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Le blog des usagers

Archive for 24 décembre 2011

Ardèche : les transports scolaires vont augmenter

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Les tarifs des transports scolaires vont augmenter de 5 €. Cela concerne le ticket modérateur annuel (85 € contre 80 €) et celui pour deux trimestres (65 € contre 60 €). Le conseil général de l’Ardèche explique cette évolution par la hausse de la TVA et de l’indice des transports. « Ces nouveaux tarifs permettraient de maintenir une participation familiale à hauteur de 6 % du coût annuel d’un élève transporté, qui est de l’ordre de 1 120 € cette année », a précisé Marc Bolomey, en charge des transports. Et d’ajouter : « La recette supplémentaire est estimée à environ 75 000 €, ce qui reste sans commune mesure avec l’impact de l’augmentation de la TVA (320 000 €) si le Département avait décidé de la répercuter intégralement sur la tarification. » Sans oublier l’augmentation du prix du carburant (200 000 €).

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Plan de protection de l’atmosphère : un démarrage en douceur

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

“La lutte contre la pollution atmosphérique est l’affaire de tous, chaque citoyen doit réduire les émissions de polluants qu’il génère ». Voilà pour le principe. Une fiche de route ambitieuse et complexe a rappelé le préfet Philippe Derumigny, lundi 19 décembre à Bonneville, à l’Agora, lors de la réunion plénière de présentation des conclusions de l’enquête publique. 

Conforté par l’avis favorable du commissaire enquêteur, assorti cependant de remarques, il prendra un arrêté d’ici la fin de l’année fixant le cadre général de ce Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA). Ce dispositif unique en France au regard du périmètre fixé -41 communes- sera évolutif et progressif. On espère une réduction de 25 % de la pollution d’ici 5 ans. La France étant dans un contentieux européen, en clair, un bien mauvais élève dans la lutte contre la pollution, -elle a été condamnée pour manquement – « on a une obligation de résultats » notait Martial Saddier en tant que président du conseil national de l’air.

Limiter les pics de pollution

Mais que la population se rassure on ne va pas mettre un gendarme derrière chaque pollueur potentiel. Et de renchérir que « la vallée de l’Arve n’est pas la seule concernée par la pollution, 46 % de la population française subie les effets néfastes des particules fines entre autres. »

Face à cette problématique de santé publique, le préfet et ses services ont donc proposé les premières mesures pérennes, temporaires et écartées aux membres des cinq collèges du comité de suivi. Les conclusions ont confirmé l’impact du chauffage au bois et mis en évidence qu’il était la source principale d’émission de particules et de HAP. Sur ce point, le préfet mise beaucoup sur la sensibilisation, et l’information pour limiter ces pics de pollution afin que les actions mises en œuvre soient comprises par le public concerné. Un fonds d’aide pourrait être créé.

Enfin, lundi 19 décembre, la montagne a accouché d’une souris, on en était aux mêmes propositions qu’en avril dernier à l’exception qu’elles avaient été validées par le commissaire enquêteur. Enfin au cours de cette grand-messe pas un élu ne manquait à l’appel. Certains élus évoquant qu’une absence aurait été perçue comme un désaveu.

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Haute-Savoie : 144 millions d’euros, montant record pour les fonds genevois

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Même en temps de crise, on peut gagner au casino. Sauf que ce jackpot-là ne doit rien à la chance. Plutôt aux Haut-Savoyards et aux Suisses travaillant dans le canton de Genève. Parce qu’ils n’ont jamais été aussi nombreux en 2011 (81 064), le département ne percevra jamais autant de la part des Helvètes : 144,4 millions d’euros, contre 127,6 millions en 2010. La progression s’élève à 13,14 %.

L’Ain, avec 13 552 frontaliers, touchera 45,6 millions. Car c’est inscrit dans la convention de 1973 qui règle la “compensation genevoise” : la Haute-Savoie empoche 76 % de la somme totale et en laisse 24 % à son voisin.

En Haute-Savoie, l’explosion de l’enveloppe provient pour 7 % de l’augmentation de la dotation en francs suisses et pour 5,75 % du taux de change “franc suisse/euro”, la devise helvète s’étant nettement appréciée.

Moins pour les communes

Lundi 19 décembre, la commission permanente du conseil général a innové en décidant de répartir 79,4 millions, soit 55 % des fonds, aux communes au prorata de leurs frontaliers. C’est une surprise : elle dégonfle cette part traditionnement fixée à 60 % (pour aider au transport individuel et collectif).

Sinon 21,6 millions, soit 15 %, entreront directement dans les poches du département. Le capital distribué par chaque élu dans son canton a été plafonné à neuf millions. Et le solde, 34,3 millions, permettra de payer la note de projets d’intérêt départemental.

Les décideurs, le “Groupe mixte frontalier” composé jusqu’ici de huit maires et huit conseillers généraux, sera ouvert aux représentants des intercommunalités en 2012.

De quoi sauter de joie ? Globalement oui, si l’on excepte le bémol émis par les élus socialistes lors du vote du budget primitif, appelant à une répartition plus équitable des fonds entre cantons. Et le fait, surtout, que cet argent ne compense jamais que partiellement le manque à gagner fiscal de certaines communes.

Le nombre de frontaliers ne cesse de progresser

Ils étaient 6 750 en 1966. Déjà 22 500 en 1972. Puis 74 069 l’an passé, en Haute-Savoie : les travailleurs frontaliers.

Leur nombre, désormais évalué à 81 064, croît sans discontinuer. Idem dans l’Ain, où ils sont 13 552. Les chiffres sont vertigineux : 9,4 % d’augmentation en un an ; 1100 % depuis 1966 !

Logique, les villes de Gaillard (de 4517 à 4841) et d’Annemasse (de 7910 à 8526) bagarrent au front de la progression.

Mais, les notaires l’avaient déjà constaté après l’ouverture de l’autoroute direction Genève, Annecy campe de plus en plus le rôle d’eldorado pour frontaliers et travailleurs suisses : ils sont passés de 1696 en 2010 à 1962 en 2011. Et ainsi, pas un canton n’échappe à la hausse.

À Genève on constate, d’un point de vue des secteurs d’activité, que ce sont principalement les métiers du tertiaire qui ont recruté des frontaliers.

Les services commerciaux et de consultants dans les banques, les assurances et les agences conseil sont de loin ceux qui ont le plus embauché.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Lyon-Turin : ils veulent un tunnel sous la Chartreuse, sinon rien !

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Pierre Hérisson, Jean-Pierre Vial, Luc Berthoud, Dominique Dord et Michel Dantin : tous font assaut d’arguments pour que le tunnel sous Chartreuse soit pris en compte dans la section internationale, et que tout trafic de fret supplémentaire soit évité d’Aix-les-Bains à Chambéry.

Voir passer sous l’Épine des trains de fret, ça les fait bouillir. « Qu’on fasse plutôt l’économie de ce tunnel », clamait même, hier matin, Luc Berthoud, maire de La Motte-Servolex, au risque d’écorner le consensus politique savoyard sur la future ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin.

Dominique Dord va plus loin. Pour le député-maire de la cité thermale, si le fret doit « continuer durablement à passer par Aix et Chambéry, je préfère qu’on abandonne le Lyon-Turin et qu’on couvre la ligne historique ». Ce que veulent en fait les élus, ce sont des garanties.

Le Lyon-Turin, on s’en souvient, est double. À Avressieux, un tunnel doit franchir Dullin et L’Épine, ressortir à La Motte-Servolex et desservir, pour les voyageurs, l’ensemble du sillon alpin et, au-delà de Chambéry, Turin. Mais ce n’est pas l’essentiel. « Pour l’Europe, ce corridor est avant tout pour le fret », insiste Michel Dantin. Il faut donc le second tunnel, sous Chartreuse, qui ressort vers Les Marches et replonge sous Belledonne. Pour le député européen, « si on ne réalise pas ces accès, on n’est pas à l’abri d’une remise en cause des financements européens ». Or, l’Union est déjà prête à assurer 40 % du coût de la liaison entre Saint-Jean-de-Maurienne et le débouché du tunnel de l’Orsiera, en Italie. D’après Michel Dantin, elle ne serait pas hostile à faire de même pour les autres grands ouvrages en territoire français, pour autant qu’ils soient clairement programmés.

D’où la demande au président de la République, solennellement formulée le 12 décembre, « que l’avenant au traité de 2001 intègre bien à la section internationale les trois tunnels sous Chartreuse, Belledonne et Glandon ». Ledit avenant devant être signé avant la fin de l’année, n’est-ce pas trop tard ? « En 2001, Pierre Dumas avait conduit une délégation à l’Élysée trois jours avant la signature du traité de Turin », rappelle le sénateur Jean-Pierre Vial, comme pour souligner que les dernières lignes droites sont souvent essentielles dans ce genre de négociations.

Cette polémique n’aurait pas existé si Réseau Ferré de France, dont les élus se méfient, n’avait pas annoncé début 2010 que le tunnel de Dullin-L’Épine pouvait être creusé très vite (pour les feus JO d’Annecy 2018 !) et qu’il pourrait, étant bitube, accueillir du fret. Qui continuerait ensuite par la ligne classique jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. « Ce serait la victoire d’une certaine technocratie », estime Michel Dantin, « on amène tout jusqu’à Chambéry, et après advienne que pourra ».

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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L’UDC questionne l’éxécutif régional sur le projet de gare TGV à Allan

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

L’UDC a questionné la majorité de gauche de la Région Rhône-Alpes sur ses intentions concernant le projet de gare TGV à Allan, dans le sud de la Drôme. La réponse du berger à la bergère sortait de la bouche de Bernadette Laclais (PS/Savoie), la vice-présidente en charge des transports, relayée par l’élu de la Drôme provençale, Michel Grégoire, favorable à cet équipement : que la SNCF et l’État disent combien ils entendent mettre au pot avant de passer la patate chaude à la Région.

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Agglomération grenobloise : tour d’horizon des chantiers du tram E

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Le Syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération grenobloise (SMTC) a organisé une visite de plusieurs chantiers du tram E.

Plusieurs, car, en dehors des chantiers très ciblés, comme les démolitions de bâtiments, le déplacement des chaussées de l’ex-A 48 (qui s’appelle désormais RN 481, puisque ce n’est plus une autoroute) ou encore la réalisation d’un mur de soutènement contre la voie SNCF devant la mairie de Saint-Martin-le-Vinoux, il s’agit en fait de multiples chantiers de déviation des réseaux.

Par exemple, rien que pour Grenoble, de la Porte de France au cours de la Libération (Louise-Michel), il faut déplacer les réseaux (gaz, électricité, téléphone… mais pas l’assainissement, qui passe dans de très gros tuyaux inspectables de l’intérieur et qui sont situés près de 2 m sous la plateforme du tram) à une trentaine d’endroits différents. Et, à chaque fois, pour une “traversée” totale d’un trottoir à l’autre de Jean-Jaurès ou de Libération, il faut fractionner l’opération en 5 phases distinctes, afin de laisser à chaque fois la circulation libre dans les deux sens. Pas simple. Et tout ça va durer jusqu’à l’été prochain.

Le passage le plus compliqué : place Hubert-Dubedout

Bref, si ça bouchonne plus que d’habitude pour accéder à Grenoble ou y circuler, les explications ne manquent pas. C’est ce qu’ont souligné hier Michel Issindou, président du SMTC, Michel Destot, maire de Grenoble, et Jacques Chiron, vice-président du SMTC et adjoint au maire de Grenoble chargé des déplacements, entourés des responsables et techniciens du SMTC et de Territoires 38.

Au fil de la visite, on a ainsi appris que la RN 481 (ex-A 48) sera rendue à deux fois deux voies dès la mi-février, avec des chaussées un peu rétrécies (de 3,50 m à 3,20 m) et la suppression de la bande d’arrêt d’urgence ; la vitesse sera limitée à 70 km/h.

Au niveau de la circulation, ce n’est, d’après les élus, pas si catastrophique que ça. Il est vrai que, globalement, ça circule moins mal que redouté sur l’ex-A 48 malgré la mise à deux fois une voie un peu en amont de la Porte de France.

En revanche, certains carrefours (notamment Jaurès/Félix-Viallet et Jaurès-Berriat) posent de gros problèmes aux heures de pointe, ainsi que la place Dubedout, « parce la multiplicité des plots rouges et blancs désoriente les automobilistes », précise un technicien. Et c’est là qu’on redécouvre l’importance de l’humain : Jacques Chiron a eu l’idée, depuis quelques jours, de mettre ponctuellement, à ces carrefours stratégiques, du personnel municipal muni de sifflets, notamment pour indiquer aux automobilistes qu’il ne faut pas s’engager dans un carrefour dont l’accès est bloqué de l’autre côté. Et il paraît que ça marche… un peu. Bref, quand on est bloqué dans sa voiture, il faut toujours se dire que ça pourrait être pire…

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Un homme fait une chute mortelle en descendant du TER Lyon – Dijon à Tournus

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Un homme de 31 ans est mort vendredi 23 décembre après avoir chuté sur la tête en voulant descendre du TER 17816 (Lyon Part-Dieu 19h20 -Dijon 21h19) en gare de Tournus. Pour l’avancée de l’enquête, les gendarmes recherchent des témoins du drame.

L’accident s’est produit vers 20h30. D’après les premiers éléments de l’enquête, le Corail qui effectuait la liaison TER 17816 entre Lyon et Dijon s’est arrêté comme habituellement durant deux minutes en gare de Tournus.

L’épouse du jeune homme, qui voyageait avec lui, est descendue sur le quai. Le train est reparti et c’est alors que l’homme a cherché à son tour à descendre, à une centaine de mètres de la gare.

Il est tombé sur le ballast et sa tête a été touchée. Soigné sur place, il est décédé rapidement.

Le train a été immobilisé en gare de Dijon pour des examens techniques. Les gendarmes cherchent à savoir si la porte était bien refermée lorsque le train s’est ébranlé, ou si éventuellement la victime ne l’avait pas bloquée avec une valise afin de descendre, même après le départ.

Les gendarmes recherchent des passagers du train. Ceux qui ont vu l’homme en train de peut-être manipuler la porte du wagon ou de chercher à descendre sont appelés à contacter la brigade de gendarmerie de Tournus. Les personnes qui se trouvaient sur le quai de la gare et ont été témoins de la scène sont priées de faire de même.

(Source : leprogres.fr).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 24 décembre

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Un incendie dans un squat du centre-ville de Chambéry a bloqué, depuis 6h40 samedi 24 décembre, la circulation des trains. Le feu s’est déclaré dans un ensemble de trois maisons attenantes au 20, faubourg Nézin. Officiellement inhabités, ces bâtiments abritaient pourtant, dans les étages inférieurs, quatre squatteurs dont deux ressortissants roumains qui ont été réveillés et sauvés par les pompiers, eux-mêmes alertés par une voisine qui a vu la toiture en flammes. Les maisons se trouvent à quelques mètres de la voie ferrée et d’un passage à niveau. Dans ce jour de départs massifs, des trains spéciaux sont prévus en direction des stations de sports d’hiver et cette voie est un des principaux axes de circulation de ces convois. Le trafic ferroviaire a commencé à être autorisé de nouveau à 9 heures du matin.

À 10h30, à la gare de Chambéry, les trains accusaient un retard pouvant être jusqu’à 2h30 à leur arrivée.

Trains supprimés

  • TER 17510/1 (Annecy 6h37 – Valence ville 9h46) : supprimé entre Chambéry et Valence.
  • TER 883710/1 (Chambéry 7h24 – Grenoble 8h23).
  • TER 17570/1 (Valence 10h14 – Annecy 13h17) : supprimé entre Valence et Grenoble.
  • TER 887347 (Perrache 18h19 – Gières 20h26) en raison d’une grève SNCF.
  • TER 886151 (Part-Dieu 20h20 – Valence 21h31) en raison de l’absence d’un membre du personnel.

Trains et cars retardés

2h de retard pour :

  • le TER 883254 (Bourg-Saint-Maurice 6h12 – Part-Dieu 9h20) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 96630/1 (Genève 6h59 – Grenoble 9h05) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 17512/3 (Annecy 7h38 – Valence 10h46) même motif.

1h45 de retard pour le TER 883354 (Modane 6h26 – Chambéry 7h45) en raison d’un incendie à Chambéry.

1h30 de retard pour :

  • le TER 883405 (Part-Dieu 6h40 – Modane 9h25) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 96608/9 (Valence 6h41 – Genève 8h57) même motif.
  • le TER 883205 (Part-Dieu 7h35 – Bourg-Saint-Maurice 10h56) même motif.
  • le TER 17516/7 (Annecy 8h37 – Valence ville 11h47) même motif.

1h15 de retard pour :

  • le TGV 6417 (Paris 6h41 – Bourg-Saint-Maurice 11h23) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 96604/5 (Grenoble 6h55 – Genève 9h00) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26).

1h de retard pour :

  • le TER 885112/3 (Valence 5h24 – Chambéry 8h02) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 17554/5 (Grenoble 7h32 – Annecy 9h17) même motif.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 883264 (Bourg-Saint-Maurice 8h39 – Part-Dieu 12h20) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 883215 (Part-Dieu 8h40 – Bourg-Saint-Maurice 12h01) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 885668 (Gap 13h29 – Grenoble 15h43).

40 minutes de retard pour le TER 96634/5 (Genève 9h59 – Valence 13h18).

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 6419 (Paris 7h49 – Bourg-Saint-Maurice 12h49) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le car TER 17930 (Turin 12h40 – Part-Dieu 17h10).
  • le TER 885715 (Grenoble 16h05 – Gap 18h28).

25 minutes de retard pour :

  • le TER 883706/7 (Chambéry 6h57 – Saint-Marcellin 8h56) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TGV 5190/1 (Lille Europe 7h07 – Bourg-Saint-Maurice 13h12).
  • le TER 883227 (Part-Dieu 10h40 – Bourg-Saint-Maurice 13h51).
  • le TER 17570/1 (Grenoble 11h32 – Annecy 13h17).
  • le TGV 9828/9 (Bruxelles 12h18 – Marseille 17h46) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6439 (Paris 12h19 – Bourg-Saint-Maurice 17h19) en raison de la panne d’un autre TGV sur la LGV au Châtelet (Île-de-France).
  • le TGV 6443 (Paris 12h45  – Bourg-Saint-Maurice 17h35) même motif.
  • le TGV 6886/7 (Toulon 12h46 – Genève 17h16) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5028/9 (Lille Europe 13h03 – Marseille 17h46) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 96540/1 (Part-Dieu 13h38 – Évian 16h25).
  • le TGV 5386/7 (Montpellier 16h28 – Rennes 22h58) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08) en raison d’un dérangement d’installation.

24 minutes de retard pour le TER 886736/7 (Part-Dieu 17h24 – Saint-Étienne 18h10).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 96542/3 (Part-Dieu 13h38 – Saint-Gervais 16h55).
  • le TER 875716/7 (Clermont-Ferrand 16h57  – Part-Dieu 19h20).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 883450 (Modane 5h38 – Part-Dieu 8h20) en raison d’un incendie à Chambéry.
  • le TER 883301 (Chambéry 6h42 – Modane 8h08) même motif.
  • le TGV 6420 (Bourg-Saint-Maurice 9h13 – Paris 14h03).
  • le TER 883231 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h55).
  • le Thalys 9986/7 (Bourg-Saint-Maurice 15h45 – Bruxelles 22h38).
  • les TER 884580/1 (Saint-Gervais 16h03 / Évian 16h34 – Bellegarde 17h51).

(Avec ledauphine.com).

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Des dysfonctionnements critiqués aux TPG

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

L’introduction du nouveau réseau des Transports publics genevois (TPG) souffre d’importants dysfonctionnements qui suscitent le mécontentement des usagers comme des conducteurs. Le canton de Genève et les TPG assurent avoir pris des mesures pour améliorer la situation.

Depuis le 11 décembre, date de la mise en service de ce nouveau réseau, la circulation en ville de Genève est très difficile et les transbordements se révèlent peu pratiques.

Des accidents et une panne, qui n’ont toutefois pas de rapport avec le nouveau réseau, ont contribué à ce que certains qualifient de chaos.

Une qualité pas à la hauteur

Les Transports publics genevois (TPG) et le canton reconnaissent vendredi 23 décembre dans un communiqué avoir rencontré des difficultés: « la qualité de service offerte lors des premiers jours d’exploitation du nouveau réseau n’a pas été à la hauteur des attentes légitimes des clients« .

Les TPG précisent avoir déjà rectifié le tir avec des mesures immédiates. Les feux de circulation ont ainsi été réglés différemment. Des arrêts ont été déplacés pour ne plus gêner le trafic. Et la police a distribué une centaine d’amendes aux automobilistes qui perturbaient le mouvement des véhicules TPG. D’autres mesures plus importantes à moyen et long terme sont à l’étude.

De nombreuses critiques

Mais l’Association des usagers des TPG aimerait des changements beaucoup plus radicaux. Elle a demandé vendredi 23 décembre aux autorités de revenir à l’ancien réseau de trams. Selon elle, le système actuel, avec ses lignes autonomes, conduit à une gabegie sans nom au centre-ville et complique la vie des passagers. Le PDC a aussi saisi la balle au bond et va demander au Grand Conseil la gratuité des TPG jusqu’à fin janvier.

Mais Roland Bonzon, directeur de la régie publique, précise dans un entretien publié sur le site internet de la « Tribune de Genève » qu’ « une gratuité totale serait suicidaire pour les TPG« . « Mais une réflexion est menée pour faire un geste en faveur des usagers fâchés« , précise-t-il.

(Source : ATS).

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SNCF : Josiane Beaud, la forte tête du rail

Posted by ardsl sur 24 décembre 2011

Josiane Beaud, directrice Rhône-Alpes SNCF

Critiquée pour son manque de dialogue et son autoritarisme, la directrice régionale SNCF doit faire face à plusieurs fronts. Droite dans ses bottes, Josiane Beaud répond. Et réplique.

D’autres vacilleraient sérieusement à sa place. Pas Josiane Beaud. Coiffure stricte et posture droite, la directrice SNCF de la région Rhône-Alpes tient bon le cap. «Je suis très sereine», ose-t-elle même. En poste depuis 2009, Josiane Beaud n’est pourtant pas épargnée. Sa personnalité cristallise les tensions, très fortes en ce moment à SNCF. Organisations syndicales, associations d’usagers et même élus politiques : pas facile ces jours-ci de trouver des voix pour soutenir la présidente à la poigne de fer. Le terme «autoritaire» colle à sa carrière dans les hautes sphères de la fonction publique, tour à tour magistrate, sous-préfète, directrice générale des services du Grand Lyon, directrice des transports en commun marseillais et enfin directrice de quatre régions SNCF.

Pour le délégué Sud-Rail Sébastien Gillet, la directrice régionale est «braquée». «Elle a la volonté de passer en force dans les dossiers. Lors des comités d’établissement, ce n’est pas du dialogue, mais du monologue. Nous n’avons aucune marge pour discuter. Et si l’on est pas d’accord avec ses positions, elle est capable de mettre quelqu’un minable devant tout le monde». Très crainte, certains l’affublent même de doux surnoms comme « Adolf » ou « Staline« , dans les couloirs SNCF. «Les attaques personnelles, c’est quand on n’a plus rien à dire sur le fonds des dossiers. Et puis il faudrait que certains fassent attention, j’ai le recours facile et un bon avocat», prévient Josiane Beaud.

Tout s’est envenimé depuis la rentrée, avec la mise en place dans l’Ouest lyonnais d’une ligne sans contrôleur dans les rames, mais simplement avec la présence d’un conducteur à bord. Le dossier «agent seul» est devenu explosif au fil des jours. Des agents se sont mis en grève, Sud-Rail a attaqué SNCF au tribunal de grande instance de Lyon, les groupes politiques de la majorité du Conseil régional se sont publiquement émus à plusieurs reprises, l’inspection du Travail a envoyé des courriers à la direction SNCF…

Pendant la tempête, Josiane Beaud n’est pas restée à l’abri dans son bureau, s’impliquant personnellement sur tous les fronts. La directrice est allée jusqu’à envoyer des courriers signés de sa main au domicile d’agents en grève pour leur faire savoir que leur droit de retrait n’avait, selon elle, «aucun fondement». Et menacer ces salariés de «poursuites disciplinaires». «Josiane Beaud est quelqu’un qui va au contact. Elle n’est pas langue de bois, et son franc-parler était très apprécié au départ. Après, c’est sûr que son tempérament peut choquer», affirme l’un de ses anciens collaborateurs.

À la tête d’une région «grande comme la Suisse», Josiane Beaud a d’autres priorités de que justifier son tempérament et sa communication. «Je ne me préoccupe uniquement de l’intérêt général des usagers et d’assurer un service public. Quand j’ai décidé qu’un projet était bon, il ne faut pas compter sur moi pour revenir en arrière. Si c’est ça être autoritaire, alors je le suis», balaie-t-elle, agacée.

Son manque de dialogue ? Elle prend l’exemple du conflit qui perturbe le trafic stéphanois depuis plusieurs mois. Début décembre, les syndicats Sud-Rail et la CGT ont boycotté une table ronde d’urgence qu’ils avaient pourtant réclamée, au motif que des organisations non-grévistes étaient également conviées. «Nous tendons des perches aux syndicats en acceptant cette concertation bien qu’ils soient en grève, et ils ne viennent pas. Que voulez-vous faire ? Quand on m’attaque, je ne me base pas sur des «on dit», mais sur des faits», claque Josiane Beaud, qui dénonce un environnement plein de «manipulations» et «d’interférence».

Elle vise là clairement l’association de défense des usagers Adula. Son animateur invite les voyageurs excédés par les grèves à envoyer doléances et notes de frais directement à l’adresse mail de la directrice. «Appeler à saturer ma boîte mail, ce n’est pas une méthode propre», réagit Josiane Beaud. Quant aux élus du Conseil régional qui s’immiscent dans la vie de SNCF, elle les renvoie dans leurs cordes, forte du soutien appuyé de Jean-Jack Queyranne, le président de la Région Rhône-Alpes. «Mon interlocuteur, c’est l’exécutif, pas Pierre, Paul ou Jacques». En ce début de semaine, l’emploi du temps de Josiane Beaud était surchargé, à cause notamment du changement d’horaires géant initié dimanche 11 décembre. Son entourage la dit «fatiguée». Pourtant, elle n’en laisse rien paraître. Un sacré bout de bonne femme.

 (Source : Tribune de Lyon).

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