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Le blog des usagers

Archive for 24 novembre 2011

À cause des travaux à Vésenaz, des frontaliers préfèrent le bateau

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Les travaux à l’entrée de Genève, pour réaliser la traversée couverte de Vésenaz, perturbent sérieusement la circulation depuis plusieurs mois déjà.

Ceux-ci se sont intensifiés à la fin de l’été.

Les services genevois de la mobilité estiment que le temps de trajet pour les automobilistes empruntant cette portion de route est rallongé d’une vingtaine de minutes, le matin et le soir. C’est pour cette raison que des couloirs réservés aux bus ont été aménagés, en même temps que la cadence de ces derniers a été renforcée. L’objectif est d’amener les pendulaires à privilégier les transports en commun.

Certains frontaliers ont préféré éviter carrément le secteur de Vésenaz. Ceux qui travaillent de l’autre côté de Genève (vers l’ONU par exemple), auraient désormais intérêt à opter pour un tout autre itinéraire : passer par le lac.

La ligne CGN entre Chens et Nyon connaît une augmentation de fréquentation, certes régulière depuis son ouverture en janvier 2006, mais particulièrement notable depuis quelques mois. En moyenne 176 personnes empruntent quotidiennement l’une des quatre traversées d’avant 9 heures.

« Entre octobre 2010 et octobre 2011, l’augmentation a été de 41%. Elle était même de 59% entre les mois de juin des deux années« , relève Terry Guillaume, chargé de la communication de la CGN.

Les bateaux, eux, ne sont pas prêts d’arriver à saturation à l’instar des Navibus entre Thonon et Lausanne. « Sur chaque traversée, il y a en moyenne entre 21 et 76 personnes« , expose M. Guillaume, « or les bateaux comptent 200 places. Il y a encore du potentiel.» A leur arrivée à Nyon, les pendulaires trouvent, enfin, divers moyens de transports en commun : des bus et des trains, en direction de Genève comme de Lausanne. « Parmi les abonnés CGN, il n’est pas rare d’en trouver qui empruntent deux voire trois moyens de transport en commun différents », se félicite Terry Guillaume.

(Source : Le Messager).

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Thonon : le parking de la gare enfin ouvert

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Attendu de très longue date, en gestation depuis une quinzaine d’années à cause des négociations avec la SNCF, en chantier depuis l’été dernier, le nouveau parking des frontaliers, derrière la gare de Thonon-les-Bains, est enfin accessible.

La Ville a réalisé des travaux – 130 000 euros, subventionnés pour moitié par la région Rhône-Alpes – afin de sécuriser les lieux en posant, notamment, des barrières le long des voies. En outre, un escalier hélicoïdal a été installé afin de permettre un accès à la passerelle enjambant les rails, pour rejoindre la gare.

Les 107 places de stationnement disponibles sont gratuites. Mais, « afin de limiter un usage parasite de ces places, la durée de stationnement est limitée à douze heures consécutives », prévient la mairie. Afin de faire respecter cette durée, deux horodateurs vont être prochainement installés : l’automobiliste n’aura qu’à prendre un ticket, gratuit, et à l’apposer sous son pare-brise pour prouver son heure d’arrivée.

« Des contrôles de police réguliers permettront de s’assurer que la durée de stationnement maximale est bien respectée », prévient la Ville. Ce parking, précise la mairie, est strictement réservé aux usagers de la SNCF, avec une priorité pour les frontaliers abonnés aux TER. Pour l’heure, ces derniers n’ont aucune démarche à effectuer pour stationner sur cet espace. La mairie n’est pas en mesure de dire comment fera le policier, lors des contrôles, pour différencier une voiture d’usager du train et celle d’une personne partie faire du shopping en ville. « Une barrière avec une carte d’accès pourrait être posée s’il y a des abus », prévoit-on.

(Source : Le Messager).

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La capacité de transport de la CGN arrive à saturation et les usagers s’inquiètent

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

À Thonon, les passagers sont de plus en plus nombreux à prendre le bateau pour Lausanne. Lignes surchargées et prix excessifs, les usagers de la CGN tirent la sonnette d’alarme et insistent sur la saturation du service.

«Cette année, il y aura encore des passagers refusés », avait prévenu Luc-Antoine Baehni, le directeur de la CGN, qui ne s’est bien sûr pas trompé.

C’est désormais devenu courant, en particulier sur la ligne la plus fréquentée, Thonon-Lausanne. « Je me suis fait refusé sur la ligne Lausanne-Thonon. J’ai dû prendre le bateau pour Évian et, de là, appeler un ami pour qu’il me ramène en voiture à Thonon », se désole Manuel, habitué des bateaux de la CGN. Quant à Audrey, elle prend désormais des précautions : « J’arrive en avance, pour être sûre. C’est plus prudent. »

Pas de solutions en vue

La ligne Thonon-Lausanne est en effet victime de son succès. À sa création en 2009, la ligne accueillait environ 4 000 passagers par mois contre 14 000 aujourd’hui. Et le doublement des navettes n’a pas vraiment réglé le problème. « Le 8 novembre, malgré deux Navibus de 120 places chacun, 6 personnes sont restées à quai. Je vous laisse imaginer la tension qui règne sur les quais, l’énervement, que ce soit des usagers vis à vis de la CGN ou entre usagers. Honnêtement, on ne peut pas savoir jusqu’où peut aller cet énervement », s’interroge Quentin Dréal, coordinateur de la sous-commission transport lacustre auprès du groupement transfrontalier européen (GTE).

L’inquiétude est d’autant plus vive qu’à court terme la situation ne semble pas en voie d’amélioration. « Aujourd’hui, nous arrivons à la limite de notre capacité à augmenter les places disponibles avec les bateaux actuels. Nous étudions en ce moment tous les scénarios possibles pour gérer cette situation à court terme », fait savoir la CGN sans en dire plus mais bien consciente de la gravité de la situation. « Certains chefs d’entreprise nous ont déjà signalé que des employés frontaliers abandonnent le bateau pour reprendre leur voiture en raison de la saturation actuelle des lignes de la CGN. »

Prix excessifs

Contraint de s’adapter à la situation, les usagers de la CGN sont d’autant plus réticents à le faire que les prix pratiqués leur paraissent excessifs alors que le service rendu ne s’améliore pas. « Il y a eu un supplément vitesse de 100 CHF ajouté à l’abonnement général annuel de la ligne Thonon-Lausanne et la suppression des tarifs étudiants. Il est certain que la rentabilité s’améliore mais on peut s’interroger sur ce qui motive l’évolution des prix », note Quentin Dréal. Les prix du billet pour une traversée restent ce qui étonne le plus les amateurs de comparaison. « La traversée entre Friedrichshafen et Romanshorn, sur le lac Constance, est vendue 8,60 euros contre environ 15 euros entre Thonon et Lausanne. Je ne vois pas ce qui explique de tels écarts », s’étonne le bénévole du GTE.

Du côté de la CGN, on assure qu’il n’y a rien de surprenant : « Il est plus pertinent de comparer l’abonnement mensuel qui est le titre de transport le plus utilisé par les pendulaires. Celui-ci est de 172 euros sur le lac de Constance contre 287 euros pour Thonon-Lausanne. Soit 1,7 fois plus cher et la distance de Thonon à Lausanne (19 km) est 1, 7 fois supérieure à celle entre Friedrischahafen et Romanshorn (11 km). Le tarif kilométrique est donc identique. De plus, la traversée de Thonon à Lausanne se fait en 27 minutes contre 41 minutes sur le lac de Constance », se défend la CGN.

Un blocage politique et financier

Conscients que leur capacité d’accueil atteint son plafond, les dirigeants de la CGN planchent désormais sur la mise à l’eau de nouveaux bateaux : « A long terme, la solution peut-être, par exemple, d’augmenter le nombre de Navibus ou de construire un nouveau type de bateaux, plus grands, qui selon les études menées à ce jour pourrait être un trimaran d’une capacité d’environ 400 places », note la compagnie. Et de rappeler que « toute nouvelle ligne ou doublure doit trouver un financement avant d’être mise en service, de même pour la commande d’un nouveau bateau. » Avec environ 25 millions CHF d’investissements annoncés pour 2012, la CGN dépense. Seulement : « Sur ce total, 6,2 millions seront affectés au chantier naval qui a bien besoin de travaux mais 14 millions seront consacrés à la restauration du « Vevey » et 4,5 millions pour le « Ville de Genève ». Or, le premier est un bateau à aubes et le second date tout de même de 1978 », s’étonne Quentin Déal. Alors que le transport public arrive à saturation, on peut en effet être surpris de voir la compagnie investir dans de tels bateaux. « La CGN est une société atypique qui dépend du financement des cantons suisses qui laissent peu de marge de manœuvre au conseil d’administration de la société », explique Jean Denais, maire de Thonon et membre du conseil d’administration de la compagnie.

Le poids des traditions

La situation se complique encore du fait du poids d’associations de défense de la flotte patrimoniale. Les Amis des bateaux à vapeur du Léman (ABVL) et la fondation genevoise Pro vapore détiennent ainsi près de 40 % du capital de la compagnie (18 % des subventions accordées contre 10 % pour la France) et pèsent d’autant plus lourdement sur les choix d’investissement que les flottes patrimoniales et transport public ne sont pas distinguées sur le plan comptable au sein de la société. De quoi faire hésiter les collectivités françaises avant d’augmenter leur financement, comme le réclament les autorités suisses qui demandent 1,5 million de CHF en plus du million versé aujourd’hui par les collectivités françaises (Ville de Thonon, communauté de communes du Pays d’Évian et celle du Bas-Chablais pour environ 145 000 euros, et enfin le conseil général à hauteur de 435000€).

Un problème que devrait en partie régler la séparation de la CGN en trois entités annoncée pour février 2012 : une holding qui regroupera une société consacrée à l’exploitation de la flotte patrimoniale et une autre au transport public. Les collectivités françaises sauront alors plus précisément à quoi servent leurs subventions. « Il faut encore que cela soit accepté par l’assemblée générale extraordinaire de février et ce n’est pas gagné. Les petits porteurs sont inquiets », nuance Quentin Déal.

Mais la question du financement français c’est aussi celle de la participation de l’État. « Nous finançons mais nous sommes à la limite de nos compétences. Le conseil général finance par exemple en vertu de la compétence tourisme », explique Jean Neury, conseiller général et maire de Veigy. L’élu défend l’idée d’un groupement européen de coopération transfrontalière. « La création d’un tel groupement permettrait d’organiser le transport lacustre à l’échelle transfrontalière et d’impliquer l’État. »

Les usagers s’organisent pour peser sur les décisions de la CGN

Certes, les frontaliers sont en général peu enclins à manifester mais il faut croire que la CGN à trouver les limites de leur patience. « Il y a des gens qui refusent aujourd’hui de présenter leur abonnement s’ils sont contraints de voyager à l’extérieur du bateau », raconte Quentin Déal qui, de son côté, a choisi un autre mode de protestation.

Voyageur sur la ligne Évian-Lausanne depuis 1982, il assure aujourd’hui la coordination de la sous-commission transport lacustre créée au printemps 2011 au sein du groupement européen transfrontalier. « Jusqu’alors, les frontaliers étaient un peu seuls face à la CGN. L’idée, c’était de s’organiser pour être entendu, avoir une parole collective. » Dès l’été 2011, la sous-commission commence par mener une enquête qualitative auprès des usagers. « Nous avons constaté une satisfaction assez médiocre au niveau de l’offre et partout des prix trop chers. » A suivi, la désignation de deux représentants pour chacune des trois lignes. Une action bénévole mais ambitieuse. « Nos rapports avec la CGN sont bons, sur le mode de la coopération. Nous comptons remettre prochainement un plan d’action à son directeur », glisse Quentin Déal qui ne s’inquiète pas seulement de questions de prix ou de places dans les bateaux. « Depuis 2001, jamais les voyageurs n’ont participé à des exercices d’alerte. Les enquêtes montrent que très peu de passagers savent où se trouvent gilets de sauvetage et extincteurs. »

(Source : Le Messager).

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La modernisation du Mont-Blanc Express remise sur les rails selon Eric Fournier

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Eric Fournier, le 4 avril 2011, lors du comité de ligne Saint-Gervais - Vallorcine

Une réunion s’est tenue mercredi 23 novembre à 18h30 à Paris sur le devenir de la ligne ferroviaire Saint-Gervais – Vallorcine en présence d’Hubert Du Mesnil (président de RFF), d’Éric Fournier ( maire de Chamonix), de Christian Monteil (président du conseil général de Haute-Savoie), de Philippe Derumigny (préfet de Haute-Savoie), de Bernadette Laclais (première vice-présidente du conseil régional Rhône-Alpes) et de Jean-François Carenco (préfet de Rhône-Alpes).

Cette réunion intervenait après le profond désaccord entre RFF et les collectivités locales révélé lors du comité de pilotage qui s’est tenu début octobre. RFF avait remis en cause le projet de modernisation de la ligne ferroviaire Saint-Gervais/Vallorcine, ainsi que les travaux de sécurisation du tunnel des Montets.

« La réunion a été longue et difficile, mais s’est globalement bien terminée. Le projet est remis sur les rails« , explique Éric Fournier, maire de Chamonix. « La conclusion provisoire va dans le bon sens. Ce n’est pas gagné, mais on a avancé« . Le plan de financement en ce qui concerne le tunnel des Montets a été bouclé. En ce qui concerne la modernisation de la ligne, « nous n’avons pas cédé aux pressions de RFF qui voulait utiliser la somme pour des travaux de maintenance« .

(Avec lessorsavoyard.fr).

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Grèves SNCF : les pertubations prévues vendredi 25 novembre

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Divers mouvements locaux entraînent une réduction du trafic SNCF vendredi 25 novembre. Télécharger les informations pour les lignes impactées.

Lyon – Valence

Le Puy – Firminy – St Etienne – Lyon

Clermont – Noirétable – St Etienne

Roanne – St Etienne

Givors – Lyon

Clermont – Roanne – Lyon

Dijon – Lyon

Lyon – Ambérieu

Dijon – Bourg-en-Bresse

Besançon – Lons – Bourg

Besançon – Dole – St Claude

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Circulation ferroviaire : retards constatés le 24 novembre

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Beaucoup de retards sur la ligne Ambérieu – Lyon, en raison des pannes des passages à niveaux 23 et 25 entre Meximieux et La Valbonne et d’un problème de signalisation.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 882100/1 (Bourg-en-Bresse 6h40 – Part-Dieu 7h35).
  • le TER 883600/1 (Chambéry 5h50 – Part-Dieu 7h45).
  • le TGV 6806/7 (Genève 6h41 – Marseille 10h17).
  • le TER 886710/1 (Ambérieu 7h34 – Saint-Étienne 9h08).
  • le TER 17982/3 (Part-Dieu 8h06 – Annecy 10h00).
25 minutes de retard pour :
  • le TER 17960/1 (Annecy 6h01 – Part-Dieu 7h52).
  • les TER 96552/3 et 96580/1 (Évian 5h34 / Genève 6h28 – Part-Dieu 8h22).
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h34 – Genève 10h25 / Évian 11h23).
20 minutes de retard pour :
  • le TGV 5102/3 (Lille Europe 5h59 – Nice 13h30) en raison d’un vol de câbles entre la Marne-la-Vallée et Neufmoutiers.
  • le TGV 5104/5 (Lille Europe 6h25 – Toulouse 13h57) même motif.
  • le TER 883606/7 (Chambéry 6h33 – Part-Dieu 8h45).
  • le TER 882108/9 (Bourg-en-Bresse 7h54 – Part-Dieu 8h50).
  • le TER 17962/3 (Annecy 7h01 – Part-Dieu 8h55).
  • le TER 17964/5 (Annecy 8h01 – Part-Dieu 9h54).
  • le TER 886602 (Part-Dieu 8h08 – Roanne 9h36).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 886003 (Mâcon 5h53 – Part-Dieu 6h52).
  • le TER 875702/3 (Clermont-Ferrand 6h33 – Part-Dieu 8h56) en raison d’arrêts supplémentaires.
  • le TER 895808/9 (Besançon 6h39 – Part-Dieu 9h20).
  • les TER 96554/5 et 96590/1 (Saint-Gervais 6h01 / Genève 7h28 – Part-Dieu 9h26).
  • le TER 17607 (Part-Dieu 7h03 – Grenoble 8h30) en d’une mise à quai tardive à Lyon
  • le Téoz 4310/1 (Part-Dieu 7h12 – Strasbourg 12h06).
  • le TER 886716/7 (Ambérieu 9h04 – Saint-Étienne 10h38).

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La ligne ferroviaire Le Pouzin – Privas ne sera pas déclassée

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

La FNAUT a gagné en appel face à RFF qui voulait déclasser la ligne Le Pouzin – Privas.

Une nouvelle fois, la FNAUT a eu gain de cause contre RFF. La cour administrative d’appel de Lyon a confirmé, début novembre, l’annulation du déclassement de la voie ferroviaire entre Le Pouzin et Privas. Un déclassement qui permet à des collectivités locales d’engager des projets sur cette ancienne ligne, comme la construction d’une « voie verte » ou la réalisation d’un contournement de ville-préfecture de l’Ardèche.

Pour la FNAUT, qui milite pour le retour du train, cette décision est « un succès« . Puis de rappeler : « les associations des usagers renouvellent leur demande prioritaire : la réalisation d’une étude indépendante permettant d’analyser avec précision le potentiel de trafic sur la ligne, en vue de fixer un horizon raisonnable pour la réouverture. »

Un potentiel selon la FNAUT

Selon la fédération, il y a bien un potentiel : « la ligne d’autocar Privas – Le Pouzin transporte 320 000 voyageurs par an, chiffre qui pourrait au minimum être doublé en cas de transfert de rail. »

Mais cette bataille judiciaire entre la FNAUT et RFF va-t-elle freiner les projets en cours ? La communauté de communes Privas Rhône et Vallées, qui porte le dossier d’une « voie verte », demeure dans l’expectative. De son côté, le Conseil général de l’Ardèche vient de détruire un ont de l’ancienne ligne, à Baix, pour réaménager une route départementale. « Nous sommes toujours propriétaires des terrains« , précise Robert Cotta, vice-président chargé des routes.

François Jacquart, conseiller régional (PCF), milite, loin pour la voie médiane : « l’emprise foncière doit être préservée en redevenant la propriété de RFF afin de ne pas entraver la possibilité d’un retour du train voyageur. Mais ce n’est pas incompatible avec une voie verte : un protocole d’accord pourrait être négocié avec la Région pour une mise à disposition du terrain. » Comme la FNAUT, l’élu régional estime qu’une étude de faisabilité sur la réouverture de la ligne doit être lancée au plus vite.

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Projet Allan TGV : Jean-Jack Queyranne pose les bonnes questions

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Jean-Jack Queyranne

Le Dauphiné Libéré a interrogé le président de la Région Rhône-Alpes sur le projet d’une gare TGV à Allan.

Pourquoi hésiter à valider la gare TGV d’Allan ?

« Nous avons demandé au Préfet des informations. Quel sera l’impact sur les TER ? Quel est l’engagement de la SNCF à faire des arrêts durables ? Quels coûts de fonctionnement ? La Région attend des réponses. On annonce une gare à 75M€. En dehors de l’État, quels sont les autres financeurs ? La Région veut connaître le niveau de service d’une telle gare. Celles de Valence TGV et d’Avignon n’ont pas eu de financement de la Région.« 

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Jean-Jack Queyranne : « Il faut essayer que les usagers soient le moins pénalisés possible » par les travaux en 2013 entre Moirans et Valence

Posted by ardsl sur 24 novembre 2011

Jean-Jack Queyranne

Le Dauphiné Libéré a interrogé Jean-Jack Queyranne, le président de la Région Rhône-Alpes à propos de la fermeture de la ligne ferroviaire Moirans – Valence de décembre 2012 à décembre 2013.

La fermeture en décembre 2012, pour travaux de la ligne TER Valence – Grenoble provoque déjà la colère des usagers. Que leur répondez-vous ?

« Depuis septembre et jusqu’en décembre 2012, il y aura 3 allers-retours supplémentaires sur une ligne qui concerne 5 000 voyageurs/jour, en cumulant les différents points de parcours. Réseau Ferré de France annonce des travaux en 2013, qui nécessiteront la fermeture de la ligne. Cela a été évoqué au dernier comité de ligne. Une nouvelle réunion est prévue le 9 décembre de façon à avoir la meilleure réponse pour les usagers. En même temps, on se rend bien compte que ces travaux d’électrification et de doublement des voies à certains endroits sont nécessaires. Ils seront effectivement pénalisants pour les usagers. Soulignons qu’on est sur une voie unique. La SNCF mettra des cars en circulation pour le compte de la Région. Il faut essayer que les usagers soient le moins pénalisés possible, en espérant que ce soit un mieux pour plus tard. »

L’ARDSL précise que la ligne Moirans – Valence ne comporte que deux sections à voie unique :

  • la première, entre Saint-Marcellin et La Sône
  • la seconde entre Saint-Hilaire-du-Rosier et Romans-sur-Isère.

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