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Le blog des usagers

Archive for 16 novembre 2011

Annemasse : comment se rendre au centre commercial Praz du Léman en bus ?

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Le centre commercial Praz du Léman à Annemasse vient de s’agrandir. Il accueille de nouvelles enseignes. Il est ouvert de 8h30 à 21h du lundi au samedi.

Il possède pas moins de 1900 places gratuites de stationnement automobile. Il est aussi accessible en bus avec les lignes 3 et du 5 du réseau TAC.

Ligne 3 : arrêt « Résistance » un bus toutes les 25 minutes du lundi au vendredi, toutes les 40 minutes le samedi.

Horaires direction Ville-la-Grand Horaires direction Gaillard

Ligne 5 : arrêt « Prairie » environ un bus toutes les 30 minutes du lundi au samedi.

Horaires direction Bonne Horaires direction Gare SNCF d’Annemasse et Etrembières

Il serait intelligent que Annemasse Agglo décide d’augmenter les fréquences des lignes 3 et 5 qui desservent le principal centre commercial de l’agglomération qui est un important générateur de déplacement.

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Un accident de personne s’est produit à Pierrelatte le 14 novembre

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Lundi 14 novembre peu après 13 heures, une Pierrelattine de 47 ans est morte après avoir été heurtée par le train Lyon – Marseille, au nord de Pierrelatte (Drôme). Le trafic ferroviaire a été interrompu dans les deux sens pendant 1h30. La brigade de gendarmerie de Pierrelatte a ouvert une enquête pour tenter de déterminer les causes exactes de l’accident.

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Joël Giraud obtient gain de cause concernant la mise en œuvre du versement transport par les communes touristiques contre l’avis du gouvernement

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

À l’occasion de l’examen du projet de loi de finances pour 2012, Joël Giraud, député PRG des Hautes-Alpes a défendu dans la nuit du mardi 15 novembre, l’amendement, dont il est l’auteur, relatif au respect d’un engagement du Grenelle de l’environnement visant à étendre le champ du versement transport aux communes touristiques dont le seuil de population est inférieur à 10 000 habitants.

Cet engagement avait été voté, à l’époque, par les deux Assemblées et prévoit l’instauration de ce versement transport dans les communes touristiques de moins de 10 000 habitants.

« Or, à l’époque, ni le gouvernement ni les parlementaires ne se sont aperçus que la fixation du taux relevait non pas du domaine réglementaire, mais du domaine de la loi » est venu rappeler dans l’hémicycle le député-maire de l’Argentière-La Bessée. Celui-ci avait alors proposé, à l’occasion de l’examen du projet de loi de finances pour 2011, que ce taux soit fixé. Toutefois, on avait alors fait remarquer au parlementaire haut-alpin « que le taux devait être plutôt dégressif et qu’il convenait de retravailler cet amendement pour fixer ce taux dégressif par rapport aux communes de plus de 10 000 habitants

« Cela a été fait en liaison avec le ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement et avec le ministère des finances » n’a pas manqué de rappeler le député radical de gauche au gouvernement, alors, qu’à sa grande stupeur, l’amendement qui a été de nouveau déposé lors de l’examen du projet de loi de finances rectificative de juin 2011, n’a pas abouti, bien que le ministre chargé des transports, M. Mariani, ait indiqué, deux jours auparavant lors de questions d’actualité, que le Gouvernement donnerait un avis favorable à cet amendement.

« Il y aurait eu, de l’aveu même du ministre, un bug entre les différents départements ministériels » précise Joël Giraud. Celui-ci a donc présenté de nouveau cet amendement afin rectifier cette erreur et de faire en sorte que la parole du Gouvernement soit respectée et lors de la discussion de la mission « Écologie », le 2 novembre dernier, le même ministre a précisé que cet amendement recevrait, cette fois, un avis favorable du Gouvernement

Pourtant, le gouvernement a une nouvelle fois fait volte-face sur cette question épineuse et fait part d’un avis défavorable prétextant qu’il ne serait plus possible aujourd’hui d’étendre l’assiette du versement transport alors même que « l’instauration de ce versement transport pour les communes touristiques de moins de 10 000 habitants a déjà été voté » s’est agacé Joël Giraud avant d’ajouter qu’« il s’agit, aujourd’hui, d’en préciser le taux ». « Nous nous trouvons dans une situation très paradoxale : la loi permet d’établir un versement transport dans les communes touristiques de moins de 10 000 habitants, mais n’en précise pas le taux ! » a déploré le parlementaire, qui estime qu’« il n’est pas possible qu’un ministre annonce par deux fois qu’il donnera un avis favorable et que vous y soyez défavorable aujourd’hui. C’est totalement grotesque, cela voudrait dire qu’il n’y a même plus un pilote dans l’avion. »

Heureusement, le député des Hautes-Alpes a pu compter sur le ralliement de quelques députés de la montagne UMP, sous la houlette de Michel Bouvard, député de Savoie, qui a rappelé l’importance que ce dispositif revêt pour les communes touristiques et la légitimité de cet amendement « qui mérite d’être soutenu », ce qui a finalement permis de faire plier le gouvernement à ce sujet, récompensant in extremis la pugnacité de l’élu haut-alpin. L’adoption de cet amendement devra à présent être confirmée par les sénateurs qui débuteront l’examen du projet de loi de finances pour 2012 à compter du jeudi 17 novembre.

Lire notre précédent billet sur ce sujet

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Train de nuit : Joël Giraud et Pierre Bernard-Reymond tapent du poing sur la table

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Joël Giraud, député et Pierre Bernard-Reymond, sénateur, tapent du poing sur la table. Le premier organise avec Jean-Yves Petit, le vice-président de la Région, une rencontre le 25 novembre, à 17 heures, dans la salle du centre de vacances du CCE SNCF, à la gare de Briançon. Le but : obtenir la commercialisation normale du train de nuit sur le système de réservation de SNCF.

De son côté, Pierre Bernard-Reymond a, de nouveau, envoyé un courrier à Guillaume Pépy, le PDG de SNCF, lui indiquant que depuis le mois de juillet dernier, “la situation n’a fait qu’empirer”. Il met en avant des “réservations toujours aussi chaotiques” pour le train de nuit Paris – Briançon et dénonce le fait que les réservations des couchettes destinées à pallier la suppression des wagons-lits, est complètement aléatoire.

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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« La France est le pays où le trafic ferroviaire international est le plus ouvert à la concurrence » : dixit SNCF

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Bilan globalement positif. C’est ainsi que SNCF juge l’ouverture à la concurrence du marché ferroviaire français et l’application des règles européennes sur la libéralisation. La compagnie publique présentait le 16 novembre 2011 sa propre appréciation de l’évolution du marché hexagonal. Un exercice qu’elle répétera chaque année.

Le marché français est aujourd’hui « largement ouvert à la concurrence » selon le numéro 2, David Azema. Dans le fret, les nouveaux entrants possèdent 20% du trafic, chiffre d’autant plus important que les trafics de Fret SNCF se sont effondrés ces dernières années.

Côté voyageurs, « la France est le pays d’Europe où le trafic ferroviaire international est le plus ouvert d’Europe« , juge le directeur général délégué de SNCF.

« La part de la concurrence à la SNCF atteint 7,8% sur le marché grande ligne« , avance-t-il en citant l’entreprise ferroviaire Eurostar… qui n’est autre qu’une filiale à 55 % de la SNCF.

Satisfecit

Selon l’entreprise publique qui se place « au service de ses concurrents« , avec notamment la plateforme de services aux entreprises ferroviaire (PSEF) et la branche Gares & Connexions, l’organisation actuelle « est adaptée et transparente« . Une appréciation pas du tout partagée par ses concurrents du fret, plusieurs d’entre eux ayant même saisi l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) à ce sujet.

Guerre des prix avant l’arrivée de Thello

Tandis que Thello – filiale de Veolia et Trenitalia – lancera ses trains de nuit le 11 décembre 2011 entre Paris et Venise, David Azéma espère « que la SNCF, elle-même concurrente d’opérateurs historiques sur les marchés étrangers, sera traitée aussi bien qu’elle traite les autres chez elle« . Une pique aux pouvoirs publics italiens.

« On permet à Thello d’arriver gare de Lyon et non à Bercy alors que les TGV franco-italiens que nous exploitons à seuls n’arrivent plus à la gare de Milan Centrale mais dans à Milan Garibaldi« , pointe le patron de la stratégie.

David Azéma indique que les trains de nuit franco-italiens n’ont « naturellement jamais été rentables pour la SNCF« . Peut-être que « le nouvel opérateur a trouvé un nouveau modèle économique, c’est l’intérêt de la concurrence« .

En attendant, avec ce vrai concurrent bientôt à bord, la guerre des prix fait rage. SNCF commercialise des places de TGV Paris – Milan au prix plancher de 25 euros, répliquant à Thello qui met en vente ses couchettes à partir de 35 euros. SNCF assurera 3 allers-retours entre Paris – Milan dès le 11 décembre en TGV.

Pour un régulateur fort

Enfin, concernant le découpage comptable de Gares & Connexions récemment épinglé par l’Araf, David Azéma concède par qu' »il y a des points à retravailler« , mais n’adhère pas à toutes les critiques formulées par l’Araf dans sa récente décision.

Ce qui n’empêche pas le dirigeant de demander un régulateur fort en France. Le président de l’Araf « Pierre Cardo fait son boulot, un peu comme nous il apprend en marchant« , poursuit David Azéma. « Il donne des coups de batons sur la tête du monopole, mais aussi sur celle du gestionnaire du réseau, c’est très bien que le régulateur soit là« .

(Avec mobilicites.com)

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Grèves SNCF : les perturbations prévues du 16 au 18 novembre

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Nouvelle journée de grève et nouvelle journée avec un programme restreint de trains autour de Saint-Étienne et en Franche-Comté.

Ligne Lyon – Valence 1 train supprimé Détail

Ligne Le Puy – Firminy – Saint-Étienne – Lyon Horaires des trains maintenus et des cars ajoutés

Ligne Clermont – Saint-Étienne

 

 

Ligne Roanne – Saint-Étienne Horaires des trains maintenus et des cars ajoutés

Ligne Givors – Lyon Programme

Ligne Clermont-Ferrand – Roanne – Lyon 

Ligne Dijon – Mâcon – Lyon 1 aller-retour supprimé Détail

Ligne Ambérieu – Lyon 4 aller-retours omnibus supprimés Détail

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Travaux rue des Marquisats à Annecy : bus supprimés

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

La déconstruction de l’ancien hôpital d’Annecy a commencé mardi 15 novembre. Ces travaux genèrent d’importantes perturbations de trafic, en raison notamment de la mise en place d’une circulation alternée avenue des Marquisats.

La Sibra a décidé d’interrompre jusqu’à nouvel ordre la desserte de ce secteur.

Les arrêts Colmyr, Marquisats, Trésum, Piscine Marquisats, Climique Générale, Paradis, St François, Basilique, Visittation et Hôtel de Ville ne sont plus desservis par les lignes 6, 7 et 14.

Les voyageurs doivent se reporter sur les arrêts Gare, Vaugelas, Sommeiller et Bonlieu. Les explications de la Sibra

Nos observations sur le terrain ne confirment pas la communication de la Sibra. Ce secteur restait desservi mercredi 16 novembre en fin d’après-midi.

Les lignes 51 et 52 du réseau Lihsa (Annecy – Sevrier – Saint-Jorioz – Duingt – Albertville) subissent d’importants retards. L’exploitant Transdev évoque des retards allant jusqu’à 30 minutes !

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L’Union des Transports Publics souhaite une gestion unique des circulations ferroviaires

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Michel Bleitrach, dirigeant de Keolis, préside l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) ainsi que l’Apam (Association pour la promotion des acteurs de la mobilité). Auditionné dans le cadre des Assises du ferroviaire, sollicité sur le projet de loi concernant la libéralisation des lignes nationales en autocar, tenu par l’échéance 2015 imposée par la loi Handicap, le président de l’Union des transports publics et ferroviaires répond aux questions de Mobilicités.

Mobilicités : Sollicitée dans le cadre des Assises du ferroviaire, l’UTP vient de publier sa position officielle sur la gouvernance ferroviaire. Pouvez-vous la commenter ? 

Michel Bleitrach : C’est simple, nous préconisons une direction unique et donc un interlocuteur unique, pour le bon fonctionnement des circulations ferroviaires. Aujourd’hui, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires, RFF, délègue une partie de ses missions à la SNCF (SNCF Infra et la Direction des circulations ferroviaires) qui assure à la fois une activité de transporteur et de gestionnaire des infrastructures. Ce système ne nous paraît pas pérenne, il nuit à la transparence et aux exigences de confidentialité du marché.
Concernant Gares & Connexions, nous demandons à l’Agence de régulation des activités ferroviaires de définir clairement les services et prestations en gares, les coûts ce ces prestations qui doivent être transparents, leur facturation, l’organisation des ventes de billets etc. Nous espérons que le décret gares en cours d’adoption prendra en compte ce besoin d’autonomie.
Enfin, sur l’architecture du futur système ferroviaire français, l’UTP ne souhaite pas se prononcer. Holding à l’allemande ou système de franchises ferroviaires sur le modèle britannique ? Les avis sont partagés au sein de notre organisation.
En revanche, nous interviendrons sur le sujet social, j’ai vu la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet à ce sujet ; en négociant depuis cinq ans la convention collective du fret privé qui devrait bientôt aboutir, l’UTP a démontré sa capacité à mener une négociation constructive avec les partenaires sociaux.

L’UTP vient aussi de transmettre son avis au gouvernement sur le projet de loi de libéralisation des liaisons d’autocar nationales, soumis mi-octobre par Thierry Mariani. Quelles en sont les grandes lignes ?

En termes d’image, c’est une belle avancée, l’autocar devient visible. Avec la récente ouverture à la concurrence des lignes interrégionales dans le cadre du cabotage international et aujourd’hui, avec le projet de libéralisation des lignes nationales, l’autocar refait parler de lui et s’impose dans le transport interurbain. Malgré la culture ferroviaire dominante en France. Les transports par autocar offrent un bon complément ou une alternative dans la chaîne de mobilité, il ne s’agit pas de cannibaliser les liaisons ferroviaires subventionnées existantes, les Trains d’équilibre du territoire. Dans certains cas, il est même possible d’imaginer que l’autocar trouve une place sur le marché des liaisons TER, avec une bonne qualité de service et si l’équilibre économique des différents modes de transport est préservé.

L’organisation professionnelle que vous présidez considère que les autorisations de lignes nationales prévues par le ministère s’apparente à de l’open access et s’en inquiète. Qu’entendez-vous par « open access » et quels sont les risques ?

Le projet de loi souligne que les nouveaux services par autocar ne doivent pas « compromettre l’équilibre économique d’un contrat existant de transport terrestre« . Qu’entend le gouvernement par cette expression ? Il ne précise pas les critères pour apprécier si un service compromet ou non cet équilibre économique. Or, c’est essentiel pour bien organiser les différents modes de transport et préserver ceux qui sont déjà en place. L’UTP préconise de reprendre les termes du règlement européen OSP de 2009 qui dit clairement que les nouveaux services « ne doivent pas affecter sérieusement, sur les tronçons directs concernés, la viabilité d’un service comparable couvert par un ou plusieurs contrats de service public« .
Il reste de nombreuses interrogations : quelle sera la portée des avis des autorités concernées (État, régions, départements), et que se passe t-il si l’avis n’est pas suivi ? Quid d’une tarification harmonisée entre les différents modes de transport public ? Il est prévu par ailleurs que l’État donne son avis pour la création de liaisons autocar entre deux régions limitrophes, pourquoi ne pas suivre le rapport Labbia qui préconise d’expérimenter des lignes routières sur plus de trois régions limitrophes ?

Quelles sont les perspectives de ce nouveau marché ? Va t-on voir débouler des transporteurs low cost ? Comment la SNCF, via sa filiale Keolis que vous dirigez, compte-t-elle l’aborder ?

Le marché sera compliqué et il faudra l’aborder avec prudence. La SNCF s’y intéresse, Jean-Pierre Farandou qui dirige la Branche Proximités ne s’en cache pas. Mais pour l’instant, ce n’est pas un sujet Keolis. Il y aura de la concurrence, des compagnies low lost s’y intéresseront sans doute, mais le ticket d’entrée est élevé parce qu’il va falloir développer des infrastructures coûteuses notamment des gares routières de qualité. On ne pourra pas se contenter d’un service comme celui de la gare internationale de la porte de Porte de Bagnolet, à Paris… Les transporteurs vont devoir prendre des risques industriels car les délais d’autorisation de lignes seront longs et en attendant, il faudra investir dans le matériel roulant. Enfin, pour que les services soient rentables, il faudra de bons taux d’occupation des autocars. Avec des systèmes de réservation et de yield management. Sur ce terrain, la SNCF a un avantage de taille, contrairement aux autres opérateurs qui ne sont pas des gestionnaires de réservations.

Vous êtes aussi président de l’Apam, dans le transport interurbain, l’un des principaux enjeux des quatre ans à venir est la mise en accessibilité des réseaux aux handicapés. Les autocars interurbains seront-ils entièrement accessibles d’ici à 2015, date butoir fixée par la loi Handicap ?

Nous pensons que la question ne doit pas être formulée comme cela, mais de façon plus globale sachant que la première difficulté pour respecter l’objectif 2015 sera, avant tout, la mise à niveau des infrastructures, les stations et des arrêts d’autocars. Parallèlement, le travail pour équiper l’ensemble du matériel roulant d’ici à 2015 reste considérable. Le sujet dépend du cadre législatif et de son éventuelle adaptation, je pense qu’il sera difficile de l’évoquer avant l’échéance électorale du printemps 2012

Peut-on imaginer que la profession demande des dérogations ?

Je n’en sais rien. Pour l’instant, on ne peut pas demander de dérogation puisqu’il y une loi et une échéance. Il y a eu une dérogation pour le métro parce qu’il aurait fallu fermer trop de stations si on avait appliqué la loi sur l’accessibilité à la lettre, mais le sujet n’est pas d’actualité pour les réseaux de bus et d’autocars.

(Source : mobilicites.com).

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Circulation ferroviaire : retards observés le 16 novembre

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

1h45 de retard pour le TGV 5170/1 (Bordeaux 5h40 – Dijon 13h54) en raison d’un rail endommagé à Moux. La circulation a été interrompue sur une voie à 7h55 entre Narbonne et Carcassonne. Elle est de nouveau normale depuis 9h10.

50 minutes de retard pour le TGV 5080/1 (Montpellier 16h28 – Rennes 0h25).

41 minutes de retard pour le TER 882190/1 (Part-Dieu 17h34 – Bourg-en-Bresse 18h30) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

30 minutes de retard pour le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h34).

25 minutes de retard pour le TGV 6216 (Montpellier 16h20 – Paris 20h00) en raiso, d’un voyageur malade à bord.

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 5306/7 (Toulouse 10h40 – Part-Dieu 14h50) en raison d’un rail endommagé à Moux.
  • le TER 883507 (Saint-André-le-Gaz 13h23 – Chambéry 14h20).
  • le TER 17717 (Part-Dieu 13h29 – Marseille 16h59).
  • les TGV 6623 et 6686/7 (Paris 16h54 – Part-Dieu 18h51 / Saint-Étienne 19h41).
15 minutes de retard pour le TER 17994/5 (Part-Dieu 18h06 – Annecy 20h00).

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Grenoble lance l’appel à candidatures pour le renouvellement de la dégation de service public du réseau de transports urbains

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Mardi 15 novembre 2011, le Syndicat Mixte des Transports en Commun (Smtc) de l’agglomération grenobloise a lancé l’appel à candidatures pour le renouvellement de la gestion et exploitation du réseau de transport public urbain de l’agglomération grenobloise.

Le contrat portera sur le réseau de transports publics urbains de voyageurs de l’agglomération grenobloise dans sa globalité (27 communes). Ce réseau comprend, à ce jour :

  • le réseau tramway (4 lignes sur plus de 30 km et 89 rames de tramway),
  • le réseau de bus (23 lignes régulières, 30 lignes scolaires, 4 lignes de nuit, 4 navettes, 4 services Ami’Bus (services réguliers du lundi au vendredi scolaire et service à la demande en dehors de ces périodes), 4 Proxi’Tag et un service de transport PMR (services de transport à la demande). À noter que 2 de ces lignes régulières et 11 circuits scolaires du sud de l’agglomération (Varces, Le Gua, Vif et St Paul de Varces) sont gérés actuellement en direct par le SMTC.

En 2010, 15,9 millions de kilomètres totaux ont été réalisés pour une fréquentation de 73,2 millions de voyages. Les services routiers sont assurés avec un parc SMTC de 311 bus (57 articulés, 225 bus standards, 29 bus à gabarit réduit dont 30 bus standards et 2 bus à gabarit réduit mis à disposition des sous-traitants). En complément, 8 bus à gabarit réduit et 30 autocars scolaires sont mis à disposition par les sous-traitants de l’exploitant actuel. En outre 32 autocars sont mis à disposition par l’exploitant des services du sud de l’agglomération dans le cadre d’un marché actuellement géré en direct par le SMTC.

La nouvelle DSP porte sur une période de 7,5 ans à compter du 1er juillet 2013.

Le contrat actuel vient en principe à échéance le 31/12/2012 mais devrait être prolongé pour 6 mois.

Le délégataire a pour missions principales de gérer le réseau de transport public urbain de voyageurs en atteignant les objectifs qui lui sont assignés, d’assumer la gestion du personnel et la responsabilité des opérations de transport, de veiller au bon état de fonctionnement des biens nécessaires à l’exploitation, y compris les biens mis à sa disposition (entretien et maintenance), de se rémunérer sur les recettes commerciales et notamment la vente des titres de transport, de rendre compte mensuellement et annuellement au SMTC des conditions d’exploitation (km effectués, voyageurs, recettes, incidents d’exploitation…), de la qualité du service rendu et de l’équilibre financier de l’exploitation, et répondre à toute demande du SMTC formulée dans le cadre de son droit d’audit permanent.

L’exploitation s’effectue aux risques et périls du délégataire. Le délégataire devra se rémunérer directement auprès des usagers (recettes du trafic), suivant des tarifs qui seront fixés dans la convention. Une contribution financière forfaitaire (CFF) sera par ailleurs versée par le SMTC, en contrepartie des sujétions tarifaires et de service public imposées au délégataire. Le montant annuel de la CFF sera arrêté pour chaque année du contrat, à partir des engagements financiers du délégataire sur les prévisions de charges et de recettes. Ces éléments financiers seront négociés durant la procédure de consultation. Il sera imposé au futur délégataire la constitution d’une société locale dédiée à capital mixte comme clause spécifique d’exécution du futur contrat, dont les caractéristiques seront exposées dans le dossier de la consultation.

Les candidatures sont à déposer d’ici le 6 janvier 2012.

Dans le cadre de l’application de la loi de réforme des collectivités territoriales (no 2010-1563 du 16 décembre 2010), le projet de schéma départemental de l’intercommunalité en cours d’élaboration par la préfecture envisage l’adhésion de nouvelles communes et communautés de communes à la communauté d’agglomération de Grenoble. Le schéma pourrait être adopté avant le 31 décembre 2011, pour une mise en œuvre effective, le cas échéant, au 31 décembre 2012. Il en résulterait de manière automatique l’extension du périmètre des transports urbains aux territoires des communes et communautés de communes concernées. Ainsi est-il notamment envisagé de demander aux candidats, en option, l’étude de l’extension du périmètre des transports urbains. Les candidats devront alors remettre une offre pour chacune des options demandées, dans la forme demandée dans le règlement de consultation et selon le contenu exposé dans le document programme.

(Source : Ville, Rail & Transports).

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