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Le blog des usagers

Archive for 7 juin 2012

Le Gart s’ouvre aux personnalités non élues

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Le Gart a validé lors de son conseil d’administration (CA) la création de son conseil d’orientation (Codor), composé de personnalités non élues et reconnues dans le secteur.

Cette nouvelle instance non décisionnaire, qui doit guider les actions du CA, se réunira une ou deux fois par an. Elle est composée de Jean-Claude Ziv (Cnam), Michel Laramée (CODATU et anciennement Keolis), Guy Bourgeois (ex-directeur de l’Inrets), Olivier Marembaud (ex-président de Keolis), Patrick Labia (CGEDD), Jean-Louis Hélary (directeur général du Certu), Christian Philip (ancien 1er vice-président du Gart), Jean-Paul Tran Thiet (avocat), Yves Crozet (directeur du LET), Bernard Charrier (ancien président d’Agir), Jean Lenoir (FNAUT), Michel Dubromel (FNE), André Milan (CFDT), Francis Beausire (université Paris I), Vincent Kaufmann (ÉPFL, sous réserve), Henry Bascunana (administrateur SNCF), Didier Le Reste (CGT), Véronique Michaud (Club des villes et territoires cyclables) et Stéphane Coppey (Région PACA).

(Source : ville-rail-transports.com).

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Les cheminots revendiquent une gouvernance publique des Chemins de Fer de Provence

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Que le train soit perçu comme un véritable moyen de transport, et pas comme un outil touristique : voilà ce que souhaitent les délégués syndicaux CGT des Chemins de Fer de Provence. Pour cela, encore faut-il se donner les moyens. Ce qui pourrait être le cas si les CP revenaient à une gestion publique.

Pour les syndicats en effet, l’exploitation actuelle de la ligne ne rendrait donc pas de service public et ne permettrait pas les avancées souhaitées, dont les populations ont besoin.

La délégation de service public attribuée à Veolia en 2005 arrivera en effet à terme en juin 2013. « Il y a là un enjeu important et nous nous battons pour être publics au niveau de la gestion« , explique Alain Desgranges, délégué du personnel. « Cette possibilité existe. Ce sont les élus de la Région qui décideront. De notre côté, nous allons informer les populations et nos usagers parce que les enjeux sont importants : avec une gestion privée, on n’arrive pas à atteindre les objectifs de service public qui devraient être les nôtres, particulièrement dans le 04. »

Tenir compte des usagers

Avec la fin du contrat qui la lie à Veolia Transport, la Région PACA serait donc en mesure d’affirmer sa position pour une exploitation efficace au service des usagers. « Mais cela sera aussi la période pour l’élaboration du prochain contrat d’objectif régional, levier important par lequel elle pourra finaliser la modernisation structurelle des infrastructures et l’acquisition du matériel nécessaire pour assurer la pérennisation de la ligne« . La CGT organisera des débats dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Alpes-Maritimes pour que ce développement soit harmonieux et durable, qu’il prenne en compte les questions environnementales et place les usagers et les cheminots au centre des besoins. Pour les syndicats, le développement ne pourra se faire qu’en répondant efficacement à trois sujets essentiels : le statut social du personnel, une gouvernance publique, et une véritable expertise ferroviaire.

« Aujourd’hui, chacun travaille dans son périmètre sans forcément prendre en compte les demandes des usagers« . Cette problématique a été entendue par le Conseil régional qui, prenant en compte ce déficit, a fait valoir son droit de préemption à la gestion de cette ligne comme le prévoit la loi « solidarité et renouvellement urbain ».

« Par ailleurs, et là ça ne concerne pas uniquement la gestion de Veolia, il faut une cohérence en matière de transport ferroviaire avec la SNCF, et celle-ci ne pourra être atteinte que si on est un service intégré au réseau ferré national de manière à être gérés par la SNCF. » Pour Thierry Durand, cheminot SNCF à Saint-Auban : « il faut un cadencement approprié, une pertinence dans les arrêts, et la réouverture de Digne Saint-Auban sans laquelle le désenclavement de l’est du département ne pourra pas se faire« .

(Avec laprovence.com).

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Ligne du Gothard coupée : casse-tête pour détourner les trains de marchandises

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

La fermeture de la ligne ferroviaire du Gothard cause de gros soucis au trafic de marchandises. Près de 90 convois doivent être quotidiennement déviés par le Simplon.

«La situation est tendue», a déclaré le porte-parole des CFF Christian Ginsig jeudi 7 juin. Près de 120 trains de marchandises traversent chaque jour le Gothard, a-t-il précisé.

En raison de l’éboulement de Gurtnellen (UR), d’autres solutions doivent être trouvées. Environ 115 trains de marchandises passent actuellement quotidiennement par les tunnels du Lötschberg et du Simplon. Alors que ces déviations sont exploitées au maximum, les entreprises de cargo doivent trouver une solution pour quelque 90 autres convois.

Une réponse pourrait être l’un des passages alpins français ou autrichien. Mais là aussi, les capacités sont limitées : comme c’est le cas depuis mars au Simplon, des travaux d’assainissement restreindront le trafic au Brenner dès la semaine prochaine. Les CFF ne comptent donc guère sur cette solution.

Trajets nocturnes

Outre le passage franco-italien du Mont-Cenis, les entreprises examinent également celui du Tauern, en Autriche, même s’il est plutôt éloigné. Enfin, les CFF tentent de faire accepter aux entreprises de cargo des tranches peu populaires : le nombre de trains de marchandise devrait donc augmenter les dimanches ou la nuit ces prochains temps.

Les compagnies ferroviaires tiennent actuellement chaque jour une conférence téléphonique pour s’attribuer les rares tranches horaires. Dans le trafic des marchandises, il s’agit de prévoir large, a rappelé Christian Ginsig : un train ne peut démarrer en Allemagne que s’il a une fenêtre horaire pour l’ensemble de son trajet. Pour cette raison, de nombreux convois sont bloqués.

L’entreprise de trafic combiné Hupac craint un transfert à long terme du rail à la route, selon sa porte-parole Irmgard Tonndorf. Cette société suisse transporte des containers et des remorques sur des trains qui traversent en majorité le Gothard. Des 30 à 40 convois de Hupac empruntant ce tracé, seuls 30% peuvent être déviés.

«Nos clients se sont adaptés au transport combiné sur le rail», a expliqué Irmgard Tonndorf. S’ils doivent à nouveau engager davantage de camions, ils resteront peut-être à cette solution, estime-t-elle. «C’est mauvais pour le transfert de la route au rail».

Défi logistique

La fermeture du Gothard prévue pour plusieurs semaines est un gros défi logistique : il faudra des jours rien que pour envoyer au bon endroit les trains restés bloqués depuis mardi 5 juin, a ajouté la porte-parole. Chaque changement de route implique une réorganisation du chargement et du déchargement aux différents terminaux.

Enfin, si autant de trains marchandises ne peuvent rouler pour une aussi longue période, cela a des effets sur la production et la consommation. Pour cette raison, Irmgard Tonndorf demande que les autorités ne considèrent pas seulement le trafic des passagers mais aussi celui des marchandises.

 (Avec ATS).

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Troisième appel à projets TCSP : Nicole Bricq dit « oui », mais ne dit pas quand, ni combien

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Venue en métro inaugurer le salon européen de la Mobilité, le 5 juin au parc des Expositions de Paris, la ministre du Développement durable a annoncé la possibilité de lancer un troisième appel à projets de transports collectifs en site propre (TCSP) en province. Sans s’engager sur un montant de subvention de la part du gouvernement, ni sur une date. 

S’adressant à Roland Ries, maire PS de Strasbourg, président du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) et conseiller transport de François Hollande pendant la campagne présidentielle, Nicole Bricq a dit entre les lignes ce que les élus locaux et l’ensemble du secteur des transports publics réunis au salon européen de la Mobilité espéraient entendre : « nous verrons comment développer les transports, par exemple sur les réseaux de transport en commun en site propre en lançant un troisième appel à projet TCSP« , a déclaré la ministre dans son discours inaugural.

Confirmant l’une des promesses électorales de François Hollande : le subventionnement des projets des collectivités locales souhaitant s’équiper de transport en site propre, c’est-à-dire sur voies réservées.

Pour rappel, les deux premiers appels à projets TCSP inscrits au Grenelle de l’environnement ont déjà permis de subventionner plus d’une centaine de métros, tramways, bus à haut niveau de service, navettes maritimes ou pôles d’échanges multimodaux dans presque autant de villes françaises. Soit 1,4 milliard d’euros de subventions dégagées par le précédent gouvernement.

Au total, le Grenelle prévoit 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2020 pour financer des systèmes de transport collectif en site propre afin de favoriser le report modal, c’est-à-dire le transfert de l’usage de la voiture vers les transports en commun. Au vu de la pression sur les finances publiques, une certaine incertitude règne sur un nouvel engagement de part de l’État. D’ailleurs, si Nicole Bricq a dit oui au troisième appel à projets TCSP, elle s’est bien gardée de dire combien, ni à quelle échéance il serait lancé.

 (avec mobilicites.com).

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Veolia gèrera le réseau STAS jusqu’en 2021

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Veolia a été le seul candidat à avoir remis une offre aux services de Saint-Étienne Métropole dans le cadre de la Délégation de service public (DSP) du réseau de transport en commun de l’agglomération. Son contrat est ainsi renouvelé dès le 1er juillet.

Le candidat sortant vient de remporter le renouvellement de sa délégation de service public des transports de la Communauté d’agglomération de Saint-Étienne Métropole pour neuf ans. Le contrat d’un montant de 47 millions d’euros par an, doit être signé en juin 2012 et entrera en vigueur le 1er juillet.

Dans le cadre de ce nouveau contrat de plus de 400 millions sur neuf ans, la Communauté d’agglomération (43 communes, 380000 habitants), a fixé de nouveaux objectifs à Veolia Transdev, notamment l’augmentation « continue » de la fréquentation sur la période du contrat et la maîtrise des dépenses.

La nouvelle délégation de service public qui démarre en juillet 2012 prévoit :

  • une nouvelle gamme tarifaire avec la création d’une zone unique sur l’ensemble du territoire (au lieu de 2 actuellement)
  • la possibilité de voyager librement de Firminy à Rive-de-Gier avec le même ticket du réseau STAS pendant 1h30
  • la possibilité de recharger sur la carte sans contact OùrA!
  • l’apport du post-paiement des billets à l’unité
  • une tarification sociale CMU
  • un tarif étudiant
  • le lancement d’un service de transport des personnes à mobilité réduite à la demande, sur toute l’agglomération avec des véhicules spécifiques.

Concernant l’information-voyageurs et la vente des titres, le contrat prévoit le déploiement de l’information temps réel sur mobile, l’ouverture d’un poste central d’information et la création d’une agence virtuelle sur internet.

Enfin, l’offre de tramway est augmentée avec l’acquisition de 3 rames de supplémentaires pour une mise en service prévue en 2015.

Dans un communiqué, les élus de l’opposition expliquent pourquoi ils se sont abstenus lors du vote de cette DSP . « Nos craintes ont été renforcées puisque nous avons appris que : les 3 nouvelles rames de tramway ne seraient pas en service avant 2015 au plus tôt, le projet de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) ne verrait pas le jour avant 2019, et non plus 2014 comme annoncé, de futures hausses des tarifs à compter du 1er janvier 2013. Très concrètement pour le Pass 100 unités, en heures creuses aujourd’hui, nous pouvons faire 20 voyages, ce qui revient à 0,97 € le voyage. À compter du 1er janvier 2013, nous ne pourrons faire que 15 voyages maximum en heures creuses, ce qui reviendra à 1,05 € le voyage, soit une hausse du prix de 8,2 % ! »

(Avec zoomdici.fr et mobilicites.com).

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Financement des transports publics : faut-il augmenter le prix des tickets ou le versement transport ?

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Le modèle économique du transport public est à bout de souffle. Affecter au transport public les plus-values foncières liées à la création d’un axe de transport structurant, créer une taxe sur le CO2, augmenter le taux du versement transport et la part payée par les usagers ? Autant de solutions envisagées par les élus et les opérateurs pour dégager de nouvelles sources de financement. Un enjeu de taille abordé pendant le salon européen de la Mobilité, le 6 juin 2012.

Le transports publics sont fauchés. En dix ans, l’offre de métro, tramway et bus a augmenté de 25%, la fréquentation de 30%, mais dans le même temps, les prix payés par les usagers ont baissé en moyenne de 9%, en euros constants.

Autre chiffre révélateur, la faiblesse du taux de couverture (20%), c’est-à-dire le ratio entre les recettes commerciales et les dépenses d’exploitation. « 80% du coût du transport est financé par le versement transport et les contributions publiques« , rappelle Michel Bleitrach, président de l’Union des transports publics (UTP). Une situation qui ne peut perdurer, crise des finances publiques et enjeu de développement durable oblige.

Élus des transport et opérateurs s’accordent : il faut trouver de nouvelles sources de financement pour continuer à développer l’offre de transport public et inciter les gens à abandonner le volant de leur voiture, ce qu’on appelle le report modal.

Des tickets plus chers ou le TER à 1 euro ?

Première solution, augmenter la part payée par les usagers. « Il faut que les tarifs suivent à minima l’inflation« , juge le président de l’UTP. Même sentiment pour Bernard Rivalta, président du SYTRAL, le syndicat mixte des transports pour l’agglomération lyonnaise. « Il n’y a pas de mystère, il faut régulièrement augmenter les prix pour maintenir les niveaux d’investissement« , selon l’élu lyonnais. Et maintenir ainsi la qualité de service.

Dans ce registre, la Région Languedoc-Roussillon est à contre courant. En juillet 2011, cette collectivité locale a lancé le TER à 1 euro. « Nous avons joué la carte de l’offre en investissant 1 milliard d’euros entre 2007 et 2011 dans les infrastructures et le matériel. Parallèlement, nous avons baissé les prix pour attirer une nouvelle clientèle vers le train« , explique Jean-Claude Gayssot, vice-président de la Région.

Résultat : une fréquentation qui a bondi de 70 à 100% sur les trois lignes TER où cette tarification a été instaurée. « Financièrement, c’est soutenable« , affirme l’ancien ministre des Transports. « Le système est viable, même s’il représente une dépense conséquente pour la collectivité« , reconnaît-il.

Taxer les plus-values foncières ou augmenter le versement transport ?

Autre piste évoquée pour renflouer les caisses du transport public, la hausse du taux du versement transport (VT). Une solution à manipuler avec « précaution« , selon Bernard Rivalta et Charles-Éric Lemaignen, président de la communauté d’agglomération d’Orléans.

« Soyons prudents, car 40% du VT sont issus des établissements publics. Si nous augmentons le taux, il y aura des répercussions sur les impôts locaux« , prévient l’élu.

Pour sa part, Jean-Claude Gayssot milite en faveur d’un VT interstitiel dédié aux régions. « Nous pourrions de manière raisonnable leur consacrer 0,2 ou 0,3% du VT« .

Enfin, deux autres solutions sont à creuser : la taxation des émissions de CO2 et l’attribution des plus-values foncières liées à la création d’une infrastructure de transport public. « Cela permettrait de financer les investissements lourds que nous ne pouvons plus réaliser car nous sommes fauchés« , affirme Yves Krattinger, président du Conseil général de Haute-Saône. Dans le même esprit, Charles-Éric Lemaignen propose de « taxer la propriété de voitures« , et de dépénaliser le stationnement.

(Avec mobilicites.com).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 7 juin

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Le trafic des TGV a été fortement impacté par des oranges en Bourgogne (lire).

Trains supprimés

  • TGV 5198/9 (Cannes 13h57 – Metz 22h44) : supprimé uniquement entre Cannes et Saint-Raphaël.
  • TER 875736/7 (Part-Dieu 14h40 – Clermont-Ferrand 17h08) : supprimé uniquement entre Vichy et Clermont-Ferrand, en raison des intempéries.
  • TER 886934 (Saint-Étienne 16h52 – Roanne 18h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 886943 (Roanne 18h22 – Saint-Étienne 19h36) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886934.
  • TER 886932 (Saint-Étienne 17h22 – Roanne 18h36).
  • TER 886936 (Saint-Étienne 17h52 – Roanne 19h06).
  • TER 875718/9 (Clermont-Ferrand 17h56 – Part-Dieu 20h20) : supprimé uniquement entre Clermont-Ferrand et Vichy, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 875736/7.
  • TER 886946 (Saint-Étienne 19h52 – Roanne 21h08) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886943.

Trains retardés

2h15 de retard pour le TGV 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Marseille 23h16) en raison des intempéries en Bourgogne.

2h de retard pour :

  • le TGV 5184/6 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un dérangement d’installation et des intempéries en Bourgogne.
  • le TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Grenoble 22h56) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TGV 6669 (Paris 19h27 – Part-Dieu 21h24) même motif.
  • le TGV 6197 (Paris 19h37 – Avignon 23h07) même motif.

1h45 de retard pour :

  • le TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TGV 6631 (Paris 19h53 – Part-Dieu 22h00) même motif.

1h30 de retard pour le TGV 5198/9 (Saint-Raphaël 14h23 – Metz 22h44) en raison d’une correspondance avec un train retardé.

1h15 de retard pour :

  • le TER 16840/1 (Tours 12h00 – Part-Dieu 17h52) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 875736/7 (Part-Dieu 14h40 – Vichy 16h35) en raison des intempéries.
  • l’IC 4516/7 (Part-Dieu 15h08 – Tours 20h24) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30).
  • le TGV 6633 (Paris 20h57 – Part-Dieu 22h56) en raison de l’attente d’un personnel et des intempéries en Bourgogne.

1h de retard pour :

  • le TGV 9828/9 (Bruxelles 12h18 – Marseille 17h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5028/9 (Lille Europe 13h03 – Marseille 17h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9249 (Paris 14h41 – Milan 21h45) en raison d’un dérangement d’installation et d’un incident technique sur le train.
  • le TER 875712/3 (Clermont-Ferrand 14h56 – Part-Dieu 17h20) en raison des intempéries.
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01).

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17724 (Marseille 17h04 – Part-Dieu 20h40) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies. Train détourné par Cavaillon. Arrêt en Arles supprimé.
  • le TGV 6950/1 (Paris 18h45 – Annecy 22h29) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24) même motif.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 9244 (Milan 11h10 – Paris 19h10) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6619 (Paris 14h57 – Part-Dieu 16h56) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17718 (Marseille 15h06 – Part-Dieu 18h40) même motif.
  • le TGV 9775 (Paris 15h11 – Genève 18h16) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17764 (Part-Dieu 15h20 – Bercy 20h22) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6628 (Part-Dieu 18h04 – Paris 20h14) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886186 (Valence 18h08 – Mâcon 20h30) même motif.
  • le TGV 6688/9 (Paris 18h57 – Saint-Étienne 21h47) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TER 886948 (Saint-Étienne 20h52 – Roanne 22h08).
  • le TER 886036 (Part-Dieu 21h20 – Mâcon 22h06) en raison de l’attente d’un personnel.

35 minutes de retard pour le TGV 9785 (Paris 19h11 – Genève 22h19) en raison des intempéries en Bourgogne.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5324/5 (Rennes 12h10 – Part-Dieu 16h30) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 875740/1 (Part-Dieu 16h40 – Clermont-Ferrand 19h05).
  • le TER 17766 (Part-Dieu 17h20 – Bercy 22h22) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 889978/9 (Le Puy 17h35 – Part-Dieu 19h54).
  • le TER 875718/9 (Vichy 18h28 – Part-Dieu 20h20).
  • le TER 875744/5 (Part-Dieu 18h40 – Clermont-Ferrand 21h05).
  • le TGV 6925 (Paris 18h41 – Grenoble 21h37) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TGV 6629 (Paris 18h57 – Part-Dieu 20h56) même motif.

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies et d’une alerte nécessitant une vérification technique sur le train.
  • le TER 18525 (Part-Dieu 7h35 – Bourg-Saint-Maurice 10h43) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 5322/3 (Nantes 12h52 – Marseille 19h16) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17812 (Part-Dieu 16h20 – Dijon 18h19) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886621 (Roanne 16h25 – Part-Dieu 17h48) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 875716/7 (Clermont-Ferrand 16h55 – Part-Dieu 19h20) même motif.
  • le TER 886030 (Part-Dieu 17h46 – Mâcon 18h34).
  • le TER 886620 (Part-Dieu 18h12 – Roanne 21h30).
  • le TGV 6665 (Paris 18h27 – Part-Dieu 20h24) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TER 886288/9 (Firminy 18h38 – Perrache 19h48).
  • le TER 886854/5 (Saint-Étienne 19h20 – Ambérieu 20h53) en raison de la réutilisation de la rame du 886740/1.
  • le TER 886744/5 (Part-Dieu 19h24 – Saint-Étienne 20h10).
  • le TER 886856/7 (Saint-Étienne 20h20 – Ambérieu 21h53) en raison de la réutilisation de la rame du 886744/5.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 893903 (Nevers 5h30 – Part-Dieu 8h52) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6911 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6919 (Paris 15h37 – Grenoble 18h40) même motif.
  • le TER 17817 (Dijon 15h40 – Part-Dieu 17h40).
  • le TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 6621 (Paris 15h53 – Part-Dieu 17h56) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886190 (Avignon 17h01 – Part-Dieu 19h40).
  • le TER 893902 (Part-Dieu 18h08 – Nevers 21h43).
  • le TER 886850/1 (Saint-Étienne 18h20 – Ambérieu 19h53) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 873275 (Clermont-Ferrand 19h12 – Saint-Étienne 21h35).
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19).
  • le TER 886748/9 (Part-Dieu 20h24 – Saint-Étienne 21h10).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16).
  • le TGV 6644 (Part-Dieu 6h52 – Paris 8h52) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 885411 (Saint-André-le-Gaz 7h33 – Gières 8h39).
  • le TGV 6905 (Paris 7h37 – Grenoble 10h40) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 18514 (Modane 7h44 – Part-Dieu 10h20) en raison d’obstacles sur les voies. Train détourné par Ambérieu. Arrêts à Lépin et Pont-de-Beauvoisin supprimés.
  • l’EC 32 (Milan 8h25 – Genève 12h18) en raison d’une panne de courant.
  • le TER 17612 (Grenoble 8h26 – Part-Dieu 9h46).
  • le TER 17616 (Grenoble 10h26 – Part-Dieu 11h46).
  • le TER 886112 (Valence 10h29 – Part-Dieu 11h40).
  • le TER 17615 (Part-Dieu 11h14 – Grenoble 12h37) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 17619 (Part-Dieu 13h14 – Grenoble 14h37) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’IC 4480/1 (Limoges 13h28 – Part-Dieu 18h20) en raison d’intempéries.
  • le TER 883321 (Chambéry 15h04 – Modane 16h22).
  • l’IC 4416/7 (Tours 16h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de travaux.
  • le TER 887341 (Perrache 16h49 – Saint-André-le-Gaz 17h47) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 893900 (Part-Dieu 17h08 – Paray-le-Monial 19h06) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886232/3 (Perrache 17h11 – Saint-Étienne 17h57) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25).
  • le TER 17725 (Part-Dieu 17h20 – Avignon 19h41) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16).
  • le TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27) en raison des intempéries en Bourgogne.
  • le TER 886740/1 (Part-Dieu 18h24 – Saint-Étienne 19h10).
  • le TER 886286/7 (Saint-Étienne 18h34 – Perrache 19h18) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886238/9 (Perrache 18h41 – Firminy 19h50).
  • le TER 886130 (Valence 19h08 – Perrache 20h20).
  • l’IR 2542 (Lucerne 21h00 – Genève 0h04) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 886858/9 (Saint-Étienne 21h20 – Part-Dieu 22h06) en raison de la réutilisation de la rame du 886748/9.
  • le TER 884543 (Bellegarde 22h09 – Évian 23h30) en raison d’une correspondance avec le 9785.
  • le TER 886754/5 (Part-Dieu 23h25 – Saint-Étienne 0h16).

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Ligne du Gothard coupée : et si le fret était détourné par le Mont-Cenis ?

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Vers 9h mardi 5 juin , une coulée de gravats est tombée sur les rails de la ligne ferroviaire du Gothard, emportant trois ouvriers. Les dégâts sont tels que le trafic ferroviaire au Gothard ne reprendra pas avant un mois. La ligne du Gothard voit circuler plus de 200 trains par jours, dont 125 convois de fret. Une partie du trafic marchandises pourrait être détourné par la France et traverser les Alpes par le tunnel ferroviaire du Mont-Cenis.

La ligne ferroviaire du Gothard sera impraticable durant environ un mois après l’éboulement survenu mardi 5 juin à Gurtnellen, dans le canton d’Uri.  La coulée a tout emporté sur son passage. Une hélicoptère a été envoyé sur place pour appuyer les secours. Des bâtiments de chantier ont été emportés. Il n’y a en outre plus d’espoir de retrouver vivant l’ouvrier enseveli sous les rochers.

« Il est tragique qu’un homme ait perdu la vie lors de travaux de sécurisation« , a déclaré mercredi 6 juin le géologue des CFF Marc Hauser aux médias réunis à Erstfeld (UR). Des chiens détecteurs ont pu localiser son corps mardi 5 juin, a-t-il précisé.

Éboulement imprévisible

Le malheureux – un Uranais de 29 ans – œuvrait pour le compte d’une entreprise privée pour sécuriser la falaise surplombant la ligne ferroviaire, suite au précédent éboulement survenu en mars. Ces travaux étaient en cours depuis le mois d’avril et auraient dû se terminer dans deux semaines.

Deux collègues du disparu ont été blessés dans l’éboulement d’un volume de 2000 à 3000m³. Hospitalisés, ils sont hors de danger. Tous les trois étaient protégés contre la chute de pierres par un filet de protection, a précisé Markus Liniger, géologue qui travaillait à la sécurisation de la falaise.

« Nous n’avions aucune chance de prévoir ce nouvel éboulement depuis la partie rocheuse située 30 à 50 mètres à droite de la précédente cassure« , a soutenu le géologue des CFF Marc Hauser. « Il n’y avait aucun signe d’alerte ni de mouvements de la paroi. »

Longs travaux

On ignore pour l’instant quand le corps pourra être extrait, car le risque d’un nouvel éboulement est élevé, a expliqué Marc Hauser. Il est toutefois prévu d’utiliser une pelleteuse téléguidée.

L’éboulement a fait bouger le tracé de la ligne ferroviaire. Entre 2000 et 3000 m³ de roche se sont décrochés et ont endommagé les voies, plusieurs pylônes de la ligne de contact ainsi qu’un mur de soutènement.

Mardi 5 juin dans la soirée, des travaux de défrichage ont commencé en amont de la falaise pour permettre aux appareils des géologues de sonder la roche à distance. Des travaux de dynamitage seront ensuite probablement nécessaires pour écarter le danger que représente le bloc de 60 mètres sur 40 et d’une épaisseur de 15 mètres qui menace de s’abattre dans la vallée.

Puis, il faudra stabiliser la falaise qui surplombe la ligne avant de commencer les travaux de déblaiement et de réparation du tronçon ferroviaire. L’ensemble durera au moins un mois, selon les CFF. La ligne du Gothard ne rouvrira pas avant.

Aucun train ne circule entre Flüelen et Göschenen (UR) depuis l’accident. Quelque 300 à 400 mètres cube de roche entravent le tronçon. La tranchée mesure de 50 à 70 mètres de large sur une hauteur de 80 mètres. 500 mètres cubes menacent encore de s’effondrer et il n’est pas possible de se rendre sur les lieux pour des raisons de sécurité. En mars, un éboulement avait déjà bloqué la ligne de chemin de fer au même endroit.

Les voyageurs détournés par le Simplon, le Lötschberg ou transportés en car

Le trafic ferroviaire restera perturbé jusqu’en juillet entre la Suisse alémanique et le Tessin, une destination convoitée. Plus de 4000 voyageurs sont concernés chaque jour. La situation devrait rentrer dans l’ordre au début des vacances d’été.

Depuis mardi 7 juin, les voyageurs venant de la Suisse romande, de Berne et du Nord-Ouest à destination du Tessin ou de l’Italie sont priés de passer par l’axe du Simplon. Le trafic par le Lötschberg et le Valais devrait pouvoir absorber ce surplus d’usagers, estime Reto Kormann, porte-parole des CFF.

Les usagers venant de Zurich et Lucerne sont eux acheminés depuis Arth-Goldau (SZ) par un train régional jusqu’à Flüelen (UR), d’où ils sont amenés en car à Göschenen (UR). Ils peuvent ensuite reprendre le train pour le sud.

Les CFF ont renforcé leur personnel d’information dans les grandes gares de l’axe Nord-Sud.

Trafic fret entravé

Le trafic marchandises est lui aussi détourné, voire entravé. Actuellement, dix trains de marchandises se trouvent bloqués en Suisse et dix autres en Allemagne.

« Nous étudions des solutions alternatives pour des passages en France et en Autriche« , selon le porte-parole des CFF Reto Kormann. Le trafic fret pourrait être détourné par le tunnel du Mont-Cenis (entre Modane et Bardonecchia).

En outre, la capacité du tunnel du Simplon est pour l’heure restreinte en raison de travaux.

(Avec rts.ch).

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