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Le blog des usagers

Archive for 5 février 2012

Comment fixe-t-on les horaires de trains en France ?

Posted by ardsl sur 5 février 2012

En décembre 2011, 85% des horaires des trains ont été modifiés et 20% cadencés afin de permettre une planification sur le long terme de l’occupation des voies. Comment effectue-t-on les calculs ? Explications.

Chaque année, en décembre, plus de 80 % des horaires SNCF changent, avec des amplitudes variables selon les lignes. Mais exceptionnellement, en cette fin d’année 2011, s’est rajouté le cadencement de 20% du trafic, autrement dit des trains partant à un horaire régulier.

Un casse-tête que doit résoudre depuis quatre ans Réseau ferré de France (RFF), qui gère l’utilisation des 29273 kilomètres de voies ferrées de l’Hexagone et établit les grilles d’horaires, pour mettre en place une planification de l’occupation des voies sur le long terme. Ce système existe déjà dans plusieurs régions, les dernières devant être concernées en 2016-2017. Objectif : cadencer l’ensemble du trafic français, y compris celui généré par les concurrents de SNCF. En la matière, c’est la Suisse le modèle, où le cadencement concerne aujourd’hui tous les transports (trains, bateaux…).

Effet domino

Sur le papier, c’est l’idéal, les voyageurs retenant plus facilement les horaires et RFF pouvant anticiper et gérer le trafic sur dix ans. Mais en pratique, tout se complique ! Décaler d’une minute un TER à Villars-les-Dombes (Ain) revient à chambouler les horaires des TGV à Lyon-Part Dieu… Effet domino garanti !

Ce travail de fourmi a commencé dès la mi-avril 2011, lorsque RFF a réceptionné les demandes de «sillons horaires» (utilisation d’une voie sur un créneau horaire) de la part de SNCF et des régions pour les TER.

Les horairistes utilisent le logiciel Thor (Tracé des horaires) pour calculer la marche des trains en fonction de leurs caractéristiques : type de matériel, puissance, vitesse, capacité, tonnage. Plus les arrêts et les heures de départ. Thor confronte le tout aux contraintes de la ligne, très nombreuses: ainsi, un train ne peut dévier qu’après un aiguillage ; l’espacement des convois n’est pas le même selon l’équipement de la voie en signalisations ; des accords particuliers avec les riverains peuvent induire un arrêt du trafic la nuit sur certaines portions, etc. Le logiciel livre alors un « graphique espace-temps » avec les gares en ordonnée et le temps en abscisse.

Un autre outil, Viriato, traite les mêmes données pour créer le «graphique réticulaire», représentant en réseau tous les sillons d’une zone. L’intérêt ? Visualiser l’avancée du train mais aussi les impossibilités.

« La lecture sur le graphique est beaucoup plus complexe que l’utilisation de Thor« , remarque Alain Boissy, horairiste à RFF. « Ce sont nos connaissances des normes de tracé des sillons, des secteurs géographiques et de leurs particularités d’exploitation qui nous permettent de résoudre les anomalies. » RFF teste cependant un autre logiciel, Disco (Disponibilité et sillons commerciaux), capable de les signaler automatiquement.

En parallèle, une autre équipe travaille avec l’outil QuaiOPS sur les entrées et sorties des rames en gare. Expressément développée par l’éditeur Ortec pour RFF, l’interface consiste en deux écrans interdépendants. L’un est un graphique de l’occupation des voies, par heure et par ligne. L’autre, un plan du réseau de la gare. Tous les trains sont traités en même temps et le logiciel leur affecte automatiquement une voie. Pour en ajouter un, Disco affiche les zones libres et matérialise d’un gros trait rouge les incompatibilités. Reste à savoir par où commencer tous ces calculs !

« Nous étudions en premier les trains les plus chargés de contraintes« , explique Yann Le Floch, directeur de l’ingénierie horaire à RFF, « à l’instar des TGV intersecteurs comme le Lille-Bordeaux. » Celui-ci a en effet des impacts immédiats sur les TGV Nord et Atlantique, le RER C, les TER Centre et Aquitaine, etc.

Il faut trois mois pour produire les premières grilles d’horaires, livrées en juillet. RFF discute ensuite avec ses partenaires et remanie des sillons. En décembre, tout entre en vigueur. L’ensemble de ces outils permet aussi d’identifier les zones où des travaux sont nécessaires (nouvelles voies, aiguillages). En bout de chaîne, c’est aux voyageurs de s’adapter aux nouveaux horaires proposés, qu’ils les apprécient ou pas !

Article publié dans le numéro de janvier 2012 de Sciences et Avenir (n°779).

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La CGT rappelle la nécessite du Lyon – Turin ferroviaire

Posted by ardsl sur 5 février 2012

La CGT a diffusé un communiqué sur son positionnement sur le Lyon – Turin, alors que se déroule l’enquête publique sur la partie française entre l’agglomération lyonnaise et le tunnel de base à Saint-Jean-de-Maurienne.

Le Lyon – Turin est un maillon essentiel pour le réseau européen de transport. À ce titre, l’Union Européenne assurera une part importante du financement.

Pour la CGT, le Lyon – Turin a deux objectifs :

  • un report du trafic marchandises sur le rail.
  • l’amélioration des relations voyageurs internationales et nationales avec des liaisons régionales rapides.

La CGT rappelle que « depuis 2004, la part modale du fret ferroviaire dans le marché des transports de marchandises est passée en France de 14 % à un peu plus de 10 %. Cette situation a conduit à mettre près de 2 millions de camions supplémentaires sur les routes. »

La CGT argumente que « 1,5 million de camions par an traversent la vallée de la Maurienne, avec des dégradations très importantes au niveau des routes et de l’environnement. Or, les coûts externes (accidents, pollution, nuisances, dégradations, congestion) générés par le mode routier en France s’élèvent à 87 milliards d’euros contre seulement 2 milliards au niveau ferroviaire. Le transport ferroviaire n’est responsable que de 1,3 % des émissions de CO2 liées au transport en France contre 93 % par la route. Avec un bilan carbone extrêmement positif, le fret ferroviaire apparaît comme le mode le plus adapté à une politique de développement durable. Le Lyon-Turin vise à transférer sur le rail une partie significative du trafic de marchandises avec des prévisions de l’équivalent de 700 000 camions dès 2020 et 1 million lorsque l’intégralité du projet aura été réalisé. Par le rééquilibrage modal en faveur du rail qu’il permet d’opérer, le projet Lyon-Turin est un élément clé de préservation de la qualité de l’air et de la santé des populations alpines, ainsi que de lutte contre le changement climatique. En endiguant la croissance des trafics routiers et en transférant une partie des trafics actuels de marchandises et de voyageurs sur le rail, le projet Lyon-Turin contribue à réduire les émissions de polluants atmosphériques, liés au transport, dont les effets sont démultipliés dans les territoires de montagne et participe ainsi pleinement d’une qualité de l’air améliorée pour les habitants des vallées et des stations alpines, avec des impacts sanitaires positifs. »

Pour les voyageurs, la CGT met en avant :

  • « des gains de temps considérables seront obtenus (trajet Lyon-Turin en 1h40 à terme contre 4h actuellement, trajet Paris – Milan en 4h au lieu de 8h à ce jour)« .
  • l’amélioration des « relations entre le sillon alpin et l’Italie« .
  • « une amélioration et une accélération des relations entre Lyon et les principales agglomérations du sillon alpin (Annecy-Chambéry, Aix les Bains et Grenoble), de même que des gains de temps de 20 minutes entre Lyon et Chambéry. La mise en circulation de TER grande vitesse offrira la possibilité de fréquences accrues des circulations, devant ainsi faciliter l’accès aux deux Savoie et plus globalement les relations internes au territoire régional« .

La CGT réclame un raccordement entre la ligne Grenoble – Montmélian et la ligne nouvelle pour permettre des liaisons directes entre Grenoble et l’Italie.

La CGT évoque aussi les aspects positifs pour les dynamiques démographique et économique du sillon alpin.

Lire le point de vue complet de la CGT sur le Lyon – Turin

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés dimanche 5 février

Posted by ardsl sur 5 février 2012

Perturbations à Genève

Les températures glaciales perturbent le trafic ferroviaire, surtout à Genève. La gare de Genève est un gros point noir du réseau CFF. En cause : des aiguillages partiellement grippés. La situation revient maintenant doucement à la normale.

La neige qui s’est transformée en glace durant la nuit limite actuellement le nombre de voies ouvertes à la circulation des trains en gare de Genève-Cornavin, ont indiqué les CFF.

Les trains vers Genève en provenance de Bâle et de Berne ne peuvent plus circuler jusqu’à Genève et doivent s’arrêter en gare de Morges. Les voyageurs doivent ensuite emprunter un train régional jusqu’à Genève.

Les CFF ont pris les mesures suivantes :

  1. Les trains ICN Genève Aéroport – Biel/Bienne – Zürich HB – St.Gallen sont supprimés entre Genève Aéroport et Morges.
  2. Les trains ICN Genève Aéroport – Biel/Bienne – Basel SBB sont supprimés entre Genève Aéroport – et Morges.
  3. Les trains IR Genève Aéroport – Bern – Luzern s’arrêtent exceptionnellement à Nyon et Morges.
  4. Les trains RE Genève – Lausanne s’arrêtent exceptionnellement à Genève Aéroport.

Le trafic ferroviaire est également interrompu sur la ligne entre Lancy-Pont-Rouge et Genève. Les trains RER Lancy-Pont-Rouge – Coppet sont supprimés entre Lancy-Pont-Rouge et Genève. Les voyageurs de Genève Aéroport à destination de Genève ou inversement circulent via TPG 5 et 10. Les voyageurs de Lancy-Pont-Rouge / Genève La Praille à destination de Genève ou inversement circulent via Tram 15.

Trains supprimés

  • TER 895802/3 (Besançon Viotte 8h51 – Part-Dieu 11h26) en raison d’une absence de rame.
  • TER 17562/3 (Chambéry 9h24 – Annecy 10h22) même motif.
  • TER 886921 (Roanne 10h54 – Saint-Étienne 12h08) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27) : supprimé uniquement entre Bellegarde et Genève en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17572/3 (Grenoble 12h32 – Annecy 14h22) : supprimé uniquement entre Grenoble et Chambéry.
  • TER 96564/5 (Genève 13h29 – Part-Dieu 15h22) : supprimé uniquement entre Genève et Bellegarde en raison de la suppression du 96506/7. Les voyageurs sont replacés dans le TGV 9772 (Genève 13h42 – Bellegarde 14h07). Ils ont récupéré le 96564/5 à Bellegarde.
  • TER 17361 (Romans 16h23 – Briançon 20h24) en raison d’une absence de matériel. Mise en place d’un car de remplacement.
  • TER 895806/7 (Part-Dieu 16h34 – Besançon Viotte 19h09) en raison d’une absence de rame.
  • TER 886934 (Saint-Étienne 16h52 – Roanne 18h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 96454 (Berne 17h23 – Frasne 19h00) en raison d’un dérangement technqiue à la locomotive.
  • TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 96455 (Frasne 19h05 – Neuchâtel 20h11) même motif.

Trains et cars retardés

2h45 de retard pour le TER 885760 (Briançon 6h09 – Grenoble 9h43) en raison d’une panne de matériel.

2h30 de retard pour :

  • le TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris 10h11) en raison de la panne d’un autre train à Frasne.
  • l’IC 4480/1 (Bordeaux 10h44 – Part-Dieu 18h20) en raison d’un problème d’aiguillage.

2h15 de retard pour le TGV 5336/7 (Poitiers 19h07 – Part-Dieu 23h00) en raison des conditions climatiques exceptionnelles, SNCF adapte les conditions de circulation de ses trains. Par conséquent la vitesse est limitée à 220 km/h au lieu de 320 km/h sur la ligne à grande vitesse Atlantique.

2h de retard pour :

  • le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18).
  • le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18).

1h15 de retard pour :

  • le TGV 6815 (Part-Dieu 7h06 – Nice 11h33).
  • le TGV 6801 (Part-Dieu 8h07 – Marseille 9h50).
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Bellegarde 11h58) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5332/3 (Nantes 14h54 – Grenoble 20h49) en raison de la limitation de vitesse à 220 km/h sur la LGV Ouest en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 5342/3 (Nantes 19h05 – Perrache 23h43) en raison de l’attente du 5344/5 au Mans.
  • le TGV 5344/5 (Rennes 19h07 – Perrache 23h43) en raison d’un problème d’aiguillage à Laval.

1h de retard pour :

  • le TGV 5312/3 (Nantes 7h05 – Marseille 13h14) en raison de la limitation de vitesse à 220 km/h sur la LGV Ouest en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 5358/9 (Rennes 7h07 – Marseille 13h14) même motif.
  • le TGV 6467 (Paris 7h11 – Saint-Gervais 11h32).
  • le TGV 5306/7 (Bordeaux 7h37 – Dijon 15h39).

50 minutes de retard pour :

  • le TER 783407 (Besançon Viotte – Bourg-en-Bresse 10h23).
  • le TGV 5322/3 (Nantes 12h52 – Marseille 19h16) en raison des conditions climatiques exceptionnelles, SNCF adapte les conditions de circulation de ses trains. Par conséquent la vitesse est limitée à 220 km/h au lieu de 320 km/h sur la ligne à grande vitesse Atlantique.
  • le TGV 9271 (Paris 13h57 – Lausanne 17h48) en raison de la réutilisation d’une rame retardée sur son trajet précédent.
  • le TGV 6486 (Saint-Gervais 16h24 – Paris 20h52). Ce train a emprunté un autre itinéraire via Culoz suite à un problème de signalisation à Nurieux.
  • le TGV 6504 (Évian 16h48 – Paris 20h52). Ce train a emprunté un autre itinéraire via Culoz suite à un problème de signalisation à Nurieux.
  • le TER 875746/7 (Part-Dieu 20h40 – Clermont-Ferrand 23h05).

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33).
  • le TGV 6812/3 (Dijon 7h21 – Toulouse 13h25).
  • le TER 17755 (Bercy 7h38 – Part-Dieu 12h40).
  • le TGV 5316/7 (Le Havre 7h54 – Marseille 14h18).
  • le TGV 9582/3 (Marseille 8h14 – Strasbourg 13h44).
  • le TER 885122/3 (Grenoble 8h37 – Chambéry 9h36) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6194 (Valence 10h04 – Paris 12h36).
  • le TGV 9249 (Paris 14h41 – Milan 21h45) en raison de difficultés lors de la préparation du train et d’un changement de rame à Modane.
  • le TGV 5372/3 (Marseille 14h44 – Nantes 20h48).
  • l’IC 4506/7 (Part-Dieu 15h08 – Nantes 22h12) en raison de travaux et d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16).
  • le TER 96514/5 (Part-Dieu 16h38 – Genève 18h27) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison d’un problème de signalisation à Sète.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5104/5 (Lille Europe 6h22 – Montpellier 11h30).
  • l’EC 32 (Milan 8h25 – Genève 12h18) en raison de travaux.
  • le TGV 9776 (Genève 15h42 – Paris 18h49) en raison de la détection d’un obstacle à Nurieux.
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08) en raison des conditions climatiques exceptionnelles, SNCF adapte les conditions de circulation de ses trains. Par conséquent la vitesse est limitée à 220 km/h au lieu de 320 km/h sur la ligne à grande vitesse Atlantique.
  • le TGV 6984 (Annecy 18h34 – Paris 22h14) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 4640/1 (Strasbourg 19h08 – Part-Dieu 23h21) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886155 (Part-Dieu 21h20 – Valence 22h26) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

29 minutes de retard pour le TER 886214/5 (Perrache 9h31 – Firminy 10h50) en raison d’un dérangement d’installation.

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h26).
  • le TGV 4822/3 (Strasbourg 6h11 – Marseille 11h46).
  • le TER 18903 (Saint-Gervais 7h06 – Vallorcine 8h25).
  • le TER 875704/5 (Clermont-Ferrand 8h56 – Part-Dieu 11h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5318/9 (Rennes 9h07 – Montpellier 15h30) en raison de la limitation de vitesse à 220 km/h sur la LGV Ouest en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 5326/7 (Nantes 9h08 – Montpellier 15h30) même motif.
  • le TER 17804 (Part-Dieu 9h20 – Dijon 11h19) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6911 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17714 (Marseille 11h06 – Part-Dieu 14h58).
  • le TGV 5370/1 (Marseille 14h44 – Rennes 21h01).
  • le TGV 9775 (Paris 15h11 – Genève 18h16) en raison d’un obstacle sur ou aux abords de la voie. Ce train a été détourné par Culoz.
  • le TGV 9778 (Genève 16h29 – Paris 19h52) en raison de la détection d’un obstacles sur les voies à Nurieux, ce train emprunte un autre itinéraire via Ambérieu afin de contourner l’incident.
  • le TGV 9272 (Aigle 17h35 – Paris 22h21).
  • le TGV 9274 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21).
  • le TER 884639 (Bellegarde 20h09 – Saint-Gervais 21h57).

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 9261 (Paris 7h57 – Aigle 12h22).
  • le TER 18908 (Vallorcine 7h35 – Saint-Gervais 8h54).
  • le TER 883466 (Modane 9h23 – Part-Dieu 12h20) en raison du retard du 9240.
  • le TER 17922/3 (Part-Dieu 9h34 – Chambéry 10h53) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 884617 (Bellegarde 12h09 – Saint-Gervais 13h55).
  • le TGV 6482 (Saint-Gervais 12h47 – Paris 17h52).
  • le TER 96564/5 (Bellegarde 13h59 – Part-Dieu 15h22). SNCF a mis en place un car de doublage au départ de Bellegarde.
  • le TGV 5456/7 (Metz 16h01 – Marseille 22h46).
  • le TGV 9836/7 (Bruxelles 16h18 – Perpignan 23h41).
  • le TGV 5020/1 (Lille Europe 17h02 – Perpignan 23h41).
  • le TGV 6224 (Perpignan 18h37 – Paris 23h56).
  • le TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Part-Dieu 22h28).

18 minutes de retard pour le TGV 6939 (Paris 11h49 – Annecy 15h28).

16 minutes de retard pour le TGV 5404/5 (Strasbourg 11h10 – Marseille 17h18).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 18902 (Vallorcine 6h35 – Saint-Gervais 7h54) en raison d’une collision avec un cerf.
  • le TER 18906 (Vallorcine 7h35 – Saint-Gervais 8h54).
  • le TER 18905 (Saint-Gervais 8h06 – Vallorcine 9h25) en raison de la réutilisation de la rame du 18902.
  • le TER 17564/5 (Valence 8h14 – Annecy 11h24).
  • le TGV 6429 (Paris 8h45 – Bourg-Saint-Maurice 13h31).
  • le TER 885132/3 (Saint-Marcellin 9h04 – Chambéry 11h02).
  • le TER 96558/9 (Genève 9h29 – Part-Dieu 11h22).
  • le TER 884662 (Saint-Gervais 10h03 – Bellegarde 11h51).
  • le TER 18909 (Saint-Gervais 10h06 – Vallorcine 11h25).
  • le TER 884562 (Évian 10h30 – Bellegarde 11h51).
  • le TGV 6503 (Paris 10h11 – Évian 14h46)
  • le TGV 6473 (Paris 10h11 – Saint-Gervais 15h18).
  • le TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16).
  • le TER 96562/3 (Genève 11h29 – Part-Dieu 13h22) en raison des correspondances à Bellegarde.
  • le TER 17572/3 (Chambéry 13h24 – Annecy 14h22) en raison de difficultés de lors de la préparation du train.
  • le TER 17718 (Marseille 15h06 – Part-Dieu 18h40) en raison d’un obstacle sur ou aux abords de la voie.
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 22h46).
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 22h46).
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h24) en raison d’un changement de rame à Modane.
  • le TGV 6130 (Marseille 18h08 – Paris 21h26) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6669 (Paris 19h27 – Part-Dieu 21h24).
  • le TGV 6197 (Paris 19h37 – Avignon 23h07).
  • le TER 883445 (Part-Dieu 19h40 – Modane 22h23) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 884682 (Saint-Gervais 20h03 – Bellegarde 22h04).
  • le TER 884582 (Évian 20h34 – Bellegarde 22h04).
  • le TER 17996/7 (Part-Dieu 21h08 – Annecy 22h59).
  • le TER 17643 (Part-Dieu 21h10 – Grenoble 22h37).
  • le car TER 49829 (Chambéry 22h45 – Bourg-Saint-Maurice 0h50).

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Grenoble – Paris : le train leader

Posted by ardsl sur 5 février 2012

Paris est une destination incontournable pour les chefs d’entreprise et leurs cadres supérieurs. Pour y aller depuis Grenoble, il n’y a guère que le train. Mais les déplacements sont curieusement tabous en entreprise : qui voyage et à quel prix sont secrets d’État.

Que ceux qui n’ont jamais pris un TGV au départ de Grenoble pour se rendre à Paris lèvent le doigt ! La capitale est une destination incontournable pour les dirigeants et les cadres supérieurs grenoblois, que ce soit pour rejoindre leur siège social ou rencontrer prospects et clients.

Pas plus rapide que le train

Premier constat, qui tombe sous le sens : entre l’avion, la voiture et le train, c’est ce dernier le plus rapide. Avec un trajet direct en trois heures, le TGV remporte la palme, loin devant la voiture (5h15, sans compter les arrêts éventuels) et l’avion, pour lequel il faut compter 4h30 du centre de Grenoble au centre de Paris, en passant par Saint-Éxupéry et Roissy-Charles-de-Gaulle.

Pour Jean-Pierre Gherardi, directeur de la communication de Schneider electric, «l’avion n’a aucun intérêt. Je fais deux à trois trajets par mois et je prends toujours le train. C’est plus rapide et plus pratique. Et j’ai une carte Grand voyageur SNCF, comme tous ceux dans l’entreprise qui font plus de six ou huit trajets par an.» Du côté de Kelkoo, comparateur de prix en ligne qui dispose de sa R & D à Grenoble, de son siège français à Paris et de son siège mondial à Londres, les trajets se font «toujours en train. On essaie de s’organiser pour réserver au moins deux semaines à l’avance et limiter les dépenses», affirme Astrid Canevet, la responsable communication. Mais dans les deux entreprises le constat est le même : pour restreindre les coûts, la consigne est d’éviter les déplacements et de favoriser les visioconférences.

Qui voyage et à quel prix ?

Autre point commun entre les deux multinationales, pourtant de secteur et de taille très éloigné s: le budget consacré aux déplacements des cadres et dirigeants est tabou. Même fin de non-recevoir à la CCI de Grenoble. On veut bien parler de plan de déplacement entreprise, mais pas du nombre de trajets Grenoble-Paris effectués par le président et les élus, ni du coût engendré. Par contre, le président de la Chambre, Jean Vaylet, est prompt à dénoncer la lenteur de la liaison ferroviaire Grenoble-Lyon. Et il n’est pas le seul. Robert Sorrel, dirigeant de Batimmo et ancien président de la CGPME Isère, dénonce «le tortillard qui se traîne. Grenoble ne bénéficie pas d’une liaison ferroviaire digne d’une capitale économique à l’ambition européenne. Quant à la desserte aérienne, n’en parlons même pas… » Pour lui, le seul intérêt de prendre le train à Grenoble, c’est «la facilité de stationnement». Mêmes échos du côté de Thierry Uring, délégué général de l’Udimec. Il déplore la lenteur de la ligne Grenoble-Lyon, son manque de régularité et de fiabilité, les horaires trop limités du Grenoble-Paris pour qui veut cumuler réunions et rendez-vous sur une journée.

L’avion, en dernier recours

Thierry Uring fait également partie de ceux qui prennent parfois le train non pas pour Paris Gare de Lyon, mais pour Massy, plus au sud. «C’est pratique pour pas mal d’entreprises high-tech ou pour ceux qui vont au CEA à Saclay.» Et l’option avion ? « Le problème de l’avion, c’est qu’une fois qu’on est à Roissy, il y a encore du trajet, près d’une heure pour le centre de Paris« , note Thierry Uring. « Orly est déjà plus intéressant, selon où sont vos rendez-vous. » Les vols Grenoble-Paris sont plus fréquemment envisagés pour les voyageurs longue distance qui ne font alors qu’une escale dans la capitale. Mais là encore, pour attraper un vol depuis Grenoble, il faut aller jusqu’à l’aéroport de Lyon Saint-Éxupéry ! À moins d’envisager, pour les plus pressés, un vol privé, via un avion-taxi, au départ de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs ou Bron. Il vous en coûtera tout de même de 2000 à 3000€ de l’heure…

«Un wagon réservé en priorité aux hommes d’affaires»

L’agence grenobloise Havas voyages by Carlson Wagonlit travel réalise 40% de son activité avec les PME-PMI de l’agglomération, principalement dans les secteurs de l’informatique et des micro-nanotechnologies. « Nous émettons des billets de train pour les cadres et commerciaux« , constate Christine Dediot, directrice de l’agence. « Ils utilisent généralement le tarif « pro » de la SNCF, qui permet une plus grande souplesse. Ce tarif donne également accès à la voiture nº1 que la SNCF réserve en priorité aux hommes d’affaires, avec journaux à disposition. Et c’est le premier wagon quand on arrive à Gare de Lyon.» Certains apprécient…

Autre détail qui compte : les clients pro munis de la carte Grand voyageur ont accès à «des salons à Paris Gare de Lyon et à Lyon Part-Dieu avec connexion internet en wifi». Mais pourquoi faire appel à une agence pour réserver un simple billet de train ? «L’objectif est de couvrir tous les besoins du voyageur d’affaires, pas seulement le billet. Nous offrons des services additionnels: limitation des budgets, gestion des notes de frais et reporting, transferts privés, réservations de salles de réunion et de restaurant,etc.»

Jean Vaylet, président de la CCI de Grenoble : « le Lyon – Turin pourrait faire gagner 20 minutes »

Dans les dix propositions sur les déplacements faites par des acteurs économiques grenoblois, dont la CCI, la nº 4 porte sur le réseau ferroviaire. Que lui reprochez-vous ?

« Quand vous prenez le TGV depuis Paris, sur les trois heures de trajet, la dernière entre Lyon et Grenoble est toujours énervante ! Le train ne circule pas en vitesse rapide et cette portion cumule souvent des retards : la ligne est vétuste et le matériel obsolète. »

Que souhaitez-vous pour améliorer cette liaison ?

« Nous suivons de près le projet de la ligne Lyon-Turin: une partie pourrait aider à mieux desservir Grenoble, même si elle n’y passe pas. Le train pourrait au moins être en vitesse rapide entre Lyon et Saint-André-le-Gaz, ce qui ferait gagner 15 ou 20 minutes. »

Horaires des TGV Grenoble <> Paris

Au départ de Grenoble :

  • du lundi au jeudi, 9 trains : 5h20, 6h23, 7h20, 8h23, 10h23, 12h23, 15h20, 17h20 et 19h20.
  • le vendredi, 8 trains : 6h23, 7h20, 8h23, 10h23, 12h23, 15h20, 17h20 et 19h20.
  • le samedi, 6 trains : 7h20, 8h23, 10h23, 12h23, 15h20 et 19h20.
  • le dimanche, 6 trains : 10h23, 12h23, 15h20, 17h20, 19h20 et 21h20.

Au départ de Paris :

  • du lundi au jeudi, 9 trains : 6h41, 7h37, 9h37, 12h41, 15h37, 16h41, 17h37, 18h41 et 19h37.
  • le vendredi, 9 trains : 7h37, 9h37, 12h41, 15h37, 16h41, 17h37, 18h41, 19h37 et 20h41.
  • le samedi, 6 trains : 7h37, 9h37, 12h41, 15h37, 16h41 et 19h37.
  • le dimanche, 8 trains : 7h37, 9h37, 12h41, 15h37, 16h41, 17h37, 19h37 et 20h41.

(Avec le journaldesentreprises.com).

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