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Le blog des usagers

Archive for mai 2012

Rachel Picard succède à Sophie Boissard à la tête de Gares & Connexions

Posted by ardsl sur 31 mai 2012

Lors du conseil d’administration de SNCF du 31 mai, Rachel Picard, 45 ans, a été nommée directrice générale de Gares & Connexions et succèder ainsi à Sophie Boissard, nommée directrice générale déléguée Stratégie et Développement (lire).

Cette diplômée d’HEC qui a fait ses classes chez Eurodisney, puis chez Frantour et Accor, avait rejoint voyages-sncf.com en 2004 dont elle avait pris la direction générale en 2007 pour ensuite quitter le groupe SNCF en septembre 2010, et partir diriger Thomas Cook France. Un retour en grande pompe.

(Avec mobilicites.com).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 31 mai

Posted by ardsl sur 31 mai 2012

4 vaches tuées par un train

Un train de la ligne Fribourg – Lausanne est entré en collision avec quatre vaches qui se trouvaient sur les voies jeudi 31 mai avant 6h. Toutes les quatre sont mortes, selon un communiqué de la police cantonale fribourgeoise. Le trafic ferroviaire a été considérablement perturbé jusqu’aux environs de 8h.

Les vaches, prises de panique en raison de l’orage, ont traversé les clôtures et se sont retrouvées sur les rails entre Rosé et Neyruz (FR). Une génisse a été euthanasiée par le vétérinaire. Deux autres ont été retrouvées mortes et la dépouille de la dernière a été traînée par le train jusqu’à Neyruz, distant de plusieurs kilomètres.

L’accident a entraîné des perturbations importantes du trafic ferroviaire. Selon le communiqué des CFF, le trafic a dû être interrompu entre Fribourg et Romont. Les trains Intercity Zurich-Genève Aéroport ont été supprimés entre Fribourg et Lausanne. Les voyageurs de Berne à Genève ou inversement ont dû passer par Bienne. Les lignes Lucerne – Genève Aéroport, ainsi que les trains régionaux Fribourg – Bulle et Yverdon-les-Bains – Romont ont subi des retards.

Trains supprimés

  • TER 886802/3 (Saint-Étienne 5h50 – Ambérieu 7h25) : supprimé uniquement entre Lyon et Ambérieu, en raison d’un dérangement d’installation.
  • TER 886702/3 (Ambérieu 6h07 – Saint-Étienne 7h40) : supprimé uniquement entre Lyon et Saint-Étienne, en raison d’un dérangement d’installation.
  • TER 886708/9 (Ambérieu 7h35 – Saint-Étienne 9h10) : supprimé uniquement entre Ambérieu et Lyon, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886802/3.
  • TER 886810/1 (Saint-Étienne 7h50 – Part-Dieu 8h36) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886702/3.
  • TER 886868/9 (Saint-Étienne 11h20 – Ambérieu 12h53) : supprimé uniquement entre Saint-Étienne et Lyon.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) : supprimé uniquement entre Grenoble et Gières.
  • TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41) : supprimé uniquement entre Grenoble et Gières, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887343.

Trains retardés

2h15 de retard pour le TGV 9580/1 (Francfort 14h01 – Marseille 21h46) en raison d’un incident technique sur le train.

1h de retard pour le TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h33) en raison de la présence d’un bagage non identifié.

50 minutes de retard pour le TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Paris 9h18) en raison d’un incident technique sur le train et d’un dérangement d’installation.

40 minutes de retard pour le TER 17582/3 (Valence 16h14 – Annecy 19h22) en raison d’un incident technique sur le train.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 895811 (Lons-le-Saunier 6h00 – Part-Dieu 7h31) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886702/3 (Ambérieu 6h07 – Part-Dieu 6h48) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9762 (Genève 6h12 – Paris 9h29) même motif.
  • le TER 96550/1 (Culoz 6h17 – Part-Dieu 7h24) même motif.
  • le TER 886704/5 (Ambérieu 6h35 – Saint-Étienne 8h10) même motif
  • le TER 17605 (Part-Dieu 7h14 – Grenoble 8h40).
  • le TGV 6648 (Part-Dieu 7h36 – Paris 9h33) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9836/7 (Bruxelles 16h18 – Montpellier 21h57) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5186/7 (Montpellier 18h02 – Lille Europe 22h57) en raison de l’attente du 5180/1 à Lyon.
  • le TGV 5180/1 (Marseille 18h14 – Lille Europe 22h57) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TER 873275 (Clermont-Ferrand 19h12 – Saint-Étienne 21h35) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17940/1 (Annecy 6h00 – Part-Dieu 7h52).
  • le TER 96500/1 (Part-Dieu 6h38 – Genève 8h27) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 873263 (Clermont-Ferrand 7h12 – Saint-Étienne 9h43) en raison du croisement à Thiers avec le 873260 retardé.
  • le TER 17972/3 (Part-Dieu 8h08 – Annecy 9h59) en raison de la réutilisation de la rame du 17940/1.
  • le TER 886862/3 (Saint-Étienne 8h20 – Part-Dieu 9h06) en raison de la réutilisation de la rame du 886704/5.
  • le TER 884670/1 (Saint-Gervais 10h03 – Bellegarde 11h51) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17417 (Sisteron 10h28 – Marseille 12h21).
  • le TER 884570 (Évian 10h30 – Bellegarde 11h51) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TER 22357 (Crest 15h13 – Briançon 18h48).
  • le TGV 5456/7 (Metz 16h01 – Marseille 22h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 96616/7 (Valence 16h41 – Genève 20h00).
  • le TGV 6130 (Marseille 18h08 – Paris 21h26) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TGV 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Part-Dieu 21h30) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886170 (Marseille 19h06 – Valence 21h31).
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 886003 (Mâcon 6h02 – Part-Dieu 7h01) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6230 (Montpellier 6h24 – Paris 9h56) même motif.
  • le TER 873260 (Saint-Étienne 6h30 – Clermont-Ferrand 8h50) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 17706 (Marseille 7h06 – Part-Dieu 10h40) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9763 (Paris 8h11 – Genève 11h27) en raison d’un problème d’aiguillage près de Toutry.
  • le TER 96564/5 (Genève 13h29 – Part-Dieu 15h22) en raison de l’affluence à Bellegarde.
  • le TER 884374 (Chêne-Bourg 13h34 – Annemasse 13h42).
  • le TER 885168/9 (Saint-Marcellin 17h04 – Chambéry 19h02).
  • le TER 17724 (Marseille 17h04 – Part-Dieu 20h40)en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 887343 (Perrache 17h19 – Grenoble 19h09).
  • le TER 886030 (Part-Dieu 17h46 – Mâcon 18h34).
  • le TER 886620 (Part-Dieu 18h12 – Roanne 19h30) en raison de difficultés lord de la préparation du train.
  • le TER 886151 (Part-Dieu 20h20 – Valence 21h31) en raison de l’attente d’un personnel.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 883600 (Aix-les-Bains 5h49 – Ambérieu 6h47) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 889405 (Bourg-en-Bresse 6h01 – Part-Dieu 7h05).
  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h26).
  • le TER 18536 (Bourg-Saint-Maurice 6h18 – Part-Dieu 9h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886804/5 (Saint-Étienne 6h20 – Ambérieu 7h53).
  • le TER 17970/1 (Part-Dieu 7h08 – Annecy 8h59).
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45).
  • le TGV 6205 (Paris 8h07 – Béziers 12h29) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 893905 (Nevers 8h30 – Part-Dieu 11h52) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 883612 (Chambéry 12h36 – Ambérieu 13h47) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885145 (Saint-Marcellin 13h04 – Chambéry 15h02) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17419 (Laragne 15h10 – Marseille 17h21).
  • le TER 18542 (Bourg-Saint-Maurice 15h10 – Part-Dieu 18h20).
  • le TER 17405 (Veynes 15h28 – Briançon 17h13).
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h24) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • l’IC 4416/7 (Tours 16h16 – Part-Dieu 21h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17544/5 (Annecy 19h37 – Grenoble 21h27) en raison de la réutilisation de la rame du 17582/3.

(Avec AP).

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Le tunnel du Mont-Cenis est enfin autorisé au gabarit B1

Posted by ardsl sur 31 mai 2012

La dernière étape pour la déclaration officielle et, donc, l’utilisation effective possible du gabarit B1 sur la ligne Aiton – Orbassano, a été franchie mercredi 30 mai 2012.

Les premiers camions au gabarit B1 pourront circuler dès la semaine prochaine, laissant augurer une montée en charge de l’activité de l’Autoroute Ferroviaire Alpine (AFA).

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Un week-end de la Pentecôte «noir» pour la SNCF

Posted by ardsl sur 30 mai 2012

Un suicide dans la Drôme et une rupture de caténaire sur la ligne Sud-Ouest ont fortement perturbé le trafic TGV lundi 28 mai. 10500 voyageurs sont arrivés à Paris dans la nuit après la fermeture du métro.

Suicide sur une voie dans la Drôme, caténaire arrachée entre Bordeaux et Paris : les TGV entre Paris, le Sud-Est et le Sud-Ouest ont connu lundi 28 mai de gros retards. SNCF estime que 10500 de ses voyageurs sont arrivés mardi 29 mai dans la nuit à Paris après les derniers métros. La préfecture de police a d’ailleurs déclenché le «plan Pégase» (plan contre l’engorgement des gares en situation exceptionnelle) pour renforcer les transports en commun dans les gares. Des messages ont par ailleurs été envoyés aux taxis, informant que «près de 8000 personnes» débarquaient mardi entre 1h et 3h gare Montparnasse, et 2500 entre 2h et 3h gare de Lyon.

À l’origine de ces nombreux retards, deux incidents. Le premier est un suicide survenu à 19h04 : le TGV 6181 à destination de Nice a percuté une personne près de la gare de Valence TGV. Les passagers du train, endommagé par la collision, ont été transbordés dans un autre TGV et sont arrivés à Nice avec 4 heures de retard. Tout le trafic dans cette zone a été affecté. Les deux voies à grande vitesse ont été coupées en attendant la fin des constatations de police et l’enlèvement du corps. Dérouté entretemps sur la ligne classique, le trafic sur voie rapide n’a repris que vers 23h. Trois autres trains ont subi des retards de deux à trois heures. Plus d’une dizaine d’autres TGV ont enregistré des retards de 45 minutes à une heure, selon SNCF (lire nos relevés).

Une dizaine de suicides en trois jours

Pendant ce temps-là, un TGV arrachait à 20h30 une caténaire sur la ligne Paris – Bordeaux, endommageant le pantographe du train. Les 525 voyageurs ont dû être transbordés et ont accusé un retard de plusieurs heures. «Ils seront remboursés» à «200% de la valeur» du billet, a promis un porte-parole de SNCF. Les autres TGV du Sud-Ouest ont été déroutés sur voie classique provoquant des retards de plus de deux heures pour une dizaine de trains. Là encore, SNCF promet d’indemniser les passagers. Des paniers repas ont été distribués aux passagers, ainsi que des bons taxis.

Le porte-parole de SNCF souligne par ailleurs que l’entreprise a connu «un week-end noir» durant ces trois jours de Pentecôte, «avec une dizaine de morts et de suicides sur les voies». Dans la nuit de dimanche 27 mai à lundi 28 mai, un homme de 34 ans s’est notamment tué avec sa fillette de 19 mois en se jetant sous un train dans la Haute-Vienne. Un «drame de la séparation», estime la police. Et dimanche 27 matin dans la matinée, deux frères avaient été happés par un train dans l’Aisne. L’un est mort, l’autre grièvement blessé. Toujours dimanche, à l’aube, une personne avait également péri sous les roues d’un TGV dans l’Oise (lire). Elle s’était allongée sur la voie.

(Avec lefigaro.fr).

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SNCF : « jamais vu une telle vague » de suicides

Posted by ardsl sur 30 mai 2012

Le week-end de la Pentecôte a été « noir » en raison de cette vague inhabituelle en cette saison.

8000 naufragés de SNCF rien qu’à Montparnasse. La mine fatiguée, les passagers en provenance du sud et du sud-ouest sont arrivés avec plusieurs heures de retard à Paris, dans la nuit de lundi 28 à mardi 29 mai en raison de plusieurs incidents survenus sur les voies. Une journée noire marquée par plusieurs suicides.

« Nous n’avions jamais vu une telle vague d’accidents de personnes comme l’on dit pudiquement pour dire suicide« , a déploré sur Europe 1 Michel Pronost, porte-parole de SNCF. « Douze en trois jours, de samedi à lundi, c’est du jamais vu à la SNCF. C’est un traumatisme pour les conducteurs, les cheminots et les voyageurs, au delà du drame humain qui se cache derrière une telle action », a insisté Michel Pronost.

30000 kilomètres de voies non protégées

« Maintenant, tout le monde doit s’interroger, y compris à la SNCF. Je pense que dans les jours à venir nous allons nous réunir. Nous allons réfléchir du point de vue technique parce qu’aujourd’hui seules les voies des lignes à grande vitesse sont protégées par des grillages. 30000 kilomètres de voies ne le sont pas« , a souligné Michel Pronost. « C’est un vrai sujet de réflexion, à la fois pour la SNCF et Réseau Ferré de France. Mais, je crois aussi que tout le monde au sein de la société doit se poser la question de savoir pourquoi dans une période comme celle-là, on assiste à une vague d’accidents qui surprend tout le monde et qui laisse sans doute, tout le monde un peu désorienté« , a-t-il insisté.

Des voyageurs indulgents

Les voyageurs ont donc accumulé plusieurs heures de retard en raison de ce macabre record mais aussi d’incidents techniques. Une caténaire a ainsi été arrachée près de Tours, en Indre-et-Loire. Jacques et Marc, de retour de Mont-de-Marsan, ont justement été affectés par cet incident. Après des heures de galère, ils terminent juste la petite collation offerte par SNCF. « C’est le repas d’excuse de la SNCF : une salade toute flinguée. Mon moral remontera quand je serai dans mon lit« , s’amuse Jacques au micro d’Europe 1.

Malgré la fatigue, l’heure n’est pas à la critique. Au contraire. « C’est bien ce qu’ils ont fait. On voit qu’ils sont un peu plus attentionnés avec leurs petits clients de la SNCF« , note quant à lui Marc, en référence à la mise en place du plan Pégase. L’activation du Plan contre l’engorgement des gares en situation exceptionnelle, dès 23 heures, a permis à tous les Franciliens naufragés de bénéficier d’un taxi pour rentrer chez eux. Le dispositif a également été mis en place Gare de Lyon.

(Avec europe1.fr).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mercredi 30 mai

Posted by ardsl sur 30 mai 2012

Trains supprimés

  • TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Marseille 10h53) : supprimé uniquement entre Avignon et Marseille, en raison d’un incident technique sur le train.
  • ICN 512 (Saint-Gall 6h42 – Genève aéroport 10h56) : supprimé uniquement entre Olten et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive. Mise en place d’un train de remplacement au départ d’Yverdon-les-Bains.
  • IC 722 (Saint-Gall 11h11 – Genève aéroport 15h24) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin en raison d’un accident de personne.
  • IC 4516/7 (Part-Dieu 15h08 – Tours 20h24) : supprimé uniquement entre Tarare et Tours, en raison d’une panne. Les voyageurs ont emprunté un TER jusqu’à Roanne puis des autocars afin de terminer leur parcours.
  • TER 886621 (Roanne 16h25 – Part-Dieu 17h48) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • TER 889666 (Perrache 16h41 – Roanne 18h15) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • TER 886935 (Roanne 16h54 – Saint-Étienne 18h07) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886614.
  • TER 886623 (Roanne 17h45 – Perrache 19h19) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • TER 886940 (Saint-Étienne 18h22 – Roanne 19h36) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886935.
  • TER 886943 (Roanne 18h22 – Saint-Étienne 19h36) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 889666.

Trains retardés

2h de retard pour :

  • le TER 886614 (Part-Dieu 15h12 – Roanne 16h30) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison d’un incendie aux abords des voies.

1h30 de retard pour :

  • le TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Avignon 9h41) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886616 (Part-Dieu 16h12 – Roanne 17h30) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.

1h15 de retard pour le TER 875712/3 (Clermont-Ferrand 14h56 – Part-Dieu 17h20) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.

1h de retard pour :

  • l’IC 4480/1 (Bordeaux 10h44 – Part-Dieu 18h20) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • l’IC 4416/7 (Tours 16h16 – Part-Dieu 21h20) même motif.
  • le TER 875740/1 (Part-Dieu 16h40 – Clermont-Ferrand 19h05) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • le TER 889668 (Perrache 17h41 – Roanne 19h15) même motif.
  • le TER 886620 (Part-Dieu 18h12 – Roanne 19h30) même motif.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • le TER 875744/5 (Part-Dieu 18h40 – Clermont-Ferrand 21h05) en raison de la réutilisation de la rame du 875712/3 et d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • le TER 886947 (Roanne 19h24 – Saint-Étienne 20h38) en raison de l’attente d’un personnel.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 5354/5 (Part-Dieu 7h10 – Toulouse 11h10) en raison d’une rupture de caténaire.
  • le TER 17403 (Veynes 11h08 – Briançon 12h44).
  • le TER 875716/7 (Clermont-Ferrand 16h55 – Part-Dieu 19h20) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 889670 (Perrache 18h41 – Roanne 20h15) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886036 (Part-Dieu 21h20 – Mâcon 22h06) même motif.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 883600 (Aix-les-Bains 5h49 – Ambérieu 6h47) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5312/3 (Nantes 7h05 – Marseille 13h14) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • le TGV 5358/9 (Rennes 7h07 – Marseille 13h14) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • le TGV 9580/1 (Francfort 14h01 – Marseille 21h46).
  • le TER 875736/7 (Part-Dieu 14h40 – Clermont-Ferrand 17h08).
  • le TER 17419 (Sisteron 15h20 – Marseille 17h21).
  • le TGV 9777 (Paris 16h11 – Genève 19h27).
  • le TER 889438 (Part-Dieu 17h25 – Bourg-en-Bresse 18h29) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 96516/7 (Part-Dieu 17h38 – Évian 20h27) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 96518/9 (Part-Dieu 17h38 – Saint-Gervais 20h57) même motif.
  • le TGV 5186/7 (Montpellier 18h02 – Lille Europe 22h57) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 889675 (Roanne 18h25 – Part-Dieu 19h50) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.
  • le TER 17636 (Grenoble 18h26 – Part-Dieu 19h46) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17427 (Sisteron 19h18 – Marseille 21h21).

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 6230 (Montpellier 6h24 – Paris 9h56) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6644 (Part-Dieu 6h52 – Paris 8h52) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17417 (Sisteron 10h28 – Marseille 12h21).
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40).
  • le TER 17408 (Marseille 17h35 – Sisteron 19h44).
  • le TER 886195 (Perrache 17h40 – Avignon 20h29) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 886850/1 (Saint-Étienne 18h20 – Ambérieu 19h53) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886622 (Part-Dieu 19h12 – Roanne 20h30) en raison d’un dérangement d’installation à Amplepuis.

15 minutes de retard pour :

  • l’ICN 1516 (Saint-Gall 7h48 – Lausanne 11h15) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TGV 5100/1 (Lille Europe 9h02 – Marseille 13h48).
  • le TGV 5112/3 (Lille Europe 9h02 – Montpellier 13h57).
  • le TER 18528/9 (Part-Dieu 10h34 – Bourg-Saint-Maurice 13h43).
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27).
  • le RER 96770 (Genève 17h02 – Bellegarde 17h35).
  • le TER 886442 (Part-Dieu 17h50 – Bourg-en-Bresse 18h42).
  • le TER 886742/3 (Ambérieu 18h07 – Saint-Étienne 19h40).
  • le TER 886445 (Bourg-en-Bresse 18h43 – Part-Dieu 19h35).
  • le TER 17407 (Veynes 19h33 – Briançon 21h24).
  • le TER 886244/5 (Perrache 20h31 – Firminy 21h50) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886038 (Part-Dieu 22h20 – Mâcon 23h05).

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Suicides sous les trains : « un reflet de la crise »?

Posted by ardsl sur 29 mai 2012

12 personnes se sont jetées sous les roues d’un train durant le week-end de la Pentecôte. Un chiffre « exceptionnel » qui peut avoir une signification sociale liée à la crise, selon le médecin spécialiste du suicide, Michel Debout.

Pourquoi une telle vague de suicides observée sur les voies de chemin de fer pendant le week-end de Pentecôte ? Les 12 suicides dénombrés durant les trois jours constituent en effet un chiffre « exceptionnel » selon SNCF alors qu’en moyenne sur l’année on compte « environ un suicide par jour » sur l’ensemble du réseau ferré français. Pour Michel Debout, chef du service de médecine légale au CHU de Saint-Étienne et ancien président de l’Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS), il s’agit là « d’un phénomène marquant« .

Il y a dans ces gestes désespérés « quelque-chose de l’ordre d’une protestation, pas forcément consciente, une sorte de prise à témoin de la société« , explique ce professeur de médecine légale dans un entretien à l’AFP. « C’est la même problématique quand il y a une immolation, on prend à témoin toute la société« , explique-t-il. Mais ce type de suicide est aussi porteur de « la symbolique du transport, entre ceux qui peuvent partir et ceux qui ne peuvent pas partir et qui protestent ainsi de manière inconsciente« .

750 suicides par an liés à la crise ?

« Ces suicides ajoutés à d’autres » sont aussi en partie le reflet « de la situation de crise avec les menaces sur l’emploi, la pauvreté, le surendettement et un nombre croissant de personnes ayant du mal à faire face aux réalités de la vie« , indique-t-il.

« J’ai annoncé que la crise aurait provoqué 750 morts de plus par suicide par an… mais c’est une estimation depuis le début de la crise en 2008 qu’on ne peut vérifier faute d’un outil véritable de compréhension du suicide » explique le médecin légiste.

Michel Debout milite depuis 1993 pour la mise en place d’un « observatoire du suicide » alors que chaque année environ 11000 personnes mettent fin volontairement à leur jour en France. La France se situe dans le groupe des pays d’Europe de l’Ouest « à forte mortalité par suicide« , soulignait la semaine passée le Haut conseil de la santé publique dans un rapport sur la santé des Français.

Pour les hommes, la France présente même des « taux particulièrement élevés avec la Finlande et l’Autriche » et affiche un taux 2,5 fois plus élevé qu’au Royaume-Uni, selon le rapport. Michel Debout relève une « augmentation préoccupante » des suicides parmi les hommes âgés de 40 à 50 ans, tranche d’âge particulièrement concernée par le chômage, la précarité et les pressions professionnelles en tous genres.

Faute d’une vrai outil d’observation, aucune statistique n’est disponible pour par exemple faire le lien entre surendettement ou chômage et suicide. « On ne sait pas aujourd’hui combien de ceux qui meurent de suicides étaient au chômage. C’est un des éléments dont on aurait besoin » pour mieux comprendre, agir et prévenir le suicide en France, plaide le Pr Debout.

Les chiffres du suicide, qu’on estime minoré d’environ 10% en raison d’une sous-déclaration des familles et des médecins, parviennent aujourd’hui avec un délai de deux ans à travers la collecte de données générale sur les décès CépiDC de l’Inserm.

Aucune corrélation n’a été fait en France entre météo et suicide. On note cependant « plus de suicides au printemps et à l’automne » que durant le reste de l’année, mais sans véritables pics. « La réalité du suicide est assez étale tout au long de l’année« , note Michel Debout.

(Source : lexpansion.fr).

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Le transport en bonne place dans le nouvel appareil d’État

Posted by ardsl sur 29 mai 2012

Le profil de non spécialiste de Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports et à l’Économie maritime et de Nicole Bricq, sa ministre de tutelle (Écologie, Développement durable et Énergie) ont pu en décevoir certains. Tout comme le rang du ministère des Transports, 32e sur 34, dans la hiérarchie gouvernementale. En fait, les cabinets ministériels du nouvel appareil d’État sont truffés d’hommes de SNCF.

Le transport et notamment le transport public de voyageurs mal loti dans le gouvernement ? Ce serait ignorer les récentes nominations de spécialistes du transport, et notamment de SNCF dans de nombreux cabinets ministériels. Le secteur ferroviaire a rarement été aussi bien représenté à des postes clés de l’appareil d’État.

C’est ce qu’on constate au gré des nominations intervenues depuis l’élection de François Hollande le 6 mai 2012, et la prise de poste de Jean-Marc Ayrault à Matignon, le 15 mai.

À l’Elysée, un très bon connaisseur des transports terrestres a été nommé au sein du pôle politique publique comme conseiller environnement et territoires du président de la République. s’agit de Patrick Vieu (ENA). Ancien directeur des services Transports à la DGITM -2008- 2011- il avait intégré l’équipe de réflexion chargée durant la campagne du programme transport du candidat Hollande.

La « Pépynière »

À Matignon, il compte un ancien collègue de bureau. Xavier Piechaczyk jusqu’alors directeur adjoint du service transport a été nommé conseiller transport du premier ministre Jean-Marc Ayrault. Cet ingénieur des Ponts a notamment supervisé le processus des Assises du ferroviaire organisées par Nathalie Kosiuszko-Morizet dans l’équipe Sarkozy, et qui ont abouti à un consensus sur la nécessité de regrouper la gestion de l’infrastructure ferroviaire.

On peut donc imaginer qu’il n’y aura pas de hiatus sur cette question entre l’ancien et le nouveau gouvernement.

Mais il faudra compter aussi avec la sensibilité SNCF bien représentée dans le nouvel appareil d’État. Car le directeur de cabinet du ministre des transports Frédéric Cuvillier est un cheminot. Emmanuel Kesler a été nommé le 24 mai. Originaire de la Cour des comptes, cet énarque a été détaché à SNCF en 2003 où il a occupé diverses fonctions (directeur-adjoint de cabinet de Louis Gallois, directeur adjoint du matériel et directeur financier).

À l’évidence, SNCF a constitué une réservoir pour la gauche socialiste. Le nouveau pouvoir a pioché dans la “Pépynière“, c’est-à-dire auprès des jeunes cadres formés par Guillaume Pépy, président de la compagnie publique des chemins de fer.

Antoine de Rocquigny (ENA, directeur de cabinet du président de SNCF depuis 2010 rejoint ainsi Bercy. Il a été nommé directeur de cabinet adjoint du ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac.

En revanche, Guillaume Pépy a réussi à conserver le directeur du RER C. Selon Ville Rail et Transport, Pierre Cunéo a été approché pour diriger le cabinet de Marylise Lebranchu, la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique. Mais la démarche n’a pas abouti.

Qui va gérer l’infrastructure ferroviaire ?

Mais d’autres connaisseurs de la chose ferroviaire ont également été appelés dans les sphères élevées du pouvoir. Pierre Moscovici, ministre de l’Économie des finances et du commerce extérieur, a pour directeur de cabinet Rémy Rioux, qui fut administrateur de SNCF au titre de représentant du ministère de l’Économie.

Son directeur de cabinet adjoint est Alexis Kolher, jusqu’alors suppléant du représentant du ministère de l’Économie au conseil d’administration de la SNCF.

Ces nominations sont suivies d’autant plus près par la direction de SNCF et par celle de RFF que l’État va arbitrer dans les prochains mois au sujet du modèle d’organisation de la gestion de l’infrastructure ferroviaire française.

(Avec mobilicites.com).

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Le téléphérique du Salève bat des records de fréquentation pour ses 80 ans

Posted by ardsl sur 29 mai 2012

Le téléphérique du Salève

Le téléphérique du Salève est devenue l’un des symboles de la coopération transfrontalière.

200621 voyageurs en 2011 ! En quatre-vingts ans d’existence, jamais le téléphérique du Salève n’avait enregistré une telle fréquentation. «C’est notre record historique», lance Maurice Giacomini, président du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) qui gère l’infrastructure.

Depuis 1932, les cabines s’élancent du Pas de l’Échelle à vers le sommet de la montagne des Genevois. En quatre minutes, elles parcourent les 665 mètres de dénivelés, survolant l’autoroute, les carrières puis les forêts. «Il fut un temps où l’on faisait le trajet en 3,10 minutes seulement. Mais, arrivés en haut, les gens n’avaient pas eu le temps de prendre de photo», précise Claude Séraphin, directeur d’exploitation.

Alors que la vue est le principal atout de cette attraction touristique. D’où la description du romancier et journaliste Joseph Kessel : «le paysage s’élargit de seconde en seconde, le radeau aérien montait, glissant sur cet incroyable fil qui portait notre vie. Grand lac bleu aux courbes sinueuses, campagne d’un vert nourri et tendre, monts qui se découvraient gradin par gradin.»

Des coups durs

Dans les années 1930, l’installation est saluée comme une réalisation d’avant-garde, un bijou technique mais aussi architectural, signé Maurice Braillard. À l’époque, on se presse pour accéder aux cabines. La fréquentation atteint 2000 à 2500 passagers le dimanche.

Le téléphérique connaît son premier coup d’arrêt durant la seconde guerre mondiale. En 1947, il redémarre. Nouvelle coupure de 1975 à 1984. Puis, en 2002, année terrible où seuls 72000 voyageurs l’empruntent, les Genevois menacent d’arrêter de payer pour cette infrastructure qu’ils sont seuls à financer. Les discussions franco-suisses reprennent. « À l’époque, on nous a dit que nous étions de doux rêveurs, qu’on allait jeter l’argent public par les fenêtres« , commente Maurice Giacomini. « Aujourd’hui, les mêmes affirment qu’on a eu bien raison !»

Créé le 1er janvier 2007, un groupement local de coopération transfrontalière prend les choses en main. « C’est un laboratoire politique« , insiste Maurice Giacomini. « La preuve que la coopération entre Genève et sa couronne fonctionne. » Via une délégation de service public, les instances franco-suisses confient l’exploitation à un opérateur privé, soit Veolia. «On monte au Salève pour faire du sport, prendre l’air, manger au restaurant», souligne Valérie Arnaud, responsable communication. Le profil type est un Genevois sportif âgé de 30 à 50 ans.

Au-delà de la fréquentation de l’installation, Veolia a réussi la prouesse de fédérer les différents acteurs du Salève, tels que le Bureau de la montagne, la Maison du Salève, le Muséum d’histoire naturelle ou encore Genève tourisme. «Nous avons voulu valoriser un produit touristique global», explique Valérie Arnaud.

De plus, en quelques années, le téléphérique a su se faire connaître par-delà les frontières, notamment grâce à la publicité sur les lignes EasyJet. Au point de devenir le 4e site haut-savoyard après les stars chamoniardes.

Développement durable

Comment expliquer un tel succès ? Le changement des mentalités, répondent en chœur les responsables. «Le téléphérique, c’est par excellence le véhicule du développement durable», souligne Claude Séraphin. S’appuyant sur les chiffres, Maurice Giacomini estime que le téléphérique bénéficie d’une marge de progression importante. «Le Salève accueille un million de visiteurs par an ; 20% empruntent le téléphérique.» Confiant dans l’avenir, le GLCT a prévu une 3e rénovation. Cet hiver, l’automate et les câbles seront ainsi remplacés.

Dates, chiffres, horaires et tarifs

Dates et chiffres

  • 1932. Inauguration du téléphérique, en août. L’ouvrage remplace le chemin de fer électrique.
  • 1939. Arrêt du téléphérique pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1947. Remise en fonction.
  • 1951. Système technique rénové.
  • 1975. L’exploitation est suspendue.
  • 1984. Après d’importants travaux, reprise de l’activité.
  • 2002. 72000 voyageurs.
  • 1er janvier 2007. Création du Groupement local de coopération transfrontalière (50% français, 50% État de Genève).
  • 1er janvier 2008. Reprise de l’exploitation par Veolia.
  • 2008. 107000 voyageurs.
  • 2011. 200621 voyageurs. Près de 5 millions de mètres de dénivelé parcourus en un an.
  • 9 juin 2012. Fête anniversaire des 80 ans, ouverte au public.
  • Vitesse de la benne : 6 m/sec.
  • Dénivelé : 665 mètres (départ à 435 m, arrivée à 1097 m).

Tarifs

Horaires

  • Jusqu’au 30 septembre : ouvert tous les jours de 9h30 à 19h et jusqu’à 23h les jeudis, vendredis et samedis.
  • Du 1er au 31 octobre : ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 18h.
  • Novembre et décembre : fermé.

Fréquence

Les départs se font toutes les 12 minutes.

Accès en transport public

Réseau TPG

Ligne 8. Arrêt « Veyrier Douane ». Plan

Pour prolonger la ligne 8 de Veyrier jusqu’au téléphérique du Salève, il faudrait que le département de la Haute-Savoie installe des feux sur la D1206 juste après la douane de Veyrier au Pas de l’Échelle.

Le billet combiné TPG + téléphérique est vendu uniquement dans les agences TPG.

Réseau TAC

Ligne 5. Arrêt « Pas-de-l’Échelle École ».

Transport à la demande : tous les jours (jusqu’à 19h30 du lundi au samedi ; de 9h30 à 12h30 et de 15h30 à 17h30 le dimanche). Contacter le 04 50 844 678.

Une navette peut vous conduire directement de la gare d’Annemasse à la gare de départ du téléphérique.

Le billet combiné TAC + téléphérique est vendu uniquement à l’office du tourisme d’Annnemasse (place de la gare).

(Avec La Tribune de Genève).

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La cohabitation entre T3 et Rhônexpress pose problème

Posted by ardsl sur 29 mai 2012

T3 et Rhônexpress à la Part-Dieu

T3 et Rhônexpress partagent les mêmes voies, entre la Part-Dieu et Meyzieu zone industrielle. Conséquence : les trams rouges sont ralentis de 3 à 4 minutes. Un retard qui oblige à une surexploitation des rames. Pour pallier ce problème, le SYTRAL a décidé de prêter un tramway au Département.

Un trajet en en moins de trente minutes. Cette promesse, Rhônexpress a la plus grande peine à la tenir. En cause, l’embouteillage sur les lignes. Car les trams rouges sont concurrencés par les blancs, les T3 (Part-Dieu – Meyzieu zone industrielle) qui empruntent les mêmes voies. Et le trafic n’est pas fluide : sur ce tronçon commun, le tramway du département prend du retard, l’accomplissant en 22 minutes au lieu de 18 ou 19, comme il est prévu dans la convention liant les deux entités. Du coup, il carbure à plein régime sur la portion restante. Assez, semble-t-il, pour être dans les temps. Insuffisant pour effectuer le « retournement » et lancer un nouveau départ tous les quarts d’heure – l’autre promesse de Rhônexpress.

Pour pallier ce problème, cinq rames sont en circulation au lieu de quatre. La société en détient six : quatre sont normalement en circulation, la 5e est en maintenance et la 6e en réserve, en cas de problème technique. Cette surexploitation est intenable sur le long terme. Plutôt que d’acquérir un véhicule supplémentaire, Rhônexpress et le Département se sont tournés vers le SYTRAL. Son président Bernard Rivalta fait le fier-à-bras, refusant d’endosser toute responsabilité. « Je veux bien payer ce que l’on doit payer, pas ce que l’on doit pas payer« , a-t-il bougonné le jeudi 10 mai, lors du conseil syndical du SYTRAL. Et pourtant, il s’est bien exécuté, prêtant une rame Citadis à Rhônexpress. Celle-ci devrait prendre du service au cours de l’été, et circuler pendant un an. Tous les coûts d’entretien sont à la charge du Département.

Les difficultés ne sont cependant pas toutes réglés : en octobre, Rhônexpress sera même arrêté. En cause, les travaux de prolongation de T3 jusqu’au Stade des Lumières à Décines. Un noeud ferroviaire devra être aménagé permettant à certains T3 de rallier le Stade, tandis que d’autres iraient jusqu’au terminus actuel, Meyzieu zone industrielle. De plus, certains T3 partant d’OL Land se dirigeront vers Meyzieu, d’autres vers Lyon. Durant ce mois de chantier, les trams rouges seront remplacés par des navettes routières, comme celles qui fonctionnaient avant Rhônexpress. Le prix du trajet sera-t-il diminué ? L’aller-retour coûtait alors 15,80 euros au lieu de 23 euros actuellement.

 (Avec lyoncapitale.fr).

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