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Archive for 12 juillet 2012

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 12 juillet

Posted by ardsl sur 12 juillet 2012

Trains supprimés

  • TER 885656 (Clelles 7h41 – Grenoble 8h43) en raison d’une absence de matériel.
  • TER 17922/3 (Part-Dieu 9h34 – Chambéry 10h53) en raison d’une absence de matériel.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) : supprimé uniquement entre L’Isle-d’Abeau et Gières, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17631 (Part-Dieu 17h44 – Grenoble 19h13).
  • TER 17639 (Part-Dieu 19h44 – Grenoble 21h13) : supprimé uniquement entre La Verpillière et Grenoble, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887343.

Trains retardés

1h de retard pour :

  • le TER 895828/9 (Part-Dieu 9h41 – Belfort 13h24).
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h21). Train détourné par Culoz et Bourg-en-Bresse. Arrêt à Saint-Éxupéry supprimé. Mise en place d’un car Chambéry – Saint-Éxupéry. Arrêt exceptionnel du 6180 (Nice 17h34 – Paris 23h11) à Saint-Éxupéry.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 6818/9 (Genève 12h42 – Nice 19h05) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17996/7 (Part-Dieu 21h08 – Annecy 22h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 883503 (Saint-André-le-Gaz 6h38 – Chambéry 7h36).
  • le TER 895800/1 (Besançon Viotte 6h51 – Part-Dieu 9h26) en raison d’un incident technique sur le train..
  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h43) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TGV 6962/3 (Annecy 7h31 – Paris 11h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 96510/1 (Part-Dieu 12h38 – Genève 14h27) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6220 (Béziers 17h31 – Paris 21h56) en raison de l’affluence à Nîmes et d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21).
  • le TER 885680 (Gap 19h30 – Grenoble 21h47) en raison de l’affluence.

20 minutes de retard pour :

  • l’EC 39 (Genève 13h42 – Milan 17h35) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 884521 (Bellegarde 14h09 – Évian 15h30) en raison de la correspondance avec le 96510/1.
  • le TER 884620/1 (Bellegarde 14h09 – Saint-Gervais 15h55) même motif.
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20).

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h23).
  • le TER 17988/9 (Part-Dieu 17h08 – Annecy 18h59).
  • le TGV 6696/7 (Saint-Étienne 18h13 – Paris 21h06) en raison de l’attente du 6630 à Lyon.
  • le TGV 6984 (Annecy 18h31 – Paris 22h13) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6630 (Part-Dieu 19h04 – Paris 21h06).
  • le TGV 6632 (Part-Dieu 20h04 – Paris 22h10) en raison d’un dérangement d’installation.

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Philippe De Mester devient directeur général des services de la Région Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 12 juillet 2012

Portrait. Inconnu des Lyonnais, Philippe De Mester prendra courant septembre sa nouvelle fonction de directeur général des services de la Région Rhône-Alpes. Il succède à ce poste à Thierry Lataste, nommé préfet de la Région Languedoc-Roussillon. Phillippe De Mester occupe actuellement la tête de l’Opac du Rhône et de ses 43 000 logements dans le département. Énarque après avoir débuté comme assistant social dans son Nord natal, son itinéraire n’a rien de celui d’un enfant gâté. Mais celui d’un homme chaleureux dont la volonté de servir les autres mérite d’être mieux connu.

Il a tout fait. Ou presque. Même l’Éna est passée sur la trajectoire de cet homme avenant mais « bouillonnant voire éruptif » selon l’un de ses amis.

Philippe De Mester, c’est le Nord, là où il est né et où il a grandi, à Calais en particulier. Avec son flot de valeurs qui caractérise tant cette région : la solidarité, la générosité, l’amitié, la sincérité … Elles sont notamment incarnées par son père, un personnage hors norme à l’origine de l’éducation populaire par le biais du théâtre. Son père, qui avait jusque-là travaillé dans l’incontournable industrie locale de la dentelle, crée la Maison des Jeunes de Calais.

Un havre où se mêlent le social et la culture dans l’effervescence soixante-huitarde et dans laquelle va s’épanouir le jeune Philippe tout étourdi par cet extraordinaire tumulte artistique. Bachelier, il aspire à travailler comme assistant social. Une vocation qui doit l’entraîner à quitter Calais pour Lille. Mais financièrement, ça ne passe pas. Alors Philippe met ses projets entre parenthèses, le temps de mettre de l’argent de côté et de se payer ainsi ses études.

Il trouve une place d’assistant chimiste dans une usine qui fabrique des fibres synthétiques. L’expérience est suffisamment enrichissante pour qu’il n’y reste pas plus longtemps. Lille lui ouvre enfin ses portes et Philippe découvre un nouveau monde sous ses multiples facettes.

Celui des études dans lequel il plonge très motivé par son avenir professionnel en tant qu’assistant social. Dans son amphi, 5 garçons et 90 filles dont celle qui deviendra sa femme. Tous les deux sont recrutés à Lille au service départemental de l’enfance en charge notamment du placement des enfants dans les familles d’accueil.

Philippe De Mester aime son métier mais il veut bouger comme aspiré par une ambition encore mal éclairée. Pourquoi ne pas devenir inspecteur ? Oui mais la carrière de l’assistant social va en fait connaître un coup de booster inattendu. L’un de ses amis lui parle de l’Éna (École nationale d’administration) et de son accès par concours externe. « Pourquoi pas moi ? », s’interroge le jeune Nordiste, père alors d’un premier enfant. Son succès à ce concours redouté va le faire basculer dans un monde « peu habitué à admettre des profils atypiques ». Il se retrouve dans la promo « Denis Diderot » où il rencontre Hervé Gaymard et Augustin de Romanet mais son passage entre 1984 et 1986 dans cet antre du savoir ne l’intimide guère. La préfectorale le passionne.

De la Manche aux Alpes-de-Haute-Provence, les dossiers lourds ne manquent pas. Mais certains restent plus ancrés que d’autres dans sa mémoire d’homme au service de l’État. Comme celui du cyclone Hugo qui dévaste la Guadeloupe alors que Philippe De Mester est directeur de cabinet de la préfecture. Il doit tout gérer dans l’urgence.

En 2001, le voilà nommé pour la première fois préfet. La consécration ! C’est à Mayotte qu’il est appelé pour vivre une expérience inoubliable dans cette île frappée par une pauvreté endémique. Puis après un court passage à la préfecture de Digne, il se fixe à Lyon comme directeur régional de Réseau Ferré de France pour Rhône-Alpes et Auvergne après avoir refusé un autre poste à Paris. Un choix pris en commun avec son épouse et ses deux enfants. Là aussi, les dossiers chargés ne manquent pas comme le grand projet d’infrastructure du Lyon-Turin et celui du nœud ferroviaire lyonnais. Pas de quoi l’impressionner pour autant et sa force de persuasion ne laisse personne indifférent. « Il ne lâche rien et il dispose d’une vision avec de vraies convictions d’humaniste » le décrit Éric Delzant, haut fonctionnaire qui lui a succédé à la préfecture du Tarn.

Les dossiers de RFF le passionnent mais Michel Mercier, président du Conseil général, le repère et lui propose de prendre la direction générale de l’Opac du Rhône (43 000 logements). Encore un autre monde, celui de l’immobilier avec ses codes mais celui du social n’est pas très loin. Souvent sur le terrain, son credo portant sur l’amélioration des relations de son office avec ses clients entraîne toute son équipe sur la même dynamique. Mais derrière ce profil d’homme au service de la collectivité, se cache aussi un homme très attaché à sa famille et à ses passions notamment musicales. D’ailleurs, ne cherchez surtout pas à le joindre le mardi soir : il chante au sein d’un ensemble vocal à Oullins ! Et à 56 ans, Philippe de Mester dispose d’un solide répertoire haut en couleurs et il n’est sans doute pas prêt d’abandonner son pupitre.

 (Avec Le Progrès).

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