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Archive for 22 octobre 2011

Circulation ferrovaire : retards constatés le 22 octobre

Posted by ardsl sur 22 octobre 2011

Le TGV 6573 (Paris 13h09 – Genève 16h14) a été détourné par Culoz.

1h30 pour de retard pour le Téoz 4215 (Strasbourg 11h47 – Part-Dieu 16h39).

25 minutes de retard pour le TER 875716/7 (Part-Dieu 14h34 – Clermont 16h57).

20 minutes de retard pour le TGV 6972 (Annecy 12h32 – Paris 16h10).

15 minutes de retard pour

  • le TER 96504/5 (Part-Dieu 10h34 – Genève 12h25 / Evian 13h23).
  • le TGV 6886/7 (Nice 10h59 – Genève 17h14).
  • le TGV 6941 (Paris 13h50 – Annecy 17h30).
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La qualité de l’air en Rhône-Alpes se dégrade

Posted by ardsl sur 22 octobre 2011

L’indice Atmo ou indice multipolluant de la qualité de l’air est un indicateur journalier destiné à fournir une information synthétique sur la qualité de l’air des agglomérations de plus de 100 000 habitants. Il ne permet pas de mettre en évidence des phénomènes localisés : pollution en proximité industrielle, automobile… Il est représentatif de la qualité globale de l’air sur l’ensemble d’une agglomération. Il est calculé chaque jour par les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) à partir des concentrations dans l’air de quatre polluants : dioxyde de soufre (SO2), dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3) et particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10). Pour chacun de ces polluants, un sous-indice est calculé à partir des concentrations mesurées et d’une échelle spécifique à chacun des polluants. Ces échelles sont divisées en 10 classes allant de 1 (très bon) à 10 (très mauvais). Elles sont basées sur des seuils réglementaires et des données toxicologiques. L’indice Atmo du jour est égal au plus élevé des 4 sous-indices.

Le plus souvent, les données publiées portent sur le pourcentage ou le nombre de jours pendant lesquels la qualité de l’air était :

  • très bonne, bonne (indice Atmo : 1 à 4) ;
  • moyenne, médiocre (indice : 5 à 7) ;
  • mauvaise, très mauvaise (indice 8 et plus).
L’INSEE a fait la synthèse des données sur la qualité de l’air des 6 principales villes de Rhône-Alpes de 2006 à 2009. Une forte dégradation est observée sur Annecy. La dégradation est moins marquée à Grenoble.
En 2009, l’air a été de mauvaise qualité : 52 jours à Valence, 50 jours à Annecy, 49 jours à Chambéry et Grenoble, 44 jours à Lyon et 33 jours à Saint-Etienne.
L’air a été de qualité de moyenne : 103 jours à Annecy, 89 jours à Lyon, 88 jours à Chambéry, 84 jours à Saint-Etienne, 82 jours à Valence et 80 jours à Grenoble.
L’air a été de bonne qualité : 248 jours à Saint-Etienne, 236 jours à Grenoble, 232 jours à Lyon, 231 à Valence, 228 jours à Chambéry et seulement 212 jours à Annecy.
Dans la vallée de l’Arve, la très  mauvaise qualité de l’air a poussé la Préfecture de la Haute-Savoie à mettre en place un plan de protection de l’athmosphère. Ce plan est soumis à enquête publique jusqu’au 28 octobre.

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Sillon alpin sud : un territoire sous l’influence grandissante de Grenoble et Valence

Posted by ardsl sur 22 octobre 2011

 

Le sillon alpin sud est un territoire, qui comptait 155 000 habitants en 2007, réparti sur 100 communes des départements de la Drôme et de l’Isère. Il est traversé par la voie ferrée reliant Valence à Grenoble, et dispose de plusieurs gares : Valence TGV, Romans, Saint-Hilaire, Saint-Marcellin, Vinay, Poliénas, Tullins, Galifette et Moirans.

 

Dans le cadre du contrat de plan État-Région 2007-2012, cette ligne fait l’objet de travaux importants. Les opératations de doublement sont terminées. La ligne est désormais à double voie sauf sur les sections Saint-Marcellin – La Sône et Saint-Hilaire – Romans. L’ensemble de la signalisation a été automatisée. L’électrification interviendra en 2013. En même temps sera réalisé le raccordement à la LGV.

Ces aménagements ont permis des améliorations de la fréquence des trains et des temps de parcours.

Sur les 63 500 actifs occupés comptabilisés dans le sillon alpin sud en 2007, seulement un sur trois travaille à l’extérieur. De ce fait, les distances domicile-travail des actifs résidents sont encore assez faibles. La moitié d’entre eux, qu’ils travaillent dans le territoire ou à l’extérieur, parcourent en effet moins de 7,6 km pour aller travailler. Plus de quatre actifs occupés sur cinq prennent leur voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Le recours aux transports en commun est quant à lui peu fréquent (environ 5 %). La dynamique du sillon alpin sud, fondée en partie sur l’accueil de nouveaux arrivants, dont la majorité va travailler à l’extérieur, sera donc sensible à une hausse du coût des carburants. Dans cette perspective, le développement de l’offre ferroviaire est une réponse politique adaptée.

En 2007, un emploi sur quatre est occupé par un actif habitant à l’extérieur de la zone, contre seulement un emploi sur cinq en 1999. Le sillon alpin sud n’est donc pas seulement un territoire résidentiel, lieu d’habitation d’actifs travaillant dans les métropoles voisines de Grenoble et Valence. Il offre en principe à sa population la possibilité de vivre et travailler sur place. Mais en réalité, la vitalité de son tissu économique exerce une attraction sur des actifs résidant à l’extérieur.

Les déplacements domicile-travail, que ce soit ceux des actifs habitant sur le territoire et travaillant à l’extérieur ou ceux des actifs habitant à l’extérieur et travaillant dans le sillon alpin sud, encore modérés en 2007, sont cependant en forte hausse depuis 1999. L’attractivité du territoire semble durable. Si les tendances démographiques récentes se confirment, la population augmenterait de 1 % par an entre 2007 et 2020. Le sillon alpin sud rassemblerait ainsi près de 176 000 habitants en 2020, soit 21 000 habitants de plus qu’en 2007.

Les aménagements de la ligne ferroviaire entre Valence et Grenoble visent à améliorer la qualité de la desserte dans le sillon alpin sud. Ces améliorations peuvent favoriser le développement démographique et économique du territoire. D’une part, la plus grande facilité d’accès aux deux grandes métropoles voisines peut accélérer l’installation de nouveaux actifs dans le sillon alpin sud. Ainsi, le nombre de déplacements domicile travail et la distance des déplacements augmenteraient, mais les actifs résidents pourraient donner la priorité aux transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. D’autre part, l’installation de nouveaux habitants sur le territoire peut encourager la création d’emplois dans l’économie présentielle. Grâce à l’amélioration de la desserte ferroviaire et au dynamisme de l’industrie, de nouvelles entreprises industrielles pourraient également s’installer dans le territoire.

Des contrastes entre les aires de desserte des gares

Au sein du territoire, les aires de desserte des gares présentent des caractéristiques différentes. Dans celles situées aux extrémités du sillon alpin sud, aires de Valence TGV, Moirans et Tullins, la population a fortement augmenté en 45 ans, entre 1962 et 2007. Jusqu’en 1990, cette hausse est due essentiellement à l’arrivée de nouveaux habitants sur le territoire. Plus récemment, le solde naturel contribue aussi à la croissance de la population.

Dans les aires de desserte de Saint-Marcellin, Vinay-Poliénas et Saint-Hilaire-Saint-Nazaire, la hausse de la population s’accentue sur la période 1999-2007, en raison d’un fort solde migratoire.

À l’inverse, dans l’aire de desserte de la gare de Romans-Bourg-de-Péage, la hausse de la population est modérée entre 1962 et 2007. Avec beaucoup de nouveaux habitants, mais également de nombreux départs, le solde migratoire est plutôt faible sur toute la période, alors que le solde naturel contribue davantage à la hausse de population.

Les déplacements domicile-travail sont en augmentation dans toutes les aires de desserte des gares entre 1999 et 2007. L’amélioration de la desserte ferroviaire, et plus particulièrement son adaptation aux lieux d’habitation et de travail des actifs, peut donc présenter un intérêt particulier pour le territoire.

En 2007, les déplacements domicile-travail sont très importants aux extrémités du sillon alpin sud : Valence TGV et Moirans. L’aire de desserte de la gare de Moirans compte 130 emplois pour 100 actifs occupés résidant sur le territoire. Pourtant, peut-être du fait de l’inadéquation entre l’offre et la demande sur le marché du travail, 73 % des 4 700 actifs résidant sur place partent travailler à l’extérieur, notamment à Grenoble, Voiron ou Voreppe. À l’inverse, quatre emplois sur cinq sont occupés par des actifs qui résident à l’extérieur, dans les communes voisines ou même à Grenoble.

L’aire de desserte de Valence TGV comprend moins d’emplois que d’actifs occupés, 70 emplois pour 100 actifs occupés. Ainsi, plus de 76 % des 4 700 actifs résidant dans cette zone travaillent à l’extérieur, notamment à Valence, Bourg-lès-Valence, Romans-sur-Isère ou Bourg-de-Péage. À l’inverse, les deux tiers des emplois sont occupés par des actifs résidant à l’extérieur de l’aire de desserte. Dans les aires de desserte de Romans-Bourg-de-Péage et Saint-Marcellin, qui constituent les deux pôles d’emploi du territoire, les déplacements domicile-travail sont plus faibles.

Dans les aires de desserte de Tullins et Vinay-Poliénas, la part des actifs résidant dans ces territoires et travaillant à l’extérieur est relativement importante en 2007. Ces actifs vont plutôt travailler en dehors du sillon alpin sud, à Grenoble ou Voiron.

Dans l’aire de desserte de Saint-Hilaire-Saint-Nazaire, où le solde migratoire est très important entre 1999 et 2007, la part des actifs travaillant à l’extérieur a fortement augmenté. Mais ces actifs travaillent plutôt dans le sillon alpin sud, à Saint-Marcellin ou Romans-sur-Isère.

(Etude de l’INSEE, septembre 2011)

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