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Le blog des usagers

Archive for 25 avril 2012

La gare des Arcs évacuée à cause d’un ordinateur portable oublié

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Aux Arcs-sur-Argens, deux cents passagers ont été évacués mardi 24 avril en raison d’un sac suspect retrouvé dans le TER Marseille-Nice. Deux heures d’attente pour finalement repartir par le même train.

Ils sont restés « à quai » un peu plus de deux heures. Assis sagement face aux baies vitrées de la gare fermée et entourée de rue balise. Patientant en écoutant de la musique sur leurs lecteurs MP3 ou smartphone, téléphonant à des proches pour les avertir de leur mésaventure et de leur retard. L’après-midi a été très longue pour deux cents passagers du TER Marseille-Nice, bloqués aux Arcs-sur-Argens à cause d’un sac noir, oublié à l’arrière de la deuxième voiture de queue. Ne contenant au final qu’un ordinateur portable, et non une bombe comme auraient pu le craindre les démineurs de la sécurité civile de Toulon.

Un sac noir n’appartenant à personne

L’alerte a été donnée vers 15h alors que le TER avait quitté Toulon depuis une demi-heure. « Les contrôleurs nous ont demandés si le sac noir était à l’un d’entre nous« , explique un voyageur. « Comme personne ne s’est manifesté, on nous a priés de quitter nos places. Nous nous sommes installés dans la voiture qui se trouvait devant nous. »

Les minutes défilent. Le train arrive aux Arcs et stoppe. Les contrôleurs demandent alors aux voyageurs de quitter leurs places et descendre « sans précipitation, ni affolement ».

Deux cents voyageurs se retrouvent sur le quai. Puis sont ensuite dirigés vers le hall de la gare. On leur explique alors que « c’est la procédure de sécurité habituelle en pareil cas. Un colis ou un sac sans propriétaire représente toujours un danger potentiel.» À son tour, la gare est évacuée. Les trains arrivant à proximité des Arcs-sur-Argens sont invités à s’arrêter et attendre plus d’une demi-heure avant de pouvoir à nouveau passer la gare en quarantaine. Sans toutefois s’y arrêter. Les TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) et 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) ont subi un retard de 25 minutes.

17h55, les passagers remontent à bord

Le périmètre de sécurité mis en place, cinq gendarmes de la compagnie de Draguignan prennent position aux principales entrées du bâtiment et des quais. Ils ne laissent passer que deux démineurs arrivés à 17h20. Entre-temps, une communication est faite aux voyageurs : un bus à destination de Cannes, Antibes, et Nice va être affrété par SNCF. Ce plan B pose néanmoins un problème : « le car ne contient que soixante places. Les enfants et leurs parents, les personnes à mobilité réduite ou se rendant à l’aéroport sont prioritaires. » Les autres devront donc encore patienter.

17h55 : la tension retombe d’un cran. Les démineurs ont fait « imploser » le sac suspect. L’ordinateur d’une jeune fille – identifiée grâce à des papiers retrouvés dans le sac – a été la victime collatérale de cette journée mouvementée. Les passagers remontent à bord du TER 881827. Le train reprend sa route. Avec deux heures de retard.

(Avec Nice Matin).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 26 avril

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Trains supprimés

  • TER 886700/1 (Ambérieu 5h35 – Saint-Étienne 7h10) en raison de travaux.

Trains retardés

1h45 de retard pour le TGV 5112/3 (Lille Europe 9h02 – Montpellier 13h57) en raison d’une panne au départ.

1h30 de retard pour le TGV 5100/1 (Lille Europe 9h02 – Marseille 13h48) en raison d’une panne au départ.

1h de retard pour le TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) en raison d’un dérangement d’installation.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17646 (Grenoble 9h47 – Part-Dieu 11h16) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17532/3 (Annecy 15h37 – Valence 18h46) en raison d’obstacles sur ou aux abords de la voie.
  • le TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) en raison de l’attente d’un personnel.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 6900 (Grenoble 5h20 – Paris 8h26) en raison de travaux.
  • le TER 889950 (Saint-Étienne 5h55 – Le Puy 7h27).
  • le TER 17970/1 (Part-Dieu 7h08 – Annecy 8h59) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 889953 (Le Puy 7h41 – Saint-Étienne 9h13).
  • le TER 17406/7 (Marseille 16h35 – Briançon 21h24) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17534/5 (Annecy 16h41 – Valence 19h46).
  • le TER 17538/9 (Annecy 17h37 – Valence 20h46).
  • le TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 884692/3 (Saint-Gervais 18h03 – Bellegarde 19h51) en raison de l’attente à Annemasse du 884592.
  • le TER 884592 (Évian 18h34 – Bellegarde 19h51) en raison de l’attente d’un personnel.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 886901 (Roanne 5h24 – Saint-Étienne 6h37) en raison de travaux.
  • le TER 18501 (Part-Dieu 6h40 – Modane 9h19) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 889952 (Saint-Étienne 6h48 – Le Puy 8h25).
  • le TGV 5376/7 (Marseille 15h42 – Le Havre 22h02).
  • le TER 17984/5 (Part-Dieu 16h08 – Annecy 17h59) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 883754/5 (Chambéry 16h57 – Saint-Marcellin 18h56).
  • le TER 883752 (Gières 17h27 – Saint-Marcellin 18h26) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 885183 (Saint-Marcellin 18h34 – Grenoble 19h18).
  • le TER 885186/7 (Saint-Marcellin 19h04 – Chambéry 21h02).
  • le TER 96578/9 (Genève 19h29 – Part-Dieu 21h22) en raison des correspondances à Bellegarde.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 889955 (Le Puy 8h41 – Saint-Étienne 10h05).
  • le TER 17611 (Part-Dieu 9h14 – Grenoble 10h37) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5162/3 (Montpellier 13h02 – Lille Europe 17h57) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885611 (Grenoble 14h10 – Gap 16h23).
  • le TER 17578/9 (Valence 14h14 – Annecy 17h25).
  • l’IC 4516/7 (Part-Dieu 15h08 – Tours 20h24).
  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50).
  • le TER 17584/5 (Valence 17h14 – Annecy 20h16) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) même motif.
  • le TGV 4640/1 (Strasbourg 19h08 – Part-Dieu 23h14) en raison de travaux.
  • le TER 17592/3 (Valence 19h14 – Annecy 22h22).
  • le TGV 6874/5 (Marseille 19h44 – Genève 23h16).
  • le TER 884539 (Bellegarde 20h09 – Évian 21h27).
  • le TER 884638/9 (Bellegarde 20h09 – Saint-Gervais 21h57).

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Paris 9h18) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886200/1 (Perrache 5h41 – Firminy 6h50) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 18536 (Bourg-Saint-Maurice 6h18 – Part-Dieu 9h20).
  • le TER 889974/5 (Le Puy 6h48 – Part-Dieu 8h54).
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45).
  • le TER 886215 (Perrache 9h31 – Firminy 10h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17524/5 (Annecy 12h44 – Valence 15h46) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5368/9 (Marseille 12h44 – Nantes 19h02) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 875710/1 (Clermont-Ferrand 13h56 – Part-Dieu 16h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le RE 2631 (Genève 14h20 – Lausanne 15h12) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 885173 (Saint-Marcellin 17h34 – Grenoble 18h18) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 885178/9 (Saint-Marcellin 18h04 – Chambéry 20h02).
  • le TER 885619 (Grenoble 18h10 – Veynes 20h02).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) en raison de travaux.
  • le TGV 4822/3 (Strasbourg 6h11 – Marseille 11h46) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885305 (Rives 6h38 – Gières 7h25).
  • le TER 17942/3 (Annecy 7h00 – Part-Dieu 8h52).
  • le TER 885601 (Grenoble 8h10 – Veynes 10h02).
  • le TER 889954 (Saint-Étienne 8h46 – Le Puy 10h16).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h56).
  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05).
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05).
  • le TER 18538 (Bourg-Saint-Maurice 10h55 – Part-Dieu 14h20).
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h56).
  • le RE 3057 (Neuchâtel 15h33 – Berne 16h07) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 883740 (Grenoble 16h12 – Saint-Marcellin 16h56) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 883669 (Ambérieu 16h13 – Chambéry 17h25).
  • le TER 96616/7 (Valence 16h41 – Genève 20h00) en raison d’objets sur la voie.
  • le TER 885168/9 (Saint-Marcellin 17h04 – Chambéry 19h02) même motif.
  • le TER 883630 (Chambéry 17h36 – Ambérieu 18h47).
  • le TER 18520 (Modane 19h44 – Part-Dieu 22h20).
  • le TER 886858/9 (Saint-Étienne 21h20 – Part-Dieu 22h06) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

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L’Isle-d’Abeau : de nouveaux aménagements pour sécuriser le parking de la gare

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Jeudi 19 avril a eu lieu, à la gare SNCF de l’Isle d’Abeau, l’inauguration des travaux d’aménagement réalisés par la CAPI (Communauté d’agglomération Porte de l’Isère) pour sécuriser le parking de la gare.

Ces travaux ont été réalisés rapidement à la demande du service Transports de la CAPI. La direction des infrastructures en a assuré la maîtrise d’œuvre.

Des travaux de débroussaillage, terrassements, avec la mise en place de grave semi-concassée ont été entrepris, ainsi que l’amélioration du cheminement piéton, avec un marquage du stationnement, et l’installation de cinq luminaires pour un coût de 35000€.

L’augmentation du nombre de places de stationnement (une centaine de places aménagées) devrait permettre de développer le covoiturage sur ce site en offrant des conditions de stationnement plus sécurisées pour les véhicules.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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L’Argentière-la-Bessée : une usine d’embouteillage à côté de la gare

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Les travaux pour la création d’une usine d’embouteillage de l’eau de Vallouise devraient commencer d’ici la fin de l’année, indique Cyrille Drujon d’Astros, président de la communauté de communes du pays des Écrins. Les tests, réalisés cet hiver sur les quantités et la qualité de la source qui doit être exploitée, se sont avérés concluants.

« L’usine se situera à côté de la gare SNCF de L’Argentière-la-Bessée », ajoute le président de la communauté de communes. « Sur un terrain qui, à l’heure actuelle, appartient encore à Réseau Ferré de France mais pour lequel des négociations sont en cours. La question s’est posée à un moment d’implanter l’usine à Vallouise mais ça aurait considérablement compliqué l’expédition de la production et l’exploitant souhaite que les bouteilles puissent être montées directement sur des trains », détaille Cyrille Drujon d’Astros.

Des volumes à peine inférieurs à ceux de l’usine de Chorges

Les forages ont été faits par la collectivité pour un montant de 350000€. L’exploitant, un particulier du nom d’Olivier Michaud, doit maintenant investir environ 15 millions d’euros dans les infrastructures nécessaires à l’embouteillage de l’eau de Vallouise. 15 millions pour créer l’usine, mais aussi et surtout pour faire des canalisations pour acheminer la matière première. On dit aussi de cet exploitant qu’il a des contacts avec la grande distribution pour la revente.

Parce que les volumes qui doivent être produits ne sont pas négligeables. 50 à 60 m3 à l’heure. Soit cent millions de bouteilles par an. « Ce n’est pas le volume de la Roche des Écrins à Chorges, mais on n’en est pas loin », ajoute Cyrille Drujon d’Astros.

Son nom, Vallouise 1350

La production de cette eau de Vallouise en bouteille doit commencer au cours de l’année 2013. Elle a déjà un nom. Vallouise 1350. En attendant le début des travaux à l’automne prochain, l’entrepreneur et la collectivité vont tâcher de boucler les questions d’emprises foncières pour que tout soit prêt à l’automne.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Quel avenir pour la ligne ferroviaire Bellegarde – Divonne – Nyon ?

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Jadis, des trains directs circulaient entre Paris et la station thermale, le wagon-couchettes étant détaché à Bellegarde et tracté jusqu’à Divonne. La ligne de chemin de fer du Pied du Jura, reliant Bellegarde à Divonne (38 kilomètres), actuellement partiellement désaffectée, rallie de plus en plus d’adeptes. RFF (Réseau ferré de France) étudie sa réhabilitation et on connaîtra le mois prochain les données chiffrées.

De leur côté, les élus ont pris conscience de l’intérêt d’une telle ligne en site propre, dont l’emprise est conservée. Et quand bien même la Région Rhône-Alpes n’en fait pas une priorité, on sent une mobilisation « dans l’intérêt de la population et de la qualité de vie en vue d’offrir une alternative à l’automobile », soulignait, mercredi 18 avril Xavier Geillon, président de Gexrail.

L’association, née en 2009, promeut la revitalisation de cette ligne, actuellement exploitée en partie depuis Crozet pour un peu de fret (deux trains de granulats quotidiens) et l’évacuation des ordures vers l’usine d’incinération des ordures ménagères du Sidefage, à Bellegarde, à une vitesse de 20 km/heure.

Une bonne trentaine d’auditeurs, dont plusieurs élus, a assisté à cette réunion d’information, qui a fait le point sur le projet et dégagé les perspectives futures, à l’aune de l’augmentation de la population gessienne et des difficultés de circulation.

Le dernier voyageur en 1980

La voie datant de 1899, d’abord exploitée par la compagnie PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), l’a été ensuite par SNCF. La ligne a été neutralisée entre Gex et Divonne en 1990. En 1999, le trafic de marchandises était interrompu entre Gex et Divonne. Le dernier voyageur a débarqué à Divonne en 1980.

Nyon – Divonne jusqu’en 1962

La ligne de chemin de fer entre Nyon et Divonne-les-Bains a été interrompue en 1962, au moment de la construction de l’autoroute Genève – Lausanne. Les CFF qui l’exploitaient trouvant coûteux la construction d’un passage dénivelé sous l’autoroute à Eysins. L’emprise de cette voie qui arrivait à Divonne par l’avenue Marcel-Anthonioz a été partiellement urbanisée, tant côté suisse que français.

De Divonne à Annemasse

Gexrail préconise la liaison avec le futur réseau RER transfrontalier par la création d’une ligne de raccordement de 5,7 km entre la gare de Thoiry et celle de Meyrin, nécessitant le creusement d’un tunnel sous la colline de Bourdigny (GE). Cette infrastructure pourrait relier Divonne à Annemasse, par Genève, via Gex, Thoiry, Meyrin et les Eaux-Vives.

Trois options pour réhabiliter la ligne

Gexrail plaide pour la réouverture de la ligne, pour son prolongement jusqu’à Nyon (ligne supprimée en 1962) et pour un raccordement au réseau cantonal genevois. Trois options ont été envisagées par l’association transfrontalière.

L’option minimaliste visant la réouverture et l’introduction du trafic de marchandises (coût entre 6 et 10 millions d’euros). L’option médiane elle, vise la réhabilitation et l’amélioration de la ligne, pour faire circuler des TER, elle qui est partiellement utilisée comme voie piétonne ou cycliste à Gex, Cessy et Divonne-les-Bains. La dernière option consiste en une réhabilitation totale et son intégration au projet d’agglo avec une vitesse de 80 km/heure.

Dans le meilleur des cas, après connaissance et adoption de la version minimaliste, l’étude prendrait un an, suivie de six mois de travaux.

L’utilisation préconisée et la mise en place d’une ligne de bus à haute capacité, sur un réseau routier à adapter, mais néanmoins frisant la congestion, a laissé sceptiques quelques auditeurs. L’action combinée de lobbying de plusieurs associations comme Alprail (Association lémanique pour la promotion du rail) militant pour la ligne du Tonkin et le CEVA, devrait accompagner l’action entreprise auprès des pouvoirs publics, de SNCF et des autorités suisses et françaises.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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SCOT de l’aire gapençaise : enjeu majeur pour les transports

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Le périmètre du SCOT de l'aire gapençaise

Le syndicat mixte du SCOT (schéma de cohérence territoriale) de l’aire gapençaise a tenu  à Veynes jeudi 19 avril une réunion de concertation publique. Le SCOT est un document d’urbanisme qui aménage notre territoire dans une perspective d’une vingtaine d’années. Il a pour objectif de mieux structurer notre espace de vie, de prendre en compte toutes les dimensions de la vie quotidienne des habitants.

En 2007, le projet du SCOT a été présenté aux élus. En 2010 et 2011, des réunions avec les élus des communes concernées ont abouti à un deuxième document : le projet d’aménagement et de développement durable (PADD), qui fixe les objectifs des politiques d’urbanisme. Le SCOT doit faire baisser les obligations de déplacements des habitants, notamment par le développement des transports collectifs.

Développer l’économie de façon réfléchie

Les cinq défis du SCOT sont :

  • protéger l’environnement comme source d’attractivité économique et sociale ;
  • protéger et valoriser l’agriculture ;
  • harmoniser et développer de manière équilibrée le territoire ;
  • pérenniser les activités touristiques
  • maintenir la qualité du cadre de vie.

Il doit respecter trois grands principes d’équilibre, de diversité des fonctions urbaines et de mixité sociale et de respect de l’environnement.

Cette présentation a suscité de la part des personnes présentes un questionnement sur le développement de l’emploi mais aussi des moyens de transports qui devraient être mis en œuvre. La directrice du SCOT Myriam Reynaud-Banus a rappelé que l’objectif du schéma n’était pas uniquement de protéger l’environnement et le cadre de vie mais aussi de le valoriser et de développer l’économie de façon réfléchie en fonction des spécificités du territoire. Des propositions portées par le SCOT en matière de transport sont en cours avec les Régions PACA et Rhône-Alpes, SNCF et RFF.

Actuellement le syndicat mixte du Scot travaille sur l’élaboration du document d’orientation et d’objectifs, qui définit les prescriptions réglementaires mettant en œuvre le PADD et précise les orientations d’organisation de l’espace. Il devrait se terminer d’ici novembre. Viendra ensuite l’enquête publique, afin de finaliser et de mettre en œuvre le projet.

Le SCOT et les transports

La dispersion de l’habitat et plus récemment de certains espaces économiques, la faible densité de population et les contraintes topographiques, l’existence de trois autorités organisatrices de transport non réunies dans une communauté de transport rendent très difficile la mise en place d’une offre de transports collectifs performante sur l’ensemble de l’aire gapençaise.

L’existence d’un réseau urbain sur la ville de Gap (Linéa), du réseau du Conseil général 05-Voyageurs, mais aussi l’offre en train et bus du Conseil régional PACA constituent des efforts importants des collectivités.

L’objectif affiché par le Grenelle 2 est de réduire les obligations de déplacement ou les besoins liés au transport en voiture particulière.

En outre, il est nécessaire d’anticiper la crise énergétique et la mobilité à « bon marché ».

Pour autant, le SCOT ne peut décider de l’évolution de l’offre de transports collectifs. Par contre, il peut créer les conditions favorables à son développement.

Les orientations du SCOT pour les transport :

  • Développement d’un tourisme sans voiture.
  • Rendre accessibles en transports collectifs les bourgs principaux et bourg relais depuis les communes du bassin de vie local.
  • Assurer des dessertes en transports collectifs de Gap entre les bourgs principaux et bourg relais.
  • Organiser en complément les transports alternatifs (covoiturage, transports à la demande) et l’intermodalité (à partir de la voiture et des modes doux).
  • Réaffirmer le niveau stratégique de la desserte ferrée entre Veynes et Chorges et réfléchir à l’utilisation optimale de la voie ferrée pour des dessertes de type cadencé.
  • Mettre en place des sites propres pour les transports collectifs et les modes de déplacement doux, ces derniers permettant une traversée/ desserte de Gap et une connexion à sa périphérie sur des topographies acceptables.
  • Harmoniser les offres des différentes transports collectifs en doublon car gérées par deux autorités organisatrices de transport (AOT) différentes.
  • Contenir l’attraction du pôle d’emploi de Gap sur l’aire gapençaise en proposant un développement économique mieux équilibré, pour que chaque territoire soit en mesure de proposer localement un volume d’emploi minimal et adapté aux besoins de la population et des entreprises locales.
  • Inciter l’activité économique à rejoindre en priorité les espaces urbanisés.
  • Limiter le développement et l’extension des espaces économiques périphériques, sauf si ceux-ci présentent un intérêt majeur et stratégique pour le territoire.
  • Proscrire le développement d’activités isolées (mitage) ou le long de voie de transit (qualité des entrées de villes et des fonds de vallée).
  • Conditionner l’ouverture à l’urbanisation des développements futurs à la présence (ou création préalable imposée) d’infrastructures de transport et desserte en transport collectif et modes doux (vélo, cheminement piéton…).

Le SCOT de l’aire gapençaise

  1. Le Scot de l’aire gapençaise c’est : 77 communes, 8 intercommunalités, 5 communes hors intercommunalité dont Gap, 77 000 habitants, 1 700 km ².
  2. Le syndicat mixte c’est : un conseil syndical composé de 82 élus (dont 6 représentants pour la ville de Gap), un bureau de 18 membres dont le président et 8 vice-présidents.
  3. Les personnes publiques associées : les conseils général et régional, les services déconcentrés de l’État, les chambres consulaires, le parc des Écrins.
  4. Les acteurs du territoire associés : le pays gapençais, la population, le conservatoire botanique national alpin, la direction régionale de l’environnement, les représentants du monde agricole.
  5. Des partenaires financiers : le Département des Hautes-Alpes, la Région PACA, l’État, le Pays gapençais.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Domène : bientôt un nouveau pont au dessus de la ligne Grenoble – Chambéry

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Il s’agit du nouveau pont de la rue Casimir-Julhiet qui enjambera la voie ferrée et qui devrait voir le jour avant la fin de l’année.

Ce nouveau pont sera construit de le cadre de la modernisation de la ligne ferroviaire reliant Gières à Montmélian, qui comprend l’électrification de la ligne.

Le nouveau pont de la rue Casimir-Julhiet à Domène sera construit à côté de celui existant actuellement, sur son côté nord.

Ces travaux perturberont la circulation qui ne sera pas coupée sur le pont actuel. Elle sera très certainement interdite au moment de la destruction de ce pont.

Le nouvel ouvrage sera important et va comporter deux voies de circulation de trois mètres de large chacune, une voie pour les vélos (de 0,90m), et un trottoir pour piétons d’1,70m, ces deux dernières réalisations étant situées sur la droite du pont lorsque l’on se dirige vers le bas de la commune.

Après la mise en service de ce pont, le passage à niveau de la rue des Sports et de la rue de l’Industrie sera définitivement fermé aux usagers. Ils devront alors emprunter la nouvelle voie tracée entre la gare SNCF et la rue Casimir-Julhiet.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Le projet de gare TGV à Allan fait débat

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Tandis que le député-maire UMP de Crest, Hervé Mariton clame qu’« en 2017, la gare TGV d’Allan sera faite », d’autres voix insinuent que le projet s’éloigne tous les jours un peu plus. Dans tous les cas, avec une enquête publique à l’horizon, le sujet est plus que jamais d’actualité chez les soutiens comme chez les opposants au projet.

Pour preuve, les cheminots CGT de Lyon ont organisé mercredi 11 avril un débat public à l’espace Mistral à Montélimar. Ils sont plutôt contre cette gare qu’ils qualifient de « gabegie » et avancent des arguments techniques et financiers :

  • « Pourquoi ne pas développer la gare de Pierrelatte, près du site du Tricastin, pour qu’elle puisse recevoir les TGV. C’est faisable à moindre coût car la ligne grande vitesse et la ligne TER sont raccordées 10 km au sud, à Lapalud (84) » ;
  • « La gare à Allan, ça rallonge le parcours des Ardéchois » ;
  • « Des demandes de réouvertures de gares ne sont pas faites parce qu’il n’y a pas d’argent, mais il y en a pour créer celle-là » ;
  • « Le fin du TGV sur les lignes TER ? Il faut arrêter de rêver, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de TGV vers Saint-Étienne et vers les pistes du Mont-Blanc ! »

À cette liste, s’ajoutent au moins deux commentaires d’élus. Annie Agier (conseillère régionale EÉLV) a clairement dit être « dubitative » et s’inquiète d’avoir vu la gare d’Allan figurer « sur le Schéma régional des infrastructures terrestres ». Quant à Catherine Coutard (élue montilienne d’opposition, MRC), elle reste encore évasive sur sa position. Cependant, elle a répété : « il y a besoin de plus de trains. Il faut amener d’autres solutions. Faisons, par exemple, que la virgule qui existe entre les gares de Valence ville et Valence TGV soit enfin utilisée ».

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mercredi 25 avril

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Trains supprimés

  • TER 886700/1 (Ambérieu 5h35 – Part-Dieu 6h18).
  • TER 886224/5 (Perrache 14h31 – Firminy 15h50).
  • TER 887129 (Perrache 15h24 – Vienne 15h56) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • TER 886730/1 (Part-Dieu 15h24 – Saint-Étienne 16h10) même motif.
  • TER 886226/7 (Perrache 15h31 – Firminy 16h50).
  • TER 886838/9 (Saint-Étienne 15h50 – Ambérieu 17h25) : supprimé uniquement entre Ambérieu et Lyon.
  • TER 886278/9 (Firminy 16h08 – Perrache 17h19).
  • TER 886842/3 (Saint-Étienne 16h20 – Ambérieu 17h53) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • TER 887715 (Perrache 16h28 – Givors 16h55).
  • TER 887140 (Vienne 16h34 – Villefranche 17h49) :  supprimé uniquement entre Vienne et Perrache, en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • TER 886230/1 (Perrache 16h41 – Firminy 18h02).
  • TER 887717 (Perrache 16h58 – Givors 17h25).
  • TER 887720 (Givors 17h05 – Perrache 17h31) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • TER 886232/3 (Perrache 17h11 – Saint-Étienne 17h57).
  • TER 887719 (Perrache 17h28 – Givors 17h55).
  • TER 887722 (Givors 17h35 – Perrache 18h01).
  • TER 887721 (Perrache 17h58 – Givors 18h25).
  • TER 887724 (Givors 18h05 – Perrache 18h31).
  • TER 886236/7 (Perrache 18h11 – Firminy 19h20) : supprimé uniquement entre Saint-Étienne et Perrache.
  • TER 887723 (Perrache 18h28 – Givors 18h55).
  • TER 887726 (Givors 18h35 – Perrache 19h01).
  • TER 886288/9 (Firminy 18h38 – Perrache 19h49) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • TER 886238/9 (Perrache 18h41 – Firminy 19h50) : supprimé uniquement entre Perrache et Saint-Étienne.
  • TER 887725 (Perrache 18h58 – Givors 19h25).
  • TER 887728 (Givors 19h05 – Perrache 19h31).
  • TER 886242/3 (Perrache 19h31 – Firminy 20h50).

Trains détournés

  • TER 886274/5 (Firminy 14h38 – Perrache 15h57) détourné la rive gauche du Rhône entre Givors et Perrache. Les arrêts à Givors canal, Grigny, Vernaison, Pierre-Bénite et Oullins n’ont pas été desservis.
  • TER 886276/7 (Firminy 15h38 – Perrache 16h57) détourné la rive gauche du Rhône entre Givors et Perrache. Les arrêts à Givors canal, Grigny, Vernaison, Pierre-Bénite et Oullins n’ont pas été desservis.

Trains retardés

3h de retard pour le TER 886830/1 (Firminy 13h38 – Perrache 14h57).

2h de retard pour le TER 886838/9 (Saint-Étienne 15h50 – Part-Dieu 16h36).

1h45 de retard pour le TGV 5322/3 (Nantes 12h56 – Marseille 19h16) en raison d’un dérangement d’installation.

1h de retard pour :

  • le TER 17706 (Marseille 7h06 – Part-Dieu 11h32) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TER 886844/5 (Saint-Étienne 16h50 – Ambérieu 18h25).

50 minutes de retard pour le TER 886280/1 (Firminy 16h38 – Perrache 17h49).

40 minutes de retard pour :

  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h44) en raison de d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17988/9 (Part-Dieu 17h08 – Annecy 18h59).
  • le TGV 6949 (Paris 17h49 – Annecy 21h30) en raison d’une panne à Mâcon TGV.
  • le TER 886236/7 (Perrache 18h11 – Saint-Étienne 18h57).
  • le TER 886854/5 (Saint-Étienne 19h20 – Ambérieu 20h53).

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45).
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17578/9 (Valence 14h14 – Annecy 17h25) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 883325 (Chambéry 16h16 – Modane 17h34) même motif.
  • le TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27) en raison de la panne du 6949 à Mâcon TGV.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 96608/9 (Valence 6h41 – Genève 9h57) en raison d’un dérangement au signal.
  • le TGV 5164/5 (Marseille 6h44 – Lille Europe 11h35).
  • le TGV 9854/5 (Marseille 6h44 – Bruxelles 11h51).
  • le TGV 9249 (Paris 14h41 – Milan 21h45).
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 20h46) en raison de l’affluence à Marne-la-Vallée TGV.
  • le TER 886836/7 (Saint-Étienne 15h20 – Ambérieu 16h53) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TER 17532/3 (Annecy 15h37 – Valence 18h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 889960 (Saint-Étienne 15h53 – Le Puy 17h17) en raison de la correspondance avec le 6684/5.
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 20h46) en raison de l’affluence à Marne-la-Vallée TGV.
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9836/7 (Bruxelles 16h18 – Montpellier 21h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 883748/9 (Chambéry 16h24 – Grenoble 17h23) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 883133 (Chambéry 16h30 – Albertville 17h12).
  • le TER 886738/9 (Ambérieu 17h07 – Saint-Étienne 18h40) en raison de la réutilisation de la rame du 886836/7.
  • le TER 886736/7 (Part-Dieu 17h24 – Saint-Étienne 18h10).
  • le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40) en raison de la panne d’un TER aux Arcs.
  • le TER 886282/3 (Saint-Étienne 17h34 – Perrache 18h19).
  • le TGV 6627 (Paris 17h53 – Part-Dieu 19h56) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6217 (Paris 18h07 – Perpignan 23h25) même motif.
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de la réutilisation de la rame du 18531.
  • le TGV 6127 (Paris 18h19 – Marseille 21h32) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886850/1 (Saint-Étienne 18h20 – Ambérieu 19h53).
  • le TER 886239 (Saint-Étienne 19h30 – Firminy 19h50).
  • le TER 886770/1 (Ambérieu 20h07 – Part-Dieu 20h48) en raison de la réutilisation de la rame du 886850/1.
  • le TER 886748/9 (Part-Dieu 20h24 – Saint-Étienne 21h10).
  • le car TER 49897 (Bellegarde 21h12 – Évian 23h05) en raison de la correspondance avec le 9781.
  • le car TER 49903 (Bellegarde 21h13 – Chamonix 23h50) même motif.
  • le TER 886858/9 (Saint-Étienne 21h20 – Part-Dieu 22h06) en raison de la réutilisation de la rame du 886748/9.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17609 (Part-Dieu 8h14 – Grenoble 9h33).
  • le TGV 7784 (Perpignan 8h18 – Part-Dieu 11h50) en raison d’incident affectant la voie.
  • le TER 4854/5 (Montpellier 10h03 – Strasbourg 15h45) en raison d’incident affectant la voie.
  • le TGV 6208 (Montpellier 10h24 – Paris 13h56) en raison d’incident affectant la voie.
  • le TER 883370 (Modane 10h37 – Chambéry 11h58) en raison de travaux.
  • le TGV 6684/5 (Paris 12h57 – Saint-Étienne 15h47).
  • le TER 885148/9 (Grenoble 15h37 – Chambéry 16h36) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 887138 (Perrache 16h45 – Villefranche 17h19).
  • le TER 883137 (Chambéry 17h32 – Bourg-Saint-Maurice 19h17).
  • le TER 886234/5 (Perrache 17h41 – Firminy 18h50).
  • le TGV 6696/7 (Saint-Étienne 18h13 – Paris 21h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6665 (Paris 18h27 – Part-Dieu 20h24) même motif.
  • le TER 886852/3 (Saint-Étienne 18h50 – Ambérieu 20h25).
  • le TGV 6630 (Part-Dieu 19h04 – Paris 21h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le car TER 39925 (Bellegarde 21h10 – Divonne 22h10) en raison de la correspondance avec le 9781.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 886756/7 (Part-Dieu 0h24 – Saint-Étienne 1h10).
  • le TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Paris 9h18) en raison de travaux.
  • le TER 885409 (Perrache 5h49 – Gières 8h09).
  • le TER 17554/5 (Valence 6h14 – Annecy 9h17) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 883722/3 (Chambéry 8h57 – Grenoble 9h58) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Gières.
  • le TER 18528/9 (Part-Dieu 10h34 – Bourg-Saint-Maurice 13h44).
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27).
  • le TGV 9245 (Paris 10h41 – Milan 17h46).
  • le TER 886870/1 (Saint-Étienne 14h20 – Part-Dieu 15h06).
  • le TGV 5328/9 (Nantes 14h54 – Part-Dieu 19h30).
  • le TER 886228/9 (Perrache 16h01 – Saint-Étienne 16h57). Train détourné par la rive gauche du Rhône. Les arrêts à Oullins, Pierre-Bénite, Vernaison et Grigny ont été supprimés.
  • le TER 883184 (Moûtiers 16h16 – Chambéry 17h25).
  • le TGV 9778 (Genève 16h29 – Paris 19h52) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 889982/3 (Part-Dieu 17h06 – Le Puy 19h11).
  • le TER 887140 (Perrache 17h15 – Villefranche 17h49).
  • le TER 883329 (Chambéry 17h16 – Modane 18h34).
  • le TGV 6980/1 (Annecy 17h31 – Paris 21h18) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 889978/9 (Le Puy 17h35 – Part-Dieu 19h54).
  • le TER 885166/7 (Grenoble 17h37 – Chambéry 18h36) en raison de la réutilisation de la rame du 883748/9.
  • le TER 886848/9 (Saint-Étienne 17h50 – Ambérieu 19h25).
  • le TER 884678/9 (Saint-Gervais 18h03 – Bellegarde 19h51).
  • le TER 884578/9 (Évian 18h34 – Bellegarde 19h51).
  • le TGV 6130 (Marseille 18h08 – Paris 21h26) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6950/1 (Paris 18h45 – Annecy 22h29) en raison de la panne du 6949 à Mâcon TGV.
  • le TER 96578/9 (Genève 19h29 – Part-Dieu 21h22).
  • le TER 884394 (Chêne-Bourg 19h34 – Annemasse 19h42).
  • le TGV 6633 (Paris 20h57 – Part-Dieu 23h09).
  • le TER 886750/1 (Part-Dieu 21h24 – Saint-Étienne 22h10).
  • le TER 886752/3 (Part-Dieu 22h20 – Saint-Étienne 23h15) en raison de la réutilisation de la rame du 886858/9.

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Les trains de nuit SNCF ont du plomb dans l’aile

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Les trains de nuit, une espèce en voie de disparition ?

Pour justifier la suppression provisoire de certains des trains Intercités, notamment de nuit, SNCF accuse RFF. Mais pour les cheminots, comme pour les habitués des lignes concernées, c’est leur survie qui est en jeu.

La puissante fédération qui regroupe tous les usagers des transports ferroviaires (FNAUT) a tiré lundi 23 avril le signal d’alarme : les trains Intercités (ex-Téoz, Lunéa, anciennement Corail) disparaissent de plus en plus du paysage.

« Les billets pour les Intercités de nuit Strasbourg – Port-Bou/Nice devant circuler les vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 avril, trains faisant partie du service public conventionné, n’étaient toujours pas mis en vente sur le site voyages-sncf.com de la SNCF le 20 avril au matin« , écrit la FNAUT dans un communiqué, soulignant avoir déjà « constaté de nombreuses difficultés de commercialisation des Intercités de jour comme de nuit, par exemple à l’été 2011 pour les trains de nuit vers l’Espagne et en décembre pour les trains de nuit vers les Alpes. L’été dernier, les trains de jour pour Royan ont circulé à vide car ils ont été mis en vente 24 heures seulement avant leur départ…« .

L’ARDSL avait écrit au président de SNCF Guillaume Pépy au début juillet 2011 sur les mises en vente très tardives des places à bord du train de nuit Genève – Hendaye au cours de l’été 2011. Certains trains ont été ouverts à la réservation moins de 7 jours avant le départ.

Depuis le mois de février, nous avons instauré un « observatoire de la circulation des trains de nuit« . Nous mettons régulièrement à jour les dates de circulation des trains de nuit Paris – Saint-Gervais, Paris – Bourg-Saint-Maurice, Paris – Briançon et Genève – Hendaye.

Nos observations montrent que le Paris – Briançon semble épargné par les difficultés qui frappent les trains de nuit. De fait, en raison de l’enclavement des Hautes-Alpes, ce train revêt encore un caractère stratégique pour l’aménagement du territoire. Autrement dit, on évite de programmer des travaux sur son trajet.

Les Paris – Saint-Gervais et Paris – Bourg-Saint-Maurice ont été plutôt épargnés jusqu’au début du mois de mars, afin de garantir la desserte des stations de sports d’hiver. De mars à fin juin, ces trains ont un régime de circulation qui devient aléatoire, rythmé par les travaux. Ils devraient reprendre leur rythme quotidien en juillet en août.

La situation du Genève – Hendaye devient apocalyptique en avril et en mai 2012, avec un seul aller-retour par mois. SNCF vient de renoncer à le maintenir durant les nombreux viaducs du mois de mai. Aucune information n’est diffusée concernant juin. Pour l’été, on évoque un aller-retour hebdomadaire. L’arrêt de mort du dernier train de nuit desservant Genève, Lyon et Valence n’est sans doute plus très loin … Le Genève – Hendaye était encore quotidien durant toutes les vacances en 2011. Le reste de l’année, il circulait dans les deux sens les vendredis et les dimanches. En janvier, février et mars 2012, il n’a guère circulé que les vendredis au départ de Genève et les dimanches au départ d’Hendaye. À la décharge de SNCF, les interceptions de voie se sont multipliées en 2012 dans le Sud-Ouest de la France avec des options de travaux retenus par RFF qui pénalisent très fortement l’exploitation ferroviaire (lire).

De fait, SNCF a bel et bien réduit la périodicité de certains trains Intercités, en particulier les trains de nuit. La raison officielle donnée aux cheminots et aux usagers ? Un nouveau bras de fer engagé contre RFF, le gestionnaire des infrastructures, accusé de ne pas accorder ses sillons (l’heure et la voie sur laquelle roulera le train) à SNCF à temps, l’empêchant de commercialiser correctement ses Intercités.

Dans un courriel interne, un responsable explique à ses troupes qu’il s’agit d’une décision du comité exécutif de l’opérateur ferroviaire : « chaque lundi, si nous n’avons pas les sillons à J – 21, nous supprimerons la circulation des trains pour toute la semaine« . Conséquence de l’application de cette règle, poursuit le responsable, la suppression des Strasbourg-Port Bou les 7, 9, 10 et 13 avril, ainsi que du 16 au 22 avril ! Le mail se termine par : « cette disposition sera signifiée par écrit à RFF« .

Des trains qui n’existent plus sur les horaires

Les voyageurs, eux, se plaignent abondamment. Florilège :

  • « je n’arrive pas à trouver les trains de nuits lors d’une recherche d’horaire sur voyages-sncf.com. Sûrement un train de nuit existe  entre 21h et 06h?« .
  • « En mars, après d’être acharnés à plusieurs sur les différents sites pour réserver des Paris – Hendaye en mai, nous en avons conclu que ces trains n’existent plus et avons dû trouver un « plan B » de jour en TGV, 2 fois plus cher, et qui nous fait perdre une journée de congés ou nous ajoute une nuit d’hôtel à l’arrivée« .
  • « ce train, bien qu’il fasse partie des « lignes de nuit Intercités » semble s’être évanoui des sites ou des fiches horaires« .

Les cheminots en arrivent à la même conclusion que les usagers : « en fait le but de la manœuvre est de « tuer » les trains de nuits, et plus généralement de réduire la voilure grandement sur les liaisons Intercités. Les consignes au personnel des directions est de faire en sorte que pour 2014, il y ait de la place pour la concurrence« , se désole l’une d’elle.

(Avec challenges.fr).

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