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Le blog des usagers

Archive for 27 mars 2012

Les TPG font toujours râler les Genevois

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Les TPG sont satisfaits du fonctionnement du nouveau réseau. Les usagers continuent à se plaindre.

Trams bondés, transbordements difficiles, engorgements, retards : entrée en vigueur le 11 décembre 2011, et malgré l’introduction de plusieurs mesures d’amélioration, la nouvelle organisation du réseau des Transports publics genevois (TPG) peine toujours à convaincre. Dans les bus et les trams, la nervosité est perceptible, les critiques fusent. Pourtant, selon le dernier point hebdomadaire conjoint des TPG et du Département de l’intérieur et de la mobilité (DIM), «le réseau TPG fonctionne de manière satisfaisante, depuis plusieurs semaines maintenant». Ce n’est pas l’avis des usagers, qui continuent à envoyer des réclamations aux TPG. «Nous en recevons environ 200 par mois, soit deux fois plus que d’habitude. Mais on est loin des 1000 réclamations reçues lors du premier mois d’exploitation du nouveau réseau», souligne Philippe Anhorn, responsable de la communication des TPG.

S’il convient que la situation s’est «un peu améliorée», Thomas Wenger, président de l’Association transports et environnement de Genève (ATE-GE), est loin de partager ce constat. «Les gens sont encore très mécontents du réseau de trams», dit-il. L’ATE-GE salue la création de la voie de bus sur le pont du Mont-Blanc, «qui a permis d’augmenter la vitesse commerciale des véhicules», le rétablissement du parcours historique de la ligne 3 reliant Gardiol et les Crêts-de-Champel, et l’augmentation importante de l’offre sur le réseau. «Mais le passage à trois lignes de trams reste un point négatif, poursuit Thomas Wenger. Il est inconcevable que les habitants du pôle Carouge-Plainpalais et ceux du pôle des Trois-Chênes (Chêne-Bougeries, Chêne-Bourg et Thônex) n’aient pas un accès direct à la gare Cornavin et à la rive droite.» L’ATE-GE demande la création de deux nouvelles lignes, l’une reliant le Bachet, Carouge, Plainpalais à la gare de Cornavin et aux Nations, et l’autre reliant Moillesulaz, les Trois-Chênes à Meyrin via Cornavin.

Thomas Wenger critique aussi les pôles de transbordement que sont Bel-Air, Plainpalais et Cornavin. «Il y a des problèmes de signalétique. Quand on sort du tram 14 à la place Bel-Air, on ne sait pas où se trouve le tram 12», dont l’horaire est pourtant signalé sur les panneaux.

(Source : Le Temps).

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La « Garantie voyage » SNCF, un contrat de confiance avec les usagers des TGV et des Intercités

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Plus de transparence, d’informations et de compensations, SNCF lance sa « Garantie voyage » fin mars 2012. Objectif, améliorer sa relation clientèle alors que la concurrence existe déjà sur les liaisons ferroviaires internationales et s’annonce sur les TER et les Trains d’équilibre du territoire.

« C’est une petite révolution culturelle, un vrai tournant dans la relation entre la SNCF et ses clients« , a déclaré Guillaume Pépy, président de SNCF, en présentant à la presse le 27 mars 2012 la « Garantie voyage« , un ensemble de mesures qui permettront de mieux prendre en compte les besoins du voyageur quand celui-ci est confronté à un dysfonctionnement avant, pendant, ou après, son voyage. « En tant que transporteur nous avons une obligation de résultats, pas seulement une obligation de moyens » a expliqué Guillaume Pépy, comparant la « Garantie voyage » au contrat de confiance lancé par Darty dans les années 1990.

La « Garantie voyage » mentionnée sur les pochettes de billets, des affiches en gare et dans les trains à partir du 31 mars 2012, sera « obligatoire, gratuite et pour tous », a précisé le patron de la compagnie publique.

Elle comprend six engagements pour les TGV, Intercités et trains internationaux :

  • garantie « Information »
  • garantie « Report ou remboursement »
  • garantie « Place assise »
  • garantie « Assistance »
  • garantie « Ponctualité »
  • garantie « Réclamation ».

50 millions d’euros par an

« Ces garanties, conçues avec les associations de consommateurs, sont appelées à évoluer« , précise Guillaume Pépy, en chiffrant leur coût à 50 millions d’euros par an pour SNCF.

Pour Fabrice Michel, porte-parole de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), « les indemnisations actuelles favorisent les très grands retards sur les grandes lignes. Or c’est plutôt le petit retard répété tous les jours qui est exaspérant« . Selon lui, « il faudrait étendre ces mesures (…) en incluant, par exemple, des correspondances avec des trains régionaux (TER)« .

Au dispositif d’information déjà existant, SNCF va désormais proposer un historique de ponctualité sur les 60 derniers jours de circulation de chaque train sur www.infolignes.com. Le client pourra faire son choix de réservation en fonction de la ponctualité antérieure des trains.

« Contrat de confiance »

La garantie « Report ou remboursement » prévoit qu’en cas d’annulation ou de retard supérieur à une heure au départ d’un train, un voyageur pourra renoncer à son trajet et obtenir le remboursement « immédiat, intégral et en espèces » du billet (y compris le retour), quels que soient la cause du retard et le billet (e-billet, Prem’s et non remboursable/non échangeable inclus). Il aura aussi la possibilité d’emprunter dans les 48 heures et sans surcoût un autre train, après l’émission en gare d’un nouveau billet.

Pendant le voyage, l’exploitant s’engage à ce que le chef de bord trouve un siège à un possesseur de billet « sans place assise garantie » pour les trajets supérieurs à 1h30 dans les trains à réservation obligatoire (TGV), avec possibilité de surclassement. En cas d’impossibilité, il remettra au voyageur un bon de réduction de 10, 20 ou 30 euros, selon les conditions du voyage.

Pour la garantie « Ponctualité », la cause exacte des retards supérieurs à 15 minutes et leurs compensations éventuelles, seront indiquées au lendemain du voyage, sur Internet. Mais la compensation (entre 25% et 75% du prix) restera activée à partir de 30 minutes d’un retard imputable à SNCF.

Enfin, le délai de réponse aux réclamations par email sera de cinq jours pour les e-billets à partir de fin mars et sera étendu à tous les billets et toutes les réclamations (600 000 par courrier par an) d’ici à fin 2012.

Bientôt les TER ?

Si pour le moment cette garantie voyage ne s’applique qu’aux lignes TGV et Intercités, SNCF espère pouvoir l’étendre un jour aux TER : « on n’est pas encore prêts mais on en a la volonté » a expliqué Guillaume Pépy. « Il y a vingt régions et autant d’autorités organisatrices, faut-il un système unique ou bien vingt garanties différentes ? Nous allons en discuter avec les régions pour voir comment progresser dans ce domaine. »

Le président de SNCF a par contre indiqué, que ses services travaillait actuellement à une « garantie gares ».

(Avec mobilicites.com).

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Accidents d’autocar : quel impact sur l’avenir de la libéralisation des lignes longue distance ?

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Après deux graves accidents d’autocar survenus mi-mars 2012 en Suisse et en France, et quelques jours après l’adoption en conseil des ministres du projet de loi en vue de libéraliser les lignes d’autocar longue distance, Michel Seyt, président de la Fédération nationale du transport de voyageurs (FNTV) pointe du doigt les obstacles verticaux sur les routes, et s’inquiète de la suite qui sera donnée à ce projet attendu par les transporteurs.

L’accident d’autocar survenu le 13 mars dans un tunnel autoroutier près de Sierre en Suisse et dans lequel 28 passagers ont trouvé la mort dont 22 enfants, pose le problème des obstacles verticaux sur les routes.

Pour une raison encore inconnue, le conducteur a perdu le contrôle du véhicule qui s’est déporté sur la droite sur une aire de stationnement d’urgence avant de s’encastrer dans un mur de béton qui délimite cette aire de secours. C’est ce choc frontal contre cet obstacle vertical, suivi d’une forte décélération, qui explique le bilan si lourd de cet accident.

Quatre jours après, un autre autocar avec des adolescents à bord sur la route des vacances, s’est renversé à l’approche de Quimper. Quatre passagers sur les 25 à bord ont été grièvement blessés, certains ont dus être amputés.

Avec cette triste actualité qui risque de dégrader l’image de l’autocar, et quelques jours après le conseil des ministres du 21 mars au cours duquel le ministre des Transports Thierry Mariani a déposé son projet de loi visant à autoriser les liaisons nationales par autocar tant attendue par les transporteurs. Comment Michel Seyt, patron de la FNTV, voit-il l’avenir ?

Les deux récents accidents de car, en Suisse et à Quimper, ne risquent-ils pas de ralentir l’élan politique en faveur de ce mode de transport collectif ?

« Forcément, cela a un impact. Le premier se fait ressentir au sein même de notre profession, très choquée par l’accident de Sierre, sans explication aucune. Le chronotachygraphe électronique obligatoire dans les autocars européens n’est pas comme une boîte noire dans un avion : il enregistre les données techniques (vitesse, temps de parcours, temps de conduite, temps d’arrêt etc.), mais il ne livrera aucun enregistrement sonore, aucune conversation permettant de comprendre ce qui s’est passé. Pour l’accident de Quimper, c’est aussi l’incompréhension, seules les expertises techniques pourront parler. Mais bien sûr, l’image de l’autocar en prend un coup. Cela dit, je constate que tout le travail que nous faisons depuis quatre ans pour expliquer aux médias, et donc au grand public, combien les constructeurs ont amélioré la sécurité des autocars n’est pas resté lettre morte. Depuis l’accident de Beaune en 1982, de nombreux dispositifs sont venus renforcer la sécurité des autocars. Depuis plus de dix ans, tous les véhicules neufs sont équipés de ceintures de sécurité et je peux vous dire que dans l’accident de Quimper, si les enfants ne les avaient pas portées, le bilan aurait été beaucoup plus lourd. Un accident, c’est toujours très mauvais pour nous, il va falloir un certain temps avant de retrouver une ambiance de travail apaisée. »

L’accident de Beaune en 1982 avait coûté la vie à 50 personnes, dont 40 enfants.

Le projet de loi de l’actuel gouvernement a été adopté le 21 mars en conseil des ministres, trop tard pour l’actuel législature. Quel est le calendrier le plus plausible maintenant ?

« Dès le redémarrage de la nouvelle législature en juillet 2012. Bien sûr, entre temps, il y a aura eu une élection présidentielle et des législatives… Nous allons profiter de cet entretemps pour continuer à faire de la pédagogie auprès des élus qui, j’ai l’impression, ont compris qu’il ne s’agit pas de faire moins de trains et plus d’autocars mais de s’appuyer sur la complémentarité de ces deux modes de transport régional et interrégional. Certains verrous ont sauté, l’Association des régions de France est moins en opposition qu’elle ne l’était, et avec les budgets très serrés des collectivités locales, les vertus économiques de l’autocar deviennent plus évidentes. Il permet de déployer plus d’offre de transport à un coût identique que le train. Le projet Speed de la SNCF va beaucoup nous aider… On est passé de l’image de l’autocar qui fume dans les côtes à un mode de déplacement performant dans la chaîne de mobilité, un peu comme quand la SNCF est passé de l’autorail au TER. Il ne faut surtout pas que ce élan retombe. »

(Avec mobilicites.com).

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La loi sur le service prévisible dans l’aérien impacte les transports publics

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

La loi encadrant le droit de grève dans le transport aérien a été publiée au JO, le 20 mars 2012. Le texte contient des dispositions importantes pour le transport urbain et ferroviaire. Il renforce les obligations déclaratives des salariés en cas de grève.

La loi relative à « l’organisation du service et à l’information des passagers dans les entreprises de transport aérien« , votée le 1er mars 2012 par le Parlement, a été publiée au Journal Officiel.

À l’origine, la démarche du député UMP Éric Diard, auteur du projet de loi, était de transposer dans l’aérien le dispositif de prévention des conflits et de service minimum existant depuis 2007 dans le transport public terrestre. Il s’avère que certaines dispositions de cette nouvelle loi modifient des règles en vigueur jusque-là dans le transport urbain et le transport ferroviaire.

24h de préavis

Jusqu’à présent, le salarié qui souhaitait participer à un mouvement de grève devait en informer son employeur 48h avant le début du conflit. Mais, si dans ce laps de temps, il changeait d’avis il n’était pas tenu de le faire savoir. Désormais, le salarié qui après s’être déclaré gréviste y renonce devra en informer l’entreprise au plus tard 24h avant.

« Cette disposition permettra à son employeur de le réaffecter utilement à un service et respecter ses obligations d’information des voyageurs du niveau de l’offre de transport le jour de la grève » explique Sylvette Mougey, directrice du département des affaires sociales de l’Union des transports publics (UTP).

Dans le même esprit le salarié gréviste qui veut cesser la grève devra désormais en informer l’employeur 24 heures avant sa reprise de service. La loi introduit également des mesures disciplinaires à l’égard du salarié qui ne respectera pas ces obligations « de manière répétée« .

(Avec mobilicites.com).

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Emploi perdu pour cause de retards de TER : SNCF condamnée

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

SNCF devra verser 1 500 euros à la plaignante. Cette dernière réclamait 45 000 euros de dommages et intérêts. Selon elle, des retards répétés sur la ligne TER entre Ambérieu et Lyon, avaient causé la perte de son emploi.

Une jeune femme poursuivait SNCF devant la justice, accusant des retards répétés du TER Ambérieu – Lyon de lui avoir fait perdre son emploi.

L’affaire était jugée mardi 27 mars par le tribunal de grande instance de Paris. La justice a donné raison à la plaignante, condamnant SNCF à lui verser 1 500 euros au titre du préjudice.

C’est toutefois une maigre victoire pour la plaignante, Soazig Parassols, qui réclamait 45 000 euros de dommages et intérêts.

Le tribunal a débouté la jeune femme de ses autres demandes indemnitaires, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve suffisante de ce préjudice d’ordre financier.

Ce n’est pas la première fois que SNCF se fait condamner pour ses retards. La justice évalue sa responsabilité en examinant chaque cas particulier et en vérifiant s’il existe ou non un lien entre les retards dénoncés et le préjudice allégué.

(Avec leprogres.fr).

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Tournon-sur-Rhône : macabre découverte dans un tunnel ferroviaire

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Mardi 27 mars vers 13h30, le corps d’un homme a été découvert dans un tunnel ferroviaire à Tournon-sur-Rhône (Ardèche). La mort remonterait à plusieurs jours. L’homme, un Tournonnais de 24 ans, avait été signalé comme disparu depuis vendredi 23 mars dernier. Les enquêteurs privilégient la thèse du suicide.

(Avec ledauphine.com).

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Pourra-t-on se rendre sur les arrivées d’étapes du Critérium du Dauphiné en transports publics ?

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Le parcours 2012 du Critérium cycliste du Dauphiné a été dévoilé mardi 27 mars à Lyon au siège de la Région Rhône-Alpes (principal sponsor de la course). Cette course attire un important public. Mais pourra-t-on se rendre en transports en commun pour assister aux arrivées d’étapes ?

Le développement durable n’est guère pris en compte par les organisateurs (la société ASO). En effet, l’accessibilité en transport public des villes étapes n’est pas un critère pris en compte pour l’élaboration du tracé de l’épreuve. C’est aux collectivités de mettre en place (ou non) un dispositif favorisant le déplacement des spectateurs en transports en commun (trains, cars, bus …).

Prologue : dimanche 3 juin à Grenoble (5,7 km)

Grenoble dispose d’un important réseau de bus et de tram (TAG) qui devrait permettre au public d’assister au prologue.

Les spectateurs pourront aussi venir grâce au réseau Transisère (même si les fréquences sont relativement limités le dimanche).

Le train permettra également aux spectateurs de venir grâce aux TER : Valence – Grenoble, Saint-Marcellin – Grenoble, Rives – Gières, Saint-André-le-Gaz – Gières, Lyon – Grenoble et Gap – Grenoble.

En revanche la ligne Montmélian – Gières ne pourra pas être utilisée par les spectateurs venant de Chambéry ou du Grésivaudan. La ligne sera fermée en raison d’une nouvelle phase des travaux du sillon alpin qui débute samedi 2 juin.

Le parcours dans Grenoble du prologue risque d’ailleurs perturbé sérieusement la circulation des cars de substitution.

Étape 1 lundi 4 juin : Seyssins – Saint-Vallier (187 km)

Les spectateurs pourront sans problème venir à Saint-Vallier en train. La commune drômoise dispose d’une gare sur la ligne TER Lyon – Valence.

La desserte est de 1 à 3 trains dans chaque sens par heure.

Étape 2 mardi 5 juin : Lamastre – Saint-Félicien (160 km)

L’Ardèche sera en fête pour cette étape qui empruntera les routes de l’Ardéchoise.

Saint-Félicien est un village de 1200 habitants, très mal desservi les transports en commun. Seul la ligne 7 (Lamastre – Annonay) du réseau Le Sept (les cars interurbains du Département de l’Ardèche) passe par Saint-Félicien. L’offre de cette ligne est très faible. Les horaires actuels ne sont même pas disponibles sur le site officiel Le Sept.

Autrement dit, il n’y a aucune alternative à la voiture individuelle pour se rendre à Saint-Félicien, hormis le vélo !

On peut douter que la majorité du public fasse le choix de la bicyclette pour venir à Saint-Félicien.

Le Conseil général de l’Ardèche mettra-t-il un service spécifique pour le public du Critérium ? On peut en douter, avec déjà le mauvais exemple du Monte-Carlo où les spéciales ne sont pas accessibles en transport en commun.

La gare de la plus proche de Saint-Félicien est celle de Tain-l’Hermitage (à 28 kilomètres).

Étape 3 mercredi 6 juin : Givors – La Clayette (167 km)

Le Critérium s’offre une escapade dans le Rhône, la Loire et la Saône-et-Loire.

La Clayette est une commune de 2000 habitants, située en Saône-et-Loire. Elle dispose d’une gare SNCF sur la ligne Paray-le-Monial – Lyon.

L’offre régulière TER est inadaptée aux horaires probables de l’arrivée de l’étape.

Les Régions Bourgogne et Rhône-Alpes devraient réflêchir à la mise en place de trains ou cars spéciaux.

Étape 4 jeudi 7 juin : Villié-Morgon – Bourg-en-Bresse (53 km contre-la-montre individuel)

Bourg-en-Bresse dispose d’un réseau de bus urbain (TUB) qui permettra aux habitants de l’agglomération de venir en transport public assister à ce contre-la-montre.

Vous pourrez aussi utiliser le réseau Car Ain pour vous rendre à Bourg :

  • la ligne 115 (Verjon – Bourg) : propose une arrivée à 13h58 (en transport à la demande) et un départ à 18h13.
  • la ligne 119 (Châtillon-su-Chalaronne – Bourg) : propose une arrivée à 13h41 et des départs à 16h30 et 17h50.
  • la ligne 120 (Belleville-sur-Saône – Bourg) : propose une arrivée à 13h30 et un départ à 17h20.
  • la ligne 127 (Ambérieu – Bourg) : propose une arrivée à 14h45 (en transport à la demande) et un départ à 17h00.
  • la ligne 132 (Lyon – Bourg) : propose une arrivée à 12h51 et des départs à 17h00 et 18h00.
  • la ligne 150 (Romenay – Bourg) : propose une arrivée à 14h00 et des départs à 16h40, 17h30 et 18h20.

Les horaires des lignes 118 (Mâcon – Bourg) ne sont pas adaptés aux horaires probables du contre-la-montre.

Le TER est aussi un moyen de transport permettant de se rendre à Bourg, ville arrivée de cette étape :

  • depuis Mâcon : arrivée à 13h32 et départ à 17h34.
  • depuis Ambérieu : arrivée à 13h34 et départ à 17h26.
  • depuis Saint-Claude ou Oyonnax : arrivée à 13h50 (en car) et des départs à 17h21 et 18h23.
  • depuis la Dombes : arrivées à 13h30 ou 14h18 et départ à 17h43.
  • depuis Lyon : arrivées à 13h30 ou 14h18 et départs à 16h46 ou 17h43.

Depuis Bellegarde ou Genève, un détour via Ambérieu est impératif à l’aller. Au retour, il est possible de prendre le TGV de 18h04 (réservation obligatoire) à destination de Genève.

Depuis Lons-le-Saunier, il faudra venir en TGV (arrivée à 14h43) et repartir en TER (à 17h19).

Étape 5 vendredi 8 juin : Saint-Trivier-sur-Moignans – Rumilly (186,5 km)

Cette étape s’annonce redoutable pour les coureurs. Les spectateurs devraient venir par milliers dans les terribles pentes du Grand Colombier pour encourager les cyclistes. On pourrait envisager de les acheminer en car depuis les gares de Culoz et Seyssel.

Ils seront aussi des milliers à l’arrivée à Rumilly. Le meilleur moyen de se rendre à Rumilly est incontestablement le TER.

Depuis Annecy, départs à 14h44 ou 15h37. Pour le retour à Annecy, vous pourrez prendre les TER de 17h10 ou de 17h45.

Il est aussi possible de venir en train depuis Chambéry, Aix-les-Bains, Grésy-sur-Aix et Albens. Arrivées à Rumilly à 14h58, 15h45 ou 15h58. Pour les retours, départs de Rumilly à 16h59, 17h08 ou 18h01.

Étape 6 samedi 9 juin : Saint-Alban-Leysse – Morzine (166,5 km)

Les gares les plus proches de Morzine  sont à Marignier (29 km), Cluses (29 km) et Thonon (32 km).

Le Conseil général de la Haute-Savoie n’organise pas de ligne régulière entre Morzine et Marignier.

Les horaires et la faible fréquence de la ligne Cluses – Morzine ne sont pas compatibles avec les horaires probables de la course.

Les horaires de la ligne Thonon – Cluses pour le 9 juin ne sont pas disponibles à ce jour.

Le Conseil général de la Haute-Savoie devrait mettre en place des cars supplémentaires pour assurer des navettes Thonon – Morzine et Marignier – Morzine en correspondance avec les TER pour permettre au public de se rendre à l’arrivée à Morzine en transports publics.

Si tel n’est pas le cas des milliers de personnes convergeront en voiture individuelle sur la station des portes du soleil.

Étape 7 dimanche 10 juin : Morzine – Châtel (126 km)

La gare la plus proche de Châtel est celle de Monthey (canton du Valais) à 19 km. Il n’y a pas de liaison régulière entre Châtel et Monthey. Il conviendrait de mettre en place des navettes Monthey – Châtel dimanche 10 juin pour acheminer les spectateurs en provenance de Suisse.

La gare française la plus proche de Châtel est à Thonon (à 38 km). La ligne 121 du réseau Lihsa assure la liaison entre la gare SNCF de Thonon et Châtel.

Les horaires pour le 10 juin ne sont pas disponibles à ce jour. Il faudrait que le Conseil général de la Haute-Savoie assure des relations spécifiques entre Thonon (correspondance avec les TER) et Châtel pour acheminer le public à l’arrivée de l’étape dans la station des portes du soleil.

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mardi 27 mars

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Trains supprimés

  • TER 96550/1 (Bellegarde 5h52 – Part-Dieu 7h24) en raison d’un incident technique sur le train.
  • IC 722 (Saint-Gall 11h11 – Genève aéroport 15h24) : supprimé uniquement entre Winterthour et Genève aéroport, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26) : supprimé uniquement entre Besançon Viotte et Lyon, en raison d’un incident technique sur le train. Mise en place d’un train de remplacement au départ de Besançon Viotte.
  • TER 885449 (Rives 13h38 – Gières 14h25) : supprimé uniquement entre Grenoble et Gières, en raison d’un acte de malveillance.
  • TER 885364 (Gières 14h35 – Saint-André-le-Gaz 15h50) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885449.
  • TER 886846/7 (Saint-Étienne 17h20 – Ambérieu 18h53) : supprimé uniquement entre Saint-Étienne et Lyon, en raison d’un incident technique sur le train.
  • RE 2745 (Lausanne 17h56 – Saint-Maurice 18h41) en raison d’un dérangement technique sur le train.

Trains retardés

Retard non communiqué pour le TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25).

2h de retard pour le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24) en raison de la présence d’un bagage non identifié.

1h30 de retard pour le TER 17763 (Bercy 15h38 – Part-Dieu 20h40) en raison d’un incendie aux abords des voies.

1h15 de retard pour le TER 895836 (Belfort 13h36 – Besançon Viotte 14h49) en raison d’un incident technique sur le train.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17706 (Marseille 7h06 – Part-Dieu 10h40) en raison de travaux.
  • le TER 17564/5 (Valence 8h14 – Annecy 11h24) en raison d’un passage à niveau en panne.
  • le TGV 4600/1 (Strasbourg 13h14 – Montpellier 18h56) en raison d’un déclenchement du signal d’alarme.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 17506/7 (Annecy 5h44 – Valence 8h46) en raison d’un passage à niveau en panne.
  • le TER 889425 (Bourg-en-Bresse 11h31 – Part-Dieu 12h35) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 16848/9 (Part-Dieu 12h08 – Tours 17h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 873269 (Clermont-Ferrand 13h14 – Saint-Étienne 15h33).
  • le TER 895808/9 (Part-Dieu 18h34 – Besançon Viotte 21h09).
  • le TER 889964 (Saint-Étienne 18h45 – Le Puy 20h12) en raison de l’attente d’un personnel.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 17354 (Briançon 4h46 – Romans 8h43).
  • le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18).
  • le TER 17757 (Bercy 9h23 – Part-Dieu 14h40) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 884670/1 (Saint-Gervais 10h03 – Bellegarde 11h51) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 884570 (Évian 10h34 – Bellegarde 11h51) même motif.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 886260/1 (Firminy 7h38 – Perrache 8h49) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17753 (Bercy 7h38 – Part-Dieu 12h40) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17566/7 (Valence 9h14 – Grenoble 10h29) en raison d’un passage à niveau en panne.
  • le TER 17809 (Dijon 9h40 – Part-Dieu 11h40) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 884616/7 (Bellegarde 12h09 – Saint-Gervais 13h55).
  • le TER 17582/3 (Valence 16h14 – Annecy 19h22) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30).
  • le TER 17725 (Part-Dieu 17h20 – Avignon 19h41) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01).
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19).
  • le TGV 6633 (Paris 20h57 – Part-Dieu 22h56) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17644 (Grenoble 21h23 – Part-Dieu 22h46) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17601 (Part-Dieu 6h08 – Grenoble 7h33) en raison de l’attente d’un personnel de bord.
  • le TER 875702/3 (Clermont-Ferrand 6h27 – Part-Dieu 8h52) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17400/1 (Marseille 6h35 – Gap 9h52).
  • le TER 17946/7 (Annecy 7h52 – Part-Dieu 9h52).
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 884608/9 (Bellegarde 10h09 – Saint-Gervais 11h55) en raison de la correspondance avec le 96502/3.
  • le TER 884517 (Bellegarde 12h09 – Évian 13h27).
  • le TER 18918 (Vallorcine 13h35 – Saint-Gervais 14h54).
  • le TER 17954/5 (Annecy 14h01 – Part-Dieu 15h52) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 895836/7 (Besançon Viotte 14h51 – Part-Dieu 17h26).
  • le TER 895854 (Belfort 15h36 – Bourg-en-Bresse 18h44) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5376/7 (Marseille 15h42 – Le Havre 22h01) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • l’IC 4416/7 (Tours 16h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h37).

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h26).
  • le TER 17510/1 (Annecy 6h37 – Valence 9h46) en raison d’un passage à niveau en panne.
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45).
  • le TER 886015 (Mâcon 8h35 – Perrache 9h35).
  • le TER 887115 (Villefranche 9h41 – Vienne 10h56).
  • le TER 884509 (Bellegarde 10h09 – Évian 11h30) en raison de la correspondance avec le 96502/3.
  • le TER 883115 (Chambéry 10h38 – Albertville 11h20) en raison de la correspondance à Montmélian avec le 17564/5.
  • le TER 17570/1 (Valence 10h14 – Annecy 13h17).
  • l’EC 34 (Milan 12h25 – Genève 16h18) en raison de travaux.
  • le TER 17716 (Marseille 13h06 – Part-Dieu 16h40).
  • le TER 886870/1 (Saint-Étienne 14h20 – Part-Dieu 15h06).
  • le TER 18922 (Vallorcine 15h35 – Saint-Gervais 16h54).
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h24) en raison d’un obstacle sur ou à proximité des voies.
  • le TER 18923 (Saint-Gervais 17h06 – Vallorcine 18h25) en raison de la réutilisation de la rame du 18922.
  • le TER 18926 (Vallorcine 17h35 – Saint-Gervais 18h54).
  • le TER 886442 (Part-Dieu 17h50 – Bourg-en-Bresse 18h42) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6628 (Part-Dieu 18h04 – Paris 20h11).
  • le TER 886850/1 (Saint-Étienne 18h20 – Ambérieu 19h53).

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