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Le blog des usagers

Archive for 21 avril 2012

La ligne TER Lyon-Grenoble en voie d’amélioration ?

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Les usagers de la ligne Lyon – Grenoble seront certainement très heureux d’apprendre que SNCF et RFF, en partenariat avec la Région Rhône-Alpes, en sa qualité d’autorité organisatrice, travaillent depuis plusieurs mois déjà à l’amélioration de la qualité du service. SNCF estime qu’il faut « rationaliser l’offre en fonction de l’intérêt général »

La ligne Lyon – Grenoble fait partie des douze lignes classées “sensibles” en France. Les problèmes réguliers et en particulier les annulations intempestives deviennent de plus en plus insupportables, au point que de nombreux voyageurs reprennent leur voiture.

Josiane Beaud, directrice Rhône-Alpes SNCF

Comment « améliorer le système » alors, quand on sait pertinemment, comme le rappelle la directrice régionale de SNCF, Josiane Beaud, que « le doublement du nombre de voyageurs en dix ans ne peut pas se traduire par le doublement immédiat des infrastructures » ?

« Pour régler toutes les difficultés liées à cette saturation, il faudrait des investissements et du temps, ce dont RFF ne dispose pas. En revanche, les pistes d’améliorations existent », assure Josiane Beaud. La direction régionale précise que son objectif est « d’augmenter le taux de ponctualité des trains au départ estimé aujourd’hui à 79 %« . « Il n’y aura pas un grand soir ni un grand matin, mais en agissant avec nos moyens à la fois sur l’exploitation, l’offre et les infrastructures, on devrait retrouver de la souplesse et donc de la fluidité », insiste Pascal Delaitre, directeur délégué du TER en Rhône-Alpes. Pour obtenir des résultats tangibles dans un contexte de trafic hyper tendu où chaque minute de retard a un impact, il est donc question de « rationaliser l’offre en fonction de l’intérêt général » et d’aller surtout « vers la standardisation des dessertes ». Or, sur la ligne Lyon-Grenoble, c’est 14 types de dessertes différents chaque matin entre 6 et 9 heures.

Côté infrastructures, la gare de Saint-André-le-Gaz sera la grande priorité avec un « schéma cible » qui intégrera évidemment le développement des trafics vers Chambéry et Grenoble tandis qu’à la gare de Grenoble justement, le projet d’une voie supplémentaire à quai vers Lyon devrait voir le jour en 2015.

Les responsables SNCF travaillent aussi à « l’amélioration de la réactivité opérationnelle et de l’information voyageurs en cas d’aléa ». Sans aucun doute la première préoccupation des usagers.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Voyager debout : « bonne idée » pour les CFF, « idée idiote » pour les écolos

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Andreas Meyer, directeur des CFF, lors du lancement du chantier du CEVA le 15 novembre 2011 à Genève. (Photo : Joël Grandcollot).

Le patron des CFF soutient les zones debout dans les trains régionaux et songe à un rabais uniquement en première classe. Le tollé est général chez les politiciens.

Voyager debout dans un train des CFF, voilà une exception qui semble devoir se généraliser, à entendre Andreas Meyer, patron des CFF. Dimanche 1er, dans une interview accordée à la SonntagsZeitung, il a laissé tout d’abord entendre que les tarifs ne vont cesser d’augmenter ces prochaines années. Et il a prévenu que ne pas s’asseoir doit entrer dans nos habitudes.

«Jusqu’à une durée de trajet de 20 minutes, nous estimons admissible que le client reste debout», a avancé le directeur des CFF. Constatant sans le regretter qu’il n’est plus toujours possible de garantir des places assises pour tous les usagers, il a expliqué que les nouveaux wagons à deux étages prévus pour le trafic régional sont désormais aménagés avec des «zones debout».

Pour les trajets plus longs, Andreas Meyer a aussi sa petite idée. Sachant que certains Intercity sont bondés aux heures de pointe, il songe à offrir un rabais à ceux qui doivent y voyager sur leurs jambes, mais uniquement en première classe. «Une bonne idée», selon Andreas Meyer. Comme pour se faire pardonner, il a indiqué que cette tendance aux places debout est dictée par les cantons qui financent les lignes régionales.

À voir la réaction de Claude Nicati, ministre neuchâtelois des Transports, cette excuse ne semble pas vraiment valable. « Nous ne cherchons pas à économiser sur le nombre de wagons« , dit-il. « Les voyageurs debout aux heures de pointe doivent rester une exception. Si l’on veut convaincre les gens d’abandonner la voiture qui est confortable, l’offre en transports publics doit l’être aussi » estime-t-il.

Un avis partagé cinq sur cinq par le vice-président de l’Association Transports et Environnement (ATE), le conseiller national Roger Nordmann (PS/VD). «Il faut cesser d’augmenter les tarifs et de laisser se dégrader le service», dit-il. Avec l’ATE, il réclame 6 milliards d’investissement dans le rail en puisant dans le compte routier.

Le sénateur vert Luc Recordon (VD) enfonce le clou : «enlever des places assises pour développer des zones debout, c’est une idée idiote ! Il peut arriver qu’il n’y ait plus de place, mais il ne faut pas pousser la tendance.» Luc Barthassat (PDC/GE), membre de la Commission des transports du Conseil national, n’apprécie pas non plus les visées du patron des CFF : « s’il veut nous faire voyager debout, nous ne coucherons pas ! On peut discuter d’un concept de train-métro. Mais alors il faudrait offrir des tarifs en conséquence.»

Et dans le même temps, le dernier spot publicitaire des CFF montre des voyageurs heureux et … tous assis !

(Avec Le Matin).

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Deux postes menacés en gare de Briançon : personnel et élus inquiets

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Le service de maintenance des trains pourrait se réduire en effectif : un passage de six à quatre emplois.

Officiellement, pour la direction SNCF, le projet n’est pas à l’ordre du jour, mais des rumeurs circulent. Rumeurs alimentées par un mail envoyé le 28 mars, du directeur Provence-Alpes-Côte-d’Azur SNCF, Philippe Bru, qui précise à l’élu régional en charge des transports, Jean-Yves Petit, qu’une étude est en cours pour analyser la faisabilité d’un passage à une équipe de quatre salariés.

Des bruits de couloir qui pèsent sur le personnel. « Évidemment, ça pèse sur le moral de mon équipe. Il y a déjà un nom qui a été annoncé, d’une personne qui pourrait partir, ce qui est un peu honteux. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’on travaille a flux tendu. On n’arrive déjà pas à fournir le travail demandé à six, alors à quatre c’est juste impossible. Ça aboutirait, c’est certain, à la suppression de plusieurs trains sur cette ligne », affirme à la radio Alpes 1 le chef d’équipe, Hervé Fine.

Pour le personnel, comme les élus du Briançonnais, c’est la ligne Paris – Briançon que SNCF veut remettre en cause. « Au lieu de l’attaquer frontalement, la direction la fragilise petit à petit », commente la ville de Briançon.

(Avec alpesdusud.alpes1.com).

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La ligne du Simplon dans un état inquiétant

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Artère stratégique du trafic ferroviaire suisse, la ligne du Simplon est en très mauvais état, surtout du côté italien. Pourtant, 10800 trains circulent chaque année entre Brigue et Domodossola.

D’après le «Blick», la gestion du côté italien de la ligne ferroviaire du Simplon est catastrophique. Un ingénieur suisse explique que «les voies sont dans un triste état, le trajet en train est comme une aventure sur cette ligne».

Le quotidien zurichois cite également un rapport interne qui montre de graves lacunes : tout d’abord, les experts ont trouvé de fortes erreurs dans la géométrie des voies et une usure forte. Ensuite, le tunnel montre des signes de vieillissement inquiétants. Enfin, les normes de sécurité ne sont pas respectées et la sécurité de l’exploitation n’est pas garantie. Le rapport conclut avec en disant que cette ligne présente des risques importants en terme de fiabilité.

L’opérateur italien Rete Ferroviaria Italiana (RFI), responsable de l’entretien des voies, se dédouanne en prétendant que seuls des trains allemands et suisses empruntent le tunnel du Simplon. Le CFF ont saisi le problème et tenté de faire pression sur la RFI. En attendant, des mesures spéciales ont été mises en place : les trains ne peuvent circuler à plus de 30 km/h « afin d’assurer la sécurité des passagers et de mener à bien les travaux de réparation » explique le porte-parole des CFF, Christian Gising.

Qui est responsable ?

Cette limitation des vitesse génère des retards d’en moyenne 15 minutes. Et les passagers s’en plaignent. Mais c’est surtout la question de la responsabilité en cas d’accident qui se pose. Même si les chemins de fer italiens sont obligés d’assurer la sécurité sur leurs tronçons, les CFF ont aussi un devoir envers leurs passagers. Le spécialiste zurichois du droit de la responsabilité avance que «si les CFF ont connaissance de problèmes de sécurité, ils doivent cesser immédiatement leurs voyages en Italie.»

Au niveau politique, une motion va être déposée au Conseil national afin d’obliger l’Italie à respecter les accords bilatéraux, conclut le Blick.

(Source : 20min.ch).

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TER Le Puy – Saint-Étienne : le bras de fer continue

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Sur les rails, l’ultimatum est lancé. À partir de ce lundi 23 avril 2012, les usagers de la ligne Le Puy – Saint-Étienne qui font la grève du billet seront verbalisés.

Depuis le début du mois d’avril, plusieurs dizaines de voyageurs présentent un ticket factice aux contrôleurs. Une initiative de plusieurs associations d’usagers pour protester contre les 80 jours de grève des cheminots de novembre à fin janvier. Mardi 17 avril 2012, la direction SNCF a rencontré l’association Adeplus en gare de Bas-Monistrol. SNCF refuse d’accorder le remboursement complet de l’abonnement du mois de novembre et reste sur ses positions : 30 euros reversés à ceux qui en font la demande.

 (Avec zoomdici.fr).

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SNCF : de nouvelles fonctions pour David Azéma et Sophie Boissard

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

La SNCF augmente sa participation à 70% dans sa filiale de transport public Keolis qui sera dirigée à partir de juin 2012 par David Azéma, l’actuel numéro deux de la compagnie ferroviaire. Il remplacera alors Michel Bleitrach, aux commandes du groupe depuis 2004.

Michel Bleitrach pensait rester à la tête du directoire de Keolis pendant encore un an, vers la fin de son mandat à la présidence de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), mais le pacte d’actionnaires a décidé de précipiter la recomposition du capital du groupe de transport qu’il dirige depuis huit ans.

Il est actuellement détenu à 56,5% par SNCF, et à 40,7% par une holding composée de la Caisse des dépôts et placement du Québec (CDPQ), d’Axa Private Equity et du fonds Pragma et à 2,8% par ses dirigeants et salariés.

Actionnaire de moyen terme, Axa a décidé de se retirer du capital de Keolis au bout de cinq ans.

SNCF à 70%

La recomposition du capital de Keolis « se traduira par le rachat par la SNCF des parts détenues par les autres actionnaires actuels, suivi d’un investissement au capital à hauteur de 30% par un investisseur de long terme« , explique un communiqué SNCF en date du 18 avril. Le montant de la transaction n’est pas précisé.

Selon mobilicites.com, il s’agit de CDPQ qui va augmenter sa participation à 30% et s’engager sur dix ans. SNCF monte au capital à hauteur de 70%.

Michel Bleitrach va donc céder la place en juin 2012 à David Azéma, actuellement directeur général délégué de la SNCF et membre du conseil de surveillance de Keolis, précise SNCF dans son communiqué. Le conseil de surveillance de Keolis sera également réorganisé avec à sa tête, Joël Lebreton, conseiller du président de SNCF Guillaume Pépy (et ancien patron du groupe Transdev avant la fusion avec Veolia en 2011).

Michel Bleitrach reste toutefois président de l’UTP et prend deux mandats dans des filiales de Keolis, Effia SA et Keolis SA, précise une porte parole du groupe. Ancien de Suez, il va également conseiller Guillaume Pépy sur les questions énergétiques.

Paré pour contrer la concurrence

En 2011, Keolis a dégagé un bénéfice net de 37 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 4,4 milliards.

SNCF et ce nouveau partenaire « accompagneront une nouvelle phase de croissance de l’entreprise, en particulier en accélérant le développement à l’international dans le respect d’une stratégie ciblée et maîtrisée, et en profitant des opportunités de marché« .

Dans le viseur, le développement à l’international où Keolis réalise déjà 47% de son chiffre d’affaires, la bataille avec les nouveaux entrants en cas d’ouverture à la concurrence des lignes TER et des trains d’équilibre du territoire (TET) en France. Et un positionnement offensif par rapport à Veolia Transdev en pleine restructuration et actuellement en négociation avec un nouvel actionnaire pour remplacer Veolia qui cherche à céder son activité transport (lire).

Sophie Boissard remplace David Azéma

A la prise de fonction de David Azéma, prévue dans la première quinzaine de juin 2012, Sophie Boissard, la directrice générale de Gares & Connexions lui succèdera au poste de directrice générale déléguée stratégie et développement du groupe SNCF.

(Avec mobilicites.com).

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40 millions d’euros pour moderniser les entreprises ferroviaires

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Le Fonds stratégique d’investissements (FSI) et les principaux acteurs du rail français (SNCF, RATP, Alstom, Bombardier), ont signé un protocole d’accord pour la création d’un Fonds de modernisation des entreprises ferroviaires doté de 40 millions d’euros, annonce un communiqué du 18 avril 2012.

Ce Fonds de modernisation des entreprises ferroviaires (FMEF) sera abondé par le Fonds stratégique d’investissements (FSI- détenu à 51% par la Caisse des dépôts et 49% par l’État) ainsi que par les constructeurs français Alstom et canadien Bombardier, SNCF et la RATP. Il sera « opérationnel dans les prochaines semaines« , indique le FSI dans un communiqué du 18 avril 2012.

Objectif de ce nouveau fonds, « investir, dans le cadre de participations minoritaires, dans des entreprises performantes ayant une activité significative dans le secteur ferroviaire français et porteuses de compétitivité pour cette filière, présentant un potentiel de croissance et de développement en France et à l’étranger« , précise le FSI, soulignant qu’il s’agira d’une « logique d’accompagnement durable des entreprises« .

Il « contribuera à la consolidation du secteur et au renforcement de la compétitivité de ces entreprises, afin de favoriser notamment l’émergence d’acteurs de taille significative, et les accompagner vers une capacité d’innovation et un ancrage international renforcés« , poursuit le communiqué.

Annoncé à grande vitesse

Les ministres de l’Économie François Baroin, de l’Industrie Éric Besson et des Transports Thierry Mariani ont salué dans un communiqué commun la création du FMEF qui a « pour objectif de renforcer la compétitivité de la filière ferroviaire, enjeu stratégique pour la France« .

Rappelant que la création de ce fonds avait été annoncée par Nicolas Sarkozy en septembre 2011 lors d’un déplacement du le président de la République à Belfort lors de l’inauguration de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, les ministres ont souligné que le FMEF « contribuera à la structuration de la filière et au développement des équipementiers de taille intermédiaire ou des PME« .

Il s’inscrit, selon eux, dans la continuité du Fonds de modernisation des entreprises automobiles (FMEA) qui a été créé en janvier 2009 pour aider les constructeurs à traverser la crise. Il est détenu à parité par Renault SA, PSA Peugeot Citroën et le FSI.

(Source : mobilicites.com).

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SNCF a versé près de 200 millions d’euros de dividendes à l’État pour son exercice 2011

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

La SNCF a versé un dividende de près de 200 millions d’euros à l’État au titre de l’exercice 2011, selon un arrêté publié vendredi 6 avril au Journal officiel.

« Le montant du dividende versé à l’État par SNCF au titre de l’exercice 2011 est fixé à 199 107 900 euros. Il s’agit là du montant le plus élevé jamais versé par la SNCF.

Moins que prévu…

Ce dividende 2012 est toutefois moins important que ce qui avait été annoncé en décembre 2011 par le ministre des Transports Thierry Mariani. Il avait alors estimé ce dividende à 230 millions d’euros, précisant qu’il compensait « à peine ce que l’on donne pour maintenir les trains dans les villes moyennes en France, pour les trains d’équilibre » du territoire.

SNCF avait versé un dividende à l’État pour la première fois en 2008, à hauteur de 131 millions d’euros. En 2009, il s’était élevé à quelque 183 millions au titre des résultats 2008. Il n’y avait pas eu de dividende en 2010 compte tenu des pertes enregistrées en 2009. En 2011, le montant du dividende s’était élevé à 69,30 millions d’euros. Au total, les dividendes versés par SNCF s’élèvent donc à 583 millions d’euros.

Le 23 février 2012, L’Express avait révélait que SNCF verserait à ses cheminots un « dividende salarial » pouvant aller jusqu’à 400 euros brut maximum pour les résultats de 2011.

Selon la règle utilisée depuis 2007, ce dividende correspond à 30% du résultat net récurrent de l’entreprise, hors résultats exceptionnels.

Que va faire l’État ?

L’autre question est désormais de savoir ce que l’État fera de ces dividendes, alors que les assises du ferroviaire ont acté la nécessité de dégager au moins 1 milliard d’euros de ressources supplémentaires par an pour assurer la viabilité économique du réseau existant. La commission qui planchait sur ce thème, présidée par Nicolas Baverez, préconisait notamment de réinvestir les dividendes susceptibles d’être versés dans la rénovation du réseau, en les versant à Réseau Ferré de France, le gestionnaire des infrastructures. Mais cette attitude vertueuse semble loin d’être acquise, au moment où le gouvernement explore toutes les mesures pour tenir ses objectifs budgétaires globaux.

(Avec Les Échos et AFP).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 21 avril

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Trains supprimés

  • EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18) : supprimé entre Lausanne et Genève, en raison de travaux.

Trains retardés

1h30 de retard pour le TGV 5148/9 (Metz 6h11 – Nice 15h36) en raison de la panne d’un train de fret à Is-sur-Tille (21).

1h de retard pour le TGV 5150/1 (Marseille 11h44 – Lille Flandres 17h05) en raison de la panne d’un autre train.

50 minutes de retard pour le TGV 4600/1 (Strasbourg 13h14 – Montpellier 18h56) en raison d’un incident technique sur le train.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h26). Ce train a été détourné par Culoz et Bourg-en-Bresse. L’arrêt à Saint-Éxupéry a été supprimé.
  • le TER 17803 (Dijon 6h40 – Part-Dieu 8h40) en raison d’obstacles sur ou aux abords de la voie.
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16) en raison d’obstacles sur ou aux abords de la voie.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h56) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 875708/9 (Clermont-Ferrand 11h56 – Part-Dieu 14h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h56) en raison d’un incident technique sur le train.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 886756/7 (Part-Dieu 0h24 – Saint-Étienne 1h10).
  • le TER 17942/3 (Annecy 7h00 – Part-Dieu 8h52) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886710/1 (Ambérieu 8h07 – Part-Dieu 8h48) même motif.
  • le TER 884608/9 (Bellegarde 10h09 – Saint-Gervais 11h55).
  • le TGV 5430/1 (Marseille 10h42 – Strasbourg 16h49) en raison de la panne d’un autre train et raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6482/3 (Saint-Gervais 12h47 – Paris 17h52) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 6508 (Évian 13h28 – Paris 17h52) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 6212 (Béziers 13h31 – Paris 17h56) même motif.
  • le TER 17357 (Romans 14h22 – Briançon 18h47).
  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans 19h03).
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 20h46) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 20h46) même motif.
  • le TER 895806/7 (Part-Dieu 16h34 – Besançon Viotte 19h09) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 884830/1 (Part-Dieu 16h38 – Évian 19h27) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 884630/1 (Part-Dieu 16h38 – Saint-Gervais 19h55) même motif.
  • le TER 96797 (Bellegarde 18h01 – Genève 18h27) en raison des correspondances à Bellegarde.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 887103 (Villefranche 6h11 – Perrache 6h45) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9772 (Genève 13h42 – Paris 16h52).
  • le TER 885611 (Grenoble 14h10 – Gap 16h23).
  • le TER 17361 (Romans 16h23 – Briançon 20h24).
  • le TGV 6623 (Paris 16h57 – Part-Dieu 18h56) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 6686/7 (Paris 16h57 – Saint-Étienne 19h47) même motif.
  • l’EC 36 (Milan 17h25 – Lausanne 20h45).
  • le TGV 6130 (Marseille 18h08 – Paris 21h23).

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 5304/5 (Nantes 6h24 – Part-Dieu 11h00) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 887106 (Vienne 7h04 – Villefranche 8h19) même motif.
  • le TER 895804/5 (Part-Dieu 9h41 – Besançon Viotte 12h09).
  • le TGV 6480/1 (Saint-Gervais 10h14 – Paris 15h33).
  • le TER 884207 (Annecy 10h32 – Annemasse 11h34).
  • le TGV 5404/5 (Strasbourg 11h10 – Marseille 17h18) en raison de l’affluence à Besançon Viotte.
  • le TER 886617 (Roanne 11h30 – Part-Dieu 12h48).
  • le TER 17404/5 (Marseille 12h35 – Briançon 17h13).
  • le TER 886822/3 (Part-Dieu 13h12 – Ambérieu 13h53) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17528/9 (Annecy 13h37 – Valence 16h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’IR 2535 (Genève aéroport 15h01 – Lucerne 18h00) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • le TER 96588/9 (Saint-Gervais 15h03 – Part-Dieu 18h22).
  • le TGV 6622 (Part-Dieu 15h04 – Paris 17h06) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TER 883480/1 (Modane 15h24 – Part-Dieu 18h05) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 96590/1 (Évian 15h34 – Part-Dieu 18h22).
  • le TGV 6624 (Part-Dieu 16h04 – Paris 18h10) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TER 886734/5 (Ambérieu 16h08 – Part-Dieu 16h49) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17984/5 (Part-Dieu 16h08 – Annecy 17h59) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15).
  • le TGV 6195 (Paris 17h19 – Miramas 21h43) en raison d’un problème d’alimentation électrique.
  • le TGV 6876/7 (Nice 17h27 – Dijon 23h40) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5180/1 (Marseille 18h14 – Lille Europe 22h57).
  • le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h29) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’ICN 1647 (Lausanne 22h45 – Délémont 0h18) en raison de correspondances.

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