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Archive for 20 octobre 2011

PACA a redonné le goût du train aux Provençaux

Posted by ardsl sur 20 octobre 2011

Terminées les années noires où les TER provençaux étaient en retard ou supprimés. Un an après la mise en place du plan redressement de la qualité de service, baptisé PrioriT, la barre a été redressée : le taux de régularité est de 89,7% (un niveau jamais atteint) et le nombre de trains supprimés a été divisé par sept. Résultat : la fréquentation a progressé de 8% sur les huit premiers mois de 2011, tandis que les recettes ont bondi de 13%. Un succès dont s’est félicité Michel Vauzelle, président de la Région.

Grace au plan PrioriT la fréquentation sur le réseau TER PACA a progressé de 8% sur les huit premiers mois de 2011
26 000. C’est le nombre de collégiens, lycéens, apprentis ou stagiaires qui ont choisi le TER pour se rendre sur leur lieu d’études. Une raison à cela : la gratuité du transport accordée par le conseil régional de Provence Alpes Côte d’Azur. Une mesure phare de la réforme tarifaire portée par la carte Zou ! « Ce nom reflète non seulement notre identité culturelle mais aussi notre ambition de développer et rendre accessible les transports collectifs au plus grand nombre», expliquait le 20 octobre Michel Vauzelle, président de la Région, lors d’une conférence de presse.Un point d’étape deux mois après l’entrée en vigueur du premier volet de la réforme tarifaire. «Si nous comparons les 11 000 cartes jeunes vendues sur la même période en 2010, nous mesurons l’engouement suscité par la care Zou ! Cela prouve qu’elle répond à un réel besoin des jeunes ». Celui d’une plus grande autonomie et d’un sérieux coup de pouce pour les aider à préserver leur pouvoir d’achat (souvent petit) et celui de leur famille. « Nous avons rétabli une égalité républicaine », précisait Michel Vauzelle.

Une réforme qui coûte 16 M€ par an

Cette carte domicile/étude offre également une réduction de 50% sur tous les autres déplacements. Pour le grand public, la nouvelle gamme comporte des abonnements hebdomadaires, mensuels et annuels présentant des réductions de 75% et pouvant être combinés avec les réseaux urbains de la région. Enfin, un titre solidaire, offrant 90% de réduction, est destiné aux demandeurs d’emploi percevant une allocation inférieure au Smic et aux personnes allocataires du RSA.

Le deuxième volet de la réforme tarifaire sa traduit aujourd’hui par la commercialisation de la carte « Zou !50/75% ». « Ce produit tarifaire a séduit en un mois près de 5 500 abonnés dans la région », se félicitait l’élu. Un succès lié au fait que cette carte s’adresse à tous, sans condition d’âge ou d’activité. Sur un trajet favori, elle permet de bénéficier de 75% de réduction en achetant 10 billets. Elle offre aussi 50% de réduction sur tous les billets achetés à l’unité. Disposition applicable jusqu’à trois personnes accompagnant le titulaire de la carte. «Trains et cars sont donc plus que jamais nettement moins chers que la voiture ». Et ce dans un écart de 1 à 7 pour un trajet entre Aix en Provence et Marseille. Cette réforme tarifaire à des conséquences financières qualifiées de « lourdes » par l’élu puisque son coût s’élève à 16 millions d’euros par an.

Des trains à l’heure !

Autre facteur expliquant cet engouement pour les nouveaux tarifs : la ponctualité des trains. Ce qui n’a pas été le cas pendant des années où la qualité du service TER était déficiente avec des trains annulés, en retard, en panne et des conflits sociaux à répétition. «La page est tournée et de grands progrès ont été réalisés », reconnaissait Michel Vauzelle. Notamment grâce au plan PrioriT, visant à rétablir la qualité de service au travers de 300 mesures. « Là encore, les objectifs sont tenus et même largement dépassés ».

Deux chiffres pour traduire cette évolution : au cours des trois premiers trimestres de 2011, moins de 2720 TER ont été supprimés. Chiffre à comparer aux 12 300 suppressions enregistrées en 2010 sur la même période. Quant à la ponctualité, près de 9 trains sur 10 arrivent à l’heure sur les 700 qui circulent chaque jour. Soit un taux de régularité de 89,7% (un niveau jamais atteint en PACA) en progression de 5 points par rapport à l’an dernier.

Fréquentation et recette en hausse

Conséquence : un retour à la confiance de la clientèle. A tel point que la fréquentation a augmenté de 8% depuis le début de l’année. « La meilleure performance dans les conseils régionaux de France », précisait avec un brin de fierté Michel Vauzelle. Et comme un bonheur n’arrive pas seul, les recettes ont également suivi cette tendance à la hausse en progressant de 13%. Rappelons que la politique régionale en faveur des transports représente pour 2011 une contribution d’exploitation de 239 millions d’euros. Ces dix dernières années, la Région a investi 240 millions pour développer le réseau et affecté 815 millions d’euros au renouvellement du matériel. «C’est là le prix à payer pour le développement d’un service public de qualité».

Le TER PACA en chiffres

  • 1023 Km de lignes
  • 700 trains par jour
  • 143 rames en service
  • 100 000 voyageurs par jour.
(Source : mobilicites.com)
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Vers la poursuite ou l’arrêt des vols Metz-Tessy – Orly ?

Posted by ardsl sur 20 octobre 2011

Air France ne propose plus que 2 allers-retours entre Metz-Tessy et Orly. Air France a réduit la voilure sur cette liaison hautement déficitaire et la situation ne s’arrange pas avec la crise économique.

Air France subit la concurrence du TGV et de l’aéroport voisin de Genève Cointrin. La SNCF assure 7 allers-retours entre le centre d’Annecy et le centre de Paris. Une partie de la clientèle prend désormais l’avion à Cointrin dont l’accessibilité depuis Annecy s’est améliorée depuis l’ouverture de la seconde autoroute entre Annecy et Genève.

Sur Internet, Air France continue de vendre des billets pour les vols Metz-Tessy – Orly. Dans le même temps, certaines agences de voyage ne délivrent plus de billets pour les vols Metz-Tessy – Orly.

La CCI de Haute-Savoie, qui gère l’aéroport de Metz-Tessy/Meythet, a cependant fait savoir mercredi 19 octobre que “la ligne ne s’arrêtera pas en novembre 2011”. Elle assure avoir entamé, aux côtés du département de la Haute-Savoie et de l’agglomération d’Annecy, des négociations “avec Air France et d’autres compagnies, pour garantir l’avenir de cette liaison« .

« Nous souhaitons une solution souple, avec pourquoi pas, la mise en œuvre d’une troisième rotation quotidienne » a ajouté Guy Métral, le président de la CCI. Selon lui, la ligne doit « être équilibrée, sans apport d’argent public. »

Ce n’est pas le cas actuellement. Air France bénéficie de subventions du CG74 et de la Communauté de l’Agglomération Annecienne. Les élus locaux et la CCI ont mené des démarches auprès du ministère des Transports pour obtenir des subventions de l’Etat. Ils ont essuyé un refus catégorique de l’Etat.

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CEVA : le chantier sera lancé le 15 novembre à La Praille

Posted by ardsl sur 20 octobre 2011

Le chantier du CEVA, la liaison ferroviaire entre le réseau helvète et le réseau haut-savoyard, sera lancé mardi 15 novembre 2011 à La Praille. Le CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) permettra de mettre en place un RER transfrontalier grâce à la liaison directe entre Annemasse et Cornavin.

Le chantier devrait durer six ans. Le RER franco-valdo genevois devrait donc être lancé le dimanche 10 décembre 2017.

Le CEVA coûtera 869 millions à la Confédération, soit 319 millions de plus que prévu en 2002. Le coût total du CEVA avoisine les 2 milliards de francs.  Le canton de Genève va devoir débourser 125 millions de plus pour le CEVA.

Au premier crédit de 550 millions de francs que Berne avait libéré en 2005, conformément à la Convention de 1912 qui lie toujours le canton de Genève aux CFF, en puisant dans le fonds d’infrastructure, s’ajoutent donc 319 millions:

  • 60 millions sont pris en charge par Berne au titre du renchérissement.
  • 100 millions sont financés par la réévaluation de terrains appartenant aux CFF et que le CEVA va permettre de valoriser.
  • 35 millions viennent d’une vieille dette contractée par Genève en 1964 dans le cadre – déjà – du raccordement Praille Eaux-Vives, mais que le canton n’avait jamais remboursée parce que Berne, qui ne croyait pas à la rentabilité du raccordement, avait renoncé au projet. Berne avait fini par passer la dette genevoise par pertes et profits. Or Genève a finalement remboursé la Confédération dans le cadre du premier crédit d’investissement voté par le Grand Conseil pour le CEVA en 2002.

Quant aux 125 millions, ils seront payés d’un coup par Genève à Berne. Cette somme libérera le canton de son obligation de participer aux frais annuels d’entretien et d’exploitation non supportés par les CFF.

Le protocole de 2002 qui a actualisé la Convention de 1912 prévoit en effet que le canton de Genève indemnise les CFF pour les coûts annuels non couverts d’entretien et d’exploitation de cette infrastructure. Cette procédure est inhabituelle, note le communiqué de l’OFT. D’ordinaire les coûts non couverts d’exploitation et d’entretien de l’infrastructure des CFF sont pris en charge par la Confédération dans le cadre de conventions sur les prestations pluriannuelles.

En application du protocole de 2002, la Confédération doit couvrir environ 55,5 % des coûts d’investissement du CEVA. Certains ne manqueront pas de calculer que les 125 millions versés par Genève réduisent de fait la quote-part de Berne à 47,5%.

«Ce montant de 125 millions est une obligation qui figure dans le protocole de 2002″, explique Pierre-Alain Girard du DCTI au canton de Genève. « Il ne donnera donc pas lieu à un financement complémentaire qui pourrait être attaqué par référendum. Techniquement Genève versera la somme à Berne et la portera au compte d’investissement du CEVA, lequel sera amorti en 40 ans.» Le secrétaire général adjoint du DCTI fait remarquer que le canton s’en tire bien. Avec le versement de 125 millions s’éteint l’obligation de prendre en charge une partie des frais annuel d’entretien et d’exploitation non supportés par les CFF.

Au 1,567 milliards de francs suisses que le CEVA devrait coûter en valeur actuelle, s’ajoute la part française évaluée à 300 millions de francs suisses. «Cette somme est entièrement à charge des collectivités publiques françaises», note le communiqué de l’administration fédérale. Du côté français on assure que le financement est bouclé à dix millions d’euros près.

Le chantier commencera donc le 15 novembre 2011, à l’exception du tunnel sous Champel qui fait encore l’objet de recourt de la part des riverains au Tribunal fédéral.

(Avec La Tribune de Genève).

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Bernadette Laclais s’exprime sur le projet « Lavande TGV »

Posted by ardsl sur 20 octobre 2011

Certains nourrissent l’idée de construire une halte TGV à Allan, petit village d’un millier d’habitants à 15 kilomètres à l’est de Montélimar. Cette gare serait construite en rase campagne et même peut-être dans un champ de lavande. Ce projet coûterait 70 millions d’euros et entraînerait la suppression de la desserte TGV de Montélimar et Valence ville.

Bernadette Laclais s’exprime sur le sujet dans les colones du Dauphiné Libéré du 20 octobre. La vice-présidente du conseil régional, chargée des Transports déclare : « qu’il faut aller jusqu’au bout des études car le projet manque de clarté. Nous voulons savoir précisément combien de trains s’arrêteront par jour, est-ce qu’ils s’arrêteront au détriment d’autres gares existantes, quel sera le coût d’exploitation, quelle est la position de la SNCF… Nous avons accepté de cofinancer les études mais avant de passer à une autre étape, il est normal d’avoir tous les éléments de réponse.»

 

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Circulation ferroviaire : les suppressions et les retards constatés le 20 octobre

Posted by ardsl sur 20 octobre 2011

Le trafic ferroviaire a été fortement perturbé en fin d’après-midi sur les lignes Lyon – Chambéry et Lyon – Grenoble. Un automobiliste a arraché  la barrière du passage à niveau 28 à Sérézin-de-la-Tour (Nord Isère) vers 17h30. « C’est l’un de nos conducteurs qui a remarqué que les barrières de ce passage étaient arrachées. Le véhicule en cause n’a pas daigné s’arrêter », indiquait hier soir un responsable de la SNCF. Le trafic ferroviaire a été interrompu dans les deux sens. « Par mesure de sécurité, nous avons immédiatement dépêché un agent sur place afin de surveiller physiquement les lieux, poursuivait la SNCF, le dispositif de sécurité a également abaissé automatiquement les barrières des deux passages à niveau les plus proches, où nous avons aussi dû envoyer des équipes ». Le trafic a pu alors reprendre en circulant « au pas » sur plusieurs kilomètres entre Bourgoin-Jallieu et La Tour-du-Pin. Les trois premiers trains ont enregistré des retards de 45 minutes. Des retards moindres ont été enregistrés pour les trains suivants. La SNCF devrait déposer une plainte. Les gendarmes de la brigade de Bourgoin-Jallieu ont procédé aux investigations. Aucun débris n’a été découvert afin d’identifier le véhicule fautif.

Certains TER Lyon – Chambéry ont été détournés par Ambérieu. Ainsi le TER de 17h41 au départ de la Part-Dieu n’a pas desservi Pont-de-Beauvoisin.

Trains supprimés

  • TER 17625 (Dijon 9h33 – Grenoble 13h12) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17638 (Grenoble 13h46 – Dijon 17h24).
  • TER 17966/7 (Annecy 15h01 – Part-Dieu 16h55).
  • TER 17992/3 (Part-Dieu 17h06 – Annecy 19h00).

Trains retardés

50 minutes de retard pour le TER 17618 (Grenoble 8h46 – Dijon 12h24).

35 minutes de retard pour le TGV 6561 (Paris 7h09 – Genève 10h14).

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17636 (Grenoble 13h26 – Part-Dieu 14h42).
  • le TER 886856/7 (Saint-Etienne 18h48 – Ambérieu 20h22).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17620 (Grenoble 9h26 – Part-Dieu 10h42).
  • le TER 17937 (Part-Dieu 9h41 – Chambéry 10h58).
  • le TGV 6585 (Paris 19h09 – Genève 22h17).

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h43 – Paris 14h00).
  • le TER 96530/1 (Part-Dieu 8h34 – Evian 11h23).
  • le TGV 6565 (Paris 9h09 – Genève 12h14).
  • le TER 17709 (Part-Dieu 9h25 – Marseille 13h03).
  • le TER 17617 (Part-Dieu 9h45 – Grenoble 11h12).
  • le TER 886842/3 (Part-Dieu 16h10 – Ambérieu 16h52).
  • le TER 886752/3 (Ambérieu 17h04 – Saint-Etienne 18h38).
(Avec Le Progrès).

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