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Les entreprises ferroviaires veulent être impliquées dans la future gouvernance du rail

Publié par ardsl le 27 mai 2012

Au lendemain de la présidentielle et avant que le nouveau gouvernement ne remette en chantier le dossier du ferroviaire, l’Union des transports publics urbains et ferroviaires (UTP) publie une position sur l’organisation de la gouvernance du secteur. Le syndicat patronal qui représente l’ensemble des entreprises ferroviaires opérant en France, demande qu’elles soient davantage impliquées dans le fonctionnement global du système ferroviaire.

C’est Michel Bleitrach, président de l’UTP, qui a fait cette annonce lors d’une rencontre avec la presse le 24 mai 2012.

L’UTP avait déjà pris position en novembre dernier, juste avant les assises du ferroviaire, pour un rapprochement entre RFF et SNCF aboutissant à la création d’un gestionnaire unique du réseau (lire). Une solution partagée désormais par tous les acteurs du système même si on n’en connait pas encore les contours.

Avec cette nouvelle position votée à l’unanimité par les membres du conseil administration (SNCF comprise), l’UTP veut attirer l’attention sur le fait que tous les acteurs, notamment les entreprises ferroviaires privées, mais aussi les autorités organisatrices et les chargeurs doivent être associés “aux choix stratégiques relatifs à l’accès et à l’utilisation du réseau ferroviaire, dans des structures décisionnelles de coopération pour une meilleure transparence et efficacité du système ferroviaire“.

Deux instances de contrôle

Concrètement, l’UTP recommande que l’État distingue deux instances dans lesquelles toutes les entreprises ferroviaires seraient représentées. La première “correspondant au conseil d’administration du gestionnaire du réseau” serait en charge des aspects stratégiques de moyen et long terme : grands investissements d’intérêt général, investissements liés à la régénération du système ferroviaire, grands enjeux économiques…

L’autre instance, serait en charge de la “supervision, le pilotage, le monitoring du réseau (…) RFF doit traiter ses clients comme des clients et pas comme de simples usagers. Ils ne doivent pas être seulement consultés une ou deux fois par an à l’occasion du DRR (Document de référence du réseau) ou de la conférence des sillons“, soutient Bruno Gazeau, délégué général de l’UTP.

Le DRR fixe pour une année les conditions d’attribution des sillons, les redevances de circulation et les redevances d’accès que devront payer les opérateurs ferroviaires.

Cette instance, qui se réunirait tous les mois, pourrait prendre la forme d’un conseil de surveillance qui suivrait, à la fois, les sujets relatifs à l’optimisation de l’utilisation du réseau (planification des capacités et des suivis de chantier, examen des régularités, gestion des défaillances…) et les sujets relatifs à l’accès du réseau (suivi du code d’accès au réseau et les compensations, rationalisation des systèmes d’information…).

Un État fort

Par ailleurs, face à un gestionnaire du réseau réunifié, l’UTP veut un État fort, qui joue son rôle de pilote et de stratège tout en restant garant de la sécurité. “Pour être fort l’État a deux outils, le réseau dont il est actionnaire et les trains d’équilibres du territoire dont il est devenu autorité organisatrice. Il est garant de l’organisation du système ferroviaire, responsable de son financement et des grands choix d’investissements…” Pour l’aider dans sa tâche et baliser le cadre de son action, l’UTP fait une suggestion importante, l’élaboration d’un “code du réseau“, à l’image du “network code” britannique.

Il s’agit de créer en amont du Document de Référence du Réseau annuel, un code qui fixe plus précisément le cadre contractuel qui lie le gestionnaire du réseau et les entreprises ferroviaires“. Dans le même esprit, l’UTP plaide pour un gendarme du rail, l’ARAF, renforcé et “aux compétences élargies“.

Les autres propositions de l’UTP

La gouvernance du ferroviaire n’est pas la seule préoccupation de l’UTP. Lors de cette rencontre avec la presse, Michel Bleitrach, qui était entouré de ses deux vice-présidents, Jean-Marc Janaillac, PDG de RATP Dev et Marc Delayer, directeur général des transports publics de Cholet, a abordé les autres dossiers de la profession.

Ainsi à propos du transport urbain, le syndicat professionnel, qui rejoint sur ce point le Gart, milite pour que les autorités organisatrices des transports urbains deviennent des “autorités organisatrices de la mobilité durable” dotées de compétences élargies à la voirie, au stationnement, “voire à l’habitat“. L’UTP, réfléchit depuis quelques mois avec les élus du Gart sur la définition d’un nouveau modèle économique des transports publics (lire).

Les deux partenaires ont déjà identifié des leviers permettant de résoudre l’équation du financement du transport urbain français tout en faisant face l’augmentation de la fréquentation des réseaux (+ 4,5% en 2011). Ces réflexions vont être présentées et discutées avec les collectivités et opérateurs du secteur de province dans une sorte de “Road-Show” qui va débuter dans quelques mois.

L’UTP estime “nécessaire une augmentation de la contribution des voyageurs au coût de leur voyage.” Elle plaide également, pour un fléchage des ressources liées au stationnement vers l’amélioration du transport public. Il y a de la marge en la matière puisque “les spécialistes estiment que le taux de fraude dans le stationnement atteint 80%“, souligne Michel Bleitrach.

Un VT pérenne mais pas étendu

Concernant le versement transport (VT), taxe acquittée par les entreprises de plus de 9 salariés, l’UTP qui rappelle que son produit atteint 6 milliards d’euros par an, ce qui en fait le levier économique essentiel du secteur, considère qu’elle doit être pérennisée mais pas étendue avec, par exemple, la création d’un VT additionnel, comme le suggère certains élus. Seule concession de l’UTP “un VT interstitiel peut être envisagé au motif de l’équité des employeurs vis à vis des transports sur l’ensemble du territoire.”

Nous ne voulons pas alourdir un peu plus les charges des entreprises“, a indiqué Michel Bleitrach qui recevra, le 6 juin, au salon européen de la mobilité, la visite de la présidente du Medef Laurence Parisot “accompagnée de patrons de grands groupes industriels“.

Autre dossier important sur lequel l’UTP travaille depuis plusieurs mois, la recherche de nouveaux modes de financement du transport public. Avec une piste privilégiée, la prise en compte des “externalités” du transport (pollution, accident, congestion), provoquées par la voiture mais payées par l’ensemble de la collectivité.

Consultez les positions de l’UTP sur :

(Avec mobilicites.com).

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Aucun train entre Le Puy-en-Velay et Saint-Georges-d’Aurac jusqu’au 7 décembre

Publié par ardsl le 27 mai 2012

Afin de remettre à niveau la voie ferrée entre Le Puy-en-Velay et Saint-Georges-d’Aurac, Réseau Ferré de France stoppe le trafic ferroviaire jusqu’au 7 décembre.

Le plan Rail Auvergne, signé en février 2009 par l’État, la Région Auvergne et Réseau Ferré de France, s’attaque à la ligne Le Puy-en-Velay – Saint-Georges-d’Aurac, du 14 mai au 7 décembre. Durant ces six mois, les voies seront « remises à niveau et rénovées », selon les termes du contrat.

« L’objectif est de pérenniser et sécuriser les voies, surtout par rapport à la chute de rochers, de renforcer les remblais, remplacer les ponts en mauvais état, revêtir l’intérieur des tunnels pour éviter le détachement de blocs … Tout ça pour garder la vitesse actuelle de transit et d’éviter la création de nouveaux ralentissements », explique Thomas Gervais, chargé de projet pour l’antenne Réseau Ferré de France de Clermont-Ferrand.

« Nous sommes conscients de la gêne occasionnée »

Une question demeure, cependant : pourquoi couper totalement la circulation des trains ? “Nous sommes conscients de la gêne occasionnée. Mais à la différence des travaux routiers, nous ne pouvons pas mettre en place une circulation alternée. Nos travaux sont lourds et sur une voie unique“, se défend le chargé de projet. “Faire circuler des trains pendant les travaux rallongerait les temps de trajets, les travaux et la liste des coûts – 100 millions € en plus“.

D’où le parti pris d’une coupure totale. « On l’a fait entre Clermont et Aurillac et ça a marché », ajoute Thomas Gervais. Sans compter que des dispositions ont été prises concernant Brioude : pas de travaux avant septembre pour que puissent circuler les touristes venus des gorges de l’Allier. Finalement, cette modernisation de la voie devrait améliorer les conditions de circulation. « Le train bougera moins, c’est sûr. Mais nous cherchons surtout à éviter le retard ou les trains supprimés à cause d’une chute de bloc sur les rails », précise Thomas Gervais. L’opération est loin de la simple « sauvegarde des voies » prévue sur la ligne vers Langogne, de septembre à octobre. “Entre Saint-Georges-d’Aurac et Fix-Saint-Geneys, certaines traverses métalliques sont vieilles de plus de 50 ans“, continue Thomas Gervais. “Si on ne les change pas, les ralentissements vont se multiplier“.

Horaires TER Clermont-Ferrand – Le Puy du 14 mai au 7 juillet

Une remise à niveau du même genre commencera sur la ligne Le Puy-en-Velay-Firminy au second semestre 2013 (lire notre article sur tous les travaux en Haute-Loire), pour 35 millions € cette fois.

(Avec La Montagne).

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Dates des circulation des trains de nuit Saint-Gervais – Paris et Bourg-Saint-Maurice – Paris

Publié par ardsl le 27 mai 2012

Les trains de nuit relient Saint-Gervais-les-Bains – Paris et Bourg-Saint-Maurice – Paris sont quotidiens l’hiver et l’été. Le reste de l’année, ils circulent les vendredis, samedis, dimanches et fêtes. Néanmoins, ils sont supprimés à certaines dates en raison de travaux.

Janvier : circulation quotidienne.

Février : circulation quotidienne.

Mars : circulation quotidienne jusqu’au 23 mars sauf du 12 au 15 mars, en raison de travaux. Circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes à partir du 24 mars

Avril : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Mai : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Juin : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Juillet : circulation quotidienne (sauf travaux).

Août : circulation quotidienne (sauf travaux).

Septembre : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Octobre : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Novembre : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Décembre : circulation les vendredis, samedis, dimanches et fêtes (sauf travaux).

Train de nuit Saint-Gervais – Paris

5582/3 (Paris Austerlitz 21h36 – Saint-Gervais 7h00)

Dates de circulation

  • Décembre 2011 : vendredi 16.
  • Février 2012 : vendredi 17 et vendredi 24
  • Mars : vendredi 2.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 21h36 – Annecy 4h41/5h28 – Cluses 6h36 – Sallanches 6h51 – Saint-Gervais 7h00.

5582/3 (Paris Austerlitz 21h40 – Saint-Gervais 7h00)

Dates de circulation

  • Décembre 2011 : dimanche 25.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 21h40 – Annecy 4h41/5h28 – Cluses 6h36 – Sallanches 6h51 – Saint-Gervais 7h00.

5594/5 (Paris Austerlitz 21h40 – Saint-Gervais 8h46)

Dates de circulation

  • Février : dimanche 19 et dimanche 26.
  • Mars : dimanche 4, dimanche 11, dimanche 18 et dimanche 25.
  • Avril : dimanche 1er, dimanche 22.
  • Mai : dimanche 13.
  • Juin : dimanche 24.
  • Juillet : dimanche 1er, dimanche 15, dimanche 22 et dimanche 29.
  • Août : dimanche 5, dimanche 12, dimanche 19 et dimanche 26.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 21h40 – Chambéry 5h09/40 – Aix-les-Bains 5h53/59 – Rumilly 6h28/29 – Annecy 6h52/59 – La Roche-sur-Foron 7h41/58 – Cluses 8h20/23 – Sallanches 8h35/40 – Saint-Gervais 8h46.

5594/5 (Paris Austerlitz 22h24 – Saint-Gervais 8h46)

Date de circulation

  • Mai : jeudi 17.
  • Juillet : lundi 16, mardi 17, mercredi 18, jeudi 19, vendredi 20, lundi 23, mardi 24, mercredi 25, jeudi 26, vendredi 27, lundi 30 et mardi 31.
  • Août : mercredi 1er et jeudi 2.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 22h24 – Chambéry 5h05/40 – Aix-les-Bains 5h53/59 – Rumilly 6h28/29 – Annecy 6h52/59 – La Roche-sur-Foron 7h41/58 – Cluses 8h20/23 – Sallanches 8h35/40 – Saint-Gervais 8h46.

5594/5 (Paris Austerlitz 23h12 – Saint-Gervais 8h46)

Dates de circulation

  • Février : vendredi 17, samedi 18, lundi 20, mardi 21, mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, samedi 25 et lundi 27.
  • Mars : jeudi 1er, vendredi 2, samedi 3, lundi 5, mardi 6, mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9, samedi 10, vendredi 16, samedi 17, du lundi 19 au samedi 24, vendredi 30 et samedi 31.
  • Avril : vendredi 6, samedi 7, dimanche 8, lundi 9, vendredi 20, samedi 21, vendredi 27.
  • Mai : mardi 1er, vendredi 4, samedi 5, dimanche 6, mardi 8, vendredi 11 et samedi 12, mercredi 16, vendredi 18, samedi 19 et vendredi 25.
  • Juin : vendredi 1er, vendredi 8, vendredi 15 et samedi 30.
  • Juillet : lundi 2, mardi 3, mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6, lundi 9, mardi 10, mercredi 11, jeudi 12, vendredi 13, samedi 14, samedi 21 et samedi 28.
  • Août : lundi 6, mardi 7, mercredi 8, jeudi 9, lundi 13, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17, samedi 18, lundi 20, mardi 21, mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, samedi 25, lundi 27, mardi 28, mercredi 29, jeudi 30 et vendredi 31.
  • Septembre : samedi 1er, vendredi 7, samedi 8, samedi 15, vendredi 21 et samedi 22.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 23h12 – Chambéry 5h09/40 – Aix-les-Bains 5h53/59 – Rumilly 6h28/29 – Annecy 6h52/59 – La Roche-sur-Foron 7h41/58 – Cluses 8h20/23 – Sallanches 8h35/40 – Saint-Gervais 8h46.

5596/7 (Saint-Gervais 19h12 – Paris Austerlitz 6h31)

Dates de circulation

  • Avril : dimanche 1er.

5596/7 (Saint-Gervais 19h12 – Paris Austerlitz 6h33)

Dates de circulation

  • Février : samedi 4, dimanche 5, samedi 11, dimanche 12, samedi 18, dimanche 19, samedi 25 et dimanche 26.
  • Mars : samedi 3, dimanche 4, samedi 10, dimanche 11, samedi 17, dimanche 18, samedi 24, dimanche 25 et samedi 31.
  • Avril : samedi 7, dimanche 8, samedi 21 et dimanche 22.
  • Mai : samedi 5, dimanche 6, samedi 12, dimanche 13 et samedi 19.
  • Juin : dimanche 24, samedi 30.
  • Juillet : dimanche 1er, samedi 14, dimanche 15, samedi 21, dimanche 22, samedi 28 et dimanche 29.
  • Août : dimanche 5, dimanche 12, samedi 18, dimanche 19, samedi 25 et dimanche 26.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 19h12 – Sallanches 19h18/22 – Cluses 19h34/42 – La Roche-sur-Foron 20h04/25 – Annecy 21h02/07 – Rumilly 21h35/41 – Aix-les-Bains 21h58/22h03 – Chambéry 22h19/50 – Paris Austerlitz 6h33.

5596/7 (Saint-Gervais 20h13 – Paris Austerlitz 6h18)

Dates de circulation

  • Février : mercredi 1er, jeudi 2, vendredi 3, du lundi 6 au vendredi 10, du lundi 13 au vendredi 17, du lundi 20 au vendredi 24 et lundi 27.
  • Mars : jeudi 1er, vendredi 2, du lundi 5 au vendredi 9, vendredi 16, lundi 19 au vendredi 23 et vendredi 30.
  • Avril : vendredi 6, lundi 9, vendredi 20 et vendredi 27.
  • Mai : mardi 1er, vendredi 4, mardi 8, vendredi 11, mercredi 16, jeudi 17, vendredi 18 et vendredi 25.
  • Juin : vendredi 1er, vendredi 8 et vendredi 15.
  • Juillet : lundi 2, mardi 3, mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6, lundi 9, mardi 10, mercredi 11, jeudi 12, vendredi 13, lundi 16, mardi 17, mercredi 18, jeudi 19, vendredi 20, lundi 23, mardi 24, mercredi 25, jeudi 26, vendredi 27, lundi 30 et mardi 31.
  • Août : mercredi 1er, jeudi 2, lundi 6, mardi 7, mercredi 8, jeudi 9, lundi 13, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17, lundi 20, mardi 21, mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, lundi 27, mardi 28, mercredi 29, jeudi 30 et vendredi 31.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 20h13 – Sallanches 20h19/23 – Cluses 20h35/43 – La Roche-sur-Foron 21h05/50 – Annecy 22h20/30 – Rumilly 22h38/44 – Aix-les-Bains 22h59/23h04 – Chambéry 23h16/48 – Paris Austerlitz 6h18.

5598/9 Saint-Gervais 20h42 – Paris Austerlitz 5h45

Dates de circulation

  • Février : samedi 25.
  • Mars : samedi 3.

Remarques :

  1. Le train de nuit 5596/7 Saint-Gervais – Paris circule avec deux horaires différents. Il part de Saint-Gervais à 20h13 du lundi au vendredi et dès 19h12 le week-end (en raison de travaux).
  2. Les trains de nuit ont été supprimés les mardi 28 et mercredi 29 février en raison d’une grève.
  3. Les trains de nuit ont été supprimés du lundi 12 au jeudi 15 mars en raison de travaux.
  4. Les trains de nuit ont été supprimés vendredi 13, samedi 14 et dimanche 15 avril en raison de la fermeture de la ligne Annecy – La Roche-sur-Foron en raison de travaux.
  5. Les trains de nuit ont été supprimés samedi 28 et dimanche 29 avril.
  6. Les trains de nuit sont supprimés dimanche 20, samedi 26, dimanche 27 et lundi 28 mai.
  7. Les trains de nuit sont supprimés samedi 2, dimanche 3, samedi 9, dimanche 10, samedi 16, dimanche 17, vendredi 22, samedi 23 et vendredi 29 juin.
  8. Le train est supprimé le 8 juillet dans le sens Paris > Saint-Gervais.

Train de nuit Bourg-Saint-Maurice – Paris

5703 Paris Austerlitz 22h27 – Bourg-Saint-Maurice 6h58

Date de circulation

  • Décembre 2011 : dimanche 25.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 22h27 – Chambéry 4h59/5h02 – Albertville 5h36 – Moûtiers 6h16 – Aime 6h34 – Landry 6h46 – Bourg-Saint-Maurice 6h58.

5703 Paris Austerlitz 22h27 – Bourg-Saint-Maurice 7h02

Dates de circulation

  • Décembre 2011 : vendredi 16 et vendredi 23.
  • Février : vendredi 10, vendredi 17, vendredi 24.
  • Mars : vendredi 2 et vendredi 9.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 22h27 – Chambéry 4h43/49 – Albertville 5h29/44 – Moûtiers 6h08/20 – Aime-la-Plagne 6h40/44 – Landry 6h51/54 – Bourg-Saint-Maurice 7h02.

5705 Paris Austerlitz 21h40 – Bourg-Saint-Maurice 7h45

Dates de circulation

  • Février : dimanche 19 et dimanche 26.
  • Mars : dimanche 4, dimanche 11, dimanche 18 et dimanche 25.
  • Avril : dimanche 1er, dimanche 15 et dimanche 22.
  • Mai : dimanche 13, dimanche 20 et lundi 28.
  • Juin : dimanche 24.
  • Juillet : les dimanches 1er, 15, 22 et 29.
  • Août : les dimanches 5, 12, 19 et 26.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 21h40 – Chambéry 5h09/32 – Albertville 6h07/27 – Moûtiers 7h02/11 – Aime 7h25/28 – Landry 7h35/38 – Bourg-Saint-Maurice 7h45.

5705 Paris Austerlitz 22h24 – Bourg-Saint-Maurice 7h45

Date de circulation

  • Mai : jeudi 17 et dimanche 27.
  • Juillet : lundi 16, mardi 17, mercredi 18, jeudi 19, vendredi 20, lundi 23, mardi 24, mercredi 25, jeudi 26, vendredi 27, lundi 30 et mardi 31.
  • Août : mercredi 1er et jeudi 2.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 22h24 – Chambéry 5h05/32 – Albertville 6h07/27 – Moûtiers 7h02/11 – Aime 7h25/28 – Landry 7h35/38 – Bourg-Saint-Maurice 7h45.

5705 Paris Austerlitz 23h12 – Bourg-Saint-Maurice 7h45

Dates de circulation

  • Février : vendredi 17, samedi 18, lundi 20, mardi 21, mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, samedi 25 et lundi 27.
  • Mars : vendredi 2, samedi 3, du lundi 5 au samedi 10, vendredi 16, samedi 17, du lundi 19 au samedi 24, vendredi 30, samedi 31.
  • Avril : vendredi 6, samedi 7, dimanche 8, lundi 9, vendredi 13, samedi 14, vendredi 20, samedi 21 et vendredi 27.
  • Mai : mardi 1er, vendredi 4, samedi 5, dimanche 6, mardi 8, vendredi 11, samedi 12, mercredi 16, vendredi 18, samedi 19, vendredi 25 et samedi 26.
  • Juin : vendredi 1, vendredi 8, vendredi 15 et samedi 30.
  • Juillet : lundi 2, mardi 3, mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6, lundi 9, mardi 10, mercredi 11, jeudi 12, vendredi 13, samedi 14, samedi 21 et samedi 28.
  • Août : lundi 6, mardi 7, mercredi 8, jeudi 9, lundi 13, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17, samedi 18, lundi 20, mardi 21, mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, samedi 25, lundi 27, mardi 28, mercredi 29, jeudi 30 et vendredi 31.
  • Septembre : samedi 1er, vendredi 7, samedi 8, samedi 15, vendredi 21 et samedi 22.

Horaire détaillé : Paris Austerlitz 23h12 – Chambéry 5h09/32 – Albertville 6h07/27 – Moûtiers 7h02/11 – Aime 7h25/28 – Landry 7h35/38 – Bourg-Saint-Maurice 7h45.

5706 Bourg-Saint-Maurice 20h05 – Paris Austerlitz 6h33

Dates de circulation

  • Février : samedi 18, dimanche 19, samedi 25, dimanche 26.
  • Mars : samedi 3, dimanche 4, samedi 10, dimanche 11, samedi 17, dimanche 18, samedi 24, dimanche 25 et samedi 31.
  • Avril : dimanche 1er, samedi 7, dimanche 8, samedi 14, dimanche 15, samedi 21 et dimanche 22.
  • Mai : samedi 5, dimanche 6, samedi 12, dimanche 13, samedi 19, dimanche 20, samedi 26 et dimanche 27.
  • Juin : dimanche 24.
  • Juillet : dimanche 1er, samedi 14, dimanche 15, samedi 21, dimanche 22, samedi 28 et dimanche 29.
  • Août : dimanche 12, samedi 18, dimanche 19, samedi 25 et dimanche 26.

Horaire détaillé : Bourg-Saint-Maurice 20h05 – Landry 20h12/15 – Aime-la-Plagne 20h22/27 – Moûtiers 20h41/46 – Albertville 21h15/32 – Chambéry 22h15/50 – Paris Austerlitz 6h33.

5706 Bourg-Saint-Maurice 21h08 – Paris Austerlitz 6h18

Dates de circulation

  • Février : mercredi 1er, jeudi 2, vendredi 3, du lundi 6 au vendredi 10, du lundi 13 au vendredi 17, du lundi 20 au vendredi 24 et lundi 27.
  • Mars : jeudi 1er, vendredi 2, lundi 5 au vendredi 9, vendredi 16, du lundi 19 au vendredi 23 et vendredi 30.
  • Avril : vendredi 6, lundi 9, vendredi 13, vendredi 20 et vendredi 27.
  • Mai : mardi 1er, vendredi 4, mardi 8, vendredi 11, mercredi 16, jeudi 17, vendredi 18, vendredi 25 et lundi 28.
  • Juin : vendredi 1er, vendredi 8 et vendredi 15.
  • Juillet : lundi 2, mardi 3, mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6, lundi 9, mardi 10, mercredi 11, jeudi 12, vendredi 13, lundi 16, mardi 17, mercredi 18, jeudi 19, vendredi 20, lundi 23, mardi 24, mercredi 25, jeudi 26, vendredi 27, lundi 30 et mardi 31.
  • Août : mercredi 1er, jeudi 2, lundi 6, mardi 7, mercredi 8, jeudi 9, lundi 13, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17, lundi 20, mardi 21, mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, lundi 27, mardi 28, mercredi 29, jeudi 30 et vendredi 31.

Horaire détaillé : Bourg-Saint-Maurice 21h08 – Landry 21h15/18 – Aime-la-Plagne 21h26/29 – Moûtiers 21h42/45 – Albertville 22h06/25 – Chambéry 23h12/48 – Paris Austerlitz 6h18.

5709 Paris Austerlitz 23h29 – Bourg-Saint-Maurice 8h27

Dates de circulation

  • Février : vendredi 17.

Horaire détaillé : Paris 23h29 – Albertville 6h49 – Aime 8h06 – Landry 8h16 – Bourg-Saint-Maurice 8h27.

5709 Paris Austerlitz 23h57 – Bourg-Saint-Maurice 8h27

Dates de circulation

  • Février : samedi 18, samedi 25.

Horaire détaillé : Paris 23h57 – Albertville 6h49 – Aime 8h06 – Landry 8h16 – Bourg-Saint-Maurice 8h27.

5710 Bourg-Saint-Maurice 20h46 – Paris Austerlitz 5h33

Dates de circulation

  • Février : samedi 11, samedi 25.
  • Mars : samedi 3, samedi 10.

Horaire détaillé : Bourg-Saint-Maurice 20h46 – Landry 20h53/56 – Aime 21h04/07 – Moûtiers 21h24/28 – Albertville 22h03 – Chambéry 22h35/38 – Aix-les-Bains 22h50/53 – Paris Austerlitz 5h33.

5710 Bourg-Saint-Maurice 20h46 – Paris Austerlitz 5h33

Dates de circulation

  • Décembre 2011 : dimanche 25.
  • Janvier 2012 : dimanche 1er.

Horaire détaillé : Bourg-Saint-Maurice 21h25 – Landry 21h36 – Aime 21h48 – Moûtiers 22h08 – Albertville 22h54 – Chambéry 23h33/36 – Aix-les-Bains 23h48/51 – Paris Austerlitz 5h33.

Remarques :

  1. Le train de nuit 5706 Bourg-Saint-Maurice – Paris circule avec deux horaires différents. Il part de Bourg-Saint-Maurice à 21h08 du lundi au vendredi et dès 19h12 le week-end (en raison de travaux).
  2. Les trains de nuit ont été supprimés les mardi 28 et mercredi 29 février en raison d’une grève.
  3. Les trains de nuit ont été supprimés du lundi 12 au jeudi 15 mars en raison de travaux.
  4. Les trains de nuit ont été supprimés samedi 28 et dimanche 29 avril (travaux entre Chambéry et Saint-Pierre-d’Albigny).
  5. Les trains de nuit sont supprimés samedi 2, dimanche 3, samedi 9, dimanche 10, samedi 16, dimanche 17, vendredi 22, samedi 23 et vendredi 29 juin.

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Travaux majeurs sur l’axe Lyon – Grenoble de 2012 à 2014

Publié par ardsl le 24 mai 2012

Un opération de renouvellement de la voie et du ballast avait eu lieu sur la ligne Lyon – Saint-Étienne en mars 2009

RFF va renouveler la voie et le ballast d’une grande partie de la ligne Lyon – Grenoble entre 2012 et 2014. Une réunion de présentation de ces travaux a eu lieu le 24 avril 2012.

En 3 ans, RFF va renouveler près de 165km de voies pour un montant de 175M€. Ces opérations de renouvellement voie ballast (RVB) seront affectués par une suite rapide. C’est un train « usine » qui permet une mécanisation de certaines tâches (dégarnissage, remplacement de traverses, pose des rails …) et donc un meilleur rendement.

Les travaux auront lieu de nuit. Certains trains circulant en extrémité de journée seront supprimés. Les autres trains seront maintenus, mais devront circuler à vitesse réduite.

Les travaux en 2012

C’est la voie 2 entre Moirans et Saint-André-le-Gaz qui est concernée.

Des travaux préparatoires ont commencé dès le mois de janvier. Les travaux principaux auront du 16 juillet au 28 octobre.

Pendant 11 semaines, entre le 30 juillet et le 14 octobre, la section Saint-André-le-Gaz – Moirans sera fermée à tout trafic ferroviaire de nuit pendant 9h30. La coupure touchera les deux voies de manière simultanée pendant 8h. Une limitation temporaire de vitesse à 40km/h affectera la voie 2. Cela entraînera une perte de temps de 8 minutes.

L’intégration des limitations de vitesse impose une reprise des horaires des TER et des TGV entre Saint-André-le-Gaz et Grenoble.

Les TER et TGV partiront plutôt de Grenoble.

Une dizaine de TER du périurbain grenoblois sera supprimé. Dans la mesure du possible, des arrêts supplémentaires à Rives, Voiron, Voreppe et Moirans seront effectués sur les trains encadrant.

Conséquences prévues pour les TER et les TGV du 30 juillet au 17 octobre

Sens Grenoble > Moirans > Saint-André-le-Gaz

  • TGV 5154/5 (Grenoble 4h28 – Lille Europe 8h57) : supprimé uniquement entre Grenoble et Lyon Part-Dieu du mardi au samedi.
  • TGV 5352/3 (Grenoble 5h04 – Nantes 11h02) : départ avancé de 6 à 8 minutes.
  • TER 17600 (Grenoble 5h23 – Part-Dieu 6h46) : départ avancé de 6 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi.
  • TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885300 (Gières 5h35 – Perrache 7h41) : départ avancé de 5 minutes.
  • TGV 6902 (Grenoble 6h23 – Paris 9h19) : départ avancé de 17 minutes.
  • TER 17604 (Grenoble 6h26 – Part-Dieu 7h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17606 (Grenoble 6h47 – Part-Dieu 8h16) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885302 (Gières 6h35 – Saint-André-le-Gaz 7h50) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17504/5 (Grenoble 7h08 – Valence 8h16) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 883700/1 (Saint-Marcellin 5h57 – Saint-Marcellin 7h56) : avancé de 4 minutes au départ de Grenoble.
  • TGV 6904 (Grenoble 7h20 – Paris 10h23) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17608 (Grenoble 7h23 – Part-Dieu 8h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885408 (Gières 7h21 – Rives 8h06) : retardé de 12 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17610 (Grenoble 7h47 – Part-Dieu 9h16) : départ avancé de 13 minutes. Arrêt exceptionnel à 7h49 à Moirans.
  • TER 883706/7 (Chambéry 6h57 – Saint-Marcellin 8h56) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à 8h22 à Voreppe.
  • TER 885416 (Gières 7h51 – Rives 8h36) : supprimé.
  • TGV 6906 (Grenoble 8h23 – Paris 11h19) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 17612 (Grenoble 8h26 – Part-Dieu 9h46) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17684 (Grenoble 8h47 – Part-Dieu 10h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885318 (Gières 8h35 – Saint-André-le-Gaz 9h50) : arrêts à Réaumont et au Grand-Lemps supprimés.
  • TER 17614 (Grenoble 9h23 – Part-Dieu 10h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17646 (Grenoble 9h47 – Part-Dieu 11h16) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 885428 (Gières 9h35 – Rives 10h22) : départ avancé de 6 à 7 minutes.
  • TGV 6908 (Grenoble 10h23 – Paris 13h19) : départ avancé de 16 minutes.
  • TER 17616 (Grenoble 10h26 – Part-Dieu 11h46) : départ avancé de 9 minutes.
  • TER 17618 (Grenoble 11h23 – Part-Dieu 12h46 ou 12h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885456 (Gières 11h35 – Rives 12h22) : arrivée retardée de 5 minutes.
  • TGV 6910 (Grenoble 12h23 – Paris 15h19) : départ avancé de 21 minutes.
  • TER 17620 (Grenoble 12h26 – Part-Dieu 13h46) : départ avancé de 5 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885326 (Gières 12h21 – Rives 13h06) : supprimé.
  • TER 17692 (Grenoble 12h47 – Part-Dieu 14h16) : départ avancé de 10 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 12h49 et Rives à 13h06.
  • TER 885366 (Gières 12h35 – Saint-André-le-Gaz 13h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17622 (Grenoble 13h23 – Part-Dieu 14h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17624 (Grenoble 14h26 – Part-Dieu 15h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17696 (Grenoble 14h47 – Part-Dieu 16h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885364 (Gières 14h35 – Saint-André-le-Gaz 15h50) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 883734 (Grenoble 15h12 – Saint-Marcellin 15h56) : départ retardé de 1 minute. Arrêt à Saint-Égrève supprimé.
  • TGV 6920 (Grenoble 15h20 – Paris 18h25) : départ avancé de 12 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17626 (Grenoble 15h23 – Part-Dieu 16h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17648 (Grenoble 15h47 – Part-Dieu 17h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885468 (Gières 15h35 – Rives 16h22) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17628 (Grenoble 16h26 – Part-Dieu 17h46) : départ avancé de 6 minutes. Arrêt exceptionnel à Moirans à 16h33.
  • TER 885476 (Gières 16h21 – Rives 17h06) : supprimé.
  • TER 17630 (Grenoble 16h47 – Part-Dieu 18h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 16h49 et Rives à 17h06.
  • TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 885480 (Gières 16h51 – Rives 17h36) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble.
  • TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6922 (Grenoble 17h20 – Paris 20h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885484 (Grenoble 17h35 – Rives 18h06) : supprimé.
  • TER 883752 (Gières 17h27 – Saint-Marcellin 18h26) : départ avancé de 3 minutes. Arrêt exceptionnel à Voreppe à 17h50.
  • TER 17634 (Grenoble 17h47 – Part-Dieu 19h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 17h51 et à Rives à 18h07.
  • TER 885374 (Gières 17h35 – Saint-André-le-Gaz 18h46) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 885488 (Gières 17h51 – Rives 18h36) : arrêts à Moirans et Réaumont supprimés.
  • TER 17636 (Grenoble 18h26 – Part-Dieu 19h46) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883756/7 (Chambéry 17h24 – Saint-Marcellin 19h26) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à Voreppe à  18h53.
  • TER 885492 (Gières 18h21 – Rives 19h06) : supprimé.
  • TER 17638 (Grenoble 18h47 – Part-Dieu 20h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 18h50 et Rives à 19h06.
  • TER 885378 (Gières 18h37 – Saint-André-le-Gaz 19h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) : supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-Marcellin.
  • TER 885494 (Gières 18h51 – Rives 19h36) : supprimé.
  • TGV 6924/2948 (Grenoble 19h20 – Paris 22h25) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17640 (Grenoble 19h23 – Part-Dieu 20h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à Voreppe à 19h52 du lundi au vendredi.
  • TER 885496 (Gières 19h21 – Rives 20h06) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble. Arrêts à Voreppe et Réaumont supprimés.
  • TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41) : départ avancé de 6 minutes. Supprimé uniquement entre Grenoble et Perrache du lundi au jeudi.
  • TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) : départ avancé de 5 minutes les samedis, dimanches et fêtes. Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885386 (Gières 20h35 – Saint-André-le-Gaz 21h50) : départ avancé de 2 minutes. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz du lundi au vendredi.
  • TGV 6928 (Grenoble 21h20 – Paris 0h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17644 (Grenoble 21h23 – Part-Dieu 22h46) : départ avancé de 3 minutes les dimanches et fêtes.  Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885498 (Grenoble 21h50 – Rives 22h22) : arrivée retardée de 7 minutes.

Sens Saint-André-le-Gaz > Moirans > Grenoble

  • TER 885303 (Saint-André-le-Gaz 5h12 – Grenoble 6h09) : supprimé du mardi au vendredi.
  • TER 885405 (Saint-André-le-Gaz 5h58 – Gières 7h10) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885305 (Rives 6h38 – Gières 7h25) : départ avancé de 3 minutes. Train supprimé entre Grenoble et Gières.
  • TER 885407 (Saint-André-le-Gaz 6h28 – Gières 7h39) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 17601 (Part-Dieu 6h08 – Grenoble 7h33) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885309 (Rives 7h38 – Gières 8h25) : départ avancé de 2 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885417 (Rives 8h24 – Gières 9h10) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6901 (Paris 6h41 – Grenoble 9h37) : départ avancé de 1 minute. Arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885425 (Rives 9h38 – Gières 10h25) : supprimé.
  • TGV 6905 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885319 (Rives 12h54 – Gières 13h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17617 (Part-Dieu 12h14 – Grenoble 13h33 ou 13h34) : arrivée retardée de 3 à 4 minutes.
  • TER 885449 (Rives 13h38 – Grenoble 14h09) : supprimé.
  • TER 17621 (Part-Dieu 14h14 – Grenoble 15h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6917 (Paris 12h41 – Paris 15h37) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17647 (Part-Dieu 14h44 – Grenoble 16h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885471 (Rives 16h54 – Gières 17h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17625 (Part-Dieu 16h14 – Grenoble 17h33) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 885473 (Rives 17h24 – Grenoble 17h55) : supprimé.
  • TER 885173 (Saint-Marcellin 17h34 – Grenoble 18h18) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885477 (Rives 17h54 – Gières 18h39) : supprimé.
  • TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h37) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TGV 6919/2949 (Paris 15h37 – Grenoble 18h40) :  arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 885178/9 (Saint-Marcellin 18h04 – Chambéry 20h02) : suppression de l’arrêt à Saint-Égrève.
  • TER 885481 (Rives 18h24 – Gières 19h10) : supprimé.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) : arrivée avancée de 1 minute.
  • TER 17635 (Part-Dieu 18h44 – Grenoble 20h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 887351 (Perrache 19h19 – Grenoble 21h09) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17639 (Part-Dieu 19h44 – Grenoble 21h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6925 (Paris 18h41 – Grenoble 21h37) : supprimé.
  • TER 885493 (Rives 21h25 – Gières 22h12) : départ retardé de 13 minutes le vendredi. Train supprimé du lundi au jeudi.
  • TER 17643 (Part-Dieu 21h10 – Grenoble 22h37) : supprimé du lundi au vendredi.
  • TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) : arrivée retardé de 5 minutes. Train supprimé du lundi au samedi.
  • TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Grenoble 22h56) : arrivée retardée de 4 minutes le dimanche. Train supprimé uniquement entre Lyon Part-Dieu et Grenoble du lundi au vendredi.
  • TER 17645 (Part-Dieu 22h06 – Grenoble 23h33) : supprimé du lundi au vendredi.
  • TGV 6929 (Paris 20h41 – Grenoble 23h37) : supprimé le vendredi.

Télécharger le projet de grille horaire 62 Saint-André-le-Gaz – Gières du 30 juillet au 17 octobre

Les travaux en 2013

C’est la section Lyon – Saint-André-le-Gaz qui sera concernée.

Les travaux préparatoires commenceront dès le mois de janvier avec une coupure du trafic ferroviaire entre 22h et 5h.

Les travaux principaux auront lieu de début mars à fin juin. La circulation ferroviaire sera interrompu entre 22h et 5h30. Des limitations temporaires de vitesse seront introduites. Durant cette période, les TER Lyon – Chambéry devraient être détournés par Ambérieu-en-Bugey.

Les travaux en 2014

C’est la voie 1 entre Saint-André-le-Gaz et Moirans qui sera concernée.

Des travaux préparatoires auront au premier semestre avec une coupure nocturne du trafic ferroviaire de 6h. Les travaux principaux auront lieu au second semestre.

Télécharger le document de la réunion de présentation  des travaux sur l’axe Lyon – Grenoble

Les principaux sujets abordés lors de la réunion du 24 avril 2012

  1. Rives. Le RVB ne concerne pas les voies d’évitement.
  2. Beaucroissant et Saint-Jean-de-Moirans. Les quais de ces haltes seront détruits lors des travaux. Ils seront reconstruits ensuite (sans mise aux normes PMR, puisque ces haltes ne sont pas desservies).
  3. Trains surchargés. La Région Rhône-Alpes craint que la suppression de certains trains entraînent la surcharge d’autres TER. SNCF explique que la situation est regardée au cas par cas et que les suppressions de trains ne permettent pas forcément de dégager du matériel pour renforcer les compositions des trains. De plus, sur certains matériels, et en particulier sur le matériel Corail, le fait de rajouter des voitures empêche le respect des horaires et donc le tracé des sillons (matériel plus lourd donc plus lent). Blandine Lopez (SNCF) précise également qu’aucune flotte d’autocars n’est à ce jour prévue pour absorber un éventuel surplus de fréquentation. Toutefois, si le besoin s’en faisait ressentir en opérationnel, des dessertes routières seraient mises en place. La Région demande à ce que SNCF lui transmette les comptages des trains et arrêts supprimés.
  4. Fret. SNCF alerte sur le fait que les trains fret n’ont pas encore été pris en compte dans l’élaboration des grilles. Le projet présenté peut donc être amené à évoluer dans les mois à venir. En effet, du fait des travaux, les trains de fret qui circulent habituellement de nuit, circuleront en journée, en heure creuse. Il existe donc un risque pour qu’ils impactent les circulations voyageurs en milieu de journée. RFF confirme que les circulations fret seront insérées dans les semaines à venir, et qu’elles n’impacteront pas les heures de pointe.
  5. Communication. SCNF prévoit une communication importante auprès des voyageurs pendant la période de travaux (fiches horaires, site TER, affichage en gare, SMS …). RFF de son côté, précise aussi qu’une communication sera faite autour du chantier : communication auprès des riverains, mise à disposition d’un numéro vert, rencontre des maires concernés par des travaux sur leurs passages à niveaux. Une visite de chantier est également à l’étude mais il reste des difficultés à régler notamment en terme de sécurité, le chantier se déroulant de nuit.
  6. Réaumont. Aucun train au départ de Grenoble entre 17h43 et 18h46 ne dessert Réaumont. Ce problème est identifié par SNCF, mais reste sans solution à ce jour.
  7. Saint-Égrève. Le TER partant à 19h12 de Grenoble pour Saint-Marcellin est supprimé. Aucune substitution n’est prévue.

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Jean-Jack Queyranne : “le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie”

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Jean-Jack Queyranne à Genève le 15 novembre 2011 lors de l’inauguration des travaux du CEVA. Photo : Joël Grandcollot.

Selon le président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne, le CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) symbolise l’avenir du Grand Genève. Le président de la région Rhône-Alpes regrette les querelles politiques locales autour du projet du CEVA.

Pourquoi le CEVA est-il, à vos yeux, un projet majeur ?

« Le CEVA établit des liens entre les différentes composantes de cette agglomération. Cette agglomération est aujourd’hui fortement marquée par les phénomènes transfrontaliers et ce qu’ils génèrent en matière de difficultés de transport, de pollution et d’encombrement.

Aujourd’hui, le CEVA s’impose comme étant un moyen de transport moderne… même s’il a été imaginé il y a déjà cent ans ! Le CEVA a fait l’objet d’un engagement de la Région dès 2004 : il a été voté à l’unanimité et a toujours été confirmé depuis. Il nous semblait en effet indispensable qu’il y ait une sorte de RER entre Annemasse et Cornavin pour mettre fin à cette absurdité qui voulait que les trains passent par Bellegarde pour revenir à Annemasse.

Mais par ailleurs, ce CEVA permettra d’irriguer toute la Haute-Savoie avec cette étoile annemassienne à quatre branches permettant d’aller sur Évian, sur la vallée de l’Arve, Annecy et Bellegarde. C’est aussi pour cela que la Région s’est engagée, puisqu’au-delà du financement des travaux du parcours, nous investissons dans 19 rames d’un montant total de 150 millions d’euros, auquel s’ajoutera le déficit d’exploitation. »

Le financement du projet (côté français) est subitement passé de 244 à 231 millions d’euros. Sur quoi rogne-t-on ?

« Du côté de RFF, l’estimation faite avait été généreuse (en euros valeur 2017) ; celle-ci a été revue à la baisse. Par ailleurs, quelques aspects techniques ont permis de revoir la facture à la baisse d’une dizaine de millions d’euros. »

Le dossier s’est extrêmement politisé en Haute-Savoie, créant une sorte de scission entre les intérêts du nord et du sud du département : comprenez-vous les crispations nées autour de ce projet ?

« Non, je ne les comprends pas. Le CEVA est un projet qui intéresse la deuxième agglomération de Rhône-Alpes et toute la Haute-Savoie. En même temps, et cela a été un des éléments de la discussion sur le financement, les fonds frontaliers ont aussi une utilité pour soutenir les projets d’investissement. Concernant des projets d’investissement de cette nature-là, il semble parfaitement légitime que ces fonds les financent afin d’améliorer la vie quotidienne. »

Rappelez-nous comment s’est bouclé le financement de la partie française…

« 45 millions d’euros pour l’État, 55M€ pour la Région, 55M€ pour le Conseil général, un peu plus de 28M€ pour les collectivités locales (dont le Syndicat d’aménagement du Chablais, pour 5,25 M€), 35 M€ pour RFF et enfin 12 M€ pour la Confédération helvétique (via les CFF). »

Pourquoi les CFF abondent-ils à hauteur de 12 M€ ?

La puissance électrique n’est pas la même entre le réseau suisse et le réseau français : un système de conversion de puissance électrique doit être mis en place ; les Suisses ont accepté de le prendre en charge.

Comment se fait-il que la Suisse puisse débloquer plus d’un milliard de francs en un temps record et que plusieurs années soient nécessaires côté français pour trouver 230 millions d’euros ?

« Côté français ce sont certes deux kilomètres, mais auxquels s’ajoute la gare d’Annemasse. Or, au départ, on avait surtout parlé de l’infrastructure ferroviaire sans voir les effets sur la gare d’Annemasse. Nous avons par ailleurs travaillé pour maintenir la circulation des trains de fret (Eaux d’Évian notamment) impliquant des aménagements importants. La Région s’est fortement engagée mais il a fallu obtenir le soutien de l’État qui, au départ, ne voyait ce CEVA que comme une simple liaison locale. Il a fallu convaincre que c’était bien plus que cela pour obtenir un financement significatif. Dans un contexte de restriction des finances publiques, il a donc fallu négocier, arbitrer, discuter pour obtenir ces crédits. Je pense que l’arrivée de la Région dans ces discussions (nous sommes entrés dans le CRFG (Comité régional franco-genevois) en 2004) a été un élément déterminant dans cette réussite parce que nous ne sommes plus restés dans une vision “localiste”, étroite, faite de petits intérêts locaux. »

Justement, le CEVA est-il le symbole de ce projet d’agglomération franco-valdo-genevois dont la seconde mouture sera signée fin juin ?

« Oui c’est un des liens essentiels. Il y en aura d’autres à développer, je pense par exemple pour le Pays de Gex au prolongement du tram qui arrive au rond-point du CERN. Mais oui, le symbole du CEVA est fort. On ne pouvait pas imaginer un projet d’agglomération sans progrès en matière de transport. »

Le projet sera opérationnel sur le Chablais pour 2017

Le CEVA (Cornavin-Eaux Vives-Annemasse) ne se résume pas à un simple RER genevois. Les trains irrigueront toute la région, jusqu’à Évian-les-Bains notamment.

Le CEVA doit entrer en fonction en décembre 2017. Le Chablais bénéficiera d’une cadence horaire et même à la demie-heure en période de pointe. Les temps de parcours pour se rendre à Cornavin seront significativement améliorés.

Enfin, Jean-Jack Queyranne « ne comprend pas » la polémique lancée par Astrid-Baud Roche (lire).

(Avec Le Messager).

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Drame d’Allinges : pas de procès avant 2013

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Mercredi 23 mai, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Chambéry examinait la demande d’annulation des mises en examen de RFF et de SNCF.

RFF et SNCF contestent leurs mises en examen. Les juges de Chambéry ont renvoyé leur décision au 4 juillet.

Par la voix de son avocat, Maître Michel Bertin, SNCF conteste la dangerosité du passage à niveau d’Allinges.

Le procès n’aura pas lieu en 2012. On parle désormais du printemps 2013.

Le drame d’Allinges avait coûté la vie à sept collégiens en juin 2008.

(Avec France 3 Alpes et lemessager.fr).

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Les dessertes TER seraient en voie d’amélioration, selon la Région Franche-Comté

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Franche-Comté. Les paiements, de la Région à SNCF, avaient été suspendus en raison des dysfonctionnements.

La présidente PS du Conseil régional de Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, s’est dite satisfaite de voir des améliorations autour du trafic TER, après avoir procédé à la suspension de ses paiements à SNCF, durant un mois, en mars dernier (soit 6 millions d’euros sur un montant de 72 millions d’euros annuels). Cette décision faisait suite aux retards et suppressions de trains à répétition.

Aujourd’hui, selon ses dires, la situation semble être revenue à la normale.

Suite aux concertations avec SNCF et la venue de Claude Solard, directeur général SNCF Régions, le 18 avril, la présidente a constaté « une amélioration nette des choses. »

« Les retards quasi systématiques ne dépassent plus les 8 à 10%, contre 25 voire 40% en février », a-t-elle expliqué. Les suppressions de trains auraient également évolué dans le bon sens, selon l’élue. Seuls 84 trains ont été supprimés en mars contre 266 en février. Autre source de satisfaction : l’augmentation du nombre de voyageurs et de la recette, en hausse de 16% par rapport à 2011. Les paiements ont donc été repris, « tout en maintenant une pression. »

Des rencontres avec SNCF se tiendront dorénavant tous les deux mois et il y aura un renforcement de l’observation du fonctionnement du trafic.

Restent bien sûr quelques points noirs : la liaison Belfort – Lure et la ligne du Revermont se trouvent notamment surchargées le week-end.

« La SNCF devra trouver des solutions en attendant le renouvellement du matériel que nous financerons à partir de 2015», a déclaré Marie Guite-Dufay.

Enfin, pour les travaux menés par Réseau Ferré de France (RFF) qui affecteront aussi la ligne du Revermont, la correspondance entre Lons et Bourg-en-Bresse et la desserte de Mouchard notamment, la présidente rappelle que la Région n’a pas la main. Il s’agit plutôt d’« une joyeuse partie de ping-pong entre la SNCF et RFF », mais une nouvelle réunion de suivi aura lieu en juin. « J’espère que nous y serons entendus », a affirmé la présidente.

(Avec Le Progrès).

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Philippe De Mester : un préfet hors pair à la tête de l’Opac du Rhône

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Portrait. Inconnu des Lyonnais, Philippe De Mester est pourtant à la tête de l’Opac du Rhône et de ses 43 000 logements dans le département. Enarque après avoir débuté comme assistant social dans son Nord natal, son itinéraire n’a rien de celui d’un enfant gâté. Mais celui d’un homme chaleureux dont la volonté de servir les autres mérite d’être mieux connu.

Il a tout fait. Ou presque. Même l’Ena est passée sur la trajectoire de cet homme avenant mais « bouillonnant voire éruptif » selon l’un de ses amis.

Philippe De Mester, c’est le Nord, là où il est né et où il a grandi, à Calais en particulier. Avec son flot de valeurs qui caractérise tant cette région : la solidarité, la générosité, l’amitié, la sincérité,… Elles sont notamment incarnées par son père, un personnage hors norme à l’origine de l’éducation populaire par le biais du théâtre. Son père, qui avait jusque-là travaillé dans l’incontournable industrie locale de la dentelle, crée la Maison des Jeunes de Calais.

Un havre où se mêlent le social et la culture dans l’effervescence soixantuitarde et dans laquelle va s’épanouir le jeune Philippe tout étourdi par cet extraordinaire tumulte artistique. Bachelier, il aspire à travailler comme assistant social. Une vocation qui doit l’entraîner à quitter Calais pour Lille. Mais financièrement, ça ne passe pas. Alors Philippe met ses projets entre parenthèses, le temps de mettre de l’argent de côté et de se payer ainsi ses études.

Il trouve une place d’assistant chimiste dans une usine qui fabrique des fibres synthétiques. L’expérience est suffisamment enrichissante pour qu’il n’y reste pas plus longtemps. Lille lui ouvre enfin ses portes et Philippe découvre un nouveau monde sous ses multiples facettes.

Celui des études dans lequel il plonge très motivé par son avenir professionnel en tant qu’assistant social. Dans son amphi, 5 garçons et 90 filles dont celle qui deviendra sa femme. Tous les deux sont recrutés à Lille au service départemental de l’enfance en charge notamment du placement des enfants dans les familles d’accueil.

Philippe De Mester aime son métier mais il veut bouger comme aspiré par une ambition encore mal éclairée. Pourquoi ne pas devenir inspecteur ? Oui mais la carrière de l’assistant social va en fait connaître un coup de booster inattendu. L’un de ses amis lui parle de l’Ena (Ecole nationale d’administration) et de son accès par concours externe. « Pourquoi pas moi ? », s’interroge le jeune Nordiste, père alors d’un premier enfant. Son succès à ce concours redouté va le faire basculer dans un monde « peu habitué à admettre des profils atypiques ». Il se retrouve dans la promo « Denis Diderot » où il rencontre Hervé Gaymard et Augustin de Romanet mais son passage entre 1984 et 1986 dans cet antre du savoir ne l’intimide guère. La préfectorale le passionne.

De la Manche aux Alpes-de-Haute-Provence, les dossiers lourds ne manquent pas. Mais certains restent plus ancrés que d’autres dans sa mémoire d’homme au service de l’État. Comme celui du cyclone Hugo qui dévaste la Guadeloupe alors que Philippe De Mester est directeur de cabinet de la préfecture. Il doit tout gérer dans l’urgence.

En 2001, le voilà nommé pour la première fois préfet. La consécration ! C’est à Mayotte qu’il est appelé pour vivre une expérience inoubliable dans cette île frappée par une pauvreté endémique. Puis après un court passage à la préfecture de Digne, il se fixe à Lyon comme directeur régional de Réseau Ferré de France pour Rhône-Alpes et Auvergne après avoir refusé un autre poste à Paris. Un choix pris en commun avec son épouse et ses deux enfants. Là aussi, les dossiers chargés ne manquent pas comme le grand projet d’infrastructure du Lyon-Turin et celui du nœud ferroviaire lyonnais. Pas de quoi l’impressionner pour autant et sa force de persuasion ne laisse personne indifférent. « Il ne lâche rien et il dispose d’une vision avec de vraies convictions d’humaniste » le décrit Éric Delzant, haut fonctionnaire qui lui a succédé à la préfecture du Tarn.

Les dossiers de RFF le passionnent mais Michel Mercier, président du Conseil général, le repère et lui propose de prendre la direction générale de l’Opac du Rhône (43 000 logements). Encore un autre monde, celui de l’immobilier avec ses codes mais celui du social n’est pas très loin. Souvent sur le terrain, son credo portant sur l’amélioration des relations de son office avec ses clients entraîne toute son équipe sur la même dynamique. Mais derrière ce profil d’homme au service de la collectivité, se cache aussi un homme très attaché à sa famille et à ses passions notamment musicales. D’ailleurs, ne cherchez surtout pas à le joindre le mardi soir : il chante au sein d’un ensemble vocal à Oullins ! Et à 56 ans, Philippe de Mester dispose d’un solide répertoire haut en couleurs et il n’est sans doute pas prêt d’abandonner son pupitre.

 (Source : Le Progrès).

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Une grande loi de programmation ferroviaire prévue en 2013

Publié par ardsl le 23 mai 2012

Comment le nouveau gouvernement abordera-t-il la délicate question de la gouvernance ferroviaire ? L’arrivée de Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne sur-Mer, au ministère des Transports et de l’Économie maritime est une surprise. Une loi de programmation ferroviaire sur cinq ans devrait être élaborée dans les mois à venir. Elle serait proposée devant le Parlement au printemps 2013.

À condition bien sûr que la gauche remporte les législatives en juin 2012, le gouvernement tout juste constitué autour du premier ministre Jean-Marc Ayrault devrait s’inspirer de la feuille de route dessinée par le groupe de travail conduit par Roland Ries, chargé d’élaborer avec plusieurs parlementaires socialistes et des hauts fonctionnaires, le programme transport du candidat Hollande durant la campagne présidentielle (lire).

Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, a décliné le poste de ministre des Transports au profit de Frédéric Cuvillier. Et si le député-maire de Boulogne-sur-Mer récupère au passage un ministère expressément maritime, un gros dossier ferroviaire attend le nouveau locataire de l’Hôtel de Roquelaure.

Il n’y aura vraisemblablement pas de grand bouleversement dans la cohabitation entre Réseau ferré de France (RFF) et SNCF Infra, tous deux en charge de l’infrastructure ferroviaire.

La philosophie serait plutôt à une poursuite de la ligne consensuelle dessinée fin 2011 à l’issue des Assises du ferroviaire visant à optimiser le fonctionnement du système ferroviaire : amélioration des process et des procédures de travail au quotidien de SNCF et de RFF dans la programmation et la conduite des travaux, et poursuite du rapprochement de la Direction des circulations (DCF) et de RFF.

Une règle d’or sur les rails

Les réflexions du groupe Ries se son heurtées à la dette historique héritée de SNCF et logée chez RFF. À près de 30 milliards en 2012, elle rend très délicate toute grande modification de l’architecture ferroviaire. “La création d’une holding d’État coiffant les deux établissements publics pourrait amener Bruxelles à requalifier les 30 milliards d’euros de passif de RFF en dette souveraine“, pointe en effet cette source proche du dossier

Dans ce contexte, une grande loi de programmation ferroviaire sur cinq ans sera élaborée dans le mois à venir. Elle serait proposée devant le Parlement vers le printemps 2013.

Sachant qu’il manque un milliard d’euros par an pour le fonctionnement du réseau et que la priorité est à la poursuite de la rénovation du réseau, préalable à toute augmentation des parts modales du transport par rail, le texte viserait à réguler la dette du rail et à établir une visibilité dans les investissements.

Selon un scénario, le principe d’une “règle d’or” pourrait être proposé. L’idée serait qu’une part (40, 50, 60% ?) des dépenses de fonctionnement du réseau soit obligatoirement couverte par les recettes commerciales.

Dans ce cadre, l’ARAF, l’Autorité de régulation des activités ferroviaire pourrait voir son rôle accru en matière économique. Elle pourrait être amenée à jouer le rôle d’auditeur ou de sorte de Cour des comptes du rail. Avec ou sans pouvoir de sanction ?

(Avec mobilicites.com).

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La gouvernance du rail, sujet prioritaire du ministre des Transports

Publié par ardsl le 22 mai 2012

Parmi les dossiers prioritaires du nouveau ministre des Transports figure la réforme du système ferroviaire, qui sépare aujourd’hui les activités de transporteur et de gestionnaire du réseau, mais dont SNCF souhaite qu’il soit réunifié.

Les Assises du ferroviaire, organisées fin 2011 par l’ancien gouvernement, avait permis de dégager des pistes de réflexion mais il reviendra au nouveau titulaire du portefeuille des Transports, Frédéric Cuvillier, et à sa ministre de tutelle, Nicole Bricq, de trancher cette épineuse question.

Deux pistes possibles

Deux scénarios avaient été examinés lors des Assises : l’un approfondissant le découplage actuel, l’autre explorant la voie d’une intégration du gestionnaire de l’infrastructure au sein d’une holding, choix privilégié par SNCF et inspiré du modèle allemand.

Depuis une réforme de 1997, la gestion du réseau a été transmise à Réseau Ferré de France (RFF) qui a hérité au passage de la dette de l’opérateur historique. Ce dispositif complexe est une source de tensions entre les deux groupes et de perte d’efficacité pour l’ensemble.

En conclusion des Assises, l’ex-ministre des Transports Nathalie Kosciusko-Morizet avait demandé aux patrons du rail et aux services de l’État de lui remettre au printemps « un calendrier et des propositions ». Sans attendre, elle avait toutefois décidé d’unifier le gestionnaire de l’infrastructure en rassemblant tout ou partie des fonctions exercées par RFF, la Direction de la circulation ferroviaire (DCF) et SNCF Infra (maintenance et entretien). Le rapprochement est actuellement en cours.

Absence de consensus entre les élus et les experts

La présidentielle est passée par là et, si le candidat Hollande ne s’est pas exprimé sur ce dossier, « le principe d’un retour à un système unifié a été arrêté par un groupe de travail chargé du sujet à ses côtés », a déclaré une source proche du dossier. « Mais il n’y avait pas consensus au sein de ce groupe formé d’élus et d’experts, les élus penchant pour le modèle allemand et les experts préconisant d’attendre l’issue d’une procédure lancée par Bruxelles à l’encontre de l’Allemagne ».

La Commission européenne a en effet engagé un recours contre Berlin devant la Cour européenne de justice, estimant que la Deutsche Bahn ne respecte pas suffisamment l’indépendance du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire. L’opérateur serait ainsi en infraction avec la législation communautaire sur l’ouverture du marché ferroviaire européen à la concurrence. « Il est probable que gouvernement restera prudent dans les semaines qui viennent et prendra une décision au vu de cette jurisprudence », estime la même source.

Le candidat PS s’est prononcé en faveur d’une holding

En France, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (ARAF), le gendarme du rail, a déjà dit sa préférence pour un dispositif séparant strictement les rails et les trains. Mais à SNCF, on rappelle que « les socialistes se sont prononcés pour une holding pendant la campagne » et qu’ils doivent à présent « passer de la théorie à la pratique ».

L’attente est d’autant plus grande que s’ouvrent en juin, à Bruxelles, les travaux du 4e paquet ferroviaire qui déboucheront sur les mesures organisant l’ouverture prochaine à la concurrence du trafic national des voyageurs.

« La fenêtre de tir est unique et ne se représentera pas », prévient David Azéma, n°2 de SNCF. « Si rien n’est décidé, ce qui est le scénario alternatif le plus probable, nous continuerons à dépenser de l’argent pour un service de moins bonne qualité », ajoute-t-il. Le dirigeant plaide pour un gestionnaire de l’infrastructure unifié disposant de « la plénitude des attributions lui permettant d’exercer ses fonctions ».

(Avec AFP).

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