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Archive pour la catégorie ‘Genève’

Ce que le tram 12 dit des Genevois

Publié par ardsl le 29 mai 2012

Le tram 12 est la plus ancienne ligne d’Europe, la seule qui ait résisté à l’essor de la voiture et du bus. Un ouvrage lui rend hommage.

En juin, les Transports Publics Genevois célèbrent les 150 ans du tram. C’est surtout l’anniversaire de la ligne 12, créée le 19 juin 1862. Le tracé qui reliait, à son origine, Plainpalais au Rondeau de Carouge, est le seul à avoir survécu à un siècle et demi de changements de mentalités, de politiques et à plusieurs crises économiques.

Ce parcours atypique a retenu l’attention d’Henri Roth. L’ancien journaliste, employé de l’État de Genève, s’est plongé dans diverses archives pour découvrir le secret de cette longévité. Il en ressort avec un bel ouvrage, Le tram 12 raconte Genève.

Henri Roth, que nous apprend le tram 12 sur l’évolution de la cité ?

Le tram 12 est né après la destruction des fortifications et grâce à des investisseurs étrangers. Le tracé du tram qui relie d’abord Carouge à la place De-Neuve, puis à Annemasse via Moillesulaz, a drainé le commerce, l’immobilier, l’industrie, l’activité en général. Au XXe siècle les trams de campagne permettent le développement de grandes zones villas… qui vont ensuite se retourner contre le tram quand les propriétaires de villas s’équipent de voitures.”

Les usagers du tram changent au cours du temps…

Complètement ! Au départ, le tram était un agrément. Il permettait aux élites et aux touristes de voir la ville autrement. Dans les années 1930, la voiture progresse. Le tram devient le moyen de transport de ceux qui n’ont pas accès à l’automobile : les enfants, les pauvres et les personnes âgées. Aujourd’hui, tout le monde utilise les transports publics.”

La croissance des trente glorieuses marque le début du démantèlement du tram.

C’est ce que j’appelle «les vingt honteuses» ! Entre 1949 et 1969, il y a une errance politique à Genève face au tram. On pensait que la croissance allait éradiquer la pauvreté et donc les transports publics. Sous l’influence du modèle français, presque toutes les lignes de trams sont démantelées. En 1969, la suppression de la «ceinture» (la ligne qui reliait Cornavin, les Eaux-Vives et Plainpalais en passant par le pont du Mont-Blanc) a été celle de trop. Remplacée par un bus, la ligne perd un tiers de sa clientèle.”

Mais la ligne 12, elle, a survécu…

Elle était tellement efficace et bien pensée qu’elle n’a pas été supprimée. Il faut dire que son parcours était idéal, il suivait les voies historiques vers l’est et le sud. C’était une ligne rentable.

La population n’a-t-elle jamais plébiscité le démantèlement des axes de trams ?

Non, mais le lobby automobile a été très fort à Genève. Cela a freiné le redéploiement du tram. Les Genevois ont un côté râleur. A une époque, ils se sont plaints des musiciens dans les véhicules, par exemple. Néanmoins, ils considèrent le tram comme une partie de leur patrimoine.”

Durant les «vingt honteuses», la voiture détrône le tram. Les choses changent aujourd’hui…

Partout en Europe, on revient à une vision de la ville avec des trams urbains. La France, qui avait arraché avec fanatisme presque tous ses rails de trams, les réinstalle particulièrement vite…

En 1863, alors qu’il siège au gouvernement, le radical James Fazy combat le tram en déclarant que «la route appartient à tout le monde». Le tram a-t-il été le mal-aimé des politiques ?

J’ai été surpris par l’opposition au tram de James Fazy, qui a heureusement été minorisé. Il faut quand même relever l’audace du Conseil d’État qui, en 1861, accepte d’installer des trams. De manière générale, les politiques ont été moins visionnaires que les entrepreneurs privés… et en retard sur les demandes de la population. Dans les années 1970, c’est une initiative populaire qui relance les transports publics. Mais le véritable tournant n’a lieu qu’en 1985 avec l’arrivée au Conseil d’État de Bernard Ziegler.

Jusqu’en 1958, le tram 12 reliait Genève à Annemasse. Les rapports transfrontaliers ont-ils souffert de l’arrêt de cette liaison ?

Annemasse est le deuxième pôle de l’agglomération genevoise. Ce fut une aberration de supprimer le tronçon Moillesulaz – Annemasse, une partie de son cordon ombilical. La preuve, contrairement aux autres fermetures de lignes, celle-ci a fait l’objet d’une polémique très vive. La disparition de ce tram a éloigné Genève de la France et a contribué à de nombreuses incompréhensions.”

En décembre, les TPG ont remanié tout leur réseau et ont opté pour trois lignes de tram. Seule la 12 n’a subi aucun changement. Votre avis ?

Le remaniement est parti d’une vision de techniciens : amener le plus de monde possible d’un point A à un point B. Heureusement, l’attachement des gens à la ligne 12 a été pris en compte. Le nouveau réseau a du mérite mais il a négligé les personnes à mobilité réduite ainsi que l’aspect irrationnel des individus : nous pouvons changer d’envies et varier nos destinations selon l’heure ou le jour ! La ligne 3 est un bon exemple. Son tracé date de 1894. «Je ne m’étais pas rendu compte que la ligne 3 s’inscrivait dans l’ADN des Genevois», a déclaré la conseillère d’État Michèle Künzler devant le Grand Conseil avant de rétablir son parcours historique. Les gens ont une relation très affectueuse avec leur mode de transports, presque physique. Une relation d’amour haine…

Le tram 12 en quelques dates

  • 19 juin 1862 : le premier tramway à chevaux relie le Rondeau de Carouge à Plainpalais.
  • 1876 : raccordement de la ligne Carouge – Plainpalais à la ligne Rive – Chêne-Bougeries.
  • 1883 : prolongement jusqu’à Annemasse-Gare.
  • 1896 : électrification de la ligne entre Carouge et Moillesulaz. Au-delà, des transbordements sont nécessaires. Tout le réseau est électrifié entre 1900 et 1902.
  • 1911 : la ligne reçoit le numéro 12.
  • 1930 : extension maximale de la ligne 12 de Carouge vers Troinex, Croix-de-Rozon et Collonges-Sous-Salève.
  • 1938 : début des suppressions d’embranchements.
  • 1958 : suppression de l’embranchement Moillesulaz-Annemasse, dernière connexion avec la France.
  • 1987 : extension à Bachet-de-Pesay.
  • 1997 : extension de la ligne 13 vers les Palettes.
  • 2011 : suite à la réorganisation du réseau de tram, la ligne 12 retrouve le monopole entre Moillesulaz et Bachet-de-Pesay.

 (Source : La Tribune de Genève).

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Horaires quasi inchangés pour les TGV reliant Genève au sud de la France

Publié par ardsl le 28 mai 2012

Voici les horaires des TGV reliant Genève au sud de la France depuis le 11 décembre.

Sens Genève > Sud de la France

  • 6806/7 Genève 6h42 – Bellegarde 7h08/11 – Part-Dieu 8h30/36 – Avignon TGV 9h38/41 – Aix TGV 10h01/04 – Marseille 10h16.
  • 6818/9 (2 juin) : Genève 12h42 – Bellegarde 13h08/11 – Part-Dieu 14h26/36 – Valence TGV 15h10/13 – Avignon TGV 15h45/48 – Marseille 16h19
  • 6818/9 (sauf 26-30.03 ; 02-06.04 ; 2 juin ; 22-26.10) Genève 12h42 – Bellegarde 13h08/11 – Part-Dieu 14h26/36 – Valence TGV 15h10/13 – Avignon TGV 15h45/48 – Marseille 16h19/16h31 – Toulon 17h14/17 – St Raphaël 18h07/10 – Cannes 18h32/35 – Antibes 18h43/46 – Nice 19h05.
  • 6816/7 Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30.
Sens Sud de la France > Genève
  • 6886/7 (sauf les samedis ; 17.05, 3 juin et 01.11) Nice 10h57 – Antibes 11h13/16 – Cannes 11h24/27 – St Raphaël 11h49/52 – Toulon 12h43/46 – Marseille 13h29/44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • 6886/7 (les samedis) Toulon 12h46 – Marseille 13h29/44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • 6886/7 (3 juin) Marseille 13h44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • 6866/7 Montpellier 17h28 – Nîmes 17h52/55 – Valence TGV 18h41/49 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.
  • 6874/5 (les week-ends à partir du 14 janvier et le 28 mai) : Marseille 19h15 – Aix TGV 19h27/30 – Avignon TGV 19h49/52 – Part-Dieu 20h55/21h00 – Bellegarde 22h18/22 – Genève 22h47.
  • 6874/5 (du lundi au vendredi et les week-ends jusqu’au 13 janvier ; sauf le 28 mai) : Marseille 19h44 – Aix TGV 19h57/20h00 – Avignon TGV 20h19/22 – Part-Dieu 21h24/34 – Bellegarde 22h46/50 – Genève 23h16.

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Jean-Jack Queyranne : “le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie”

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Jean-Jack Queyranne à Genève le 15 novembre 2011 lors de l’inauguration des travaux du CEVA. Photo : Joël Grandcollot.

Selon le président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne, le CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) symbolise l’avenir du Grand Genève. Le président de la région Rhône-Alpes regrette les querelles politiques locales autour du projet du CEVA.

Pourquoi le CEVA est-il, à vos yeux, un projet majeur ?

« Le CEVA établit des liens entre les différentes composantes de cette agglomération. Cette agglomération est aujourd’hui fortement marquée par les phénomènes transfrontaliers et ce qu’ils génèrent en matière de difficultés de transport, de pollution et d’encombrement.

Aujourd’hui, le CEVA s’impose comme étant un moyen de transport moderne… même s’il a été imaginé il y a déjà cent ans ! Le CEVA a fait l’objet d’un engagement de la Région dès 2004 : il a été voté à l’unanimité et a toujours été confirmé depuis. Il nous semblait en effet indispensable qu’il y ait une sorte de RER entre Annemasse et Cornavin pour mettre fin à cette absurdité qui voulait que les trains passent par Bellegarde pour revenir à Annemasse.

Mais par ailleurs, ce CEVA permettra d’irriguer toute la Haute-Savoie avec cette étoile annemassienne à quatre branches permettant d’aller sur Évian, sur la vallée de l’Arve, Annecy et Bellegarde. C’est aussi pour cela que la Région s’est engagée, puisqu’au-delà du financement des travaux du parcours, nous investissons dans 19 rames d’un montant total de 150 millions d’euros, auquel s’ajoutera le déficit d’exploitation. »

Le financement du projet (côté français) est subitement passé de 244 à 231 millions d’euros. Sur quoi rogne-t-on ?

« Du côté de RFF, l’estimation faite avait été généreuse (en euros valeur 2017) ; celle-ci a été revue à la baisse. Par ailleurs, quelques aspects techniques ont permis de revoir la facture à la baisse d’une dizaine de millions d’euros. »

Le dossier s’est extrêmement politisé en Haute-Savoie, créant une sorte de scission entre les intérêts du nord et du sud du département : comprenez-vous les crispations nées autour de ce projet ?

« Non, je ne les comprends pas. Le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie. En même temps, et cela a été un des éléments de la discussion sur le financement, les fonds frontaliers ont aussi une utilité pour soutenir les projets d’investissement. Concernant des projets d’investissement de cette nature-là, il semble parfaitement légitime que ces fonds les financent afin d’améliorer la vie quotidienne. »

Rappelez-nous comment s’est bouclé le financement de la partie française…

« 45 millions d’euros pour l’État, 55M€ pour la Région, 55M€ pour le Conseil général, un peu plus de 28M€ pour les collectivités locales (dont le Syndicat d’aménagement du Chablais, pour 5,25 M€), 35 M€ pour RFF et enfin 12 M€ pour la Confédération helvétique (via les CFF). »

Pourquoi les CFF abondent-ils à hauteur de 12 M€ ?

La puissance électrique n’est pas la même entre le réseau suisse et le réseau français : un système de conversion de puissance électrique doit être mis en place ; les Suisses ont accepté de le prendre en charge.

Comment se fait-il que la Suisse puisse débloquer plus d’un milliard de francs en un temps record et que plusieurs années soient nécessaires côté français pour trouver 230 millions d’euros ?

« Côté français ce sont certes deux kilomètres, mais auxquels s’ajoute la gare d’Annemasse. Or, au départ, on avait surtout parlé de l’infrastructure ferroviaire sans voir les effets sur la gare d’Annemasse. Nous avons par ailleurs travaillé pour maintenir la circulation des trains de fret (Eaux d’Évian notamment) impliquant des aménagements importants. La Région s’est fortement engagée mais il a fallu obtenir le soutien de l’État qui, au départ, ne voyait ce CEVA que comme une simple liaison locale. Il a fallu convaincre que c’était bien plus que cela pour obtenir un financement significatif. Dans un contexte de restriction des finances publiques, il a donc fallu négocier, arbitrer, discuter pour obtenir ces crédits. Je pense que l’arrivée de la Région dans ces discussions (nous sommes entrés dans le CRFG (Comité régional franco-genevois) en 2004) a été un élément déterminant dans cette réussite parce que nous ne sommes plus restés dans une vision “localiste”, étroite, faite de petits intérêts locaux. »

Justement, le CEVA est-il le symbole de ce projet d’agglomération franco-valdo-genevois dont la seconde mouture sera signée fin juin ?

« Oui c’est un des liens essentiels. Il y en aura d’autres à développer, je pense par exemple pour le Pays de Gex au prolongement du tram qui arrive au rond-point du CERN. Mais oui, le symbole du CEVA est fort. On ne pouvait pas imaginer un projet d’agglomération sans progrès en matière de transport. »

Le projet sera opérationnel sur le Chablais pour 2017

Le CEVA (Cornavin-Eaux Vives-Annemasse) ne se résume pas à un simple RER genevois. Les trains irrigueront toute la région, jusqu’à Évian-les-Bains notamment.

Le CEVA doit entrer en fonction en décembre 2017. Le Chablais bénéficiera d’une cadence horaire et même à la demie-heure en période de pointe. Les temps de parcours pour se rendre à Cornavin seront significativement améliorés.

Enfin, Jean-Jack Queyranne « ne comprend pas » la polémique lancée par Astrid-Baud Roche (lire).

(Avec Le Messager).

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Eurostar envisage de desservir Genève, Lyon et Marseille

Publié par ardsl le 22 mai 2012

La compagnie ferroviaire transmanche Eurostar envisage dix nouvelles destinations en Europe afin de prendre de nouvelles parts de marché aux compagnies aériennes, selon les propos de son directeur général, Nicolas Petrovic, dans Le Financial Times paru lundi 14 mai.

Eurostar propose au quotidien des relations entre Londres, Paris, Lille et Bruxelles. Eurostar veut désormais se lancer vers Amsterdam, Francfort, Cologne, Lyon, Marseille ou encore Genève. “D’ici 2016 ou 2017, nous aimerions que lorsque les gens envisagent de voyager vers ces villes, ils pensent à prendre l’Eurostar plutôt que l’avion“, explique Nicolas Petrovic.

La société Eurostar est détenue à 55% par la compagnie publique française SNCF, ainsi que par le groupe britannique London Continental Railways (LCR, 40%) et les chemins de fers belges (SNCB, 5%).

Elle sera bientôt concurrencée par la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn, qui doit lancer une liaison vers Londres en passant par le tunnel sous la Manche fin 2015.

Notre réservoir de croissance est de prendre des parts de marchés aux compagnies aériennes. Si d’autres opérateurs (ferroviaires) arrivent, alors c’est l’ensemble du marché de train à grande vitesse qui va croître“, a assuré Nicolas Petrovic.

Eurostar a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires en progression de 6% à 803 millions de livres (près d’un milliard d’euros), malgré une baisse du nombre de voyageurs d’affaires en raison du climat économique morose en Europe. La compagnie a été rentable avec un bénéfice net de 20,8 millions de livres.

Pour le moment, Eurostar ne dépasse Paris que sur des niches commerciales. En effet, Eurostar propose 2 allers-retours par week-ends durant l’hiver entre Londres et la Tarentaise. Voici d’ailleurs les horaires pratiqués :

  • 9096/7 (les vendredis de mi décembre à début avril) : Londres 19h39 – Bourg-Saint-Maurice 6h41.
  • 9092/3 (les samedis du 17 décembre au 7 avril) : Londres 10h00 – Moûtiers 18h13/18 – Aime-La-Plagne 18h31/37 – Bourg-Saint-Maurice 18h51.
  • 9094/5 (les samedis du 24 décembre au 14 avril) :  Bourg-Saint-Maurice 9h48 – Moûtiers 10h13/28 -  Londres 16h11.
  • 9098/9 (les samedis du 31 décembre au 14 avril) : Bourg-Saint-Maurice 22h15 – Moûtiers 22h42/54 – Londres 7h16).

Et l’été, Eurostar met le cap sur la Provence, avec un aller-retour hebdomadaire entre Londres et Avignon centre. En voici les horaires pour l’été 2012.

  • 9084/5 (les samedis du 7 juillet au 1er septembre) : Londres 7h17 – Avignon centre 13h47.
  • 9086/7 (les samedis du 14 juillet au 1er septembre) : Avignon centre 16h27 – Londres 21h11.

(Avec lyonne.fr).

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La ville et le canton de Genève unis pour l’extension la gare Cornavin

Publié par ardsl le 22 mai 2012

La ville et le canton de Genève se sont unis lundi 21 mai pour défendre ensemble, et avec les CFF, la nécessité d’une extension de la gare de Cornavin. Il s’agit d’obtenir le soutien de Berne pour doubler les capacités sur la ligne Genève – Lausanne d’ici 2030.

L’extension de la gare de Cornavin a trouvé de nouveaux soutiens. La ville et le canton de Genève, ainsi que les CFF (lire), se sont unis lundi 21 mai pour défendre cette extension jugée d’une nécessité absolue et urgente puisqu’il s’agit de doubler les capacités sur la ligne Genève – Lausanne pour 2030.

Cet appel solennel est destiné aux élus à Berne, afin qu’ils libèrent au plus vite le financement nécessaire, qui se monte à 790 millions. Mais c’était aussi un “coup de gueule” à l’égard de Zurich, qui fait pression pour faire passer ses propres projets en priorité.

Le contexte

À l’horizon 2030, le nombre de passagers en gare Cornavin va doubler. Avec la mise en service du RER dès la fin des travaux de CEVA en 2017, la gare atteindra son niveau de saturation. Les CFF ont besoin de deux voies et d’un quai supplémentaire pour absorber ses flux supplémentaires.

Deux options de réalisation sont proposées par les CFF pour lesquelles le canton et la Ville de Genève souhaitent s’associer afin de mandater un expert indépendant. Le but : arbitrer entre les deux variantes selon des critères d’impact urbain et de financement.

Autre fait important, les chambres fédérales vont discuter cet automne d’une enveloppe pour les infrastructures ferroviaires. Le Conseil fédéral propose un paquet de 3,5 milliards dans lequel ne figure pas l’extension de Cornavin. D’où l’importance que la Ville et le Canton de Genève se montrent unis dans ce dossier. La Métropole lémanique, qui regroupent les conseils d’État de Genève et Vaud, fait également pression pour que ce crédit passe de 3,5 à 6 milliards.

Le bas des Grottes rasé ?

Les CFF souhaitent étendre Cornavin en réalisant deux voies au nord de la gare. Avec cette variante, 350 logements seront détruits, seuls 300 pourraient être reconstruits.

Le Collectif 500 propose la variante d’une gare souterraine à Cornavin. «Trop cher» pour les CFF qui évaluent les travaux à 1,7 milliards de francs, «soit 900 millions». Un calcul erroné pour Les Verts genevois, qui estiment que la variante souterraine a de meilleures chances d’être réalisée, car moins contestée.

Enfin, la Ville et l’État veulent qu’un expert vérifie les coûts avancés par les CFF.

Genève et Lausanne en retard sur Zurich

Selon Michèle Künzler : «la Ville et le Canton, fait exceptionnel, ont adressé une lettre commune au Conseil fédéral pour défendre le financement de l’extension de la gare Cornavin. La lettre, signée par les mains du président du Conseil d’État Pierre-François Unger et le maire de Genève, Pierre Maudet, a également été envoyée aux chambres fédérales».

«Les infrastructures romandes, Genève et Lausanne, sont en retard par rapport au réseau zurichois», a martelé Michèle Kunzler. Ces 10 dernières années, l’axe Lausanne-Genève a multiplié par deux le nombre de voyageurs, passant de 25000 à 50000. En 2030, 100000 voyageurs sont prévus chaque jour.

Variantes abandonnées

«Toutes les hypothèses on été étudiées par les CFF», a souligné Michèle Kunzler.

«Cette région a pris un retard grave quand on compare le maillage ferroviaire genevois à celui de Zurich», a rappelé Rémy Pagani.

«Après deux ans de réflexion, on peut dire aujourd’hui où nous devons positionné cette gare», a poursuivi Rémy Pagani. En accord avec les CFF et le Conseil d’État, il n’est pas nécessaire de repositionner la gare ailleurs, comme l’aéroport ou celle de La Praille. Des coûts prohibitifs ont été argués.

«Au final, la gare Cornavin est le lieu stratégique qui mettra d’absorber l’explosion des voyageurs ferroviaires. L’avenir du trafic ferroviaire se situe à Cornavin», a assuré Rémy Pagani.

Deux variantes vont être mises à l’étude. Deux voies et un quai ajoutés en surface, ou une construction souterraine.

Situation actuelle dramatique

Une augmentation de la capacité ferroviaire genevoise est urgente“, a déclaré Laurent Staffelbach, chef de projet Leman2030. “Le bassin lémanique est la région la plus dynamique de Suisse et nous devons mettre en place l’infrastructure pour assurer cette croissance“.

Retard de 30 ans

«Quand nous comparons le maillage des agglomérations bâloises et zurichoises à celle de Genève, les CFF estiment que cette dernière a pris 30 ans de retard», a souligné Laurent Staffelbach avant de préciser : «les responsabilités sont partagées.»

La capacité de Cornavin

«La gare de Cornavin a aujourd’hui une capacité de 20 trains par heure, soit 500 par jour. À l’horizon 2018 avec l’entrée en service du CEVA, la gare va saturer. Deux voies supplémentaires permettent d’augmenter la capacité de 40% de trains en plus», a rappelé Laurent Staffelbach. Cela permettrait d’assurer le système ferroviaire à Genève jusqu’en 2050.

Déplacer la gare à La Praille ? Une aberration !

Déplacer la gare centrale de Cornavin à La Praille serait une aberration“, ont affirmé les CFF. “Cela déplacerait l’hypercentre genevois à La Praille d’ici à 2050.”

Autre point, la facture s’élèverait à plus de 6 milliards de francs suisses, soit plus que le paquet total destiné à l’ensemble du pays prévu par la Confédération.

Enfin, les CFF ont estimé la durée des travaux à 40 années dans le cas de La Praille, 25 ans pour la gare de l’aéroport, «ce qui plongerait Genève dans une crise ferroviaire inacceptable», a déclaré Laurent Staffelbach.

Pas de quai à Montbrillant

L’esquisse avancée par le Collectif 500 «a le mérite d’offrir une solution», ont reconnu les CFF. Le concept est techniquement valide et compatible. Restent les coûts. Ils sont estimés à 1,7 milliards de francs par les CFF.

La solution d’un quai à Montbrillant est abandonnée. Le quai serait trop éloigné du centre de gravité de la gare.

La variante “nord”

La variante «nord» qui verrait une destruction partielle du quartier des Grottes reste d’actualité.

Expert mandaté

«Un expert indépendant a été mandaté pour étudier les deux variantes retenues», a ajouté Michèle Kunzler. La conseillère d’État a rappellé que la priorité reste l’obtention du financement de l’extension par Berne.

Pour rappel, les chambres débattront du paquet cette automne. Cornavin n’en fait pour l’heure pas partie.

La solution en surface est la meilleure

«Nous pensons, tous critères confondus, que la solution en surface est la meilleure», a rappelé Laurent Staffelbach, malgré la peur des Genevois, très attachés au quartier des Grottes.

Le représentant des CFF a rappelé qu’il ne s’agissait nullement d’une opération immobilière comme certains l’ont argué, mais de résoudre un problème ferroviaire.

Les CFF vexés

L’engagement d’un expert par la ville et le canton de Genève agace les CFF. Les chiffres avancés par la régie concernant le coût de la variante souterraine, soit 1,7 milliard, laissent sceptiques les Genevois. «Nous sommes vexés», a rappelé par deux fois le représentant des CFF, Laurent Staffelbach.

L’extension de la gare profitera à tous

«L’extension de la gare Cornavin profitera au bassin lémanique, mais également à la Suisse alémanique», selon Michèle Kunzler et Laurent Staffelbach.

(Avec rts.ch et tdg.ch).

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Dates de circulation du Lunéa Genève – Hendaye

Publié par ardsl le 16 mai 2012

Le train de nuit Genève – Hendaye ne circule de manière régulière plus que le vendredi au départ de Genève et le dimanche au départ d’Hendaye.

Le Lunéa  4778/9 (Genève 20h41 – Lyon Part-Dieu 22h44/52 – Valence ville 23h50/53 – Toulouse Matabiau 5h00/52 – Saint-Gaudens 6h47/49 – Lannemezan 7h08/10 – Tarbes 7h36/39 – Lourdes 7h54/57 – Coarraze Nay 8h13/14 – Pau 8h25/28 – Orthez 8h51/53 – Dax 9h24/44 – Bayonne 10h27/30 – Biarritz 10h40/42 – Saint-Jean-de-Luz 10h54/10h56 – Hendaye 11h06/11 – Irun 11h16) circule :

  • en février : les vendredis 10, 17 et 24.
  • en mars : les vendredis 2, 9, 16, 23 et 30.
  • en juin : les vendredis 1er, 8, 15, 22 et 29.

RFF aurait refusé les circulations demandées par SNCF les vendredi 4, samedi 5, lundi 7, vendredi 11, mercredi 16 et vendredi 25 mai.

Le Lunéa 4778/9 (Genève 20h00 – Lyon Part-Dieu 21h44/22h53 - Valence ville 23h50/53 – Toulouse Matabiau 5h00/52 – Saint-Gaudens 6h47/49 – Lannemezan 7h08/10 – Tarbes 7h36/39 – Lourdes 7h54/57 – Coarraze Nay 8h13/14 – Pau 8h25/28 – Orthez 8h51/53 – Dax 9h24/44 – Bayonne 10h27/30 – Biarritz 10h40/42 – Saint-Jean-de-Luz 10h54/10h56 – Hendaye 11h06/11 – Irun 11h16) circule :

  • en avril : le vendredi 27. Aucune autre circulation prévue.

Le Lunéa  4678/9 (Hendaye 18h16 – Saint-Jean-de-Luz 18h26/28 – Biarritz 18h38/40 – Bayonne 18h50/53 – Dax 19h33/20h13 – Puyoô 20h34/35 – Orthez 20h46/48 – Pau 21h13/19 – Corraze Nay 21h29/30 – Lourdes 21h44/47 – Tarbes 22h02/05 – Lannemezan 22h39/41 – Saint-Gaudens 23h01/03 – Toulouse 23h55/0h55 – Valence ville 5h23/34 – Lyon Part Dieu 6h42/48 – Genève 8h50) circule :

  • en février : les dimanches 12, 19 et 26 février.
  • en mars : les dimanches 4, 11, 18 et 25, ainsi que les vendredis 23 et 30.
  • en avril : le dimanche 1er avril. Aucune autre circulation prévue.
  • en mai : mardi 1er.
  • en juin : les dimanches 3, 10, 17 et 24.
  • en juillet : dimanche 1er.

RFF aurait refusé les circulations demandées par SNCF mardi 8, dimanche 13, dimanche 20 et lundi 28 mai.

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Week-ends sans trains entre Cornavin et Lancy-Pont-Rouge

Publié par ardsl le 16 mai 2012

Des travaux ont lieu en gare de Genève La Praille durant plusieurs week-ends. Ils entraînent l’interruption du trafic ferroviaire entre Cornavin et Lancy-Pont-Rouge du samedi 26 mai 9h30 au dimanche 27 mai 24h.

Les voyageurs sont priés d’utiliser le tram 15 des TPG.

Le trafic ferroviaire avait déjà été interrompu :

  • du samedi 12 mai 9h30 au dimanche 13 mai 24h.
  • du samedi 5 mai 9h30 au dimanche 6 mai 24h.
  • du samedi 28 avril 5h au dimanche 29 avril 24h.
  • du vendredi 23 mars 22h au dimanche 25 mars 24h.

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L’extension de Genève Cornavin est nécessaire selon les CFF

Publié par ardsl le 14 mai 2012

D’ici 2030, les CFF doivent doubler la capacité de la ligne Lausanne – Genève et renforcer l’offre en trafic régional pour répondre à l’augmentation de la demande. Cet objectif nécessite le développement de la gare Cornavin. Les CFF ont rencontré à cinq reprises le «Collectif 500», qui propose d’y construire une gare souterraine. Après analyse de cette proposition et de toutes les alternatives, il apparaît clairement que la meilleure solution reste une extension en surface au nord de Cornavin.

D’ici 2030, les CFF prévoient de doubler la capacité en places assises de la ligne Lausanne – Genève et d’augmenter l’offre en trafic régional en direction de La Plaine. Pour réaliser ce développement capital pour l’Arc lémanique, deux voies et un quai supplémentaires doivent être construits en gare de Genève Cornavin. Cette stratégie permet d’absorber tous les scénarios les plus optimistes de progression de la demande jusqu’au-delà de 2050.

Deux variantes d’extension, dont les études sont financées par le canton de Genève, ont été analysées au nord de l’actuelle gare de Cornavin. Le projet ferroviaire, encore en phase d’études préliminaires, implique la démolition de 140 logements. En complément, des études d’urbanisme et de réaménagement du quartier, faisant de Cornavin un nouvel espace attrayant au cœur de la Ville, sont menées sous la direction de la Ville de Genève, en collaboration avec les CFF et le Canton. Ces études prévoient la démolition de 210 logements supplémentaires, portant le total à 350 logements, dont 300 seraient reconstruits, selon des modalités qui seront déterminées principalement par la Ville, propriétaire de la majorité des parcelles.

Dans tous les cas, aucune démolition n’est prévue avant l’horizon 2020. Des solutions de relogement seront mises en œuvre pour l’ensemble des habitants concernés.

Depuis le mois de mars 2012, les CFF ont rencontré à cinq reprises des membres du «Collectif 500». Un dialogue constructif a été mis sur pied pour les informer sur le projet d’extension de la gare Cornavin, l’objectif admis par tous étant de développer les capacités du transport ferroviaire à Genève. Les CFF ont en outre proposé au Collectif de participer activement aux réflexions concernant le remodelage de leur quartier.

Pas d’alternative à Cornavin, gare centrale

Les discussions avec le «Collectif 500» ont notamment porté sur de potentielles alternatives de développement en dehors de Cornavin. Elles ont démontré qu’il est impossible de déplacer la gare centrale à la Praille ou à Genève-Aéroport. Outre les problèmes de coûts et de démolitions de grande ampleur, elles impliqueraient une mise en service beaucoup trop tardive, ainsi qu’une forte perte d’attractivité du rail.

Le développement de la capacité devra donc être réalisé à Cornavin. À cet effet, le «Collectif 500» a remis aux CFF une proposition pour la construction d’une gare souterraine, sous les voies actuellement en exploitation. Cette alternative à l’extension en surface a été analysée en détail par les CFF. Quoique techniquement faisable, son financement et ses délais de réalisation posent problème. Le coût de la gare souterraine telle que proposée par le Collectif est en effet estimé à quelque 1,7 milliards de francs, soit environ 900 millions de plus que l’extension en surface.

Après étude rigoureuse de toutes les variantes de développement, il apparaît donc clairement que la meilleure solution est une extension de la gare Cornavin en surface, au nord des voies.

Genève Cornavin

La gare de Genève Cornavin accueille aujourd’hui quelque 500 trains par jour. Avec la mise en service du RER franco-valdo-genevois, après inauguration du CEVA, la gare atteindra le maximum de ses capacités. Tout développement ultérieur de l’offre ferroviaire nécessitera deux voies supplémentaires en gare, permettant de fournir 40% de capacité en plus et de proposer une offre attractive à tout le bassin genevois jusqu’au-delà de 2050.

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Service 2012 : Genève – Paris

Publié par ardsl le 14 mai 2012

Nous publions une synthèse des horaires pour se déplacer en train entre Genève et Paris. Outre les TGV directs, il existe quelques possibilités intéressantes par correspondance à Bellegarde notamment.

Attention certains TGV sont supprimés en juillet et en août :

  • du 14 juillet au 25 août : les TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27) et 9780 (Genève 18h29 – Paris 21h49) sont supprimés les samedis.
  • du 23 juillet au 23 août : le TGV 9776 (Genève 15h42 – Paris 18h49) est supprimé du lundi au jeudi.
  • du 24 juillet au 24 août : le TGV 9761 (Paris 7h11 – Genève 10h16) est supprimé du mardi au vendredi.

Attention aux impacts d’éventuels travaux.

Genève > Paris

  • Quotidien : TGV 9762 (Genève 6h12 – Bellegarde 6h41/44 – Nurieux 7h06/08 – Bourg-en-Bresse 7h33/36 – Paris 9h29). Soit 3h17.
  • Sauf le dimanche : TER 96630/1 (Genève 6h59 – Chambéry 8h16) + TGV 6962 (Chambéry 8h25 – Paris 11h15). Soit 4h16.
  • Sauf le week-end : TGV 9764 (Genève 7h42 – Bellegarde 8h07/10 – Paris 10h49). Soit 3h07.
  • Quotidien : IC 717 (Genève 7h45 – Lausanne 8h18) + TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18). Soit 4h33.
  • Quotidien : TGV 9768 (Genève 9h42 – Bellegarde 10h07/10 – Paris 12h49). Soit 3h07.
  • Quotidien : TER 96638 (Genève 11h59 – Aix-les-Bains 13h02) + TGV 6972 (Aix 13h08 – Paris 16h11). Soit 4h12.
  • Sauf le week-end : TGV 9770 (Genève 12h29 – Bellegarde 12h56/13h00 – Paris 15h49). Soit 3h20.
  • Le week-end : TGV 9772 (Genève 13h42 – Bellegarde 14h07/10 – Paris 16h49). Soit 3h07.
  • Sauf le week-end : TGV 9774 (Genève 14h29 – Bellegarde 14h58/15h02 – Bourg-en-Bresse 15h54/57 – Paris 17h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TER 96642/3 (Genève 14h59 – Chambéry 16h16) + TGV (Chambéry 16h25 – Paris 19h15). Soit 4h16.
  • Sauf le samedi : TGV 9776 (Genève 15h42 – Bellegarde 16h07/10 - Paris 18h49). Soit 3h07.
  • Quotidien : TGV 9778 (Genève 16h29 – Bellegarde 16h56/17h00 – Bourg-en-Bresse 17h54/57 – Paris 19h49). Soit 3h20.
  • Le dimanche et certains samedis : TER 96570 (Genève 17h29 – Bellegarde 17h56) + TGV 6504 (Bellegarde 18h10 – Paris 20h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9780 (Genève 18h29 – Bellegarde 18h55/19h05 – Paris 21h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9784 (Genève 19h42 – Bellegarde 20h07/10 - Paris 22h49). Soit 3h07.

Paris > Genève

  • Sauf le week-end : TGV 9761 (Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Genève 10h16). Soit 3h05.
  • Les samedis du 14 juillet au 25 août : TGV 6466/7 (Paris 7h11 – Bellegarde 9h48) + TER 96503 (Bellegarde 10h01 – Genève 10h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9763 (Paris 8h11 – Bourg-en-Bresse 10h01/03 – Bellegarde 10h58/11h01 – Genève 11h27). Soit 3h16.
  • Sauf le dimanche : TGV 9765 (Paris 9h11 – Bellegarde 11h48/51 – Genève 12h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 6937 (Paris 9h49 – Aix-les-Bains 12h51) + TER 96613 (Aix 12h57 – Genève 14h00). Soit 4h11.
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris 11h11 – Bellegarde 13h48/51 - Genève 14h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris 12h11 – Bellegarde 14h56/15h01 – Genève 15h27). Soit 3h16.
  • Sauf le week-end : TGV 6941 (Paris 12h45 – Chambéry 15h35) + TER 96614/5 (Chambéry 15h44 – Genève 17h00). Soit 4h15.
  • Le week-end : TGV 9247 (Paris 12h45 – Chambéry 15h38) + TER 96614/5 (Chambéry 15h44 – Genève 17h00). Soit 4h15.
  • Quotidien : TGV 6615 (Paris 12h57 – Part-Dieu 14h56) + TGV 6886/7 (Part-Dieu 15h34 – Genève 17h16). Soit 4h19.
  • Quotidien : TGV 9775 (Paris 15h11 – Bellegarde 17h48/51 – Genève 18h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 6621 (Paris 15h53 – Part-Dieu 17h56) + TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27). Soit 4h34.
  • Sauf le week-end : TGV 9777 (Paris 16h11 – Bourg-en-Bresse 18h02/04 – Bellegarde 18h55/58 – Genève 19h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9781 (Paris 18h11 – Nurieux 20h31/34 – Bellegarde 20h58/21h01 – Genève 21h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris 19h11 – Bourg-en-Bresse 21h02/04 – Bellegarde 21h52/54 – Genève 22h19). Soit 3h08.
  • Sauf le week-end : TGV 6669 (Paris 19h27 – Part-Dieu 21h24) + TGV 6874/5 (Part-Dieu 21h34 – Genève 23h16). Soit 3h49.
  • Le vendredi : TGV 9789 (Paris 20h11 – Bourg-en-Bresse 22h03/05 – Bellegarde 22h58/23h01 – Genève 23h27). Soit 3h16.

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Rail : Genève et Vaud veulent davantage d’argent

Publié par ardsl le 4 mai 2012

La Métropole lémanique monte au front pour demander au Conseil fédéral d’allouer un financement plus important pour les infrastructures ferroviaires.

Dans un souci de rééquilibrage régional, Genève et Vaud veulent notamment augmenter les capacités de la gare Cornavin. L’extension de la gare ne figure pas dans la variante à 3,5 milliards de francs proposées par le Conseil fédéral, alors même qu’elle est jugée prioritaire, souligne la Métropole lémanique.

La réalisation de deux voies supplémentaires devisée à 790 millions de francs est jugée indispensable par Genève et Vaud. Il en va de même à moyen terme pour la gare de l’aéroport. Son agrandissement, estimé à 200 millions de francs, est jugé nécessaire pour garantir l’accès au deuxième aéroport de Suisse.

Les deux cantons rappellent que ces trente dernière années seulement 20% des sommes engagées par la Confédération pour le rail ont profité à la Suisse occidentale. Or, la région représente près de 40% de la population. Ils militent ainsi pour un rééquilibrage régional.

La première étape prévoit toutefois des améliorations importantes en Suisse occidentale, en particulier sur l’axe Genève-Lausanne et sur la ligne du Pied du Jura, reconnaissent Vaud et Genève.

17 cantons veulent plus d’argent pour développer le rail

Genève et Vaud ne sont pas les seuls à vouloir plus d’argent pour développer le transport ferroviaire.

Quinze cantons alémaniques dont Zurich, Argovie ainsi que ceux de Suisse centrale et orientale demandent au Conseil fédéral de modifier son projet d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire. Ils s’allient pour défendre les chantiers renvoyés au-delà de 2025 par le gouvernement.

Seul un sixième (663 millions) des 3,5 milliards de francs alloués au projet FAIF (Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire) va à la Suisse centrale et orientale ainsi qu’à Zurich et Argovie. La moitié de la population suisse vit dans ces régions, soit 3,8 millions d’habitants, a rappelé jeudi 3 mai à Zurich l’”Allianz Bahnausbau” (“Alliance Extension ferroviaire”) nouvellement formée.

Renvoyés à des jours meilleurs, la construction du tunnel de Brütten (ZH), près de Winterthour, d’un second tube au Zimmerberg, entre Zurich et Zoug, et du tunnel du Chestenberg, en Argovie, doivent au contraire être réalisés d’ici 2025, exige l’alliance. Et de réclamer que le budget du FAIF passe de 3,5 à 6 milliards de francs.

Trois projets “oubliés

Si le Conseil fédéral ne modifie pas son projet en ce sens, les goulets d’étranglement mettront en danger le développement de la moitié est de la Suisse, dénonce l’alliance. Les trois projets “oubliés” par le FAIF “ne peuvent souffrir d’aucun report supplémentaire“, a déclaré le ministre st-gallois des transports Beni Würth.

Pour son homologue zurichois Ernst Stocker, le gouvernement doit “donner la préférence aux projets qui présentent le plus grand avantage macroéconomique“. Or les tunnels du Zimmerberg et de Brütten en font partie. Quant au tunnel du Chestenberg, son percement est urgent pour décharger le tronçon le plus utilisé par le trafic mixte, a soutenu le ministre argovien Peter Beyeler.

Allianz Bahnausbau” défend les intérêts des Conférences des transports publics de Suisse centrale, orientale et de Zurich. Présenté en 2011 par le Conseil fédéral en guise de contre-projet à l’initiative de l’ATE “Pour les transports publics“, le FAIF est en cours d’examen aux Chambres fédérales.

170 millions pour le tunnel du Simplon

Les travaux d’assainissement du tunnel du Simplon dureront jusqu’en 2015. Il s’agit d’adapter les tubes aux nouvelles normes de sécurité, ont indiqué vendredi 27 avril les CFF. Coût de l’opération : 170 millions de francs.

Dans chaque tunnel, des trottoirs, des mains courantes, un éclairage de secours et une signalisation des chemins de fuite seront installés. Des liaisons entre les deux tunnels seront aménagées tous les 500 à 600 mètres et équipées de portes et d’un éclairage, détaillent les CFF.

Les travaux nécessitent la fermeture de la moitié d’un tube pour toute la durée du chantier. A certaines périodes, un tube entier devra être fermé et l’exploitation entre Brigue et Iselle (Italie) se fera alors sur une voie. Les horaires des trains sont adaptés et le transport des passagers est assuré durant les travaux, précisent les CFF.

(Source : ATS et rts.ch).

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