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Le blog des usagers

Archive for 4 août 2012

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 4 août

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Saint-Marcellin : une femme se jette d’un viaduc

Une femme âgée de 44 ans s’est postée en fin d’après-midi sur un viaduc sur lequel passe la ligne ferroviaire Grenoble – Valence peu après la gare de Saint-Marcellin en direction de Grenoble et s’est approchée dangereusement du vide, menaçant de sauter.

Alertés peu après 17 heures, les sapeurs-pompiers et les gendarmes se sont rendus sur place pour l’en dissuader et le trafic ferroviaire a évidemment été interrompu. Malheureusement, les négociations entreprises avec elle pour la ramener à de meilleures intentions ont échoué et la quadragénaire s’est jetée du haut du pont, haut de plus de 20 mètres, vers 19 heures. Elle n’a pas survécu à sa chute. Huit trains ont été bloqués dans les deux sens de circulation pendant plus de deux heures.

Trains supprimés

  • TER 885896/7 (Valence 16h41 – Grenoble 17h52) : supprimé uniquement entre Romans et Grenoble.
  • TER 17584/5 (Valence 17h14 – Grenoble 18h29) : supprimé uniquement entre Saint-Hilaire et Grenoble.
  • TER 883752 (Gières 17h24 – Saint-Marcellin 18h26).
  • TER 885179 (Saint-Marcellin 18h04 – Grenoble 18h48).
  • TER 17590/1 (Valence 18h14 – Grenoble 19h29).
  • TER 883756 (Grenoble 18h41 – Saint-Marcellin 19h26).
  • TER 885838/9 (Grenoble 19h30 – Valence 20h46).

Trains retardés

2h de retard pour :

  • le TER 883742 (Grenoble 16h42 – Saint-Marcellin 17h26).
  • le TER 885842/3 (Grenoble 17h07 – Valence 18h18).
  • le TER 883746 (Grenoble 17h10 – Saint-Marcellin 17h56).

1h45 de retard pour le TER 885832/3 (Grenoble 17h30 – Valence 18h46).

1h15 de retard pour le TER 17588/9 (Valence 17h41 – Grenoble 18h52).

50 minutes de retard pour le TER 883766/7 (Gières 19h11 – Valence 21h20).

40 minutes de retard pour le TER 17702 (Marseille 5h06 – Part-Dieu 8h40) en raison d’un incendie aux abords des voies.

30 minutes de retard pour le TER 885840/1 (Grenoble 20h30 – Valence 21h46).

25 minutes de retard pour le TGV 9775 (Paris 15h11 – Genève 18h16).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17609 (Part-Dieu 8h14 – Grenoble 9h33) en raison de la panne d’un autre train.
  • l’EC 34 (Milan 12h25 – Genève 16h18) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 885382 (Gières 19h31 – Perrache 21h41).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans 19h03).
  • le TER 17592/3 (Valence 19h14 – Grenoble 20h45).

(Avec ledauphine.com).

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Annemasse : tout ce que vous devez savoir sur le futur tramway

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Parcours, nombre d’arrêts, coût, délais : tour d’horizon complet des principaux éléments du futur tramway.

Par un étrange retour de balancier, le tramway fera donc son grand retour en 2016 dans l’agglomération annemassienne.

Un demi-siècle après avoir été rayé de la carte locale pour ringardise manifeste, ce moyen de transport est donc de nouveau attendu pour tenter de désengorger la proche banlieue genevoise. Venant s’intégrer à un plan de déplacements urbains en cours de maturation (bus à haut niveau de service, parking-relais, CEVA), ce projet de tramway s’inscrit dans une tendance lourde : l’usage en nette hausse des transports en commun aux portes de Genève (doublement du nombre d’utilisateurs aux douanes d’Annemasse entre 2002 et 2011).

Dans le détail, le futur tramway empruntera donc un tracé (double sens) reliant la douane de Moëllesulaz (Gaillard) au lycée des Glières (Annemasse), via Ambilly. Un axe initial qui s’est doté d’une extension possible à terme vers la gare d’Annemasse (depuis la place de la Poste).

Sur ce parcours d’un peu plus de 3 km, 7 arrêts sont recensés :

  • douane de Moëllesulaz (Gaillard),
  • La Tour (en face des locaux de la Police aux frontières, Gaillard),
  • Millet (à proximité du Casino, Gaillard),
  • Croix d’Ambilly,
  • rue du Parc (en face du parc Montessuit, Annemasse),
  • place de l’Étoile (Annemasse)
  • lycée des Glières (terminus, Annemasse).

Cet itinéraire empruntera les axes de la route de Genève avant le franchissement complexe du nœud des rues du Baron de Loë et de la rue de la zone, rue du Parc, place de la Poste, rue des Voirons, place Deffaugt, rue du Faucigny, place de l’Étoile, avenue Barbusse et avenue de Verdun. Selon les différents axes empruntés, la circulation automobile demeurera possible, soit en double sens, soit en simple sens de circulation. Elle devrait en revanche être impossible route des Voirons.

Si l’éventail des plages horaires de fonctionnement n’est pas encore connu à ce jour, le cadencement, lui, devrait permettre de trouver un tramway disponible toutes les 9 minutes en moyenne, avec à terme des passages toutes les 6 minutes. Estimé à 90M€ (somme réactualisée à échéance de 2016), ce projet sera très largement financé par la Suisse (Genève et Berne), sans qui rien n’aurait été possible. À titre d’exemple, pour les communes seules (hors Annemasse Agglo), les montants à verser seront de l’ordre de 280000 euros pour Gaillard, de 1,1M€ pour Ambilly et moins de 2 M€ pour Annemasse.

Au niveau des délais enfin, le dossier sera soumis à enquête publique en fin d’année, avant le démarrage des travaux de réseau courant 2013, puis les véritables travaux d’infrastructure au printemps 2014 et la mise en service de la ligne fin 2016.

(Avec Le Messager).

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850000 voyageurs attendus ce week-end dans les trains

Posted by ardsl sur 4 août 2012

SNCF attend environ 853000 voyageurs à bord de 2175 trains pour le week-end du 3 au 5 août.

C’est moins que les 1,2 million de voyageurs du week-end dernier, mais cela reste un week-end « chargé », selon la compagnie, qui s’attend à un week-end du 15 août plus important.

Les gares parisiennes de Montparnasse et de Lyon, traditionnellement les plus encombrées pour ces week-ends de vacances, ont prévu d’accueillir respectivement 273000 et 220000 voyageurs entre vendredi et dimanche.

(Source : Ouest France).

 

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Un manager moderne à la tête de la CGN

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Rémi Walbaum, cofondateur du supermarché en ligne, Le Shop, préside désormais le conseil d’administration de la Compagnie Générale de Navigation sur le Léman (CGN).

Féru d’alpinisme et créateur de start-up, Rémi Walbaum n’a vraiment pas le profil du vieux loup de lac. Depuis le 16 mai 2,12 ce sportif de 54 ans est pourtant le président du conseil d’administration de la Compagnie Générale de Navigation sur le Léman (CGN), désormais en main majoritaire des cantons de Vaud, Genève et Valais. Ceux-ci ont surpris en choisissant un entrepreneur qui reconnaît ne pas être «un passionné du lac». Si le directeur opérationnel de l’École hôtelière de Lausanne a intensément pratiqué la planche à voile dans sa jeunesse, c’était surtout en mer. Il trouvait alors le Léman pas assez agité.

En arrivant à la tête d’un transporteur en perpétuel avis de tempête depuis des années, Rémi Walbaum veut mettre le cap sur une zone de calme plat. «Il faut dépassionner les débats autour de la CGN. Le conseil d’administration doit pouvoir se concentrer sur la stratégie à long terme et avoir une réflexion analytique.» Le cofondateur du supermarché en ligne, Le Shop, veut mettre ses talents de manager moderne au service d’un des plus vieux transporteurs suisses.

Le rêve de Rémi Walbaum est de faire de la CGN une concurrente des grandes attractions touristiques suisses que sont, à ses yeux, les chemins de fer de la Jungfrau et les vapeurs du lac des Quatre-Cantons. «Faire une croisière sur le Léman doit devenir incontournable pour les touristes. Nous avons un produit formidable, il faut apprendre à le vendre en Chine, au Brésil…»

(Avec La Tribune de Genève).

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TPG : les contrôles massifs ont déjà piégé 1900 fraudeurs

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Chaque mois, l’entreprise mobilise police, contrôleurs et responsables de la sécurité pour lutter contre la resquille.

Les TPG ont décidé de poursuivre les contrôles massifs au rythme de trois par mois.

Plus de 1900 passagers dépourvus de titre de transport ont été pris en flagrant délit de resquille lors de contrôles massifs organisés par les TPG ces derniers mois. Vu leur efficacité, l’entreprise va pérenniser ces opérations-chocs au rythme de trois par mois. En plus des patrouilles régulières des contrôleurs menées au quotidien.

Lancés en automne dernier, ces contrôles exhaustifs d’une durée de deux heures mobilisent une foule d’intervenants. À chaque fois, vingt contrôleurs, dix membres de la police des transports ainsi qu’une patrouille de la gendarmerie cantonale se déplacent. Sans oublier deux responsables de la sécurité du réseau TPG et, parfois, quelques gardes-frontière. Objectif de cette unité spéciale ? Vérifier le titre de transport de tous les passagers d’un véhicule, ne laissant ainsi aucune chance aux resquilleurs de prendre la fuite en toute discrétion, par une porte échappant quelques instants à la surveillance des contrôleurs. Un moyen d’obtenir enfin le taux de fraude réel sur les lignes TPG et non pas une estimation.

Trente mille vérifications

L’an passé, l’entreprise a mis sur pied six de ces opérations massives, qui ont permis de contrôler plus de 6500 personnes et de mettre la main sur 344 resquilleurs. En 2012, les TPG ont passé la vitesse supérieure en organisant jusqu’ici 21 contrôles exhaustifs, vérifiant ainsi le titre de transport de près de 25000 passagers. Le nombre de fraudeurs interceptés s’élève aujourd’hui à 1571. Sans compter les contrôles usuels menés au quotidien : d’octobre 2011 au 15 juin dernier, ces tournées régulières ont effectivement permis de verbaliser plus de 41700 personnes.

Les contrôles massifs, eux, ont débuté sur des sites faciles d’accès afin d’accueillir les nombreux intervenants, notamment à des arrêts munis de larges quais. Puis les responsables ont décidé de cibler les lignes où la vente de titres de transport faiblissait, en tentant d’agir un peu partout sur le réseau.

Mais à quoi ont véritablement servi ces opérations, puisque leur coût – 4800 francs par session, soit le prix de la mobilisation de la police des transports – est tout juste remboursé par le produit des amendes ? « Il s’agit d’une action répressive, puisque nous contrôlons et dressons des surtaxes. Mais le but réel est la prévention« , explique Isabel Pereira, porte-parole de l’entreprise. « Nous souhaitons que les gens arrêtent de frauder. En tout cas, un maximum ! »

Et cela a-t-il fonctionné ? Difficile à dire. « Le taux de fraude peut fortement varier d’un contrôle à l’autre lors de la même action« , poursuit la porte-parole. « La moyenne se situe à quelque 6% de resquille depuis le début de ces opérations. Pour l’heure, c’est assez constant. Mais comparer l’avant et l’après-contrôle exhaustif n’a pas de sens, puisque nous n’avions pas de taux de fraude réel jusqu’ici mais seulement une estimation. » Les clients, eux, se sont d’abord montrés surpris, parfois même mécontents. « Mais rien de bien agressif« , assure Isabel Pereira. « Ils ne perdent quasi pas de temps, puisque l’intervention massive de contrôleurs permet justement d’immobiliser le véhicule le moins longtemps possible : une minute et demie en moyenne. »

Bilan à l’automne

Les TPG tireront un premier bilan de ces actions à l’automne. À l’avenir, celles-ci seront pérennisées au rythme de trois contrôles par mois. La police des transports, qui patrouille désormais régulièrement sur le réseau, continuera à accompagner les contrôleurs lors de ces interventions de taille.

Plus cher pour les récidivistes

Avant de mettre en place des contrôles exhaustifs, les TPG ont décidé d’augmenter le tarif des surtaxes. Depuis l’automne 2010, une première amende coûte ainsi 80 francs si la personne peut s’en acquitter immédiatement et 120 francs si la facture doit être envoyée à son domicile. L’identité du voyageur est alors insérée dans la base de données des contrôleurs. Si dans les douze mois, le resquilleur se fait à nouveau pincer, il devra cette fois-ci débourser 240 francs.

Le passager sans titre de transport qui présente un abonnement falsifié ou donne les coordonnées d’un autre sera sanctionné par une surtaxe supplémentaire. Celui qui refuse de livrer son identité peut être remis à la police.

(Source : La Tribune de Genève).

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Le train de sauvetage et d’extinction genevois en pleine action

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Le mastodonte de 80 tonnes a vidé 22000 litres d’eau en dix minutes ! C’est jeudi 2 août que le seul train de sauvetage et d’extinction du canton de Genève a offert cette impressionnante démonstration dans la banlieue de Gland, en pleine campagne.

Les deux canons installés sur le dessus du train ont fait parler leur puissance en envoyant un jet jusqu’à 70 mètres. Dominique Emery, sapeur-pompier d’entreprise pour les CFF raconte que «le débit d’eau maximal pouvant être rejeté est de 4800 litres par minute lorsque les deux canons sont en activité, ce qui représente environ un tiers de la puissance totale de déjection du jet d’eau de Genève (150000 litres par minutes) !»

Un train multi-fonction

D’aspect extérieur le train n’a rien de surprenant, si ce n’est sa grosse citerne qui peut contenir jusqu’à 44000 litres d’eau. Tout se passe à l’intérieur. Après avoir quitté le quai de la gare de Cornavin à 14 heures, la visite du monstre permet de découvrir les différents compartiments qui le composent. Le premier wagon est destiné à l’extinction de feux de diverses natures et est muni de réserves de mousse et de poudre. On utilise ces matériaux afin, notamment, d’éteindre des feux de très grosse ampleur.

Le deuxième wagon sert à stocker tout le matériel nécessaire à la maintenance et à l’équipement des pompiers. On y trouve entre autres, des masques à oxygène et une caméra thermique, permettant de détecter des personnes en danger dans un épais nuage de fumée par exemple.

Finalement le troisième compartiment constitue le « wagon de sauvetage » et permet de mettre à l’abri les rescapés. «Ce wagon est totalement étanche et pressurisé, pour éviter l’entrée de fumée et ainsi préserver les blessés dans un espace sain et riche en oxygène. Tout l’équipement nécessaire aux soins de premiers secours est à disposition», explique Dominique Emery.

Un atout pour le «Grand Genève»

Ces fonctions font du train de sauvetage et d’extinction, un énorme atout pour le canton de Genève et sa périphérie, selon Dominique Emery. Ce train, qui est en fonction depuis 1997 à Genève, permet d’intervenir à des endroits impraticables pour les camions de pompiers, comme par exemple «sur les rails ou dans les tunnels». Il peut également intervenir sur les maisons longeant les rails et maîtriser un incendie. De plus il permet d’être rapidement sur les lieux, avec une vitesse de croisière atteignant les 80 km/h. Des interventions peuvent être effectuées de Rolle jusqu’à l’aéroport de Cointrin et même jusqu’en France voisine, à Bellegarde. « Ce qui est très prometteur« , continue Frédéric Revaz, « c’est qu’on pourra intervenir sur la ligne du CEVA« .

Peu de feu, mais beaucoup de pannes

Le train de sauvetage est surtout intervenu lors de pannes sur les rails. Le 4 juillet dernier, il est intervenu lors d’une panne près d’Allaman, alors qu’un train de voyageurs se dirigeait vers Genève. L’incident concernait une fuite d’huile et les pompiers des CFF se sont rendus sur place afin de pomper la substance dangereuse. Les incendies surviennent surtout durant la période estivale.

(Avec La Tribune de Genève).

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Chambéry : des bus caillassés

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Dans la nuit du 2 au 3 août, des individus ont pénétré dans l’enceinte du dépôt du STAC, avenue des Chevaliers Tireurs à Chambéry. Il s’en sont pris à cinq bus, brisant vingt-huit vitres.

Selon le directeur de l’entreprise de transport public, le préjudice est estimé à 45000 euros. Une plainte a été déposée.

(Avec lemessager.fr).

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Annemasse : hausse de 8% de la fréquentation des bus en 2011

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Directeur du réseau du réseau de transports en commun de l’agglomération annemassienne (TP2A), Jérôme Lavenier dresse le bilan de l’exercice écoulé et évoque les perspectives d’avenir.

En 2011, le nombre d’usagers n’a jamais été aussi nombreux sur votre réseau : comment cela s’explique-t-il ?

« Effectivement, en 2011 nous avons transporté 4,5 millions de voyageurs, soit 8% de plus en un an. Depuis 2008, la hausse globale est de 30% : peu de réseaux peuvent se targuer d’afficher de telles progressions ! Cela s’explique par différentes raisons : tout d’abord l’augmentation constante de l’offre depuis 2008 avec une nette extension du périmètre du réseau. En 2011, nous avons également effectué un gros travail de remise à plat des temps de parcours pour mettre les bus à l’heure. »

Le respect des horaires c’est important ?

« C’est fondamental. Améliorer la ponctualité et la fréquence des bus font partie des exigences les plus fortes chez les usagers. »

La hausse de la fréquentation s’observe-t-elle dans les mêmes proportions selon les lignes ?

« Non. On a par exemple recensé 130000 voyageurs de plus sur la seule ligne 2 (+ 11%). C’est énorme compte tenu du fait que la hausse cumulée sur toutes les lignes en 2011 est de 330000 voyageurs. La principale ligne dominicale (DA), c’est + 34% en un an et la ligne 6 c’est + 15%. En revanche la 4 n’affiche qu’une hausse modeste de 2,1%. »

Les recettes ont-elles augmenté dans la même mesure ?

« Non : celle-ci est de 15% car il y a eu une hausse tarifaire en 2011, notamment sur les titres Unireso suivant l’évolution du taux de change avec le franc suisse. Mais ce relèvement des tarifs n’explique que 30% de la hausse des recettes. Le reste est dû à l’augmentation des ventes de titres (tickets, abonnements, etc.) Au total, les recettes 2011 s’élèvent à 2,1M€. »

Si l’on effectue le ratio entre ces recettes et vos dépenses, le réseau apparait comme étant l’un des meilleurs de France…

« Nous sommes le 6e sur les 144 recensés. Ce ratio représente la part de nos coûts de fonctionnement payés par les voyageurs : il est de 42%. La moyenne pour un réseau d’une agglomération d’environ 80000 habitants est de 20 à 22%. Nous faisons mieux que des réseaux comme ceux de Rennes ou Tours par exemple. On fait mieux que le réseau annécien (40%). Nous sommes au niveau de réseaux comme ceux de Lyon, Marseille ou Montpellier. »

Pourquoi de tels résultats ?

« Car nos recettes sont bonnes et que nos dépenses sont également très bien placées (11e réseau de France du coût par kilomètre). »

Comment anticipez-vous les travaux sur le réseau visant à accueillir le futur bus à haut niveau de service (BHNS) ?

« Cela risque de causer des retards, c’est évident. Mais il est très difficile d’anticiper l’impact sur notre fréquentation. Ce qui est sûr c’est qu’il y aura des périodes difficiles. »

La ligne desservant le nouvel hôpital de Findrol a-t-elle trouvé son public ?

Cette ligne (prolongement de la ligne 5 après Bonne) a vu le jour fin février : nous recensons sur celle-ci entre 500 et 600 voyageurs par semaine. C’est Annemasse Agglo, et elle seule, qui finance cette ligne sortant de son périmètre. Cela lui coûte environ 150000€/an, pour trois kilomètres supplémentaires effectués neuf fois par jour. Cette somme comprend également la hausse du transport à la demande pour les clients à mobilité réduite, mais aussi un bus supplémentaire et l’achat d’un nouveau véhicule pour personnes handicapées. »

Comment cette desserte va-t-elle évoluer depuis Annemasse ?

« Il faut d’abord que le nouveau syndicat mixte se crée. Quand ce sera le cas, avec l’appui du Conseil général, la desserte devrait logiquement se renforcer. »

Le coût (maîtrise d’ouvrage et d’œuvre, matériel roulant, P+R, travaux divers) du BHNS (Tango) sont estimés à 20,1M€

(Avec Le Messager et Le Dauphiné Libéré).

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Rémi Walbaum, président de la CGN : « il est impératif de lancer de nouvelles lignes »

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Le 16 mai dernier, Rémi Walbaum, 53 ans, a été élu président de la Compagnie générale de navigation (CGN). Entrepreneur suisse, le nouveau président de la CGN n’est pas issu du milieu. Il a été appelé pour « rénover » l’entreprise.

Il livre ses ambitions pour l’entreprise.

Quel a été votre parcours avant d’arriver à cette présidence ?

« Je suis entrepreneur de métier. Je suis le fondateur du site de vente en ligne leshop.ch (premier supermarché en ligne de Suisse), qui a été racheté par Migros. J’ai également lancé une chaîne de boulangerie, « Fleur de pains ». »

Comment êtes-vous arrivé à la CGN ? Aviez-vous déjà un pied dans l’entreprise ?

« Le conseiller d’État qui est venu me chercher a sûrement été intéressé parce que j’avais déjà rénové deux métiers traditionnels, l’épicerie et la boulangerie. En revanche, je n’avais pas du tout de pied à la CGN auparavant. Je suis également professeur à HEC Lausanne et directeur à l’école hôtelière. Je ne suis même pas marin… mais alpiniste ! »

Quel regard portez-vous sur cette entreprise ?

« Il y a beaucoup de passionnés à la CGN… Mais c’est bien d’avoir un peu de recul, d’apporter un autre regard, extérieur. Et puis : je suis binational (suisse et français). C’est important dans les relations avec les autorités françaises ! La CGN, c’est d’abord un magnifique patrimoine historique. J’aime dire que si on pouvait faire payer à chaque fois qu’un bateau de la compagnie est pris en photo sur le lac, ça rapporterait plus que la vente des billets ! »

Quel regard portez-vous sur la division de la flotte en deux entités distinctes : d’un côté une filiale pour le transport public, de l’autre pour les bateaux Belle-Époque et la flotte plus touristique ?

« Les choses sont plus simples : c’est le payeur qui commande. Il est normal que celui qui détient le capital détienne les droits de vote. Avant, les trois cantons n’étaient pas majoritaires, ce n’est plus le cas maintenant. Ils détiennent plus de 57 % des parts, avec en face un autre partenaire, l’ABVL (l’Association des bateaux à vapeur du Léman). Ce sera donc à travers la CGN Belle Époque que nous devrons trouver les fonds pour rénover les bateaux anciens. »

Reverra-t-on des bateaux Belle Époque sur les rives françaises ?

« Bien entendu, comme c’est déjà le cas actuellement avec des croisières vers Yvoire notamment. Six bateaux sur huit fonctionnent, les lignes ont peu de latitude à changer. »

Où en sont aujourd’hui les différentes liaisons transfrontalières ?

« Le transport public est une obligation pour la société. L’augmentation du nombre de frontaliers, la pression immobilière assez forte en France, tout ceci impacte durablement la CGN pour les années à venir. L’augmentation du trafic est déjà monumentale : plus 20 % entre 2011 et 2012. L’engorgement des routes, côtés suisse et français, est une réalité autour de ce lac dont nous sommes tous riverains : le bateau permet d’éviter cet engorgement. Nous avons tous le même problème : partout il y a des montagnes derrière les berges. Sur le peu d’espace qu’il reste, il faut caser les maisons et les routes. Si on peut se déplacer autrement pour accéder quelque part, ça évite la saturation générale ! »

Y aura-t-il de nouveaux bateaux, pour la ligne Thonon – Lausanne, par exemple ?

« Oui, sûrement. Mais le rythme ne sera pas celui auquel tout le monde s’attend. On n’augmente pas une flotte en cinq minutes. La société n’a pas les financements pour acheter seule des bateaux. »

Quel développement envisagez-vous pour ces liaisons ? De nouvelles destinations, à l’est notamment (Évian – Montreux, etc.) ?

« Cela fera partie des études. Mais nous ne sommes pas tout seuls, il faut aller voir les autorités françaises et suisses. L’idée c’est qu’il y ait une véritable étude pour comprendre les vrais besoins des uns et des autres, à terme. Ce n’est que seulement après que nous pourrons acheter des bateaux. Nous allons donc commencer par un grand tour de table, fin août. Il faut engager un gros travail de réflexion pour connaître les enjeux pour 2020. À l’avenir, il sera impératif de lancer de nouvelles lignes, d’abord parce que les relations transfrontalières ne font que s’améliorer et croître. Les collaborations sont de plus en plus intenses ; nous avons par exemple un élu français, Monsieur Denais (maire de Thonon-les-Bains) au conseil d’administration de la CGN. »

(Avec Le Messager).

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Le casse-tête de l’accès à l’aire d’accueil de Mésinges

Posted by ardsl sur 4 août 2012

L’ouverture de l’aire de grand passage de Mésinges pose la question du franchissement du passage à niveau par les caravanes.

De sinistre mémoire depuis qu’en 2008 un choc entre un train et un bus coûta la vie à sept enfants, le passage à niveau d’Allinges suscite de nouvelles inquiétudes.

Pour accéder à l’aire de grand passage de Mésinges, les voyageurs et leurs caravanes n’ont que deux options : soit traverser le bourg de Margencel, soit franchir le passage à niveau malgré l’interdiction du code de la route. « Des panneaux d’interdiction ont été posés de chaque côté du passage », souligne Vincent Ossadzow, commandant de la compagnie de gendarmerie du Chablais. Cette dernière option reste pourtant la plus évidente pour qui vient de la D903.

Reste que pour l’arrivée de la première mission (environ 100 caravanes), quelques véhicules ont toute de même franchi le passage. « Normalement, l’arrivée des grandes missions doit être encadrée pour la gendarmerie. En l’occurrence, les premières caravanes sont arrivées plus tôt qu’annoncé, sans que les gendarmes soient prévenus. Elles se sont en quelque sorte fait piéger en empruntant le chemin le plus évident. Les gendarmes sont arrivés quand ils l’ont su », note le maire d’Allinges, Jean-Pierre Fillion. Une fois sur place, les gendarmes se sont montrés intransigeants. « Nous avons verbalisé une vingtaine de véhicules », précise Vincent Ossadzow.

Mercredi 25 juillet, le départ de cette première grande mission ne s’est pas non plus fait sans mal. Là encore, un défaut de programmation à en croire Jean-Pierre Fillion. « Un délai de vacance de l’aire est prévu entre le départ d’une communauté et l’arrivée d’une nouvelle. Seulement, la deuxième mission est arrivée le jour du départ de la première. Là encore, c’est un problème d’organisation et de calendrier qui est du ressort de la préfecture », glisse Jean-Pierre Fillion, qui confesse avoir dû demander à la première communauté installée d’avancer son départ pour tenter de faciliter le « chassé-croisé ».

Pas suffisant pour empêcher l’embouteillage de Margencel. « Imaginez : nous avions 100 caravanes qui partaient dans un sens et 80 qui arrivaient dans l’autre. Cela a provoqué des bouchons jusque sur la RD1005 », souligne l’édile allingeois. La bonne nouvelle est que, ce jour-là, personne ou presque n’a franchi le passage à niveau. « L’arrivée de la deuxième mission s’est faite dans les règles avec l’encadrement de la gendarmerie. Je crois que seules 2% des caravanes ont franchi le passage », note Jean-Pierre Fillion. D’ici la disparition du passage à niveau annoncée pour 2014 (au plus tôt), gendarmerie et élus locaux s’attendent à de jolis casse-têtes. « Pour que les arrivées soient correctement encadrées, il est indispensable qu’en amont l’organisation soit irréprochables », insiste Jean-Pierre Fillion.

(Avec Le Messager).

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