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Archive for 15 juin 2012

Alain Caraco : « la ligne nouvelle du Lyon – Turin est un instrument qui nous permettra de faire de la desserte régionale moyenne distance rapide et attractive »

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Les électeurs de la première circonscription de la Savoie (centrée sur Aix-les-Bains) devaient départager dimanche 17 juin Alain Caraco (EÉLV, soutenu par le PS, candidat de la majorité présidentielle) et Dominique Dord (UMP, sortant). Le député sortant a été réélu avec 59% des voix. Les questions de transports étaient au cœur des enjeux électoraux. Dominique Dord et Alain Caraco sont favorables au projet de ligne nouvelle entre Lyon et Turin.

Le député réélu, l’UMP, Dominique Dord (qui cumule cette fonction avec son poste de maire d’Aix-les-Bains et de président de la Communauté d’agglomération du lac du Bourget) mettait en avant dans ses documents de campagne (où ne figure aucune référence à son appartenance à l’UMP, parti dont il est le trésorier) sa mobilisation sur des « dossiers stratégiques comme le Lyon – Turin marchandises« . Dominique Dord veut donner la priorité aux marchandises pour « enlever un million de camions de nos autoroutes savoyardes« .

Il s’oppose aux aménagements prévus pour les trains de voyageurs. « La ligne nouvelle pour les voyageurs peut et doit attendre. Une dizaine de minutes gagnées par les voyageurs entre Lyon et Chambéry ne justifie pas la dépense extravagante« , avance le député sortant. Il poursuit en estimant que « les trains de marchandises doivent disparaître au plus vite de la ligne historique qui passa au bord du lac du Bourget« .

Dominique Dord propose un réaménagement « à moindre frais la ligne Lyon – Saint-André-le-Gaz – Chambéry pour gagner quelques minutes« . Le candidat UMP est opposé au contournement autoroutier de La Motte-Servolex et Chambéry.

Son adversaire, Alain Caraco défendait le Lyon – Turin dans sa composante fret, mais aussi dans sa composante voyageurs. Il a livré sa vision des transports dans une interview à La Voix des Allobroges. Extraits.

N’est-ce pas antinomique de défendre un projet de société écologiste en faisant cause commune avec un PS productiviste pour qui la croissance économique est la seule solution pour sortir de la crise ?

Alain Caraco : « Si les écologistes et les socialistes étaient absolument d’accords sur tout, il n’y aurait qu’un parti. Reste que les écologistes sans les socialistes resteront marginaux encore assez longtemps, et que les socialistes sans les écologistes ne feront jamais de majorité. On a besoin de s’entendre et, fort heureusement, ce qui nous rapproche est bien plus important que ce qui nous sépare. La croissance du stress, des déchets, je n’en veux pas. Par contre, la croissance de la production des énergies renouvelables, du réseau de transport en commun, d’un service public qui assure l’éducation et la sécurité, je suis pour tout en étant écologiste. Cela ne me pose aucun problème. »

La croissance voulue par le PS fait plutôt référence à la relance d’une politique industrielle…

« Il faut une politique industrielle. On a besoin d’un appareil productif pour les énergies renouvelables. Par exemple, il n’y a quasiment pas de vélo à assistance électrique produit en France, alors qu’il y aurait un marché extraordinaire. Donc il y a beaucoup de choses à concilier. Quand une région veut acheter des nouvelles rames de TER, le temps d’attente est de trois ans entre la commande et la livraison, parce que l’appareil productif est sous dimensionné en France. Parallèlement, l’industrie de l’automobile est surdimensionnée et en surproduction. Il y a une reconversion à faire qui profitera à tout le monde. »

Si vous êtes élu, quel serait votre premier geste de député ?

« C’est le transport du quotidien : il nous faut une communauté de transport, c’est-à-dire une offre unifiée en matière d’itinéraire, de tarifs et d’informations. »

Et au niveau du projet TGV Lyon – Turin, quelle est votre position ?

« Aujourd’hui, on a un vrai problème de transport de voyageurs et de marchandises entre la région lyonnaise et les Alpes du Nord. Les infrastructures ferroviaires existantes sont insuffisantes pour gérer l’ensemble du trafic, donc on ne fera pas l’économie d’une infrastructure nouvelle. C’est la nécessité du projet. »

Pourtant, dans l’avant-pays savoyard, la contestation du projet prend de l’ampleur depuis quelques semaines…

« Il faut écouter les habitants concernés et aller plus loin dans les études d’impacts pour trouver des solutions aux pollutions. Ensuite, il y aura forcément des expropriations, et elles doivent se faire de façon humaine. Enfin, ce projet ne doit pas rester isolé du reste du réseau ferré : il doit permettre d’augmenter la cadence des trains TER entre Lyon et Chambéry et permettre aux gens de ne plus prendre leur voiture. »

Donc pour vous, il n’est toujours pas question de remettre en cause le Lyon – Turin ?

« Cela fait 20 ans que ce projet est dans les cartons. Cela fait 20 ans qu’on dit que c’est pour dans 20 ans. On a laissé passer plein d’occasions. Alors est-ce que le projet actuel est parfait ? Sûrement pas. Mais si on le laisse encore passer, est-ce qu’on aura une chance faire un meilleur projet dans un délai raisonnable ou plutôt le risque élevé de faire circuler des voitures ? Avec ensuite le besoin d’aller chercher les gaz de schistes parce qu’il faudra bien les alimenter, et de faire le contournement autoroutier de Chambéry parce qu’il faudra bien les faire passer quelque part… À mon avis, le risque de ne pas le faire est plus important que de le faire le Lyon – Turin. »

Ce n’est pas l’avis du groupe EÉLV à la Région qui ne soutient plus ce projet depuis quelques semaines…

« Le projet est desservi par son nom. Il n’y aura pas beaucoup de trajets voyageurs entre Lyon et Turin. En revanche, il sera indispensable pour améliorer les liaisons inter-cités régionales, on n’a pas le choix. Elles sont bien plus importantes pour l’avenir de notre région que le bout en bout Lyon – Turin ou Paris – Milan. C’est pour cela que je défends le projet. »

Justement, pourquoi ne pas se concentrer tout de suite sur le développement de la desserte régionale ferroviaire ?

« La ligne nouvelle du Lyon-Turin est un instrument qui nous permettra de faire de la desserte régionale moyenne distance rapide et attractive. Elle libérera les lignes classiques pour faire de la desserte régionale courte distance. »

Alain Caraco est notamment soutenu par la maire socialiste de Chambéry. Bernadette Laclais, par ailleurs première vice-présidente de la Région Rhône-Alpes, a déclaré dans un entretien à La Voix des Allobroges : « je soutiens donc Alain Caraco […] car il défend le Lyon – Turin, ce qui n’est plus le cas d’un grand nombre de militants et surtout du groupe d’élus qui siège à la région Rhône-Alpes. C’est un sujet un peu complexe, car j’ai constaté que, chez Europe Écologie, ceux qui connaissent le réseau ferroviaire en Savoie sont favorables au Lyon – Turin, y compris à son volet voyageur. C’est qu’on a un grand problème avec 43 km de voie unique entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry. Alain Caraco partage cette analyse, mais les élus écologistes de Savoie ont une vision qui n’est pas celles de ceux qui connaissent les difficultés du réseau ferroviaire. »

France Bleu Pays de Savoie avait organisé un débat avant le premier tour. Dominique Dord avait décliné l’invitation de la radio publique. Alain Caraco avait défendu la mise en place d’une autorité organisatrice de la mobilité durable pour gérer les questions de transport sur le secteur de Chambéry et Aix-les-Bains. Cet idée figure dans le programme de François Hollande pour les transports en septième position (lire). Il avait indirectement critiqué Dominique Dord en pointant du doigt la politique transports de la CALB. Pour Alain Caraco : « le mauvais élève c’est CALB, avec un versement transport trop fois plus faible qu’à Chambéry« . Et le candidat écologiste n’a pas manqué de citer un exemple très significatif : la desserte de l’université et de Technolac sur la commune du Bourget-du-Lac, avec un bus toutes les 10 minutes vers Chambéry (réseau STAC) et seulement toutes les 40 minutes vers Aix-les-Bains (réseau Ondéa).

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AFA : « la mise au gabarit GB1 du tunnel du Mont-Cenis nous ouvre un marché 5 à 8 fois plus important »

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Avec la fin des travaux de mise au gabarit GB1 du tunnel du Mont-Cenis, l’autoroute ferroviaire alpine (AFA) devrait monter en puissance. L’avis de Thierry Le Guilloux, directeur général de Lorry Rail, chargé des autoroutes ferroviaires au sein de Géodis.

L’ouverture au GB1 du tunnel du Mont-Cenis est une bonne nouvelle pour l’Autoroute ferroviaire alpine (AFA) ?

Thierry Le Guilloux : « Oui, désormais nous pouvons charger n’importe quelle semi-remorque à 4 mètres de haut, ce que nous voyons sur les routes et le train. Précédemment, le gabarit au Mont-Cenis était trop restrictif, seuls les citernes et quelques camions moins hauts pouvaient être chargés. Ce que nous attendions depuis des années, c’était la fin des travaux dans ce tunnel, essentiels par rapport à ceux en amont et en aval pour permettre le passage de ces gabarits GB1. Le problème était de finir les travaux de mise au gabarit des tunnels. Ils sont terminés depuis un moment mais après, de longues discussions sont intervenues entre les gestionnaires d’infrastructures français et italiens pour effectuer des travaux complémentaires. Ce qui a retardé l’ouverture au 4 juin 2012. »

Quel impact cette ouverture devrait-elle avoir sur l’activité ?

« Elle nous ouvre un marché beaucoup plus large que précédemment. Auparavant, nous chargions essentiellement de la citerne, c’est-à-dire un segment qui ne représente que 5% à 6% des trafics transalpins. Maintenant, nous nous adressons à un marché cinq à huit fois plus important. Cela nous permettra d’augmenter le taux de remplissage des trains et de transporter plus de camions sur les navettes. »

Qu’envisagez-vous pour l’avenir de l’activité, qu’attendez-vous ?

« Notre intérêt est d’obtenir un meilleur taux de remplissage. Ces derniers jours, il n’atteignait pas les 80%. Il dépend des périodes car l’activité de la chimie dans la région Rhône-Alpes a baissé récemment. Le taux de remplissage est moins bon depuis le début 2012 mais l’ouverture va nous permettre de l’améliorer et de proposer aux deux pays d’augmenter le nombre de navettes.

La décision n’appartient pas qu’à nous. Il faut que l’État français et que l’État italien décident de renforcer le service mais le potentiel du marché permet d’envisager d’opérer un plus grand nombre de navettes, actuellement au nombre de quatre par jour. Nous pouvons monter à cinq avec les moyens dont on dispose aujourd’hui. Au-delà, il faut attendre l’appel d’offres en cours lancé par les deux pays pour une concession de ce service« .

(Avec wk-transport-logistique.fr).

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Le ministère des Transports en ordre de marche

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Une réélection au premier tour des législatives, un cabinet étoffé et des attributions enfin officialisées par décret : tout est en place pour que le nouveau ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, entre dans le vif du sujet.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait fait savoir que tout ministre qui serait battu aux élections législatives ne pourrait rester au gouvernement. Un obstacle que le nouveau ministre délégué aux Transports et à l’Économie maritime a franchi avec succès.

Frédéric Cuvillier a en effet été élu dès le premier tour dans la 5ème circonscription du Pas-de-Calais, avec 50,66% des voix.

Le périmètre du portefeuille délimité

Le nouveau ministre va donc pouvoir s’attaquer à ses missions, précisées par un décret du 9 juin 2012. Ce texte, qui rappelle le périmètre classiquement dévolu à la fonction, insiste sur le fait que Frédéric Cuvillier devra suivre la politique d’intermodalité et veiller en particulier « au développement des plates-formes multimodales ferroviaires et portuaires« . Au menu aussi : le suivi de « la politique industrielle dans le domaine des transports« , et, au titre de l’équipement, « la politique d’équipement routier et autoroutier« .

Le décret indique également que le ministre délégué aux Transports, en liaison avec les autres ministres concernés, contribue à la réglementation sociale et suit les questions sociales du secteur.

En quelques semaines de fonctions, Frédéric Cuvillier a déjà eu l’occasion de constater que ce type de dossiers ne manque pas, de Sernam à Novatrans en passant par SeaFrance, pour n’en citer que quelques-uns.

Ports et marine marchande

Également en charge de l’économie maritime, comme le stipule l’intitulé de son poste, le ministre, à ce titre, gère notamment les questions relatives aux transports maritimes, à la marine marchande et aux ports.

Pour exercer ses missions, Frédéric Cuvillier dispose des services placés sous l’autorité ou dont dispose sa ministre de tutelle, Nicole Bricq. Cela inclut notamment le Secrétariat général à la mer, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) et la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM).

La composition du cabinet

Plusieurs conseillers ont rejoint le cabinet du ministre délégué aux Transports et à l’Économie maritime, après les nominations d’Emmanuel Kesler et de Jérôme Martin aux postes respectifs de directeur et chef de cabinet :

  • Directeur adjoint du cabinet : François Poupard
  • Conseiller infrastructures de transport et ports : Olivier Rolin
  • Conseiller social : Jean-Marc Ambrosini
  • Conseiller services de transports collectifs, ferroviaires et routiers : Julien Matabon
  • Conseiller mer : François Lambert
  • Conseillère technique transport fluvial et urbains : Radia Ouati
  • Conseillère transport aérien et construction aéronautique : Alice-Anne Médard
  • Conseillère technique en charge des relations avec le Parlement et les élus : Laurence Nion.

(Source : wk-transport-logistique.fr).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés vendredi 15 juin

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Les retards et les suppressions liés à un accident de personne à Gland (VD) sont à retrouver dans un article spécifique.

Accident de personne dans le Diois

Il était 7h10  lorsqu’un homme âgé de 30 ans, originaire de Menglon, a mis fin à ses jours en se jetant sous le TER 17354 (Briançon 4h46 – Romans 8h43), qui circulait alors à une vitesse d’environ 80 km/h. Il a été tué sur le coup. Les faits se sont déroulés au niveau du pont traversant de la rivière Bez, sur le territoire de la commune de Saint-Roman. L’homme avait quitté le domicile familial depuis plusieurs jours. Une disparition signalée à la gendarmerie qui avait alors effectué des recherches, en vain.

Le TER a été immobilisé jusqu’à 9 heures. Ses cinq passagers ont été pris en charge par un riverain, qui les a déposés à l’arrêt de bus le plus proche, dans la commune.

Incendie en gare de Montélimar

Un incendie s’est déclaré vers 14h en gare de Montélimar, entraînant une interruption du trafic ferroviaire.

Trains supprimés

  • TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Paris 9h18) : supprimé uniquement entre Chambéry et Paris, en raison de travaux. Les passagers ont été replacés dans le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20), puis le TGV 6610 (Part-Dieu 9h04 – Paris 11h06).
  • RE 2606 (Lausanne 6h48 – Genève 7h39) : supprimé uniquement entre Nyon et Cornavin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • IR 2517 (Genève aéroport 7h01 – Lucerne 10h10) : supprimé uniquement entre Cointrin et Cornavin, en raison de l’absence d’un personnel.
  • TGV 6193 (Paris 11h27 – Miramas 15h44) : supprimé uniquement entre Avignon et Miramas.
  • TER 17716 (Marseille 13h06 – Part-Dieu 17h32) : supprimé uniquement entre Montélimar et Lyon, en raison d’un incendie à Montélimar.
  • TER 886420 (Part-Dieu 13h25 – Bourg-en-Bresse 14h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TGV 6198 (Miramas 16h15 – Paris 20h44) : supprimé uniquement entre Miramas et Avignon, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 6193.
  • TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • TER 885179 (Saint-Marcellin 18h04 – Gières 19h16) : supprimé uniquement entre Saint-Marcellin et Grenoble, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 883746.

Trains retardés

1h30 de retard pour le TER 17717 (Part-Dieu 13h20 – Marseille 16h54) en raison d’un incendie à Montélimar.

1h15 de retard pour :

  • le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison de la panne d’un TER en panne à hauteur de Cuers-Pierrefeu près de Toulon.
  • le TER 17716 (Marseille 13h06 – Montélimar 15h39) en raison d’un incendie à Montélimar.

50 minutes de retard pour le TGV 9582/3 (Marseille 8h14 – Francfort 15h58) en raison d’un incident technique sur le train.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 895824/5 (Belfort 7h33 – Part-Dieu 11h26).
  • le TER 17582/3 (Valence 16h14 – Grenoble 17h29).
  • le TER 889666 (Perrache 16h41 – Roanne 18h15).
  • le TER 889982/3 (Part-Dieu 17h06 – Le Puy 19h11).
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30).
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 886943 (Roanne 18h22 – Saint-Étienne 19h36) en raison de la réutilisation de la rame du 889666.
  • le TER 18533 (Part-Dieu 18h40 – Bourg-Saint-Maurice 21h45) en raison de la réutilisation de la rame du 18542.
  • le TER 886036 (Part-Dieu 21h20 – Mâcon 22h06) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5312/3 (Nantes 5h05 – Marseille 13h14) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5358/9 (Rennes 7h07 – Marseille 13h14) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6216 (Figueras 14h20 – Paris 19h56).
  • le TGV 9249 (Paris 14h41 – Milan 21h45) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6066 (Perpignan 14h51 – Paris 19h56).
  • le TER 17718 (Marseille 15h06 – Part-Dieu 18h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 889962 (Saint-Étienne 17h11 – Le Puy 18h42) en raison de la correspondance avec le 886732/3.
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison de travaux.
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19).

25 minutes de retard pour :

  • le TER 96600/1 (Chambéry 5h57 – Genève 7h29) en raison de travaux.
  • le TER 886704/5 (Ambérieu 6h35 – Saint-Étienne 8h10) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17607 (Part-Dieu 7h44 – Grenoble 9h13).
  • le TER 886215 (Perrache 9h31 – Firminy 10h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5404/5 (Strasbourg 11h10 – Marseille 17h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’IC 5528/9 (Clermont-Ferrand 13h56 – Part-Dieu 16h20) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 875736/7 (Part-Dieu 14h40 – Clermont-Ferrand 17h08) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 18542 (Bourg-Saint-Maurice 15h10 – Part-Dieu 18h20).
  • le TER 886196 (Avignon 19h01 – Part-Dieu 21h40).
  • le TGV 4640/1 (Strasbourg 19h08 – Part-Dieu 23h14) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 7762/3 (Mulhouse 20h07 – Part-Dieu 23h14) même motif.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20) en raison de l’affluence à Chambéry.
  • le TER 17550/1 (Chambéry 6h24 – Annecy 7h22) en raison de travaux.
  • le TER 886862/3 (Saint-Étienne 8h20 – Part-Dieu 9h06) en raison de la réutilisation de la rame du 886704/5.
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h56) en raison de intervention des forces de l’ordre.
  • le TGV 6062 (Perpignan 10h51 – Paris 15h56) même motif.
  • le TER 96562/3 (Genève 11h29 – Part-Dieu 13h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 889432 (Part-Dieu 16h25 – Bourg-en-Bresse 17h29) même motif.
  • le TER 886438 (Part-Dieu 16h50 – Bourg-en-Bresse 17h42).
  • le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6950/1 (Paris 18h45 – Annecy 22h29).
  • le TER 17818 (Part-Dieu 20h20 – Dijon 22h19) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886038 (Part-Dieu 22h20 – Mâcon 23h05).

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Chambéry 6h12) en raison de travaux.
  • le TER 895810/1 (Lons-le-Saunier 6h00 – Part-Dieu 7h31).
  • le TER 882111 (Mâcon 8h11 – Bourg-en-Bresse 8h37).
  • le TGV 6964 (Annecy 8h31 – Paris 12h14) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6972 (Annecy 12h31 – Paris 16h14) même motif.
  • le TER 17815 (Dijon 14h40 – Part-Dieu 16h40) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Mâcon.
  • le TER 17361 (Romans 16h23 – Briançon 20h24).
  • le TER 886732/3 (Part-Dieu 16h24 – Saint-Étienne 17h10) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 886126 (Valence 17h08 – Mâcon 19h25).
  • le TER 17408 (Marseille 17h35 – Laragne 20h00) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 889668 (Perrache 17h41 – Roanne 19h15).
  • le TER 886030 (Part-Dieu 17h46 – Mâcon 18h34).
  • le TER 17365 (Romans 17h54 – Gap 20h42).
  • le TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54).
  • le TER 886946 (Saint-Étienne 19h52 – Roanne 21h30) en raison de la réutilisation de la rame du 886943.
  • le TGV 6224 (Montpellier 20h24 – Paris 23h56) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Nîmes.

(Avec laprovence.com).

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Accident de personne à Gland

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Le trafic ferroviaire entre Lausanne et Genève a été perturbé vendredi 15 juin.

Un accident de personne a eu lieu vers 8h30 à Gland (VD).

Une seule voie étant praticable, les trains directs entre Genève aéroport et Zürich ont été supprimés.

Les autres trains ont circulé avec 10 à 20 minutes de retard.

Le trafic est revenu à la normale en fin de la matinée.

Trains supprimés (liste non exhaustive)

  • IR 2508 (Lucerne 6h00 – Genève aéroport 8h59) : supprimé uniquement entre Gland et Cornavin.

Trains retardés (liste non exhaustive)

25 minutes de retard pour l’IR 1719 (Genève aéroport 8h27 – Brigue 11h02).

20 minutes de retard pour l’IR 2525 (Genève aéroport 11h01 – Lucerne 14h00).

(Avec RTS Teletext).

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