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Le blog des usagers

Archive for 14 juin 2012

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 14 juin

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

Trains supprimés

  • TER 885808/9 (Valence 6h41 – Grenoble 7h51).
  • TER 17756 (Part-Dieu 7h20 – Dijon 9h19).
  • TGV 6812/3 (Dijon 7h21 – Toulouse 13h11).
  • IC 4480/1 (Bordeaux 10h44 – Part-Dieu 18h20).
  • IC 4582/3 (Part-Dieu 12h40 – Bordeaux 20h36).
  • IC 732 (Saint-Gall 16h11 – Genève aéroport 20h24) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 886738/9 (Ambérieu 17h07 – Saint-Étienne 18h40) : supprimé uniquement entre Ambérieu et Lyon.
  • TER 888931 (Firminy 17h08 – Saint-Étienne 17h29).
  • TGV 5385 (Dijon 17h21 – Perpignan 23h08).
  • TER 888392 (Modane 18h26 – Chambéry 19h45).
  • TER 17918 (Chambéry 19h02 – Part-Dieu 20h20).
  • TER 885884/5 (Montmélian 19h11 – Annecy 20h16).
  • TER 883773 (Gières 20h25 – Grenoble 20h37).

Trains retardés

2h de retard pour le TER 886111 (Mâcon 6h35 – Valence 8h52).

1h de retard pour :

  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50) en raison d’un incendie entre Lunel et Gallargues. Le trafic a été interrompu dans ce secteur à 19h10. Il a repris sur une voie à 19h55, puis sur les 2 voies à 20h20.
  • le TER 17994/5 (Part-Dieu 19h08 – Annecy 20h59).

50 minutes de retard pour le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16) en raison du bris des barrières d’un passage à niveau à La Valbonne par un camion.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 18536 (Bourg-Saint-Maurice 6h18 – Part-Dieu 9h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6191 (Paris 7h37 – Avignon 11h15) en raison d’un incident technique sur le train.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 886112 (Valence 10h29 – Part-Dieu 11h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17758 (Part-Dieu 11h20 – Bercy 16h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5162/3 (Montpellier 13h02 – Lille Europe 17h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17696 (Grenoble 14h47 – Part-Dieu 16h16) en raison de l’attente du personnel.
  • le TGV 6920 (Grenoble 15h20 – Paris 18h28) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 883669 (Ambérieu 16h13 – Chambéry 17h25) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) en raison d’un obstacle sur ou aux abords des voies.
  • le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27).
  • le TER 886854/5 (Saint-Étienne 19h20 – Ambérieu 20h53) en raison du bris des barrières d’un passage à niveau à La Valbonne par un camion.
  • le TER 96784 (Genève 20h59 – Bellegarde 21h26) en raison de la réutilisation de la rame du 96520/1.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 886609 (Roanne 7h10 – Part-Dieu 8h19) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’IC 732 (Saint-Gall 16h11 – Genève 20h17) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TGV 6664 (Part-Dieu 16h36 – Paris 18h36) même motif.
  • le TER 883630 (Chambéry 17h36 – Ambérieu 18h47) en raison d’un accident à un passage à niveau.
  • le TER 17634 (Grenoble 17h47 – Part-Dieu 19h16) en raison d’obsatcles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 886852/3 (Saint-Étienne 18h50 – Ambérieu 20h25) en raison du bris des barrières d’un passage à niveau à La Valbonne par un camion.
  • le TER 96522/3 (Part-Dieu 20h38 – Genève 22h31) en raison du bris des barrières d’un passage à niveau à La Valbonne par un camion.
  • le TER 17996/7 (Part-Dieu 21h08 – Annecy 22h59) en raison du bris des barrières d’un passage à niveau à La Valbonne par un camion.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17612 (Grenoble 8h26 – Part-Dieu 9h46).
  • le TGV 5404/5 (Strasbourg 11h10 – Marseille 17h18) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9244 (Milan 11h10 – Paris 19h10) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5322/3 (Nantes 12h52 – Marseille 19h16) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6976/7 (Annecy 15h31 – Paris 19h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9776 (Genève 15h42 – Paris 18h52) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17960/1 (Annecy 16h52 – Part-Dieu 18h52).
  • le TGV 6626 (Part-Dieu 17h04 – Paris 19h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison d’un incendie entre Lunel et Gallargues. Le trafic a été interrompu dans ce secteur à 19h10. Il a repris sur une voie à 19h55, puis sur les 2 voies à 20h20.
  • le TER 17964/5 (Annecy 19h00 – Part-Dieu 20h52).
  • le TER 886770/1 (Ambérieu 20h07 – Part-Dieu 20h48).
  • le TER 886036 (Part-Dieu 21h20 – Mâcon 22h06).
  • le TER 17598/9 (Valence 22h14 – Grenoble 23h29) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
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Grève SNCF vendredi 15 juin

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

Un mouvement de grève en Rhône-Alpes et en Auvergne perturbe légèrement le trafic SNCF vendredi 15 juin.

Le programme des trains supprimés sur les lignes concernées.

TER Rhône-Alpes

11 Clermont-Ferrand – Saint-Étienne 2 trains supprimés

61 Valence – Gières 2 trains supprimés

Saint-Gervais – Chamonix 12 trains maintenus.

 

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Montreux : le funiculaire des Avants s’est envolé

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

Les deux voitures du vénérable chemin de fer vieux de 112 ans viennent d’être sorties de leurs rails par un camion-grue. Elles seront complètement rénovées pour le début de l’hiver prochain.

Datant de 1910, le funiculaire Les Avants – Sonloup (commune de Montreux) est arrivé au bout de sa concession le 31 mai. Vétuste, il doit être remis aux normes actuelles. Ses deux voitures, de 7,3 tonnes chacune, ont été sorties des rails mardi 12 juin.

« Soulever des charges aussi importantes est un exercice délicat« , commente Pierre Gygli, responsable des funiculaires de GoldenPass (MOB). « Cela d’autant plus que nous avons dû travailler alors que les systèmes de sécurité des deux véhicules, notamment les freins, avaient été désactivés. »

Les deux voitures ont été amenées dans les ateliers de GoldenPass à Chernex (Montreux), où ils doivent être démontés. Les châssis seront rénovés par l’entreprise Garavanta à Thoune, alors que les cabines feront l’objet d’une reconstruction à l’identique chez Raility à Bienne. « Elles seront plus belles qu’avant« , se réjouit Pierre Gygli. « Les pièces emblématiques, dont les phares, seront conservées. » Coût de l’opération 2,5 millions.

Le funiculaire devrait être remis en service au début de l’hiver, afin de pouvoir transporter les lugeurs de la piste Sonloup – Les Avants.

 (Avec 24heures.ch).

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Les CFF rouleront «à l’eau» en 2025

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

Doris Leuthard, la conseillère fédérale à la tête du département des transports et de l’énergie. (Photo : Joël Grandcollot, lors de l’inauguration des travaux du CEVA le 15 novembre 2011 à Genève).

Swisscom, La Poste et les CFF ont présenté lundi 11 juin leurs objectifs pour diminuer leur consommation d’énergie.

Le regard lumineux et la coiffure en pétard, la conseillère fédérale Doris Leuthard irradiait de bonheur, lundi 11 juin, à Berne. Et pour cause. À ses côtés, les grands patrons de quatre grosses régies publiques (CFF, La Poste, Swisscom et Skyguide) ont présenté ensemble leur stratégie pour économiser de l’énergie. Du jamais-vu.

Premier consommateur d’électricité en Suisse, les CFF veulent rouler plus vert que vert. En 2013, huit trains sur dix circuleront à l’eau, si l’on peut dire. La régie des transports utilise déjà massivement l’énergie hydraulique des barrages pour couvrir sa fringale de courant. Elle veut faire un pas de plus. En 2025 au plus tard, elle se passera totalement du complément en énergie nucléaire.

Si les CFF peuvent nourrir des plans aussi ambitieux, c’est parce qu’ils possèdent un atout de taille : ils sont producteurs d’électricité et disposent de six centrales hydrauliques. Ces dernières seront modernisées et développées. Parallèlement, la régie s’engage dans un plan de réduction de la consommation. Son objectif : –20% d’ici à 2025, ce qui correspond à la consommation d’électricité de toute la ville de Winterthour. Comment y parvenir ? Le patron des CFF, Andreas Meyer, table sur des trains plus modernes et moins lourds, ainsi qu’une meilleure gestion du trafic.

Swisscom va notamment favoriser le télétravail afin d’éviter les déplacements professionnels inutiles.

La Poste  fait déjà largement appel au rail.

« Le tournant énergétique est techniquement réalisable et ces grandes entreprises d’État le démontrent et donnent l’exemple« , se réjouit Doris Leuthard. « Elles le font non parce que nous les y obligeons, mais parce que cela fait sens pour l’environnement et que c’est économiquement rentable. »

Du côté d’ÉconomieSuisse et de l’Union suisse des arts et métiers (USAM), on approuve tous les efforts volontaires pour une meilleure efficience énergétique. On conteste en revanche que cela soit suffisant pour compenser la sortie du nucléaire voulue par les Chambres fédérales. Et l’on redoute dans ces sphères des mesures coercitives à venir de la part de la Confédération.

(Avec lematin.ch).

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CFF : la tournée du patron

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

Andreas Meyer, directeur des CFF, lors du lancement du chantier du CEVA le 15 novembre 2011 à Genève. (Photo : Joël Grandcollot).

Plusieurs fois par an, le directeur des CFF, Andreas Meyer, se déplace incognito en Romandie et va à la rencontre de ses employés, pour prendre la température et écouter leurs critiques. Voyage à l’intérieur d’une entreprise.

Qui reconnaîtrait en cet usager anonyme des CFF le grand patron de l’entreprise  ? C’est pourtant lui, Andreas Meyer, la cinquantaine sportive, débarquant ni vu ni connu sur un quai de la gare de Genève, un lundi matin de mai.

Particularité : le chef porte à la main un sac rouge CFF où se trouvent des tasses et un thermos de café. Cet exercice de proximité à la Giscard, il le pratique plus d’une dizaine de fois par an, dans diverses villes du pays. Au programme du jour, Genève et Sion. «J’aime le côté spontané de cette visite», s’amuse-t-il, la tasse déjà tendue vers l’inconnu.

Ah, il s’approche d’un jeune employé sur le quai 2. Le garçon le regarde, vaguement interloqué. Andreas Meyer l’entraîne et tous deux discutent sur un coin de mur. Le collaborateur lui avoue qu’il n’arrête pas de donner des infos aux clients désemparés, dans Cornavin en plein chantier. Le patron acquiesce, écoute.

 «Ça glisse, ici»

Le responsable de la gare, Olivier Fargeon, le rejoint. Ensemble,Z ils font le tour du propriétaire. Après avoir noté que les escaliers glissaient – «il faudra rectifier» –, Andreas Meyer se dirige vers l’office des ventes, installé depuis huit mois dans un local exigu. «Bonjour, vous avez deux minutes pour moi ?» demande-t-il à la cantonade, en se présentant. Les employés s’arrêtent net. Ils saisissent l’occasion pour dire leurs problèmes, plus ou moins désagréables. Du genre : cet hiver, il a fait quelquefois 10 degrés, ils ont travaillé en gants et bonnets. Ou: les billets mettent du temps à s’imprimer, parfois quatre minutes pour un ticket pour Lausanne. Meyer écoute, prend note.

«Vous allez amputer notre Montmartre !»,  un employé genevois, à propos des Grottes

Vient le sujet brûlant : la démolition de plusieurs immeubles du quartier des Grottes pour agrandir la gare. Un employé genevois s’exclame, sincère : «c’est un peu notre Montmartre que vous allez amputer !» Sa collègue renchérit : «les gens ne comprennent pas que Zurich ait pu faire autrement. Il n’est jamais bon de se mettre à dos la population.» Meyer réplique : «savez-vous que l’État zurichois a financé plus d’un tiers de tous ces travaux ? La ville et le canton de Genève devraient réfléchir à leur contribution

Puis il prend congé, non sans avoir pris la peine d’aller jeter un coup d’œil sur le quartier concerné, notamment le magasin de vélos qui disparaîtra. «Je peux comprendre que ce soit difficile pour les gens qui habitent ici depuis longtemps. Mais les bâtiments seront reconstruits et le quartier préservé…

«Être protégés»

Vers 10 heures, dans l’hôtel voisin, ils sont une centaine d’employés à l’écouter donner une conférence. Un thème domine : la sécurité. Une responsable regrette que la police ferroviaire ne se déplace pas plus souvent. «Le vandalisme est régulier dans les trains et les gares, dont un récent cambriolage à Nyon. Nous avons besoin d’être protégés

Le boss est si volubile, parlant pendant plus d’une heure, qu’il en annule le repas prévu à midi avec le conseiller d’État vaudois François Marthaler, à Lausanne. On ira directement à Sion. Dans le train, il s’accorde une courte sieste. Puis réfléchit sur les remarques entendues. «Ce que les employés ont dit est juste. La sécurité me préoccupe beaucoup.» Joignant le geste à la parole, il expédie quelques mails à divers responsables, dont celui de la police ferroviaire.

Il semble surtout conscient des demandes pressantes des Romands, comme le prouve le déplacement récent et commun des gouvernements vaudois et genevois à Berne, pour sauver leur rail. «Quand j’ai débuté dans mes fonctions, les premiers cantons que j’ai visités ont été ceux du Léman. Je sais qu’il y a beaucoup d’aspects à rattraper dans cette région.» C’est pourquoi, ici et là, il martèle le même message: «avec les nouveaux trains, plus longs et augmentant les places assises de près de 30% dès la fin de l’année, ce sera la première étape du feu d’artifice !»

Voyager debout ?

Comme Sion approche, il aborde une autre polémique : veut-il vraiment obliger les clients à voyager debout ? «J’ai été mal compris. Je comprends bien qu’il n’est pas agréable pour nos clients de ne pas trouver de place assise. Mais je voulais expliquer qu’aux heures de pointe, nous ne pouvons pas garantir une place à chacun.» Et lui, a-t-il déjà voyagé debout ? «Trois fois en cinq ans. À cause d’un grand événement, pour laisser ma place à une dame et après une journée de ski de fond. Ce n’est pas beaucoup et je voyage souvent !»

En fin d’après-midi, en gare de Sion, il tombe sur le transport d’un camion sur le rail. Enfile son gilet orange de sécurité et s’approche des ouvriers. «C’est aussi cela, l’avenir des CFF : ce type de travail va décharger nos routes. Nos employés le comprennent bien.»

Tout près, la cave est accueillante. Valais oblige, il se permet le seul verre de vin de toutes les villes traversées. Santé, patron, et retour à Berne. Pendant quelques heures, il a été un employé pareil aux 28000 autres, ou presque.

(Avec L’Illustré).

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SNCF : La CGT dénonce une politique « indigne d’une entreprise publique de service public »

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

La CGT Cheminots a interpellé mercredi 13 juin le gouvernement et la direction de SNCF sur l’emploi, estimant que l’entreprise publique lançait « un plan social dissimulé » en prévoyant 1500 suppressions de postes en 2012. Elle organise jeudi 14 juin une série d’actions locales pour sensibiliser la direction et les pouvoirs publics sur ces questions.

« Il y a urgence » et « nous avons dépassé les limites du supportable pour offrir des trains à l’heure et maintenir des niveaux de sécurité. Il y a plus de travaux, plus de trains et moins de moyens et d’agents« , a expliqué à la presse Gilbert Garrel, secrétaire général de la CGT Cheminots. Dans toutes les activités de la SCNF (voyageurs, fret, maintenance et gares), « la situation se dégrade« , souligne la CGT Cheminots, qui demande une rencontre dans les plus brefs délais avec le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier.

Selon la fédération, 750 emplois de vendeurs vont disparaître (soit 20% du nombre total), ce qui va « accroître la déficience de l’accueil, réduire les horaires d’ouverture de certains guichets, voire entraîner des fermetures« , selon le secrétaire général. Dans les ateliers matériels, 620 emplois vont disparaître et 1400 au fret, selon la fédération. Les effectifs de la maison mère, c’est-à-dire de l’établissement public SNCF sans les filiales du groupe, ne cessent de baisser depuis plusieurs années et avoisinent les 155000 postes. La CGT évalue le solde des emplois à -1750 (différence entre les embauches, d’une part, et les départs à la retraite, d’autre part). Chaque année, 4500 embauches sont effectuées au sein de l’ÉPIC SNCF et environ 7000 agents partent à la retraite. Aujourd’hui, 30% des recrutements se font hors statut de l’ÉPIC, selon la CGT, qui regrette par ailleurs le recours fréquent à des intérimaires ou des CDD. La fédération a calculé qu’en 2011, le recours à l’intérim et aux CDD représentait l’équivalent de 548 emplois pour un montant dépassant les 20 millions d’euros.

La CGT dénonce une politique « indigne d’une entreprise publique de service public » et « la casse du service public et du fret« . Elle organise jeudi 14 juin une série d’actions locales pour sensibiliser la direction et les pouvoirs publics sur ces questions. Fin mai, la CGT, l’UNSA, Sud Rail et la CFDT avaient déjà interpellé dans un courrier commun la ministre de l’Écologie, Nicole Bricq.

(Avec L’Humanité).

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La cession de Veolia Transdev se complique de plus en plus

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

La vente des actifs de Veolia Environnement qui détient 50% du capital de Veolia Transdev à parité avec la Caisse des Dépôts, risque de prendre beaucoup plus de temps que ne l’espérait Antoine Frérot. Si le fonds d’investissement luxembourgeois, Cube Infrastucture, a déposé une offre ferme le 8 juin 2012, les négociations financières mais aussi sur la gouvernance du nouveau groupe reconstitué s’annoncent compliquées.

Lorsqu’il a officialisé la volonté de son groupe de se désengager de l’activité transport, le 6 décembre 2011, Antoine Frérot avait tout d’abord avancé un délai raisonnable de deux ans. Quelques jours plus tard, optimiste, le patron de Veolia Environnement (VE) espérait boucler le dossier d’ici à fin 2012.

Même si le fonds d’investissement luxembourgeois Cube Infrastructure, filiale de Natixis, a déposé début juin une offre ferme pour cette reprise. « Cela risque de durer un certain temps, c’est compromis pour la fin de l’année« , commente un proche du dossier. Cube de son côté, se refuse à tout commentaire.

L’offre du repreneur comporterait deux volets, selon Le Monde : tout d’abord, Cube s’engagerait à reprendre la partie de la dette de Veolia dans sa filiale de transport public, soit 900 millions d’euros (les 900 autres millions de dette sont à la charge de la Caisse des Dépôts et consignations (CDC), l’autre actionnaire à parité avec Veolia dans Veolia Transdev).

Cube proposerait aussi de verser une soulte de 175 millions pour devenir propriétaire de la totalité de la participation de Veolia dans sa filiale transport. Toujours selon Le Monde, cette somme serait inférieure de 75 millions d’euros à la valeur des actions Veolia Transdev inscrites dans les comptes de VE.

Deuxième essai de Cube

Pour rappel, début 2012, les dirigeants de VE étaient entrés en négociation exclusive avec Cube Infrastructure. À l’issue de ce délai, le 1er mai, rien ou presque. Cube n’avait pas mis sur la table les moyens financiers pour reprendre la totalité des actifs de VE dans Veolia Transdev.

Tout de suite après, un opérateur industriel allemand avait fait une offre. Selon les informations du Monde, ce deuxième candidat aurait finalement été éconduit. Information non confirmée par les intéressés qui se refusent à tout commentaire.

La CDC, l’autre actionnaire à 50% de Veolia Transdev, aurait-elle opposé son véto à l’arrivée d’un partenaire non pas financier mais industriel ? En effet, Rethmann est un opérateur de transport routier et de voyageurs outre-Rhin, et même l’ancien partenaire de Keolis dans Rhenus, entreprise ferroviaire régionale allemande.

« La Caisse des Dépôts a bon dos« , commente-t-on rue de Lille, où l’on est visiblement agacé. « Le fait que l’actuel dirigeant de la Caisse soit en intérim » (Augustin de Romanet a quitté ses fonctions avant l’élection présidentielle de mai, et son successeur définitif n’a pas encore été nommé par François Hollande), « n’a aucune influence sur le dossier Veolia Transdev« , se défend un porte-parole avant même que l’on ne pose la question de l’intérim.

Ménage à trois ?

Depuis l’annonce du désengagement de Veolia Environnement, la Caisse des Dépôts, sans doute furieuse de voir le partenaire avec lequel elle venait de signer un accord de fusion quitter si vite le navire, a posé, il est vrai, un certain nombre de conditions :

  • d’une part, le repreneur doit en priorité être un partenaire financier et pas un opérateur industriel,
  • d’autre part, les ambitions internationales de Veolia Transdev implantées dans 27 pays ne doivent pas être démenties.

Donc, pas question de démembrer l’entreprise ou de vendre les parts de Veolia par appartement. « Il est clair que le projet de l’entreprise n’est pas d’avoir une base géographique étriquée« , commente un proche du dossier.

Mais pour financer cet appétit mondial, il faut des moyens. Or, selon les informations du Monde, Cube Infrastructure préfèrerait céder une partie des activités internationales de Veolia Transdev pour se recentrer sur l’Europe. Cube s’est refusé également à toute explication.

Gouvernance

L’autre écueil, c’est la gouvernance du futur ensemble reconstitué. Avant son départ, le 7 mars 2012, Augustin de Romanet avait annoncé la détermination du bras armé de l’État de rester actionnaire majoritaire dans le groupe de transport public, voire de monter au capital. « Son successeur par intérim, Antoine Gosset-Grainville« , ne dit pas le contraire, assure un porte-parole de la Caisse.

Mais, au final, ce ne sera sans doute pas lui qui décidera du sort de Veolia Transdev, lequel sera forcément rebaptisé après le départ de Veolia ou la cession partielle de ses actifs. Et qui en prendra la tête ?

Selon un proche des négociations cité par Le Monde, « La CDC veut profiter du changement d’actionnaire pour imposer l’un des siens à la direction ou à la présidence de Transdev« . Ce qui « commence à faire beaucoup pour un repreneur« , poursuit-il.

Entre les aspects financiers et la bataille pour la gouvernance du nouvel ensemble, le bouclage du dossier semble encore bien loin.

(Avec mobilicites.com).

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