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Archive for 22 août 2012

Création d’une navette entre la gare de Belleville et Saint-Jean-d’Ardières

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Depuis le 20 août, une navette relie Saint-Jean-d’Ardières à la gare SNCF de Belleville.

Il s’agit d’une initiative de la communauté de communes Beaujolais Val-de-Saône. Le service est assuré par les Autocars Maisonneuve qui disposent d’un dépôt à Saint-Jean-d’Ardières.

La navette reliant Saint-Jean-d’Ardières à Belleville est une ligne circulaire, avec arrivée et départ de la gare SNCF, qui dessert 9 arrêts sur la commune de Belleville (7700 habitants) et 6 arrêts sur la commune de Saint-Jean-d’Ardières (3300 habitants). 18 courses sont assurées du lundi au vendredi (sauf les jours fériés) entre 5h50 et 20h30.

Des horaires synchronisés avec les TER

Belleville dispose d’une excellente desserte TER sur l’axe Dijon – Mâcon – Lyon. Comme il ne faut que 32 minutes en train pour rejoindre Lyon Part-Dieu, la gare de Belleville est très fréquentée. En 2011, SNCF a enregistré une moyenne de 2061 voyages par jour entre Belleville et Lyon (soit 3,2% de plus qu’en 2010). Cela ne va sans poser des problèmes de stationnement aux abords de la gare. Face à ce problème, la communauté de communes Beaujolais Val-de-Saône a donc mis en place une navette locale pour réduire le nombre de personnes se rendant en voiture à la gare.

En conséquence, les horaires de la navette ont été conçus par assurer des correspondances optimisées avec les TER. La navette assure 13 correspondances avec les TER à destination de Lyon Part-Dieu et 9 correspondances avec les trains en provenance de Part-Dieu. (Des correspondances sont assurées avec les TER à destination de Mâcon à 8h06, 9h06, 14h06 18h07, et 19h06 ; ainsi qu’avec les TER partant de Mâcon à 6h02, 6h35, 7h35, 17h35 et 18h35).

Horaires des TER au départ de Belleville :

  • 19 trains et 1 car du lundi au vendredi (sauf fêtes) vers Lyon Part-Dieu : 5h25 (car), 6h24, 7h08, 7h40, 8h08, 8h40, 9h08, 10h08, 11h08, 12h08, 13h08, 14h08, 15h08, 16h08, 17h08, 18h08, 19h08, 20h08, 21h08 et 22h08.
  • 7 trains du lundi au vendredi (sauf fêtes) vers Vaise et Perrache : 6h01, 6h55, 7h55, 8h55, 12h55, 17h55 et 18h55.
  • 7 trains le samedi (sauf fêtes) vers Lyon Part-Dieu : 8h08, 10h08, 12h08, 14h08, 16h08, 18h08 et 20h08.
  • 4 trains le samedi (sauf fêtes) vers Vaise et Perrache : 6h55, 7h50, 12h55 et 18h55.
  • 8 trains le dimanche et fêtes vers Lyon Part-Dieu : 8h08, 10h08, 12h08, 14h08, 16h08, 17h08, 18h08, 20h08 et 22h08.
  • 2 trains le dimanche et fêtes vers Vaise et Perrache : 12h55 et 18h55.

Horaires des départs de Lyon Part-Dieu vers Belleville :

  • 20 trains les lundis et le 2 novembre : 5h20, 6h20, 7h20, 8h20, 9h20, 10h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, 16h20, 16h46, 17h20, 17h46, 18h20, 19h20, 20h20, 21h20 et 22h20.
  • 19 trains du mardi au vendredi (sauf fêtes) : 6h20, 7h20, 8h20, 9h20, 10h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, 16h20, 16h46, 17h20, 17h46, 18h20, 19h20, 20h20, 21h20 et 22h20.
  • 8 trains le week-end et les jours fériés : 7h20, 9h20, 11h20, 13h20, 15h20, 17h20, 19h20 et 21h20.

Horaires des départs de Lyon Vaise vers Belleville :

  • 7 trains du lundi au vendredi (sauf fêtes) : 7h31, 8h31, 13h31, 16h32, 17h31, 18h31 et 19h31.
  • 3 trains le samedi (sauf fêtes) : 8h31, 17h31 et 19h31.
  • 2 trains le dimanche et fêtes : 8h31 et 19h31.

Télécharger les horaires complets de la navette Belleville – Saint-Jean-d’Ardières

Tarification

La navette est gratuite jusqu’au 31 août. À partir du 3 septembre, il faudra débourser 0,50€ par trajet ou 12€ par mois (abonnement mensuel).

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Thonon-les-Bains : un homme retrouvé pendu à la gare

Posted by ardsl sur 22 août 2012

La gare de Thonon-les-Bains

Un homme de 67 ans a été retrouvé par un passant pendu sous la passerelle SNCF, près de la gare de Thonon-les-Bains, dimanche 19 août.

Les policiers ont eu du mal à l’identifier : l’homme n’avait aucun papier d’identité sur lui et personne (ni famille, ni employeur) n’a signalé sa disparition.

Après un appel à témoin et une enquête dans le milieu associatif caritatif (l’homme vivait dans la précarité), les enquêteurs ont réussi à l’identifier mardi 21 août dans la soirée. Pour eux, aucun doute possible, l’individu s’est suicidé.

(Avec lessorsavoyard.fr).

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La SITMB pour un second tube au tunnel du Mont-Blanc ; Éric Fournier farouchement contre

Posted by ardsl sur 22 août 2012

50 ans après le percement d’un premier tube au tunnel du Mont-Blanc, certains défendent avec plus ou moins de discrétion le percement d’un second tube. La SITMB (Societa Italiana per Azioni per il Traforo del Monte Bianco) a pris publiquement position pour un second tube le 14 août 2012. Le maire de Chamonix, Éric Fournier, annonce son opposition totale à un tel projet. Explications et décryptage de l’ARDSL.

Si l’idée de percer une voie sous le Mont-Blanc est née au 19e siècle, c’est le 14 août 1962, il y a tout juste 50 ans, que les travaux s’achevaient sous le plus haut sommet d’Europe. Le 14 août 1962 se terminait le percement du tunnel du Mont-Blanc. La galerie longue de 11,6 km reliant Chamonix, en Haute-Savoie, à Courmayeur, dans la Vallée d’Aoste en Italie, n’a été ouverte aux automobilistes que trois ans plus tard, en 1965.

Jusqu’à l’ouverture du tunnel du Fréjus, en Savoie, en 1980, le tunnel du Mont-Blanc était la seule voie praticable l’hiver entre la France et l’Italie, en-dehors de la Côte d’Azur. L’idée d’un tunnel avait fait l’objet de plusieurs projets depuis le XIXe siècle. Bien que situé au pied du sommet le plus élevé des Alpes, ce site permettait de relier deux vallées de faible altitude, celles de Chamonix et d’Aoste.

Après plusieurs tentatives avortées, la France et l’Italie signent une convention en 1953. Les travaux débutent en janvier 1959. Les Italiens et les Français se rejoignent le 14 août 1962, avec un écart d’axe de seulement 13,5 mètres.

Fort de ses 11,6 km, le tunnel du Mont-Blanc a détenu le record mondial jusqu’en 1978, année de l’ouverture du tunnel d’Arlberg, en Autriche (13,972 km). Il a été également dépassé en 1980 par ceux du Fréjus (12,901 km) et du Saint-Gothard (16,918 km).

Le tunnel du Mont-Blanc est géré par un groupement européen d’intérêt économique formé par la SITMB et la société française ATMB (Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc).

Drame de 1999

Le 24 mars 1999, un poids lourd transportant de la farine et de la margarine prend feu dans le tunnel. L’incendie se propage aux véhicules derrière lui. Il faudra deux jours pour le maîtriser. Trente-neuf personnes perdent la vie. Suite à cette tragédie, 380 millions d’euros ont été investis pour reconstruire totalement le tunnel, rouvert à la circulation en 2002 seulement.

Les véhicules légers représentent les deux tiers du trafic. En 2010, quelque 3300 voitures empruntaient le tunnel chaque jour, contre 1560 poids lourds et 44 autocars. Le chiffre d’affaires du tunnel, à péage, était de 162 millions d’euros en 2011, pour des charges d’exploitation de 85 millions d’euros.

La SITMB réclame un second tube routier pour le tunnel du Mont-Blanc

Au tunnel du Fréjus, la galerie de sécurité en cours de construction pourrait être transformée en un second tube de circulation (lire). Le trafic routier pourrait alors considérablement augmenter sur cet axe, au détriment du tunnel du Mont-Blanc et du fret ferroviaire.

Pour éviter une perte de trafic pour le tunnel du Mont-Blanc, certains défendent la construction d’un second tube routier au Mont-Blanc. C’est la position défendue publiquement le 14 août 2012 à Courmayeur, par la société italienne du tunnel du Mont-Blanc, la SITMB. Des paroles claires pour un projet de longues dates, mais apparemment enterré après la catastrophe de mars 1999. La SITMB a également attaqué le PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) de la vallée de l’Arve, qui vise à réduire la pollution constatée sur France.

Dans un communiqué diffusé mercredi 22 août, la Société italienne pour le tunnel du Mont-Blanc (SITMB) a réitéré sa proposition de « lancer une étude de faisabilité sur la réalisation d’un second conduit » sous le Mont-Blanc « afin de renforcer les normes de sécurité« .

« L’objectif (…) ne serait pas de doubler la capacité du tunnel mais de séparer les flux de circulation (…) et de permettre la régularité sur le long terme du trafic international« , ajoute la SITMB, qui affirme que « les grands tunnels routiers transalpins bougent déjà dans cette direction« , en citant les tunnels franco-italiens du col de Tende et du Fréjus et le tunnel suisse de Saint-Gothard.

Pour le versant italien du dossier, le prix colossal des travaux réalisés sur les ouvrages autoroutiers menant au tunnel est sans aucun doute un moteur de poids. En effet, le doublement du tunnel – et donc la possibilité d’augmenter très sensiblement la circulation des poids lourds –, pourrait accélérer le remboursement des emprunts contractés pour lesdits travaux. Une donnée non négligeable en cette période de crise, et quand on sait le prix de passage d’un poids lourd (jusqu’à 300,50€ l’aller simple et 472€ l’aller-retour) dans l’ouvrage transfrontalier, on peut sans crainte penser que les Italiens voient d’abord dans ce projet une rentrée d’argent importante à moyen terme.

Il faut une décision gouvernementale selon ATMB

Interrogé sur la position française sur le sujet, le président d’Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc (ATMB), Hugues Hourdin, répond : « si la Société italienne du tunnel du Mont-Blanc s’interroge sur un éventuel doublement du tunnel du Mont-Blanc, ATMB ne s’est pas associé à cette démarche. Cette décision relève des gouvernements français et italien, voire de la commission européenne, car elle concerne la politique européenne des transports. »

Néanmoins, ATMB n’est pas contre un accroissement du trafic au tunnel du Mont-Blanc. La société française mène des investissements en ce sens. Les travaux du passage à 3 voies de la rampe entre Chamonix et le tunnel du Mont-Blanc vont d’ailleurs prochainement démarrer.

Dominique Martin (FN) pour

Lors de la campagne électorale pour les élections législatives, deux candidats ont défendu la construction d’un second tube au Mont-Blanc : Dominique Martin (Front National, conseiller régional et conseiller municipal de Cluses) et Romain Fromaget (Debout La République). Ils ont obtenu respectivement 14,55% et 0,34% des voix lors du premier tour dans la sixième circonscription de Haute-Savoie.

Le maire de Chamonix, Éric Fournier

Éric Fournier (NC) farouchement contre

Pour Éric Fournier (Nouveau Centre), maire de Chamonix, président de la communauté de communes de Chamonix et conseiller régional, la création d’un second tube au tunnel du Mont-Blanc est intolérable. Il évoque une « pure provocation« . Il dénonce en bloc ce projet. « Pour la vallée de Chamonix, vouloir entreprendre un tel projet, c’est ignorer, voire bafouer, les attentes de notre territoire et de ses habitants comme celles de tous les amoureux du massif ! À l’heure où ce territoire subit déjà de manière récurrente des pollutions atmosphériques inacceptables principalement liées aux circulations routières transfrontalières que nous avons entrepris de réduire via la mise en œuvre d’un Plan de Protection de l’Atmosphère, l’hypothèse d’un doublement des capacités du tunnel relève de la pure provocation ! C’est en effet la santé même de la vallée et de ses habitants qui est en jeu et que la réalisation de ce « projet » compromettrait irrémédiablement ».

Éric Fournier a sollicité un entretien téléphonique dans les plus brefs délais avec Delphine Batho, la ministre de l’Écologie.

Un « argument fallacieux » selon Sophie Dion

Sophie Dion, la députée UMP de la sixième circonscription de Haute-Savoie a exprimé son intention de rencontrer les représentants italiens avec le maire de Chamonix, Éric Fournier, et a affirmé que « c’est une mauvaise solution, une mauvaise idée. Elle n’est voulue ni par la société française du tunnel, ni par l’État francais. L’argument de dire que c’est pour la sécurité est totalement inopérant et fallacieux. D’autant qu’on ne peut contester que cela apporterait un trafic plus important« .

Où en est-on du dossier du second tube dans le tunnel du Mont-Blanc ?

« J’y suis en opposition totale, en accord d’ailleurs avec Éric Fournier le maire de Chamonix. Il y aura la rencontre de la conférence intergouvernementale en octobre à Rome, la question va se reposer. Aujourd’hui, la société française est contre, le gouvernement plutôt contre aussi, les élus également. Je ne sais pas s’il y aura un avis aussi explicite qu’on pourrait le souhaiter de la part du gouvernement, mais il n’y aura pas de démarche en faveur de cela en tout cas. »

Le Plan de pollution de l’atmosphère, contre lequel l’Italie a déposé un recours, devrait aussi y être abordé…

« Oui. C’est un recours de principe de droit : un moyen de légalité sur le respect de la procédure, la hiérarchie des normes et une atteinte au principe de libre circulation. Aujourd’hui, les sociétés française et italienne discutent et je pense qu’elles vont s’entendre pour que cela ne se termine pas à la barre du tribunal. Je souhaite vraiment qu’il y ait un terrain d’entente entre la France et l’Italie. L’idée consistera à engager des discussions sur la régulation journalière des poids lourds en transit de manière à concilier la protection de l’environnement et l’activité de nos entreprises notamment celles de la Vallée de l’Arve. Mon espoir, c’est qu’on débouche sur un accord en liaison avec le préfet. Ce n’est pas un problème de quotas. L’idée d’une sorte de contingentement, une régulation par jour et par catégorie est une idée qui me paraît raisonnable. Mais c’est une discussion qu’il faut engager, pas une position déjà tranchée. »

Jean-Jack Queyranne (PS) : « la priorité est au ferroviaire, pas au routier »

Pour le président socialiste de la Région Rhône-Alpes, « la priorité n’est pas au routier mais au ferroviaire, particulièrement au TGV Lyon – Turin. J’attends d’ailleurs du sommet franco-italien à la fin de l’année à Lyon, une confirmation de l’engagement ferme des deux gouvernements sur ce sujet. »

EÉLV monte au créneau

Les militants locaux du parti écologiste ont sauté sur leur plume la plus affûtée pour écrire à qui de droit, au gouvernement. Pas moins de trois lettres à trois ministres. Une pour la ministre de l’Écologie, une deuxième pour la ministre de la Santé et une troisième pour celle de l’Égalité, des Territoires et du Logement.

À la première, Delphine Batho, ils rappellent que “l’État français est inculpé par l’Union européenne pour non-respect des directives européennes de qualité de l’air, et risque d’avoir à verser une amende de 10 millions d’euros par année de dépassement et de 240000 euros par jour de dépassement.”

Pour la deuxième, Marisol Touraine, ils soulignent que “le coût des effets de la pollution atmosphérique sur la santé est encore largement supérieur puisqu’il est estimé à 35 milliards d’euros par an pour la France, dont 20 milliards seraient imputables à la pollution générée par le transport routier« .

À la troisième, Cécile Duflot, ils assurent sur le “report systématique des camions TIR vers le rail grâce à la ligne ferroviaire historique du Mont-Cenis et de son service de ferroutage entre Aiton, en France, et Orbassano, en Italie, est immédiatement réalisable”.

Et à tous, ils préviennent : ”nous ne comprendrions pas une autre position ou un silence du gouvernement sur ce sujet, nous attendons une rupture par rapport à la politique du tout routier“.

Voilà qui a le mérite d’être clair.

(Avec ATS, Le Dauphiné Libéré, lemessager.fr, AFP, La Tribune de Genève et Le Messager).

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Avignon : un réseau de bus réorganisé depuis le 27 août 2012

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Le réseau du bus d’Avignon et son agglomération (13 communes) a changé de visage depuis lundi 27 août 2012. Le nouveau réseau de bus présente une offre kilométrique en hausse de 20% et des amplitudes horaires plus larges, jusqu’à minuit les vendredis et samedis soirs. Exit les gros bus de l’intra-muros, il est desservi par des petites navettes écologiques toutes les 4 minutes.

Le nouveau réseau a été présenté par le Grand Avignon le 31 mai 2012. Le nouveau réseau d’autobus a été déployé dans les 13 communes de l’agglomération, depuis le 27 août 2012.

En attendant le tramway prévu en 2016

Cette nouvelle offre hiérarchisée, déployée en perspective de la mise en service du tramway prévue en 2016, s’articule autour de 5 lignes de bus structurantes, 19 lignes complémentaires, deux navettes de centre-ville et du transport à la demande.

Cinq lignes à haute fréquence sont créées :

  • la ligne 1 entre le lycée René-Char et Saint-Chamand. Cette ligne, la plus fréquentée du réseau (25% des déplacements), offre désormais une liaison directe aux habitants de Saint-Chamand en direction du lycée René-Char, tout en desservant les quartiers de la Rocade, Saint-Ruf, l’intramuros et l’avenue de la Folie. Son tracé plus direct fait gagner 4 minutes sur le trajet centre-ville – lycée. Un bus toutes les 6 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 2 entre Avignon nord et l’hôpital. Cette ligne renforce la desserte de l’hôpital qu’elle relie, via l’avenue Eisenhower et la route de Lyon, aux zones commerciales d’Avignon Nord. Son amplitude a été élargie en réponse aux demandes exprimées par le personnel de l’hôpital aux horaires décalés et les salariés des entreprises des zones commerciales. Un bus toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 3 entre Saint-Lazare et Agroparc. Cette nouvelle ligne assure une liaison directe et rapide entre les deux pôles universitaires de l’agglomération, Saint-Lazare et Agroparc, en moins de 30 minutes. Elle offre un précieux gain de temps par l’avenue Pierre Semard, la route de Marseille et la ZI de la Cristole Mistral, notamment aux étudiants concernés et aux salariés qui travaillent à Agroparc. De plus, ses bus circulent jusqu’à 21 heures en semaine et minuit les vendredis et samedis. Un bus toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 4 entre Grand Angles et Agroparc (50 minutes de temps de parcours). Cette nouvelle ligne, grande diagonale Ouest-Est, relie désormais le département du Gard au pôle économique et universitaire Agroparc, tout en desservant les centres de Montfavet et des Angles. Un bus toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 5 entre Villeneuve-lès-Avignon et Saint-Lazare via l’université. Cette ligne relie désormais la commune de Villeneuve au pôle d’échange de Saint-Lazare et à l’université, tout en desservant les portes des remparts et leurs principaux pôles (tribunal, lycées…). Avec elle, les lycéens et étudiants de Villeneuve pourront se rendre à leurs cours, directement et sans changement. Sa fréquence est renforcée à raison d’un passage toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.

« C’est un système global de mobilité qui se met progressivement en place dont l’objectif est d’accroître l’efficacité et la performance des transports publics« , a indiqué François Leleu, vice-président en charge des transports. Pour cela, la collectivité qui consacre aux transports un budget de près de 29 millions euros, a rallongé de 20% l’offre kilométrique.

Le réseau « Bus plus » dispose de nouvelles lignes (37 arrêts sont créés), d’une plus grande amplitude de service et de hautes fréquences cadencées. Il est surtout plus simple avec des itinéraires et des horaires qui restent inchangés toute l’année.

La gare SNCF d’Avignon centre est desservi par les lignes 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 15, 16, 21, 51, navette TGV et CityZen République.

Les autres lignes en bref

  • ligne 6 : Saint-Chamand – Hôpital
  • ligne 7 : Le Pontet -Avignon Poste
  • ligne 8 : Vedène-Entraigues -Avignon Poste
  • ligne 9 : Morières – Avignon Poste
  • ligne 10 : Saint-Gabriel – Courtine
  • ligne 11 : Jonquerettes-Saint-Saturnin -Avignon Poste
  • ligne 12 : Velleron – Saint-Saturnin
  • ligne 14 : Le Pontet – Avignon TGV. Outre l’hôpital, relie désormais directement la gare TGV au centre-ville du Pontet, tout en desservant les quartiers de la Rocade Charles-de-Gaulle, Fontcouverte, le Pont-des-deux-Eaux, Lycée René Char. Elle renforce ainsi la desserte de la gare TGV.
  • ligne 15 : Saze – Avignon Poste
  • ligne 16 : Rochefort – Avignon Poste
  • ligne 17 : Agroparc – Avignon Nord. Elle dessert les communes de l’est du Grand Avignon, offrant notamment des correspondances avec les TER  de la gare de Morières pour renforcer l’intermodalité. Toutes les 30 minutes, du lundi au samedi.
  • Trois lignes de proximité pour des liaisons inter-quartiers, sans passer par le centre-ville d’Avignon ; elles sont connectées à des lignes Fréquence + : ligne 18 (Montfavet – Saint-Chamand), ligne 19 (Grand Angles – Lycée Jean-Vilar) et ligne 20 (Office de tourisme/Font d’Irac).
  • ligne 21 : Le Pontet – Gare routière.
  • ligne 51 : Entraigue – Gare routière.

La Navette TGV circule tous les jours, toutes les 15 minutes pour une liaison directe entre Avignon TGV et Avignon Poste.

Lorsque le tramway sera mis en service dans quatre ans (lire), la fréquentation des transports publics devrait bondir de 70%. Elle représente actuellement 9,8 millions de voyages par an.

« Un service plus performant »

« Bus + », c’est la réduction des lignes à l’intérieur des remparts et un renforcement des lignes extérieures. Plus de lignes mais aussi une fréquence de passages plus élevée pour « un service plus performant » selon les mots de Didier Depardieu, directeur des Transports en commun de la région d’Avignon (TCRA).

Seule la ville de Velleron ne dispose pas d’une ligne directe vers le centre ville d’Avignon. Trois lignes de proximité à Montfavet, Les Angles et Villeneuve assurent aussi la desserte inter-quartiers sans passer par le centre ville.

Un manque de préparation pour les conducteurs

Rencontré au dépôt des Courtines, l’un d’eux s’explique : « nous n’avons eu qu’une demi-journée de formation il y a plusieurs mois ! Soit environ 5 heures pour réapprendre le réseau et la numérotation des lignes« . Le conducteur aux 27 ans d’expérience poursuit : « au niveau des chauffeurs, le projet s’est construit « à l’arrache ». Je peux vous assurer que le 27 août, ça va être le bordel. Les conducteurs chercheront leurs nouveaux trajets avec un plan sur le tableau de bord avec le trafic qui reprend pour la rentrée« .

Du côté de la direction, on répond, qu’à l’accoutumée, le changement entraîne naturellement une certaine angoisse, mais on ne s’inquiète pas du bon déroulement de la restructuration du réseau le jour J. En ce qui concerne les passagers, les avis sont mitigés devant la grande poste d’Avignon.

La plupart des usagers ont bien reçus l’information. Ils demeurent cependant quelque peu récalcitrants. « On n’a pas eu assez de renseignements, ils font tout sans consulter les gens ! » se lamente une Avignonnaise qui refuse de donner son prénom. Mais Sophie, Sami et Sarah semblent être prêts au changement. Il faut dire que la TCRA a mis les moyens : 70000 courriers distribués et l’organisation d’une journée d’information dans les 13 communes concernées.

3 questions à Didier Depardieu, directeur de la TCRA

Par rapport à sa taille, l’agglomération d’Avignon compte peu d’usagers des transports en commun, comment l’expliquez-vous ?

« Même si nous sommes en constante progression, le changement des comportements ne se fait pas en un jour. Aujourd’hui tout le monde utilise le parking des Italiens pour y délaisser sa voiture, mais l’initiative a mis du temps à se mettre en place et à rentrer dans les habitudes. La nouvelle configuration du réseau de la TCRA et ses cinq lignes structurantes permettront de mieux répondre aux attentes des habitants. Le 27 août, 97% de la population disposera d’un arrêt de bus à moins de 5 minutes de son logement. Mais pour que les habitants de l’agglomération avignonnaise abandonnent définitivement la voiture au profit du bus, il faut simplement que le bus aille plus vite. La prochaine étape passe nécessairement par la création de couloirs de bus. »

« 97 % de la population » ?

« Oui, grâce au service « Transport à la demande » qui couvre sept secteurs. En prévenant deux heures à l’avance, l’usager peut appeler un bus spécial qui le conduira sur le réseau régulier. »

Quels sont les nouveaux projets de la TCRA pour améliorer son service ?

« D’abord la mise en place de couloirs de bus. Ensuite nous souhaitons développer l’offre numérique. Nous souhaitons développer la possibilité de consulter les horaires sur son téléphone pour attendre à la maison plutôt qu’à l’arrêt de bus. Enfin, la billettique devrait évoluer dans les prochaines années. Les usagers pourront recharger leur carte d’abonnement directement sur un valideur dans le bus, plutôt que de se déplacer à l’agence. »

Augmentation des tarifs

La décision a  été validée en conseil communautaire le 26 juin, le titre de transport unitaire est passé de 1,20€ à 1,30€ en juillet.

Nouvelle flotte et embauches

La TCRA indique que ces changements ont généré 8 embauches. Quant aux bus, la flotte sera renouvelée à 70% d’ici 2013, tous accessibles aux personnes à mobilité réduite et munis de système de vidéo-protection.

Allobus, transport à la demande

Un nouveau service pour les déplacements en transport en commun dans les zones les moins denses de l’agglo (Rochefort-du-Gard, Saze, Barthelasse …). Sur simple réservation au moins 2 heures avant, vous prenez rendez-vous et vous rendez à l’arrêt le plus proche où une navette vous emmènera à un point de connexion avec une ligne de bus. Trois véhicules de 9 places, équipés pour les personnes à mobilité réduite sont prévus. Du lundi au samedi, de 7h à 20h, départ toutes les heures sur réservation (n° Vert 0 800 456 456)

Télécharger :

(Avec Midi Libre, mobilicites.com, laprovence.com et citylocalnews.com).

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Bollène : ils déclenchent un incendie en volant des câbles sur la LGV

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Lundi 20 août, vers 1 heure du matin, des individus ont tenté de dérober des câbles le long de la LGV Paris – Marseille au niveau de la commune de Bollène, certainement dans l’intention de revendre ensuite les matériaux dans un contexte de forte hausse des matières premières.

Ils ont sectionné un câble à proximité d’un poste électrique fonctionnant sous très haute tension. On ne sait pas exactement ce qui s’est produit alors mais cela a déclenché un incendie dans les broussailles proches de la voie que les sapeurs-pompiers ont éteint.

Sur place, la police n’a trouvé nulle trace des voleurs, manifestement repartis bredouilles. Le trafic des TGV n’a pas été perturbé.

(Avec laprovence.com).

 

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Tramway de Dijon : les pompiers se testent à blanc

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Lundi 20 août dans l’après-midi, une simulation d’incendie à l’hôtel Campanile de Dijon a permis aux sapeurs-pompiers de Dijon et au service de secours de l’exploitant Keolis de coordonner et tester l’efficacité de leurs actions.

Avant la mise en marche de l’exploitation commerciale programmée au 3 septembre, aucun point de sécurité ne sera laissé au hasard. Lundi 20 août, dans le quartier de la gare, centre névralgique où se croiseront les deux lignes de tramway, un exercice technique et de secours a été mis en place afin de tester les procédures et les méthodes de coordination entre les sapeurs-pompiers et le service de secours de Keolis Dijon, exploitant du tramway.

Manœuvrer la grande échelle entre les lignes aériennes

Thématique du jour : la simulation d’un incendie à l’hôtel Campanile de Dijon, situé au pied de l’arrêt Foch-Gare. Les problèmes d’accessibilité et de sécurité étaient au centre des préoccupations. En effet, dans certaines zones du centre-ville, l’accès est façade est rendue compliqué par la présence de la ligne aérienne de contact alimentée par un courant de 750 volts. « C’est un obstacle qui nous oblige à réaliser des mouvements d’échelle différents. Nous rencontrons des obstacles analogues sur les lignes SNCF ou dans certains sites industriels. Nous devons jongler dans la manœuvre de l’échelle pour éviter les lignes » explique le lieutenant-colonel Moutard.

La gestion de l’électricité est un élément majeur dans ce type d’intervention, pour garantir la sécurité des hommes en mission. « La coordination entre les deux centres opérationnelles – les pompiers et le service de secours de Keolis Dijon – doit être parfaite. Il faut s’assurer qu’il n’y ait plus de risque. Nous avons dû couper l’électricité pour intervenir. » Une perche de vérification d’absence de tension est utilisée pour garantir une totale sécurité. 250 pompiers ont été formés depuis le printemps pour intervenir sur ce type d’incident.

La totalité du réseau de tramway paralysé ?

Évidemment, sans électricité, le tramway est paralysé. Seulement, tout est prévu pour garantir la poursuite du fonctionnement du réseau. « Nous n’isolons qu’une partie de la ligne. Tout le réseau n’est pas interrompu » rassure André Gervais, adjoint au maire délégué à l’équipement urbain. Dans le cas de figure d’un incendie à l’arrêt Foch-Gare, seul le tronçon Dijon-Gare – République est paralysé. « Là, sur la ligne T1, il n’y aurait eu qu’un tramway bloqué à Darcy. Un plan B est prévu pour acheminer les voyageurs en bus. Les informations seront communiquées soit par affichage sur les « bornes infos », soit par message sonore » explique Nathalie Geerearts, responsable sécurité à Keolis Dijon. En cas de manifestation sociale, le même procédé sera par exemple répété.

Mardi 28 août, à quelques jours de l’inauguration de la ligne T1, les services de secours effectueront un nouvel exercice, mettant en scène un accident entre une rame de tramway et une voiture.

(Avec gazette.info).

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Genève : un enfant de 6 ans monte dans le tram, le convoi démarre sans la grand-mère

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Les TPG s’expliquent. Ils rappellent que les chauffeurs ont l’interdiction de s’arrêter entre les arrêts.

Après une soirée aux carrousels des Fêtes de Genève, Anne-Marie Epiney s’apprête à prendre le tram à Rive. « Il y avait du monde, j’ai pris les tickets et Yannis est monté, devant moi« , se remémore la grand-maman, encore retournée. « Au moment où je mets le pied sur le marchepied, la porte se ferme et le tram part. Je n’ai rien pu faire. » La retraitée crie, des passagers tentent d’arrêter la rame, mais rien n’y fait, le convoi démarre. «Des gens ont tapé aux fenêtres pour qu’il s’arrête», poursuit la retraitée. Paniquée, elle attend un autre tram et explique le couac au conducteur. «Il a contacté la centrale et a fini par me dire qu’il ne savait pas où était le petit et que je n’avais qu’à regarder aux arrêts si je le voyais.»

Arrivée à la Terrassière, elle aperçoit son petit bonhomme sur un banc, avec une dame. «J’étais soulagée, je lui ai dit qu’il était un champion parce qu’il savait désormais prendre le bus tout seul, rigole la grand-maman. Je ne voulais pas lui montrer mon inquiétude.» Un bon coup d’adrénaline pour cette Thônésienne qui avait son petit-fils pour quelques jours de vacances. « Il vient d’Yverdon et ne connaît pas Genève. Heureusement que cette passagère s’en est occupée. Il aurait pu être embarqué par n’importe qui. »

La retraitée s’étonne de la nonchalance des conducteurs. «Le premier a bien vu que des gens l’interpellaient. Et le deuxième n’était pas plus aimable.» Porte-parole des TPG, Philippe Anhorn assure que la discussion enregistrée entre le conducteur, la centrale et la passagère, est cohérente. « Il a suivi les consignes et le premier wattman a été prévenu de la situation« , relate le porte-parole. « Il lui a expliqué que le petit était descendu à l’arrêt suivant, avec une dame, et qu’il attendait sa grand-mère. » Selon les TPG, le chauffeur se serait même assuré personnellement que l’enfant était descendu et avait été pris en charge par quelqu’un. « Les conducteurs ont l’interdiction de s’arrêter entre les arrêts« , justifie encore le porte-parole. « Exception faite d’un problème grave ou d’une injonction de la police. Ce serait plus dangereux d’ouvrir les portes en pleine rue que de régler le problème à l’arrêt suivant. »

Philippe Anhorn souligne aussi, à la décharge des conducteurs, que dans les pôles d’échange importants, il y a toujours des gens qui tapent sur les vitres et réclament l’ouverture des portes. «Ils ne peuvent pas attendre tout le monde.»

(Avec tdg.ch).

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Kuwait Airways maintient ses vols avec Genève

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Alors que la compagnie annonçait une interruption de la liaison dès la mi-septembre, sa direction fait un virage à 180 degrés et revient sur cette décision.

Kuwait Airlines est revenu sur sa décision : ses vols à destination et en partance de Genève ne seront pas suspendus. «Les vols vont opérer selon l’horaire initial prévu», confirme Gianni Sarno, Sales Manager de Kuwait Airways, sur le site de Travel Inside. Cette information vient donc lever le doute autour de l’avenir de la compagnie à Genève (lire notre article du 17 août).

L’interruption annoncée à compter du 16 septembre prochain est donc à son tour suspendue. Les vols de la compagnie nationale du Koweit «devraient être réactivés dans les GDS (Global Distribution Systems, système qui gère notamment les réservations de billets)», précise encore Gianni Sarno.

Initialement, Kuwait Airways avait annoncé une suspension de sa liaison avec Genève dès la mi-septembre. Selon la compagnie, les vols devaient ensuite reprendre avec l’horaire d’hiver, soit le 27 octobre. Or, d’après une source proche du dossier, l’avenir de la compagnie à Genève semblait plus qu’incertain. Le site spécialisé air-journal.fr affirmait, pour sa part, que la liaison avec Genève disparaîtrait.

(Avec tdg.ch).

 

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Genève : les trolleybus vont tester la propulsion sans câbles

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Un trolleybus des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Le remplacement des lignes de contact par un nouveau système de «biberonnage» est à l’étude. Premier essai en mai 2013 sur la ligne 5, entre Palexpo et l’aéroport.

Pourra-t-on bientôt mieux admirer le ciel bleu à Genève ? C’est probable. Les Transports Publics Genevois, les Services Industriels, ABB et l’Office de la promotion des industries étudient depuis plus d’un an la mise en place d’un système qui permettra de dire adieu aux câbles électriques des trolleybus, qui surplombent le bitume genevois. Cette technologie de «biberonnage» alimentera des véhicules électriques pouvant transporter jusqu’à 200 personnes. Une première en Suisse.

Comment fonctionnera ce nouveau système ? Des stations de recharge électrique seront installées à différents arrêts, permettant ainsi aux trolleys de faire le plein d’énergie. «Celle-ci pourrait même, dans certains quartiers, être fournie en partie grâce à des panneaux solaires», note Jean-Luc Favre, directeur d’ABB Sécheron SA Genève. L’électricité sera probablement fournie par le haut du véhicule, doté de batterie de haute capacité. Combien de temps pour recharger une batterie ? Combien de stations ? L’entreprise reste évidemment discrète sur les détails de cette nouvelle technologie. Le système sera développé sur des lignes entières et sur des bus de grande capacité, pouvant transporter jusqu’à 200 personnes. Pourra-t-il être appliqué aux trams ? Pas dans les dix prochaines années, explique-t-on du côté d’ABB.

Première ligne en mai 2013

Une première ligne fonctionnera grâce à ce système en mai 2013 sur la ligne 5, entre Palexpo et l’aéroport, à l’occasion du Congrès mondial de l’Union internationale des transports publics qui se tiendra à Genève. Coût de cette ligne-test ? Cinq millions, études comprises. Puis, si l’essai est concluant, le «biberonnage» sera étendu au reste du réseau. «Notamment sur les nouvelles lignes», explique Philippe Anhorn, porte-parole des TPG. Objectif ? Oter des câbles plutôt disgracieux, sans forcément dépenser plus d’argent qu’auparavant : créer des lignes de contact et les entretenir génère effectivement des frais importants. «Ce ne sera pas plus coûteux qu’actuellement», relève Jean-Luc Favre.

Plus de moteurs diesel ?

Cette technologie pourrait également permettre aux véhicules fonctionnant aujourd’hui au diesel de passer eux aussi à l’électricité. « Les doubles articulés par exemple« , poursuit le directeur. « Il faudra pour cela adapter tout le système de traction du véhicule, ce qui permettra de gagner de la place. » Il pourrait donc n’y avoir à terme plus de bus au gasoil.

Un système testé aussi en Chine

Plusieurs prototypes du système à biberonnage existent à travers le monde. « Notamment à Shanghai. Mais sur de plus petits bus et pas sur des véhicules de 18 mètres« , explique Jean-Luc Favre, directeur d’ABB Sécheron. « L’originalité de ce projet tient dans le fait qu’il permettra d’alimenter des véhicules de grande capacité, sur des lignes entières. » La ligne prévue pour mai ne sera pas un prototype, mais un démonstrateur, précise quant à lui Philippe Anhorn. «Il s’agira d’un vrai service de transport.» Aujourd’hui, le réseau TPG compte 27 km de lignes de contact pour les trams, et environ 72 km pour les trolleys. À Lucerne, on étudie actuellement un système de dépannage à l’aide d’une réserve d’énergie. La batterie à très haute densité remplacera le moteur diesel en cas de panne.

(Avec La Tribune de Genève).

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Il se blesse en chutant d’un train en gare de Martigny

Posted by ardsl sur 22 août 2012

En voulant monter précipitamment dans un train dimanche 19 août en gare de Martigny, un voyageur est vraisemblablement resté coincé avant d’être traîné sur plusieurs mètres et de finalement tomber entre le quai et les voies.

La police valaisanne rapporte dans un communiqué qu’un homme qui tentait de monter précipitamment dans un train, dimanche 19 août vers 19h10 en gare de Martigny, est vraisemblablement resté coincé avant d’être traîné sur plusieurs mètres et de finalement de tomber entre le quais et les voies.

Blessé et immédiatement secouru par d’autres voyageurs, le malheureux, un ressortissant étranger de 33 ans, a dû être hospitalisé à Sion, après avoir été transporté en ambulance dans un premier temps à l’hôpital de Martigny. Ses jours ne seraient pas en danger.

Pour pénétrer dans le train, selon la police valaisanne, le voyageur aurait actionné le bouton d’ouverture de la porte. Une fois cette dernière ouverte, alors qu’il tentait de monter, le convoi aurait démarré.

Les circonstances de l’accident ne sont pas clairement établies. Une enquête a été ouverte. Le bureau d’enquête des CFF a été avisé.

(Avec tdg.ch).

 

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