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Les travaux de la tranchée couverte de Vésenaz vont durer jusqu’en 2014

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Article publié par Le Dauphiné Libéré dimanche 24 juin

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Les Régions ont du mal à instaurer le « TER à 1€ »

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Deux ans après les élections régionales, les exécutifs éprouvent des difficultés à instaurer les trajets TER à 1 euro. Les dispositifs visent surtout les abonnés domicile-travail. Seul le Languedoc-Roussillon veut généraliser la démarche à tous les déplacements.

Le train à 1 euro ! La formule fait penser à un slogan. Pas étonnant. Lors de la campagne pour les élections régionales de 2010, cette proposition faisait partie de la plate-forme électorale des candidats socialistes. Deux ans plus tard la promesse s’est concrétisée, mais pas partout. Surtout, elle revêt des réalités très différentes.

Il y a d’abord les régions qui utilisent ponctuellement la formule en proposant des billets à 1 euro sur une période très limitée (le week-end), sur des destinations bien précises ou à l’adresse d’une population spécifique. La Région Nord-Pas-de-Calais, par exemple, le fait depuis 2003, 4 week-ends l’été vers la côte. C’est l’opération « TER mer ». Au total près de 650000 personnes en ont profité.

D’autres régions, en nombre encore limité toutefois, détournent la formule en proposant, non pas des billets à 1 euro, mais des trajets à 1 euro sur les déplacements domicile-travail. Poitou-Charentes fut sans doute la première à généraliser ce type d’offre sur son réseau. Le mécanisme est simple. Il s’appuie sur la législation en vigueur depuis 2008 sur la prise en charge à 50% par l’employeur du coût d’un abonnement. La collectivité, elle, offre le coup de pouce sur les 50% restant à la charge de l’usager du TER. En Poitou-Charentes l’abonné ne paie ainsi plus que 40 euros par mois pour deux trajets quotidiens sur vingt jours. Soit en effet 1 euro par trajet… Un millier de ces abonnements ont été vendus, une dépense raisonnable pour la région, mais un nombre de personnes touchées finalement assez réduit.

Favoriser le pouvoir d’achat

Après réflexion, la Région Pays de la Loire va se jeter à l’eau en septembre. « Il s’agit de favoriser le pouvoir d’achat des salariés dans une région très étendue », souligne Gilles Bontemps, vice-président (PC) chargé des transports au conseil régional. Ses promoteurs pensent que ce type d’offre devrait bénéficier à plus de 40% des abonnés de travail. Le coût du dispositif est estimé à 600000 euros en année pleine auquel s’ajouteront les coûts de gestion du service, de l’ordre de 200000 euros. La Région Centre évoque, elle, une dépense de 6 millions d’euros par an. Mais son offre équivaut à un trajet à 4 euros par jour pour l’aller-retour. Mise en œuvre depuis janvier, cette offre s’applique aux trajets infra et interrégionaux, y compris à destination de l’Île-de-France.

Beaucoup d’autres régions n’éprouvent pas la nécessité de telles offres, car, de facto, les trajets courts se situent déjà en dessous de 1 euro pour les abonnés domicile-travail. « Nous nous sommes aperçus que cette mesure n’était pas nécessaire dans la mesure où le prix moyen acquitté par un salarié pour son trajet domicile-travail est déjà en effet de 1 euro si l’on tient compte de la part payée par l’employeur », argumente-t-on au Conseil régional d’Aquitaine. Un constat toutefois seulement valable pour les employés d’entreprises de plus de 9 salariés.

En Rhône-Alpes, on est beaucoup plus réticent, même si l’engagement en 2010 de Jean-Jack Queyranne, le président PS du conseil régional, que les trajets en TER ne coûteraient pas plus de 2 euros aux abonnés domicile-travail et aux abonnés étudiants, est tenu. « Nous sommes réticents à l’idée du TER à 1 euro. Nous partons du constat que ce qui favorise le report modal massif, ce n’est pas le tarif mais le niveau de service », insiste Jean-Charles Kohlhaas, président (EÉLV) de la commission transport. Précisément, pour améliorer ce service « nous ne pouvons pas nous priver de recettes ». D’après l’élu écologiste, le passage à 1 euro entraînerait un manque à gagner de quelque 100 millions pour un peu plus de 180 millions de recettes billettiques.

Un objectif pas seulement social

L’objectif social de ces offres est clair. Mais ce n’est pas le seul. Le but consiste aussi à obtenir un effet d’entraînement sur la fréquentation des TER. « La finalité est de reporter une part du trafic automobile sur les transports en commun. C’est un objectif partagé avec la SNCF », affirme l’élu des Pays de la Loire, Gilles Bontemps.

Le Languedoc-Roussillon est seul à vouloir pousser le système jusqu’à son extrême

Seule à ce jour la Région Languedoc-Roussillon veut pousser la démarche jusqu’à l’extrême avec l’instauration du billet à 1 euro sur toutes les lignes. L’expérience est suivie avec attention mais non sans une certaine incrédulité, notamment sur les capacités financières de la région à soutenir une telle ambition sur le long terme.

Quatre lignes de TER à 1 euro fonctionnent à ce jour dans la région. Une cinquième est prévue en décembre.

La Région Languedoc-Roussillon et SNCF viennent tout juste de démarrer la quatrième expérience du TER à 1 euro en Lozère sur la ligne La Bastide-Saint-Laurent – Mende – Marvejols. Un vrai billet à 1 euro, qui porte sur les déplacements occasionnels ! Sur Mende – Marvejols, SNCF mise sur une hausse de la fréquentation de 10% à très court terme. Une première expérience avait été lancée il y a un an sur la ligne Nîmes – Le Grau-du-Roi en bord de mer avec une hausse de fréquentation de 196 % sur les deux mois d’été. Entre septembre et la fin de l’année dernière, la hausse de la fréquentation a encore été de 71 %. Auparavant près d’un tiers des usagers faisait le trajet en voiture sur cette ligne.

Généraliser le dispositif

Lancée en décembre dans les Pyrénées-Orientales, la ligne Perpignan – Villefranche-sur-Mer – Vernet-les-Bains a enregistré, elle, une progression de 222 % du trafic passagers. Une troisième ligne a été ouverte en mars dans l’Aude, entre Carcassonne et Quillan, qui sera suivie en décembre prochain de la ligne Béziers – Bédarieux. « Nous ne sommes pas très loin du point d’équilibre, ce qui est l’objectif recherché par la Région. Nous serons entre 0 et 5% de déficit sur une année d’exploitation avec peu de dépenses supplémentaires », assure Jean Ghédira, directeur régional de SNCF.

In fine, le conseil régional souhaiterait généraliser le dispositif du TER à 1 euro. Selon Christian Bourquin, président PS de la Région, « c’est un moyen de redonner du pouvoir d’achat aux habitants ». En 2013, il souhaiterait mettre en place une sorte de « Métro Express Régional » reliant le chapelet des villes côtières entre Nîmes et Perpignan. « Aujourd’hui notre dépense totale en faveur des TER s’élève à 106 millions d’euros. Puisque nous payons l’addition, autant que ça marche et que les trains soient remplis ! Selon nos calculs, la généralisation du train à 1 euro pourrait occasionner un surcoût d’exploitation entre 5 et 6 %, mais guère plus », explique Christian Bourquin.

Tensions avec SNCF

Les négociations avec SNCF sont toutefois tendues car, selon la Région, le transporteur national se montre très gourmand et voudrait multiplier par trois ou quatre le montant de la contribution régionale ! À tel point que Christian Bourquin aurait menacé de faire appel à un opérateur privé… « Les expérimentations se poursuivent et il n’y a pas de réticences au sein de la compagnie. Nous avons même le sentiment de participer à une aventure révolutionnaire. Notre souci, c’est d’offrir à nos clients et à la région les meilleures conditions d’exploitation », assure SNCF.

Mais avant de généraliser le « Métro Express Régional », il sera nécessaire de remédier aux heures de pointe à la saturation de la ligne Perpignan – Nîmes. Or le contournement Nîmes-Montpellier ne devrait voir le jour qu’en 2016 et la ligne nouvelle entre Montpellier et Perpignan n’entrera pas en service avant 2020.

Chiffres clés du TER en France

  • 800000 voyageurs par jour
  • 5700 trains quotidiens
  • 299000 abonnés
  • 2000 services réguliers par autocar TER
  • 260 lignes assurées par trains TER
  • 240 lignes d’autocars TER
  • 91 % de régularité à 5 minutes (en 2009)
  • Matériels roulants : 90% du parc renouvelé en 2010, dont 700 Autorails à Grande Vitesse (AGC) et 220 TER à Deux Niveaux nouvelle Génération (TER 2Nng).

(Avec Les Échos).

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La concurrence des TER préconisée

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) suggère d’expérimenter à partir de 2015 la mise en concurrence des trains express régionaux (TER), dans un projet d’avis examiné mercredi 27 juin en assemblée plénière. Ces premiers tests devraient être menés à échelle réduite, dans « trois à six régions » et seulement sur certaines lignes, préconise le document. Une réglementation européenne de 2009 impose aux États membres d’être en mesure de procéder à l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire régional en 2019, au terme d’une période transitoire de dix ans. L’ancien gouvernement avait avancé la date de 2014 en conclusion des Assises du ferroviaire. Le nouveau ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, ne veut pas se laisser « déborder par les principes des autres ».

Les experts du palais d’Iéna ont voté fin juin (163 votants, 25 abstentions, 136 votes pour, 2 contre) en séance plénière un avis sur « L’ouverture de la concurrence des services ferroviaires régionaux de voyages« .

Ces premiers tests consistant à autoriser des opérateurs privés à exploiter des lignes des TER (après appel d’offres) devraient être menés à petite échelle, dans « trois à six régions » et seulement sur certaines lignes, préconise le Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Une directive européenne de 2009 impose en effet aux États membres d’être en mesure d’ouvrir le transport ferroviaire régional à la concurrence en 2019, dernier délai. Pour préparer les conditions de cette libéralisation du rail voyageurs, le CESE préconise d’anticiper l’échéance de quatre ans, en lançant l’expérimentation début 2015.

Contrat de quatre ans minimum sur des groupes de lignes

« Celle-ci, fondée sur un volontariat régional, pourrait être proposée à trois ou six régions via un appel à projets accompagné d’une subvention de l’État pour le financement des étapes de préparation« , précise l’un des deux co-rapporteurs de l’avis, Jean-Marie Geveaux.

Le texte propose aussi de ne pas mener l’expérimentation sur une région entière, mais plutôt sur un groupe de lignes « cohérent et équilibré de taille moyenne« . La durée des contrats devrait être de quatre ans minimum, mais plus longue si l’opérateur doit fournir le matériel roulant.

« Ne pas se laisser déborder par les principes des autres« 

Interrogé lors de sa visite au Salon européen de la mobilité début juin à Paris sur la suite qu’il comptait apporter aux conclusions des Assises ferroviaires et la date de lancement annoncée – 2014 – pour « expérimenter » l’ouverture à la concurrence des TER et des Trains d’équilibre du territoire, Frédéric Cuvillier avait répondu : « Je ne suis pas persuadé que ce soit la question la plus urgente. Il y a peut-être eu une obsession d’ouverture à la concurrence, il faut que l’on prenne les choses dans l’ordre et ne pas nous laisser déborder par les principes des autres. Ce qui nous intéresse, c’est la qualité de services et les enjeux industriels du secteur ferroviaire« .

Dans un communiqué du 27 juin au cité par l’AFP, Frédéric Cuvillier est tout aussi prudent : « la question de l’ouverture à la concurrence n’est pas un préalable à des évolutions nécessaires pour améliorer le transport ferroviaire de voyageurs« .

Le ministre des Transports indique qu’il va examiner « avec la plus grande attention » les propositions du CESE. Rappelant que la question de la concurrence sera traitée au niveau européen. « Il ne s’agit pas d’aller au devant des obligations qui seront imposées dans ce cadre« .

 (Avec europe1.fr et mobilicites.com).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mercredi 27 juin

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Trains supprimés

  • TER 885300 (Gières 5h35 – Perrache 7h41) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble.
  • IR 2519 (Genève aéroport 8h01 – Lucerne 11h01) : supprimé uniquement entre Berne et Lucerne. Mise en place d’un train se remplacement.
  • ICN 621 (Genève aéroport 9h05 – Bâle 11h53) : supprimé uniquement entre Cointrin et Cornavin.
  • TER 889452 (Part-Dieu 19h25 – Bourg-en-Bresse 20h30) en raison de l’absence d’un personnel.

Trains retardés

1h de retard pour :

  • le TER 885956 (Vif 8h14 – Grenoble 8h43).
  • le TER 17718 (Marseille 15h06 – Part-Dieu 18h40) en raison du déclenchement du signal d’alarme.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17954/5 (Annecy 14h00 – Part-Dieu 15h52) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17984/5 (Part-Dieu 16h08 – Annecy 17h59) en raison de la réutilisation de la rame du 17954/5.
  • le TER 887139 (Villefranche 17h11 – Vienne 18h26) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 887148 (Vienne 18h34 – Perrache 19h06) en raison de la réutilisation de la rame du 887139.

45 minutes de retard pour l’EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18).

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6198 (Miramas 16h15 – Paris 20h44) en raison du déclenchement du signal d’alarme.
  • le TER 886030 (Part-Dieu 17h46 – Mâcon 18h30) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886848/9 (Saint-Étienne 17h50 – Ambérieu 19h25) en raison de la réutilisation de la rame du 886734/5.
  • le TER 18533 (Part-Dieu 18h40 – Bourg-Saint-Maurice 21h45) en raison de la réutilisation de la rame du 18542.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 887113 (Villefranche 8h41 – Vienne 9h56) en raison de la panne d’un autre train. Train détourné par Part-Dieu. Arrêts à Vaise, Perrache et Jean-Macé supprimés.
  • le TER 886434 (Part-Dieu 8h50 – Bourg-en-Bresse 9h43) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 96510/1 (Part-Dieu 12h38 – Genève 14h27).
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 96512/3 (Part-Dieu 14h38 – Genève 16h27) en raison d’une alerte nécessitant une vérification technique et d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6816/7 (Genève 14h42 – Montpellier 18h30) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TER 18542 (Bourg-Saint-Maurice 15h10 – Part-Dieu 18h20).
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h24) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TER 96514/5 (Part-Dieu 16h38 – Genève 18h27).
  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886190 (Avignon 17h01 – Part-Dieu 19h40).
  • le TGV 5186/7 (Montpellier 18h02 – Lille Europe 22h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 893902 (Part-Dieu 18h08 – Nevers 21h43).
  • le TER 884531 (Bellegarde 18h09 – Évian 19h27).
  • le TER 884630/1 (Bellegarde 18h09 – Saint-Gervais 19h55).
  • le TGV 6696/7 (Saint-Étienne 18h13 – Paris 21h06) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54).
  • l’EC 32 (Milan 8h25 – Genève 12h18).
  • le TER 886015 (Mâcon 8h35 – Perrache 9h35).
  • le TGV 5116/7 (Marseille 9h14 – Lille Europe 13h57) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9860/1 (Marseille 9h14 – Bruxelles 14h23) même motif.
  • le TER 887118 (Vienne 10h04 – Perrache 10h36) en raison de la réutilisation de la rame du 887113.
  • le TER 18538 (Bourg-Saint-Maurice 10h55 – Part-Dieu 14h20).
  • le TGV 6621 (Paris 15h53 – Part-Dieu 17h56) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886734/5 (Ambérieu 16h08 – Saint-Étienne 17h42).
  • le TER 884624/5 (Bellegarde 16h09 – Saint-Gervais 17h55) en raison de la correspondance avec le 96512/3.
  • le TER 883506 (Chambéry 17h15 – Saint-André-le-Gaz 18h09).
  • le TGV 6627 (Paris 17h53 – Part-Dieu 19h56) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17962/3 (Annecy 18h00 – Part-Dieu 19h52).
  • le TER 886850/1 (Saint-Étienne 18h20 – Ambérieu 19h53) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 893904 (Part-Dieu 19h12 – Paray-le-Monial 21h15).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17604 (Grenoble 6h26 – Part-Dieu 7h50) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 887308 (Saint-André-le-Gaz 7h15 – Perrache 8h12)
  • le TER 17946/7 (Annecy 7h52 – Part-Dieu 9h52).
  • l’IR 2519 (Genève aéroport  8h01 – Berne 10h00) en raison de personnes à proximité des voies.
  • le TER 887710 (Givors 8h05 – Perrache 8h31) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’ICN 519 (Genève aéroport 8h05 – Saint-Gall 12h15) en raison de personnes à proximité des voies.
  • le TER 887115 (Villefranche 9h41 – Vienne 10h56) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6609 (Paris 9h57 – Part-Dieu 11h56) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 18528/9 (Part-Dieu 10h34 – Bourg-Saint-Maurice 13h43) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 884517 (Bellegarde 12h09 – Évian 13h27) en raison de la correspondance avec le 96506/7.
  • le TER 884616/7 (Bellegarde 12h09 – Saint-Gervais 13h55) même motif.
  • le TER 884525 (Bellegarde 16h09 – Évian 17h26) en raison de la correspondance avec le 96512/3.
  • le TER 96646/7 (Genève 16h42 – Chambéry 18h16).
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16).
  • le TER 96570/1 (Genève 17h29 – Part-Dieu 19h22) en raison de l’affluence à Ambérieu.
  • le TER 883188 (Albertville 17h47 – Chambéry 18h29).
  • le TER 886442 (Part-Dieu 17h50 – Bourg-en-Bresse 18h42) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17990/1 (Part-Dieu 18h08 – Annecy 20h00) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885158 (Chambéry 18h09 – Aix 18h19).
  • le TGV 6665 (Paris 18h27 – Part-Dieu 20h24) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 883636 (Chambéry 18h36 – Ambérieu 19h47) en raison de la réutilisation de la rame du 883188.
  • le TER 886854/5 (Saint-Étienne 19h20 – Ambérieu 20h53).
  • le TER 884682/3 (Saint-Gervais 20h03 – Annemasse 21h09) en raison de la réutilisation de la rame du 884630/1.
  • le TER 886770/1 (Ambérieu 20h07 – Part-Dieu 20h48) en raison de la réutilisation de la rame du 886850/1.
  • le TER 17996/7 (Part-Dieu 21h08 – Annecy 22h59) en raison d’une correspondance avec le 5314/5.
  • le TER 886626 (Part-Dieu 21h12 – Roanne 22h30) même motif.

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