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Archive for 22 août 2012

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mercredi 22 août

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Trains supprimés

  • IC 712 (Saint-Gall 7h11 – Genève aéroport 11h24) : supprimé uniquement entre Lausanne et Cointrin, en raison de la panne d’un autre train. Mise en place d’un train de remplacement.
  • TER 17365 (Romans 17h54 – Gap 20h42) : supprimé uniquement entre Veynes et Gap.

Trains retardés

2h30 de retard pour le TER 17426/7 (Briançon 16h46 – Marseille 21h21) en raison d’une collision avec une voiture à Saint-Martin-de-Queyrières.

1h30 de retard pour le TER 885680 (Gap 19h30 – Grenoble 21h47).

50 minutes de retard pour :

  • le TER 871209 (Clermont-Ferrand 10h40 – Aurillac 13h03) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17369 (Romans 19h53 – Briançon 0h03).

40 minutes de retard pour le TER 17357 (Crest 15h13 – Briançon 18h48) en raison d’une collision entre le TER 17408/9 et une voiture à Saint-Martin-de-Queyrières.

30 minutes de retard pour le TER 96646/7 (Genève 16h42 – Chambéry 18h16) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.

25 minutes de retard pour :

  • l’IC 712 (Saint-Gall 7h11 – Lausanne 10h42) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6886/7 (Nice 10h57 – Genève 17h16) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27) en raison de l’affluence à Lyon et de la panne d’un autre train.

20 minutes de retard pour le TER 17408/9 (Marseille 17h35 – Gap 20h57).

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16).
  • l’IR 2532 (Lucerne 17h00 – Genève aéroport 19h59).
  • le TER 873725 (Clermont-Ferrand 14h48 – Brioude 15h50) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Arvant.
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Après le viol d’une contrôleuse d’un TER : «en tant que femme, on est exposée»

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Ligne Saint-Étienne – Firminy. Les contrôleurs SNCF ne sont guère surpris de l’agression ayant eu lieu jeudi 16 août, «au vu des conditions de travail».

Lundi 21 août, sur la ligne TER entre Saint-ÉEtienne et Firminy, les contrôleurs rencontrés ne sont, à l’unanimité, guère surpris par le viol subi jeudi 16 août par une contrôleuse SNCF (lire).

« Ce qui est arrivé jeudi dernier, c’est inadmissible » s’insurge une jeune contrôleuse en emploi saisonnier rattachée au dépôt de Saint-Étienne, qui se déclare « choquée » par le viol subi par sa collègue.

« Nous sommes formés deux semaines (une semaine de théorie, une autre de pratique), sans être préparés à affronter ce type de conflits. Nous ne savons absolument pas comment réagir, car on ne nous a rien dit. Moi, j’ai appris sur le tas, en discutant avec des collègues plus expérimentés. L’autre jour, j’ai fini ma journée à une 1h30 du matin. J’ai fini par obtenir la présence de la police après être passée par des délègues syndicaux. »

Aujourd’hui, la jeune femme déclare ne pas vouloir travailler à SNCF pour un été supplémentaire.« Mon contrat se termine à la fin du mois et je dois dire que j’ai hâte, vu comment ça se passe. Je savais que ça pouvait arriver, mais depuis jeudi, je ne prends plus aucun risque pour ma sécurité » conclut- elle. Pour certains titulaires, être contrôleur à SNCF est « de plus en plus difficile ». « Les gens sont de plus en plus agressifs à l’encontre du personnel » témoigne un jeune contrôleur. Ce dernier estime ne pas être surpris par l’agression sexuelle dont a été victime la jeune contrôleuse en emploi saisonnier.

Et il n’est pas le seul. Pour un autre agent SNCF, rattaché au dépôt de Lyon, le fait même de confier la sécurité d’un train entier à un seul agent apparaît difficilement gérable.

« En tant que contrôleur, même en tant qu’homme, on constate tous les jours que le comportement de certaines personnes n’a rien d’irréprochable. Quand on est une femme, de surcroît, on peut aisément imaginer que ça ne doit pas être évident… ».

Les premières intéressées confirment : être seule à bord d’un train, c’est prendre un risque. « L’agression sexuelle de jeudi dernier n’a rien de surprenant », confie une contrôleuse rattachée au dépôt de Saint-Étienne. « En tant que femme, on est quotidiennement exposée. Et ce, peut importe la ligne. Mais les têtes pensantes de l’entreprise préfèrent prendre des risques, plutôt que de perdre de l’argent. Alors, imaginer mettre deux agents dans un train régional est tout bonnement utopique ». Car, au même titre que jeudi 16 août, les contrôleurs SNCF sont le plus souvent un par train. Cette règle est aussi valable pour les emplois saisonniers.

Les faits : une contrôleuse violée par un abonné entre Le Chambon-Feugerolles et Firminy

L’agression remonte au jeudi 16 août. Au cours d’un trajet ferroviaire sur la ligne Saint-Étienne – Le-Puy-en-Velay, une jeune contrôleuse effectuant un remplacement saisonnier a été victime d’un viol à bord du train, par un abonné qu’elle venait de contrôler.

Les faits se sont produits aux alentours de 18h, alors que le train circulait entre les gares du Chambon-Feugerolles et de Firminy.

L’agresseur, un homme âgé de 54 ans inconnu des services de police, a depuis été mis en examen et écroué.

(Avec Le Progrès).

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