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Archive for 14 septembre 2012

Les Chemins de fer de Provence sous gestion publique

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

La Région PACA reprendra en 2014 la gestion des Chemins de fer de Provence.

La délégation de service public attribuée à Veolia jusqu’en 2013 ne sera pas renouvelée. Après la Métropole Nice-Côte d’Azur qui souhaite gérer en 2013 en régie directe son réseau de transports confié jusqu’ici en DSP à Veolia, la Région PACA veut reprendre à la Compagnie ferroviaire Sud France (filiale de Veolia-Transdev), la gestion des Chemins de fer de Provence dès 2014.

Reprise par la Région et intégrée au réseau TER en 2007, la ligne qui relie Nice à Digne-les-Bains (200 km) a depuis été modernisée. La Région a ainsi lancé la réfection intégrale de la voie sur 25 km datant de la fin du XIXe siècle entre Nice et Plan-du-Var (55 millions d’euros) et acquis quatre rames modernes et climatisées (20 millions d’euros). Ainsi l’ensemble de la plate-forme est désormais équipé de rails neufs permettant d’effectuer des pointes à 100 km/h le long de la plaine du Var.

Lors de son assemblée fin juin, la Région a prolongé la DSP de six mois afin de permettre le passage de la gestion de la ligne en régie directe. Ce sera la première fois que cette ligne ferroviaire gérée jusqu’ici par un privé passe sous gestion publique. La prolongation de la DSP s’avère nécessaire car il faudra résoudre d’ici-là un certain nombre de problèmes (licence ferroviaire, dossier sécurité, statut du personnel…). La gestion publique s’effectuera vraisemblablement via un Épic.

La Région a également lancée en juin une étude sur la partie urbaine et périurbaine de l’agglomération de Nice.

(Avec lantenne.com).

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L’industrie chimique réclame des « assises nationales du transport de fret »

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

L’Union des Industries Chimiques (UIC) suggère au gouvernement d’organiser « des assises nationales du transport de fret« .

Deuxième producteur européen et cinquième mondial, l’industrie chimique française est à l’origine de 156000 emplois et de 86,7 milliards d’euros de recettes. Grande consommatrice de transports de marchandises, la logistique représente 10% de son chiffre d’affaires et a un impact direct sur sa compétitivité sur l’ensemble de sa supply chain : flux intra-usines, approvisionnement et distribution de et vers des sites disséminés sur tout le territoire français, et au-delà à travers ses exportations.

Face à cet enjeu, ses membres rassemblés autour de l’Union des industries chimiques interpellent les pouvoirs publics sur l’importance de la politique des transports de fret. « Au même titre que le transport de voyageurs, elle doit être au service de la politique industrielle et un moteur de développement économique que ce soit pour les nouvelles filières, comme la chimie du végétal, ou l’essor de clusters industriels« . Si le transport routier reste le mode le plus utilisé par la filière, la mise en œuvre d’une fiscalité environnementale, dont la taxe poids lourds mi-2013, « peut contribuer à renverser cette tendance« . À condition toutefois de mener plusieurs actions selon l’UIC en faveur du rail via une « coopération entre tous les opérateurs ferroviaires pour favoriser le choix, l’émergence d’opérateurs ferroviaires de proximité et le renforcement de l’indépendance du gestionnaire du réseau RFF« . D

Pour aborder l’ensemble de ces sujets, l’UIC propose la tenue « d’assises nationales du transport de marchandises« . Placé sous l’égide du ministre chargé des Transports, cet événement permettrait « à tous les acteurs de la chaîne logistique de faire un état des lieux et d’être force de propositions pour l’amélioration des transports de marchandises en France« .

(Avec lantenne.com).

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Rhône : 1000 personnes pour assurer la maintenance des trains

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Le technicentre de Lyon regroupe plusieurs sites de maintenance dédiés à différents matériels. Il compte trois sites TER à Vénissieux, La Mouche et Vaise, une unité de wagons fret à Sibelin et le site TGV de Gerland.

En Rhône-Alpes, les rames TGV sont entretenues au technicentre de Lyon Gerland.

Le technicentre TGV de Gerland peut se visiter les 15 et 16 septembre 2012, dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Côté fret, sur la commune de Feyzin, au sud de Lyon, l’unité de production de Sibelin assure la maintenance et la visite des wagons transitant par Lyon ou formés au départ de Sibelin et du chantier fret de Vénissieux. Cette unité emploie 60 agents qui réparent plus de 4000 wagons par an et en visitent 75000. Sibelin dispose d’un Paloma, poste avancé de localisation de maintenance qui permet de réaliser de petites opérations de maintenance sur les locomotives fret de passage sur le site, soit 1200 par an. Aujourd’hui, le dépannage en ligne est possible. Depuis 2008, l’unité accueille la Coordination wagons Sud-Est, qui collecte les besoins de dépannage sur ce périmètre géographique et qui coordonne l’envoi d’équipes sur place.

Le technicentre de Lyon est l’un des rares établissements en France à disposer d’une voie de levage synchronisé capable de soulever en quelques minutes les 395 tonnes d’une rame à 3,40 mètres du rail.

En septembre, à L’Arbresle, une nouvelle unité dédiée au tram-train de l’Ouest lyonnais, complétera la capacité de maintenance à Lyon. Le Technicentre de Lyon comptera alors au total 1000 professionnels dédiés à la maintenance.

En moyenne, 260 rames de TGV transitent chaque jour par la région Rhône-Alpes et la moitié de ces trains s’arrêtent dans l’une des gares de cette région.

En 2013, des dessertes AVE (Alta Velocidad Espanola, rames techniquement identiques aux TGV Atlantique) entre Lyon et Barcelone sont mis en service (lire). Les rames AVE pourront être pris en charge au technicentre de Lyon.

(Avec lantenne.com).

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Pourquoi les usagers veulent de la concurrence dans les TER ?

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Pour la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), il n’y a pas meilleure recette que l’ouverture à la concurrence des lignes TER aujourd’hui sous monopole de SNCF. Le marché en forte croissante est porteur, les Régions feraient des économies, pas forcément les usagers mais ils y gagneraient en offre et en qualité de service. Le vrai gagnant de cette libéralisation sera peut-être un ancien outsider : l’autocar.

Il y a quelques années, Jean Sivardière qui préside la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), laquelle sait se faire entendre des gouvernements, n’était pas franchement pour l’ouverture du rail à la concurrence. L’exemple de la libéralisation sauvage en Grande-Bretagne faisait office de repoussoir. Insécurité ferroviaire, piètre qualité de service, tout était bon pour préserver le monopole de SNCF sur les lignes régionales, nationales et internationales.

Oui, mais voilà, Bruxelles pousse les États membres à la roue et impose l’échéance de 2019, nos voisins britanniques ont mis fin à la débâcle ferroviaire et surtout, l’Allemagne affiche un exemple vertueux d’ouverture à la concurrence. Outre-Rhin, la Deutsche Bahn sort même gagnante de l’affaire (meilleure productivité, hausse de l’offre, baisse des subventions publiques de 25%, hausse de la fréquentation de 38%).

Une rame TER en gare de Bellegarde.

Donc aujourd’hui, le représentant des usagers des transports appelle de ses vœux l’ouverture des TER à la concurrence, dans le cadre de délégations de service public par appel d’offres. Car si les trafics connaissent une forte croissance, l’état du réseau ferré se dégrade et les travaux menés par Réseau Ferré de France vont mettre un certain temps. La pression budgétaire sur les régions qui financent les TER les contraignent à limiter le développement de l’offre, voire à fermer certaines lignes ou à les basculer sur l’autocar. Selon la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), 20% des services TER se font déjà à bord d’autocars.

« Ils veulent du train, pas des autocars »

L’équation est impossible : d’un côté, les régions cherchent à faire des économies, de l’autre, les gens veulent des TER. « Ils veulent du train pas des autocars« , croît savoir Jean Sivardière citant l’exemple des Pays-de-Loire où le transfert de lignes ferroviaires sur route a fait chuter les trafics de 30% en moyenne. Seulement le train, ça coûte plus cher que l’autocar (15 à 18 euros du kilomètre).

« Nous estimons que l’ouverture à la concurrence permettrait d’amorcer un cercle vertueux« , avance Jean Sivardière qui présentait le 12 septembre 2012 à la presse une étude réalisée par trois cabinets de conseils spécialisés (Beauvais Consultants, KCW et Rail Concept) dans le cadre du programme de recherche gouvernemental sur les transports.

Télécharger cette étude

Cette étude souligne les avantages d’une ouverture à la concurrence du rail en France en démontrant que « les coûts d’exploitation de la SNCF ne sont pas forcément ceux des coûts intrinsèques du TER« , a observé Jean Sivardière.

Deux scénarios sont envisagés :

  • une réduction de 10% des charges d’exploitation par un transporteur concurrent de SNCF. Dans ce cas, les TER permettraient de dégager plus de 100 millions de recettes en plus, qui pourraient être réinvestis dans l’augmentation de l’offre, qui elle-même permettrait de faire progresser le trafic. Et ainsi de suite.
  • une réduction de 30% de ces charges qui permettrait de dégager 367 millions d’euros supplémentaires, toujours réinvesties dans l’offre avec pour effet une poussée de trafic de 50%. Et ainsi de suite.

Comment réduire les coûts du TER ?

Cercle d’autant plus vertueux qu’avec la hausse des déplacements en TER, il y aurait moins de voitures sur les routes, donc moins de pollution et plus d’économies d’énergie.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que pour réduire de 10 à 30% les coûts d’exploitation, il faut du personnel polyvalent et augmenter les temps de conduite : autant de sujets qui fâchent et qui nécessiteraient une réforme des conditions de travail des cheminots…

2019, c’est dans six ans, le gouvernement pourrait jouer la montre plutôt que de devoir affronter un dossier aussi épineux que celui du statut social des cheminots. »Nous avons rencontré le cabinet de Frédéric Cuvillier et nous n’avons pas senti beaucoup d’enthousiasme pour l’ouverture des TER à la concurrence« , confie Jean Sivardière. On le croit volontiers.

« Le sujet, c’est l’optimisation des modes de transport, pas la concurrence entre le train ou l’autocar« , commente l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) qui compte SNCF parmi ses adhérents et Sophie Boissard, n°2 de SNCF, siège depuis peu à son conseil d’administration.

SNCF est déjà sortie de ses rails pour se positionner sur le marché des autocars, sur les lignes internationales d’abord avec ses iDBUS qui ont fait un sacré coup de pub à l’autocar, hier décrié. Demain, si les lignes nationales par autocar sont autorisées, la compagnie ferroviaire publique n’aura qu’à appuyer sur le bouton de sa machine de guerre, sa filiale Keolis, spécialisée dans le transport par bus et car.

Si elle voit le jour, la libéralisation des lignes nationales d’autocars décomplexera peut-être aussi les présidents de régions qui, aujourd’hui, sont tous opposés à l’ouverture des lignes TER à la concurrence. « Alors qu’ils disent beaucoup de mal de l’exploitation de ces lignes par la SNCF. C’est incohérent !« , lâche Jean Sivardière.

(Avec mobilicites.com).

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Annemasse : un bus termine sa course dans une pizzeria

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Un spectaculaire accident a eu lieu vendredi 14 septembre vers 8h30 à Annemasse.

Un bus articulé du réseau TAC a terminé sa course dans la vitrine dans la pizzeria « O Sole Mio », qui se trouve au rond-point qui permet de rejoindre Ambilly tout au bout de la rue du Parc à Annemasse.

Le conducteur de bus, en voulant éviter une voiture, a terminé sa course dans la façade d’une pizzeria, située à proximité du rond-point d’Ambilly. Le bus transportait une dizaine de passagers.

Cet accident a fait deux blessés légers, le conducteur du bus et un adolescent de 17 ans qui a reçu des éclats de verre. Ce dernier a été blessé à l’épaule. Le chauffeur a été touché à la jambe. Il a été transféré au CHAL, après avoir été désincarcéré de son poste de conduite.

Heureusement, un ouvrier occupé à repeindre la porte du restaurant a eu tout juste le temps de s’écarter avant que le bus ne s’encastre contre le mur.

Le mur extérieur présente des fissures sur le crépi

Le mur extérieur présente des fissures sur le crépi, la fenêtre cassée a été protégée par un panneau de contreplaqué.

La pizzeria a rouvert samedi 15 septembre.

Le Dauphiné Libéré, 15 septembre

(Avec France Bleu Pays de Savoie, ledauphine.com et Le Dauphiné Libéré).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés vendredi 14 septembre

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Trains supprimés

  • IC 715 (Genève aéroport 6h36 – Saint-Gall 10h53) : supprimé uniquement entre Cointrin et Zürich, en raison d’un dérangement technique.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h24) : supprimé uniquement entre Grenoble et Gières.

Trains retardés

1h30 de retard pour le TGV 9269 (Paris 11h57 – Lausanne 15h44) en raison d’un obstacles sur les voies entre Dole et Mouchard.

1h15 de retard pour :

  • le TER 16840/1 (Tours 12h00 – Part-Dieu 17h52) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17716 (Marseille 13h06 – Part-Dieu 16h40) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 9270 (Lausanne 16h25 – Paris 20h21) en raison de la réutilisation de la rame du 9269.
  • le TER 885680 (Gap 19h30 – Grenoble 21h47) en raison d’un incident technique sur le train.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 883103 (Chambéry 7h34 – Moûtiers 8h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 16848/9 (Part-Dieu 12h08 – Tours 17h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17357 (Romans-sur-Isère 14h22 – Briançon 18h48).

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 96630/1 (Genève 6h59 – Grenoble 9h05) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 884154 (Saint-Gervais 9h03 – Annecy 10h29) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un dérangement d’installation et d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17404/5 (La Brillane 14h11 – Briançon 17h13) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17630 (Grenoble 16h35 – Part-Dieu 18h16) en raison de travaux.
  • l’IR 1701 (Genève aéroport 23h15 – Sion 1h33).

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 6641 (Paris 6h27 – Part-Dieu 8h24) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TER 17606 (Grenoble 6h42 – Part-Dieu 8h16).
  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) en raison de travaux.
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) en raison de travaux.
  • le TER 17717 (Part-Dieu 13h20 – Marseille 16h54) en raison de l’attente d’un personnel à Avignon.
  • le TER 885364 (Gières 14h31 – Saint-André-le-Gaz 15h50).
  • le TER 17696 (Grenoble 14h41 – Part-Dieu 16h16) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17626 (Grenoble 15h19 – Part-Dieu 16h46) en raison de travaux.
  • le TER 17632 (Grenoble 17h18 – Part-Dieu 18h46) même motif.
  • le TER 887343 (Perrache 17h19 – Grenoble 19h09).
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17604 (Grenoble 6h21 – Part-Dieu 7h50).
  • le TER 17608 (Grenoble 7h18 – Part-Dieu 8h46) en raison de travaux.
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h55) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17612 (Grenoble 8h24 – Part-Dieu 9h46) en raison de travaux.
  • le TER 17684 (Grenoble 8h44 – Part-Dieu 10h16) même motif.
  • le TER 17620 (Grenoble 12h21 – Part-Dieu 13h46) en raison de travaux.
  • le TER 17699 (Part-Dieu 15h44 – Grenoble 17h13) en raison du retard du 885369.
  • le TER 17628 (Grenoble 16h20 – Part-Dieu 17h46) en raison de travaux.
  • le TGV 5386/7 (Montpellier 16h28 – Rennes 22h54).
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08).
  • le TER 886844/5 (Saint-Étienne 16h50 – Ambérieu 18h25) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 96516/7 (Part-Dieu 17h38 – Évian 20h27) en raison de l’affluence.
  • le TER 96518/9 (Part-Dieu 17h38 – Saint-Gervais 20h57) même motif.
  • le TER 17916 (Chambéry 18h02 – Part-Dieu 19h20).
  • l’IC 741 (Genève aéroport 18h36 – Saint-Gall 22h53) en raison d’une urgence médicale.
  • le TER 17635 (Part-Dieu 18h44 – Grenoble 20h15).
  • l’IR 1749 (Genève aéroport 22h24 – Brigue 1h06) en raison d’un dérangement technique.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 96552/3 (Saint-Gervais 5h03 – Part-Dieu 8h22).
  • le TER 96554/5 (Évian 5h34 – Part-Dieu 8h22).
  • le TER 17602 (Grenoble 5h41 – Part-Dieu 7h16).
  • le TER 884350 (Chêne-Bourg 6h04 – Annemasse 6h12).
  • le TER 17510/1 (Annecy 6h37 – Valence 9h46) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 96604/5 (Grenoble 6h55 – Genève 9h00).
  • le TGV 6643 (Paris 7h27 – Part-Dieu 9h24) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885411 (Saint-André-le-Gaz 7h33 – Gières 8h39) en raison de travaux.
  • le TER 17805 (Dijon 7h40 – Part-Dieu 9h42) en raison de travaux.
  • le TER 883715 (Aix-les-Bains 7h42 – Chambéry 7h52) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17813 (Dijon 13h40 – Part-Dieu 15h40) en raison de travaux.
  • le TER 885154/5 (Grenoble 16h03 – Chambéry 17h02) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885369 (Saint-André-le-Gaz 16h08 – Gières 17h21) en raison de la réutilisation de la rame du 885364.
  • le TER 96646/7 (Genève 16h42 – Valence 20h18).
  • le TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h40).
  • le TER 883137 (Chambéry 17h32 – Bourg-Saint-Maurice 19h17) en raison de travaux.
  • le TER 96520/1 (Part-Dieu 18h38 – Genève 20h27) en raison d’un dérangement aux barrières d’un passage à niveau.
  • le TGV 9785 (Paris 19h11 – Genève 22h19) en raison de travaux.
  • le TER 17637 (Part-Dieu 19h14 – Grenoble 20h37).
  • le TER 884594 (Évian 20h36 – Bellegarde 22h03) en raison de la réutilisation de la rame du 96516/7.

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