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Archive pour la catégorie ‘Genevois’

Ce que le tram 12 dit des Genevois

Publié par ardsl le 29 mai 2012

Le tram 12 est la plus ancienne ligne d’Europe, la seule qui ait résisté à l’essor de la voiture et du bus. Un ouvrage lui rend hommage.

En juin, les Transports Publics Genevois célèbrent les 150 ans du tram. C’est surtout l’anniversaire de la ligne 12, créée le 19 juin 1862. Le tracé qui reliait, à son origine, Plainpalais au Rondeau de Carouge, est le seul à avoir survécu à un siècle et demi de changements de mentalités, de politiques et à plusieurs crises économiques.

Ce parcours atypique a retenu l’attention d’Henri Roth. L’ancien journaliste, employé de l’État de Genève, s’est plongé dans diverses archives pour découvrir le secret de cette longévité. Il en ressort avec un bel ouvrage, Le tram 12 raconte Genève.

Henri Roth, que nous apprend le tram 12 sur l’évolution de la cité ?

Le tram 12 est né après la destruction des fortifications et grâce à des investisseurs étrangers. Le tracé du tram qui relie d’abord Carouge à la place De-Neuve, puis à Annemasse via Moillesulaz, a drainé le commerce, l’immobilier, l’industrie, l’activité en général. Au XXe siècle les trams de campagne permettent le développement de grandes zones villas… qui vont ensuite se retourner contre le tram quand les propriétaires de villas s’équipent de voitures.”

Les usagers du tram changent au cours du temps…

Complètement ! Au départ, le tram était un agrément. Il permettait aux élites et aux touristes de voir la ville autrement. Dans les années 1930, la voiture progresse. Le tram devient le moyen de transport de ceux qui n’ont pas accès à l’automobile : les enfants, les pauvres et les personnes âgées. Aujourd’hui, tout le monde utilise les transports publics.”

La croissance des trente glorieuses marque le début du démantèlement du tram.

C’est ce que j’appelle «les vingt honteuses» ! Entre 1949 et 1969, il y a une errance politique à Genève face au tram. On pensait que la croissance allait éradiquer la pauvreté et donc les transports publics. Sous l’influence du modèle français, presque toutes les lignes de trams sont démantelées. En 1969, la suppression de la «ceinture» (la ligne qui reliait Cornavin, les Eaux-Vives et Plainpalais en passant par le pont du Mont-Blanc) a été celle de trop. Remplacée par un bus, la ligne perd un tiers de sa clientèle.”

Mais la ligne 12, elle, a survécu…

Elle était tellement efficace et bien pensée qu’elle n’a pas été supprimée. Il faut dire que son parcours était idéal, il suivait les voies historiques vers l’est et le sud. C’était une ligne rentable.

La population n’a-t-elle jamais plébiscité le démantèlement des axes de trams ?

Non, mais le lobby automobile a été très fort à Genève. Cela a freiné le redéploiement du tram. Les Genevois ont un côté râleur. A une époque, ils se sont plaints des musiciens dans les véhicules, par exemple. Néanmoins, ils considèrent le tram comme une partie de leur patrimoine.”

Durant les «vingt honteuses», la voiture détrône le tram. Les choses changent aujourd’hui…

Partout en Europe, on revient à une vision de la ville avec des trams urbains. La France, qui avait arraché avec fanatisme presque tous ses rails de trams, les réinstalle particulièrement vite…

En 1863, alors qu’il siège au gouvernement, le radical James Fazy combat le tram en déclarant que «la route appartient à tout le monde». Le tram a-t-il été le mal-aimé des politiques ?

J’ai été surpris par l’opposition au tram de James Fazy, qui a heureusement été minorisé. Il faut quand même relever l’audace du Conseil d’État qui, en 1861, accepte d’installer des trams. De manière générale, les politiques ont été moins visionnaires que les entrepreneurs privés… et en retard sur les demandes de la population. Dans les années 1970, c’est une initiative populaire qui relance les transports publics. Mais le véritable tournant n’a lieu qu’en 1985 avec l’arrivée au Conseil d’État de Bernard Ziegler.

Jusqu’en 1958, le tram 12 reliait Genève à Annemasse. Les rapports transfrontaliers ont-ils souffert de l’arrêt de cette liaison ?

Annemasse est le deuxième pôle de l’agglomération genevoise. Ce fut une aberration de supprimer le tronçon Moillesulaz – Annemasse, une partie de son cordon ombilical. La preuve, contrairement aux autres fermetures de lignes, celle-ci a fait l’objet d’une polémique très vive. La disparition de ce tram a éloigné Genève de la France et a contribué à de nombreuses incompréhensions.”

En décembre, les TPG ont remanié tout leur réseau et ont opté pour trois lignes de tram. Seule la 12 n’a subi aucun changement. Votre avis ?

Le remaniement est parti d’une vision de techniciens : amener le plus de monde possible d’un point A à un point B. Heureusement, l’attachement des gens à la ligne 12 a été pris en compte. Le nouveau réseau a du mérite mais il a négligé les personnes à mobilité réduite ainsi que l’aspect irrationnel des individus : nous pouvons changer d’envies et varier nos destinations selon l’heure ou le jour ! La ligne 3 est un bon exemple. Son tracé date de 1894. «Je ne m’étais pas rendu compte que la ligne 3 s’inscrivait dans l’ADN des Genevois», a déclaré la conseillère d’État Michèle Künzler devant le Grand Conseil avant de rétablir son parcours historique. Les gens ont une relation très affectueuse avec leur mode de transports, presque physique. Une relation d’amour haine…

Le tram 12 en quelques dates

  • 19 juin 1862 : le premier tramway à chevaux relie le Rondeau de Carouge à Plainpalais.
  • 1876 : raccordement de la ligne Carouge – Plainpalais à la ligne Rive – Chêne-Bougeries.
  • 1883 : prolongement jusqu’à Annemasse-Gare.
  • 1896 : électrification de la ligne entre Carouge et Moillesulaz. Au-delà, des transbordements sont nécessaires. Tout le réseau est électrifié entre 1900 et 1902.
  • 1911 : la ligne reçoit le numéro 12.
  • 1930 : extension maximale de la ligne 12 de Carouge vers Troinex, Croix-de-Rozon et Collonges-Sous-Salève.
  • 1938 : début des suppressions d’embranchements.
  • 1958 : suppression de l’embranchement Moillesulaz-Annemasse, dernière connexion avec la France.
  • 1987 : extension à Bachet-de-Pesay.
  • 1997 : extension de la ligne 13 vers les Palettes.
  • 2011 : suite à la réorganisation du réseau de tram, la ligne 12 retrouve le monopole entre Moillesulaz et Bachet-de-Pesay.

 (Source : La Tribune de Genève).

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Jean-Jack Queyranne : “le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie”

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Jean-Jack Queyranne à Genève le 15 novembre 2011 lors de l’inauguration des travaux du CEVA. Photo : Joël Grandcollot.

Selon le président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne, le CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) symbolise l’avenir du Grand Genève. Le président de la région Rhône-Alpes regrette les querelles politiques locales autour du projet du CEVA.

Pourquoi le CEVA est-il, à vos yeux, un projet majeur ?

« Le CEVA établit des liens entre les différentes composantes de cette agglomération. Cette agglomération est aujourd’hui fortement marquée par les phénomènes transfrontaliers et ce qu’ils génèrent en matière de difficultés de transport, de pollution et d’encombrement.

Aujourd’hui, le CEVA s’impose comme étant un moyen de transport moderne… même s’il a été imaginé il y a déjà cent ans ! Le CEVA a fait l’objet d’un engagement de la Région dès 2004 : il a été voté à l’unanimité et a toujours été confirmé depuis. Il nous semblait en effet indispensable qu’il y ait une sorte de RER entre Annemasse et Cornavin pour mettre fin à cette absurdité qui voulait que les trains passent par Bellegarde pour revenir à Annemasse.

Mais par ailleurs, ce CEVA permettra d’irriguer toute la Haute-Savoie avec cette étoile annemassienne à quatre branches permettant d’aller sur Évian, sur la vallée de l’Arve, Annecy et Bellegarde. C’est aussi pour cela que la Région s’est engagée, puisqu’au-delà du financement des travaux du parcours, nous investissons dans 19 rames d’un montant total de 150 millions d’euros, auquel s’ajoutera le déficit d’exploitation. »

Le financement du projet (côté français) est subitement passé de 244 à 231 millions d’euros. Sur quoi rogne-t-on ?

« Du côté de RFF, l’estimation faite avait été généreuse (en euros valeur 2017) ; celle-ci a été revue à la baisse. Par ailleurs, quelques aspects techniques ont permis de revoir la facture à la baisse d’une dizaine de millions d’euros. »

Le dossier s’est extrêmement politisé en Haute-Savoie, créant une sorte de scission entre les intérêts du nord et du sud du département : comprenez-vous les crispations nées autour de ce projet ?

« Non, je ne les comprends pas. Le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie. En même temps, et cela a été un des éléments de la discussion sur le financement, les fonds frontaliers ont aussi une utilité pour soutenir les projets d’investissement. Concernant des projets d’investissement de cette nature-là, il semble parfaitement légitime que ces fonds les financent afin d’améliorer la vie quotidienne. »

Rappelez-nous comment s’est bouclé le financement de la partie française…

« 45 millions d’euros pour l’État, 55M€ pour la Région, 55M€ pour le Conseil général, un peu plus de 28M€ pour les collectivités locales (dont le Syndicat d’aménagement du Chablais, pour 5,25 M€), 35 M€ pour RFF et enfin 12 M€ pour la Confédération helvétique (via les CFF). »

Pourquoi les CFF abondent-ils à hauteur de 12 M€ ?

La puissance électrique n’est pas la même entre le réseau suisse et le réseau français : un système de conversion de puissance électrique doit être mis en place ; les Suisses ont accepté de le prendre en charge.

Comment se fait-il que la Suisse puisse débloquer plus d’un milliard de francs en un temps record et que plusieurs années soient nécessaires côté français pour trouver 230 millions d’euros ?

« Côté français ce sont certes deux kilomètres, mais auxquels s’ajoute la gare d’Annemasse. Or, au départ, on avait surtout parlé de l’infrastructure ferroviaire sans voir les effets sur la gare d’Annemasse. Nous avons par ailleurs travaillé pour maintenir la circulation des trains de fret (Eaux d’Évian notamment) impliquant des aménagements importants. La Région s’est fortement engagée mais il a fallu obtenir le soutien de l’État qui, au départ, ne voyait ce CEVA que comme une simple liaison locale. Il a fallu convaincre que c’était bien plus que cela pour obtenir un financement significatif. Dans un contexte de restriction des finances publiques, il a donc fallu négocier, arbitrer, discuter pour obtenir ces crédits. Je pense que l’arrivée de la Région dans ces discussions (nous sommes entrés dans le CRFG (Comité régional franco-genevois) en 2004) a été un élément déterminant dans cette réussite parce que nous ne sommes plus restés dans une vision “localiste”, étroite, faite de petits intérêts locaux. »

Justement, le CEVA est-il le symbole de ce projet d’agglomération franco-valdo-genevois dont la seconde mouture sera signée fin juin ?

« Oui c’est un des liens essentiels. Il y en aura d’autres à développer, je pense par exemple pour le Pays de Gex au prolongement du tram qui arrive au rond-point du CERN. Mais oui, le symbole du CEVA est fort. On ne pouvait pas imaginer un projet d’agglomération sans progrès en matière de transport. »

Le projet sera opérationnel sur le Chablais pour 2017

Le CEVA (Cornavin-Eaux Vives-Annemasse) ne se résume pas à un simple RER genevois. Les trains irrigueront toute la région, jusqu’à Évian-les-Bains notamment.

Le CEVA doit entrer en fonction en décembre 2017. Le Chablais bénéficiera d’une cadence horaire et même à la demie-heure en période de pointe. Les temps de parcours pour se rendre à Cornavin seront significativement améliorés.

Enfin, Jean-Jack Queyranne « ne comprend pas » la polémique lancée par Astrid-Baud Roche (lire).

(Avec Le Messager).

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Lihsa : une tarification plus attractive depuis le 2 avril

Publié par ardsl le 12 mai 2012

Les conseillers généraux de la Haute-Savoie se sont réunis en séance publique lundi 19 mars. Ils ont adopté une nouvelle grille tarifaire pour les lignes interurbaines.

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

Officiellement, le Département de la Haute-Savoie entend :

  • offrir une alternative modale de déplacement. Cela passe d’abord par une tarification lisible, avant une restructuration du réseau Lihsa.
  • lutter contre la congestion urbaine et périurbaine. Pour cela, il est prévu d’aménager des sites propres dédiés aux transports collectifs. Cela devrait se concrétiser dès 2015 pour la desserte de Sillingy et la Balme-de-Sillingy
  • développer les modes doux de déplacement.

Dans sa communication, le Conseil général de la Haute-Savoie indique que : “le développement des transports en commun est au coeur du dispositif mis au point par le département pour un développement durable des territoires.

En modifiant profondément la tarification du réseau Lihsa, le Conseil général espère :

  • renforcer l’attractivité des transports.
  • gagner des nouveaux usagers et les fidéliser par des formules d’abonnement très incitatives.
  • convertir les automobilistes en clients des transports publics.

Autant dire que la tâche est immense vu la situation initiale. Le réseau Lihsa transporte seulement 3000 voyageurs par jour (en dehors de la clientèle scolaire).

La tarification en vigueur jusqu’au 1er avril

Il existait près de 300 tarifs différents sur le réseau Lihsa. Cela rendait les tarifs des cars départementaux opaques, incompréhensibles et parfois même dissuasifs.

Les tarifs n’etaient même pas mentionnées sur les fiches horaires (voir nos critiques sur le réseau Lihsa).

La nouvelle tarification à partir du 2 avril

Des tarifs simplifiés

Les usagers paient :

  • pour un trajet unique : 1,50€, 3,50€, 6€, 8€, 10,50€ ou 15€.
  • pour un abonnement mensuel : 30€, 70€, 120€ ou 160€.

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont appliqués sur les lignes suivantes :

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont également appliqués pour la plupart des courts trajets. Quelques exemples :

Le trajet à 3,50€ et l’abonnement mensuel à 70€ sont appliqués pour les trajets de moyenne durée. Quelques exemples :

Le trajet à 6€ et l’abonnement mensuel à 120€ sont appliqués pour les trajets de longue durée. Quelques exemples :

Le trajet à 8€ et l’abonnement mensuel à 160€ sont appliqués sur les trajets très longs. Quelques exemples :

Le trajet à 10,50€ est appliqué sur certains trajets vers Genève. Quelques exemples :

Trajets à 15€ :

La nouvelle tarification, ne s’applique pas à la ligne T74 (Saint-Gervais – Genève).

La communication du CG74 pour accompagner la réforme tarifaire du réseau Lihsa. Le Conseil général a même acheté des espaces publicitaires sur les urbains de la Sibra.

Des tarifs en baisse pour la plupart des usagers

Le Conseil général a fait des estimations sur les évolutions des tarifs payés par les usagers. Les abonnés doivent économiser en moyenne 43€ par mois. Les usagers occasionnels doivent bénéficier d’une baisse du prix du trajet d’environ 1€.

69% des usagers doivent payer moins cher leur utilisation du réseau Lihsa.

Pour 28% des usagers, les tarifs n’évoluent pas. Cela concerne essentiellement les lignes autoroutières et les dessertes des stations de ski.

Enfin 3% des usagers subiront à une hausse estimée à 10 centimes. Il s’agit essentiellement des trajets qui coûtaient moins d’1,50€ avec la tarification actuelle et qui passent à 1,50€, le nouveau tarif minimal du réseau Lihsa (pour un trajet plein tarif).

Des tarifs en baisse qui devraient attirer de nouveaux usagers

Les études menées par le Conseil général tablent sur 196 000€ de recettes supplémentaires générées par une probable hausse de la fréquentation.

Dans le même temps, la baisse des tarifs pour les usagers actuels devrait entraîner une baisse des recettes de 380 000€.

Les calculs du CG 74 montrent que la majorité des usagers bénéficiant des tarifs en baisse sont concentrés sur les lignes Annecy – Duingt – Albertville, Annecy – Talloires, Annecy – Thônes – Le Grand-Bornand / La Clusaz.

Le Conseil général prévoit de prendre en charge 100% des pertes de recettes subies par les transporteurs en 2012. Pour 2013, ce taux est fixé à 75%. Il descendra à 50% en 2014.

Si la nouvelle tarification se traduit par une hausse des recettes :

  • jusqu’à 20%, le transporteur conservera les recettes supplémentaires
  • entre 20% et 30%, le supplément de recettes sera réparti à part égale entre le transporteur et le Département
  • de plus de 30%, le transporteur et le Département décideront d’une adaptation du service.

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Annemasse : une ville bientôt révolutionnée par le CEVA et le tramway

Publié par ardsl le 3 mai 2012

Christian Dupessey, le maire PS de la ville d’Annemasse (31900 habitants) lance une démarche participative sur le devenir de sa commune. La mise en place d’une ligne de bus à haut niveau de service (2014), le prolongement du tram (2016) et le CEVA (2017) vont révolutionner la mobilité à Annemasse.

Pour préparer la population à ce qui s’apparente à une révolution, Christian Dupessey lance une concertation publique sur le devenir de la ville à travers une démarche intitulée : “Annemasse, ma ville demain”. La réunion publique de lancement de cette démarche participative a lieu vendredi 4 mai à 18h30 au complexe Martin-Luther King.

Six groupes de travail vont être constitués pour contribuer à la démarche “ma ville demain”. Ils seront chargés de réaliser un “support” qui pourra être présenté et valorisé à l’occasion du forum “ma ville demain” prévu en novembre 2012.

Les 6 groupes de travail proposés sont les suivants :

  1. Ville nature, dense ou intense. Les questions de densité de construction, de conception des aménagements urbains, d’évolution des modes de déplacement, de place de la nature en ville (en s’appuyant sur le travail réalisé dans le cadre de l’évaluation du programme Agenda 21)… ; une séance sera consacrée à la présentation des grands projets annemassiens en cours.
  2. Peut-on nourrir, chauffer, éclairer, faire circuler, divertir… de plus en plus d’habitants en maîtrisant l’impact environnemental ? En quoi pouvons-nous tous participer au changement ? Quel rôle de la collectivité ?
  3. Vivre ensemble dans l’espace public. Qu’entend-on par « espace public » ? Qu’est-ce « qu’être citoyen » dans l’espace public ? Quelle présence de la collectivité ? L’aménagement comme outil du vivre ensemble ?
  4. Penser la ville par l’accessibilité. Enfants, personnes âgées, handicapés, non-francophones, illettrés, en difficultés diverses… qu’est-ce que l’accessibilité ? Quelles sont les obligations réglementaires ? Penser les aménagements pour différents types de personnes, qu’est-ce que cela veut dire ? Y-a-t-il de « bonnes pratiques » ou de « bons exemples » ?
  5. Ville en collectif ou en solo ? Quand le bourg devient la ville : retrouver les solidarités fondamentales. Ville sociale et/ou solidaire ? La collectivité comme remède, comme instigatrice ou accompagnatrice des solidarités ?
  6. Histoires d’Annemassiens. Création d’une exposition retraçant, en partie au travers d’images « familiales », l’évolution de la ville et de la vie en ville. L’objectif de ce groupe est de pouvoir mobiliser le fonds photographique (ou autre) des participants.

Article publié par Le Dauphiné Libéré le 27 avril

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SNCF : la sécurité en question en Rhône-Alpes

Publié par ardsl le 26 avril 2012

Deux morts en à peine un mois. Les drames se succèdent sur les voies de la SNCF.

Le 29 mars, un ouvrier a été mortellement percuté par un train à la hauteur de la tranchée de la Guillotière, alors qu’il travaillait de nuit à un déchargement de gravier. Selon metrofrance.com, l’opération devait se produire la veille, bloquant les deux voies de circulation des trains. Mais elle aurait été reportée au lendemain, à cause d’une panne d’outillage. Une seule voie de circulation était alors fermée. Dans le bruit et la poussière, le cheminot n’a pas entendu l’alerte de ses collègues ni vu le train arriver.

Cet accident fait suite à un drame d’ampleur similaire survenu un mois auparavant, le 29 février, à hauteur de Saint-Rambert-d’Albon (Drôme). Dans ce cas, SNCF privilégie la thèse du suicide.

Pour la CGT, c’est la sécurité des chantiers qui est en cause. “Toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait de nouveaux accidents.” Sont employés sur les voies des prestataires sous-traitant. Et si SNCF assure délivrer la même formation à ses prestataires extérieurs qu’à ses agents, ce n’est pas l’avis des principaux intéressés.

Baisse des effectifs, fatigue des ouvriers, mauvais état des machines… “Si les accidents de voyageurs ont pu être évités jusqu’à aujourd’hui, c’est uniquement par chance“, affirme la CGT, très inquiète. SNCF attend, quant à elle, les résultats de l’enquête en défendant la fiabilité de ses chantiers.

Excédés, les cheminots et les aiguilleurs annoncent une journée de grève pour le vendredi 27 avril.

(Avec metrofrance.com).

 

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Marathon de Genève le 6 mai : 2 trains supprimés !

Publié par ardsl le 14 avril 2012

Le marathon et le semi-marathon de Genève auront lieu dimanche 6 mai. Il est recommandé aux participants se rendre à Genève en transports publics, mais SNCF supprime certains trains ! Explications.

Le départ des deux épreuves a lieu à Chêne-Bourg. Les concurrents engagés sur le marathon partiront à 8h30. Ceux qui disputeront le semi-marathon s’élanceront à 10h30.

Les TER 884315 (Annemasse 9h19 – Chêne-Bourg 9h27) et 884366 (Chêne-Bourg 10h34 – Annemasse 10h42) seront supprimés. SNCF invoque le besoin de “sécuriser le départ de la course” pour justifier ces suppressions.

Aucune substitution n’est prévue pour pallier à la suppression de ces trains. Les voyageurs devront se reporter sur les réseaux urbains TPG et TAC ou sur les cars et trains TER suivants :

  • ligne DA : Annemasse gare 7h18 – Moëllesulaz 7h32 (départ du tram 12 à 7h35)
  • ligne DA : Annemasse gare 8h08 – Moëllesulaz 8h22 (départ du tram 12 à 8h25)
  • car TER 49881 : Annemasse gare 8h47 – Genève Eaux-Vives 9h12
  • ligne DA : Annemasse gare 8h58 – Moëllesulaz 9h12 (départ du tram 12 à 9h14)
  • ligne DA : Annemasse gare 9h48 – Moëllesulaz 10h02 (départ du tram 12 à 10h06)
  • ligne DA : Annemasse gare 10h38 – Moëllesulaz 10h52 (départ du tram 12 à 10h57)
  • car TER 49883 : Annemasse gare 10h42 – Genève Eaux-Vives 11h02
  • TER 884319 : Annemasse gare 11h19 – Chêne-Bourg 11h27
  • car TER 49880 : Genève Eaux-Vives 6h48 – Annemasse gare 7h08
  • ligne DA : Moëllesulaz 7h51 – Annemasse gare 8h05 (en correspondance avec le tram 12 arrivant à 7h46)
  • ligne DA : Moëllesulaz 8h41 – Annemasse gare 8h55 (en correspondance avec le tram 12 arrivant à 8h36)
  • ligne DA : Moëllesulaz 9h31 – Annemasse gare 9h45 (en correspondance avec le tram 12 arrivant à 9h27)
  • ligne DA : Moëllesulaz 10h21 – Annemasse gare 10h35 (en correspondance avec le tram 12 arrivant à 10h17)
  • car TER 49884 : Genève Eaux-Vives 10h48 – Annemasse gare 11h08
  • ligne DA : Moëllesulaz 11h11 – Annemasse gare 11h25 (en correspondance avec le tram 12 arrivant à 11h09)
  • TER 884368 : Chêne-Bourg 11h34 – Annemasse 11h42.

Plutôt que de supprimer des trains, n’aurait-il pas été intelligent de renforcer la desserte ferroviaire en faisant circuler dimanche 6 mai des trains supplémentaires ? Les trains 884307 (Annemasse 7h19 – Chêne-Bourg 7h27), 884309 (Annemasse 7h47 – Chêne-Bourg 7h55), 884311 (Annemasse 8h19 – Chêne-Bourg 8h27) et 884313 (Annemasse 8h47 – Chêne-Bourg 8h55) circulent uniquement du lundi au vendredi ou du lundi au samedi.

À noter que les arrivées de deux courses se feront au Jardin Anglais à Genève.

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RFF envisage de fermer les lignes Saint-Julien-en-Genevois – Évian et Annemasse – La Roche-sur-Foron pendant une grande partie de l’année 2016 !

Publié par ardsl le 14 mars 2012

Le CEVA raccordera les réseaux ferroviaires français et suisse.

CEVA (Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse) est le trait d’union ferroviaire jusqu’alors manquant reliant la gare de Genève Cornavin à la gare d’Annemasse (soit un tracé de 16 km, majoritairement conçu en souterrain). Sa mise en service est prévue pour décembre 2017.

De Genève à la frontière (14 km), le projet est porté par le Canton de Genève, les CFF et la Confédération. Le premier coup de pioche a été donné le 15 novembre 2011 à La Praille (lire). Six ans de chantier sont nécessaires pour réaliser cette nouvelle ligne ferroviaire et les 5 gares (Lancy–Pont-Rouge, Carouge–Bachet, Champel–Hôpital, Genève–Eaux-Vives et Chêne-Bourg) qui en jalonnent le tracé.

Réseau Ferré de France est chargé des travaux sur le territoire français, c’est-à-dire de de la frontière à la gare d’Annemasse (2 km), mais aussi au-delà d’Annemasse puisque des aménagements sont également prévus en gare d’Évian et sur la ligne Annemasse – La Roche-sur-Foron.

L’enquête publique sur la partir française du CEVA devrait se tenir en 2012.

Les travaux entre Chêne-Bourg et Annemasse devraient commencer courant 2013. Ils nécessiteront l’interruption totale du trafic ferroviaire entre Annemasse et la Suisse. La Région Rhône-Alpes, le canton de Genève, Annemasse agglo et SNCF travaillent sur un plan de transport pour assurer une desserte routière de substitution entre Annemasse et Genève.

Des travaux sont nécessaires en gare d’Annemasse. RFF compte les faire en 2016, pendant une grande partie l’année, avec une interruption totale du trafic ferroviaire.

Pendant cette période :

  • aucun train à Annemasse.
  • aucun train entre Annemasse et Évian.
  • transfert sur la route du fret (l’usine des Eaux d’Évian utilise principalement le rail pour acheminer sa production).
  • aucun train entre Annemasse et La Roche-sur-Foron.
  • aucun train entre Saint-Julien-en-Genevois et Annemasse.
  • les trajets entre Paris ou Lyon et la vallée de l’Arve devraient s’effectuer via Annecy. Cela induit un allongement du temps de parcours de 10 minutes pour Lyon et de 35 minutes vers Paris (par rapport aux temps de parcours actuels via Bellegarde).

Le calendrier des travaux sur France du CEVA. Source : RFF.

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Vacances d’hiver : plus de 20 000 voyageurs prennent le train chaque samedi en Savoie

Publié par ardsl le 22 février 2012

Pour gérer le boom du trafic ferroviaire, le Centre opérationnel de gestion des circulations (COGC), dans les bureaux de la direction régionale SNCF à Chambéry est à pied d’œuvre. Les samedis de vacances d’hiver, ils sont neuf à réguler la circulation dans l’Ain, l’Isère, la Savoie et la Haute-Savoie. En temps normal, ils sont cinq. Moitié moins. Le COGC, véritable tour de contrôle, met les bouchées doubles pour que tous les voyants soient au vert.

« On passe de 18 à 70 trains vers la Tarentaise, dont 48 TGV. On a dû renforcer les effectifs de nos entités opérationnelles et des gares pour gérer au mieux la circulation et minimiser les retards », dévoile Jean-Philippe Peiny, dirigeant du COGC. SNCF est aux aguets pour anticiper tous les croisements. Avec quatre fois plus de train circulant entre Chambéry et Bourg-Saint-Maurice, la voie unique n’est pas loin de saturer. Mais elle pourrait accueillir, en fait, jusqu’à 100 trains par jour. Quoiqu’il en soit, le COGC est aux aguets pour anticiper les croisements de toutes les trames dans l’une des 13 gares de cet axe.

La moindre erreur, et l’effet domino retarde une bonne partie des 50 000 voyageurs transitant par Chambéry le week-end. « Si on se trompe dans un croisement, on retarde vite tous les trains. Le seul ennui, à la limite, est lié au débarquement des voyageurs, un peu plus long que d’habitude à cause du matériel », explique Alain, régulateur et agent de circulation sur la voie unique de Tarentaise.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Grand froid : des trains supprimés en Rhône-Alpes les 4 et 5 février

Publié par ardsl le 3 février 2012

En raison d’un épisode de grand froid sur la moitié Est de la France, la circulation des trains est légèrement perturbée sur certaines lignes TER.

Téléchargez ci-dessous les programmes de circulation des lignes concernées.

Samedi 4 février

Bellegarde – Genève

Bellegarde – Evian

Dimanche 5 février

Evian – Bellegarde

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La neige perturbe les transports urbains mardi 31 janvier

Publié par ardsl le 31 janvier 2012

Le fonctionnement des transports urbains est perturbé en Rhône-Alpes et dans le bassin lémanique par les chutes de neige, ce mardi 31 janvier. Tour d’horizon à 17h.

Albertville : aucune info.

Annonay (babus) : aucune perturbation.

Thonon-les-Bains (BUT)

Ligne A. La desserte des arrêts Hôpital de Thonon, Bellevue, Morillon, La Citadelle, Les Harpes, Marmottés, Patinerie Hôpital, La Combaz, Dessus Crête et Place de Crête est rétablie.

Ligne B. Les arrêts Fontaine Couverte et La Martégale ne sont pas desservis. Les arrêts Route de Tully, Sur les Crêts, Clos d’armoy, Tully, Tissottes, Espace Tully et La Doie sont à nouveau desservis.

Ligne D. Les arrêts Ronsuaz bas, Salles, Jouvernex, La Scierie, Zusinges, La Croix, Ecole de Margencel, Margencel, Dursilly, Agri sud est, Pré Biollat et Sport 2000 sont à nouveau desservis.

Ligne H. La ligne fonctionne à nouveau en fin d’après-midi.

Ligne N. Aucun service.

Ligne J. Les arrêts Montigny, Etrivaz, Cimetière de Maxilly, Maxilly, Village et  Bennevy sont à nouveau desservis.

Ligne P. Les arrêts Lavoir de Moruel, Moruel, Marinel, La Douille, Rouchaux, Le Crêt et Marin ne sont pas desservis.

Chamonix : aucune info.

VRD

Romans-sur-Isère (Citébus) : aucune perturbation.

Citéa : aucune perturbation.

Valence (CTAV) : aucune perturbation.

Cluses : aucune info.

Oyonnax (Duobus) : aucune info.

Vienne (L’va) : aucune info.

Les Transports du Grésivaudan

Retards possibles.

Ce mardi soir, les services scolaires suivants n’ont pas lieu :

  • ligne PREVA pour l’école de Revel
  • ligne PLAVA pour l’école de Laval
  • ligne PFROA pour l’école de Froges
  • ligne PADRA pour l’école des Adrets
  • ligne PAGNA, le service à destination du Mas n°2 ne fonctionnera pas
  • ligne VIB01 au départ du collège et du lycée de Villard-Bonnot et à destination des hauteurs de Froges
  • ligne VIB03, le service à destination de Prabert ne fonctionnera pas entièrement, les élèves seront acheminés vers la Mairie de Laval.
  • ligne TOU04 au départ du collège du Touvet vers Sainte Marie du Mont
  • ligne SMA01 desservant la commune de Sainte Marie du Mont.

Villefranche-sur-Saône (Libellule)

De nombreux retards ont été constatés dans la matinée.

Seul Surchamp n’est pas desservi car ce secteur n’est pas accessible.

Loire Forez : aucune info.

Montélimar (Montélibus) : aucune info.

Aix-les-Bains (Ondéa)

Toutes les lignes fonctionnent normalement depuis 15h45.

Le reste de la journée :

  • la ligne 5 n’a pas desservi la Montée du Four (Bouvard Dessus / Bouvard Dessous).
  • la ligne 8 a été limitée à l’arrêt “Les Dîmes” (Jacquiers et Méry Fournet non desservis).
  • la ligne 11 a été limitée au rond-point de Fresenex, en restant sur la route départementale (Clarafond et Sérarges non desservis).
  • la ligne 6 ne fonctionne pas jusqu’à nouvel ordre.

Bourgoin-Jallieu (RUBAN) : trafic normal.

Saint-Jean-de-Maurienne : aucune info.

Annecy (Sibra)

Certaines lignes de bus connaissent actuellement quelques perturbations :

  • Ligne 2 : terminus à “Campus” non garanti (report possible à “Vignières”)
  • Ligne 4 : terminus à “Campus” non garanti (report possible à l’arrêt “IUT”)
  • Ligne 14 : terminus à “Sur les Bois” non garanti (report possible à l’arrêt “Lanches”)
  • Ligne 62 : terminus à “Grands Esserts” non garanti (report possible à l’arrêt Bulloz” et/ou “Gelinotte”).

Une partie de la journée les lignes 3, 4, 5, 7, 9, 13, 16 et 33 ont été perturbés. Certains arrêts n’ont pas été desservis.

Chambéry (STAC)

Lignes interrompues

  • Ligne 17 : Grillon <> Ecole Louis Pergaud
  • Ligne 19 : Pragondran <> Boulodrome

Ligne perturbée

  • Ligne 15 : Les Venats <> Cognin. L’Hodié non desservi.

Roanne (STAR) : trafic normal.

Saint-Étienne (STAS)

Trafic normal sauf sur la ligne 5.

Annemasse (TAC)

Réseau très perturbé.

Grenoble (TAG)

Trafic à nouveau normal.

Ambérieu-en-Bugey (TAM) : aucune info.

Tarare : aucune info.

Lyon (TCL)

Trafic assuré à 100% en fin d’après-midi.

Aubenas (Tout’ en bus) : aucune perturbation.

Genève (TPG)

Les intempéries ont provoqué des retards. La circulation des bus a été très difficile dans la matinée.

Bellegarde (TUB) : aucune info.

Bourg-en-Bresse (TUB) : aucune info.

Voiron

Ligne 1 : fonctionnement normal

Ligne 2 : fonctionnement normal

Ligne 3 : fonctionne à nouveau, néanmoins l’arrêt rue des Marmottes n’est pas desservi actuellement.

Ligne D : la commune de Miribel n’est pas desservie.

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