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Archive for 27 mai 2012

Les entreprises ferroviaires veulent être impliquées dans la future gouvernance du rail

Posted by ardsl sur 27 mai 2012

Au lendemain de la présidentielle et avant que le nouveau gouvernement ne remette en chantier le dossier du ferroviaire, l’Union des transports publics urbains et ferroviaires (UTP) publie une position sur l’organisation de la gouvernance du secteur. Le syndicat patronal qui représente l’ensemble des entreprises ferroviaires opérant en France, demande qu’elles soient davantage impliquées dans le fonctionnement global du système ferroviaire.

C’est Michel Bleitrach, président de l’UTP, qui a fait cette annonce lors d’une rencontre avec la presse le 24 mai 2012.

L’UTP avait déjà pris position en novembre dernier, juste avant les assises du ferroviaire, pour un rapprochement entre RFF et SNCF aboutissant à la création d’un gestionnaire unique du réseau (lire). Une solution partagée désormais par tous les acteurs du système même si on n’en connait pas encore les contours.

Avec cette nouvelle position votée à l’unanimité par les membres du conseil administration (SNCF comprise), l’UTP veut attirer l’attention sur le fait que tous les acteurs, notamment les entreprises ferroviaires privées, mais aussi les autorités organisatrices et les chargeurs doivent être associés « aux choix stratégiques relatifs à l’accès et à l’utilisation du réseau ferroviaire, dans des structures décisionnelles de coopération pour une meilleure transparence et efficacité du système ferroviaire« .

Deux instances de contrôle

Concrètement, l’UTP recommande que l’État distingue deux instances dans lesquelles toutes les entreprises ferroviaires seraient représentées. La première « correspondant au conseil d’administration du gestionnaire du réseau » serait en charge des aspects stratégiques de moyen et long terme : grands investissements d’intérêt général, investissements liés à la régénération du système ferroviaire, grands enjeux économiques…

L’autre instance, serait en charge de la « supervision, le pilotage, le monitoring du réseau (…) RFF doit traiter ses clients comme des clients et pas comme de simples usagers. Ils ne doivent pas être seulement consultés une ou deux fois par an à l’occasion du DRR (Document de référence du réseau) ou de la conférence des sillons« , soutient Bruno Gazeau, délégué général de l’UTP.

Le DRR fixe pour une année les conditions d’attribution des sillons, les redevances de circulation et les redevances d’accès que devront payer les opérateurs ferroviaires.

Cette instance, qui se réunirait tous les mois, pourrait prendre la forme d’un conseil de surveillance qui suivrait, à la fois, les sujets relatifs à l’optimisation de l’utilisation du réseau (planification des capacités et des suivis de chantier, examen des régularités, gestion des défaillances…) et les sujets relatifs à l’accès du réseau (suivi du code d’accès au réseau et les compensations, rationalisation des systèmes d’information…).

Un État fort

Par ailleurs, face à un gestionnaire du réseau réunifié, l’UTP veut un État fort, qui joue son rôle de pilote et de stratège tout en restant garant de la sécurité. « Pour être fort l’État a deux outils, le réseau dont il est actionnaire et les trains d’équilibres du territoire dont il est devenu autorité organisatrice. Il est garant de l’organisation du système ferroviaire, responsable de son financement et des grands choix d’investissements… » Pour l’aider dans sa tâche et baliser le cadre de son action, l’UTP fait une suggestion importante, l’élaboration d’un « code du réseau« , à l’image du « network code » britannique.

« Il s’agit de créer en amont du Document de Référence du Réseau annuel, un code qui fixe plus précisément le cadre contractuel qui lie le gestionnaire du réseau et les entreprises ferroviaires« . Dans le même esprit, l’UTP plaide pour un gendarme du rail, l’ARAF, renforcé et « aux compétences élargies« .

Les autres propositions de l’UTP

La gouvernance du ferroviaire n’est pas la seule préoccupation de l’UTP. Lors de cette rencontre avec la presse, Michel Bleitrach, qui était entouré de ses deux vice-présidents, Jean-Marc Janaillac, PDG de RATP Dev et Marc Delayer, directeur général des transports publics de Cholet, a abordé les autres dossiers de la profession.

Ainsi à propos du transport urbain, le syndicat professionnel, qui rejoint sur ce point le Gart, milite pour que les autorités organisatrices des transports urbains deviennent des « autorités organisatrices de la mobilité durable » dotées de compétences élargies à la voirie, au stationnement, « voire à l’habitat« . L’UTP, réfléchit depuis quelques mois avec les élus du Gart sur la définition d’un nouveau modèle économique des transports publics (lire).

Les deux partenaires ont déjà identifié des leviers permettant de résoudre l’équation du financement du transport urbain français tout en faisant face l’augmentation de la fréquentation des réseaux (+ 4,5% en 2011). Ces réflexions vont être présentées et discutées avec les collectivités et opérateurs du secteur de province dans une sorte de « Road-Show » qui va débuter dans quelques mois.

L’UTP estime « nécessaire une augmentation de la contribution des voyageurs au coût de leur voyage. » Elle plaide également, pour un fléchage des ressources liées au stationnement vers l’amélioration du transport public. Il y a de la marge en la matière puisque « les spécialistes estiment que le taux de fraude dans le stationnement atteint 80%« , souligne Michel Bleitrach.

Un VT pérenne mais pas étendu

Concernant le versement transport (VT), taxe acquittée par les entreprises de plus de 9 salariés, l’UTP qui rappelle que son produit atteint 6 milliards d’euros par an, ce qui en fait le levier économique essentiel du secteur, considère qu’elle doit être pérennisée mais pas étendue avec, par exemple, la création d’un VT additionnel, comme le suggère certains élus. Seule concession de l’UTP « un VT interstitiel peut être envisagé au motif de l’équité des employeurs vis à vis des transports sur l’ensemble du territoire. »

« Nous ne voulons pas alourdir un peu plus les charges des entreprises« , a indiqué Michel Bleitrach qui recevra, le 6 juin, au salon européen de la mobilité, la visite de la présidente du Medef Laurence Parisot « accompagnée de patrons de grands groupes industriels« .

Autre dossier important sur lequel l’UTP travaille depuis plusieurs mois, la recherche de nouveaux modes de financement du transport public. Avec une piste privilégiée, la prise en compte des « externalités » du transport (pollution, accident, congestion), provoquées par la voiture mais payées par l’ensemble de la collectivité.

Consultez les positions de l’UTP sur :

(Avec mobilicites.com).

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Train ou avion ? La sécurité des déplacements du président en question

Posted by ardsl sur 27 mai 2012

« Présidence normale » ou simple coup de communication ? En prenant le train pour se rendre mercredi 23 mai au sommet de Bruxelles, François Hollande a surpris les voyageurs et suscité le scepticisme des experts, qui soulignent les contraintes pour assurer la sécurité du chef de l’État.

Pour le président Hollande, il s’agit de donner l’exemple. La charte de déontologie que les ministres ont dû signer à leur prise de fonction les encourage à prendre le train pour certains déplacements, et non l’avion.

François Hollande l’a donc joué modeste en embarquant dans un Thalys en direction de Bruxelles. Comme il demande désormais à son chauffeur de s’arrêter aux feux rouges pour ne pas gêner la circulation.

Effet garanti sur les quais de la gare du Nord, où le président s’est offert un petit bain de foule avant d’aller plancher sur l’avenir de l’euro.

« Aucun dispositif particulier » n’avait été mis en œuvre, souligne-t-on de source ferroviaire, et SNCF avait juste été prévenue de l’arrivée d’une vingtaine de personnalités se rendant à Bruxelles.

Pas de rame réservée non plus, François Hollande, qui était accompagné du chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s’est assis avec les autres voyageurs. Tard dans la nuit, il a ensuite regagné Paris en voiture.

« Aucun avion » n’était mobilisé pour le voyage, indique-t-on également à l’Élysée. « La sécurité du président est assurée par le GSPR (le Groupe de sécurité de la présidence de la République). Toutes les conditions sont remplies, nous ne les détaillons pas par mesure de sécurité« , souligne-t-on.

Mais les professionnels du secteur s’interrogent sur les risques pour la sécurité du chef de l’État et les économies effectivement réalisées par rapport à un voyage en avion.

« Pas très professionnel » de la part du président de la République, a lancé jeudi 24 mai Henri Guaino (UMP), l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pour qui prendre le train « ça coûte plus cher, c’est compliqué« , « pas raisonnable« .

Alors, train ou avion ? Les spécialistes de la protection sont réservés.

« Le train au lieu de l’avion, ce n’est pas a priori une solution économique« , souligne l’un d’eux sous couvert de l’anonymat : « les préfets des départements traversés par le train ne font pas d’économie sur la sécurité et vont faire garder les ponts et organiser des patrouilles de policiers ou de gendarmes« .

Pour le président de la République et le Premier ministre, « il faut respecter le principe de la continuité de l’État« , explique-t-on dans l’entourage d’un ancien chef du gouvernement. Les services de sécurité doivent s’assurer qu’ils peuvent regagner Paris à tout moment et ne soient pas bloqués quelque part.

Jusqu’à présent, la règle a toujours été que quel que soit le moyen de transport choisi par le chef de l’État il y avait « forcément un avion suivant à vide, au cas où« , souligne-t-on. Ce qui fait grimper la facture.

Mercredi 23 mai, le président Hollande a surpris tout le monde en optant pour le train. Mais s’il devait multiplier ce genre de déplacements, les services de sécurité devraient renforcer la protection. Avec périmètre de sécurité, passage des chiens du déminage dans le train …

« Le train pris au dernier moment sans prévenir la presse peut revenir moins cher, mais reste aléatoire au niveau de la sécurité« , résume un spécialiste.

La France est par ailleurs en alerte vigipirate « rouge » et des règles doivent être appliquées, pour la sécurité du chef de l’État, comme celle des voyageurs.

(Avec la montagne.fr).

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Le Panoramique des Dômes à l’arrêt après un orage

Posted by ardsl sur 27 mai 2012

Plusieurs centaines de personnes sont restées bloquées samedi 26 mai pendant plusieurs heures au sommet du Puy-de-Dôme (1 465 mètres) après des orages qui ont endommagé les voies du train électrique à crémaillères inauguré le jour même.

En fin d’après-midi, de violents orages très localisés se sont abattus. Les fortes pluies et la grêle ont provoqué des ravinements qui ont dégradé les voies du train. La gare inférieure a été inondée. Plusieurs centaines de personnes se trouvaient alors au sommet du volcan.

Selon le concessionnaire de ce train baptisé « Panoramique des Dômes », 450 personnes ont été bloquées au sommet. D’autres ont été bloquées dans un train descendant à vitesse réduite (10 km/h) du Puy-de-Dôme peu après 18h. Vers 20h, tout le public était évacué grâce à des autocars.

Inauguré le matin même, le « Panoramique des Dômes » doit permettre d’atteindre le sommet du volcan toute l’année, même l’hiver. Auparavant la saison s’étalait de mai-juin à la mi-octobre avec une ascension par des navettes en bus. Le nouveau train, qui permet une ascension en quinze minutes, peut transporter jusqu’à 1200 passagers à l’heure. Chaque train, à moteur électrique, comprend deux rames d’une capacité de 190 passagers. Il circule sur un système à crémaillère à voie unique avec, au milieu du parcours, un point de croisement des trains montant et descendant, grâce à un système de type pendulaire.

Président du Conseil général du Puy-de-Dôme, Jean-Yves Gouttebel a réagi aux incidents survenus samedi 26 mai : « je faisais partie des premières personnes qui ont été prises dans une rame qui s’est arrêtée au milieu de l’orage. On a été arrêté dans un premier temps au niveau du chemin des Muletiers, puis dans un deuxième temps un peu plus bas, dans un endroit assez proche de la gare. […] Sur la sécurité, je voudrais souligner que c’est un projet qui a fait l’objet de toutes les prescriptions nécessaires, quant au respect des règles de sécurité. Un orage, cela peut arriver. Cet épisode a été particulièrement violent et aurait eu le même effet sur les rails de la SNCF. […] J’ai tenu à insister auprès de l’exploitant pour que les jours qui viennent soient mis à profit pour déterminer la cause des importants dégâts subis par les installations. On ne peut pas continuer l’activité tant qu’on n’aura pas compris. La sécurité avant tout ».

Le train électrique devrait être hors-service au moins durant plusieurs prochains jours. L’orage de grêle qui a frappé le Panoramique des Dômes n’a pas seulement inondé sa gare de départ. Des torrents de boue ont emporté une partie du ballast, sur une dizaine de mètres, rendant la voie instable et toute circulation impossible.

Les dégâts n’ont pas encore été chiffrés.

Dimanche 27 mai, un expert suisse, mandaté par le constructeur SNC Lavalin, était sur place pour commencer à procéder aux premiers relevés. À ses côtés, un huissier de justice était présent pour photographier les dégâts sur les voies et à la gare de départ. Ces premiers constats doivent permettre de mieux comprendre comment de tels dégâts ont été possibles.

(Avec ouest-france.fr et la montagne.fr).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés dimanche 27 mai

Posted by ardsl sur 27 mai 2012

Accident de personne sur la Ligne à Grande Vitesse Nord

Le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33) a écrasé une personne qui s’était allongée sur la voie, à hauteur de la commune d’Arsy, interrompant la circulation sur la ligne à grande vitesse, a précisé un porte-parole de SNCF.

La circulation a été totalement interrompue sur la LGV Nord entre Arsy et Longueil à 6h30. Elle a repris sur une voie à 10h45 et normalement sur les deux voies depuis 14h30.

Il s’agirait d’un suicide, selon le porte-parole. Un officier de police judiciaire s’est rendu sur place.

Les trains circulant sur la ligne à grande vitesse Nord ont dû dans un premier temps emprunter les voies classiques, occasionnant des retards de 30 minutes à 2 heures, selon SNCF. En cours de matinée, les TGV ont toutefois pu retrouver la ligne grande vitesse en circulant alternativement sur une voie, ce qui a permis de faire baisser la moyenne des retards.

Trains supprimés

  • ICN 620 (Bâle 11h03 – Genève aéroport 13h56) : supprimé uniquement entre Yverdon-les-Bains et Cointrin, en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • IR 1725 (Genève aéroport 11h27 – Brigue 14h02) : supprimé uniquement entre Lausanne et Brigue, en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement. Mise en place d’un train de remplacement au départ de Sion.
  • IC 725 (Genève aéroport 11h36 – Saint-Gall 15h53) : supprimé uniquement entre Lausanne et Saint-Gall, en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement. Mise en place d’un train de remplacement au départ de Berne.
  • TGV 9866/7 (Marseille 13h10 – Bruxelles 18h42) : supprimé uniquement entre Lille Europe et Bruxelles.
  • ICN 531 (Genève aéroport 14h05 – Saint-Gall 18h15) : supprimé uniquement entre Cointrin et Nyon.
  • TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) : supprimé uniquement entre Saint-André-le-Gaz et Perrache, en raison d’une panne.
  • TER 887349 (Perrache 18h49 – Saint-André-le-Gaz 19h47) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885370.

Trains et cars retardés

5h15 de retard pour le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33) en raison d’un accident de personne. Les 135 passagers montés à Lille Europe ont été replacés dans une autre rame.

3h45 de retard pour le TGV 5104/5 (Lille Europe 6h22 – Montpellier 11h30) en raison d’un accident de personne. Train détourné par la ligne classique. TGV Haute-Picardie non desservie.

2h30 de retard pour :

  • le TGV 9810/1 (Bruxelles 7h10 – Marseille 12h16) en raison d’un accident de personne.
  • le TGV 5100/1 (Lille Europe 9h02 – Marseille 13h48) en raison d’un accident de personne.

2h15 de retard pour le TGV 5112/3 (Lille Europe 9h02 – Montpellier 13h57) en raison d’un accident de personne.

2h de retard pour :

  • le TGV 9852/3 (Part-Dieu 5h50 – Bruxelles 9h42) en raison d’un accident de personne.
  • le TGV 6922 (Grenoble 17h20 – Paris 20h28) en raison de la panne du 885370.

1h45 de retard pour le TER 17759 (Bercy 9h38 – Part-Dieu 14h40).

1h30 de retard pour :

  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 10h18 – Perpignan 17h43) en raison d’un accident de personne.
  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48) même motif.
  • le TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) en raison de la panne du 885370.

1h15 de retard pour le TER 887348 (Saint-André-le-Gaz 19h15 – Perrache 20h13) en raison de la panne du 885370.

1h10 de retard pour :

  • l’IR 1725 (Genève aéroport 11h27 – Lausanne 12h20) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • l’IC 725 (Genève aéroport 11h36 – Lausanne 12h20) même motif.

1h de retard pour :

  • l’IR 1427 (Genève aéroport 11h47 – Brigue 14h31) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement. Mise en place d’un train supplémentaire au départ de Lausanne.
  • le TER 886036 (Part-Dieu 21h20 – Mâcon 22h06) en raison de l’attente d’un personnel.

50 minutes de retard pour l’IC 4406/7 (Nantes 14h26 – Part-Dieu 21h20) en raison d’un incident technique sur le train.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison d’un incident technique sur le train et de travaux.
  • le TGV 9828/9 (Bruxelles 12h18 – Marseille 17h46) en raison d’un accident de personne.
  • le TGV 5028/9 (Lille Europe 13h03 – Marseille 17h46) même motif.
  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h43) en raison de la correspondance à Montmélian avec le 17578/9.
  • le TER 17538/9 (Annecy 17h37 – Valence 20h46) en raison de la réutilisation de la rame du 17578/9.
  • le TER 17636 (Grenoble 18h26 – Part-Dieu 19h46) en raison de la panne du 885370.
  • le TER 886626 (Part-Dieu 21h12 – Roanne 22h30) en raison de l’attente d’un personnel.

30 minutes de retard pour :

  • le car TER 17903 (Part-Dieu 13h00 – Turin Porta-Nuova 17h25).
  • le TER 17578/9 (Valence 14h14 – Annecy 17h25) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17522/3 (Annecy 11h37 – Valence 14h48) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17405 (Veynes 15h28 – Briançon 17h13).
  • le TGV 9270 (Lausanne 16h25 – Paris 20h21) en raison de l’attente d’un personnel.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 18503 (Part-Dieu 11h40 – Modane 14h35).
  • l’IR 1727 (Genève aéroport 12h27 – Brigue 15h02).
  • le TGV 9271 (Paris 13h57 – Lausanne 17h48) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 886762/3 (Part-Dieu 14h24 – Saint-Étienne 15h10) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h33) en raison de la réutilisation de la rame du 17636.
  • le TER 889968 (Saint-Étienne 21h52 – Le Puy 23h17) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 6806/7 (Genève 6h42 – Marseille 10h16).
  • le TER 17416/7 (Briançon 7h57 – Veynes 9h31).
  • le TGV 6211 (Paris 12h07 – Béziers 16h28) en raison de l’attente d’un personnel.
  • l’EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18) en raison d’un dérangement au signal.
  • le TER 96516/7 (Part-Dieu 17h38 – Évian 20h27) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 96518/9 (Part-Dieu 17h38 – Saint-Gervais 20h57).
  • le TER 886752/3 (Part-Dieu 22h20 –  Saint-Étienne 23h15).

(Avec lamontagne.fr).

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