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Archive for the ‘CEVA’ Category

Annecy devrait rejoindre le Grand Genève selon Pierre Hérisson

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Le sénateur UMP de la Haute-Savoie et conseiller municipal d’opposition à Annecy, Pierre Hérisson estime désormais qu’Annecy doit rejoindre le Grand Genève.

La Tribune de Genève, 8 octobre

 

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La Haute-Savoie ratera-t-elle l’arrivée du CEVA ?

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

La gare d’Annemasse raccordée à celle de Genève Cornavin : tel est le but du CEVA.

Le canton de Genève poursuit la réalisation du raccordement ferroviaire des gares de Cornavin, des Eaux-Vives et d’Annemasse (CEVA) approuvé à 63% lors de la votation populaire qui lui était consacré. Ce raccordement fera tomber le mur de Berlin ferroviaire de la cité de Calvin.

Longtemps considéré comme un RER de l’agglomération genevoise, cette réalisation représente également un enjeu majeur pour la Haute-Savoie. En effet, des trains directs sont prévus toutes les heures entre Genève, Évian, Annecy et Saint-Gervais, via la gare d’Annemasse.

Certains opposants français au projet invoquent que leurs commune vont devenir des dortoirs de Genève, or les transfrontaliers sont déjà là et vont actuellement à 90% à leur travail en voiture. Avec CEVA et le RER franco-valdo-genevois, la Haute-Savoie bénéficiera de la venue des Suisses sur son territoire permettant d’y développer toute l’économie régionale. Les stations de sports d’hiver comme Saint-Gervais ou Chamonix seront accessibles depuis Genève en train avec un temps de parcours semblable aux stations valaisannes. Or lorsque l’on sait qu’un habitant suisse sur deux possède un abonnement de chemin de fer, on constate la nette préférence des helvètes au transport ferroviaire.

Les dessertes internes à la Haute-Savoie bénéficieront également de meilleures dessertes sur l’ensemble des étoiles de La Roche-sur-Foron et d’Annemasse avec un cadencement au moins deux trains par heure et par sens sur Annemasse – La Roche-sur-Foron et Annemasse – Évian et au moins un train par heure Annemasse – Bellegarde, La Roche-sur-Foron – Saint-Gervais et La Roche-sur-Foron – Annecy et à l’heure.

L’ARDSL recommande l’inscription au prochain contrat de projet État – Région (CPER) de mesures complémentaires pour augmenter les bénéfices apportés par CEVA et le RER franco-valdo-Genevois à la Haute-Savoie.

Il convient de moderniser l’étoile ferroviaire de La Roche-sur-Foron. Nous demandons donc que la ligne Annemasse et La Roche-sur-Foron (commune aux trains desservant Annecy et la vallée de l’Arve) soit dotée d’une signalisation moderne (BAL, block automatique lumineux) et de points de croisements supplémentaires (en plus de celui existant à Reignier). Dans une seconde étape, il faudra moderniser les deux autres branches de l’étoile de La Roche-sur-Foron. Cela passe notamment par la réalisation d’un shunt près de La Roche-sur-Foron (avec création d’une halte La Roche-sur-Foron nord à la sortie du shunt côté Annemasse ; dans un premier temps ce shunt pourrait être monotube le shunt étant utilisé pour le matin pour le sens Annecy – Genève et le soir pour le sens Genève – Annecy, la voie ferrée actuelle continuant de servir pour le sens inverse de circulation).

Par ailleurs, il est vital de compléter les dessertes CEVA par la réouverture des 17 kilomètres séparant Évian et Saint-Gingolph (ligne du Tonkin) pour permettre la création de relations directes tant depuis Genève que depuis Annecy vers Martigny et Sion via Thonon-les-Bains.

Il faut également signaler que le projet CEVA France s’inscrit pleinement dans la logique du Grenelle de l’Environnement en offrant une alternative crédible au tout routier, d’autant plus que la vallée de l’Arve dépasse largement les seuils annuels de pollution de l’air.

Enfin, l’ARDSL souligne que dans le cas où les élus, voire la population de la vallée de l’Arve seraient majoritairement opposés au projet, il n’est pas à exclure que les dessertes soient  davantage concentrées sur l’axe Annecy – Genève au détriment de la vallée de l’Arve. Une telle situation serait pour le moins dommageable.

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Un des deux tunnels de contournement de Plan-les-Ouates fermé par le chantier du CEVA

Posted by ardsl sur 16 septembre 2012

Depuis le 5 septembre et pour six mois, seul un des deux tubes du tunnel du Bachet demeure ouvert aux 30000 voitures qui l’emprunte chaque jour. Aux heures de pointe du matin et du soir les deux voies sont mises en sens unique, direction ville le matin, direction autoroute A1 le soir.

Depuis le 5 septembre, seul un tube du tunnel du Bachet-de-Pesay est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Construction de la future halte Carouge-Bachet du CEVA oblige.

Trait d’union entre l’autoroute de contournement et la route des Jeunes, le tronçon permet à plus de 30000 véhicules par semaine (week-end non compris) d’accéder au centre-ville. Par où peuvent-ils passer entre septembre et février ? Tour d’horizon des mesures prises.

Le matin deux voies vers la ville, le contraire le soir

«La circulation dans le deuxième tube, direction Genève, sera alternée durant la journée avec quatre basculements journaliers», peut-on lire sur le site du CEVA. En bref : on circule sur les deux voies en direction de Genève aux heures de pointe du matin, en direction de Perly aux heures de pointe du soir, et dans les deux sens durant les heures creuses, en bidirectionnel. Simple ? Sûrement pas mais certainement le système le mieux adapté aux flux des véhicules sur ce tronçon. « Les basculements journaliers sont une excellente idée« , relève Guy Zwahlen, président de la section genevoise du Touring Club Suisse. « Mais il faut également une bonne signalétique pour diriger le report de trafic sur un itinéraire de délestage. »

C’est là que le bât blesse. Le réseau cantonal, déjà surchargé, risque de mal supporter l’afflux de véhicules supplémentaires. Les communes concernées sont déjà sur le qui-vive. « Les premiers jours seront déterminants« , relève François Baertschi, maire de Lancy. « C’est très difficile d’anticiper comment les gens vont réagir. Je m’attends un peu à tout. » Son homologue de Plan-les-Ouates n’est pas plus optimiste. « Les automobilistes risquent d’utiliser le réseau de quartier« , craint Thierry Durand. « Beaucoup de gens préfèrent emprunter les petits chemins plutôt que d’être bloqués sur une grande route, même si le gain de temps est quasi nul. » À Carouge, on redoute le report de trafic sur la route de Drize. « Il est déjà trop important sur cet axe, surtout avec la présence de l’école et du cycle« , signale le maire Nicolas Walder. « Il faudra être vigilant. »

Les magistrats des trois communes sont d’accord sur un point : ils manquent d’informations. «On va plus subir qu’autre chose», regrette Thierry Durand.

La conseillère d’État Michèle Künzler a présenté mardi 28 août les détails de l’opération.

Depuis le 5 septembre, seul le tube en direction de Genève est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Emprunté par plus de 30000 véhicules par jour, le tronçon constitue une artère importante pour entrer dans le centre-ville. L’impact de la fermeture sur le trafic ? «Il y en aura un mais on va essayer de le minimiser autant que possible», rassure la conseillère d’État en charge du Département de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement (DIME).

La solution trouvée consiste en un système de circulation alternée. Entre 6h30 et 9h45, on circuler sur les deux voies du tube en direction de la Jonction ; entre 15h30 et 19h30 en direction de Perly. En dehors de ces heures, le trafic autoroutier sera maintenu en bidirectionnel, soit une voie dans chaque sens. La vitesse sur le tronçon est limitée à 60 km/h au lieu de 80 km/h.

Une importante logistique

Qu’advient-il des automobilistes qui doivent se rendre tôt à Perly ou descendre en ville en fin de journée ? Ils doivent emprunter le réseau cantonal, via des déviations. En d’autres termes : la route de Saint-Julien et la route des Jeunes. «Avec ce système, seul 15% du trafic sera concerné par les déviations», relève Blaise Hochstrasser, directeur de la Direction générale de la mobilité (DGM).

Ces quatre basculements journaliers exigent une importante logistique. Il faut mettre en place des panneaux informatifs à chaque intersection sensible, équiper le tube ouvert à la circulation de signalisations lumineuses, programmer spécifiquement les panneaux autoroutiers ou installer des glissières mobiles. « Il y aura entre deux et cinq minutes de battement entre les différents régimes« , explique Antoine Da Trindade, directeur du CEVA. « À chaque changement de mode, des gens viendront activer les glissières et poser des cônes de séparation. »

Les déviations suffisent-elles à absorber le report de trafic ? « Les trois ou quatre premiers jours seront déterminants« , indique le directeur de la DGM. « En cas de gros problèmes, nous pourrons toujours mettre en place des systèmes de parkings relais avec des bus. » Le dispositif a déjà été envisagé avec les TPG en cas d’accident grave dans le tube.

Les TPG, eux, sont prêts à éviter un engorgement total du réseau en cas d’accident grave dans le tube restant. «Le dispositif d’urgence prévoit que les automobilistes parquent leur véhicule à Archamps et que des navettes les amènent à Plan-les-Ouates ou aux Palettes», explique Philippe Anhorn, responsable de la communication aux TPG.

Une large campagne d’information a été mise en place. Au programme : des encarts dans la presse, des flyers distribués aux douanes, dans les entreprises proches du périmètre et aux riverains.

Le tunnel du Bachet n’est pas le seul touché. La route de La-Chapelle est également fermée pour huit mois depuis le 3 septembre.

Les travaux dans le deuxième tube du tunnel commenceront seulement en juillet 2013 afin, notamment, de limiter l’impact sur le trafic. « Ce sont des moments pénibles« , reconnaît la conseillère d’État. « Mais nous devons nous rappeler pourquoi nous faisons ce chantier. Le CEVA améliorera la circulation à Genève. »

(Avec La Tribune de Genève).

Article publié par Le Dauphiné Libéré

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Du changement à Transferis

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Transferis est la société commune entre les CFF et SNCF pour le futur RER genevois.

Plusieurs changements au sein de la société sont intervenus durant l’été.

Philippe Gauderon, chef de l’infrastructure et membre de la direction des CFF, a quitté le conseil d’administration de Transferis. Anna-Barbara Remund, cheffe du trafic régional des CFF lui a succédé.

Émmanuelle de Beaufort a quitté la société fin juillet 2012. Elle a choisit de poursuivre son chemin au sein du Département genevois de l’intérieur et de la mobilité. Chez Transferis, avec ses collègues David Favre puis Grégory Camp, elle a réussi à faire connaître et reconnaitre comme élément essentiel de la mobilité régionale, le RER franco-valdo-genevois et son épine dorsale, le CEVA.

La recherche de son successeur, représentant SNCF au sein de Transferis, est actuellement en cours, afin que cette filiale commune CFF-SNCF poursuive ses objectifs dans la voie de la coopération transfrontalière.

Par ailleurs, Grégory Camp poursuit ses activités de directeur au sein de Transferis. Il occupe ce poste depuis le 10 mai 2011.

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Genève : la ligne 46 détournée en raison du chantier du CEVA

Posted by ardsl sur 26 août 2012

En raison du chantier du CEVA, le parcours de la ligne 46 des TPG est modifié entre les arrêts Bachet-de-Pesay et Bellins, dans les deux sens.

Les arrêts Bellins, Serves, La Chapelle et Préventorium ne sont pas desservis par la ligne 46, mais par une navette 46B (un passage toutes les 30 minutes de 6h30 à 19h30, du lundi au vendredi) en direction du Bachet-de-Pesay uniquement (les mesures de chantier ne permettent pas à nos véhicules de circuler dans l’autre direction sur la route de la Chapelle).

Toutefois, les voyageurs pourront rejoindre ces arrêts depuis le Bachet en direction de Bellins, étant donné que la navette 46B effectue une boucle via la route de Saint-Julien et le chemin de Vers.

Des fascicules avec les plans des parcours des lignes 46 et 46B sont distribués aux voyageurs qui empruntent la ligne 46. Les plans sont également affichés aux arrêts concernés.

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Genève : les travaux du CEVA sont à nouveau bloqués par des recours

Posted by ardsl sur 26 juillet 2012

Les travaux ont déjà commencé aux Eaux-Vives. Photo : William Lachenal (13 décembre 2011).

À Genève, les travaux de la liaison ferroviaire Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse sont à nouveau bloqués. Trois recours ont été déposés par des privés qui protestent contre l’expropriation de leur terrain.À Genève, la mise en service du CEVA pourrait être retardée par de nouvelles oppositions. Alors que les travaux de la ligne ferroviaire ont commencé, trois privés ont fait recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF) contre l’expropriation de leur terrain.

Les travaux à l’arrêt

Le recours concernant la parcelle où se situe la falaise de Champel est celui qui pose le plus de risques au projet, a expliqué mercredi 25 juillet Caroline Monod, chargée de communication du projet de liaison ferroviaire Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse (CEVA). Le recours date du 16 mai et le canton, qui ne doute pas que le TAF lui donnera raison, attend sa décision pour l’automne.

En raison de l’effet suspensif, les travaux relatifs au portail du tunnel et au pont qui le précède n’ont pas pu commencer. Les responsables du projet CEVA n’excluent pas le risque d’un recours au Tribunal fédéral, ce qui pourrait encore retarder les travaux. Or la ligne doit être mise en service en décembre 2017, en même temps que le nouvel horaire des CFF et de SNCF.

Les deux autres recours contre des expropriations de terrains situés entre les Eaux-Vives et la frontière sont moins problématiques. En effet, ce tracé est divisé en trois lots de travaux, ce qui permet de contourner les parcelles concernées.

Tout en prenant acte de ces recours, le président du Conseil d’État Pierre-François Unger a annoncé avoir reçu un engagement définitif de la France concernant le financement du raccordement sur son territoire. « Ce courrier confirme l’engagement oral du président du Conseil régional Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne, pris le 15 novembre dernier« , a-t-il précisé après la séance hebdomadaire du gouvernement.

(Avec ATS).

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L’enquête publique sur la partie française CEVA se tient du 27 août au 5 octobre

Posted by ardsl sur 3 juillet 2012

La gare d’Annemasse

L’enquête publique relative à la partie française du projet ferroviaire CEVA (ligne ferroviaire Cornavin – Eaux Vives – Annemasse) se déroule du 27 août au 5 octobre 2012.

C’est l’ancien préfet de Haute-Savoie, Philippe Derumigny qui a fixé les modalités de l’enquête publique.

Le Dauphiné Libéré, 25 août

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La voie verte du CEVA fâche les Trois-Chêne

Posted by ardsl sur 25 juin 2012

Les communes ont appris qu’elles devraient financer l’aménagement de cet axe dédié à la mobilité douce. Elles s’estiment flouées.

«On se sent floué !» Les communes des Trois-Chêne voient rouge. Au fil des discussions, les autorités de Chêne-Bourg, Chêne-Bougeries et Thônex ont appris qu’elles devront financer elles-mêmes l’aménagement de la voie verte du CEVA, cet axe dévolu à la mobilité douce. Les responsables du projet ferroviaire, eux, se disent surpris de cette réaction.

Les communes devront effectivement payer pour le mobilier urbain, l’éclairage et tout autre aménagement qu’elles souhaiteraient voir effectué sur la voie verte. « Nous avons tous en mémoire les images magnifiques que l’on nous a présentées en 2004. Mais les seuls équipements posés sur cette toiture seront des arbres et quelques biotopes« , regrette Pascal Uehlinger, magistrat PLR thônésien. « Les vélos devront se débrouiller. Si nous voulons plus, il faudra financer. Nous sommes surpris et mécontents. »

«Menés en bateau»

Même réaction du côté de Chêne-Bourg. « L’État nous a bernés en nous montrant des images bucoliques, fantastiques, en présentant aux autorités ainsi qu’à la population un beau projet qui ne coûterait rien aux communes« , explique Beatriz de Candolle, conseillère administrative. « En réalité, seul le minimum sera fait. Ce sera une friche verte. Il n’y aura rien. Si nous voulons plus, de l’éclairage par exemple, nous devrons passer à la caisse. Aujourd’hui, il faut que les communes rencontrent le Conseil d’État et les responsables du projet pour réexaminer ce dossier. La population a voté une initiative pour la mobilité douce, cette voie verte est l’opportunité idéale pour le canton de la mettre en pratique.»

« La livraison d’une voie verte finie et terminée, propre à l’utilisation par les vélos et les piétons, était une condition de retrait de l’opposition au CEVA par nos prédécesseurs« , relève quant à lui Jean-Michel Karr, magistrat à Chêne-Bougeries. « Robert Cramer était venu dans les communes pour nous vendre ce projet, qui implique, au-delà d’un chantier énorme, de gros bouleversements : 779 arbres seront hélas abattus dès le 1er juillet entre la gare des Eaux-Vives et la rivière Seymaz. Chêne-Bougeries, qui n’accueillera pas de halte CEVA, n’aura guère d’autre avantage que la possibilité d’accéder à une voie verte moins arborisée qu’actuellement mais plus longue. Et maintenant, on vient nous dire que celle-ci ne sera même pas dotée d’un ruban véritablement cyclable ? C’est un tout petit peu court. » Pour les autorités municipales, le futur axe est «clairement une infrastructure cantonale. Ce terrain n’appartient pas aux communes mais à l’État de Genève, il lui appartient donc de pourvoir à son équipement et à son entretien au même titre que la voirie cantonale», poursuit le conseiller administratif.

«Communes bénéficiaires»

Du côté du projet CEVA, la réaction des communes surprend. « Dans les discussions menées depuis l’approbation de l’autorisation de construire, il a toujours été convenu que nous financerions la couverture des voies, la voie carrossable et l’arborisation du site, et non pas l’éclairage ou encore le mobilier urbain« , explique Caroline Monod, chargée de communication. « La demande des communes de considérer cette future voie comme cantonale a été refusée par le comité de pilotage CEVA. Puisqu’il s’agit d’aménagements de surface, elles en seront aussi directement bénéficiaires. Et, selon nos estimations, leur participation ne dépassera pas les 30% des coûts d’aménagement de la voie verte. »

Le Canton, lui, ne compte pas non plus payer pour ces aménagements. « Il n’y a pas, au niveau de l’Office du génie civil, propriétaire administratif des routes cantonales, de demande formelle de financement en cours« , explique René Leutwyler, ingénieur cantonal. « Mais en même temps, il s’agit d’un espace mis à disposition des communes sur un futur terrain propriété des CFF, avec un objectif principalement «communal». Leurs riverains pourront directement profiter de ces aménagements supplémentaires. Maintenant, il faut se mettre d’accord et monter un projet. »

(Avec tdg.ch).

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Alprail fête le début du CEVA et la validation du financement français

Posted by ardsl sur 19 juin 2012

Avec le commencement des travaux du CEVA, l’association pour la promotion du rail veut redéfinir ses objectifs.

Alprail, qui se dit forte de quelque 130 membres individuels et collectifs, souhaite maintenant redéfinir son rôle à la lumière des nouveaux défis qui l’attendent pour l’extension du réseau genevois. Comme le «chaînon manquant» entre Évian et Saint-Gingolph, «pour que la boucle soit complète autour du Léman», explique Christian Dupessesy, maire d’Annemasse et coprésident de l’association. L’idée de fédérer toutes les associations qui militent pour étendre le réseau a été émise, et celle de dissoudre l’association apparemment écartée. «Nous aurons un rôle d’observation de la bonne réalisation du CEVA», avance pour sa part Guillaume Mathelier, maire d’Ambilly.

(Avec tdg.ch).

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Trains à Genève : les riverains du rail seront bientôt protégés du bruit

Posted by ardsl sur 8 juin 2012

Quatre communes sont encore exposées à un bruit dépassant les limites. Des mesures de protection se préparent.

Les trains genevois seront bientôt plus silencieux. Suite aux premiers travaux menés il y a dix et vingt ans, de nouvelles mesures antibruit sont en préparation dans les quatre dernières communes du canton dépassant les valeurs limites : Genève, Vernier, Céligny et Lancy. Murs ou fenêtres de protection permettront de mieux préserver les riverains.

Selon la loi, l’assainissement sonore des voies de chemin de fer doit prendre fin en 2015 au plus tard. Ce vaste projet, piloté par l’Office fédéral des transports (OFT), vise à agir sur les bâtiments par la pose de fenêtres antibruit, le long des voies, grâce à des constructions de murs et sur les véhicules eux-mêmes. Jusqu’en 2011, 178 kilomètres d’écrans antibruit ont ainsi vu le jour le long des rails helvétiques. Si rien n’était entrepris, 265000 personnes subiraient des nuisances dépassant les limites en vigueur, selon l’OFT. À Genève, des travaux d’insonorisation ont déjà abouti sur le tronçon entre Cornavin et l’aéroport, il y a une vingtaine d’années. La ligne Genève – Coppet a elle aussi été assainie, il y a environ dix ans.

Murs et fenêtres antibruit

Pour l’heure, quatre projets sont en cours d’approbation par l’OFT. À Vernier, on s’apprête à poser des fenêtres antibruit près des voies, pour un coût de 2 000 francs. «La procédure devrait prendre fin d’ici à quelques mois», explique Florence Pictet, porte-parole de l’office. Le même type de travaux devrait être mené à Céligny, pour environ 30000 CHF.

Deux autres projets sont dans le pipeline côté CEVA, mais ils prendront plus de temps étant donné les procédures juridiques, désormais levées. À Lancy, des fenêtres antibruit apparaîtront le long des rails. «Et à Genève, il ne manque plus qu’un complément d’une centaine de mètres de parois antibruit juste avant la tranchée couverte de Saint-Jean», précise Frédéric Revaz, porte-parole des CFF.

Que prévoit-on pour limiter les nuisances du futur CEVA ? La liaison, en majeure partie souterraine, pourra provoquer des sons dits «solidiens», bruit dû aux vibrations se propageant dans les bâtiments. « Nous allons d’abord effectuer des tests in situ à l’aide d’un camion vibreur« , explique Caroline Monod, chargée de communication du projet CEVA. « Puis nous mettrons en place les mesures nécessaires, comme des dalles flottantes ou des chaussons sous les rails. Ces dispositifs vont au-delà de ce que prévoit la législation. »

Deux tronçons extérieurs

Hormis le secteur de Lancy cité plus haut, le CEVA n’a que deux tronçons extérieurs. L’un, le pont du Val l’Arve, sera vitré. L’autre, le pont enjambant la Seymaz, accueillera des murs antibruit.

Un train de voyageurs génère environ 80 décibels, alors qu’un train de fret en produit 10 de plus. Pour réduire les nuisances subies par les riverains, les murs sont parfois mieux adaptés que les fenêtres antibruit. En général, ces parois sont en béton, « car c’est le matériau le plus résistant« , poursuit Frédéric Revaz. « Le bois peut également être utilisé, mais il se détériore plus facilement. Dans certains cas particuliers, on peut aussi se servir d’aluminium, par exemple sur les ponts. » Autre solution, le verre. Mais celui-ci ne peut être utilisé que dans les gares «si des raisons de sécurité l’exigent, par exemple pour des questions de visibilité», précise le porte-parole des CFF.

Des trains plus silencieux

Tous les trains CFF qui circulent à Genève – de voyageurs ou de marchandises – sont assainis.

Depuis le début des années 2000, l’entreprise a rénové plus de 1000 voitures de voyageurs et 5800 wagons de marchandises. « Les anciens véhicules étaient équipés de freins dits à sabots, ce qui provoquait une importante usure des roues et qui entraînait une augmentation du bruit au moment du freinage« , explique Patricia Claivaz, porte-parole aux CFF. « Nous les avons donc équipés de freins antibruit. Le bruit de roulement a été réduit de 15 décibels, ce qui correspond à une baisse de plus de la moitié du bruit ressenti. » Il reste encore 500 wagons de fret à assainir.

(Source : La Tribune de Genève).

 

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