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Archive for juin 2012

Paris – Grenoble : un périple de 12h17 !

Posted by ardsl sur 30 juin 2012

Ils se rappelleront de leur départ en vacances ! Les 630 passagers ayant embarqué vendredi 29 juin à bord des TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) et 6197 (Paris 19h37 – Avignon 23h07) ont vécu un calvaire qui aura duré jusqu’à 12 heures pour certains. Ils ont notamment été bloqués pendant près de 4h30 en Saône-et-Loire.

Ils sont arrivés samedi 30 juin respectivement à 6h07 à Avignon centre et à Grenoble à 7h54 après être partis de Paris à 19h37 vendredi 29 juin.

En guise de consolation, SNCF offre aux infortunés voyageurs un aller-retour pour Paris en plus du remboursement intégral de leur billet de train accordé aux autres passagers.

Le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier a demandé samedi 30 juin au président de SNCF, Guillaume Pépy, des explications sur les incidents de la nuit et «un rapport dans les prochains jours». Dans un communiqué, le ministre annonce qu’il recevra le président de SNCF dès le 12 juillet, pour aborder «les actions évoquées par le rapport et les mesures plus générales que compte prendre la SNCF pour améliorer la qualité de service offert aux voyageurs».

Pour les 600 passagers des TGV 6197 et 6927, le voyage avait bien commencé jusqu’à ce que le train s’arrête brusquement vers 21 heures en rase campagne, en Saône-et-Loire à Curtil-sous-Burnand. L’arrêt a duré 4h30 dans une chaleur étouffante pour des passagers privés d’électricité, de climatisation et d’eau et parfois accompagnés d’enfants en bas âge fatigués et énervés. Seule explication donnée par un contrôleur : «le moteur a brûlé».

«On a marché en toute sécurité sur le bas côté des voies»

En pleine nuit, vers 0h30, les passagers ont quitté les rames en panne et ont été transbordés dans d’autres rames. Il a fallu pas moins de 1h30 pour mener l’opération à bien avec les 600 passagers. «On a marché en toute sécurité sur le bas côté des voies avec l’aide des pompiers et des gendarmes de Saône-et-Loire, c’était très pénible avec les valises, mais il n’y a eu aucune animosité», a précisé une passagère.

Les 600 passagers ont reçu des bouteilles d’eau lors d’un arrêt exceptionnel à Mâcon TGV.

Les voyageurs sont arrivés à Lyon Perrache à 3h11. Les passagers pour Valence, Montélimar et Avignon sont repartis dans la foulée vers Avignon. Mais, pour les autres, le calvaire était loin d’être fini. En effet, la ligne entre Lyon et Grenoble était fermée pendant la nuit pour des travaux. «Nous avons été accueillis dans une rame en 1ère classe avec des paniers repas, un kit nuit et des couvertures», a raconté une passagère.. «À 6 heures, ils nous ont réveillés avec du café et un petit déjeuner, on a encore changé de train», a-t-elle ajouté.

Le TGV n’a quitté Lyon qu’au petit matin (vers 6h25) pour repartir vers Grenoble où les passagers sont finalement arrivés à 7h54 (voie A), soit 12h17 après leur départ de Paris !

Un incident technique rare

Un porte-parole de SNCF a expliqué que les retards étaient dus à « une panne de motorisation« , a précisé un porte-parole de la compagnie. « Le train partant de Paris à 19h37 était composé d’une rame à destination de Grenoble, avec 310 voyageurs, et d’une autre à destination d’Avignon, avec 320 voyageurs« , ajoute SNCF, qui explique que « le train s’est arrêté à 21h00 (…) à la suite d’un dispositif de sécurité alertant sur un échauffement, privant les motrices d’une partie de leur capacité de tractionLe déclenchement de ce dispositif d’alerte est un événement rare« , a insisté SNCF, et « les experts de l’entreprise recherchent activement la cause de cet incident« , d’autant que « les deux rames étaient sorties d’une révision quelques heures avant leur mise en service« .

Plus de soixante cheminots ont été mobilisés « pour porter assistance aux voyageurs dans le train et dans les gares d’accueil, pour les orienter et pour distribuer des coffrets repas, des boissons, du café, des petits déjeuners« , a ajouté SNCF.

La rame où se trouvaient les voyageurs à destination de Grenoble a été « privée d’alimentation électrique, pendant un peu moins d’une heure« , selon SNCF. Celle-ci a dépêché une rame de secours depuis Lyon, pour y transborder les 630 voyageurs avec leurs bagages. « Cette opération, commencée à minuit quinze, qui a été réalisée avec l’aide des agents de la voie, des contrôleurs, des conducteurs, des cheminots volontaires à bord et de pompiers, a pris une heure et demie, compte tenu des contraintes de sécurité« .

Mais « les grands travaux menés la nuit sur le réseau ferroviaire entre Lyon et Grenoble ont empêché les 180 personnes à destination de Grenoble de réaliser la fin de leur trajet. Elles ont été prises en charge en gare dans les meilleures conditions possibles, compte tenu des circonstances, et acheminées à leur destination, peu après 6h00, par un train spécialement affrété« , a poursuivi la SNCF.

Jusqu’à 2h30 de retards pour d’autres TGV

Ces trains en panne, bloquant la voie impaire (sens Paris > Lyon), a obligé à faire circuler les trains vers Paris et vers le sud sur la voie paire en alternance, occasionnant d’autres retards. Ainsi sept TGV, qui se dirigeaient vers le Sud-Est et le Midi ont subi des retards. Dans la direction de Paris, une demi-douzaine de TGV ont connu des retards (lire notre relevé des retards constatés vendredi 29 juin).

(Avec leparisien.fr et AFP).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 30 juin

Posted by ardsl sur 30 juin 2012

Accident de personne à Genlis (Côte-d’Or)

Vers 9h45, un TGV circulant entre  Zurich et Paris a percuté un piéton en gare de Genlis. La victime a été tuée sur le coup. Il s’agissait d’un Jurassien de 25 ans, domicilié à Salins-les-Bains.

Les sapeurs-pompiers et les gendarmes ont été appelés pour un accident survenu vers 9h45 en gare de Genlis. Un piéton venait d’être happé par un TGV de passage, en provenance de Zurich et à destination de Paris. Tuée sur le coup, la victime est un homme âgé de 25 ans et originaire de Salins-les-Bains, dans le Jura.

Si les circonstances exactes du drame restaient encore à déterminer, la thèse du suicide semble privilégiée. De source proche de l’enquête, des effets personnels de la victime, dont une lettre et des papiers d’identité, auraient été laissés sur un banc en bordure de quai. Une lettre dans laquelle le jeune homme expliquerait son geste.

Pendant plus d’une heure et demie, la gare de Genlis a été fermée au public, le temps pour les secours et les gendarmes de procéder aux constatations d’usage. Puis vers 11h30, des agents des pompes funèbres sont venus récupérer la dépouille, comme le veut la procédure en pareilles circonstances.

Quant au trafic ferroviaire, il a été, de fait, fortement perturbé. Le train qui a percuté la victime avec à son bord quelque 300 passagers a été immobilisé plus de deux heures, pour repartir peu avant midi. Six autres TGV à destination de Zurich, Paris ou Besançon ont enregistré des retards de 30 minutes à deux heures, a précisé SNCF.

Incendie à Lyon

En raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon, le trafic a été perturbé dans ce secteur entre 13h40 et 14h30.

Trains supprimés

  • TER 886256/7 (Firminy 6h38 – Perrache 7h57) : supprimé uniquement entre Firminy et Châteaucreux, en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Marseille 10h53) en raison d’un incident technique sur le train.
  • ICN 620 (Bâle 11h03 – Genève aéroport 13h56) : supprimé uniquement entre Dornach et Genève aéroport, en raison d’un accident de personne à Dornach.
  • TER 887127 (Villefranche 13h41 – Vienne 14h56) : supprimé uniquement entre Perrache et Vienne, en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • TER 886127 (Part-Dieu 14h20 – Valence 15h31) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • TER 887134 (Vienne 15h04 – Villefranche 16h19) : supprimé uniquement entre Vienne et Perrache, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887127.
  • IC 730 (Saint-Gall 15h11 – Genève aéroport 19h24) : supprimé uniquement entre Lausanne et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 887341 (Perrache 16h49 – Saint-André-le-Gaz 17h47) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887334.
  • IR 1432 (Brigue 17h28 – Genève aéroport 20h13) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 17588/9 (Valence 17h41 – Grenoble 18h52) : supprimé uniquement entre Saint-Marcellin et Grenoble, en raison d’un incident technique sur le train.
  • IC 743 (Genève aéroport 19h36 – Zürich 22h31) : supprimé uniquement entre Cointrin et Lausanne, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 730.
  • IR 1745 (Genève aérport 20h27 – Brigue 23h02) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 1432.

Trains retardés

2h de retard pour :

  • le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) en raison d’un accident de personne à Genlis.
  • le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18) même motif.

1h30 de retard pour :

  • le TGV 5462/3 (Metz 8h06 – Montpellier 14h58) en raison d’un accident de personne et d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TGV 5318/9 (Rennes 9h07 – Montpellier 15h30) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TGV 5326/7 (Nantes 9h08 – Montpellier 15h30) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.

1h15 de retard pour le Lunéa 5797 (Paris Austerlitz 22h00 – Briançon 8h30) en raison d’un dérangement d’installation.

1h de retard pour :

  • le TER 886824/5 (Saint-Étienne 12h50 – Part-Dieu 13h36) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 17929 (Part-Dieu 13h40 – Chambéry 14h58) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TGV 6818/9 (Genève 12h42 – Nice 19h05) même motif.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 884201 (Annecy 6h32 – Annemasse 7h27) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le Thalys 9926/7 (Amsterdam 7h24 – Marseille 14h22).
  • le TGV 5306/7 (Bordeaux 7h37 – Dijon 15h39) en raison d’un dérangement d’installation et d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 10h18 – Perpignan 17h43) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TER 875708/9 (Clermont-Ferrand 11h56 – Part-Dieu 14h20).
  • le TER 17620 (Grenoble 12h26 – Part-Dieu 13h46) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 886116 (Valence 12h29 – Part-Dieu 13h40) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 889667 (Roanne 12h45 – Perrache 14h19).
  • le TER 887329 (Perrache 13h49 – Saint-André-le-Gaz 14h47) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 17621 (Part-Dieu 14h14 – Grenoble 15h33) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h43).
  • l’IC 4506/7 (Part-Dieu 15h08 – Nantes 22h12) en raison des correspondances avec les 5162/3 et 9866/7.
  • le TER 887334 (Saint-André-le-Gaz 15h15 – Perrache 16h11) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17588/9 (Valence ville 17h41 – Saint-Marcellin 18h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de la réutilisation de la rame du 18531.
  • le TER 17592/3 (Valence 19h14 – Grenoble 20h29) en raison de la panne d’un autre train.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5028/9 (Perpignan 13h18 – Lille Europe 19h57) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TGV 9868/9 (Perpignan 13h18 – Bruxelles 20h42) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TER 887127 (Villefranche 13h41 – Perrache 14h15) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 17419 (Laragne 14h58 – Marseille 17h21).
  • le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h28).

26 minutes de retard pour le TER 886762/3 (Part-Dieu 14h24 – Saint-Étienne 15h10) en raison d’un incendie aux abords des voies.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 895810/1 (Lons-le-Saunier 6h00 – Part-Dieu 7h31) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886180 (Avignon 7h41 – Valence 9h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6194 (Miramas 8h15 – Paris 12h36).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h56).
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison de travaux.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) même motif.
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h56).
  • le TER 18538 (Chambéry 13h02 – Part-Dieu 14h20) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 18518 (Modane 13h25 – Par-Dieu 16h20).
  • le TGV 6620 (Part-Dieu 14h04 – Paris 16h10) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • l’IC 730 (Saint-Gall 15h11 – Lausanne 18h42) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TER 889960 (Saint-Étienne 15h53 – Le Puy 17h17) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’IR 1432 (Brigue 17h28 – Genève 20h06) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17972/3 (Part-Dieu 8h08 – Annecy 9h59).
  • le TER 17714 (Marseille 11h06 – Part-Dieu 14h40) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 96510/1 (Part-Dieu 12h38 – Genève 14h27).
  • le TGV 5162/3 (Montpellier 13h02 – Lille Europe 17h57) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 887128 (Vienne 13h04 – Perrache 13h36) même motif.
  • le TGV 9866/7 (Marseille 13h10 – Bruxelles 18h42) même motif.
  • le TER 887328 (Saint-André-le-Gaz 13h15 – Perrache 14h12) même motif.
  • l’IR 1431 (Genève aéroport 13h47 – Brigue 16h31) en raison d’un dérangement.
  • le TER 886828/9 (Saint-Étienne 13h50 – Part-Dieu 14h36) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TGV 5386/7 (Montpellier 16h28 – Rennes 22h54).
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08).
  • le TER 17935 (Part-Dieu 16h40 – Chambéry 17h58) en raison de la réutilisation de la rame du 18518.
  • le TER 17766 (Part-Dieu 17h20 – Bercy 22h22).
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19) en raison d’un incident technique sur le train.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27).
  • le TGV 6692/3 (Saint-Étienne 10h13 – Paris 13h06).
  • le TGV 6614 (Part-Dieu 11h04 – Paris 13h06).
  • le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26).
  • le TER 17982/3 (Part-Dieu 14h08 – Annecy 15h59).
  • le TER 884620/1 (Bellegarde 14h09 – Saint-Gervais 15h55) en raison de la correspondance avec le 96510/1.
  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans 19h03).
  • le TER 17721 (Part-Dieu 15h20 – Marseille 18h54).
  • le TER 884670/1 (Saint-Gervais 16h03 – Bellegarde 17h51).
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15).
  • le TER 17361 (Romans 16h23 – Briançon 20h24).
  • le TGV 6628 (Part-Dieu 18h04 – Paris 20h14) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17590/1 (Valence 18h14 – Grenoble 19h29).
  • le TER 895846/7 (Part-Dieu 18h34 – Belfort 22h30) en raison de la correspondance avec un train retardé.
  • l’EC 41 (Genève 18h42 – Milan 22h35).
  • le TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54) en raison d’un incident technique sur le train.

(Avec bienpublic.com).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés vendredi 29 juin

Posted by ardsl sur 29 juin 2012

Trains supprimés

  • TER 885303 (Saint-André-le-Gaz 5h12 – Gières 6h25) : supprimé uniquement entre Grenoble et Gières.
  • TER 17600 (Grenoble 5h23 – Part-Dieu 6h46) en raison de la collision entre un autre train et un animal.
  • TER 885300 (Gières 5h35 – Perrache 7h41).
  • TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) en raison de la collision entre un autre train et un animal.
  • TER 17604 (Grenoble 6h26 – Part-Dieu 7h50) même motif.
  • TER 887104 (Vienne 6h34 – Villefranche 7h49) : supprimé uniquement entre Vienne et Perrache, en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 885302 (Gières 6h35 – Saint-André-le-Gaz 7h50) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885303.
  • TER 17605 (Part-Dieu 7h14 – Grenoble 8h40) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17600.
  • TER 17948/9 (Annecy 10h54 – Part-Dieu 12h52) : supprimé uniquement entre Annecy et Aix-les-Bains, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17714 (Marseille 11h06 – Part-Dieu 14h40) : supprimé uniquement entre Valence et Lyon, en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • TER 886184 (Avignon 12h01 – Valence 13h26) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • TER 17721 (Part-Dieu 15h20 – Marseille 18h54) : supprimé uniquement entre Lyon et Valence, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17714.
  • TER 887339 (Perrache 16h19 – Gières 18h25) : supprimé uniquement entre Grenoble et Gières, en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 887341 (Perrache 16h49 – Saint-André-le-Gaz 17h47) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 887340 (Saint-André-le-Gaz 17h15 – Perrache 18h11) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 887345 (Perrache 17h49 – Saint-André-le-Gaz 18h47) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 885158 (Chambéry 18h09 – Aix-les-Bains 18h19) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17935.
  • TER 887347 (Perrache 18h19 – Gières 20h25) : supprimé uniquement entre Perrache et Saint-André-le-Gaz, en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 889675 (Roanne 18h25 – Part-Dieu 19h48) : supprimé uniquement entre Albigny et Lyon, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 883775 (Aix-les-Bains 18h42 – Chambéry 18h53) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885158.
  • TER 887344 (Saint-André-le-Gaz 18h18 – Perrache 19h11) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 885378 (Gières 18h37 – Saint-André-le-Gaz 19h50) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887339.
  • TER 887349 (Perrache 18h49 – Saint-André-le-Gaz 19h47) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 17637 (Part-Dieu 19h14 – Grenoble 20h37) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17632.
  • TER 887348 (Saint-André-le-Gaz 19h15 – Perrache 20h13) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 889930 (Saint-Étienne 19h30 – Boën 20h20) en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 887350 (Saint-André-le-Gaz 20h18 – Perrache 21h11) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • TER 886244/5 (Perrache 20h31 – Firminy 21h50) : supprimé uniquement entre Saint-Étienne et Firminy.
  • Lunéa 4778/9 (Genève 20h41 – Irun 11h16) : supprimé uniquement entre Hendaye et Irun, en raison d’un accident de personne.

Trains retardés

9h14 de retard pour le TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) en raison d’une panne à Vaux-en-Pré, entre Le Creusot TGV et Mâcon TGV. Cette panne a nécessité le replacement des passagers dans une autre rame en gare du Creusot TGV. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur. Arrêt à Saint-Éxupéry supprimé. Train stationné à Lyon Perrache une grande partie de la nuit, en raison de la fermeture de nuit de la ligne Lyon – Grenoble en raison de travaux. (Lire Paris – Grenoble un périple de 12h17).

6h de retard pour le TGV 6197 (Paris 19h37 – Avignon 23h07) en raison d’une panne à Vaux-en-Pré, entre Le Creusot TGV et Mâcon TGV. Cette panne a nécessité le replacement des passagers dans une autre rame en gare du Creusot TGV. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur. Arrêt à Saint-Éxupéry supprimé. (Lire notre article détaillé).

2h30 de retard pour :

  • le TGV 5342/3 (Nantes 19h05 – Part-Dieu 23h30) en raison de la panne des 6197 et 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TGV 5344/5 (Rennes 19h07 – Part-Dieu 23h30) en raison de la panne des 6197 et 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TGV 6633 (Paris 20h57 – Part-Dieu 22h56) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.

2h15 de retard pour :

  • le TGV 6920 (Grenoble 15h20 – Paris 18h28) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TGV 6635 (Paris 21h57 – Part-Dieu 23h56) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.

2h de retard pour :

  • le TER 17714 (Marseille 11h06 – Valence 13h31) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le  TGV 6672 (Part-Dieu 21h36 – Paris 23h40) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.

1h45 de retard pour :

  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6225 (Paris 21h15 – Montpellier 0h53) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir du 21h dans ce secteur.

1h30 de retard pour :

  • le TGV 9244 (Milan 11h10 – Paris 19h10) en raison de la panne d’un autre à La Tour-du-Pin.
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6196 (Avignon 12h57 – Paris 16h36) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TER 17914 (Chambéry 16h03 – Part-Dieu 17h20) même motif.
  • le TGV 6224 (Montpellier 20h24 – Paris 23h56) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir du 21h dans ce secteur.

1h15 de retard pour :

  • le TER 17946/7 (Annecy 7h52 – Part-Dieu 9h52).
  • l’IC 4480/1 (Bordeaux 10h44 – Part-Dieu 18h20) en raison d’un problème de signalisation à Montluçon.
  • le TER 886188 (Avignon 13h01 – Valence 14h26) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TER 17648 (Grenoble 15h47 – Part-Dieu 17h16) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 17628 (Grenoble 16h26 – Part-Dieu 17h46) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 17633 (Part-Dieu 18h14 – Grenoble 19h33) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TGV 6929 (Paris 20h41 – Grenoble 23h37) en raison de la panne du 6197 et du 6929 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est fait en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le Lunéa 4778/9 (Genève 20h41 – Hendaye 11h06) en raison d’un accident de personne.

1h de retard pour :

  • le TER 17403 (Veynes 11h08 – Briançon 12h44).
  • le TGV 9580/1 (Francfort 14h01 – Marseille 21h46) en raison notamment de la panne du 889675.
  • le TER 889922 (Saint-Étienne 17h30 – Boën 18h20) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17635 (Part-Dieu 18h44 – Grenoble 20h13) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 17996/7 (Part-Dieu 21h08 – Annecy 22h59) en raison d’un dérangement d’installation.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17415 (Laragne 7h09 – Marseille 9h21).
  • le TGV 6976/7 (Annecy 15h31 – Paris 19h18) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h24) en raison des panne du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 17935 (Part-Dieu 16h40 – Chambéry 17h58) même motif.
  • le TER 17630 (Grenoble 16h47 – Part-Dieu 18h16) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) même motif.
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01).
  • le TER 17814 (Part-Dieu 18h20 – Dijon 20h19).
  • le TGV 6874/5 (Marseille 19h44 – Genève 23h16) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6221 (Paris 20h07 – Montpellier 23h34) en raison des panne du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TER 886244/5 (Perrache 20h31 – Saint-Étienne 21h27).

45 minutes de retard pour le TGV 9789 (Paris 20h11 – Genève 23h27) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 885303 (Saint-André-le-Gaz 5h12 – Grenoble 6h09).
  • le TGV 9768 (Genève 9h42 – Paris 12h52) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17627 (Part-Dieu 16h44 – Grenoble 18h13) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h37) même motif.
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19) en raison de la panne d’un autre à La Tour-du-Pin. Train détourné par Ambérieu. Arrêts à Pont-de-Beauvoisin et Lépin supprimés.
  • le TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Grenoble 22h56) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TGV 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Marseille 23h16) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TGV 9784 (Genève 19h42 – Paris 22h52) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TER 886856/7 (Saint-Étienne 20h20 – Ambérieu 21h53) en raison d’un dérangement d’installation.

30 minutes de retard pour :

  • l’IC 4506/7 (Part-Dieu 15h08 – Nantes 22h12) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6922 (Grenoble 17h20 – Paris 20h28) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 873272 (Saint-Étienne 18h27 – Clermont-Ferrand 20h35).
  • le TER 18509 (Part-Dieu 19h40 – Modane 22h19).

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 6902 (Grenoble 6h23 – Paris 9h22) en raison de la collision entre un animal et un autre train.
  • le TER 17400 (Marseille 6h35 – Laragne 8h59).
  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • le TER 895824/5 (Belfort 7h33 – Part-Dieu 11h26).
  • le TER 17921 (Part-Dieu 8h40 – Chambéry 9h58).
  • le TER 885607 (Grenoble 12h10 – Gap 14h26).
  • le TGV 9249 (Paris 14h41 – Milan 21h45) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 18542 (Bourg-Saint-Maurice 15h10 – Part-Dieu 18h20) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin. Train détourné par Ambérieu. Arrêts à Lépin et Pont-de-Beauvoisin supprimés.
  • le TER 17405 (Veynes 15h28 – Briançon 17h13).
  • le TER 887339 (Perrache 16h19 – Grenoble 18h09) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17721 (Valence 16h29 – Marseille 18h54) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886190 (Avignon 17h01 – Part-Dieu 19h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 873273 (Clermont-Ferrand 17h11 – Saint-Étienne 19h50).
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30) en raison de l’attente d’un personnel.
  • TER 885374 (Gières 17h35 – Saint-André-le-Gaz 18h46).
  • le TER 886284/5 (Firminy 17h38 – Perrache 18h48).
  • le TER 17634 (Grenoble 17h47 – Part-Dieu 19h16) en raison de la panne d’un autre train à La Tour-du-Pin.
  • le TER 17990/1 (Part-Dieu 18h08 – Annecy 20h00).
  • le TER 886141 (Part-Dieu 18h20 – Avignon 20h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 889675 (Roanne 18h25 – Albigny 19h37) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885834/5 (Grenoble 18h30 – Valence 19h46) même motif.
  • le TER 883141 (Chambéry 18h32 – Bourg-Saint-Maurice 20h20) en raison de l’affluence.
  • le TER 873275 (Clermont-Ferrand 19h12 – Saint-Étienne 21h35).
  • le TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 889674 (Perrache 19h41 – Roanne 21h15) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6631 (Paris 19h53 – Part-Dieu 22h00) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TER 886624 (Part-Dieu 20h12 – Roanne 21h30).
  • le TER 886151 (Part-Dieu 20h20 – Valence 21h31) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50).

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 9852/3 (Part-Dieu 5h50 – Bruxelles 9h42).
  • le TER 17413 (Laragne 6h12 – Marseille 8h21) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 889980/1 (Part-Dieu 12h06 – Le Puy 14h23) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans 19h03).
  • le TER 17361 (Romans 16h23 – Briançon 20h24).
  • le TER 875716/7 (Clermont-Ferrand 16h55 – Part-Dieu 19h20).
  • le TER 886126 (Valence 17h08 – Mâcon 19h25) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886137 (Perrache 17h10 – Valence 18h22).
  • le TGV 5186/7 (Montpellier 18h02 – Lille Europe 22h57).
  • le TGV 6696/7 (Saint-Étienne 18h13 – Paris 21h06) en raison d’une alerte nécessitant une vérification technique.
  • le TGV 5180/1 (Marseille 18h14 – Lille Europe 22h57).
  • le TER 886850/1 (Saint-Étienne 18h20 – Ambérieu 19h53) en raison d’une alerte nécessitant une vérification technique.
  • le TGV 6630 (Part-Dieu 19h04 – Paris 21h06) même motif.
  • le TER 886240/1 (Perrache 19h11 – Saint-Étienne 19h57) en raison de la réutilisation de la rame du 886284/5.
  • le TER 887351 (Perrache 19h19 – Grenoble 21h09).
  • le TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41).
  • le TGV 6634 (Part-Dieu 21h04 – Paris 23h06) en raison des pannes du 6197 et du 6927 à Vaux-en-Pré. La circulation s’est faite en alternance sur une voie à partir de 21h dans ce secteur.
  • le TER 17439 (Veynes 21h29 – Briançon 23h11).
  • le TER 895816 (Part-Dieu 21h25 – Lons-le-Saunier 23h12) en raison d’une correspondance avec un train retardé.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 5154/5 (Grenoble 4h28 – Lille Europe 8h57) en raison d’une collision avec un animal. Train détourné par Saint-Éxupéry. Arrêt à Part-Dieu supprimé.
  • le TER 882111 (Mâcon 8h11 – Bourg-en-Bresse 8h37).
  • le TER 886602 (Part-Dieu 8h12 – Roanne 9h30).
  • l’IC 4412/3 (Tours 8h16 – Part-Dieu 13h20).
  • le TER 886613 (Roanne 8h30 – Part-Dieu 9h48).
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17716 (Marseille 13h06 – Part-Dieu 17h32) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 5328/9 (Nantes 14h54 – Part-Dieu 19h30).
  • le TER 886133 (Perrache 15h40 – Valence 16h52) en raison d’une correspondance avec un train retardé.
  • le TGV 9273 (Paris 15h57 – Lausanne 19h47).
  • le TGV 6633 (Paris 17h27 – Part-Dieu 19h24).
  • le TER 885678 (Gap 17h29 – Grenoble 19h43).
  • le TER 17408 (Marseille 17h35 – Laragne 20h00).
  • le TGV 6923 (Paris 17h37 – Grenoble 20h40).
  • le TER 17365 (Romans 17h54 – Gap 20h42).
  • le TER 889440 (Part-Dieu 17h55 – Villars 18h34).
  • le TER 885619 (Grenoble 18h10 – Veynes 20h02) en raison de travaux.
  • le TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Part-Dieu 22h28) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27).
  • le TER 17994/5 (Part-Dieu 19h08 – Annecy 20h59).
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19).
  • le TER 889932 (Saint-Étienne 20h08 – Montbrison 20h44).
  • le TER 875746/7 (Part-Dieu 20h40 – Clermont-Ferrand 23h08).
  • le Lunéa 5797 (Paris 22h00 – Briançon 8h30).

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Les trains s’arrêtent désormais à la gare de Prilly-Malley

Posted by ardsl sur 29 juin 2012

Andreas Meyer, directeur des CFF, lors du lancement du chantier du CEVA le 15 novembre 2011 à Genève. (Photo : Joël Grandcollot).

La nouvelle halte CFF de Prilly-Malley, entre Lausanne et Renens (VD), a été inaugurée vendredi 29 juin. Désormais, trois trains par heure et par sens desservent le quartier de l’Ouest lausannois.

Les autorités vaudoises et les CFF ont officiellement inauguré vendredi 29 juin la nouvelle gare de Prilly-Malley, à l’ouest de la capitale vaudoise. Le premier train, duquel sont descendus plus de 350 invités du monde politique et économique vaudois, s’est arrêté à 10h30. Étaient notamment présents Pascal Broulis, président du Conseil d’État vaudois, François Marthaler, conseiller d’État en charge des Infrastructures et Andreas Meyer, directeur général des CFF.

La halte de Prilly-Malley est désormais desservie chaque heure par les lignes du RER vaudois S1 Villeneuve – Allaman, S3 Villeneuve – Yverdon-les-Bains, et S4 Palézieux – Allaman, soit trois trains par heure et par sens. Le temps de parcours entre Lausanne et Prilly-Malley est de deux minutes. La gare est située sur le tronçon Renens – Lausanne, où sera installée prochainement une quatrième voie.

65 millions de francs

Mise à l’enquête en octobre 2007 et bénéficiant d’une avance de fonds de la part du canton de Vaud, pour en accélérer sa réalisation, la halte de Prilly-Malley a coûté 65 millions de francs, pris en charge pour moitié par le Canton de Vaud, et pour moitié par la Confédération.

Les autorités vaudoises indiquent vouloir faire de cette gare « le moteur du développement de tout un quartier« , qui s’apprête, ces prochaines années, à accueillir 13000 nouveaux habitants et emplois. La halte est par ailleurs au coeur d’un réseau de transports publics très dense qui comprend des bus, le M1 et le futur tram T1 Gare de Renens – Place de l’Europe.

La halte deviendra rapidement la troisième gare CFF du trafic régional du RER vaudois, avec quelque 6000 voyageurs par jour. À l’horizon horaire 2019, six trains par heure et par sens s’arrêteront dans la nouvelle halte, et des trains circuleront tous les quarts d’heure entre Cully et Cossonay.

(Avec rts.ch).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 28 juin

Posted by ardsl sur 29 juin 2012

Trains supprimés

  • TER 885952 (Vif 7h14 – Grenoble 7h43) en raison de travaux.
  • TER 889910 (Saint-Étienne 12h08 – Montbrison 12h44) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • TER 889660 (Perrache 12h41 – Roanne 14h15) en raison d’un incident de circulation.
  • TER 889667 (Roanne 12h45 – Perrache 14h19) en raison d’un incident de circulation.
  • TER 889917 (Montbrison 13h14 – Saint-Étienne 13h51) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • IC 728 (Saint-Gall 14h11 – Genève aéroport 18h24) : supprimé uniquement entre Lausanne et Cointrin, en raison d’un frein d’urgence activé. Mise en place d’un train de remplacement entre Cornavin et Cointrin.
  • TER 17812 (Part-Dieu 16h20 – Dijon 18h19) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17813.
  • TER 887722 (Givors 17h35 – Perrache 18h01) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 885494 (Gières 18h51 – Rives 19h36) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble en raison d’un incident technique sur le train.

Trains retardés

2h30 de retard pour le TER 886617 (Roanne 11h30 – Part-Dieu 12h48) en raison d’une panne.

1h45 de retard pour :

  • l’IC 4582/3 (Part-Dieu 12h40 – Bordeaux 20h36) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21) en raison d’un incident technique sur le train.

1h30 de retard pour le TER 17813 (Dijon 13h40 – Part-Dieu 15h40) en raison d’un accident de personne.

1h15 de retard pour l’IC 4412/3 (Tours 8h16 – Part-Dieu 13h20) en raison de la panne d’un autre train.

1h de retard pour :

  • le TER 875708/9 (Clermont-Ferrand 11h56 – Part-Dieu 14h20) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 886619 (Roanne 14h25 – Part-Dieu 15h48) en raison d’un dérangement d’installation.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17354 (Briançon 4h46 – Romans 8h43).
  • le TGV 5198/9 (Cannes 13h57 – Metz 23h22) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886620 (Part-Dieu 18h12 – Roanne 19h30) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17814 (Part-Dieu 18h20 – Dijon 20h19) même motif.
  • le TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) en raison d’un incident technique sur le train.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h45) en raison d’un dérangement d’installation et de l’affluence à Modane.
  • le TER 17815 (Dijon 14h40 – Part-Dieu 16h40) en raison d’un accident de personne.
  • le TGV 9273 (Paris 15h57 – Lausanne 19h47) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17724 (Marseille 17h04 – Part-Dieu 20h40) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 889982/3 (Part-Dieu 17h06 – Le Puy 19h11).
  • le TER 17988/9 (Part-Dieu 17h08 – Annecy 18h59).
  • le TGV 6197 (Paris 19h37 – Avignon 23h07) en raison d’un incident technique sur le train.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 17405 (Veynes 15h28 – Briançon 17h13).
  • le TER 889978/9 (Le Puy 17h35 – Part-Dieu 19h54).
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19) en raison de la correspondance avec un train retardé.

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 9768 (Genève 9h42 – Paris 12h52) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Cannes.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) même motif.
  • le TER 887325 (Perrache 12h49 – Saint-André-le-Gaz 13h47) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5322/3 (Nantes 12h52 – Marseille 19h16) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 17619 (Part-Dieu 13h14 – Grenoble 14h37) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 875710/1 (Clermont-Ferrand 13h56 – Part-Dieu 16h20).
  • le TGV 5328/9 (Nantes 14h54 – Part-Dieu 19h30) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33).
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15).
  • le TER 885476 (Gières 16h21 – Rives 17h06) en raison de l’attente d’un personnel et d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17408 (Marseille 17h35 – Laragne 20h00).
  • le TGV 9784 (Genève 19h42 – Paris 22h52).
  • le TER 875746/7 (Part-Dieu 20h40 – Clermont-Ferrand 23h08).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17500/1 (Grenoble 6h02 – Valence 7h18) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 96634/5 (Genève 9h59 – Chambéry 11h16).
  • le TER 17403 (Veynes 11h08 – Briançon 12h44).
  • le TER 886121 (Part-Dieu 12h20 – Avignon 14h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 18542 (Bourg-Saint-Maurice 15h10 – Part-Dieu 18h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17764 (Part-Dieu 15h20 – Bercy 20h22).
  • le TER 889962 (Saint-Étienne 17h11 – Le Puy 18h42).
  • le TER 885382/3 (Grenoble 17h30 – Valence 18h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886030 (Part-Dieu 17h46 – Mâcon 18h34).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17358 (Briançon 9h16 – Romans 13h39).
  • l’EC 34 (Milan 12h25 – Genève 16h18).
  • le TER 96510/1 (Part-Dieu 12h38 – Genève 14h27).
  • le TER 886724/5 (Part-Dieu 13h24 – Saint-Étienne 14h10) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le RER 96752 (Genève 16h02 – Bellegarde 16h35).
  • le TER 889963 (Le Puy 16h18 – Saint-Étienne 17h39).
  • le TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) même motif.
  • le TER 886846/7 (Saint-Étienne 17h20 – Ambérieu 18h53) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 885473 (Rives 17h24 – Gières 18h10) en raison de la réutilisation de la rame du 885476.
  • le TER 883137 (Chambéry 17h32 – Bourg-Saint-Maurice 19h17).
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19) en raison de travaux.
  • le TER 17588/9 (Valence 17h41 – Grenoble 18h52) en raison du retard du 885179.
  • le TER 885179 (Saint-Marcellin 18h04 – Gières 19h16) en raison de la réutilisation de la rame du 883746.
  • le TGV 6628 (Part-Dieu 18h04 – Paris 20h14) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 895808/9 (Part-Dieu 18h34 – Besançon Viotte 21h09) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6638 (Part-Dieu 18h36 – Paris 20h36) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Part-Dieu 22h28).
  • le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 886238/9 (Perrache 18h41 – Firminy 19h50).
  • le TER 886852/3 (Saint-Étienne 18h50 – Ambérieu 20h25).
  • le TER 886754/5 (Part-Dieu 23h25 – Saint-Étienne 0h16).

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Veolia Transdev : le flou règne dans la stratégie comme dans la communication

Posted by ardsl sur 28 juin 2012

Nouvel épisode dans l’interminable feuilleton du désengagement du secteur des transports de Veolia. Mi-juin, le directeur général par intérim de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC), Antoine Gosset-Grainville, avait refusé l’offre présentée par le fonds Cube, au motif qu’elle ne valorisait Véolia Transdev qu’à 350 millions d’euros et que la CDC serait obligée de remettre près de 400 millions d’euros au pot lors de l’augmentation de capital. Désormais, le favori pour la reprise, la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) exige des mesures pour redresser les activités du groupe en France. Par ailleurs, les jours d’Antoine Gosset-Granville à la tête de la CDC sont comptés. Le gouvernement entend le remplacer par Jean-Pierre Jouyet.

Sans même attendre que ne soit réglé le dossier du retrait de Veolia Environnement du capital de leur filiale commune à 50-50 Veolia Transdev, la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) se pose en actionnaire de référence de l’opérateur de transport public. Selon Les Échos, les représentants de la CDC au conseil d’administration de Veolia Transdev, réuni mardi 26 juin, aurait rejeté le plan de redressement présenté par son directeur général, Jérôme Gallot, au motif, selon une source proche du dossier, qu’il ne serait pas assez ambitieux, tant sur son volet financier que sur son volet opérationnel. Un message clair adressé à la direction du troisième opérateur français des transports publics avec Keolis, filiale de SNCF, et la RATP : la CDC n’a pas l’intention de monter au capital d’une entreprise qui n’aurait pas l’ambition de jouer un rôle clef dans l’avenir des grands réseaux de transports urbains.

Interrogé par mobilicités.com, Jérôme Gallot indique qu’il « n’a pas présenté de plan de redressement » mais qu’il a « proposé des premières mesures d’amélioration de l’efficacité opérationnelle de la France, notamment dans le redressement des grands contrats urbains déficitaires. La Caisse a souhaité que j’apporte un complément à ces premières mesures« . Précisant par ailleurs, « qu’il y a un dialogue permanent entre les actionnaires et l’entreprise« .

Pour celui qui est à la tête du groupe depuis février 2011, il va falloir « en remettre une couche pour aller plus vite et plus fort dans la mise en œuvre de ce plan. » Jérôme Gallot ne cache pas que lors du mariage entre Veolia et Transdev il a hérité d’un certain nombre de contrats déficitaires en France mais aussi à l’étranger.

Et de citer le cas de la filiale allemande de Transdev qui s’était lancée dans le rachat de plusieurs opérateurs de bus et qui aujourd’hui, perdrait près de 70 millions d’euros par an.

Pour la France « nous négocions actuellement avec les collectivités locales concernées » explique-t-il, précisant que ce dialogue, entamé depuis plusieurs mois, avait été un peu gelé par la période électorale des législatives.

Une mission confiée à Philippe Segretain

La Caisse a par ailleurs confié une mission sur Veolia Transdev à Philippe Segretain, l’ancien patron de… Transdev. Celui-là même qui avait démissionné en décembre du conseil d’administration d’Egis, filiale à 75 % de la CDC, du fait, a-t-on dit à l’époque, de divergences avec Augustin de Romanet, le directeur général de la Caisse, sur le dossier Veolia Transdev. Il est de notoriété publique que Philippe Segretain s’était opposé à la fusion des activités transport de Veolia avec Transdev.

Sa mission consisterait à nouer des liens plus étroits avec les élus locaux qui gèrent leurs réseaux via des sociétés d’économie mixte (comme Strasbourg ou Grenoble par exemple. Eux-aussi s’étaient inquiétés, en leur temps, du mariage des deux groupes de transport, Veolia et de Transdev.

Ayrault propose Jouyet pour prendre la tête de la Caisse des dépôts

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué jeudi 28 juin qu’il allait proposer la nomination de Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et proche de François Hollande, à la tête de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Dans un communiqué, Matignon précise que « les commissions intéressées de l’Assemblée nationale et du Sénat se prononceront sur ce projet de nomination dans les conditions prévues par l’article 13 de la Constitution, après que la commission de déontologie aura rendu son avis ».

S’il est confirmé à la tête de la CDC, Jean-Pierre Jouyet devra donc s’occuper du redressement de Veolia Transdev.

La nomination de Jean-Pierre Jouyet, ancien membre du gouvernement sous la présidence Sarkozy, était pressentie depuis plusieurs semaines. Le mois dernier, « Le Monde » avait affirmé déjà que François Hollande souhaitait nommer l’ancien directeur-adjoint de cabinet de Lionel Jospin à Matignon à la tête de la CDC, ajoutant que dans ce cas, Xavier Musca, ex-secrétaire général de l’Élysée qui lorgnait lui aussi sur ce poste, lui succèderait à l’AMF.

(Avec AFP).

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Le Conseil fédéral veut un second tube autoroutier au Gothard

Posted by ardsl sur 28 juin 2012

Doris Leuthard estime que la construction d’un second tube routier au Gothard est la solution la plus judicieuse. (Photo : Joël Grandcollot).

Le Conseil fédéral veut construire un second tube au tunnel routier du Gothard. La construction d’un second tube suivie d’une réfection du tunnel coûterait 2,8 milliards.

Le tunnel routier du Gothard pourrait être doublé d’ici une quinzaine d’années. Le Conseil fédéral veut profiter des travaux de réfection pour construire une seconde galerie, qui serait mis en service au plus tôt vers 2027. Le tout devrait coûter 2,8 milliards.

Pour le Conseil fédéral, il s’agit de la solution la plus judicieuse pour conserver cet axe majeur pendant la réfection du premier tube, qui devrait durer environ trois ans. Vers 2030, on devrait donc pouvoir rouler dans deux tunnels différents.

Mais seule une voie serait ouverte dans chaque sens de marche. La seconde servirait de bande d’arrêt d’urgence. La sécurité serait sensiblement accrue vu la suppression du risque de collision frontale.

Près de 3 milliards

La construction d’un second tube suivie d’une réfection du tunnel coûterait 2,8 milliards. Ce montant inclut les frais occasionnés pour prolonger l’exploitation du tunnel originel, dont les travaux auraient dû commencer vers 2020.

Les investissements prévus sont nettement plus importants que les autres variantes examinées, a admis Doris Leuthard. Mais ils seront bien plus avantageux en termes de sécurité.

La simple réfection du tunnel actuel aurait atteint 1,2 milliard à 2 milliards et impliqué une fermeture du tube pendant 2,5 à 7 années, selon qu’on choisisse d’assurer une ouverture estivale ou non. La réfection avec la construction d’un second tube prévoit uniquement une fermeture durant 140 jours, dont 50 au printemps et 90 à l’automne.

Le Parlement se prononcera d’ici fin 2013. Le projet pourra ensuite faire l’objet d’un référendum. La votation aurait lieu en 2015.

Le Tessin satisfait, Uri déçu

Le gouvernement tessinois s’est dit « très satisfait » par la décision du Conseil fédéral. « Notre réaction à l’annonce d’une éventuelle fermeture totale du tunnel du Gothard pour assainissement et les interventions résolues qui ont suivi ont fini par porter leurs fruits« , a dit Marco Borradori, président du Conseil d’État tessinois.

Le canton d’Uri, lui, se dit déçu car il s’agit d’un mauvais signal pour le transfert du transport des marchandises de la route au rail. Le danger existe que l’Europe ne mise plus sur les NFLA, a expliqué le conseiller d’État Markus Züst, en charge des travaux publics. Le gouvernement uranais va attendre la loi qui sera soumise aux Chambres fédérales.

Critique romande

Le Comité rail-route Vaud-Genève, qui rassemble des élus et des représentants de l’économie dans le but de développer les infrastructures ferroviaires et autoroutières des deux cantons, réagit lui aussi : face à ce qui, à ses yeux, constitue un « coup de force du lobby du Gothard« , il décidera de s’opposer activement ou non au projet sur la base de réponses concrètes de Berne quant au financement des compléments de réseau autoroutier du Plateau.

Les partis politiques divisés

Le PLR salue la décision « raisonnable » du Conseil fédéral. Une infrastructure sans faille est un facteur central pour renforcer la place économique suisse et maintenir des emplois. Isoler le Tessin pour une si longue période aurait en outre mis la cohésion du pays à rude épreuve.

L’UDC rappelle qu’un 2e tunnel renforce le principal axe nord-sud de la Suisse et la sécurité routière. Le Tessin se verra mieux raccordé au reste du pays au lieu d’en rester coupé pendant des années.

Autre son de cloche à gauche : le PS trouve l’option choisie hautement discutable. Le percement d’un deuxième tunnel va ruiner les efforts consentis dans le transfert des marchandises de la route au rail, voire les réduire à néant. Le PS entend lutter de toutes ses forces contre un second tube. Au besoin, il le fera par le biais d’un référendum.

Les Verts estiment que le Conseil fédéral ne respecte pas la volonté du peuple et qu’il cède au lobby routier. Tout comme le PS, les Verts évoquent le référendum.

Transporteurs routiers satisfaits

L’Association suisse des transports routiers (ASTAG) salue la nouvelle stratégie du Conseil fédéral dans le dossier de la réfection du tunnel routier du Gothard.

L’ASTAG exige la réalisation rapide d’un second tube avec voie unique et sens de circulation séparé, et donc plus sûr.

(Avec ATS et rts.ch).

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Les travaux de la tranchée couverte de Vésenaz vont durer jusqu’en 2014

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Article publié par Le Dauphiné Libéré dimanche 24 juin

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Les Régions ont du mal à instaurer le « TER à 1€ »

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Deux ans après les élections régionales, les exécutifs éprouvent des difficultés à instaurer les trajets TER à 1 euro. Les dispositifs visent surtout les abonnés domicile-travail. Seul le Languedoc-Roussillon veut généraliser la démarche à tous les déplacements.

Le train à 1 euro ! La formule fait penser à un slogan. Pas étonnant. Lors de la campagne pour les élections régionales de 2010, cette proposition faisait partie de la plate-forme électorale des candidats socialistes. Deux ans plus tard la promesse s’est concrétisée, mais pas partout. Surtout, elle revêt des réalités très différentes.

Il y a d’abord les régions qui utilisent ponctuellement la formule en proposant des billets à 1 euro sur une période très limitée (le week-end), sur des destinations bien précises ou à l’adresse d’une population spécifique. La Région Nord-Pas-de-Calais, par exemple, le fait depuis 2003, 4 week-ends l’été vers la côte. C’est l’opération « TER mer ». Au total près de 650000 personnes en ont profité.

D’autres régions, en nombre encore limité toutefois, détournent la formule en proposant, non pas des billets à 1 euro, mais des trajets à 1 euro sur les déplacements domicile-travail. Poitou-Charentes fut sans doute la première à généraliser ce type d’offre sur son réseau. Le mécanisme est simple. Il s’appuie sur la législation en vigueur depuis 2008 sur la prise en charge à 50% par l’employeur du coût d’un abonnement. La collectivité, elle, offre le coup de pouce sur les 50% restant à la charge de l’usager du TER. En Poitou-Charentes l’abonné ne paie ainsi plus que 40 euros par mois pour deux trajets quotidiens sur vingt jours. Soit en effet 1 euro par trajet… Un millier de ces abonnements ont été vendus, une dépense raisonnable pour la région, mais un nombre de personnes touchées finalement assez réduit.

Favoriser le pouvoir d’achat

Après réflexion, la Région Pays de la Loire va se jeter à l’eau en septembre. « Il s’agit de favoriser le pouvoir d’achat des salariés dans une région très étendue », souligne Gilles Bontemps, vice-président (PC) chargé des transports au conseil régional. Ses promoteurs pensent que ce type d’offre devrait bénéficier à plus de 40% des abonnés de travail. Le coût du dispositif est estimé à 600000 euros en année pleine auquel s’ajouteront les coûts de gestion du service, de l’ordre de 200000 euros. La Région Centre évoque, elle, une dépense de 6 millions d’euros par an. Mais son offre équivaut à un trajet à 4 euros par jour pour l’aller-retour. Mise en œuvre depuis janvier, cette offre s’applique aux trajets infra et interrégionaux, y compris à destination de l’Île-de-France.

Beaucoup d’autres régions n’éprouvent pas la nécessité de telles offres, car, de facto, les trajets courts se situent déjà en dessous de 1 euro pour les abonnés domicile-travail. « Nous nous sommes aperçus que cette mesure n’était pas nécessaire dans la mesure où le prix moyen acquitté par un salarié pour son trajet domicile-travail est déjà en effet de 1 euro si l’on tient compte de la part payée par l’employeur », argumente-t-on au Conseil régional d’Aquitaine. Un constat toutefois seulement valable pour les employés d’entreprises de plus de 9 salariés.

En Rhône-Alpes, on est beaucoup plus réticent, même si l’engagement en 2010 de Jean-Jack Queyranne, le président PS du conseil régional, que les trajets en TER ne coûteraient pas plus de 2 euros aux abonnés domicile-travail et aux abonnés étudiants, est tenu. « Nous sommes réticents à l’idée du TER à 1 euro. Nous partons du constat que ce qui favorise le report modal massif, ce n’est pas le tarif mais le niveau de service », insiste Jean-Charles Kohlhaas, président (EÉLV) de la commission transport. Précisément, pour améliorer ce service « nous ne pouvons pas nous priver de recettes ». D’après l’élu écologiste, le passage à 1 euro entraînerait un manque à gagner de quelque 100 millions pour un peu plus de 180 millions de recettes billettiques.

Un objectif pas seulement social

L’objectif social de ces offres est clair. Mais ce n’est pas le seul. Le but consiste aussi à obtenir un effet d’entraînement sur la fréquentation des TER. « La finalité est de reporter une part du trafic automobile sur les transports en commun. C’est un objectif partagé avec la SNCF », affirme l’élu des Pays de la Loire, Gilles Bontemps.

Le Languedoc-Roussillon est seul à vouloir pousser le système jusqu’à son extrême

Seule à ce jour la Région Languedoc-Roussillon veut pousser la démarche jusqu’à l’extrême avec l’instauration du billet à 1 euro sur toutes les lignes. L’expérience est suivie avec attention mais non sans une certaine incrédulité, notamment sur les capacités financières de la région à soutenir une telle ambition sur le long terme.

Quatre lignes de TER à 1 euro fonctionnent à ce jour dans la région. Une cinquième est prévue en décembre.

La Région Languedoc-Roussillon et SNCF viennent tout juste de démarrer la quatrième expérience du TER à 1 euro en Lozère sur la ligne La Bastide-Saint-Laurent – Mende – Marvejols. Un vrai billet à 1 euro, qui porte sur les déplacements occasionnels ! Sur Mende – Marvejols, SNCF mise sur une hausse de la fréquentation de 10% à très court terme. Une première expérience avait été lancée il y a un an sur la ligne Nîmes – Le Grau-du-Roi en bord de mer avec une hausse de fréquentation de 196 % sur les deux mois d’été. Entre septembre et la fin de l’année dernière, la hausse de la fréquentation a encore été de 71 %. Auparavant près d’un tiers des usagers faisait le trajet en voiture sur cette ligne.

Généraliser le dispositif

Lancée en décembre dans les Pyrénées-Orientales, la ligne Perpignan – Villefranche-sur-Mer – Vernet-les-Bains a enregistré, elle, une progression de 222 % du trafic passagers. Une troisième ligne a été ouverte en mars dans l’Aude, entre Carcassonne et Quillan, qui sera suivie en décembre prochain de la ligne Béziers – Bédarieux. « Nous ne sommes pas très loin du point d’équilibre, ce qui est l’objectif recherché par la Région. Nous serons entre 0 et 5% de déficit sur une année d’exploitation avec peu de dépenses supplémentaires », assure Jean Ghédira, directeur régional de SNCF.

In fine, le conseil régional souhaiterait généraliser le dispositif du TER à 1 euro. Selon Christian Bourquin, président PS de la Région, « c’est un moyen de redonner du pouvoir d’achat aux habitants ». En 2013, il souhaiterait mettre en place une sorte de « Métro Express Régional » reliant le chapelet des villes côtières entre Nîmes et Perpignan. « Aujourd’hui notre dépense totale en faveur des TER s’élève à 106 millions d’euros. Puisque nous payons l’addition, autant que ça marche et que les trains soient remplis ! Selon nos calculs, la généralisation du train à 1 euro pourrait occasionner un surcoût d’exploitation entre 5 et 6 %, mais guère plus », explique Christian Bourquin.

Tensions avec SNCF

Les négociations avec SNCF sont toutefois tendues car, selon la Région, le transporteur national se montre très gourmand et voudrait multiplier par trois ou quatre le montant de la contribution régionale ! À tel point que Christian Bourquin aurait menacé de faire appel à un opérateur privé… « Les expérimentations se poursuivent et il n’y a pas de réticences au sein de la compagnie. Nous avons même le sentiment de participer à une aventure révolutionnaire. Notre souci, c’est d’offrir à nos clients et à la région les meilleures conditions d’exploitation », assure SNCF.

Mais avant de généraliser le « Métro Express Régional », il sera nécessaire de remédier aux heures de pointe à la saturation de la ligne Perpignan – Nîmes. Or le contournement Nîmes-Montpellier ne devrait voir le jour qu’en 2016 et la ligne nouvelle entre Montpellier et Perpignan n’entrera pas en service avant 2020.

Chiffres clés du TER en France

  • 800000 voyageurs par jour
  • 5700 trains quotidiens
  • 299000 abonnés
  • 2000 services réguliers par autocar TER
  • 260 lignes assurées par trains TER
  • 240 lignes d’autocars TER
  • 91 % de régularité à 5 minutes (en 2009)
  • Matériels roulants : 90% du parc renouvelé en 2010, dont 700 Autorails à Grande Vitesse (AGC) et 220 TER à Deux Niveaux nouvelle Génération (TER 2Nng).

(Avec Les Échos).

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La concurrence des TER préconisée

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) suggère d’expérimenter à partir de 2015 la mise en concurrence des trains express régionaux (TER), dans un projet d’avis examiné mercredi 27 juin en assemblée plénière. Ces premiers tests devraient être menés à échelle réduite, dans « trois à six régions » et seulement sur certaines lignes, préconise le document. Une réglementation européenne de 2009 impose aux États membres d’être en mesure de procéder à l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire régional en 2019, au terme d’une période transitoire de dix ans. L’ancien gouvernement avait avancé la date de 2014 en conclusion des Assises du ferroviaire. Le nouveau ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, ne veut pas se laisser « déborder par les principes des autres ».

Les experts du palais d’Iéna ont voté fin juin (163 votants, 25 abstentions, 136 votes pour, 2 contre) en séance plénière un avis sur « L’ouverture de la concurrence des services ferroviaires régionaux de voyages« .

Ces premiers tests consistant à autoriser des opérateurs privés à exploiter des lignes des TER (après appel d’offres) devraient être menés à petite échelle, dans « trois à six régions » et seulement sur certaines lignes, préconise le Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Une directive européenne de 2009 impose en effet aux États membres d’être en mesure d’ouvrir le transport ferroviaire régional à la concurrence en 2019, dernier délai. Pour préparer les conditions de cette libéralisation du rail voyageurs, le CESE préconise d’anticiper l’échéance de quatre ans, en lançant l’expérimentation début 2015.

Contrat de quatre ans minimum sur des groupes de lignes

« Celle-ci, fondée sur un volontariat régional, pourrait être proposée à trois ou six régions via un appel à projets accompagné d’une subvention de l’État pour le financement des étapes de préparation« , précise l’un des deux co-rapporteurs de l’avis, Jean-Marie Geveaux.

Le texte propose aussi de ne pas mener l’expérimentation sur une région entière, mais plutôt sur un groupe de lignes « cohérent et équilibré de taille moyenne« . La durée des contrats devrait être de quatre ans minimum, mais plus longue si l’opérateur doit fournir le matériel roulant.

« Ne pas se laisser déborder par les principes des autres« 

Interrogé lors de sa visite au Salon européen de la mobilité début juin à Paris sur la suite qu’il comptait apporter aux conclusions des Assises ferroviaires et la date de lancement annoncée – 2014 – pour « expérimenter » l’ouverture à la concurrence des TER et des Trains d’équilibre du territoire, Frédéric Cuvillier avait répondu : « Je ne suis pas persuadé que ce soit la question la plus urgente. Il y a peut-être eu une obsession d’ouverture à la concurrence, il faut que l’on prenne les choses dans l’ordre et ne pas nous laisser déborder par les principes des autres. Ce qui nous intéresse, c’est la qualité de services et les enjeux industriels du secteur ferroviaire« .

Dans un communiqué du 27 juin au cité par l’AFP, Frédéric Cuvillier est tout aussi prudent : « la question de l’ouverture à la concurrence n’est pas un préalable à des évolutions nécessaires pour améliorer le transport ferroviaire de voyageurs« .

Le ministre des Transports indique qu’il va examiner « avec la plus grande attention » les propositions du CESE. Rappelant que la question de la concurrence sera traitée au niveau européen. « Il ne s’agit pas d’aller au devant des obligations qui seront imposées dans ce cadre« .

 (Avec europe1.fr et mobilicites.com).

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