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Archive for 10 septembre 2012

Jacques Damas prend la direction générale déléguée de l’Épic SNCF

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Guillaume Pépy, président de SNCF, a nommé Jacques Damas directeur général délégué de l’Épic SNCF. Il remplace Jean Pierre Farandou, président du directoire de Keolis depuis le 7 août 2012, date du départ de David Azéma pour l’Agence des participations de l’État. Alain Krakovitch prend la direction générale sécurité et qualité du service ferroviaire.

Jacques Damas, 55 ans, est entré à SNCF comme chef de gare à Melun puis a a exercé différentes responsabilités opérationnelles au sein de la compagnie ferroviaire. En 1998, il est nommé directeur général de CNC, filiale de transport de containers industriels. En 2001, il rejoint Eurostar en tant que directeur général exploitation. Il rejoint le comité exécutif SNCF en septembre 2005 en tant que directeur des opérations industrielles. En septembre 2009, il est nommé directeur général chargé de la Sécurité et de la qualité du service ferroviaire.

C’est Alain Krakovitch, directeur des lignes D et R du RER et directeur de la région de Paris Sud-Est de SNCF depuis 2008, qui remplace Jacques Damas.

(Avec mobilicites.com).

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La justice européenne conforte la thèse de SNCF sur la gouvernance ferroviaire

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Les recommandations de l’avocat général de la Cour de justice européenne en matière d’organisation ferroviaire, publiées le 6 septembre 2012, sont favorables au modèle de gestion intégrée « à l’allemande ». Ce qui conforte SNCF dans son projet de réunir les infrastructures et l’exploitation au sein d’une même holding. Réforme qui doit être débattue devant le Parlement français courant 2013.

Suite à l’attaque de la Commission européenne contre l’Allemagne devant la Cour de justice européenne pour l’obliger à renoncer à son organisation ferroviaire qui intègre à la fois la gestion des infrastructures (DB Netz) et l’exploitation des trains par l’opérateur historique (Deutsche Bahn) au sein d’une holding, l’avocat général Niilo Jääskinen considère que cette organisation à l’allemande est tout à fait compatible avec la réglementation européenne.

Ce qui ne devrait pas déplaire à Guillaume Pépy, patron de SNCF, qui défend ardemment cette thèse.

« Il est clair que cela va dans le sens du projet porté par la SNCF« , a d’ailleurs immédiatement déclaré à l’AFP une source industrielle, alors que la gouvernance ferroviaire française fixée par une loi de 1997 est source de tensions entre SNCF et le gestionnaire du réseau RFF. Ce modèle doit d’ailleurs faire l’objet d’une réforme en 2013, comme l’a annoncé le gouvernement (lire l’article).

Et aussi le 4e paquet ferroviaire

Le texte du gouvernement devra aussi tenir compte des dispositions du 4e paquet ferroviaire, en cours d’élaboration à Bruxelles, et qui pourrait aller vers une plus grande séparation entre la gestion de l’infrastructure et les activités de transport (le « dégroupage »).

Selon Niilo Jääskinen, la directive 91/440, relative au développement de chemins de fer communautaires, « n’oblige pas les États membres à réaliser une séparation institutionnelle entre le gestionnaire indépendant et l’opérateur historique (…) Au contraire, cette directive permet à ces États de les intégrer dans la même société holding« , estime pourtant l’avocat général qui considère, dans un communiqué de la Cour de justice européenne, que les recours de la commission « doivent être rejetés ».

À l’inverse, la Commission européenne (qui détient le pouvoir exécutif) « fait valoir que les directives ne permettent pas aux États membres d’intégrer le gestionnaire indépendant dans le cadre d’une société holding à laquelle appartiennent également les entreprises ferroviaires, sauf s’ils prévoient des mesures supplémentaires pour garantir l’indépendance de la gestion« .

Or, selon la Commission, l’Allemagne et l’Autriche « n’ont pas adopté de telles mesures lorsqu’ils ont intégré leurs gestionnaires d’infrastructure respectifs (…) dans une société holding« .

Il faut savoir que si elles ne sont pas contraignantes, les recommandations de l’avocat général sont suivies par les juges de Luxembourg dans 80% des cas.

La CFDT et Sud Rail se réjouissent

Les recommandations « sont conformes au droit européen tel qu’il était au moment de la plainte, en 2010« , nuance toutefois une autre source proche du dossier, jointe par l’AFP. « Or les textes ont fait l’objet d’une refonte en juillet 2012 qui renforce l’indépendance du gestionnaire d’infrastructure et qui va être traduite dans les législations nationales au plus tard en 2015« , selon la même source.

Dans un communiqué daté 7 septembre, les syndicats SUD Rail et CFDT ont salué ces recommandations favorables au modèle intégré allemand et défendu par la direction de SNCF dans son projet de réunir rails et trains au sein d’une même holding.

Le modèle français sur la corde raide

En France, une loi datant de 1997 a séparé la gestion des infrastructures, attribuée à Réseau Ferré de France (RFF), de l’exploitation du réseau qui revient aux entreprises ferroviaires (l’opérateur historique SNCF, et les nouveaux entrants).

Problème, SNCF abrite toujours et gère pour le compte de RFF la Direction de la circulation ferroviaire et SNCF Infra (maintenance et entretien des voies).

La loi prévoit aussi que SNCF acquitte à RFF une redevance (péage) pour l’utilisation des voies et la partie ferroviaire des gares.

Ce dispositif est une source de tensions entre les deux groupes qui s’accordent sur l’idée de réforme mais qui s’opposent sur ses modalités.

(Avec mobilicites.com).

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Le gouvernement promet de lancer « assez rapidement » un 3e appel à projets de transport en site propre

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Ce sera fin 2012 ou début 2013, a promis Frédéric Cuvillier aux élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) menés par le maire de Strasbourg Roland Ries, venus rencontrer le ministre des Transports le 6 septembre. Entre 400 et 450 millions d’euros seraient dégagés pour aider une quarantaine de projets de transport en site propre, dont des téléphériques urbains. De son côté, Jean-Marc Ayrault annonce un plan d’urgence pour Marseille avec des aides pour les transports.

Roland Ries, chef de file du Groupement des autorités responsables de transport (Gart), est sorti plutôt confiant de son entretien le 6 septembre au soir avec Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports. Le sénateur-maire PS de Strasbourg, conseiller transport de François Hollande pendant la campagne électorale, était accompagné des plusieurs autres élus du Gart pour obtenir des réponses du gouvernement sur plusieurs dossiers en suspens.

Notamment sur la suite des subventions inscrites au Grenelle de l’environnement pour des projets de transports collectifs en site propre (TCSP). Mais aussi sur l’élargissement des compétences des autorités organisatrices de transport à l’ensemble des mobilités, y compris le stationnement.

Le président du Gart qui revendique depuis 2011 un troisième appel à projets TCSP retoqué par l’ancien gouvernement, a trouvé l’oreille plus conciliante du nouveau locataire de l’Hôtel de Roquelaure : l’enveloppe serait de « entre 400 et 450 millions d’euros pour subventionner la quarantaine de projets recensés par le Gart« , confie Roland Ries. C’était l’une des promesses électorales de François Hollande.

En juin 2012 déjà, l’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait donné le feu vert d’un 3e appel à projets lors de sa visite au Salon européen de la mobilité, porte de Versailles à Paris.

Juste avant sa visite à Marseille lundi 10 septembre, le premier ministre a par ailleurs annoncé des actions en faveur des transports dans le cadre un plan de l’État.

Téléphériques urbains

Pour rappel, les deux premiers ont déjà permis de subventionner plus d’une centaine de métros, tramways, bus à haut niveau de service, navettes martimes ou pôles d’echange multimodaux dans presque autant de villes françaises. Soit 1,4 milliard d’euros de subventions dégagées par le précédent gouvernement.

Au total, le Grenelle prévoit 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2020 pour financer des systèmes de TCSP dans le but de favoriser le report modal, c’est-à-dire le transfert de l’usage de la voiture vers les transports collectifs. Mais avec les restrictions budgétaires, une certaine incertitude régnait sur ce nouvel engagement de part de l’État. Frédéric Cuvillier a visiblement levé les doutes, et les projets de transport par câbles feront partie du lot. Une dizaine de villes ont des projets de téléphériques dans les cartons.

Autre sujet évoqué lors de cette rencontre, la décentralisation et la dépénalisation du stationnement payant de surface. Le sujet agace beaucoup Bercy qui voit d’un mauvais œil la « fuite » des recettes des amendes de stationnement vers les caisses des collectivités locales. Revendiquant le statut d’autorités organisatrices de la mobilité durable (AOMD), elles auraient alors la compétence du stationnement considéré comme un maillon de la chaîne des déplacements. Ces AOMD fixeraient le niveau des amendes et utiliseraient les recettes du stationnement pour développer leurs transports publics.

Ça fait 15 ans que le sujet est bloqué, Dominique Bussereau (secrétaire d’État aux Transports de 2007 à 2010) a commandé un rapport au sénateur-maire UMP de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre. Remis fin 2011, il a été enterré avant la présidentielle .

« Frédéric Cuvillier a reconnu la grande opacité de ce dossier et nous a promis de tenter de faire la lumière sur l’origine des blocages« , rapporte Roland Ries. Le dossier sera étudié dans le cadre du projet de loi de Marylise Lebranchu sur la décentralisation, acte 3.

Un nouveau rendez-vous entre le Gart et le ministre est fixé pour aborder le sujet le plus épineux, la réforme du système ferroviaire et le statut des cheminots. « Ce sera pour fin octobre, quand le gouvernement aura avancer sur le dossier en vue du projet de loi« , confime Roland Ries qui se dit favorable au modèle à l’allemande selon lequel le gestionnaire des infrastructures et l’exploitant commercial des trains sont intégrés au sein d’une holding. Une position qui ne fait pas forcément l’unanimité parmi les élus du Gart.

Jean-Marc Ayrault au chevet de Marseille

Le premier ministre a annoncé l’aide de l’État pour améliorer les transports collectifs de la ville :

  • extension de la ligne 2 du tramway entre la Canebière et la Castellane en 2014.
  • création de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) pour desservir l’université de Luminy (2014), Capitaine Sèze-Saint-Antoine dans les quartiers nord (2014), et Château-Gombert-Saint Jérôme.
  • d’autres projets pourront être étudiés dans le cadre du futur appel à projets TCSP.

Parmi les projets candidats à ce 3e appel à projets, Marseille a un programme d’amélioration pour 11 lignes de BHNS.

D’autres aides pour réaliser la rocade reliant l’autoroute A7 au nord à l’A50 à l’est pour contourner la ville et soulager la circulation sur les boulevards sont aussi annoncés, ainsi que des investissements pour le port (réouverture du chantier de réparation navale, construction d’un terminal de transports combinés à Marseille-Mourepiane et meillure desserte routière de Fos).

(Avec mobilicites.com).

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Les syndicats volent dans les plumes du service prévisible

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

La CGT, UNSA, Sud, CFDT et FO s’élèvent contre l’application de dispositions de la loi sur le service prévisible dans l’aérien qui impacte directement les transports terrestres (SNCF, RATP, tous les transports urbains et interurbains). Elle oblige les grévistes à déclarer la reprise du travail ou de se rétracter 24 heures à l’avance.

Dans un communiqué commun du 10 septembre, ces syndicats « s’opposent avec la plus grande force et la plus grande détermination à l’instauration de nouvelles mesures qui, sous couvert d’encadrer le droit de grève, n’ont qu’un objectif : rendre impraticable un droit constitutionnel« .

La loi Diard (du nom de son auteur, le député UMP Éric Diard) sur le service minimum dans l’aérien impacte en effet les transports publics.

Elle a déjà étendu au transport aérien les dispositions de la loi de 21 août 2007 sur la continuité du service public dans les transports de voyageurs (SNCF, transports urbains, interurbains) avec la déclaration préalable des grévistes 48 heures à l’avance, et des prévisions de trafic 24 heures à l’avance.

Elle introduit l’obligation pour les grévistes d’indiquer 24 heures à l’avance qu’ils reprendront le travail. Autrement dit, le salarié qui s’était déclaré gréviste mais renonce à faire grève ou qui décide de cesser la grève, devra en informer l’entreprise au plus tard 24h avant.

Les syndicats signataires jugent « stupide » le préavis individuel de reprise du travail, « une procédure qui soumet l’usage du droit de grève à un imbroglio de procédures le rendant inutilisable et l’enferme dans une logique purement répressive« .

« Nous demandons au gouvernement actuel et à la majorité parlementaire de revenir sur cette mesure dont l’inefficacité n’a d’égale que la volonté politique de bâillonner l’expression de mécontentement des salariés« , disent les syndicats.

Tout en garantissant le droit de grève, la loi permet aux entreprises d’optimiser l’utilisation des personnels non grévistes en réaffectant des agents et en adaptant son plan de transport aux moyens humains dont elles disposent. La loi vise donc à atténuer les conséquences d’une grève. « Cette disposition permettra à l’employeur de réaffecter utilement l’agent qui se déclare non grévistes à un service, et de respecter les obligations d’information des voyageurs le jour de la grève« , explique Sylvette Mougey, directrice du département des affaires sociales de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP).

(Avec mobilicites.com).

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Grenoble : inauguration lundi 17 septembre de l’agence de mobilité

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Lundi 17 septembre, l’agence de mobilité de Grenoble sera inaugurée. Présentation.

Cette agence multimodale se situe au n° 15 du boulevard Joseph-Vallier. Accès par le réseau TAG :

  • tram C et lignes de bus 1 ou 17 à l’arrêt Vallier – Jaurès
  • tram C et ligne de bus 32 à l’arrêt Vallier – Docteur Calmette

Elle sera inaugurée par Éliane Giraud (vice présidente de la Région Rhône-Alpes), Marc Baïetto (président de Grenoble-Alpes Métropole), Michel Issindou (président du SMTC, député-maire de Gières), Richard Samuel (préfet de l’Isère), Michel Destot (député-maire de Grenoble) et Didier Rambaud (vice-président du Conseil Général de l’Isère chargé des  transports).

L’agence est un lieu de conseil en mobilité, de vente de titres « Tous transports », et de promotion des nouveaux moyens de déplacement. Elle concerne principalement la Région Urbaine Grenobloise, mais des services peuvent être proposés sur un périmètre plus étendu, notamment grâce à la billetique OùRA. Il ne s’agit donc pas d’une agence « TAG » ou « Transisère » ou « SNCF » ou « Métro-Vélo », … mais de la combinaison de tous ces services et d’autres au sein d’un même lieu. Cette agence multimodale est la première d’un réseau qui se construira au cours des prochaines années.

Portée par le SMTC, elle a été réalisée en partenariat avec tous les gestionnaires des réseaux de déplacement de la Région Urbaine Grenobloise (Région, Conseil Général, Métro, …).

En libre-service, vous trouverez de la documentation sur l’offre existante de transport, une borne d’information permettant d’accéder aux sites internet des gestionnaires de réseaux de déplacements, d’acheter et d’imprimer des titres « en ligne ».

Au guichet, vous pourrez auprès des conseillers obtenir un conseil en mobilité  pratique et pédagogique. Par exemple, des trajets ou modes de déplacement auxquels vous n’avez pas pensé, des explications sur la tarification … Mais aussi comment utiliser les sites internet relatifs aux déplacements, comment lire une grille horaire, comment utiliser une Métro vélo box, comment acheter des titres de transport, comment ….

Pour les professionnels, l’agence vous aide à promouvoir les modes alternatifs :

  • accompagner votre entreprise pour son PDE (Plan de Déplacements Entreprise)
  • mettre en place de pédibus et/ou vélobus dans votre école,
  • accompagner, initier des manifestions en faveur des nouveaux moyens de déplacement, …

L’agence est ouverte de :

  • de 8h30 à 18h30, du lundi au vendredi.
  • de 9h à 17h, le samedi.

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Transports scolaires : mise en place de frais de dossier dans les Hautes-Alpes

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Les Hautes-Alpes ont décidé le 3 avril 2012 d’instaurer des frais de dossier d’un montant de 15 euros à compter de la rentrée 2012/2013.

Cette décision est fondée sur la nécessité d’optimiser les moyens. Dans sa délibération, le Conseil général met en avant trois opérations de comptage réalisées en mai, octobre et novembre 2011 révélant qu’en moyenne «à peine 65% des inscrits prennent régulièrement le car». Dans ce département, qui transporte 9200 écoliers, le coût du transport par élève se chiffre à 858 euros.

(Avec Transport Public).

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Fin de la gratuité des cars scolaires en Isère

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Le Conseil général de l’Isère a décidé de mettre fin à la gratuité des transports scolaires. Cette réforme a pris effet à la rentrée 2012/2013. Les 43000 élèves transportés payent désormais en moyenne 5% du coût du transport. L’objectif : éviter le gaspillage lié aux cars qui circulent presque vides.

« Face à la situation budgétaire difficile des collectivités locales, nous menons depuis plusieurs années une politique de rigueur qui s’est déjà traduite par la hausse des tarifs des dessertes neige et la suppression de services peu fréquentés« , commente Nicolas Fontaine, directeur transport délégué à la direction des mobilités du Conseil général de l’Isère.

« Nous nous attaquons désormais au transport scolaire qui représente dans le budget 2012 pas moins de 80 millions d’euros, et qui surtout manque de souplesse, n’est pas équitable pour les familles, et est source de gaspillages. Nous allons proposer un système de participation financière basé sur le quotient familial et les zones de déplacement. En contrepartie, une forte contribution sera versée à la restauration scolaire« .

Chaque année, sur les 43000 élèves inscrits au transport scolaire, 5000 élèves ne l’utilisaient jamais. Une raison à cela : la gratuité du service. Du moins pour les familles car pour le Conseil général cette compétence représente 80 millions d’euros d’investissement et un coût par élève transporté de 1500 euros. Face à l’importance de cette dépense nécessitant la mobilisation de 1000 cars, les élus ont décidé en février 2012 de réformer l’accès à ce service public.

À compter de la rentrée 2012/2013, les familles contribuent en moyenne à hauteur de 5% par enfant. La nouvelle tarification tient compte à la fois du quotient familial avec quatre niveaux de réduction et de l’offre disponible dans les zones où circule l’enfant. Autrement dit, en milieu rural le tarif de l’abonnement est moins élevé qu’en zone urbaine ou périurbaine. «Toutes les familles bénéficieront de 70% à 94% de réduction de réduction sur l’abonnement Transisère», indique-t-on au Conseil général de l’Isère. Pour exemple, les collégiens les moins aisés paient 2,5 euros par mois s’ils habitent dans les zones les plus rurales où les transports non scolaires sont assez rares et 3,20 euros par mois s’ils habitent dans un secteur plus urbanisé. Les collégiens les plus aisés paient 12,50 euros par mois s’ils vivent à la campagne et 16,20 euros s’ils habitent en ville. Pour atténuer cette nouvelle charge pour les parents, le conseil général a inclus dans cette réforme deux nouveautés : d’une part les élèves qui habitent à moins de 3 kilomètres de leur école peuvent utiliser les transports scolaires avec ces conditions tarifaires ; d’autre part, l’accès au réseau départemental est désormais illimité tous les jours de l’année.

À Albertville, le tarif des transports scolaires a été revu à la hausse (lire). Une décision identique a été prise par le Conseil général de l’Ardèche (lire).

À l’inverse, le Conseil général de la Savoie a décidé de maintenir la gratuité des transports scolaires (lire).

(Avec mobilicites.com et Transport Public).

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L’Yonne veut moraliser le marché avec une régie

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Si la suppression de la gratuité n’est pas d’actualité dans l’Yonne, les élus ont voté le 20 avril 2012 la possibilité de créer une régie départementale pour moraliser le marché des transports scolaires.

«La gratuité des transports scolaires n’est pas remise en cause », affirme Bernard Ristord, directeur de cabinet du président au département de l’Yonne. Cette collectivité consacre 23 millions d’euros pour transporter chaque jour 26000 élèves. «C’est un budget important. C’est pourquoi les élus souhaitent rationaliser la dépense». Notamment parce que depuis quelques années, la facture présentée par les transporteurs ne cesse d’augmenter. C’est pourquoi le 20 avril 2012, les élus se sont donnés la possibilité de créer une régie départementale. L’objectif : moraliser le marché des transports scolaires. Ainsi, le Conseil général pourra déclencher la mise en place de ce nouvel outil de gestion. Pas question pour autant de lui confier la totalité des 450 circuits scolaires. «Si un marché se révèle infructueux ou si les propositions des transporteurs sont considérées comme exorbitantes – ce qui a déjà été le cas – par la commission des appels d’offres, nous pourrons confier à la régie un nombre limité de services». Autre axe de réflexion : l’optimisation de l’exploitation par une meilleure adaptation du parc aux nombre d’élèves transportés. Car, tout comme plusieurs autres départements, l’Yonne compte des familles qui inscrivent leurs enfants sans pour autant utiliser le service public. «Nous avons des véhicules qui circulent en sous-capacité. Or si le marché prévoit un car de 50 places, le transporteur facturera 50 places même s’il ne transporte que 30 enfants». Alors que l’Yonne n’impose pas de frais d’inscription aux familles et ne prévoit pas de le faire, une nouveauté est entré en vigueur à la rentrée 2012/2013 : le paiement des cartes perdues ou détériorées. «Cela représente 700 cartes par an», indique le responsable.

(Avec Transport Public).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés lundi 10 septembre

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Ligne Saint-Paul – Lozanne

En raison d’un incident technique à Dardilly, le trafic ferroviaire est suspendu dès 11h et pour l’ensemble du reste de la journée.

Des cars de remplacement sont mis en place.

Trains supprimés

  • TER 887701 (Perrache 6h28 – Givors 6h54) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 886106 (Valence 6h29 – Part-Dieu 7h40) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 873353 (Nevers 7h00 – Clermont-Ferrand 8h47) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 887706 (Givors 7h05 – Perrache 7h31) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887701.
  • TER 890211(Lozanne 7h32 – Saint-Paul 8h15) en raison d’un dérangement d’installation.
  • TER 886013 (Mâcon 8h25 – Part-Dieu 9h14) en raison d’un incident technique sur le train.
  • IC 4480/1 (Bordeaux 10h44 – Part-Dieu 18h20) : supprimé uniquement entre Roanne et Lyon, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 890164 (Saint-Paul 16h15 – Sain-Bel 17h00) en raison d’un incident technique sur le train.
  • IC 5975 (Bercy 17h05 – Clermont-Ferrand 20h04) même motif.
  • TER 890173 (Sain-Bel 17h07 – Saint-Paul 17h54) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 890164.
  • IR 1739 (Genève aéroport 17h27 – Brigue 20h02) : supprimé uniquement entre Cointrin et Lausanne, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 887722 (Givors 17h35 – Perrache 18h01) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887717.
  • TER 894278 (Besançon Viotte 18h15 – Dijon 19h23) en raison d’un incident technique sur le train.
  • IC 5916 (Nevers 18h24 – Bercy 20h49) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

Trains retardés

1h30 de retard pour l’IC 5979 (Bercy 18h00 – Clermont-Ferrand 21h28) en raison d’un incident technique sur le train.

1h15 de retard pour l’IC 5983 (Bercy 19h00 – Clermont-Ferrand 22h28) en raison d’un incident technique sur le train.

1h de retard pour :

  • le TGV 9828/9 (Bruxelles 12h18 – Marseille 17h46).
  • le TGV 5028/9 (Lille Europe 13h03 – Marseille 17h46).
  • le TER 886623 (Roanne 17h45 – Perrache 19h19).

50 minutes de retard pour le TER 875716/7 (Clermont-Ferrand 16h55 – Part-Dieu 19h20) en raison de la panne d’un autre train.

40 minutes de retard pour :

  • l’ICN 606 (Delémont 5h42 – Genève aéroport 7h56) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement. Mise en place d’un train supplémentaire au départ de Cornavin.
  • les TGV 2944/5 et 6962/3 (Annecy 7h31 – Paris 11h15) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 895814/5 (Part-Dieu 9h41 – Lons-le-Saunier 10h59) en raison de la réutilisation de la rame du 895800/1.
  • le TER 886606 (Part-Dieu 10h12 – Roanne 11h30) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17576/7 (Valence 13h11 – Annecy 16h22) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Aix-les-Bains.
  • le TER 885668 (Gap 13h28 – Grenoble 15h43).
  • l’IC 5970 (Clermont-Ferrand 13h32 – Bercy 16h57) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison de l’intervention de la police pour un voyageur récalcitrant aux Arcs.
  • le TGV 9245 (Paris 10h41 – Milan 17h56).
  • le TER 887717 (Perrache 16h58 – Givors 17h24).
  • le TER 886624 (Part-Dieu 20h12 – Roanne 21h30).

25 minutes de retard pour :

  • le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20) en raison de l’affluence à Saint-Jean-de-Maurienne.
  • l’ICN 1506 (Bienne 6h13 – Lausanne 7h15) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • le TER 895800/1 (Lons-le-Saunier 7h58 – Part-Dieu 9h26).
  • le TGV 5100/1 (Lille Europe 9h02 – Marseille 13h48).
  • le TER 891418 (Chalon-sur-Saône 14h17 – Dijon 15h10) en raison de l’attente d’un personne.
  • le TER 17357 (Romans 14h22 – Briançon 18h48).
  • l’IC 4516/7 (Part-Dieu 15h08 – Tours 20h24) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 889675 (Roanne 18h25 – Part-Dieu 19h50) en raison de la panne d’un autre train.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 887302 (Saint-André-le-Gaz 5h15 – Perrache 6h13) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17754 (Part-Dieu 5h20 – Bercy 10h22) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 882111 (Mâcon 8h11 – Bourg-en-Bresse 8h37).
  • le TGV 5112/3 (Lille Europe 9h02 – Montpellier 13h57).
  • le TER 17704 (Marseille 9h06 – Part-Dieu 12h40) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Orange.
  • le TER 17622 (Grenoble 13h19 – Part-Dieu 14h46) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17982/3 (Part-Dieu 14h08 – Annecy 15h59) en raison de l’affluence à Ambérieu et d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17812 (Part-Dieu 16h20 – Dijon 18h19) en raison d’un incident de circulation.
  • le TER 873270 (Saint-Étienne 16h30 – Clermont-Ferrand 18h50).
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • l’IC 5982 (Clermont-Ferrand 17h32 – Bercy 20h57) en raison d’arrêts supplémentaires.

15 minutes de retard pour :

  • l’IC 5900 (Nevers 4h57 – Bercy 7h32).
  • le TER 894208 (Besançon Viotte 6h27 – Dijon 7h51).
  • le TER 96500/1 (Part-Dieu 6h38 – Genève 8h27).
  • le TER 875730/1 (Part-Dieu 6h40 – Clermont-Ferrand 9h05) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Vichy.
  • le TGV 5312/3 (Nantes 7h05 – Marseille 13h14).
  • le TGV 5358/9 (Rennes 7h07 – Marseille 13h14).
  • le TGV 9261 (Paris 7h57 – Lausanne 11h44) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 17612 (Grenoble 8h24 – Part-Dieu 9h46).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h53).
  • le TGV 6062 (Perpignan 10h51 – Paris 15h53).
  • le TGV 6886/7 (Nice 10h57 – Genève 17h16).
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 20h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6919 (Paris 15h37 – Grenoble 18h44).
  • le TGV 9273 (Paris 15h57 – Lausanne 19h47) en raison d’un dérangement technique.
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 20h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17534/5 (Annecy 16h41 – Valence 19h46) en raison de la réutilisation de la rame du 17576/7.
  • le TGV 5385 (Dijon 17h21 – Perpignan 22h41).
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01).
  • le TER 17588/9 (Valence 17h41 – Grenoble 18h52).
  • le TER 887724 (Givors 18h05 – Perrache 18h31).
  • le TER 873272 (Saint-Étienne 18h27 – Clermont-Ferrand 20h35).
  • le TGV 6629 (Paris 18h57 – Part-Dieu 20h56) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6688/9 (Paris 18h57 – Saint-Étienne 21h47) même motif.
  • l’IR 2540 (Lucerne 20h00 – Genève aéroport 23h13). Un train supplémentaire circule entre Berne et Fribourg.
  • le TER 886752/3 (Part-Dieu 22h20 – Saint-Étienne 23h15).

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