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Archive pour la catégorie ‘Italie’

Turin, cherche partenaire financier pour son entreprise de transport urbain

Publié par ardsl le 24 mai 2012

La ville de Turin veut céder au privé 49% de GTT (Gruppo Torinese Trasporti), l’entreprise de transport public qui transporte 190 millions de passagers par an et dont elle possède actuellement l’intégralité du capital. Elle va lancer un appel d’offres pour trouver un candidat d’ici la fin de l’année.

Ce mouvement de privatisation des opérateurs italiens, est une des solutions trouvée par le gouvernement italien pour tenter d’assainir les finances des sociétés municipales de transport public. C’est ainsi que RATP Dev est entré, en mars 2009, au capital de l’opérateur qui gère le réseau de Modène et a failli faire de même à Gênes, avant de reculer tant le contexte économique italien est difficile. Concernant le réseau de Turin, les dirigeants de RATP Dev ne sont pas intéressés par une prise de participation minoritaire au capital.

Pour faire face à la crise, Turin comme les autres réseaux italiens, a dû se résoudre en début d’année à une très forte hausse de ses tarifs. Le prix du ticket unitaire est passé le 1er février de 1 euros à 1,50 euros soit 50% d’augmentation ! Les abonnements ont subi une augmentation moindre, inversement proportionnelle à leur durée. La plus faible hausse (7% tout de même) a été appliquée aux abonnements annuels. “Notre objectif est de remonter à un ratio recettes sur dépenses de 40%“, explique Roberto Cambursano, directeur commercial et marketing de GTT. En d’autres termes augmenter la participation des clients au coût réel du transport pour compenser en partie la baisse des subventions de l’État italien. Actuellement cette participation n’est que de 35%.

5500 employés

Contrairement à la France qui a une ressource affectée au fonctionnement des transports publics des agglomérations – le versement transport, taxe perçue sur les entreprises – les sociétés municipales italiennes ne vivent que grâce aux subventions que leur verse les régions qui elles-mêmes reçoivent de l’argent de l’État. Comme ce dernier a fermé les robinets l’effet domino se répercute jusqu’aux entreprises municipales. “Le Piémont n’a plus assez d’argent pour honorer ses engagements” déplore Roberto Cambursano.

GTT emploie 5500 employés, ce qui en fait, selon Roberto Cambusano, “le premier employeur de Turin“. L’entreprise opère :

  • huit lignes de tramway sur 220 km de voies, le plus gros réseau italien après Milan
  • quatre-vingt lignes de bus urbains (1000 autobus) et suburbains
  • une ligne de métro automatique léger, le Val de Siemens.
  • un réseau extra urbain qui dessert la région autour de Turin (300 bus)
  • deux lignes ferroviaires, dont celle reliant la gare centrale à l’aéroport. “Ces lignes ferroviaires vont être mises en appel d’offre par la région du Piémont“, indique Robert Cambusano.

Le prix du stationnement double

Pour éviter que les hausses des tarifs du transport public n’incitent les turinois à utiliser un peu plus leur voiture, GTT, qui exploite les parkings de surface du centre historique pour le compte de la ville, a doublé le prix du stationnement, passant le tarif horaire dans l’hypercentre de 1,30 euros à 2,50 euros. Avec un résultat mitigé : “cette augmentation a eu un effet nul sur nos recettes car elle a entrainé une certaine désaffection du centre-ville par les automobilistes” déplore Roberto Cambursano, qui évite soigneusement de parler du niveau de fraude…

Quant à l’effet de la hausse des tarifs des transports publics il est encore un peu tôt pour en juger. GTT a lancé des campagnes de communications auprès des Turinois pour expliquer qu’il est plus économique d’acheter des abonnements.

Le Val turinois se prolonge et innove

Inaugurée en 2006 à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver, la ligne du Val de Turin, qui a été prolongée de 3,9 km en 2011, déroule ses 13, 5 km selon un axe nord-ouest/sud-est. Malgré les difficultés financières de l’État Italien, les travaux d’un nouveau prolongement et de deux stations supplémentaires vont débuter dans quelques mois. Ouverture prévue dans trois ans.

Sur cette ligne Siemens teste plusieurs innovations qui pourront être déployés ensuite sur d’autres lignes de Val. C’est le cas d’un système de comptage de passagers par vidéo, développé en partenariat avec la société Vanaheim et d’une solution d’optimisation de la consommation électrique, qui permet de récupérer automatiquement l’énergie électrique produite au moment du freinage par une autre rame du réseau en phase accélération.

(Avec mobilicites.com).

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Oulx : la gare TGV de Briançon et Montgenèvre

Publié par ardsl le 5 mai 2012

Depuis le 11 décembre 2011, 3 allers-retours (au lieu 2 auparavant) sont assurés au quotidien en TGV entre Paris et Milan. Ils desservent systématiquement Chambéry, Modane, Bardonecchia, Oulx et Turin Porta Susa. Du coup, chaque jour, ce sont six TGV qui se croisent entre la France et l’Italie, avec un arrêt à la gare d’Oulx. Idéal pour desservir le grand Briançonnais.

Sylvie Targa, directrice de la ligne TGV France-Italie s’est rendue à Montgenèvre samedi 17 mars pour présenter cette nouvelle offre de transport. Guy Hermitte, le maire de Montgenèvre, a assisté à cette soirée de lancement. Pour lui, « trois allers-retours par jour, c’est le moins que la SNCF puisse faire pour faire vivre l’économie touristique dans le nord des Hautes-Alpes. Car notre objectif à tous, c’est d’accueillir nos clients le plus rapidement et le moins cher possible ».

Le TGV indispensable pour le tourisme

Guy Hermitte en a également profité pour interroger Sylvie Targa sur la possibilité d’intégrer l’offre TGV dans les packages créés par la centrale de réservation de Montgenèvre. « L’intégration de l’offre TGV directement accessible depuis la centrale de réservation de Montgenèvre, que ce soit pour les clients professionnels (Tour operators) ou les individuels, permettrait d’offrir un service supplémentaire et la création réelle de packages tout compris. L’enjeu est important pour notre station, notamment au regard de la concurrence avec les stations de la Tarentaise ou de la Maurienne. » Sylvie Targa s’est réjouie de cette proposition qui ne demande qu’à être généralisée à tous les opérateurs touristiques du Grand Briançonnais.

S’il y en a bien un également qui s’est réjoui d’avoir récupéré un sillon horaire supplémentaire, c’est Joël Giraud, le député PRG, grand adepte du transport ferroviaire. Notamment pour se rendre à l’Assemblée Nationale à Paris. « La nouvelle offre TGV pour Oulx est de plus en plus empruntée par les touristes mais aussi par les Briançonnais qui préfèrent 4h40 de TGV direct à un changement à Grenoble, Valence ou Gap, mais surtout ceux déroutés par les très aléatoires réservations pour le train de nuit. L’enjeu est donc considérable » a fait savoir le député.

Correspondances à Oulx pour Briançon

Le Conseil général des Hautes-Alpes assure les liaisons en autocar entre Briançon, Montgenèvre et Oulx. Les horaires sont adaptés aux horaires des TGV desservant Oulx (notre article sur la ligne Briançon – Oulx).

À noter que les rames circulant entre Paris et Milan ont été dessinées par le designer Christian Lacroix et qu’elles sont équipées de prises électriques, en première comme en seconde classe.

Depuis le 11 décembre, SNCF opère seule sa liaison avec l’Italie après la fin de sa collaboration avec Trenitalia au sein d’Artesia, filiale commune des deux compagnies.

SNCF et Trenitalia ont décidé de ne plus poursuivre leur coopération en raison de la persistance des difficultés dans la gestion commune des trains et la prise de participation de la SNCF dans Nuovo Trasporto Viaggiatori (NTV), concurrent privé de Trenitalia sur son marché national, à hauteur de 20%.

La concurrence entre les deux groupes publics est désormais d’autant plus franche que Trenitalia, associé à Veolia Transdev, propose depuis le 11 décembre un service de nuit entre Paris et Venise, dans le cadre de la coentreprise Thello, premier opérateur privé à défier SNCF sur ses terres pour le transport des voyageurs.

Milan > Paris

  • 9240 Milan Garibaldi 6h07 – Novara 6h48/50 – Vercelli 7h03/05 – Turin Porta Susa 7h44/46 – Oulx 8h35/37 – Bardonecchia 8h45/47 – Modane 9h11/16 – St Jean-de-Maurienne 9h36/38 – Chambéry 10h15/19 – Saint-Éxupéry TGV 11h26/31 – Paris 13h26.
  • 9242 Milan Garibaldi 10h12 – Turin Porta Susa 11h38/40 – Oulx 12h34/36 – Bardonecchia 12h46/48 – Modane 13h10/15 – Chambéry 14h15/25 – Saint-Éxupéry TGV 15h25/28 – Paris 17h22 (le week-end).
  • 9244 Milan Garibaldi 11h10 – Turin Porta Susa 12h38/40 - Oulx 13h35/37 – Bardonecchia 13h46/48 – Modane 14h08/24 – Chambéry 15h48/16h06 – Saint-Éxupéry TGV 17h13/15 – Paris 19h10 (sauf le week-end).
  • 9248 Milan Garibaldi 16h10 – Turin Porta Susa 17h33/35 – Oulx 18h35/37 – Bardonecchia 18h46/48 – Modane 19h05/18 – Chambéry 20h17/24 – Saint-Éxupéry TGV 21h25/28 – Paris 23h24.

Paris > Milan

  • 9241 Paris 7h49 – Mâcon TGV 9h24/26 – Saint-Éxupéry TGV 9h47/49 – Chambéry 10h52/57 – St Jean-de-Maurienne 11h34/36 – Modane 11h57/12h02 – Bardonecchia 12h20 – Oulx 12h30 – Turin Porta Susa 13h25 – Milan Garibaldi 14h45.
  • 9245 Paris 10h41 – Saint-Éxupéry TGV 12h33/35 – Chambéry 13h35/50 – Modane 14h53/58 – Bardonecchia 15h16 – Oulx 15h26 – Turin Porta Susa 16h17 – Vercelli 16h57 – Novara 17h11 – Milan Garibaldi 17h46 (sauf le week-end).
  • 9247 Paris 12h45 – Chambéry 15h35/42 – Modane 16h40/50 – Bardonecchia 17h12 – Oulx 17h23 – Turin Porta Susa 18h22 – Milan Garibaldi 19h47 (le week-end).
  • 9249 Paris 14h41 – Saint-Éxupéry TGV 16h33/35 – Chambéry 17h35/43 – Modane 18h41/51 – Bardonecchia 19h11 – Oulx 19h21 – Turin Porta Susa 20h13 – Milan Gabaldi 21h45.

(Avec Le Dauphiné Libéré et AFP).

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Plus de cars pour Montgenèvre

Publié par ardsl le 5 mai 2012

La desserte de la station Montgenèvre et la desserte de la gare TGV d’Oulx sont désormais dissociées. Explications.

Depuis plusieurs années, le Conseil général des Hautes-Alpes organise une ligne régulière de cars reliant Briançon à Oulx (en Italie). Les horaires de cette ligne sont bâtis pour garantir les correspondances avec les TGV Paris – Milan. Le trajet coûte 10€.

Réservation impérative 36h avant le départ au 04 92 502 505.

Sens Briancon > Montgenèvre > Oulx

  • Le car Briançon 7h00Montgenèvre 7h30Oulx 8h00 est en correspondance avec le TGV 9240 (Oulx 8h37 – Bardonecchia 8h45/47 – Modane 9h11/16 – Saint-Jean-de-Maurienne 9h36/38 – Chambéry 10h15/19 – Saint-Éxupéry TGV 11h26/31 – Paris 13h26).
  • Le car Briançon 11h00Montgenèvre 11h30Oulx 12h00 (qui circule uniquement le week-end) est en correspondance avec le TGV 9241 (Oulx 12h30 – Turin Porta Susa 13h25 – Milan Garibaldi 14h45) et le TGV 9242 (Oulx 12h36 – Bardonecchia 12h46/48 – Modane 13h10/15 – Chambéry 14h15/25 – Saint-Éxupéry TGV 15h25/28 – Paris 17h22, qui circule uniquement le week-end).
  • Le car Briançon 12h00Montgenèvre 12h35Oulx 13h00 (qui circule uniquement du lundi au vendredi) est en correspondance avec le TGV 9244 (Oulx 13h37 – Bardonecchia 13h46/48 – Modane 14h08/24 – Chambéry 15h48/16h06 – Saint-Éxupéry TGV 17h13/15 – Paris 19h10, qui circule uniquement du lundi au vendredi).
  • Le car Briançon 14h05Montgenèvre 14h35Oulx 15h05 (qui circule uniquement du lundi au vendredi) est en correspondance le TGV 9245 (Oulx 15h26 – Turin Porta Susa 16h17 – Vercelli 16h57 – Novara 17h11 – Milan Garibaldi 17h46, qui circule uniquement du lundi au vendredi).
  • Le car Briançon 16h30Montgenèvre 17h10Oulx 18h00 est en correspondance avec le TGV 9248 (Oulx 18h37 – Bardonecchia 18h46/48 – Modane 19h05/18 – Chambéry 20h17/24 – Saint-Éxupéry TGV 21h25/28 – Paris 23h24).
  • Le car Briançon 18h05 - Montgenèvre 18h35 - Oulx 19h05 est en correspondance avec le TGV 9249 (Oulx 19h21 – Turin Porta Susa 20h13 – Milan Gabaribaldi 21h45).

Sens Oulx > Montgenèvre > Briançon

  • Le TGV 9240 (Milan Garibaldi 6h07 – Novara 6h48/50 – Vercelli 7h03/05 – Turin Porta Susa7h44/46 – Oulx 8h35) est en correspondance avec le car Oulx 9h00Montgenèvre 9h23 - Briançon 10h00.
  • Le TGV 9241 (Paris 7h49 – Mâcon TGV 9h24/26 – Saint-Éxupéry TGV 9h47/49 – Chambéry10h52/57 – Saint-Jean-de-Maurienne 11h34/36 – Modane 11h57/12h02 – Bardonecchia 12h20 – Oulx 12h30) et le TGV 9242 (Milan Garibaldi 10h12 – Turin Porta Susa 11h38/40 – Oulx 12h34, qui circule uniquement le week-end) sont en correspondance avec le car Oulx 13h05 - Montgenèvre 13h28Briançon 14h05.
  • Le TGV 9245 (Paris 10h41 – Saint-Éxupéry TGV 12h33/35 – Chambéry13h35/50 – Modane 14h53/58 – Bardonecchia 15h16 – Oulx 15h26, qui circule du lundi au vendredi) est en correspondance avec le car Oulx 16h00Montgenèvre 16h23Briançon 17h00 (qui circule uniquement du lundi au vendredi).
  • Le TGV 9247 (Paris 12h45 – Chambéry15h35/42 – Modane 16h40/50 – Bardonecchia 17h12 – Oulx 17h23, qui circule uniquement le week-end) est en correspondance avec le car Oulx 18h00 - Montgenèvre 18h23Briançon 19h00 (qui circule uniquement le week-end).
  • Le TGV 9249 (Paris 14h41 – Saint-Éxupéry TGV 16h33/35 – Chambéry 17h35/43 – Modane 18h41/51 – Bardonecchia 19h11 – Oulx 19h21) est en correspondance avec le car Oulx 19h40 - Montgenèvre 20h03Briançon 20h40.

Les cars Briançon – Oulx desservent au passage la station de Montgenèvre. Or les horaires des cars Briançon – Oulx ne sont pas forcément adaptés aux besoins de desserte de Montgenèvre.

Face à cette situation, le Conseil général des Hautes-Alpes a décidé de créer des services supplémentaires entre Briançon et Montgenèvre.

Ces services ont été inauguré mercredi 15 février par Jean-Yves Dusserre (président du CG 05), Guy Hermitte (maire de Montgenèvre) et Gérard Fromm (conseiller général et maire de Briançon).

Cette nouvelle ligne régulière départementale répond à un réel besoin non seulement des touristes qui souhaitent rejoindre la station mais aussi ceux de la population locale comme les saisonniers et personnels qui y travaillent notamment en période hivernale.

Cette amélioration de la desserte de Montgenèvre fait suite à une démarche de la municipalité. Le coût des cars supplémentaires est pris en charge à part égale entre la commune et le département des Hautes-Alpes.

Ces cars supplémentaires circulent depuis le 10 décembre 2011. Ils ont déjà trouvé des usagers. Plus de 900 titres de transports ont été vendus en décembre 2011 et en janvier 2012.

Jusqu’au 1er mai, cinq aller-retours quotidiens étaient assurés entre la gare SNCF de Briançon et Montgenèvre. Le trajet Briançon – Montgenèvre coûte 3€.

Sens Briançon  > Montgenèvre (horaires valables jusqu’au 29 juin)

  • Briançon 6h45Montgenèvre 7h15 : du lundi au vendredi à partir du 21 mai (sauf fêtes ; sans réservation).
  • Briançon 7h00Montgenèvre 7h30 – Oulx 8h00 : quotidien.
  • Briançon 7h55Montgenèvre 8h35 : jusqu’au 20 mai (sauf fêtes ; sans réservation du lundi au vendredi).
  • Briançon 11h00 - Montgenèvre 11h30 – Oulx 12h00 : les samedis et dimanches.
  • Briançon 12h00 – Montgenèvre 12h30Oulx 13h00 : du lundi au vendredi
  • Briançon 14h05Montgenèvre 14h35 – Oulx : du lundi au vendredi

Réservation impérative 36h avant le départ au 04 92 502 505.

Sens Montgenèvre > Briançon (horaires valables jusqu’au 29 juin)

  • Montgenèvre 7h15 - Briançon 7h40 : du lundi au vendredi à partir du 21 mai (sauf fêtes ; sans réservation).
  • Montgenèvre 8h35Briançon 9h00 : jusqu’au 20 mai (sauf fêtes ; sans réservation du lundi au vendredi).
  • Oulx 9h00 – Montgenèvre 9h23Briançon 10h00 : quotidien.
  • Oulx 13h05Montgenèvre 13h28Briançon 14h05 : quotidien.
  • Oulx 16h00Montgenèvre 16h23 – Briançon 17h00 : du lundi au vendredi.
  • Montgenèvre 17h35Briançon 18h00 : sauf fêtes (sans réservation du lundi au vendredi).
  • Oulx 18h00Montgenèvre 18h23 - Briançon 19h00 : les samedis et dimanches.
  • Oulx 19h40Montgenèvre 20h03Briançon 20h40 : quotidien.

Réservation impérative 36h avant le départ au 04 92 502 505.

Télécharger les fiches horaires :

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La ligne du Simplon dans un état inquiétant

Publié par ardsl le 21 avril 2012

Artère stratégique du trafic ferroviaire suisse, la ligne du Simplon est en très mauvais état, surtout du côté italien. Pourtant, 10800 trains circulent chaque année entre Brigue et Domodossola.

D’après le «Blick», la gestion du côté italien de la ligne ferroviaire du Simplon est catastrophique. Un ingénieur suisse explique que «les voies sont dans un triste état, le trajet en train est comme une aventure sur cette ligne».

Le quotidien zurichois cite également un rapport interne qui montre de graves lacunes : tout d’abord, les experts ont trouvé de fortes erreurs dans la géométrie des voies et une usure forte. Ensuite, le tunnel montre des signes de vieillissement inquiétants. Enfin, les normes de sécurité ne sont pas respectées et la sécurité de l’exploitation n’est pas garantie. Le rapport conclut avec en disant que cette ligne présente des risques importants en terme de fiabilité.

L’opérateur italien Rete Ferroviaria Italiana (RFI), responsable de l’entretien des voies, se dédouanne en prétendant que seuls des trains allemands et suisses empruntent le tunnel du Simplon. Le CFF ont saisi le problème et tenté de faire pression sur la RFI. En attendant, des mesures spéciales ont été mises en place : les trains ne peuvent circuler à plus de 30 km/h “afin d’assurer la sécurité des passagers et de mener à bien les travaux de réparation” explique le porte-parole des CFF, Christian Gising.

Qui est responsable ?

Cette limitation des vitesse génère des retards d’en moyenne 15 minutes. Et les passagers s’en plaignent. Mais c’est surtout la question de la responsabilité en cas d’accident qui se pose. Même si les chemins de fer italiens sont obligés d’assurer la sécurité sur leurs tronçons, les CFF ont aussi un devoir envers leurs passagers. Le spécialiste zurichois du droit de la responsabilité avance que «si les CFF ont connaissance de problèmes de sécurité, ils doivent cesser immédiatement leurs voyages en Italie.»

Au niveau politique, une motion va être déposée au Conseil national afin d’obliger l’Italie à respecter les accords bilatéraux, conclut le Blick.

(Source : 20min.ch).

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Grève en Italie les 21 et 22 avril

Publié par ardsl le 19 avril 2012

Le trafic ferroviaire sera perturbé par une grève d’une partie du personnel de Trenitalia samedi 21 et dimanche 22 avril.

Les impacts sur le trafic entre la Suisse Romande et l’Italie seront relativement limités.

Samedi 21 avril : suppression de l’EC 41 entre Domodossola et Milan. Mise en place de cars de remplacement.

Dimanche 22 avril : suppression de l’EC 32 entre Milan et Brigue. L’EC 32 part habituellement à 8h25 de Milan pour Genève.

Tous les autres trains reliant Milan et Genève sont maintenus.

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“Le Lyon-Turin ne passera pas chez moi !”

Publié par ardsl le 19 mars 2012

Entre Isère et Savoie, la grogne grandit de jour en jour le long du tracé. Après l’Italie, la colère des “No-TAV” a traversé la frontière. Les uns revendiquent la non-violence tandis que d’autres signent d’un coup de peinture leurs actes de sabotage à défaut de les revendiquer. L’enquête d’utilité publique, qui se termine lundi 19 mars, a ravivé les tensions.

Avressieux, son château, ses bosquets, ses marais bordant les champs de maïs, sa tranquillité à peine troublée par le grondement des tracteurs.

“C’est le genre de coin dans lequel tout le monde rêverait d’habiter. Et vous voulez voir passer des trains à plus de 200 à l’heure ?”

Christian Lovet n’est pas un excité. Mais son sang n’a fait qu’un tour quand il a découvert le tracé de la future ligne Lyon-Turin. L’image du village savoyard bucolique a viré au cauchemar le soir de la réunion publique des opposants au projet. C’était il y a deux semaines. Depuis, il ne décolère pas. Tout comme Richard Mangeolle, qui a pris la tête de la révolte depuis l’ancien café devenu le QG du collectif de défense.

L’immobilier aurait déjà baissé de 30%

Sur leur site internet, c’est aussi beau qu’un train électrique sous un sapin de Noël”, ironise-t-il avant de décrire le spectacle d’apocalypse qui attendrait les habitants : allers-retours incessants de camions dans des nuages de poussière, maisons rasées, terrains agricoles rayés de la carte…

En moins d’un mois, la révolte s’est propagée tout le long du tracé : La Tour-du-Pin, Chimilin, Romagnieu, Avressieux, Belmont-Tramonet… C’est le front commun des agriculteurs et des néoruraux venus goûter la verdure et le calme à des prix abordables. Ils risquent de l’être encore plus, prévient Olivier Cabanel, président de la coordination Ain, Dauphiné, Savoie si le train pointe le bout de sa locomotive : “la seule annonce du projet a déjà fait baisser le prix de l’immobilier de 30 % dans les communes concernées.” À vérifier, mais l’argument fait mouche. Tout comme celui de l’exploitant agricole Christian Provent : “on nous demande de produire plus propre tout en répondant aux besoins des habitants. Et on vient supprimer des dizaines d’hectares de terre cultivable.

Un projet inutile, ruineux et dépassé. Leur verdict est sans appel. Contre-enquête à l’appui. Ils disent qu’une modernisation de la ligne historique suffisait largement à répondre aux besoins des voyageurs comme des transporteurs. C’est le fameux plan B qui circule de mains en mains dans les associations d’opposants.

L’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique se termine aujourd’hui dans les 71 communes du Rhône, de l’Isère et de la Savoie concernées par le tracé. Mais elle ne changera rien à la volonté des associations de faire capoter le projet. “Nous resterons non violents, mais nous ne lâcherons pas,” prévient Olivier Cabanel, assurant que ses troupes n’ont aucun lien avec les actions récentes. Le 1er mars à Lyon, un groupe interrompait le trafic (lire). Le 10 mars, un commando sabotait la voie ferrée en Savoie avant de signer “No TAV” comme les opposants italiens (lire). Le 12 mars, deux camions étaient incendiés à Saint-Martin-d’Hères pour dénoncer “les collabos du TAV” (lire).

La colère des Italiens du Val de Suze est maintenant bien partagée de ce côté des Alpes.

Ils redoutent un “saccage paysager catastrophique

De Grenay à Chimilin, le tracé de la future ligne nouvelle Lyon-Turin traverse l’ensemble du Nord-Isère, en épousant celui de l’autoroute A 43 quand cela est possible. Ce qui n’empêchera pas la construction de grands ouvrages d’art (ponts et viaducs) et de tunnels pour franchir l’autoroute, les rivières ou les buttes balisant l’itinéraire. Et ce grand chantier qui va bouleverser la vie des riverains est loin de faire l’unanimité.

La commune de Villefontaine, la communauté d’agglomération Porte de l’Isère et la Ville de Bourgoin-Jallieu ont émis un avis favorable au projet, tandis que celui du conseil général de l’Isère n’est que partiellement favorable, sous la condition express que la mise en service de la ligne grande vitesse soit précédée de celle du contournement ferroviaire de Lyon et de réserves concernant l’insertion dans l’environnement.

Mais l’ouverture de l’enquête d’utilité publique n’a fait qu’amplifier la grogne sur toute la ligne. L’association Frontonas Vigilance TGV, créée en 1992, demande notamment la réalisation de protections phoniques.

Un viaduc de 20 mètres de hauteur et de 900 mètres de longueur

Les habitants du Bourg, à L’Isle-d’Abeau, et ceux de Saint-Marcel-Bel-Accueil redoutent la construction d’un ouvrage hydraulique et routier sur les deux communes, qui impacterait 3 000 à 3 500 habitants dans un périmètre de 300 à 1 500 mètres. Des inquiétudes partagées par l’association Saint-Savin Vigilance qui dénonce un projet flou.

À Chimilin, le maire n’hésite pas à parler d’un “saccage paysager catastrophique” avec “la pose d’énormes merlons et surtout la création d’un viaduc de 20 mètres de hauteur et de 900 mètres de longueur” qui, depuis Saint-Didier-de-la-Tour et La Bâtie-Montgascon, va déboucher dans le village.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Grève en Italie : trafic ferroviaire perturbé

Publié par ardsl le 1 mars 2012

Un mouvement de grève a lieu jeudi 1er mars en Italie. Le trafic ferroviaire Genève – Milan est ainsi impacté :

  • EC 39 (Genève 13h42 – Milan 17h35) : supprimé entre Domodossola et Milan.
  • EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18) : supprimé entre Milan et Domodossola.

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La Région Rhône-Alpes donne son feu vert au Lyon-Turin

Publié par ardsl le 10 février 2012

L’assemblée régionale a finalement dit oui à l’enquête publique lancée par le gouvernement sur le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin. Mais cela n’a pas été sans mal.

Cette enquête qui intéresse 74 communes de l’Isère et de Savoie tout au long du tracé a provoqué des débats sans fin parmi les élus régionaux. Si les élus du Front national ont déclaré d’emblée leur opposition à un projet « idéologique, au coût pharaonique en contradiction avec les intérêts de Rhône-Alpes », dixit Bruno Gollnisch, l’UDC (UMP, Radicaux et Nouveau centre) a développé des trésors de nuances sur la nécessaire concomitance des différentes phases du projet.

Alors que le maire de Chamonix Éric Fournier (UDC/Haute-Savoie) lançait sur le mode incantatoire : « les Alpes manquent d’air, donnons-leur du fer », Xavier Dullin (UDC/Savoie) entrait dans le détail pour prévenir toute avancée du projet en phases successives. Le risque selon lui serait de voir le fret transiter à travers l’agglomération de Chambéry et le long du lac du Bourget au cas où la réalisation des différentes étapes de la ligne ne serait pas globale et simultanée.

François Fillon à la rescousse

De leur côté, les élus d’Europe Écologie-Les Verts se sont abstenus lors du vote, une première depuis 2000. Motif invoqué : les rares études disponibles sur l’augmentation du trafic fret sous les Alpes sont farfelues sans parler de l’impact environnemental du chantier.

Plus surprenant, Jean-Jack Queyranne, le président (PS) de la Région a appelé à la rescousse le Premier ministre François Fillon dans le but de rassurer les élus de l’opposition UDC. Il a ni plus ni moins proposé de mettre aux voix un amendement reprenant mot pour mot une lettre de François Fillon à deux élus UMP, Pierre Hérisson et Michel  Bouvard, dans laquelle le chef du gouvernement s’engage à rendre opérationnel le tunnel international (l’ouvrage principal de 57 km) seulement lorsque les travaux précédents auront été réalisés. Notamment les tunnels sous la Chartreuse, Belledonne et le Glandon.

Bref, ce n’est pas un blanc-seing à l’aveugle que les conseillers régionaux ont donné au gouvernement.

Il faut dire que le chantier TGV Lyon-Turin ne pèse pas moins de vingt milliards d’euros (France et Italie confondues).

Télécharger l’avis de la Région Rhône-Alpes

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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La CGT rappelle la nécessite du Lyon – Turin ferroviaire

Publié par ardsl le 5 février 2012

La CGT a diffusé un communiqué sur son positionnement sur le Lyon – Turin, alors que se déroule l’enquête publique sur la partie française entre l’agglomération lyonnaise et le tunnel de base à Saint-Jean-de-Maurienne.

Le Lyon – Turin est un maillon essentiel pour le réseau européen de transport. À ce titre, l’Union Européenne assurera une part importante du financement.

Pour la CGT, le Lyon – Turin a deux objectifs :

  • un report du trafic marchandises sur le rail.
  • l’amélioration des relations voyageurs internationales et nationales avec des liaisons régionales rapides.

La CGT rappelle que “depuis 2004, la part modale du fret ferroviaire dans le marché des transports de marchandises est passée en France de 14 % à un peu plus de 10 %. Cette situation a conduit à mettre près de 2 millions de camions supplémentaires sur les routes.

La CGT argumente que “1,5 million de camions par an traversent la vallée de la Maurienne, avec des dégradations très importantes au niveau des routes et de l’environnement. Or, les coûts externes (accidents, pollution, nuisances, dégradations, congestion) générés par le mode routier en France s’élèvent à 87 milliards d’euros contre seulement 2 milliards au niveau ferroviaire. Le transport ferroviaire n’est responsable que de 1,3 % des émissions de CO2 liées au transport en France contre 93 % par la route. Avec un bilan carbone extrêmement positif, le fret ferroviaire apparaît comme le mode le plus adapté à une politique de développement durable. Le Lyon-Turin vise à transférer sur le rail une partie significative du trafic de marchandises avec des prévisions de l’équivalent de 700 000 camions dès 2020 et 1 million lorsque l’intégralité du projet aura été réalisé. Par le rééquilibrage modal en faveur du rail qu’il permet d’opérer, le projet Lyon-Turin est un élément clé de préservation de la qualité de l’air et de la santé des populations alpines, ainsi que de lutte contre le changement climatique. En endiguant la croissance des trafics routiers et en transférant une partie des trafics actuels de marchandises et de voyageurs sur le rail, le projet Lyon-Turin contribue à réduire les émissions de polluants atmosphériques, liés au transport, dont les effets sont démultipliés dans les territoires de montagne et participe ainsi pleinement d’une qualité de l’air améliorée pour les habitants des vallées et des stations alpines, avec des impacts sanitaires positifs.”

Pour les voyageurs, la CGT met en avant :

  • des gains de temps considérables seront obtenus (trajet Lyon-Turin en 1h40 à terme contre 4h actuellement, trajet Paris – Milan en 4h au lieu de 8h à ce jour)“.
  • l’amélioration des “relations entre le sillon alpin et l’Italie“.
  • une amélioration et une accélération des relations entre Lyon et les principales agglomérations du sillon alpin (Annecy-Chambéry, Aix les Bains et Grenoble), de même que des gains de temps de 20 minutes entre Lyon et Chambéry. La mise en circulation de TER grande vitesse offrira la possibilité de fréquences accrues des circulations, devant ainsi faciliter l’accès aux deux Savoie et plus globalement les relations internes au territoire régional“.

La CGT réclame un raccordement entre la ligne Grenoble – Montmélian et la ligne nouvelle pour permettre des liaisons directes entre Grenoble et l’Italie.

La CGT évoque aussi les aspects positifs pour les dynamiques démographique et économique du sillon alpin.

Lire le point de vue complet de la CGT sur le Lyon – Turin

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Le Lyon-Turin formellement signé

Publié par ardsl le 1 février 2012

Les ministres italien et français ont formellement signé, lundi 30 janvier à Rome, l’accord indispensable à la finalisation du projet du Lyon-Turin, «plus grand chantier d’Europe», malgré des oppositions parfois violentes côté italien.

Le texte prévoit de commencer les travaux par la section transfrontalière, avec un tunnel de base long de 57 km reliant les gares de Saint-Jean-de-Maurienne et Suse (en Italie). Le coût de cette première phase (environ 8,5 milliards) sera réparti entre la France (42,1%) et l’Italie (57,9%), auquel s’ajoutera une participation de l’Union européenne.

Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports, Mario Ciaccia, a indiqué devant la presse qu’il souhaitait que Bruxelles participe à hauteur de 40% de ce montant. Le coût total de la ligne est estimé à près de 20 milliards d’euros. Il doit permettre de raccourcir le trajet Paris-Milan à un peu plus de quatre heures, contre sept actuellement, et celui Lyon-Turin à moins de deux heures contre plus de quatre aujourd’hui.

Alternative crédible à la route, il permettra d’effectuer la traversée des Alpes dans les meilleures conditions de sécurité possibles, selon le ministre français des Transports, Thierry Mariani, qui y voit des gains environnementaux importants.

Projet stratégique pour le réseau européen, il devrait ainsi permettre de libérer la route de 700000 camions par an.

L’accord signé lundi 30 janvier prévoit notamment le tracé définitif du projet qui tient compte des évolutions intervenues sur le versant italien pour améliorer son insertion dans l’environnement naturel et humain.

Le texte signé lundi 30 janvier, avenant à un accord franco-italien du 29 janvier 2001 pour la réalisation de la liaison ferroviaire, doit être ratifié par les parlements des deux pays.

(Avec Le Progrès).

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