • lutter contre la congestion urbaine et périurbaine. Pour cela, il est prévu d’aménager des sites propres dédiés aux transports collectifs. Cela devrait se concrétiser dès 2015 pour la desserte de Sillingy et la Balme-de-Sillingy
  • développer les modes doux de déplacement.

Dans sa communication, le Conseil général de la Haute-Savoie indique que : “le développement des transports en commun est au coeur du dispositif mis au point par le département pour un développement durable des territoires.

En modifiant profondément la tarification du réseau Lihsa, le Conseil général espère :

  • renforcer l’attractivité des transports.
  • gagner des nouveaux usagers et les fidéliser par des formules d’abonnement très incitatives.
  • convertir les automobilistes en clients des transports publics.

Autant dire que la tâche est immense vu la situation initiale. Le réseau Lihsa transporte seulement 3000 voyageurs par jour (en dehors de la clientèle scolaire).

La tarification en vigueur jusqu’au 1er avril

Il existait près de 300 tarifs différents sur le réseau Lihsa. Cela rendait les tarifs des cars départementaux opaques, incompréhensibles et parfois même dissuasifs.

Les tarifs n’etaient même pas mentionnées sur les fiches horaires (voir nos critiques sur le réseau Lihsa).

La nouvelle tarification à partir du 2 avril

Des tarifs simplifiés

Les usagers paient :

  • pour un trajet unique : 1,50€, 3,50€, 6€, 8€, 10,50€ ou 15€.
  • pour un abonnement mensuel : 30€, 70€, 120€ ou 160€.

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont appliqués sur les lignes suivantes :

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont également appliqués pour la plupart des courts trajets. Quelques exemples :

Le trajet à 3,50€ et l’abonnement mensuel à 70€ sont appliqués pour les trajets de moyenne durée. Quelques exemples :

Le trajet à 6€ et l’abonnement mensuel à 120€ sont appliqués pour les trajets de longue durée. Quelques exemples :

Le trajet à 8€ et l’abonnement mensuel à 160€ sont appliqués sur les trajets très longs. Quelques exemples :

Le trajet à 10,50€ est appliqué sur certains trajets vers Genève. Quelques exemples :

Trajets à 15€ :

La nouvelle tarification, ne s’applique pas à la ligne T74 (Saint-Gervais – Genève).

La communication du CG74 pour accompagner la réforme tarifaire du réseau Lihsa. Le Conseil général a même acheté des espaces publicitaires sur les urbains de la Sibra.

Des tarifs en baisse pour la plupart des usagers

Le Conseil général a fait des estimations sur les évolutions des tarifs payés par les usagers. Les abonnés doivent économiser en moyenne 43€ par mois. Les usagers occasionnels doivent bénéficier d’une baisse du prix du trajet d’environ 1€.

69% des usagers doivent payer moins cher leur utilisation du réseau Lihsa.

Pour 28% des usagers, les tarifs n’évoluent pas. Cela concerne essentiellement les lignes autoroutières et les dessertes des stations de ski.

Enfin 3% des usagers subiront à une hausse estimée à 10 centimes. Il s’agit essentiellement des trajets qui coûtaient moins d’1,50€ avec la tarification actuelle et qui passent à 1,50€, le nouveau tarif minimal du réseau Lihsa (pour un trajet plein tarif).

Des tarifs en baisse qui devraient attirer de nouveaux usagers

Les études menées par le Conseil général tablent sur 196 000€ de recettes supplémentaires générées par une probable hausse de la fréquentation.

Dans le même temps, la baisse des tarifs pour les usagers actuels devrait entraîner une baisse des recettes de 380 000€.

Les calculs du CG 74 montrent que la majorité des usagers bénéficiant des tarifs en baisse sont concentrés sur les lignes Annecy – Duingt – Albertville, Annecy – Talloires, Annecy – Thônes – Le Grand-Bornand / La Clusaz.

Le Conseil général prévoit de prendre en charge 100% des pertes de recettes subies par les transporteurs en 2012. Pour 2013, ce taux est fixé à 75%. Il descendra à 50% en 2014.

Si la nouvelle tarification se traduit par une hausse des recettes :

  • jusqu’à 20%, le transporteur conservera les recettes supplémentaires
  • entre 20% et 30%, le supplément de recettes sera réparti à part égale entre le transporteur et le Département
  • de plus de 30%, le transporteur et le Département décideront d’une adaptation du service.

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Christian Monteil veut des TGV Paris – Évian et Paris – Saint-Gervais tous les week-ends

Publié par ardsl le 26 avril 2012

Christian Monteil (président du CG74), Bernadette Laclais (première vice-présidente de la Région Rhône-Alpes chargée des transports, maire de Chambéry), William Lachenal (président de l’ARDSL), Jean-Jack Queyranne (président de la Région Rhône-Alpes, député du Rhône), Christian Jeantet (conseiller général de Haute-Savoie), Josiane Beaud (directrice SNCF Rhône-Alpes), Jean Boutry (vice-président de la Communauté de l’Agglomération d’Annecy chargé des transports, maire de Cran-Gevrier) et Sylvie Gillet de Thorey (vice-présidente de la Région Rhône-Alpes chargée des lycées, vice-présidente de la Communauté de l’Agglomération d’Annecy chargée de la culture et maire de Meythet). Photo prise à Annecy le 6 octobre 2011 lors de la pose de la première du pôle d’échange multimodal.

Le président du Conseil général de la Haute-Savoie, Christian Monteil (DVD) a reçu dans son bureau à Annecy jeudi 26 avril Josiane Beaud, directrice SNCF Rhône-Alpes et Jean-Christophe Archambault, directeur du TGV Sud-Est. Ils ont débattu des dessertes TGV Paris – Saint-Gervais et Paris - Évian.

Christian Monteil a réclamé la mise en place de dessertes TGV tous les week-ends de l’année entre Paris, Évian et Saint-Gervais. Il a justifié cette demande, car il considère que « c’est un enjeu essentiel pour le développement touristique et économique de notre territoire et de nos stations. L’objectif à terme serait de voir cette offre se pérenniser toute l’année de manière quotidienne ».

Le président du Conseil général de la Haute-Savoie a par ailleurs acté le cofinancement d’une étude portant sur la fréquentation potentielle de TGV quotidiens entre Paris, Saint-Gervais et Évian. Les résultats de cette étude seront livrés dans 6 à 9 mois.

Horaires actuels (service 2012) des TGV Paris – Évian et Paris – Saint-Gervais

Sens Paris > Haute-Savoie

TGV 704/5 : Paris 5h56 – Saint-Gervais 10h40

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 712/3 : Paris 6h00 – Saint-Gervais 12h45

Circulation : le 25 février.

TGV 708/9 : Paris 6h04 – Saint-Gervais 11h16

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 6501 : Paris 7h11 – Évian 11h18

Circulation : les samedis jusqu’au 28 avril.

Horaire détaillé : Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Annemasse 10h31/40 – Thonon 11h07/10 – Évian 11h18.

TGV 6466/7 : Paris 7h11 – Saint-Gervais 11h32

Circulation :

  • les samedis et dimanches du 18 décembre au 29 avril
  • le 9 avril (lundi de Pâques)
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé :

  • les samedis : Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Annemasse 10h31/37 – Cluses 11h05/08 – Sallanches 11h23/26 – Saint-Gervais 11h32.
  • les dimanches : Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Annemasse 10h27/37 – Cluses 11h05/08 – Sallanches 11h23/26 – Saint-Gervais 11h32.

TGV 718/9 : Paris 7h19 – Saint-Gervais 13h24

Circulation : le 18 et 25 février.

TGV 712/3 : Paris 7h23 – Saint-Gervais 12h45

Circulation : le 18 février.

TGV 712/3 : Paris 7h45 – Saint-Gervais 12h45

Circulation : le 19 et 26 février.

TGV 803 : Paris 9h11 – Évian 13h14

Circulation : les 19 et 26 février.

TGV 6503 : Paris 10h11 – Évian 14h46

Circulation :

  • les samedis
  • les dimanches du 18 décembre au 1er avril et du 8 juillet au 26 août.

Horaire détaillé : Paris 10h11 – Bourg-en-Bresse 12h02/04 – Bellegarde 12h59/13h15 – Annemasse 13h54/14h10 – Thonon 14h32/39 – Évian 14h46.

TGV 6472/3 : Paris 10h11 – Saint-Gervais 15h18

Circulation :

  • les samedis, dimanches et fêtes du 17 décembre au 29 avril (sauf le 9 avril)
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé : Paris 10h11 – Bourg-en-Bresse 12h02/04 – Bellegarde 12h59/13h15 – Annemasse 13h54/14h09 – Cluses 14h49/52 – Sallanches 15h07/12 – Saint-Gervais 15h18.

TGV 6503 : Paris 10h27 – Évian 14h46

Circulation : le 17 mai et le 1er novembre.

Horaire détaillé : Paris 10h27 – Bourg-en-Bresse 12h19/21 – Bellegarde 13h11/15 – Annemasse 13h54/14h10 – Thonon 14h32/39 – Évian 14h46.

TGV 718/9 : Paris 10h36 – Saint-Gervais 15h33

Circulation : les 19 et 26 février.

TGV 710/1 : Paris 10h45 – Saint-Gervais 17h41

Circulation : le 25 février.

TGV 710/1 : Paris 11h37 – Saint-Gervais 17h41

Circulation : le 18 février.

TGV 812/3 : Paris 12h27 – Évian 17h12

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 724/5 : Paris 14h15 – Saint-Gervais 19h29

Circulation : les 17, 18, 24 et 25 février.

TGV 820/1 : Paris 16h11 – Évian 20h22

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 6511 : Paris 16h15 – Évian 20h33

Circulation : les vendredis à partir du 4 mai ainsi que le 16 mai et le 31 octobre.

Horaire détaillé : Paris 16h15 – Bellegarde 19h02/14 – Annemasse 19h54/58 – Thonon 20h21/24 – Évian 20h33.

TGV 6476/7 : Paris 16h15 – Saint-Gervais 21h34

Circulation : les vendredis jusqu’au 27 avril.

Horaire détaillé : Paris 16h15 – Bellegarde 19h02/14 – Annemasse 19h54/20h04 – Cluses 21h10/13 – Sallanches 21h25/28 – Saint-Gervais 21h34

TGV 706/7 : Paris 22h45 – Saint-Gervais 5h55

Circulation : les 17 et 24 février.

TGV 801 : Paris 23h50 – Évian 6h19

Circulation : les 18 et 25 février.

Sens Haute-Savoie > Paris

TGV 802 Évian 8h10 – Paris 12h41

Circulation : les 25 février et 3 mars.

TGV 806 Évian 9h04 – Paris 13h49

Circulation : les 3 et 4 mars.

TGV 6480/1 : Saint-Gervais 10h14 – Paris 15h36

Circulation : les samedis jusqu’au 28 avril.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 10h14 – Sallanches 10h19/24 – Cluses 10h35/38 – Bellegarde 12h07/10 – Paris 15h36.

TGV 734/5 : Saint-Gervais 10h27 – Paris 15h52

Circulation : le 3 mars.

TGV 734/5 : Saint-Gervais 10h42 – Paris 15h52

Circulation :

  • les 25 et 31 décembre
  • le 1er janvier
  • les 18 et 25 février.

TGV 6482/3 : Saint-Gervais 12h47 – Paris 17h52

Circulation :

  • les samedis et dimanches du 17 décembre au 29 avril
  • le 9 avril
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 12h47 – Sallanches 12h52/55 – Cluses 13h07/10 – Bellegarde 14h54/15h02 – Bourg-en-Bresse 15h54/56 – Paris 17h52.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 18h33

Circulation : samedi 3 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 18h33.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 18h41

Circulation : les dimanches 19, 26 févier et 4 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 18h41.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 19h07

Circulation : samedi 18 février.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 19h07.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 19h37

Circulation : samedi 25 février.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 19h37.

TGV 6508 : Évian 13h28 – Paris 17h52

Circulation :

  • les samedis jusqu’au 28 avril
  • les dimanches à partir du 6 mai (sauf le 1er juillet).
  • les 1er, 8 et 28 mai.

Horaire détaillé : Évian 13h28 – Thonon 13h35/38 – Annemasse 14h08/15 -  Bellegarde 14h54/15h02 – Bourg-en-Bresse 15h54/56 – Paris 17h52.

TGV 740 : Saint-Gervais 14h41 – Paris 20h00

Circulation : les 18, 25 février et 3 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 14h41 – Sallanches 14h47/50 – Cluses 15h06/09 – Anemasse 15h44/54 – Paris 20h00.

TGV 6486/7 : Saint-Gervais 16h24 – Paris 20h52

Circulation :

  • les samedis et dimanches du 17 décembre au 29 avril
  • le 9 avril
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 16h24 – Sallanches 16h29/32 – Cluses 16h49/52 – Annemasse 17h23/36 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h52.

TGV 745/6 : Saint-Gervais 16h40 – Paris 22h33

Circulation : les 25 février et 3 mars.

TGV 6504 : Évian 16h48 – Paris 20h52

Circulation :

  • les samedis du 17 décembre au 31 mars et du 14 juillet au 25 août
  • les dimanches (sauf le 11 décembre 2011)
  • les 1er, 8 et 28 mai.

Horaire détaillé : Évian 16h48 – Thonon 16h56/59 – Annemasse 17h29/36 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h52.

TGV 742/3 : Saint-Gervais 17h25 – Paris 23h07

Circulation : les dimanches 26 février et 4 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 17h25 – Sallanches 17h31/34 – Cluses 17h50/53 – Annemasse 18h36/52 – Paris 23h07.

TGV 750/1 : Saint-Gervais 18h45  -Paris 23h32

Circulation : le 3 mars.

TGV 754/5 : Saint-Gervais 19h43 – Paris 0h36

Circulation : le 3 mars.

TGV 804 : Évian 20h48 – Paris 1h07

Circulation : les 18, 19, 25, 26 février et 3 mars.

TGV 830 : Évian 23h08 – Paris 5h33

Circulation : le 3 mars.

(Avec lemessager.fr).

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SNCF : la sécurité en question en Rhône-Alpes

Publié par ardsl le 26 avril 2012

Deux morts en à peine un mois. Les drames se succèdent sur les voies de la SNCF.

Le 29 mars, un ouvrier a été mortellement percuté par un train à la hauteur de la tranchée de la Guillotière, alors qu’il travaillait de nuit à un déchargement de gravier. Selon metrofrance.com, l’opération devait se produire la veille, bloquant les deux voies de circulation des trains. Mais elle aurait été reportée au lendemain, à cause d’une panne d’outillage. Une seule voie de circulation était alors fermée. Dans le bruit et la poussière, le cheminot n’a pas entendu l’alerte de ses collègues ni vu le train arriver.

Cet accident fait suite à un drame d’ampleur similaire survenu un mois auparavant, le 29 février, à hauteur de Saint-Rambert-d’Albon (Drôme). Dans ce cas, SNCF privilégie la thèse du suicide.

Pour la CGT, c’est la sécurité des chantiers qui est en cause. “Toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait de nouveaux accidents.” Sont employés sur les voies des prestataires sous-traitant. Et si SNCF assure délivrer la même formation à ses prestataires extérieurs qu’à ses agents, ce n’est pas l’avis des principaux intéressés.

Baisse des effectifs, fatigue des ouvriers, mauvais état des machines… “Si les accidents de voyageurs ont pu être évités jusqu’à aujourd’hui, c’est uniquement par chance“, affirme la CGT, très inquiète. SNCF attend, quant à elle, les résultats de l’enquête en défendant la fiabilité de ses chantiers.

Excédés, les cheminots et les aiguilleurs annoncent une journée de grève pour le vendredi 27 avril.

(Avec metrofrance.com).

 

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Le Chablais bénéficiera du CEVA dès sa mise en service prévue fin 2017

Publié par ardsl le 20 avril 2012

Avec CEVA, la gare de Thonon-les-Bains sera à 53 minutes de Genève Cornavin, avec à la clé 22 relations quotidiennes possibles entre Thonon et Genève.

Les gares d’Évian, Thonon, Perrignier, Bons-en-Chablais et Machilly, situées sur la ligne ferroviaire Évian – Annemasse bénéficieront dès décembre 2017 de relations directes avec le centre de Genève grâce à la réalisation du CEVA (Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse).

Un hebdomadaire a publié dans son édition du 19 avril des “informations” pour le moins erronées sur la desserte du Chablais à l’horizon de la mise en service du CEVA.

Ouverture du CEVA : décembre 2017

Les travaux du CEVA ont pris du retard, en raison des recours déposés pour les opposants genevois au projet. Ils ont démarré le 15 novembre 2011 (lire). La justice suisse a débouté les derniers opposants le 29 mars 2012 (lire).

La durée incompressible des travaux est de 6 ans.

Le CEVA ne pourra donc être mis en service avant fin 2017. Les CFF et RFF visent une ouverture aux voyageurs pour le lancement du service 2018, soit le 9 décembre 2017.

Aménagement des gares de Thonon et Évian

Les gares de Thonon et Évian seront réaménagées d’ici 2017.

La ligne Évian – Annemasse bénéficie déjà d’une signalisation moderne

Depuis février 2007, la ligne à voie unique reliant Évian à Annemasse est équipée d’une signalisation automatique (BAL), qui autorise le passage de 70 trains par jour. Le trafic actuel comprend 32 TER (16 allers-retours) et une dizaine de trains de fret.

A l’ouverture du CEVA, il est envisagé la circulation de 22 allers-retours TER sur la ligne Évian – Annemasse, soit un train toutes les 30 minutes aux heures de pointes et un train par heure le reste de la journée.

Pour aller au delà de ce niveau de trafic, le doublement de certaines sections de la ligne a été étudié. Un investissement de 126 millions de francs suisses (105 M€) serait envisagé à un horizon 2019-2022. Il s’agirait notamment d’organiser des croisements dynamiques des trains à Machilly, Bons-en-Chablais et Perrignier (en allongeant les voies d’évitement actuelles). Ce projet pourrait être financé au titre du projet d’agglomération franco valdo-genevoise. C’est la mesure 137. Ce projet n’est pas dans les priorités ferroviaires pour la période 2015-2018, car il n’est pas indispensable pour accroître le trafic ferroviaire sur la ligne du Chablais.

En revanche, la section Annemasse – La Roche-sur-Foron, commune aux trains Annecy – Annemasse et Saint-Gervais – Annemasse, n’est pas actuellement équipée du BAL. Il est indispensable que cette section dispose d’une signalisation performante pour assurer une cadence horaire entre Genève et Annecy ainsi qu’entre Genève et Saint-Gervais. C’est pourquoi cette mesure a un caractère prioritaire et doit être réalisée d’ici 2018. Sinon cela signifierait que le RER franco-valdo-genevois ne pourrait pas desservir efficacement la vallée de l’Arve et le bassin annecien.

L’imposture d’Astrid Baud-Roche

La conseillère municipale de Thonon-les-Bains et candidate dissidente de l’UMP à la députation, Astrid Baud-Roche est la seule personne à s’exprimer (et donc sans doute la seule à avoir droit de cité aux yeux de cet hebdomadaire) dans cet “article”.

Astrid Baud-Roche déclare successivement : « les élus du Chablais ont pris une véritable douche froide » en découvrant que le Chablais n’avait plus la priorité. « En 2013, nous avons trois projets : Genève/Annemasse et Annemasse/La Roche en priorité 1 ; et Annemasse/Chablais en priorité 2. Au départ, il s’agissait d’un projet global de RER sud-lémanique. Maintenant, comme on ne peut pas tout payer, la priorité est donnée à Annecy. Bernard Accoyer a voulu récupérer la liaison pour l’agglomération annécienne. De toute façon, il a récemment déclaré que la Haute-Savoie du nord n’était pas une priorité. Une fois de plus on fait passer l’agglo d’Annecy avant nous. »

Astrid Baud-Roche fait preuve d’une démagogie sans limite en tenant de tels propos. Il n’y a jamais eu la volonté de privilégier une branche du futur RER plutôt qu’une autre. C’est la situation actuelle (signalisation moderne sur Annemasse – Évian ; signalisation archaïque sur Annemasse – La Roche – Annecy / Sallanches) qui explique que la desserte ferroviaire actuelle :

  • 16 allers-retours au service 2012 entre Annemasse et Évian.
  • 9 allers-retours au service 2012 entre Annemasse et Saint-Gervais.
  • 5 allers-retours au service 2012 entre Annemasse et Annecy.

Le Chablais bénéficie incontestablement d’une meilleure desserte vers Annemasse que la vallée de l’Arve ou que le bassin annecien.

Astrid Baud-Roche tente de faire croire que le Chablais serait oublié par le futur RER. Elle est sans doute la seule à croire en Haute-Savoie que le RER serait “un RER sud-lémanique“. Le RER desservira toute la Haute-Savoie, et pas seulement Annemasse et le Chablais. La priorité n’a jamais été donné dans ce projet à Annecy. La priorité absolue est de réaliser la liaison manquante entre Cornavin et Annemasse et la modernisation de la signalisation entre Annemasse et La Roche-sur-Foron. C’est ainsi que la Haute-Savoie se dotera d’un RER desservant à la fois le Chablais, Annemasse, Annecy et la vallée de l’Arve.

Nous laisserons néanmoins Bernard Accoyer (député-maire UMP d’Annecy-le-Vieux et premier vice-président de la communauté de l’agglomération annecienne) répliquer aux attaques personnelles d’Astrid Baud-Roche. Néanmoins, on peut que constater qu’Astrid Baud-Roche tente de faire croire que Bernard Accoyer serait un ardent défenseur du CEVA pour relier Annecy – Genève. Les faits ne sont pas en faveur des propos de la conseillère municipale de Thonon. Bernard Accoyer a été le défenseur numéro 1 de la création d’une seconde autoroute entre Annecy et Genève. Il a tenté à plusieurs reprises de s’opposer à la réalisation du CEVA. Il était d’ailleurs absent lors de l’inauguration des travaux le 15 novembre 2011 à Genève et tente toujours de faire capoter le plan de financement de la partie française du CEVA. Bernard Accoyer est également un opposant à l’agglomération franco valdo-genevoise. Il n’y siège pas et ne peut donc agir sur le choix des investissements définis par cette agglomération transfrontalière.

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Drame d’Allinges : RFF a déposé un recours contre sa mise en examen

Publié par ardsl le 4 avril 2012

Réseau ferré de France (RFF) et SNCF ont été mis en examen dans le cadre de l’accident mortel du passage à niveau de Mésinges (commune d’Allinges).

Mais RFF a décidé de déposer un recours contre cette mise en examen (lire), pour manque de charges suffisantes. Ce recours devrait être examiné très prochainement, selon Éric Maillaud, procureur de la République au tribunal d’Annecy, et selon lui « cela ne devrait pas bouleverser le calendrier en vue du procès ». L’audience est toujours attendue pour novembre 2012.

(Source : lemessager.fr).

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Pourra-t-on se rendre sur les arrivées d’étapes du Critérium du Dauphiné en transports publics ?

Publié par ardsl le 27 mars 2012

Le parcours 2012 du Critérium cycliste du Dauphiné a été dévoilé mardi 27 mars à Lyon au siège de la Région Rhône-Alpes (principal sponsor de la course). Cette course attire un important public. Mais pourra-t-on se rendre en transports en commun pour assister aux arrivées d’étapes ?

Le développement durable n’est guère pris en compte par les organisateurs (la société ASO). En effet, l’accessibilité en transport public des villes étapes n’est pas un critère pris en compte pour l’élaboration du tracé de l’épreuve. C’est aux collectivités de mettre en place (ou non) un dispositif favorisant le déplacement des spectateurs en transports en commun (trains, cars, bus …).

Prologue : dimanche 3 juin à Grenoble (5,7 km)

Grenoble dispose d’un important réseau de bus et de tram (TAG) qui devrait permettre au public d’assister au prologue.

Les spectateurs pourront aussi venir grâce au réseau Transisère (même si les fréquences sont relativement limités le dimanche).

Le train permettra également aux spectateurs de venir grâce aux TER : Valence – Grenoble, Saint-Marcellin – Grenoble, Rives – Gières, Saint-André-le-Gaz – Gières, Lyon – Grenoble et Gap – Grenoble.

En revanche la ligne Montmélian – Gières ne pourra pas être utilisée par les spectateurs venant de Chambéry ou du Grésivaudan. La ligne sera fermée en raison d’une nouvelle phase des travaux du sillon alpin qui débute samedi 2 juin.

Le parcours dans Grenoble du prologue risque d’ailleurs perturbé sérieusement la circulation des cars de substitution.

Étape 1 lundi 4 juin : Seyssins – Saint-Vallier (187 km)

Les spectateurs pourront sans problème venir à Saint-Vallier en train. La commune drômoise dispose d’une gare sur la ligne TER Lyon – Valence.

La desserte est de 1 à 3 trains dans chaque sens par heure.

Étape 2 mardi 5 juin : Lamastre – Saint-Félicien (160 km)

L’Ardèche sera en fête pour cette étape qui empruntera les routes de l’Ardéchoise.

Saint-Félicien est un village de 1200 habitants, très mal desservi les transports en commun. Seul la ligne 7 (Lamastre – Annonay) du réseau Le Sept (les cars interurbains du Département de l’Ardèche) passe par Saint-Félicien. L’offre de cette ligne est très faible. Les horaires actuels ne sont même pas disponibles sur le site officiel Le Sept.

Autrement dit, il n’y a aucune alternative à la voiture individuelle pour se rendre à Saint-Félicien, hormis le vélo !

On peut douter que la majorité du public fasse le choix de la bicyclette pour venir à Saint-Félicien.

Le Conseil général de l’Ardèche mettra-t-il un service spécifique pour le public du Critérium ? On peut en douter, avec déjà le mauvais exemple du Monte-Carlo où les spéciales ne sont pas accessibles en transport en commun.

La gare de la plus proche de Saint-Félicien est celle de Tain-l’Hermitage (à 28 kilomètres).

Étape 3 mercredi 6 juin : Givors – La Clayette (167 km)

Le Critérium s’offre une escapade dans le Rhône, la Loire et la Saône-et-Loire.

La Clayette est une commune de 2000 habitants, située en Saône-et-Loire. Elle dispose d’une gare SNCF sur la ligne Paray-le-Monial – Lyon.

L’offre régulière TER est inadaptée aux horaires probables de l’arrivée de l’étape.

Les Régions Bourgogne et Rhône-Alpes devraient réflêchir à la mise en place de trains ou cars spéciaux.

Étape 4 jeudi 7 juin : Villié-Morgon – Bourg-en-Bresse (53 km contre-la-montre individuel)

Bourg-en-Bresse dispose d’un réseau de bus urbain (TUB) qui permettra aux habitants de l’agglomération de venir en transport public assister à ce contre-la-montre.

Vous pourrez aussi utiliser le réseau Car Ain pour vous rendre à Bourg :

  • la ligne 115 (Verjon – Bourg) : propose une arrivée à 13h58 (en transport à la demande) et un départ à 18h13.
  • la ligne 119 (Châtillon-su-Chalaronne – Bourg) : propose une arrivée à 13h41 et des départs à 16h30 et 17h50.
  • la ligne 120 (Belleville-sur-Saône – Bourg) : propose une arrivée à 13h30 et un départ à 17h20.
  • la ligne 127 (Ambérieu – Bourg) : propose une arrivée à 14h45 (en transport à la demande) et un départ à 17h00.
  • la ligne 132 (Lyon – Bourg) : propose une arrivée à 12h51 et des départs à 17h00 et 18h00.
  • la ligne 150 (Romenay – Bourg) : propose une arrivée à 14h00 et des départs à 16h40, 17h30 et 18h20.

Les horaires des lignes 118 (Mâcon – Bourg) ne sont pas adaptés aux horaires probables du contre-la-montre.

Le TER est aussi un moyen de transport permettant de se rendre à Bourg, ville arrivée de cette étape :

  • depuis Mâcon : arrivée à 13h32 et départ à 17h34.
  • depuis Ambérieu : arrivée à 13h34 et départ à 17h26.
  • depuis Saint-Claude ou Oyonnax : arrivée à 13h50 (en car) et des départs à 17h21 et 18h23.
  • depuis la Dombes : arrivées à 13h30 ou 14h18 et départ à 17h43.
  • depuis Lyon : arrivées à 13h30 ou 14h18 et départs à 16h46 ou 17h43.

Depuis Bellegarde ou Genève, un détour via Ambérieu est impératif à l’aller. Au retour, il est possible de prendre le TGV de 18h04 (réservation obligatoire) à destination de Genève.

Depuis Lons-le-Saunier, il faudra venir en TGV (arrivée à 14h43) et repartir en TER (à 17h19).

Étape 5 vendredi 8 juin : Saint-Trivier-sur-Moignans – Rumilly (186,5 km)

Cette étape s’annonce redoutable pour les coureurs. Les spectateurs devraient venir par milliers dans les terribles pentes du Grand Colombier pour encourager les cyclistes. On pourrait envisager de les acheminer en car depuis les gares de Culoz et Seyssel.

Ils seront aussi des milliers à l’arrivée à Rumilly. Le meilleur moyen de se rendre à Rumilly est incontestablement le TER.

Depuis Annecy, départs à 14h44 ou 15h37. Pour le retour à Annecy, vous pourrez prendre les TER de 17h10 ou de 17h45.

Il est aussi possible de venir en train depuis Chambéry, Aix-les-Bains, Grésy-sur-Aix et Albens. Arrivées à Rumilly à 14h58, 15h45 ou 15h58. Pour les retours, départs de Rumilly à 16h59, 17h08 ou 18h01.

Étape 6 samedi 9 juin : Saint-Alban-Leysse – Morzine (166,5 km)

Les gares les plus proches de Morzine  sont à Marignier (29 km), Cluses (29 km) et Thonon (32 km).

Le Conseil général de la Haute-Savoie n’organise pas de ligne régulière entre Morzine et Marignier.

Les horaires et la faible fréquence de la ligne Cluses – Morzine ne sont pas compatibles avec les horaires probables de la course.

Les horaires de la ligne Thonon – Cluses pour le 9 juin ne sont pas disponibles à ce jour.

Le Conseil général de la Haute-Savoie devrait mettre en place des cars supplémentaires pour assurer des navettes Thonon – Morzine et Marignier – Morzine en correspondance avec les TER pour permettre au public de se rendre à l’arrivée à Morzine en transports publics.

Si tel n’est pas le cas des milliers de personnes convergeront en voiture individuelle sur la station des portes du soleil.

Étape 7 dimanche 10 juin : Morzine – Châtel (126 km)

La gare la plus proche de Châtel est celle de Monthey (canton du Valais) à 19 km. Il n’y a pas de liaison régulière entre Châtel et Monthey. Il conviendrait de mettre en place des navettes Monthey – Châtel dimanche 10 juin pour acheminer les spectateurs en provenance de Suisse.

La gare française la plus proche de Châtel est à Thonon (à 38 km). La ligne 121 du réseau Lihsa assure la liaison entre la gare SNCF de Thonon et Châtel.

Les horaires pour le 10 juin ne sont pas disponibles à ce jour. Il faudrait que le Conseil général de la Haute-Savoie assure des relations spécifiques entre Thonon (correspondance avec les TER) et Châtel pour acheminer le public à l’arrivée de l’étape dans la station des portes du soleil.

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RFF envisage de fermer les lignes Saint-Julien-en-Genevois – Évian et Annemasse – La Roche-sur-Foron pendant une grande partie de l’année 2016 !

Publié par ardsl le 14 mars 2012

Le CEVA raccordera les réseaux ferroviaires français et suisse.

CEVA (Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse) est le trait d’union ferroviaire jusqu’alors manquant reliant la gare de Genève Cornavin à la gare d’Annemasse (soit un tracé de 16 km, majoritairement conçu en souterrain). Sa mise en service est prévue pour décembre 2017.

De Genève à la frontière (14 km), le projet est porté par le Canton de Genève, les CFF et la Confédération. Le premier coup de pioche a été donné le 15 novembre 2011 à La Praille (lire). Six ans de chantier sont nécessaires pour réaliser cette nouvelle ligne ferroviaire et les 5 gares (Lancy–Pont-Rouge, Carouge–Bachet, Champel–Hôpital, Genève–Eaux-Vives et Chêne-Bourg) qui en jalonnent le tracé.

Réseau Ferré de France est chargé des travaux sur le territoire français, c’est-à-dire de de la frontière à la gare d’Annemasse (2 km), mais aussi au-delà d’Annemasse puisque des aménagements sont également prévus en gare d’Évian et sur la ligne Annemasse – La Roche-sur-Foron.

L’enquête publique sur la partir française du CEVA devrait se tenir en 2012.

Les travaux entre Chêne-Bourg et Annemasse devraient commencer courant 2013. Ils nécessiteront l’interruption totale du trafic ferroviaire entre Annemasse et la Suisse. La Région Rhône-Alpes, le canton de Genève, Annemasse agglo et SNCF travaillent sur un plan de transport pour assurer une desserte routière de substitution entre Annemasse et Genève.

Des travaux sont nécessaires en gare d’Annemasse. RFF compte les faire en 2016, pendant une grande partie l’année, avec une interruption totale du trafic ferroviaire.

Pendant cette période :

  • aucun train à Annemasse.
  • aucun train entre Annemasse et Évian.
  • transfert sur la route du fret (l’usine des Eaux d’Évian utilise principalement le rail pour acheminer sa production).
  • aucun train entre Annemasse et La Roche-sur-Foron.
  • aucun train entre Saint-Julien-en-Genevois et Annemasse.
  • les trajets entre Paris ou Lyon et la vallée de l’Arve devraient s’effectuer via Annecy. Cela induit un allongement du temps de parcours de 10 minutes pour Lyon et de 35 minutes vers Paris (par rapport aux temps de parcours actuels via Bellegarde).

Le calendrier des travaux sur France du CEVA. Source : RFF.

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Vacances d’hiver : plus de 20 000 voyageurs prennent le train chaque samedi en Savoie

Publié par ardsl le 22 février 2012

Pour gérer le boom du trafic ferroviaire, le Centre opérationnel de gestion des circulations (COGC), dans les bureaux de la direction régionale SNCF à Chambéry est à pied d’œuvre. Les samedis de vacances d’hiver, ils sont neuf à réguler la circulation dans l’Ain, l’Isère, la Savoie et la Haute-Savoie. En temps normal, ils sont cinq. Moitié moins. Le COGC, véritable tour de contrôle, met les bouchées doubles pour que tous les voyants soient au vert.

« On passe de 18 à 70 trains vers la Tarentaise, dont 48 TGV. On a dû renforcer les effectifs de nos entités opérationnelles et des gares pour gérer au mieux la circulation et minimiser les retards », dévoile Jean-Philippe Peiny, dirigeant du COGC. SNCF est aux aguets pour anticiper tous les croisements. Avec quatre fois plus de train circulant entre Chambéry et Bourg-Saint-Maurice, la voie unique n’est pas loin de saturer. Mais elle pourrait accueillir, en fait, jusqu’à 100 trains par jour. Quoiqu’il en soit, le COGC est aux aguets pour anticiper les croisements de toutes les trames dans l’une des 13 gares de cet axe.

La moindre erreur, et l’effet domino retarde une bonne partie des 50 000 voyageurs transitant par Chambéry le week-end. « Si on se trompe dans un croisement, on retarde vite tous les trains. Le seul ennui, à la limite, est lié au débarquement des voyageurs, un peu plus long que d’habitude à cause du matériel », explique Alain, régulateur et agent de circulation sur la voie unique de Tarentaise.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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