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Le blog des usagers

Archive for 19 mars 2012

TER Rhône-Alpes : les noms des tarifs régionaux changent

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Les noms des tarifs régionaux du TER Rhône-Alpes changent au 20 mars :

  • l’abonnement TER illico fréquence devient TER illico mensuel.
  • la carte TER illico fréquence devient TER illico liberté.
  • la carte TER illico jeunes devient TER illico liberté jeunes.

La carte TER illico solidaire et les tarifs TER illico événements sont maintenus.

Un nouveau tarif voit le jour : l’abonnement TER illico annuel.

Des tarifs TER illico week-end et TER illico entreprise sont à l’étude.

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Grève SNCF : 2 TER supprimés mardi 20 mars

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Un mouvement de grève local entraîne la suppression de 2 TER mardi 20 mars.

  • 60 Grenoble – Chambéry : suppression du TER 883710/1 (Chambéry 7h24 – Grenoble 8h23).
  • 63 Gap – Grenoble : suppression du TER 885656 (Clelles 7h41 – Grenoble 8h43).

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Quel rail après 2012 ?

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Louis Nègre (UMP) et Bernard Soulage (PS) viennent de publier l’ouvrage « Quel rail après 2012 ? Le temps du politique est venu« .

À l’occasion de l’élection présidentielle, Louis Nègre, sénateur maire UMP de Cagnes-sur-Mer, co-président de TDIE (Transport Développement Intermodalité Environnement) et Bernard Soulage, conseiller régional PS de Rhône-Alpes, président des Villes et Régions de la Grande Vitesse, portent un regard croisé sur la question ferroviaire française.

« Comment sauver un système en voie d’implosion sous nos yeux ? Face à un monde qui bouge considérablement et rapidement, comment ne pas rater à nouveau ce rendez-vous de l’histoire ? » interroge Louis Nègre.

Avenir des TER et de la très grande vitesse, échec du fret, enjeux de l’intermodalité, conditions d’une ouverture à la concurrence réussie, maintien de la sécurité, choix d’organisation et approche managériale, priorités d’action et compétitivité …

« Parler vrai », éclairer les éléments du système, inciter aux choix, telle est l’ambition sans concession de ce débat, en forme d’interpellation, conduit par Gilles Rabin.

Cet ouvrage préfacé par Louis Gallois est en vente en librairie depuis le 15 mars 2012.

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Une télécabine entre Fontaine et Lans-en-Vercors ?

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Un projet de liaison par câble entre l’agglomération grenobloise et le Vercors a été présenté aux médias lundi 19 mars 2012. Une télécabine irait de Fontaine à Lans-en-Vercors (villes distantes de 10 kilomètres à vol d’oiseau), avec une gare intermédiaire à Saint-Nizier-du-Moucherotte. La construction de l’équipement et son exploitation seraient confiées à un opérateur privé. La Métro (la communauté d’agglomération Grenoble Alpes-Métropole) devrait en principe assurer la maîtrise d’ouvrage.

La présentation de ce projet a été assuré par Yannick Belle (PS, président de la Sémitag, la société gérant le réseau TAG), Yannick Boulard (PS, maire de Fontaine), Pierre Buisson (UMP, conseiller général du canton du Vercors isèrois et président de la communauté de communes du massif du Vercors), Marc Baïetto (PS, président de la Métro), Guillaume Lissy (PS, conseiller régional), Michel Destot (PS, député-maire de Grenoble), Jean-Paul Gouttenoire (maire de Lans-en-Vercors), Christian Coigné (maire de Sassenage), Charles Bich (PS, conseiller général) et Michel Issindou (président du SMTC).

Nous avons décidé de lancer la réalisation d’un transport par câble entre Grenoble et le Vercors”, a déclaré Marc Baïetto. Une télécabine devrait donc relier Fontaine (22 200 habitants) à Lans-en-Vercors (2700 habitants), avec une halte à Saint-Nizier-du-Moucherotte (1 000 habitants).

Cette première annonce, bien que l’idée était dans les cartons depuis quelque temps, sonnait comme un faire-part familial. Les parents – la Métro, les maires, le conseil général et la Région – sont heureux d’annoncer publiquement la naissance d’un projet préélectoral. Tout le monde est heureux, même si personne ne sait vraiment qui financera le nouveau-né jusqu’à ses premiers pas.

Saint-Nizier-du-Moucherotte serait à 13 minutes de Fontaine

Imaginez : en un quart d’heure, on est là-haut”, s’est extasié Marc Baïetto. Selon les prévisions, on mettrait 13 minutes de Fontaine à Saint-Nizier-du-Moucherotte, et 16 autres de Saint-Nizier à Lans-en Vercors, sur une longueur totale de 10km, à une vitesse moyenne de 20km/heure.

Le débit envisagé permettrait de transporter jusqu’à 2400 personnes à l’heure, sur un dénivelé total de 795 mètres (et un dénivelé positif de 1380 mètres). Tout ça, dans des petites cabines.

Un projet qui dépasse les clivages politiques

La Communauté de communes du massif du Vercors, présidée par l’UMP Pierre Buisson, soutient à l’unanimité ce projet. Le président de la Métro et les maires PS de Grenoble et Fontaine sont favorables à ce projet de télécabines entre Lans-en-Vercors et Fontaine.

Avec “99% du foncier public”, “pas d’habitations à proximité” et “des maires qui en veulent”, on n’est pas dans un “terrain hostile”, selon le président Baïetto.

40% de la population active du Vercors isèrois travaille sur Grenoble et son agglomération

40% de la population active du Vercors descend chaque jour pour bosser dans l’agglo”, a affirmé Pierre Buisson, et même 60% à Lans-en-Vercors, a ajouté Jean-Paul Gouttenoire, le maire de la commune. Les comptages routiers montrent que le trafic journalier entre le plateau du Vercors et l’agglomération grenobloise s’élève à 9000 voyages journaliers.

Outre ceux qu’on appelle les pendulaires, qui montent et descendent la semaine, la liaison câblée pourrait aussi intéresser les touristes et les habitants de l’agglomération. “Le dimanche, 3000 à 4000 véhicules montent dans le Vercors”, a affirmé Marc Baïetto. Sept jours sur sept, donc, les routes du Vercors sont utilisées sans relâche. Alors “si on peut capter 30% du trafic, on aura gagné le pari”, a estimé Yannick Belle, le président de la Sémitag.

Pourquoi Fontaine ?

Et pourquoi Fontaine plutôt qu’une autre commune mitoyenne au plateau du Vercors ? « Parce qu’il n’y a rien, parce que c’est tout droit« , a justifié le président de la Métro. « Si on allait dans une zone plus urbanisée, on aurait 15 recours par jour. Nous avons choisi ce qui nous permettait de faire au plus simple« . Et ni Yannick Boulard, le maire de Fontaine, ni Christian Coigné, le maire de Sassenage, ne s’en plaignent. « Fontaine, c’est la ville des entreprises des télésièges« , a souligné Yannick Boulard. « Fontaine est le meilleur site pour recevoir ce terminal, c’est proche de notre ville et ça nous aidera pour le développement du tourisme« , a estimé Christian Coigné.

À Fontaine, la gare de départ de la télécabine devrait être installée à proximité d’une station de la ligne A du tramway.

40 à 50 millions d’euros

Côté finances, “on fera appel aux partenaires privés”, a expliqué d’entrée de jeu Marc Baïetto. “Les finances publiques étant ce qu’elles sont, c’est le meilleur moyen de réaliser le projet”. L’appel d’offres devrait être lancé avant l’été et le président escompte un début des travaux d’ici un an. La Métro a estimé à “40 à 50 millions d’euros, pour la totalité de l’opération” le coût du projet, pour un coût de fonctionnement annuel estimé à 3 millions d’euros, “avec un million de passagers”. Ce qui revient à envisager un trafic de 2740 voyages par jour.

La maitrise d’oeuvre sera prise en charge, a priori, par la Métro. “Si je voulais la paix des ménages, je dirais le SMTC, mais si je veux l’efficacité, je répondrais plutôt la Métro. Le SMTC est plutôt encombré avec ce qu’il essaye de mener à bien, avec succès, je pense aux deux grands chantiers de la création de la ligne E et de la prolongation de la ligne B”, a expliqué Baïetto.

La mise en service est envisagé pour fin 2014.

Quel tarif pour les usagers ?

Si Baïetto s’est défendu de donner un quelconque ordre de grandeur, Yannick Belle a évoqué un “tarif adapté”, voire une sorte de “Tagocâble”. “Évidemment, nous voulons que l’usager ne soit pas prisonnier du tarif et puisse utiliser une carte lisible dans tous les transports en commun. Nous aurons une base tarifaire claire, même si nous avons quelques progrès à faire sur la question.

« En voiture, si on compte 50 centimes du kilomètre, on arrive à environ 10€ pour Grenoble / Lans-en-Vercors. Avec le câble, le prix sera attractif mais devra couvrir le coût du trajet”, a calculé encore le président Baïetto pour qui la télécabine ne sera “pas beaucoup plus cher, ni beaucoup moins cher, qu’un ticket de transport couvrant cette zone”.

Un prolongement vers Villard et Corrençon ?

Certains élus parlent déjà d’étendre la télécabine plus loin dans le Vercors. “Nous voulons voir vers Villard-de-Lans et Corrençon”, imagine Pierre Buisson.

Quid de la Chartreuse et de Belledone ?

Une télécabine pourrait relier Fontaine à Saint-Martin-le-Vinoux selon les souhaits de certains élus. Cette télécabine franchirait le Drac et l’Isère. Des stations intermédiaires seraient envisagées à la presqu’île scientifique. Des correspondances avec les trams A, B et E seraient possibles.

Michel Destot (PS, député-maire de Grenoble) a évoqué le transport par câble pour la Chartreuse et même Belledone.

« Une annonce sans étude » pour Olivier Bertrand

Olivier Bertrand, conseiller général EÉLV, a regretté « de ne pas avoir été associé aux réflexions de la Métro sur le projet de liaison par câble vers le Vercors« . L’élu y a vu « une annonce politique sans réelle concertation entre les collectivités concernées et précédant les études qui devraient être menées pour estimer la pertinence du projet, risque d’aboutir à son échec. Ces considérations politiciennes risquent de nuire au projet lui-même« .

Olivier Bertrand estime que « la  loi ne permet pas à la Métro d’opérer en dehors de son périmètre de transports urbain (PTU). Le maître d’ouvrage de ce projet ne pourra donc pas être la Métro, à moins d’inclure Saint-Nizier et Lans dans une Métro élargie… ce qui n’est pas à l’ordre du jour« .

L’élu EÉLV rappelle que « le Conseil général a déjà envisagé ce projet de liaison par câble dans le cadre du projet de Jeux Olympiques en 2007. Il a été abandonné faute de circulation suffisante entre le plateau du Vercors et l’agglomération. On notera, qu’aucun représentant du conseil général n’a indiqué que le Département était disposé à relancer ces études. »

Pour Olivier Bertrand, le financement et l’exploitation privés évoqués par Marc Baïetto n’ont pas de sens : « les déficits d’exploitation en matière de transport public sont de l’ordre de 70 à 90%. Et évidemment un ticket d’accès très cher ferait fuir les usagers potentiels. Le seul financement privé possible serait via un partenariat public privé (PPP). Mais, outre que les socialistes sont, comme les écologistes, officiellement contre ce mode de gestion très contestable des services publics, il aurait pour conséquence de fortement retarder le projet : la seule phase juridique d’un PPP dure au minimum 18 mois et demande l’accord du ministère des finances selon des critères qu’il sera difficile de remplir (notamment le caractère d’urgence). »

(Avec le dauphine.com et citylocalnews.com).

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Circulation ferroviaire : retards constatés lundi 19 mars

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Trains supprimés

  • TER 884301 (Annemasse 5h49 – Chêne-Bourg 5h57).
  • TER 884350 (Chêne-Bourg 6h04 – Annemasse 6h12).
  • TER 884303 (Annemasse 6h19 – Chêne-Bourg 6h27).
  • TER 884352 (Chêne-Bourg 6h34 – Annemasse 6h42).
  • TER 884305 (Annemasse 6h49 – Chêne-Bourg 6h57).
  • TER 884308/9 (Évian 7h04 – Chêne-Bourg 7h55).
  • TER 884354/5 (Chêne-Bourg 7h05 – Évian 7h55).
  • TER 884307 (Annemasse 7h19 – Chêne-Bourg 7h27).
  • TER 884356 (Chêne-Bourg 7h34 – Annemasse 7h42).
  • TER 884358 (Chêne-Bourg 8h04 – Annemasse 8h12).
  • TER 884312/3 (Évian 8h06 – Chêne-Bourg 8h55).
  • TER 884311 (Annemasse 8h19 – Chêne-Bourg 8h27).
  • TER 884360 (Chêne-Bourg 8h34 – Annemasse 8h42).
  • TER 884315 (Annemasse 9h19 – Chêne-Bourg 9h27).
  • TER 884364 (Chêne-Bourg 9h34 – Annemasse 9h42).
  • TER 884317 (Annemasse 10h19 – Chêne-Bourg 10h27).
  • TER 884366 (Chêne-Bourg 10h34 – Annemasse 10h42).
  • TER 884319 (Annemasse 11h19 – Chêne-Bourg 11h27).
  • TER 884368 (Chêne-Bourg 11h34 – Annemasse 11h42).
  • TER 884321 (Annemasse 11h49 – Chêne-Bourg 11h57).
  • TER 884370/1 (Chêne-Bourg 12h02 – Évian 12h55).
  • TER 884323 (Annemasse 12h19 – Chêne-Bourg 12h27).
  • TER 884372 (Chêne-Bourg 12h34 – Annemasse 12h42).
  • ICN 1538 (Saint-Gall 17h48 – Lausanne 21h15) : supprimé uniquement entre Winterthour et Lausanne, en raison d’un dérangement technique à la locomotive. Un train de remplacement a été mis en place au départ de Zürich.
  • TER 17984/5 (Part-Dieu 16h08 – Annecy 17h59) : supprimé uniquement entre Ambérieu et Annecy en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 17960/1 (Annecy 16h52 – Part-Dieu 18h52) : supprimé uniquement entre Aix-les-Bains et Lyon, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 889929 (Montbrison 17h14 – Saint-Étienne 17h51) : supprimé uniquement entre Montbrison et Bonson, en raison d’un obstacle sur ou aux abords de la voie.
  • TER 17994/5 (Part-Dieu 19h08 – Annecy 20h59) en raison de la réutilisation prévue.
  • IC 740 (Saint-Gall 19h11 – Genève aéroport 23h36). Mise en place d’un train de remplacement au départ de Lausanne.
  • TER 873275 (Clermont-Ferrand 19h12 – Saint-Étienne 21h35) : supprimé uniqument entre Clermont-Ferrand et Thiers.

Trains retardés

1h15 de retard pour le TGV 6216 (Figueras 14h20 – Paris 19h56) en raison d’un incendie aux abords des voies entre Narbonne et Port-la-Nouvelle. La circulation a été interrompue totalement de 15h15 à 16h30 afin de permettre l’intervention des pompiers. Les voyageurs au départ de Valence TGV ont emprunté le TGV 6126 (Marseille 16h36 – Paris 19h41) qui a effectué un arrêt exceptionnel. Les voyageurs au départ de Montpellier et Nîmes empruntent la rame TGV 6218 (Montpellier 17h24 – Paris 20h48).

1h de retard pour :

  • le TER 17960/1 (Annecy 16h52 – Aix-les-Bains 17h26) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17964/5 (Annecy 19h01 – Part-Dieu 20h52).

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 5316/7 (Le Havre 7h54 – Marseille 14h18) en raison d’un dérangement d’installation à Gaillon (Eure).
  • le TER 17580/1 (Valence 15h14 – Annecy 18h22) en raison de la panne d’un autre train.

43 minutes de retard pour le TGV 6939 (Paris 11h49 – Annecy 15h28) en raison d’un problème de fermeture de portes en gare de départ nécessitant un changement de la rame.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 17754 (Part-Dieu 5h20 – Bercy 10h22) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6692/3 (Saint-Étienne 10h13 – Paris 13h06).
  • le TGV 6614 (Part-Dieu 11h04 – Paris 13h06).
  • le TER 18542 (Bourg-Saint-Maurice 15h10 – Part-Dieu 18h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train. Ce train a été détourné par Ambérieu. Les arrêts à Lépin et Pont-de-Beauvoisin n’ont pas été desservis.
  • le TER 886195 (Perrache 17h40 – Avignon 20h29) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17540/1 (Annecy 18h37 – Valence 21h46).
  • le TER 18533 (Part-Dieu 18h40 – Bourg-Saint-Maurice 21h45) en raison de l’attente d’un personnel.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 18503 (Part-Dieu 11h40 – Modane 14h32).
  • le TER 886734/5 (Ambérieu 16h08 – Saint-Étienne 17h41) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6436 (Bourg-Saint-Maurice 16h20 – Paris 21h18) en raison de l’attent de la rame du 6980/1 à Chambéry.
  • le TER 886738/9 (Ambérieu 17h07 – Saint-Étienne 18h45) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6980/1 (Annecy 17h31 – Paris 21h18) en raison de la panne du TER entre Rumilly et Aix-les-Bains.

28 minutes de retard pour le TER 873275 (Thiers 20h00 – Clermont-Ferrand 21h35).

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17800 (Part-Dieu 6h20 – Dijon 8h19) en raison de l’attente d’un membre du personnel.
  • le TGV 6641 (Paris 6h27 – Part-Dieu 8h24) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17606 (Grenoble 6h47 – Part-Dieu 8h16).
  • le TER 887312 (Saint-André-le-Gaz 7h36 – Perrache 8h41).
  • le TER 886013 (Mâcon 8h25 – Part-Dieu 9h14) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17921 (Part-Dieu 8h40 – Chambéry 9h58).
  • le TER 17684 (Grenoble 8h47 – Part-Dieu 10h16) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9765 (Paris 9h11 – Genève 12h16) en raison d’un dérangement de signalisation.
  • le TGV 6911 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 18528 (Part-Dieu 10h34 – Bourg-Saint-Maurice 13h43).
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27).
  • le TER 17615 (Part-Dieu 11h14 – Grenoble 12h37) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886826/7 (Saint-Étienne 13h20 – Ambérieu 14h53) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’IR 1424 (Brigue 13h28 – Genève aéroport 16h17) en raison d’un dérangement d’aiguillage.
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 20h46) en raison d’un accident de personne. La rame TGV 7254 (Calais 13h25 – Paris Nord 15h14) a heurté une personne à Sainghin près de Lille. La circulation a été interrompue totalement à 14h30. Elle a repris sur une voie à 15h et sur les deux voies à 16h15.
  • le TGV 5118/9 (Lille Europe 15h26 – Toulouse 22h42) en raison d’un accident de personne. La rame TGV 7254 (Calais 13h25 – Paris Nord 15h14) a heurté une personne à Sainghin près de Lille. La circulation a été interrompue totalement à 14h30. Elle a repris sur une voie à 15h et sur les deux voies à 16h15.
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 20h46) en raison d’un accident de personne. La rame TGV 7254 (Calais 13h25 – Paris Nord 15h14) a heurté une personne à Sainghin près de Lille. La circulation a été interrompue totalement à 14h30. Elle a repris sur une voie à 15h et sur les deux voies à 16h15.
  • le TER 96646/7 (Genève 16h42 – Grenoble 19h05).
  • le TER 96570/1 (Genève 17h29 – Part-Dieu 19h22) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 883675 (Culoz 17h52 – Chambéry 18h25).
  • le TER 17962/3 (Annecy 18h00 – Part-Dieu 19h52) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6984 (Annecy 18h31 – Paris 22h13) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 884638/9 (Bellegarde 20h09 – Saint-Gervais 21h57).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17354 (Briançon 4h46 – Romans 8h43).
  • le TER 875702/3 (Clermont-Ferrand 6h27 – Part-Dieu 8h52) en raison de travaux.
  • le TER 18910 (Vallorcine 9h35 – Saint-Gervais 10h54) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TER 18909 (Saint-Gervais 10h06 – Vallorcine 11h25) même motif.
  • le TER 17713 (Part-Dieu 11h20 – Marseille 14h54) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 884616/7 (Bellegarde 12h09 – Saint-Gervais 13h55).
  • le TER 17522/3 (Chambéry 12h38 – Valence 14h48) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9777 (Paris 16h11 – Genève 19h27) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TER 17584/5 (Valence 17h14 – Annecy 20h16).
  • le TER 883141 (Chambéry 18h32 – Bourg-Saint-Maurice 20h20) en raison de la réutilisation de la rame du 883675.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17801 (Dijon 5h40 – Part-Dieu 7h40).
  • le TER 886607 (Roanne 6h30 – Part-Dieu 7h48).
  • le TER 886778/9 (Part-Dieu 7h05 – Saint-Étienne 7h46).
  • le TGV 6904 (Grenoble 7h20 – Paris 10h26).
  • le TER 17608 (Grenoble 7h23 – Part-Dieu 8h46).
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45).
  • le TER 886864/5 (Saint-Étienne 9h20 – Ambérieu 10h53) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17613 (Part-Dieu 10h14 – Grenoble 11h33).
  • le TGV 9244 (Milan 11h10 – Paris 19h10).
  • le TER 18918 (Vallorcine 13h35 – Saint-Gervais 14h54).
  • le TER 895836 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 96614/5 (Valence 13h41 – Grenoble 14h52).
  • le TER 17578/9 (Valence 14h14 – Annecy 17h25) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17958/9 (Annecy 16h01 – Part-Dieu 17h52) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 889929 (Bonson 17h30 – Saint-Étienne 17h51).
  • le TER 17990/1 (Part-Dieu 18h08 – Annecy 20h00) en raison de la réutilisation de la rame du 17958/9.
  • le TGV 5180/1 (Marseille 18h14 – Lille Europe 22h57).
  • le TER 886852/3 (Saint-Étienne 18h50 – Ambérieu 20h25) en raison de la réutilisation de la rame du 886738/9.
  • le TER 884268 (Annemasse 20h30 – Annecy 21h29).
  • le TER 17598/9 (Valence 22h14 – Grenoble 23h29) en raison de la réutilisation de la rame du  17540/1.

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Jeunes filles fauchées sur l’A7 : la famille va porter plainte contre SNCF

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Une plainte va être déposée lundi 19 mars pour non-assistance à personne en danger, visant SNCF, après la mort de trois Marseillaises fauchées sur l’A7 après avoir dû descendre d’un train faute de billet, a indiqué l’avocat Gilbert Collard, qui représente trois oncles des victimes.

«Cette plainte a pour but de mettre en cause l’agent de la SNCF et la SNCF qui auraient dû, s’agissant de personnes sans titre et sans papier d’identité, informer la police, d’autant qu’on avait affaire à des gens mineurs», a déclaré lundi 19 mars à l’AFP Maître Gilbert Collard.

Peu avant minuit vendredi 16 mars, Carmen, 12 ans, Charlotte, 13 ans et Victorine, 19 ans, marchaient seules sur l’autoroute A7, à hauteur de Saint-Paul-Trois-Châteaux, dans la Drôme, quand elles ont été percutées par plusieurs véhicules alors qu’elles traversaient la voie rapide.

Les trois jeunes filles étaient parties sans laisser d’explication, sans que cela inquiète leurs parents. Ceux-ci ont été entendus dimanche 18 mars par la police à leur domicile de la cité de la Castellane, dans les quartiers nord de Marseille, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les policiers du commissariat du 15e arrondissement, qui travaillent en étroite collaboration avec les gendarmes drômois, ont saisi des vêtements et affaires personnelles afin d’effectuer des relevés d’ADN pour confirmer leur identité, en raison de la grande dégradation des corps.

Les trois jeunes gitanes avaient pris vendredi 16 mars le TER 17729 (Lyon Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54). Elles avaient été priées d’en descendre, faute de billet, en gare de Pierrelatte à 21h04, à une quinzaine de kilomètres du lieu de l’accident.

SNCF a ouvert une enquête interne.

Par ailleurs, Gilbert Collard est un soutien très actif dans la campagne de Marine Le Pen (Front National) pour la présidentielle.

(Avec ledapuphine.com et France 3 Rhône-Alpes).

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“Le Lyon-Turin ne passera pas chez moi !”

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Entre Isère et Savoie, la grogne grandit de jour en jour le long du tracé. Après l’Italie, la colère des “No-TAV” a traversé la frontière. Les uns revendiquent la non-violence tandis que d’autres signent d’un coup de peinture leurs actes de sabotage à défaut de les revendiquer. L’enquête d’utilité publique, qui se termine lundi 19 mars, a ravivé les tensions.

Avressieux, son château, ses bosquets, ses marais bordant les champs de maïs, sa tranquillité à peine troublée par le grondement des tracteurs.

“C’est le genre de coin dans lequel tout le monde rêverait d’habiter. Et vous voulez voir passer des trains à plus de 200 à l’heure ?”

Christian Lovet n’est pas un excité. Mais son sang n’a fait qu’un tour quand il a découvert le tracé de la future ligne Lyon-Turin. L’image du village savoyard bucolique a viré au cauchemar le soir de la réunion publique des opposants au projet. C’était il y a deux semaines. Depuis, il ne décolère pas. Tout comme Richard Mangeolle, qui a pris la tête de la révolte depuis l’ancien café devenu le QG du collectif de défense.

L’immobilier aurait déjà baissé de 30%

Sur leur site internet, c’est aussi beau qu’un train électrique sous un sapin de Noël”, ironise-t-il avant de décrire le spectacle d’apocalypse qui attendrait les habitants : allers-retours incessants de camions dans des nuages de poussière, maisons rasées, terrains agricoles rayés de la carte…

En moins d’un mois, la révolte s’est propagée tout le long du tracé : La Tour-du-Pin, Chimilin, Romagnieu, Avressieux, Belmont-Tramonet… C’est le front commun des agriculteurs et des néoruraux venus goûter la verdure et le calme à des prix abordables. Ils risquent de l’être encore plus, prévient Olivier Cabanel, président de la coordination Ain, Dauphiné, Savoie si le train pointe le bout de sa locomotive : “la seule annonce du projet a déjà fait baisser le prix de l’immobilier de 30 % dans les communes concernées.” À vérifier, mais l’argument fait mouche. Tout comme celui de l’exploitant agricole Christian Provent : “on nous demande de produire plus propre tout en répondant aux besoins des habitants. Et on vient supprimer des dizaines d’hectares de terre cultivable.

Un projet inutile, ruineux et dépassé. Leur verdict est sans appel. Contre-enquête à l’appui. Ils disent qu’une modernisation de la ligne historique suffisait largement à répondre aux besoins des voyageurs comme des transporteurs. C’est le fameux plan B qui circule de mains en mains dans les associations d’opposants.

L’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique se termine aujourd’hui dans les 71 communes du Rhône, de l’Isère et de la Savoie concernées par le tracé. Mais elle ne changera rien à la volonté des associations de faire capoter le projet. “Nous resterons non violents, mais nous ne lâcherons pas,” prévient Olivier Cabanel, assurant que ses troupes n’ont aucun lien avec les actions récentes. Le 1er mars à Lyon, un groupe interrompait le trafic (lire). Le 10 mars, un commando sabotait la voie ferrée en Savoie avant de signer “No TAV” comme les opposants italiens (lire). Le 12 mars, deux camions étaient incendiés à Saint-Martin-d’Hères pour dénoncer “les collabos du TAV” (lire).

La colère des Italiens du Val de Suze est maintenant bien partagée de ce côté des Alpes.

Ils redoutent un “saccage paysager catastrophique

De Grenay à Chimilin, le tracé de la future ligne nouvelle Lyon-Turin traverse l’ensemble du Nord-Isère, en épousant celui de l’autoroute A 43 quand cela est possible. Ce qui n’empêchera pas la construction de grands ouvrages d’art (ponts et viaducs) et de tunnels pour franchir l’autoroute, les rivières ou les buttes balisant l’itinéraire. Et ce grand chantier qui va bouleverser la vie des riverains est loin de faire l’unanimité.

La commune de Villefontaine, la communauté d’agglomération Porte de l’Isère et la Ville de Bourgoin-Jallieu ont émis un avis favorable au projet, tandis que celui du conseil général de l’Isère n’est que partiellement favorable, sous la condition express que la mise en service de la ligne grande vitesse soit précédée de celle du contournement ferroviaire de Lyon et de réserves concernant l’insertion dans l’environnement.

Mais l’ouverture de l’enquête d’utilité publique n’a fait qu’amplifier la grogne sur toute la ligne. L’association Frontonas Vigilance TGV, créée en 1992, demande notamment la réalisation de protections phoniques.

Un viaduc de 20 mètres de hauteur et de 900 mètres de longueur

Les habitants du Bourg, à L’Isle-d’Abeau, et ceux de Saint-Marcel-Bel-Accueil redoutent la construction d’un ouvrage hydraulique et routier sur les deux communes, qui impacterait 3 000 à 3 500 habitants dans un périmètre de 300 à 1 500 mètres. Des inquiétudes partagées par l’association Saint-Savin Vigilance qui dénonce un projet flou.

À Chimilin, le maire n’hésite pas à parler d’un “saccage paysager catastrophique” avec “la pose d’énormes merlons et surtout la création d’un viaduc de 20 mètres de hauteur et de 900 mètres de longueur” qui, depuis Saint-Didier-de-la-Tour et La Bâtie-Montgascon, va déboucher dans le village.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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8 TER Lyon – Genève et Chambéry – Genève supprimés du lundi au vendredi entre le 12 mars et le 6 avril

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Des travaux sont programmés du lundi au vendredi sur la ligne Bellegarde – Culoz entre le 12 mars et le 6 avril. En conséquence, 8 trains ne peuvent circuler. Des cars de remplacement sont prévus avec pour les usagers un allongement de la durée des voyages.

Lyon – Genève

Les trains suivants sont supprimés du 12 mars au 6 avril (sauf week-ends) :

  • 96558/9 (Genève 9h29 – Part-Dieu 11h22) sur tout son parcours. Mise en circulation de 4 cars de substitution.
  • 96562/3 (Genève 11h29 – Part-Dieu 13h22) uniquement entre Bellegarde et Lyon. Mise en circulation de 3 à 4 cars de substitution suivant les jours.
  • 96510/1 (Part-Dieu 12h38 – Genève 14h27) sur tout son parcours. Mise en circulation de 4 cars de substitution.
  • 96512/3 (Part-Dieu 14h38 – Genève 16h27) uniquement entre Lyon et Bellegarde. Mise en circulation de 3 à 4 cars de substitution suivant les jours.

Horaires détaillés des cars de substitution

Chambéry – Genève

Les trains suivants sont supprimés du 12 mars au 6 avril (sauf week-ends) :

  • 96638/9 (Genève 11h59 – Chambéry 13h16). Mise en circulation de 3 cars de remplacement.
  • 96612/3 (Chambéry 12h44 – Genève 14h00). Mise en circulation de 2 cars de remplacement.

Les trains suivants sont supprimés du 26 mars au 6 avril (sauf week-ends) :

  • 96608/9 (Chambéry 8h42 – Genève 9h57). Mise en circulation de 2 cars de remplacement.
  • 96634/5 (Genève 9h59 – Chambéry 11h16). Mise en circulation de 3 cars de remplacement.

Horaires détaillés des cars de substitution

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