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Le blog des usagers

Archive for avril 2012

Ouverture à la concurrence ferroviaire : priorité à la compétitivité ou à l’équité ?

Posted by ardsl sur 26 avril 2012

Ci-dessous l’article publié par La Gazette, dans son édition du 2 avril.

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Hollande pourra-t-il prendre le train ?

Posted by ardsl sur 26 avril 2012

S’il est élu président, le candidat PS entend privilégier ce mode de transport. Réaliste ?

Il le promet depuis qu’il s’est déclaré candidat. François Hollande veut être « un président normal« . À « présidence normale« , moyens de transports « normaux« . Alors qu’il se rendait dans l’Aisne, mardi 24 avril, à bord d’un TER, le candidat socialiste a confié qu’il comptait toujours « se déplacer en train« , s’il était élu, le 6 mai prochain (lire).

« Le train, quand c’est possible, c’est le moyen le plus simple d’aller d’un point à un autre. Si je suis élu, je continuerai de me déplacer ainsi« , a dit François Hollande. Manière, donc, pour le candidat socialiste d’entretenir l’image du président normal, qui prend le train comme n’importe quel Français. Mais ce désir de normalité de François Hollande pourrait provoquer des soucis en cascade.

Moins coûteux que l’avion

« Si je suis président de la République, je continuerai à avoir ce souci-là, de la simplicité et de l’économie« , a justifié le candidat socialiste. Car prendre le train coûte évidemment moins cher que prendre l’avion. René Dosière, député apparenté PS et spécialiste des comptes de l’Élysée, a d’ailleurs dénoncé, dans son livre L’argent de l’État, un recours abusif aux avions par Nicolas Sarkozy pour ses déplacements en France.

En moyenne, le chef de l’État a passé 24 heures par semaine dans les airs. « À raison de 20000 euros l’heure de vol à bord de l’Airbus, et 7000 euros à bord du Falcone, la facture grimpe rapidement« , souligne René Dosière, contacté par europe1.fr. Pour le député donc, le recours au train permettrait de « faire de réelles économies« . À condition de revoir les règles drastiques qui entourent aujourd’hui le déplacement ferroviaire d’un président.

Sarkozy ne l’a pris que deux fois

Le train, Nicolas Sarkozy ne l’a pris que deux fois en l’espace de cinq ans. Et pas uniquement parce qu’il aime l’avion. « Pour des raisons de sécurité« , avait-il confié, le 23 février, alors qu’il prenait le TGV pour Lille. « Je l’ai pris comme ministre et candidat, je l’ai pris une fois comme président (…) mais les règles font qu’il faut garder chaque pont, alors j’y ai renoncé parce que c’était trop lourd« , avait expliqué le chef de l’État. Une vieille réglementation dispose en effet que tout déplacement du président en train doit s’accompagner d’un contrôle des ponts du réseau ferroviaire. Concrètement, chaque pont doit être gardé par un membre des forces de l’ordre.

Prendre le train est tout sauf simple, pour un président. En juillet 2011, Guillaume Pépy confiait avoir dissuadé Nicolas Sarkozy de multiplier ses déplacements en train. « On ne le souhaite pas vraiment parce que cela entraînerait une mobilisation de forces de police extraordinaire« , avait reconnu le patron de SNCF.

« On ne peut pas faire demi-tour avec un train« 

SNCF va-t-elle aussi dissuader François Hollande, s’il est élu le 6 mai prochain ? Officiellement, non. « On fera ce qu’il nous demande et les services de l’État feront de même« , assure-t-on à SNCF. Même si la circulation ferroviaire n’est pas forcément compatible avec l’emploi du temps surbooké d’un chef de l’État. « En cas de problème, on ne peut pas faire demi-tour avec un train« , confie, amusé, un responsable de la SNCF. Les retards font aussi partie du jeu. À prendre ou à laisser pour un président pressé. Lors de son déplacement à Lille, le TGV dans lequel circulait Nicolas Sarkozy était parti avec plus de 20 minutes de retard suite à une intervention des forces de l’ordre « pour cause de colis suspect« .

Contacté par europe1.fr, la direction générale de la police nationale (DGPN) ne souhaite pas commenter la déclaration de François Hollande. Mais sous couvert d’anonymat, des policiers expérimentés doutent de sa faisabilité. À la présidence « normale » voulue par le candidat socialiste, un fonctionnaire de police oppose « le principe de réalité« . « Ce sont des effets d’annonce qui ne peuvent pas être suivis d’effets« , estime-t-il. »Même si au départ, il y a la volonté d’être simple et normal, ça ne durera pas longtemps« , pronostique-t-il.

Un président dans un train ? « Facteur de troubles« 

Au-delà des mesures de sécurité, le déplacement d’un chef de l’État en train pourrait aussi être « facteur de troubles« . « Un président de la République et les services de l’État ne peuvent pas accepter qu’un tel déplacement entraîne un risque de manifestations ou d’interpellations« , confie un autre policier. « Peut être que le candidat changera d’avis quand il sera devenu président« , ironise un responsable de la SNCF.

(Avec europe1.fr).

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SNCF : la sécurité en question en Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 26 avril 2012

Deux morts en à peine un mois. Les drames se succèdent sur les voies de la SNCF.

Le 29 mars, un ouvrier a été mortellement percuté par un train à la hauteur de la tranchée de la Guillotière, alors qu’il travaillait de nuit à un déchargement de gravier. Selon metrofrance.com, l’opération devait se produire la veille, bloquant les deux voies de circulation des trains. Mais elle aurait été reportée au lendemain, à cause d’une panne d’outillage. Une seule voie de circulation était alors fermée. Dans le bruit et la poussière, le cheminot n’a pas entendu l’alerte de ses collègues ni vu le train arriver.

Cet accident fait suite à un drame d’ampleur similaire survenu un mois auparavant, le 29 février, à hauteur de Saint-Rambert-d’Albon (Drôme). Dans ce cas, SNCF privilégie la thèse du suicide.

Pour la CGT, c’est la sécurité des chantiers qui est en cause. « Toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait de nouveaux accidents. » Sont employés sur les voies des prestataires sous-traitant. Et si SNCF assure délivrer la même formation à ses prestataires extérieurs qu’à ses agents, ce n’est pas l’avis des principaux intéressés.

Baisse des effectifs, fatigue des ouvriers, mauvais état des machines… « Si les accidents de voyageurs ont pu être évités jusqu’à aujourd’hui, c’est uniquement par chance« , affirme la CGT, très inquiète. SNCF attend, quant à elle, les résultats de l’enquête en défendant la fiabilité de ses chantiers.

Excédés, les cheminots et les aiguilleurs annoncent une journée de grève pour le vendredi 27 avril.

(Avec metrofrance.com).

 

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Avignon : un agent SNCF grièvement brûlé par un arc électrique de 1500 volts

Posted by ardsl sur 26 avril 2012

Un employé SNCF est depuis mercredi 25 avril en soins intensifs au service des grands brûlés de l’hôpital “La Conception” à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Marié et père de deux filles, cet homme de 47 ans a été grièvement brûlé par une décharge électrique de 1500 volts. L’accident est survenu vers 11 heures sur un chantier de maintenance et de mise en place de la future “virgule” (liaison TER entre les gares d’Avignon centre et Avignon TGV) au milieu des voies ferrées qui passent derrière un centre commercial, dans la zone de Courtine à Avignon.

Le quadragénaire est un habitué de ces chantiers. Il est employé depuis des années comme agent caténaire de l’infrapole de la SNCF “Ouest Provence” spécialisée dans l’entretien de ce type d’infrastructure.

Le chantier est à l’arrêt

Une enquête interne est en cours afin de comprendre ce qui a pu se passer. Comment expliquer que le salarié a été atteint par une décharge électrique ? L’homme a-t-il touché la caténaire sans le vouloir ? Ou s’est-il approché trop près ? À moins de trois mètres, lorsque la caténaire est sous tension, il n’est pas rare que des arcs électriques se forment.

La décharge est survenue lorsque la victime se trouvait sur une échelle en bois à près de cinq mètres du sol. Sous la violence du choc, l’employé s’est retrouvé projeté à plusieurs mètres.

L’alerte donnée, les sapeurs-pompiers ont dépêché une ambulance, les véhicules officier, incendie et des médecins. Les secours ont pris en charge un employé toujours conscient malgré le choc. Médicalisé, l’agent SNCF a été conduit à l’hôpital Henri-Duffaut d’Avignon. Puis transféré à celui des Bouches-du-Rhône.

Le service de sécurité de la société ferroviaire ainsi que des effectifs de la police nationale sont eux aussi intervenus. Une enquête de police est en cours.

Le chantier est à l’arrêt.

(Avec Vaucluse Matin).

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Cluses : une bombe lacrymogène dans un car scolaire

Posted by ardsl sur 26 avril 2012

C’est dans un car de transport scolaire qu’un enfant a aspergé un autre avec une bombe lacrymogène. Selon la réforme de la loi du 6 mars 2012, il s’agit d’une arme de 4e catégorie D dont l’acquisition et la détention sont libres, mais le transport interdit, et non soumise à déclaration.

Les gendarmes avancent dans leur enquête pour tenter de comprendre ce qui s’est passé mardi 24 avril, dans un car scolaire, pour qu’un garçon d’une dizaine d’années pointe vers un camarade une bombe lacrymogène et asperge au passage un enfant de six ans qui s’est vu prescrire une ITT de trois jours.

Après l’audition de la victime initiale, un garçonnet de 11 ans, il est apparu que lui-même et son agresseur n’étaient pas scolarisés dans la même école mais se retrouvaient régulièrement dans le car, où ils se chamaillaient souvent, « pour une querelle apparemment ancienne », selon les mots du commandant Allamand, de la compagnie de gendarmerie de Bonneville.

Un acte rare et isolé

« On peut aujourd’hui affirmer que l’utilisation de la bombe par le mis en cause était délibérée. » Il s’agit bien d’une bombe de défense, lacrymogène au poivre, qui a été saisie par les gendarmes. En revanche, on ignore toujours comment le garçon en cause s’est procuré l’objet.

Le témoignage du jeune visé concorde également avec celui du chauffeur du car, qui avait fait évacuer les enfants à bord pour aérer le véhicule.

Contrairement à la famille de la victime de six ans, les parents du garçonnet de 11 ans visé par la bombe n’ont pas souhaité porter plainte. Aucun autre parent non plus.

Le commandant Allamand a insisté sur le fait qu’il s’agissait « d’un acte rare et isolé. » Le mis en cause sera interrogé samedi 28 avril, après la fin de sa semaine d’école.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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La gare des Arcs évacuée à cause d’un ordinateur portable oublié

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Aux Arcs-sur-Argens, deux cents passagers ont été évacués mardi 24 avril en raison d’un sac suspect retrouvé dans le TER Marseille-Nice. Deux heures d’attente pour finalement repartir par le même train.

Ils sont restés « à quai » un peu plus de deux heures. Assis sagement face aux baies vitrées de la gare fermée et entourée de rue balise. Patientant en écoutant de la musique sur leurs lecteurs MP3 ou smartphone, téléphonant à des proches pour les avertir de leur mésaventure et de leur retard. L’après-midi a été très longue pour deux cents passagers du TER Marseille-Nice, bloqués aux Arcs-sur-Argens à cause d’un sac noir, oublié à l’arrière de la deuxième voiture de queue. Ne contenant au final qu’un ordinateur portable, et non une bombe comme auraient pu le craindre les démineurs de la sécurité civile de Toulon.

Un sac noir n’appartenant à personne

L’alerte a été donnée vers 15h alors que le TER avait quitté Toulon depuis une demi-heure. « Les contrôleurs nous ont demandés si le sac noir était à l’un d’entre nous« , explique un voyageur. « Comme personne ne s’est manifesté, on nous a priés de quitter nos places. Nous nous sommes installés dans la voiture qui se trouvait devant nous. »

Les minutes défilent. Le train arrive aux Arcs et stoppe. Les contrôleurs demandent alors aux voyageurs de quitter leurs places et descendre « sans précipitation, ni affolement ».

Deux cents voyageurs se retrouvent sur le quai. Puis sont ensuite dirigés vers le hall de la gare. On leur explique alors que « c’est la procédure de sécurité habituelle en pareil cas. Un colis ou un sac sans propriétaire représente toujours un danger potentiel.» À son tour, la gare est évacuée. Les trains arrivant à proximité des Arcs-sur-Argens sont invités à s’arrêter et attendre plus d’une demi-heure avant de pouvoir à nouveau passer la gare en quarantaine. Sans toutefois s’y arrêter. Les TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) et 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) ont subi un retard de 25 minutes.

17h55, les passagers remontent à bord

Le périmètre de sécurité mis en place, cinq gendarmes de la compagnie de Draguignan prennent position aux principales entrées du bâtiment et des quais. Ils ne laissent passer que deux démineurs arrivés à 17h20. Entre-temps, une communication est faite aux voyageurs : un bus à destination de Cannes, Antibes, et Nice va être affrété par SNCF. Ce plan B pose néanmoins un problème : « le car ne contient que soixante places. Les enfants et leurs parents, les personnes à mobilité réduite ou se rendant à l’aéroport sont prioritaires. » Les autres devront donc encore patienter.

17h55 : la tension retombe d’un cran. Les démineurs ont fait « imploser » le sac suspect. L’ordinateur d’une jeune fille – identifiée grâce à des papiers retrouvés dans le sac – a été la victime collatérale de cette journée mouvementée. Les passagers remontent à bord du TER 881827. Le train reprend sa route. Avec deux heures de retard.

(Avec Nice Matin).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 26 avril

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Trains supprimés

  • TER 886700/1 (Ambérieu 5h35 – Saint-Étienne 7h10) en raison de travaux.

Trains retardés

1h45 de retard pour le TGV 5112/3 (Lille Europe 9h02 – Montpellier 13h57) en raison d’une panne au départ.

1h30 de retard pour le TGV 5100/1 (Lille Europe 9h02 – Marseille 13h48) en raison d’une panne au départ.

1h de retard pour le TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) en raison d’un dérangement d’installation.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17646 (Grenoble 9h47 – Part-Dieu 11h16) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17532/3 (Annecy 15h37 – Valence 18h46) en raison d’obstacles sur ou aux abords de la voie.
  • le TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) en raison de l’attente d’un personnel.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 6900 (Grenoble 5h20 – Paris 8h26) en raison de travaux.
  • le TER 889950 (Saint-Étienne 5h55 – Le Puy 7h27).
  • le TER 17970/1 (Part-Dieu 7h08 – Annecy 8h59) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 889953 (Le Puy 7h41 – Saint-Étienne 9h13).
  • le TER 17406/7 (Marseille 16h35 – Briançon 21h24) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17534/5 (Annecy 16h41 – Valence 19h46).
  • le TER 17538/9 (Annecy 17h37 – Valence 20h46).
  • le TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 884692/3 (Saint-Gervais 18h03 – Bellegarde 19h51) en raison de l’attente à Annemasse du 884592.
  • le TER 884592 (Évian 18h34 – Bellegarde 19h51) en raison de l’attente d’un personnel.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 886901 (Roanne 5h24 – Saint-Étienne 6h37) en raison de travaux.
  • le TER 18501 (Part-Dieu 6h40 – Modane 9h19) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 889952 (Saint-Étienne 6h48 – Le Puy 8h25).
  • le TGV 5376/7 (Marseille 15h42 – Le Havre 22h02).
  • le TER 17984/5 (Part-Dieu 16h08 – Annecy 17h59) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 883754/5 (Chambéry 16h57 – Saint-Marcellin 18h56).
  • le TER 883752 (Gières 17h27 – Saint-Marcellin 18h26) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 885183 (Saint-Marcellin 18h34 – Grenoble 19h18).
  • le TER 885186/7 (Saint-Marcellin 19h04 – Chambéry 21h02).
  • le TER 96578/9 (Genève 19h29 – Part-Dieu 21h22) en raison des correspondances à Bellegarde.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 889955 (Le Puy 8h41 – Saint-Étienne 10h05).
  • le TER 17611 (Part-Dieu 9h14 – Grenoble 10h37) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5162/3 (Montpellier 13h02 – Lille Europe 17h57) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885611 (Grenoble 14h10 – Gap 16h23).
  • le TER 17578/9 (Valence 14h14 – Annecy 17h25).
  • l’IC 4516/7 (Part-Dieu 15h08 – Tours 20h24).
  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50).
  • le TER 17584/5 (Valence 17h14 – Annecy 20h16) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) même motif.
  • le TGV 4640/1 (Strasbourg 19h08 – Part-Dieu 23h14) en raison de travaux.
  • le TER 17592/3 (Valence 19h14 – Annecy 22h22).
  • le TGV 6874/5 (Marseille 19h44 – Genève 23h16).
  • le TER 884539 (Bellegarde 20h09 – Évian 21h27).
  • le TER 884638/9 (Bellegarde 20h09 – Saint-Gervais 21h57).

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Paris 9h18) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886200/1 (Perrache 5h41 – Firminy 6h50) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 18536 (Bourg-Saint-Maurice 6h18 – Part-Dieu 9h20).
  • le TER 889974/5 (Le Puy 6h48 – Part-Dieu 8h54).
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45).
  • le TER 886215 (Perrache 9h31 – Firminy 10h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17524/5 (Annecy 12h44 – Valence 15h46) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5368/9 (Marseille 12h44 – Nantes 19h02) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 875710/1 (Clermont-Ferrand 13h56 – Part-Dieu 16h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le RE 2631 (Genève 14h20 – Lausanne 15h12) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 885173 (Saint-Marcellin 17h34 – Grenoble 18h18) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 885178/9 (Saint-Marcellin 18h04 – Chambéry 20h02).
  • le TER 885619 (Grenoble 18h10 – Veynes 20h02).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) en raison de travaux.
  • le TGV 4822/3 (Strasbourg 6h11 – Marseille 11h46) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885305 (Rives 6h38 – Gières 7h25).
  • le TER 17942/3 (Annecy 7h00 – Part-Dieu 8h52).
  • le TER 885601 (Grenoble 8h10 – Veynes 10h02).
  • le TER 889954 (Saint-Étienne 8h46 – Le Puy 10h16).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h56).
  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05).
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05).
  • le TER 18538 (Bourg-Saint-Maurice 10h55 – Part-Dieu 14h20).
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h56).
  • le RE 3057 (Neuchâtel 15h33 – Berne 16h07) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 883740 (Grenoble 16h12 – Saint-Marcellin 16h56) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 883669 (Ambérieu 16h13 – Chambéry 17h25).
  • le TER 96616/7 (Valence 16h41 – Genève 20h00) en raison d’objets sur la voie.
  • le TER 885168/9 (Saint-Marcellin 17h04 – Chambéry 19h02) même motif.
  • le TER 883630 (Chambéry 17h36 – Ambérieu 18h47).
  • le TER 18520 (Modane 19h44 – Part-Dieu 22h20).
  • le TER 886858/9 (Saint-Étienne 21h20 – Part-Dieu 22h06) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

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L’Isle-d’Abeau : de nouveaux aménagements pour sécuriser le parking de la gare

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Jeudi 19 avril a eu lieu, à la gare SNCF de l’Isle d’Abeau, l’inauguration des travaux d’aménagement réalisés par la CAPI (Communauté d’agglomération Porte de l’Isère) pour sécuriser le parking de la gare.

Ces travaux ont été réalisés rapidement à la demande du service Transports de la CAPI. La direction des infrastructures en a assuré la maîtrise d’œuvre.

Des travaux de débroussaillage, terrassements, avec la mise en place de grave semi-concassée ont été entrepris, ainsi que l’amélioration du cheminement piéton, avec un marquage du stationnement, et l’installation de cinq luminaires pour un coût de 35000€.

L’augmentation du nombre de places de stationnement (une centaine de places aménagées) devrait permettre de développer le covoiturage sur ce site en offrant des conditions de stationnement plus sécurisées pour les véhicules.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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L’Argentière-la-Bessée : une usine d’embouteillage à côté de la gare

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Les travaux pour la création d’une usine d’embouteillage de l’eau de Vallouise devraient commencer d’ici la fin de l’année, indique Cyrille Drujon d’Astros, président de la communauté de communes du pays des Écrins. Les tests, réalisés cet hiver sur les quantités et la qualité de la source qui doit être exploitée, se sont avérés concluants.

« L’usine se situera à côté de la gare SNCF de L’Argentière-la-Bessée », ajoute le président de la communauté de communes. « Sur un terrain qui, à l’heure actuelle, appartient encore à Réseau Ferré de France mais pour lequel des négociations sont en cours. La question s’est posée à un moment d’implanter l’usine à Vallouise mais ça aurait considérablement compliqué l’expédition de la production et l’exploitant souhaite que les bouteilles puissent être montées directement sur des trains », détaille Cyrille Drujon d’Astros.

Des volumes à peine inférieurs à ceux de l’usine de Chorges

Les forages ont été faits par la collectivité pour un montant de 350000€. L’exploitant, un particulier du nom d’Olivier Michaud, doit maintenant investir environ 15 millions d’euros dans les infrastructures nécessaires à l’embouteillage de l’eau de Vallouise. 15 millions pour créer l’usine, mais aussi et surtout pour faire des canalisations pour acheminer la matière première. On dit aussi de cet exploitant qu’il a des contacts avec la grande distribution pour la revente.

Parce que les volumes qui doivent être produits ne sont pas négligeables. 50 à 60 m3 à l’heure. Soit cent millions de bouteilles par an. « Ce n’est pas le volume de la Roche des Écrins à Chorges, mais on n’en est pas loin », ajoute Cyrille Drujon d’Astros.

Son nom, Vallouise 1350

La production de cette eau de Vallouise en bouteille doit commencer au cours de l’année 2013. Elle a déjà un nom. Vallouise 1350. En attendant le début des travaux à l’automne prochain, l’entrepreneur et la collectivité vont tâcher de boucler les questions d’emprises foncières pour que tout soit prêt à l’automne.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Quel avenir pour la ligne ferroviaire Bellegarde – Divonne – Nyon ?

Posted by ardsl sur 25 avril 2012

Jadis, des trains directs circulaient entre Paris et la station thermale, le wagon-couchettes étant détaché à Bellegarde et tracté jusqu’à Divonne. La ligne de chemin de fer du Pied du Jura, reliant Bellegarde à Divonne (38 kilomètres), actuellement partiellement désaffectée, rallie de plus en plus d’adeptes. RFF (Réseau ferré de France) étudie sa réhabilitation et on connaîtra le mois prochain les données chiffrées.

De leur côté, les élus ont pris conscience de l’intérêt d’une telle ligne en site propre, dont l’emprise est conservée. Et quand bien même la Région Rhône-Alpes n’en fait pas une priorité, on sent une mobilisation « dans l’intérêt de la population et de la qualité de vie en vue d’offrir une alternative à l’automobile », soulignait, mercredi 18 avril Xavier Geillon, président de Gexrail.

L’association, née en 2009, promeut la revitalisation de cette ligne, actuellement exploitée en partie depuis Crozet pour un peu de fret (deux trains de granulats quotidiens) et l’évacuation des ordures vers l’usine d’incinération des ordures ménagères du Sidefage, à Bellegarde, à une vitesse de 20 km/heure.

Une bonne trentaine d’auditeurs, dont plusieurs élus, a assisté à cette réunion d’information, qui a fait le point sur le projet et dégagé les perspectives futures, à l’aune de l’augmentation de la population gessienne et des difficultés de circulation.

Le dernier voyageur en 1980

La voie datant de 1899, d’abord exploitée par la compagnie PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), l’a été ensuite par SNCF. La ligne a été neutralisée entre Gex et Divonne en 1990. En 1999, le trafic de marchandises était interrompu entre Gex et Divonne. Le dernier voyageur a débarqué à Divonne en 1980.

Nyon – Divonne jusqu’en 1962

La ligne de chemin de fer entre Nyon et Divonne-les-Bains a été interrompue en 1962, au moment de la construction de l’autoroute Genève – Lausanne. Les CFF qui l’exploitaient trouvant coûteux la construction d’un passage dénivelé sous l’autoroute à Eysins. L’emprise de cette voie qui arrivait à Divonne par l’avenue Marcel-Anthonioz a été partiellement urbanisée, tant côté suisse que français.

De Divonne à Annemasse

Gexrail préconise la liaison avec le futur réseau RER transfrontalier par la création d’une ligne de raccordement de 5,7 km entre la gare de Thoiry et celle de Meyrin, nécessitant le creusement d’un tunnel sous la colline de Bourdigny (GE). Cette infrastructure pourrait relier Divonne à Annemasse, par Genève, via Gex, Thoiry, Meyrin et les Eaux-Vives.

Trois options pour réhabiliter la ligne

Gexrail plaide pour la réouverture de la ligne, pour son prolongement jusqu’à Nyon (ligne supprimée en 1962) et pour un raccordement au réseau cantonal genevois. Trois options ont été envisagées par l’association transfrontalière.

L’option minimaliste visant la réouverture et l’introduction du trafic de marchandises (coût entre 6 et 10 millions d’euros). L’option médiane elle, vise la réhabilitation et l’amélioration de la ligne, pour faire circuler des TER, elle qui est partiellement utilisée comme voie piétonne ou cycliste à Gex, Cessy et Divonne-les-Bains. La dernière option consiste en une réhabilitation totale et son intégration au projet d’agglo avec une vitesse de 80 km/heure.

Dans le meilleur des cas, après connaissance et adoption de la version minimaliste, l’étude prendrait un an, suivie de six mois de travaux.

L’utilisation préconisée et la mise en place d’une ligne de bus à haute capacité, sur un réseau routier à adapter, mais néanmoins frisant la congestion, a laissé sceptiques quelques auditeurs. L’action combinée de lobbying de plusieurs associations comme Alprail (Association lémanique pour la promotion du rail) militant pour la ligne du Tonkin et le CEVA, devrait accompagner l’action entreprise auprès des pouvoirs publics, de SNCF et des autorités suisses et françaises.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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