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Archive for 27 août 2012

Le Conseil d’État neuchâtelois monte au créneau pour défendre le TransRun

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Le Conseil d’État neuchâtelois a réaffirmé lundi 27 août sa foi dans le projet de TransRun qui doit relier le haut et le bas du canton et qui sera soumis à la volonté populaire le 23 septembre prochain. Un « non » serait synonyme de marginalisation, selon les autorités.

Pour le Conseil d’État neuchâtelois, l’avenir du canton va se jouer lors de la votation sur le TransRun. Au complet, il a rappelé lundi 27 août que le canton avait les moyens de réaliser ce projet et qu’en cas de refus, il n’y aurait pas de plan B.

« Investissement rentable »

« Il est possible financièrement de se payer le RER« , a martelé le président du gouvernement Philippe Gnaegi.

« Il ne s’agit pas d’un sacrifice mais d’un investissement économique rentable« , a ajouté le conseiller d’État alors que la campagne gagne en intensité à moins d’un mois du scrutin.

Pour le Conseil d’État, un « non » le 23 septembre se traduirait par une marginalisation de Neuchâtel par rapport aux autres cantons de Suisse. Le conseiller d’État Claude Nicati a expliqué qu’en cas de refus, ce serait la stupéfaction des partenaires de l’État et des cantons voisins.

Rassurer les citoyens

Lors de cette ultime conférence de presse sur le TransRun, le Conseil d’État s’est donc employé à rassurer les citoyens inquiets des coûts du projet. « Il n’y aura pas d’augmentation des coûts de fonctionnement et il n’y aura aucune surprise« , a affirmé Claude Nicati qualifiant de « pétard mouillé » les déclarations de quatre députés soupçonnant l’exécutif de cacher des documents sur le financement.

Le TransRun en bref

Le TransRun consiste en la réalisation d’une liaison ferroviaire essentiellement souterraine entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds.

Avec cette sorte de métro, le temps de parcours serait réduit de moitié par rapport à aujourd’hui pour s’établir à 14 minutes. Ce gain de temps se répercuterait sur les liaisons avec d’autres villes.

Le coût du TransRun s’élève à 919 millions de francs, dont 830 millions pour la liaison rapide. Avec les contributions fédérales, et en particulier la participation de 241 millions des CFF, le coût à la charge du canton (60%) et des communes (40%) passerait de 919 à 560 millions.

Ce réseau pourrait voir le jour à l’horizon 2022.

(Avec ATS et rtsinfo.ch).

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Baisse des taxes sur les carburants : et pourquoi pas un plan en faveur des transports collectifs ?

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Tandis que l’Automobile Club de France se félicite de la baisse « modeste et provisoire » des taxes sur les carburants annoncée par le gouvernement le 22 août 2012, la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) juge que cette mesure est « coûteuse » et lance « un message anti-pédagogique » aux Français. Elle préconise un vaste plan de développement des transports collectifs.

Une baisse « modeste » et « provisoire » de la TIPCE (taxe intérieure sur les produits énergétiques, ex-TIPP), c’est ce qu’a promis Jean-Marc Ayrault le 22 août sur RMC Info et BFM TV en réponse à la flambée du prix des carburants à la pompe en plein congés d’été : près de 1,46 euro le litre de gazole, près de 1,67 euro pour le SP95.

Une baisse des taxes donc, plutôt que qu’un blocage des prix promis par François Hollande, trop compliqué à instaurer, selon le gouvernement.

La mesure annoncée par le premier ministre ne devrait pas toutefois représenter plus de quatre à cinq centimes d’euro du litre à la pompe.

Quelques centimes de baisse provisoire qui n’empêchent pas les tractations à Bercy. Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici et son collègue à la Consommation, Benoît Hamon, ont accueilli le 27 août dans l’après-midi les principales organisations de défense des consommateurs, et devaient négocier le 28 août avec les pétroliers et distributeurs de carburant la mise en œuvre de la baisse promise par Jean-Marc Ayrault.

Mesures de fond

Dans un communiqué qui ne s’est pas fait attendre, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) fustige la mesure gouvernementale . « Il est incohérent de chercher hier à réduire la consommation de pétrole en renforçant le dispositif du bonus-malus (lire l’article sur le rapport de la Cour des Comptes sur ce sujet) puis, aujourd’hui, de vouloir la pérenniser en la faisant subventionner par l’État« , estime Jean Sivardière, son président. qui juge cette mesure « sympbolique » avec des effets « provisoires et dérisoires« .

Alors que la présidente de la CLCV, estime qu' »il faut absolument arriver à baisser le prix de l’essence car c’est intolérable pour les ménages« , la FNAUT préconise plutôt des mesures de fond comme par exemple, un « vaste plan de développement des transports publics » entre les villes de banlieue, dans les zones périurbaines et rurales où vivent de nombreux automobilistes à faible pouvoir d’achat et obligés de prendre leur voiture pour se déplacer.

L’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) constate par la voix de son délégué général, Bruno Gazeau cité mi-août par Libération, qu' »une hausse durable du prix de l’essence amène plus de passagers dans les transports en commun« . À condition qu’il y en ait là où les besoins sont pressants.

Dans son interview sur RMC Info et BFM TV, Jean-Marc Ayrault a annoncé que son gouvernement proposerait des mesures pour développer les transports en commun, notamment dans les zones mal desservies.

Avec quel argent ?

L’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait annoncé début juin qu’un troisième appel à projets sur les transports collectifs en site propre (TCSP) serait lancé par le gouvernement. Mais dans les zones périurbaines et dans les campagnes, ce sont de nouvelles formes de transport et surtout, de nouvelles sources de financement des transports publics qu’il faut inventer.

(Avec mobilicites.com).

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Nominations : 3 nouveaux membres au collège de l’ARAF

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Réuni autour du président Pierre Cardo nommé en 2010 pour six ans, le collège de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (ARAF) est composé de six autres membres, renouvelables par tiers tous les deux ans.

L’arrivée à échéance des mandats de Jacques Bernot et Jean Puech, et le décès de Claude Martinand le 10 juin (lire), ont conduit là la nomination de trois nouveaux membres de l’ARAF – le gendarme du rail – par décret du 1er août 2012.

Il s’agit d’Anne Bolliet, inspectrice générale des finances, qui a été désignée par le Président du Sénat en remplacement de Jacques Bernot pour un mandat de six ans.

Michel Savy, professeur des universités, a été nommé par le gouvernement en remplacement de Jean Puech également pour six ans.

Enfin, Jean-François Bénard, procureur général honoraire près de la Cour des comptes, a été nommé par le gouvernement en remplacement de Claude Martinand pour quatre ans.

Les nouveaux membres doivent prendre officiellement leur fonction le 5 septembre 2012 autour de Pierre Cardo, président de l’ARAF, et de Dominique Bureau, Henri Lamotte et Daniel Tardy, membres du collège.

(Avec mobilicites.com).

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Bron : les essais de nuit du tram T5 sont terminés

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Le SYTRAL avait entamé une campagne d’essais, de nuit, pour la mise en place du tramway T5 (Grange Blanche – Eurexpo) prolongeant la ligne T2 de Bron jusqu’à Chassieu et tester sa fiabilité. Il les a terminés jeudi 23 août, après avoir testé l’ensemble de la ligne entre l’arrêt des Alizés, cours Franklin-Roosvelt, dans le centre de Bron, et le futur terminus de la ligne, Eurexpo, à Chassieu.

Les premiers essais, fin juillet, avaient concerné les équipements électriques. Des essais de dynamique ont suivi, avec des rames roulant pendant trois nuits sans voyageur. L’ensemble des systèmes a été testé : feux tricolores, signalisation ferroviaire, fonctionnement des carrefours, caméras, etc. Ils ont été concluants, assurent le SYTRAL.

Du 27 août et jusqu’en novembre, date de mise en circulation de T5, des essais de jour sont prévus, avec des rames circulant sans voyageur de 9h à 16h. Le but est d’organiser le cadencement entre T2 et T5 et former les conducteurs qui seront assignés sur T5.

L’inauguration est prévue pour l’ouverture du salon Pollutec qui se déroule à partir du 27 novembre à Eurexpo (un million de visiteurs annuel).

Plus de 7000 habitants, 1400 lycéens et 4500 emplois sont desservis par ces 7 km de ligne entre Grange-Blanche et Eurexpo (11 stations), dont 3,8 km de voie nouvelle, le reste étant un tronc commun avec la ligne T2. Suite aux demandes formulées lors de la concertation publique, le SYTRAL a étudié la faisabilité d’un prolongement du T5 jusqu’à Chassieu. L’enquête publique est prévue en fin d’année.

(Avec Le Progrès, mobilicites.com et ville-rail-transports.com).

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La FNAUT attend du gouvernement des mesures plus efficaces qu’une baisse des taxes sur les carburants

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Confronté au mécontentement des automobilistes, le gouvernement envisage une baisse « modeste et provisoire » des taxes sur les carburants : une telle mesure serait incohérente, inutile et dangereuse, selon la FNAUT.

Il est incohérent de chercher hier à réduire la consommation de pétrole en renforçant le dispositif du bonus-malus puis, aujourd’hui, de vouloir la pérenniser en la faisant subventionner par l’État.

Au moment où on augmente les impôts, il y a mieux à faire pour protéger les automobilistes que de gaspiller l’argent public par une mesure symbolique dont les effets, sauf à ruiner l’État déjà peu fortuné, ne pourraient être que dérisoires et provisoires.

Il est dangereux de nier ainsi que la hausse du prix du pétrole est un phénomène à la fois conjoncturel et structurel, et d’endormir le consommateur, au lieu de le responsabiliser, en validant un « droit acquis » au carburant bon marché, comme le fait le ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici, quand il déclare : « il n’est pas question que les prix des carburants continuent d’augmenter ».

La FNAUT attend un effort d’information du public sur le prix des carburants en Europe et leur évolution en France

Le prix des carburants automobiles en France est un peu inférieur à la moyenne européenne : 1,42 € / litre de gazole le 13 août dernier contre 1,52 € dans l’Europe des 27. Le litre de gazole coûtait alors 1,54€ en Allemagne, 1,71€ en Italie et 1,77€ en Grande-Bretagne.

Suivant une étude de l’économiste Jean-Marie Beauvais réalisée pour la FNAUT et l’ADEME, contrairement aux idées reçues, le prix moyen réel d’un trajet de 100 km en voiture (chiffré en nombre de minutes de travail nécessaire pour payer le carburant) a été divisé par 2,5 depuis 1970, soit une baisse de 60% : le salaire minimum a augmenté 3 fois plus vite que le prix des carburants en monnaie courante ; depuis 2000, la fiscalité des carburants a fortement baissé (de 78% du prix de vente à 55% pour l’essence, et de 70% à 47% pour le gazole).

La FNAUT souhaite des incitations à réduire immédiatement la consommation de carburant

La FNAUT est favorable :

  • au lancement d’une grande campagne d’information sur l’éco-conduite, sur le modèle des campagnes de sécurité routière (2h de formation suffisent pour réduire la consommation de 10%)
  • à un abaissement des vitesses maximales autorisées à 120 km/h sur les autoroutes (comme en Belgique, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Pays-Bas, Portugal, Suède, Suisse et sur de nombreuses sections en Allemagne), 100 km/h sur les voies express et 80 km/h sur les routes ordinaires.

La FNAUT exige des mesures de fond permettant de réduire progressivement la dépendance automobile.

La FNAUT suggère 4 mesures :

  1. Favoriser l’intermodalité pour réduire la longueur des parcours automobiles.
  2. Faire connaître la prime transport, instaurée sur l’ensemble du territoire en 2009 mais dont l’existence est encore peu connue des salariés.
  3. Préparer un vaste plan, créateur d’emplois pérennes, de développement des transports collectifs entre banlieues des grandes villes et dans les zones périurbaines et rurales, où vivent de nombreux automobilistes à faible pouvoir d’achat captifs de leur véhicule.
  4. Encourager le télétravail et la densification de l’habitat autour des transports collectifs.

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Du changement à Transferis

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Transferis est la société commune entre les CFF et SNCF pour le futur RER genevois.

Plusieurs changements au sein de la société sont intervenus durant l’été.

Philippe Gauderon, chef de l’infrastructure et membre de la direction des CFF, a quitté le conseil d’administration de Transferis. Anna-Barbara Remund, cheffe du trafic régional des CFF lui a succédé.

Émmanuelle de Beaufort a quitté la société fin juillet 2012. Elle a choisit de poursuivre son chemin au sein du Département genevois de l’intérieur et de la mobilité. Chez Transferis, avec ses collègues David Favre puis Grégory Camp, elle a réussi à faire connaître et reconnaitre comme élément essentiel de la mobilité régionale, le RER franco-valdo-genevois et son épine dorsale, le CEVA.

La recherche de son successeur, représentant SNCF au sein de Transferis, est actuellement en cours, afin que cette filiale commune CFF-SNCF poursuive ses objectifs dans la voie de la coopération transfrontalière.

Par ailleurs, Grégory Camp poursuit ses activités de directeur au sein de Transferis. Il occupe ce poste depuis le 10 mai 2011.

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Genève – Lausanne : les CFF étudient des solutions contre les retards

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Un TER et un train des CFF en gare de Genève Cornavin. Photo : Nathalie Teppe.

L’état du système ferroviaire entre Lausanne et Genève est au-dessus de la moyenne suisse, mais les pannes ont de grosses conséquences.

Le 16 août, vers 2h30, un convoi de marchandises arrache une ligne de contact à l’entrée de la gare de Nyon. L’incident provoque de fortes perturbations jusque vers 16h30 (lire). Le 20 août, un court-circuit sur une ligne de contact vers Prangins engendre la suppression de trains et des retards d’une vingtaine de minutes (lire). Les incidents sont récurrents.

Dans quel état se trouve la ligne Genève – Lausanne ? «De manière générale, la voie ferrée est en bon état, elle obtient la note de 5 sur 6», répond Philippe Gauderon, directeur de la division infrastructure du transporteur. Pour la ligne de contact, le résultat est plus mitigé. Si son état est globalement bon, le tronçon entre Rolle et Allaman affiche un mauvais résultat (3/6). «Son renouvellement est prévu pour 2017-2018», informe le directeur.

La ligne Genève – Lausanne a une particularité : «il n’y a pas de possibilité d’évitement et aucun moyen de délestage compte tenu du nombre élevé de voyageurs.» Conclusion : il n’y a pas plus d’incidents qu’ailleurs mais leurs conséquences sont plus importantes. « Nous avons chargé une équipe de réfléchir à des mesures complémentaires« , précise le directeur. « Des propositions seront faites d’ici à fin octobre. »

Si les perturbations du trafic liées à la vague de froid, en février, ont augmenté le nombre de minutes de retard en 2012, la ponctualité est globalement en hausse. Avec 87% des passagers arrivés à l’heure entre janvier et juillet 2012, Genève demeure cependant légèrement en dessous de l’objectif national fixé à 89%.

Parmi les projets à venir : une quatrième voie entre Lausanne et Renens, des quais supplémentaires à Cornavin, l’introduction d’une cadence au quart d’heure entre Coppet et Genève, le prolongement des quais à Lausanne et l’aménagement d’une voie de dépassement du trafic de marchandises à Coppet.

Dix de retard dans l’entretien

«Ce que nous avons cumulé comme retard dans l’entretien pendant dix ans, il faudra vingt ans pour le rattraper», constate Philippe Gauderon, directeur de la division infrastructure des CFF. Une des difficultés est de faire rimer une forte augmentation du nombre de voyageurs avec les chantiers. Le réseau ferroviaire suisse est le plus utilisé au monde, avec en moyenne 97 trains quotidiens par voie. Même le Japon, ancien détenteur du titre, n’arrive plus à suivre ce rythme. Celui-ci met à rude épreuve les infrastructures et réduit comme peau de chagrin les périodes disponibles pour l’entretien.

Publié le 23 juillet par les CFF, le troisième rapport annuel sur l’état de leur réseau montre qu’il a enfin cessé de se dégrader (lire). Les besoins pour remettre à niveau les voies, caténaires et autres installations de sécurité se chiffrent tout de même à 1,78 milliard de francs.

(Avec La Tribune de Genève).

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Les TPG absents de Google Map

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Les transports publics de Zurich, Berne et Bâle ont mis leurs informations à la disposition du géant américain. Genève planche sur le sujet.

Genève à la pointe de la technologie ? Pas certain que les touristes visitant le bout du lac approuvent. Les adeptes de smartphones ne peuvent en tout cas pas compter sur Google Map pour trouver quel bus les emmènera visiter la cathédrale Saint-Pierre. En effet, dans sa nouvelle mise à jour Google Map a inclus les données des transports publics de Zurich, Bâle et Berne. Mais pas Genève. «Notre ville est à la traîne en la matière» explique Alexis Roussel, vice-président du parti pirate genevois. «On ne peut citer qu’un exemple de mise à disposition des informations dans le canton : le Système d’information du territoire Genevois

David, Genevois, estime la situation problématique : «je ne comprends pas pourquoi les TPG n’essaient pas de faciliter la vie des usagers. Franchement, Google Map est un système hyper pratique.» Concrètement, comment marche l’application ? Il suffit de se situer sur la carte pour voir apparaître les pictos des transports les plus proches. En cliquant dessus, le nom de l’arrêt est indiqué, ainsi que les différentes lignes disponibles, les horaires et les temps d’attente. On calculera également son temps de parcours en deux clics.

Les TPG vont-ils participer au projet ? «Nous sommes conscients qu’il y a une demande et nous menons actuellement une réflexion sur le sujet» répond Philippe Anhorn, porte-parole de la régie publique. Toute la question est de savoir si l’entreprise décidera d’ouvrir ou non ses données à des tiers. Google Map pourra alors les récupérer puis les inclure à son application. «C’est une décision d’importance qui appartient à l’administration de l’entreprise. Jusqu’à présent, nous avons en priorité amélioré nos propres applications avant de nous tourner vers l’extérieur

Protection des données

Impossible de savoir quand la régie prendra sa décision, mais l’option n’est pas exclue et le succès rencontré dans les autres villes suisses pourrait séduire l’entreprise genevoise. Alexis Roussel estime que «les données du secteur public, financées par les impôts du citoyen, doivent être ouvertes». Pour l’ancien candidat au Conseil d’État, «chaque ouverture de données entraîne de nouvelles applications efficaces. Même les autres secteurs de l’administration peuvent en tirer profit

Certains frileux pourraient s’inquiéter du transfert de données vers le géant américain.«A priori, il n’y a pas à mon sens d’information personnelle, c’est-à-dire permettant d’identifier une personne, qui soit en jeu dans cette affaire» explique Olivier Tscherrig, bureau des préposés à la protection des données du canton. Les villes de Berne, Zurich et Bâle n’ont d’ailleurs pas sollicité le bureau fédéral sur le sujet.

(Avec La Tribune de Genève).

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L’avenir du RER neuchâtelois est incertain

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Le futur réseau ferroviaire avec le Transrun

Devisé à 919 millions de francs, le TransRun devrait permettre de fluidifier le réseau ferroviaire entre Neuchâtel et la Chaux-de-Fonds. Trop coûteux pour certains.

Les Neuchâtelois se prononceront le 23 septembre sur le TransRun, épine dorsale du futur RER. Considéré comme crucial pour l’avenir du canton par les autorités, ce projet de société devisé à près d’un milliard de francs fait l’objet d’une campagne passionnée.

Le TransRun consiste en la réalisation d’une liaison ferroviaire essentiellement souterraine entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds. Avec cette sorte de métro, le temps de parcours serait réduit de moitié par rapport à aujourd’hui pour s’établir à 14 minutes. Ce gain de temps se répercuterait sur les liaisons avec d’autres villes.

Le coût du RER-TransRun s’élève à 919 millions de francs, dont 830 millions pour la liaison rapide. Avec les contributions fédérales, et en particulier la participation de 241 millions des CFF, le coût à la charge du canton (60%) et des communes (40%) passerait de 919 à 560 millions. Ce réseau pourrait voir le jour à l’horizon 2022.

Issue incertaine

Mais à moins d’un mois du scrutin, l’issue de la votation reste incertaine. Très présent dans cette campagne, le Conseil d’État a multiplié les interventions et défendu cet investissement lors de plusieurs séances publiques.

Pour convertir à leur cause les indécis, les membres de l’exécutif neuchâtelois ont inlassablement souligné l’importance de se doter d’une infrastructure performante et moderne pour rendre le canton plus attractif, pour accroître la mobilité des citoyens et pour effacer les clivages entre le Haut et le Bas.

Un refus freinerait le développement du trafic ferroviaire avec les cantons voisins. Il serait interprété comme un signe de méfiance à l’égard des autorités qui tentent de donner une image positive à un canton écorné par plusieurs affaires et qui souffre d’un exode de contribuables.

Financement

La partie s’annonce difficile pour les partisans du projet. Depuis quelques semaines, les opposants gagnent en visibilité. Regroupés au sein de l’association «TransRun – Non», ils dénoncent un projet qu’ils jugent trop coûteux. Pour eux, le canton n’a tout simplement pas les moyens de s’offrir ce train rapide au regard des dossiers en suspens comme la réforme hospitalière ou la caisse de pension.

Les adversaires au TransRun emmenés par l’UDC redoutent une hausse des impôts pour combler l’emprunt. L’argument financier est celui qui est le plus fréquemment avancé par les opposants dans le courrier des lecteurs de «L’Express» et de «L’Impartial».

La campagne déjà émotionnelle s’accompagne d’une polémique après la décision du conseiller d’État Claude Nicati de retirer à un député opposé au TransRun son mandat au sein du conseil d’administration des Chemins de fer du Jura (CJ). Le conseiller d’État PLR en charge de la gestion du territoire estime que le député PLR Yvan Botteron ne peut pas siéger dans une entreprise de transports publics et s’afficher contre le RER.

Équilibre budgétaire

Pour réunir une majorité de députés au Grand Conseil et convaincre la droite qui conditionnait son aval à l’adoption de restrictions budgétaires, le Conseil d’État a assorti le projet de deux volets : le projet de TransRun proprement dit et l’obligation de parvenir à un équilibre budgétaire.

Pour garantir l’unité de la matière, le gouvernement a renforcé le lien entre le projet de RER et l’équilibre budgétaire par rapport à sa version initiale. Les budgets cantonaux devront être équilibrés jusqu’au remboursement de l’emprunt pour le RER, soit durant 25 ans.

Le décret portant modification de la Constitution (RER et équilibre budgétaire) a été adopté par 87 voix contre 16 lors de la seconde lecture au Grand Conseil. Une majorité de l’UDC et une minorité du PLR ont refusé d’apporter leur soutien à ce train rapide.

(Avec ATS).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés lundi 27 août

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Un train percute un cheval en divagation à hauteur de Conilhac

La collision s’est produite vers 7h45. Le TER 870603 (Toulouse 6h21 – Narbonne 8h04) a percuté un cheval en divagation à hauteur de Conilhac-des-Corbières. L’animal n’a pas survécu à l’impact.

Cet accident a généré un retard de 50 minutes, temps nécessaire aux gendarmes pour faire leurs constatations et aux techniciens SNCF pour s’assurer que la locomotive était en état de repartir. Le système de freinage, notamment, a été passé au crible. Aucun dégât n’ayant finalement été détecté, le train a pu achever son trajet jusqu’à la gare de Narbonne.

Trains supprimés

  • TGV 5304/5 (Nantes 4h54 – Part-Dieu 9h38) : supprimé uniquement entre Nantes et Angers, en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • TER 886204/5 (Perrache 6h41 – Firminy 7h50) : supprimé uniquement entre Perrache et Châteaucreux, en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 883700 (Grenoble 7h08 – Saint-Marcellin 7h56) en raison d’une absence de matériel.
  • TER 885127 (Saint-Marcellin 8h04 – Grenoble 8h51) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 883700.
  • TER 17757 (Bercy 9h23 – Part-Dieu 14h40) : supprimé uniquement entre Les Laumes et Lyon, en raison d’un dérangement d’installation.
  • TER 883504 (Chambéry 12h07 – Saint-André-le-Gaz 12h57) : supprimé uniquement entre Saint-Béron-la-Bridoire et Saint-André-le-Gaz, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 17762 (Part-Dieu 13h20 – Bercy 18h22) : supprimé uniquement entre Beaune et Bercy, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 883507 (Saint-André-le-Gaz 13h26 – Chambéry 14h21) en raison de la panne d’un autre train.
  • IR 2530 (Lucerne 16h00 – Genève aéroport 18h59) : supprimé uniquement entre Sursee et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive. Mise en place d’un train de remplacement à 17h04 au départ de Berne.
  • TER 886846/7 (Saint-Étienne 17h20 – Ambérieu 18h53) : supprimé uniquement entre Lyon et Ambérieu, en raison d’un acte de malveillance.
  • TER 887721 (Perrache 17h58 – Givors 18h24) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 887726 (Givors 18h35 – Perrache 19h01) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 886854/5 (Saint-Étienne 19h20 – Ambérieu 20h53) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 886740/1.

Trains retardés

2h30 de retard pour l’IC 5971 (Bercy 16h00 – Clermont-Ferrand 19h31) en raison de l’attente d’une rame et d’un incident affectant la voie.

2h15 de retard pour l’IC 5979 (Bercy 18h00 – Clermont-Ferrand 21h33) en raison d’un incident affectant la voie.

2h de retard pour l’IC 5975 (Bercy 17h05 – Clermont-Ferrand 20h09) en raison d’un incident affectant la voie.

1h30 de retard pour le TER 17757 (Bercy 9h23 – Les Laumes 11h56) en raison d’un dérangement d’installation.

1h15 de retard pour :

  • le TGV 9810/1 (Bruxelles 7h10 – Marseille 12h16) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison de difficultés lors de la préparation du train et d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) en raison de difficultés lors de la préparation du train et d’un incident technique sur le train.

1h de retard pour :

  • le TGV 5304/5 (Angers 5h34 – Part-Dieu 9h38) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9761 (Paris 7h11 – Genève 10h16) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5300/1 (Toulouse 7h18 – Marseille 11h08) en raison d’une collision entre le TER 870603 et un cheval à Conilhac-des-Corbières.
  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison d’une collision entre le TER 870603 et un cheval à Conilhac-des-Corbières.
  • le TER 17756 (Part-Dieu 7h20 – Bercy 12h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’IC 4412/3 (Vierzon 9h28 – Part-Dieu 13h20) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5368/9 (Marseille 12h44 – Nantes 19h02) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17761 (Bercy 13h38 – Part-Dieu 18h40) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • l’IC 5982 (Clermont-Ferrand 17h26 – Bercy 20h57) en raison d’un incident affectant la voie.
  • l’IC 5916 (Nevers 18h19 – Bercy 20h49) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24) en raison de la panne d’un autre train.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h43).
  • le TER 886740/1 (Part-Dieu 18h24 – Saint-Étienne 19h10) en raison d’un acte de malveillance.
  • l’IC 5983 (Bercy 19h00 – Clermont-Ferrand 22h33) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19) en raison de la réutilisation de la rame du 17761.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 17762 (Part-Dieu 13h20 – Beaune 14h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17990/1 (Part-Dieu 18h08 – Annecy 20h00) en raison d’un acte de malveillance. Train détourné par Bourgoin et Chambéry. Arrêt à Ambérieu supprimé.
  • le TGV 6127 (Paris 18h19 – Marseille 21h35) en raison d’un incident technique sur le train.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 17611 (Part-Dieu 9h14 – Grenoble 10h37).
  • le TGV 4854/5 (Montpellier 10h03 – Strasbourg 15h45) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 887325 (Perrache 12h49 – Saint-André-le-Gaz 13h47) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Saint-Priest.
  • le TER 886742/3 (Ambérieu 18h07 – Saint-Étienne 19h40) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TGV 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Marseille 23h16) en raison d’un incident technique sur le train.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17604 (Grenoble 6h21 – Part-Dieu 7h50) en raison de travaux.
  • le TGV 5164/5 (Marseille 6h44 – Lille Europe 11h35) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9854/5 (Marseille 6h44 – Bruxelles 11h51) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Marseille 10h53) même motif.
  • le TGV 5462/3 (Metz 8h06 – Montpellier 14h58) en raison de l’intervention de la police à Saint-Priest sur le TER 887325.
  • le TER 17646 (Grenoble 9h40 – Part-Dieu 11h16) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886183 (Part-Dieu 10h28 – Avignon 13h13).
  • le TGV 9245 (Paris 10h41 – Milan 17h56) en raison de la panne d’un autre train et de l’intervention des forces de l’ordre à Chambéry.
  • le TER 17619 (Part-Dieu 13h14 – Grenoble 14h37).
  • l’IC 4516/7 (Part-Dieu 15h08 – Tours 20h26) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17960/1 (Annecy 16h52 – Part-Dieu 18h52) en raison d’un acte de malveillance
  • le TGV 6949 (Paris 17h49 – Annecy 21h33) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 874221 (Moulins 18h12 – Brioude 20h29).
  • le TER 17994/5 (Part-Dieu 19h08 – Annecy 20h59) en raison de la réutilisation de la rame du 17960/1.
  • le TER 17598/9 (Valence 22h14 – Grenoble 23h29).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17702 (Marseille 5h06 – Part-Dieu 8h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5148/9 (Metz 6h02 – Nice 15h36).
  • le TER 886107 (Perrache 6h40 – Valence 7h52) même motif.
  • l’IR 2510 (Lucerne 7h00 – Genève aéroport 9h59) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TER 886205 (Saint-Étienne 7h30 – Firminy 7h50) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886714/5 (Ambérieu 9h07 – Saint-Étienne 10h40).
  • le TGV 5032 (Dijon 9h20 – Nice 15h36).
  • le TER 17809 (Dijon 9h40 – Part-Dieu 11h40) en raison notamment d’une correspondance avec un train retardé.
  • le TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 886868/9 (Saint-Étienne 11h20 – Ambérieu 12h53).
  • le TER 889428 (Part-Dieu 14h25 – Bourg-en-Bresse 15h30) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 20h46) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 20h46) même motif.
  • le TGV 9277 (Paris 17h56 – Lausanne 21h47) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9287 (Paris 17h56 – Berne 22h30) même motif.
  • le TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27).
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de la réutilisation de la rame du 18531.
  • le TER 895808/9 (Part-Dieu 18h34 – Lons-le-Saunier 19h59) en raison d’un acte de malveillance.

15 minutes de retard pour :

  • l’IC 5954 (Clermont-Ferrand 5h50 – Bercy 9h01) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886177 (Valence 7h04 – Avignon 8h29) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 96556/7 (Genève 7h29 – Part-Dieu 9h22).
  • le TGV 6605 (Paris 7h53  -Part-Dieu 9h57) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17612 (Grenoble 8h24 – Part-Dieu 9h46) en raison de travaux.
  • le TER 887112 (Vienne 8h34 – Perrache 9h06).
  • le TER 884154 (Saint-Gervais 9h03 – Annecy 10h29) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885329 (Saint-André-le-Gaz 10h08 – Gières 11h25).
  • le TGV 6693 (Saint-Étienne 10h13 – Paris 13h03) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 18538 (Bourg-Saint-Maurice 10h55 – Part-Dieu 14h20) en raison de la panne d’un autre train. Train détourné par Ambérieu. Arrêts à Lépin et Pont-de-Beauvoisin supprimés.
  • le TER 884158 (La Roche-sur-Foron 12h08 – Annecy 12h39) même motif.
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6946/7 (Paris 16h45 – Annecy 20h35).
  • le TER 885152 (Chambéry 17h00 – Aix-les-Bains 17h13).
  • le TER 886190 (Avignon 17h01 – Part-Dieu 19h40) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6627 (Paris 17h52 – Part-Dieu 19h56) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6217 (Paris 18h07 – Perpignan 23h27).
  • le TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Part-Dieu 21h30) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21).
  • le TER 18533 (Part-Dieu 18h40 – Bourg-Saint-Maurice 21h45).
  • le TGV 6689 (Paris 18h57 – Part-Dieu 19h56) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • les TGV 2929 et 6221 (Paris 20h07 – Montpellier 23h34) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6709 (Paris 20h23 – Mulhouse 23h17) même motif.

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