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Archive for 18 janvier 2012

Mise en consultation du projet de RER neuchâtelois

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Le Transrun reliera directement La Chaux-de-Fonds à Neuchâtel

Le Conseil d’État neuchâtelois veut inscrire les villes de Neuchâtel, de La Chaux-de-Fonds et du Locle dans une agglomération desservie par un RER. Le coût de ce projet, dont la pièce maîtresse est le Transrun, qui doit relier Neuchâtel (33 000 habitants) à La Chaux-de-Fonds (37 800 habitants), s’élève à 560 millions de francs pour le canton et les communes.

«Le Conseil d’État est convaincu que c’est jouable», a déclaré le ministre des finances Jean Studer mardi 18 janvier lors de la présentation du rapport «Agglomération et RER neuchâtelois». «Oui, nous pouvons nous le payer si nous unissons nos efforts», a ajouté le conseiller d’État.

Le défi central de la constitution d’une agglomération porte sur le développement de son réseau de transports publics. Elle ne peut se créer sans la création d’un RER qui relie le Haut et le Bas du canton, a répété le Conseil d’État. Le Transrun permettra de passer de Neuchâtel à La Chaux-de-Fonds en 14 minutes à la fréquence du quart d’heure.

Cohésion cantonale

C’est le 23 septembre 2012 que le peuple se prononcera sur ce projet jugé vital pour la cohésion et l’avenir du canton de Neuchâtel. Le projet est mis en consultation jusqu’au 9 mars puis sera soumis au Grand Conseil.

Le Conseil d’État a souligné à maintes reprises l’importance et les atouts du développement du réseau des transports publics qui permettra de rapprocher le Haut et le Bas du canton et d’effacer ainsi des clivages. Le Transrun pourrait voir le jour à l’horizon 2020.

Chance unique

« C’est maintenant ou alors probablement pas avant longtemps, très très longtemps« , a averti Jean Studer. Le canton bénéficie en 2012 de circonstances favorables.

Les CFF sont prêts à transférer dans le RER les 240 millions de francs qu’ils devraient débourser pour assainir l’actuelle ligne Neuchâtel-La Chaux-de-Fonds. A cela s’ajoute que le concept d’agglomération neuchâteloise, qui intègre les villes de Neuchâtel, du Locle et de la Chaux-de-Fonds, entre dans le cadre des projets soutenus à l’échelon fédéral.

Il recevra à ce titre plus de 100 millions de francs. Le coût du RER, Transrun compris, passerait de 919 à 560 millions à la charge du canton et des communes neuchâteloises.

Pas d’alternative

Pour le conseiller d’État Claude Nicati, on ne peut plus ignorer les défauts majeurs de l’actuel réseau des transports publics qui constitue un handicap à la mobilité. « Les infrastructures sont au bout du rouleau« , a expliqué le chef du Département de la gestion du territoire.

En améliorant la mobilité et l’accessibilité du canton, le Transrun pourrait permettre aux Neuchâtelois de gagner un million d’heures de déplacement par année. Le temps de parcours entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds diminuerait de moitié en passant de 29 à 14 minutes grâce à une liaison souterraine.

Selon les experts, le RER permettra de faire passer la part modale du rail entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds de 11% en 2009 à 25 % en 2020. En clair, il est question de 11000 à 13000 voyageurs par jour ouvrable entre ces deux pôles contre 4100 actuellement.

(Source : ATS).

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Le projet du Conseil fédéral pour financer et aménager l’infrastructure ferroviaire

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Le Conseil fédéral a soumis mercredi 18 janvier au Parlement le projet de financement et d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire (FAIF), qui vise à assurer le financement à long terme de cette infrastructure. Parallèlement, dans son message au Parlement, le Conseil fédéral fixe aussi le programme de développement stratégique pour l’infrastructure ferroviaire (PRODES) ainsi qu’une première étape d’aménagement pour l’horizon 2025. Il concrétise dans le projet les valeurs de référence qu’il a décidées en novembre 2011 et recommande de rejeter l’initiative populaire « Pour les transports publics ».

Le financement de l’infrastructure ferroviaire doit être plus simple et plus clair : les coûts de maintien de l’appareil de production, de l’exploitation et de l’aménagement seront couverts à l’avenir par un fonds unique, le fonds d’infrastructure ferroviaire FIF. La lacune actuelle de financement des coûts de maintien de l’appareil de production sera couverte par des contributions supplémentaires de tous les participants : Confédération, cantons, passagers et pendulaires.

Les pendulaires ne pourront plus déduire l’intégralité de leurs frais de transports pour l’impôt fédéral direct, mais seulement 3000 francs, soit un peu moins qu’un abonnement général 2e classe, afin de dégager 250 millions par an. Ils pourraient aussi voir le prix des billets augmenter de 10%. Les compagnies de chemin de fer devraient en effet débourser 200 millions de plus pour l’utilisation des rails (prix du sillon) dès l’an prochain, puis 100 millions à partir de 2017.

Le Conseil fédéral a décidé la forme de la contribution cantonale de 200 millions de francs, dont l’agencement était encore à définir en novembre 2011. Il propose une nouvelle réglementation de la répartition des tâches entre Confédération et cantons, qui réduit le besoin de fonds pour la Confédération, respectivement pour le FIF, de 200 millions et accroisse de la même somme les dépenses des cantons en faveur du rail. La solution proposée prévoit que les cantons financent désormais les installations d’accueil dans les gares (par exemple les quais, les escaliers, les rampes, les passages supérieurs ou inférieurs). En contrepartie, la Confédération prendra en charge le financement des infrastructures des chemins de fer privés à l’exception desdites installations d’accueil.

Sur la base d’une future offre ferroviaire, le Conseil fédéral définit l’infrastructure ferroviaire dans le cadre du programme de développement stratégique (PRODES). Ce programme comprend des mesures et des projets de construction dont l’urgence est variable. Désormais, le Parlement se verra soumettre les étapes d’aménagement successives tous les quatre à huit ans. La première étape d’aménagement 2025 comprend des projets d’une valeur totale de 3,5 milliards de francs, à réaliser parallèlement aux mesures du programme ZEB (futur développement de l’infrastructure ferroviaire) décidé précédemment, de 5,4 milliards. Les clients du rail en Suisse profiteront de ce fait d’une meilleure offre de prestations avec davantage de places assises, d’horaires plus étoffés et de certains gains de temps de parcours, alors que pour le fret ferroviaire, la capacité nécessaire sera assurée et la qualité augmentée.

FAIF est un contre-projet direct à l’initiative populaire « Pour les transports publics ». L’initiative prévoit d’employer des recettes de l’impôt sur les huiles minérales, qui sont aujourd’hui versées au trafic routier, en faveur des transports publics et du report modal, ce qui remettrait en question le futur financement de l’infrastructure routière. C’est pourquoi le Conseil fédéral rejette l’initiative et règle avec FAIF le futur financement de l’infrastructure ferroviaire sans priver davantage la route de ses ressources.

Situation actuelle

Les trains sont bondés aux heures de pointe et les week-ends. Sur les axes principaux, les places assises sont souvent toutes occupées. Aux heures de pointe, le trafic ferroviaire arrive aux limites de ses capacités.

En vue d’augmenter la capacité du rail, il faut supprimer les goulets d’étranglement de l’infrastructure ferroviaire. Parallèlement à l’amélioration de l’offre, les coûts du maintien de la capacité du réseau et de l’exploitation augmentent. Ces domaines présentent même une lacune de financement en ce moment. En outre, les cantons ont annoncé des projets d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire de l’ordre de 40 à 60 milliards de francs.

Offre future

Un réseau amélioré d'ici 2025

Le développement du réseau ferroviaire suisse vise en premier lieu à augmenter ses capacités, notamment en aménageant des places assises supplémentaires grâce à des trains plus longs ou à deux étages ou dont la fréquence sera accrue. La réduction du temps de parcours en Suisse ne sera plus prioritaire. Tels sont les lignes directrices exposées dans la stratégie à long terme pour le rail et le programme de développement stratégique (PRODES).

Le développement des chemins de fer se fera par étapes. Le Conseil fédéral entend présenter tous les quatre à huit ans un projet d’aménagement au Parlement afin que des mesures urgentes, prêtes à être réalisées, puissent être adoptées au moment opportun. Le Conseil fédéral présentera au Parlement la première étape d’aménagement en 2025, d’un montant de 3,5 milliards de francs, dans le cadre du projet de « Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire (FAIF)« .

Le Parlement débattra du FAIF dès 2012, alors que le peuple sera probablement appelé à se prononcer sur le projet en 2014.

Moyens de financement

Actuellement, le financement des insfrastructures de transports est un système complexe de plusieurs caisses de la Confédération et des cantons. Le Conseil fédéral entend faire en sorte que le financement aussi bien de l’aménagement que de l’exploitation et de l’entretien du rail soit garanti.

Un nouveau fonds d’infrastructure ferroviaire remplacera les sources de financement actuelles de l’exploitation, de l’entretien et de l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire. Des recettes supplémentaires viendront combler les lacunes de financement existantes et les chemins de fer devront accroître leur efficacité. Tous les usagers et responsables de l’infrastructure ferroviaire (pendulaires et usagers du rail en général, Confédération, cantons et entreprises de transport) contribueront à combler la lacune de financement.

Aménagements ferroviaires

D’après les scénarios de développement présentés par la Confédération, le Conseil fédéral estime que la croissance du transport ferroviaire des voyageurs pourrait atteindre 60% d’ici à 2030 ; elle sera même supérieure à la moyenne dans les zones urbaines et aux heures de pointe. Une hausse du même ordre de grandeur est attendu en ce qui concerne le fret. Le Conseil fédéral entend mettre à disposition les capacités nécessaires à cet effet par des aménagements échelonnés dans le temps.

Dans le cadre de son contre-projet à l’initiative en faveur des transports publics, le Conseil fédéral soumettra au peuple la première étape d’aménagements comprenant des projets pour 3,5 milliards de francs. Cette première tranche apportera des améliorations au niveau des agglomérations, ainsi que dans le domaine du fret national. Elle prévoit aussi des mesures en faveur des zones alpines et des régions touristiques ainsi que pour l’aménagement de l’infrastructure d’accueil des gares.

Améliorations prévues concernant la Suisse romande :

  • Des mesures sur l’axe est-ouest via Berne afin de décharger grâce à de longs trains à deux étages les sections Genève – Lausanne et Berne – Zurich -Winterthour, très sollicitées.
  • Des aménagements des nœuds ferroviaires de Lausanne, de Berne et de Bâle.

Différents ouvrages d’infrastructure sont nécessaires à cet effet, par exemple :

  • Aménagements des gares de Berne et de Lausanne
  • Voies additionnelles dans l’arrivée en gare de Bâle
  • Voies de garage et d’évitement entre Coppet et Nyon.

Les projets de la première tranche d’aménagement devront être réalisés d’ici à 2025. Ils se dérouleront parallèlement aux travaux en cours et planifiés dans le cadre de la NLFA, de ZEB et du fonds d’infrastructure. Vu l’évolution probable du nouveau FInFer, il sera possible de mettre en oeuvre, d’ici à 2030, un deuxième programme d’aménagement d’environ 5 milliards de francs. Ce montant se calcule à partir de la disponibilité des fonds du FInFer en tenant compte de l’important besoin de ressources pour l’entretien du réseau actuel (audit de réseau des CFF/expertise de l’OFT).

Le Conseil fédéral demande au Parlement d’accélérer toutes les activités de transformation et d’aménagement du noeud de Lausanne et de les financer entièrement à partir de ressources de ZEB. La Confédération investira un milliard de francs pour Lausanne afin de mieux coordonner les différents travaux de remplacement et de transformation les uns avec les autres et de mieux mettre à profit les synergies. L’aménagement du noeud de Lausanne est un préalable à des extensions d’offre ultérieures déterminantes.

Les réactions aux mesures proposées par le Conseil fédéral

Économiesuisse : les propositions du Conseil fédéral ne tiennent pas la route. Selon l’association faîtière, il faut d’abord s’attaquer aux points d’étranglement du réseau qui ont la plus grande importance économique. À cet égard, les propositions du gouvernement ne donnent pas la place qui leur est due aux grandes agglomérations et se fondent sur des critères politiques et non pas économiques.

Association transports et environnement : la politique des transports du Conseil fédéral mène dans un cul-de-sac. Une politique futuriste ne lésine pas sur le développement du réseau ferroviaire et ne mise pas sur des billets plus chers, notamment. L’initiative pour les transports publics est donc plus que jamais nécessaire.

Union syndicale suisse : le nouveau fonds d’infrastructure ferroviaire doté de 3,5 milliards de francs d’ici 2025 est beaucoup trop limité. Le Parlement est appelé à améliorer nettement le message du Conseil fédéral, qui n’est pas une alternative à l’initiative de l’ATE.

Conférence des directeurs cantonaux des transports publics : les points essentiels du message sont soutenus, en premier lieu le fait que la Confédération participera finalement aux surcoûts et que les cantons seront associés aux travaux. La CTP prévient toutefois que les 3,5 milliards prévus dans un premier temps ne suffiront pas pour compenser la croissance fulgurante observée notamment dans les agglomérations. Elle attend que ce montant soit porté à 6 milliards pour soutenir des projets dans toutes les régions.

Union des villes suisses: les passagers des transports ferroviaires pourraient finalement opter pour la route et le Conseil fédéral risque ainsi de manquer sa cible. Elle aussi constate que le fonds n’est pas suffisamment doté, ce qui pourrait impliquer des reports de charges sur les caisses des villes et des cantons.

(Sources : ATS, tsrinfo.ch, sites du Conseil fédéral, du DÉTEC et de l’OFT).

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Loire : les grévistes SNCF votent la reprise du travail

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Mercredi 18 janvier en fin de matinée, lors d’une assemblée générale, les deux derniers syndicats de cheminots en grève dans la Loire depuis deux mois et demi, SUD Rail et FO, ont voté la reprise du travail. Ils mettent ainsi fin à 77 jours de grève.

« Nous étions une soixantaine. Une large majorité a voté la reprise du travail. La réunion a tout de même été houleuse, » précise Thierry Garnier de FO.

Selon le représentant syndical, « les grévistes n’ont pas affiché une attitude jusqu’au-boutiste« .

(Source : leprogres.fr).

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Bientôt une voie réservée aux bus dans la zone commerciale des communes de Saint-Alban-Leysse et Bassens

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Poursuivant son objectif de développement des transports collectifs de l’agglomération, Chambéry Métropole prévoit de réaliser une double voie réservée aux bus STAC dans la zone commerciale allant du Carrefour de la Trousse à l’avenue de Turin sur les communes de Saint-Alban-Leysse et Bassens.

L’enquête publique aura lieu cette année. Les travaux, d’un montant de 5 millions d’euros, pourraient débuter en 2013 et durer un an et demi.

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Gare d’Allan : réponses attendues pour mars

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Une étude complémentaire est en cours afin de répondre aux différentes questions soulevées par le conseil régional de Rhône-Alpes, qui réserve sa décision quant à sa participation financière pour la réalisation d’une gare TGV à Allan (Drôme).

L’information a été confirmée par le député-maire de Montélimar, Franck Reynier (Parti radical) et le député-maire de Crest, Hervé Mariton (UMP). La Région (par la voix de la vice-présidente Bernadette Laclais) souhaite en effet avoir des précisions sur ce projet qui « manque de clarté… Combien de trains s’arrêteront par jour, est-ce qu’ils s’arrêteront au détriment d’autres gares existantes, quel sera le coût d’exploitation, quelle est la position de la SNCF ? Nous avons accepté de cofinancer les études mais avant de passer à une autre étape, il est normal d’avoir tous les éléments de réponse. » La publication du compte-rendu de cette nouvelle étude, dont le coût avoisine les 200 000 euros, a été annoncée pour le mois de mars par Franck Reynier. Quant au planning de RFF, il prévoit la réalisation des études d’avant-projet en 2012.

(Source : Le Dauphiné Libéré).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mercredi 18 janvier

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Trains supprimés

  • TER 886842/3 (Saint-Étienne 16h20 – Ambérieu 17h53) en raison de l’absence d’un membre du personnel.
  • TER 887139 (Villefranche 17h11 – Vienne 18h26) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 889668 (Perrache 17h41 – Roanne 19h15).
  • TER 886742/3 (Ambérieu 18h07 – Saint-Étienne 19h40) en raison de l’absence d’un membre du personnel.
  • TGV 6629 (Paris 18h57 – Part-Dieu 20h56) en raison d’une panne au départ. Certains voyageurs sont replacés dans le TGV 6669 (Paris 19h27 – Part-Dieu 21h24).
  • TER 887350 (Saint-André-le-Gaz 20h18 – Perrache 21h11) en raison d’une absence de personnel.

Trains retardés

1h15 de retard pour le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h26) en raison d’un problème de signalisation à Épierre. Les voyageurs au départ de Saint-Éxupéry sont replacés dans le TGV 6908 (Grenoble 10h23 – Paris 13h19) qui effectue un arrêt exceptionnel à 11h29.

1h de retard pour le TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Part-Dieu 22h28).

50 minutes de retard pour le TER 17921 (Part-Dieu 8h40 – Chambéry 9h58) en raison d’un incident technique sur le train.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01).
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison d’un dérangement d’installation.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 886844/5 (Saint-Étienne 16h50 – Ambérieu 18h25) en raison de la réutilisation de la rame du 886764/5.
  • le TGV 6688/9 (Paris 18h57 – Saint-Étienne 21h47) en raison de la panne du TGV 6629.

26 minutes de retard pour le TER 886764/5 (Part-Dieu 15h54 – Saint-Étienne 16h40).

25 minutes de retard pour le TGV 5322/3 (Nantes 12h52 – Marseille 19h16) en raison d’un accident de personne près de Nantes.  Une personne a été heurtée par une rame TGV entre Mauves-sur-Loire et le Cellier. La circulation a été totalement interrompue dans ce secteur à 11h avant de reprendre sur une voie depuis 13h40 afin de permettre l’intervention des secours. Elle a repris normalement sur les deux voies à 14h30.

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45) en raison d’un problème de signalisation à Épierre.
  • le TER 875712/3 (Clermont-Ferrand 14h56 – Part-Dieu 17h20).
  • le TER 884692 (Saint-Gervais 18h03 – Bellegarde 19h51).
  • le TER 884592 (Évian 18h34 – Bellegarde 19h51).
  • le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27).
  • le TER 886946/7 (Roanne 19h24 – Saint-Étienne 20h38).
  • le TER 96578/9 (Genève 19h29 – Part-Dieu 21h22) en raison de la correspondance à Bellegarde avec les TER venant d’Annemasse.
  • le TER 884639 (Bellegarde 20h09 – Saint-Gervais 21h57) en raison de la correspondance avec le 96520/1.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18) même motif.
  • le TER 17518/9 (Annecy 9h37 – Chambéry 10h35).
  • le TER 96518/9 (Part-Dieu 17h38 – Saint-Gervais 20h57).
  • le TER 884539 (Bellegarde 20h09 – Évian 21h27) en raison de la correspondance avec le 96520/1.
  • le TER 17939 (Part-Dieu 21h40 – Chambéry 22h58).
  • le car TER 911230 (Saint-Étienne 21h55 – Feurs 22h45) en raison de la correspondance avec le TGV 6688/9.
  • le car TER 911120 (Saint-Étienne 21h57 – Boën 23h12) même motif.

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Standard & Poor’s dégrade SNCF et RFF

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Moins d’une semaine après la perte du triple A par la France, c’est au tour des entreprises françaises de voir leur note dégrader d’un cran par Standard & Poor’s.

SNCF voit aussi sa note dégradée, passant de AA+ à AA.

RFF perd son triple A et passe à AA+. Cette décision ne devrait pas impacter le prix des péages ferroviaires fixés jusqu’en 2013 et donc des billets de trains, indique RFF dans un communiqué.

« L’évolution de la note de RFF n’impacte pas les péages ferroviaires 2012 et 2013 et ne devrait pas avoir d’impact immédiat pour RFF, compte tenu du niveau actuel des taux d’intérêts. Cette évolution du contexte macro-économique de RFF justifie toutefois une vigilance accrue sur le montant de ses recettes et de ses dépenses à venir« , indique RFF dans un communiqué.

« Les péages des sillons ferroviaires, représentant 30% du prix du billet, sont déjà fixés pour 2012 et 2013. Le montant du billet relève de la politique tarifaire de chaque entreprise ferroviaire« , poursuit RFF.

 

(Avec Agences et mobilicites.com).

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