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Archive for the ‘France’ Category

Changements d’horaires pour les TGV Toulouse – Lille

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

L’aller retour quotidien Toulouse – Lille par TGV est maintenu au service 2013. Le départ de Lille sera avancé de 30 minutes à compter du 9 décembre 2012. Le départ de Toulouse est retardé de 2h30 avec suppression de la desserte de Lyon Part-Dieu et Lille Europe, remplacée par une desserte de Saint-Éxupéry et Lille Flandres !

Les horaires jusqu’au 8 décembre 2012 :

  • 5166/7 Toulouse 7h18 – Narbonne 8h24/27 – Montpellier 9h22/29 – Nîmes 9h52/55 – Valence TGV 10h41/49 – Part-Dieu 11h24/30 – Marne-la-Vallée TGV 13h18/22 – CDG TGV 13h31/35 – TGV Haute-Picardie 14h02/04 – Lille Europe 14h30.
  • 5118/9 Lille Europe 15h26 – TGV Haute-Picardie 15h53/58 – CDG TGV 16h23/28 – Marne-la-Vallée TGV 16h37/41 – Part-Dieu 18h30/36 – Valence TGV 19h12/19 – Nîmes 20h02/05 – Montpellier 20h30/36 – Narbonne 21h31/34 – Toulouse 22h42.

Les horaires à partir du 9 décembre 2012 :

  • 5166/7 Toulouse 9h48 – Narbonne 10h55/58 – Montpellier 11h52/59 – Nîmes 12h22/25 – Valence TGV 13h13/16 – Saint-Éxupéry 13h39/53 – Marne-la-Vallée TGV 15h37/42 – CDG TGV 15h52/16h04 – TGV Haute Picardie 16h32/37 – Lille Flandres 17h07.
  • 5118/9 Lille Europe 14h53 – TGV Haute-Picardie 15h20/26 – CDG TGV 15h53/58 – Marne-la-Vallée TGV 16h07/11 – Part-Dieu 18h00/06 – Valence TGV 18h42/45 – Nîmes 19h31/34 – Montpellier 20h00/06 – Narbonne 21h03/06 – Toulouse 22h14.

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Du changement dans la desserte TGV Genève – Paris à partir du 9 décembre

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

La desserte TGV Paris – Genève va connaître plusieurs modifications à partir du 9 décembre 2012, date d’entrée en vigueur du service 2013. Tour d’horizon des évolutions.

Le service 2013 entre Paris et Genève se différencie du service 2012 par des réductions de fréquence du lundi au jeudi, des dessertes supplémentaires le week-end, des modifications d’horaires et des arrêts supplémentaires à Bourg-en-Bresse.

Lyria va réduire le nombre de fréquences au départ de Genève du lundi au jeudi

Du lundi au jeudi, il n’y aura plus que 9 allers et 8 retours, soit un départ de Genève en moins (au lieu de 9 allers-retours). Le vendredi, il y aura toujours 10 allers et 9 retours.

Du lundi au vendredi, le TGV de 12h29 au départ de Genève est supprimé. Les voyageurs au départ de Genève, devront se reporter sur le TGV de 9h42 ou celui de 14h29 (sauf le vendredi où il y aura désormais un départ à 11h42).

Lyria augmente le nombre de fréquences le week-end

Le week-end, il y aura désormais 7 allers-retours entre Paris et la cité de Calvin. Lyria renforce son offre du samedi matin au départ de Genève en ajoutant un départ supplémentaire à 7h42. Lyria renforce son offre le dimanche après-midi au départ de Paris avec un départ supplémentaire à 16h11

Des horaires modifiés

Lyria a décidé de modifier les horaires du premier train au départ de la cité de Calvin le dimanche et fêtes. Le premier départ de Genève est repoussé à 8h29 (au lieu de 6h12).

L’offre de fin d’après-midi est modifiée au départ de Genève avec la création d’un départ  à 17h42 tous les jours, la suppression du TGV de 15h42 (circulant en 2012 du dimanche au vendredi). La nouvelle offre comprend donc un départ toutes les heures : 16h29, 17h42, 18h29 et 19h42. À noter que le TGV de 18h29 ne circulera plus les samedis.

Des arrêts supplémentaires à Bourg-en-Bresse

Les TGV partant de Genève à 7h42 et de Paris à 12h11 desserviront désormais Bourg-en-Bresse. Ces arrêts supplémentaires compensent le détournement d’un aller-retour Annecy – Paris par Chambéry (lire).

Genève > Paris (à compter du 9 décembre)

  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9760 (Genève 6h12 – Bellegarde 6h40/43 – Nurieux 7h06/08 – Bourg-en-Bresse 7h33/36 – Paris 9h27). Soit 3h15.
  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9764 (Genève 7h42 – Bellegarde 8h07/09 – Bourg-en-Bresse 8h55/58 – Paris 10h49). Soit 3h07.
  • Le dimanche et fêtes (sauf du 13 au 27 janvier) : TGV 9766 (Genève 8h29 – Bellegarde 8h56/9h00 – Nurieux 9h23/25 – Bourg-en-Bresse 9h54/57 – Paris 11h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9768 (Genève 9h42 – Bellegarde 10h07/10 – Paris 12h49). Soit 3h07.
  • Le vendredi :  TGV 9770 (Genève 11h42 – Bellegarde 12h08/10 – Paris 14h49). Soit 3h07.
  • Le week-end et fêtes : TGV 9772 (Genève 13h42 – Bellegarde 14h07/10 – Paris 16h49). Soit 3h07.
  • Sauf le week-end et fêtes : TGV 9774 (Genève 14h29 – Bellegarde 14h58/15h01 – Bourg-en-Bresse 15h54/57 – Paris 17h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9778 (Genève 16h29 – Bellegarde 16h56/17h00 – Bourg-en-Bresse 17h54/57 – Paris 19h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9776 (Genève 17h42 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h49). Soit 3h07.
  • Sauf le samedi : TGV 9780 (Genève 18h29 – Bellegarde 18h58/19h10 – Paris 21h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9784 (Genève 19h42 – Bellegarde 20h07/10 – Paris 22h49). Soit 3h07.

Paris > Genève (à compter du 9 décembre)

  • Sauf le week-end et fêtes : TGV 9761 (Paris 7h11 – Bellegarde 9h47/50 – Genève 10h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9763 (Paris 8h11 – Bourg-en-Bresse 10h01/04 – Bellegarde 10h58/11h01 – Genève 11h27). Soit 3h16.
  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9765 (Paris 9h11 – Bellegarde 11h47/50 – Genève 12h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris 11h11 – Bellegarde 13h48/51 – Genève 14h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris 12h11 – Bourg-en-Bresse 14h02/04 – Bellegarde 14h58/15h01 – Genève 15h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9775 (Paris 15h11 – Bellegarde 17h48/51 – Genève 18h16). Soit 3h05.
  • Sauf le samedi : TGV 9777 (Paris 16h11 – Bourg-en-Bresse 18h02/05 – Bellegarde 18h58/19h01 – Genève 19h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9781 (Paris 18h11 – Nurieux 20h31/34 – Bellegarde 20h58/21h01 – Genève 21h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris 19h11 – Bourg-en-Bresse 21h02/04 – Bellegarde 21h50/53 – Genève 22h19). Soit 3h08.
  • Le vendredi : TGV 9789 (Paris 20h11 – Bourg-en-Bresse 22h02/04 – Bellegarde 22h58/23h01 – Genève 23h27). Soit 3h16.

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SNCF maintient la desserte de Valence TGV par le premier TGV Lyon – Marseille

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Les nouveaux horaires SNCF entreront en vigueur dimanche 9 décembre. Quelques modifications sont apportées à la desserte de Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Mais la plupart des TGV vont garder les horaires et arrêts actuels. C’est notamment le cas du premier TGV reliant à Marseille.

Au service 2011, le premier TGV reliant Lyon Part-Dieu à Marseille quittait la capitale des Gaules à 6h35 et gagnait la cité phocéenne à 8h17. C’était le TGV 6815 qui circulait du lundi au vendredi (sauf fêtes) avec l’horaire suivant : Part-Dieu 6h35 – Avignon TGV 7h38/41 – Aix-en-Provence TGV 8h02/05 – Marseille 8h17. Il était utilisé par de nombreux voyageurs pour se rendre à leur travail à Marseille.

Pour le service 2012, SNCF souhaitait retarder le départ de Lyon en semaine. Elle avait donc commandé et obtenu auprès de RFF le sillon suivant pour le TGV 6815 : Part-Dieu 7h06 – Avignon TGV 8h08/11 -Marseille 8h46. Ce nouvel horaire a soulevé la colère des utilisateurs du TGV arrivant à Marseille à 8h17. Une arrivée à Marseille à 8h46 a été jugée trop tardive par une partie des voyageurs. Les clients d’Aix-en-Provence TGV se sont indignés de la suppression de l’arrêt. Face à cette fronde, SNCF a demandé en dernière minute à RFF d’étudier un départ plus matinal de Lyon. Un départ à 6h36 n’a pas été pas possible en raison du positionnement d’un train de fret. Finalement, le TGV 6815 circule au service 2012,  du lundi au vendredi l’horaire suivant : Lyon Part-Dieu 6h15 – Valence TGV 6h57/7h00 – Avignon TGV 7h33/36 – Aix-en-Provence TGV 8h00/03 – Marseille 8h16/31 – Toulon 9h11/14 – Saint-Raphaël 9h59/10h02 – Cannes 10h26/31 – Antibes 10h42/45 – Nice ville 11h03.

Pour le service 2013, SNCF a obtenu un sillon à 6h36 au départ de Lyon Part-Dieu, avec arrêts Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Voici l’horaire du  TGV 6805 (du lundi au vendredi, sauf fêtes, à partir du 10 décembre) : Lyon Part-Dieu 6h36 – Valence TGV 7h09/12 – Avignon TGV 7h44/47 – Aix-en-Provence TGV 8h06/09 – Marseille 8h21/31 – Toulon 9h14/17 – Saint-Raphaël 10h04/07 – Cannes 10h32/35 – Antibes 10h43/46 – Nice 11h03.

Un nouvel horaire de départ à Lyon plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu

Avec un départ à 6h36 de Lyon Part-Dieu, le départ sera moins matinal que l’horaire de 6h15 au service 2012.

Cet horaire plus tardif est plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu :

  • depuis le Nord-Isère, il faut prendre le TER Saint-André-le-Gaz 5h15 – Jean-Macé 6h06 (qui dessert Bourgoin à 5h32) puis la ligne B du métro pour gagner Part-Dieu.
  • depuis d’Ambérieu, il faut prendre le TER Ambérieu 5h35 – Part-Dieu 6h18.
  • depuis Villefranche-sur-Saône, il faut prendre le car TER de 5h15 qui arrive à Vaise à 6h00, puis les métros D et B.
  • depuis Mâcon, il faut prendre le car TER de 5h00 qui arrive à Part-Dieu à 6h15.
  • depuis Saint-Étienne, il faut prendre le TER de 5h20 qui arrive à 6h06 à Part-Dieu.
  • depuis Roanne, il faut prendre le TER de 5h03 qui arrive à à la Part-Dieu à 6h20.

Depuis Grenoble, il faut emprunter le TGV partant à 5h04 et arrivant à Lyon Part-Dieu à 6h22. Attention ce TGV circule uniquement les lundis et lendemains de fêtes.

En revanche, il demeure impossible de prendre le TGV 6805 à 6h36 à Lyon Part-Dieu depuis Bourg-en-Bresse (puisque le premier train arrive à la Part-Dieu à 6h35).

Pas de correspondance à Valence TGV depuis Grenoble

Le car TER (76501) partant de Grenoble à 6h00 arrive à Valence TGV à 7h10 alors que le TGV pour Marseille part à 7h12.

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Le nouveau patron d’Irisbus-Iveco en appelle au patriotisme des transporteurs français

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

2 bus de la Sibra à Annecy.

Pierre Lahutte a pris en juillet 2012 le volant d’Iveco-Irisbus, filiale de Fiat Industrial et deuxième acteur européen du bus et du car. Volontairement alarmiste, il exhorte les transporteurs français à acheter français pour protéger près de 3000 emplois sur l’Hexagone et « soutenir une industrie nationale en péril« .

À la veille du salon Autocar Expo le 18 octobre à Bordeaux, vous interpellez les autocaristes et exploitants de réseau de bus urbains sur leur manque de patriotisme. Ils n’achètent pas assez français ?

« Nos marques françaises, Irisbus et Heuliez Bus, ne représentent plus aujourd’hui que 45% des immatriculations en France (60% de parts de marché dans l’urbain), et 4 à 5% seulement en Allemagne. À l’inverse, les Allemands (Mercedes, Setra, Man) pèsent pour 40% de parts de marché en France et 80% en Allemagne. Ce grignotage est régulier depuis dix ans et même de grands groupes français de transport public achètent massivement des véhicules étrangers. »

Entre 2004 et 2011, le marché français du bus et du car a progressé passant de 4200 à plus de 6000 immatriculations, mais cela n’a pas profité à Irisbus qui a juste maintenu ses positions autour de 2800 unités. Le grand gagnant c’est Evobus (Mercedes-Setra) : comment l’expliquez-vous ?

« L’Allemagne a su mieux protéger la compétitivité de ses entreprises en soulageant les charges pesant sur le travail et assurant une vraie flexibilité. Par ailleurs, les constructeurs allemands ont massivement délocalisé en Pologne ou en Turquie. Enfin, ils peuvent s’appuyer sur un marché national extrêmement fermé, qu’ils dominent à 80%, un socle dur qui leur assure une pérennité inébranlable en cas de crise comme celle que nous vivons aujourd’hui. Par exemple, pour fabriquer notre autocar Magelys, il faut 1200 à 1500 heures de travail, à 30 euros de l’heure. À l’Est ou en Turquie, on peut trouver une main d’œuvre très flexible pour 10 euros de l’heure : le différentiel coût est de l’ordre de 24 à 30000 euros par véhicule. »

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

Depuis le rachat de Renault véhicules industriels (RVI) par l’Italien Iveco en 1999 et la création d’Irisbus, la marque est-elle encore perçue comme une marque française ?

« C’est vrai, Irisbus est parfois perçu comme un Italien, pas comme un Français. Pourtant avec la fermeture de deux usines en Espagne et Italie, Fiat Industrial a bien décidé de concentrer la production de bus et de cars sur trois sites européens, dont deux en France (1) où ont été rapatriés les produits jusque-là fabriqués en Europe du sud. Au total, en France, Fiat Industrial emploie 6000 personnes dont 4000 sur des emplois industriels directs. Nous sommes un acteur économique majeur en France, mais un autocar allemand, polonais ou turc coûte 20 à 25000 euros de charges sociales en moins que celui produit sur l’Hexagone. Les concurrents allemands, polonais ou turcs n’ont pas ce problème. Ils ont les moyens de nous attaquer sur les prix, les transporteurs y sont sensibles, mais il est essentiel de soutenir l’industrie nationale du bus et du car. Je suis épaté du peu de patriotisme de nos transporteurs routiers, contrairement à ce qui se passe dans le ferroviaire pour Alstom ou Bombardier. Toutes les grandes puissances industrielles, États-Unis, Chine, Allemagne, Brésil savent s’appuyer sur ce patriotisme économique pour soutenir leurs acteurs publics nationaux. J’attends un signe fort de la profession. Dans le passé, nous n’avons peut-être pas toujours été à la hauteur de ses attentes, mais aujourd’hui il est temps de nous donner une chance de démontrer que nos produits n’ont rien à envier aux marques étrangères : sur les bus à haut niveau de service ou les hybrides, nous avons été les pionniers en Europe, et nos cars Magelys Pro ou Crossway sont une référence pour nos concurrents. Sans sursaut national, le risque c’est la disparition d’un secteur industriel français historique. »

Iribus a aussi développé une offre de bus hybrides, mais peine à en vendre. C’est vraiment trop cher ?

« Non, ce n’est pas trop cher. Il y a un surcoût, comme pour toute nouvelle technologie, mais il est largement compensé dans le temps par les économies de carburant et d’émissions nocives notamment en NOX : de 25 à 40 tonnes de CO2 en moins par an. Nous dominons la technologie du bus hybride, notamment face à nos concurrents allemands, mais la France traîne les pieds. Seule Dijon s’est véritablement engagée et nous en a acheté 102 exemplaires. À Paris, la RATP teste deux de nos véhicules depuis quelques mois. Je rappelle que la Chine vient de lancer un programme massif de subventions pour 4000 bus hybrides et qu’à Londres, une nouvelle commande de 600 bus hybrides vient d’être passées suite à leur succès pendant les JO de l’été 2012. »

La fermeture de l’usine de Valle Ufita fin 2011 en Italie a relancé les rumeurs de vente d’Irisbus à un constructeur chinois, c’est un scénario envisageable ?

« Je ne prête jamais la moindre attention aux rumeurs. Le seul risque auquel nous sommes confrontés, c’est la disparition de cette filière bus et car du paysage industriel français déjà bien en souffrance. »

(1) Iveco-Irisbus est présent en France avec deux implantations : Irisbus à Annonay (Ardèche) : 1000 emplois et Heuliez Bus à Rorthais (Deux-Sèvres) : 450 emplois. Fiat Industrial, c’est aussi l’usine de Bourbon Lancy (Saône et Loire) qui fabrique les moteurs lourds équipant notamment les bus et les cars : 1400 salariés. Le groupe possède une troisième usine de bus et de cars en République tchèque : 1600 emplois.

Comment RVI est devenu Irisbus-Iveco ?

Irisbus est né en 1999 du regroupement des activités autobus-autocar de deux constructeurs, le Français Renault VI et l’Italien Iveco. À l’époque, l’idée était d’augmenter les volumes de production et de mutualiser les dépenses de R&D. Les marques Renault, Iveco et Heuliez Bus (à l’époque filiale de Renault VI) sont conservées.

Mais début 2001, le groupe automobile Renault qui vient de prendre une participation de 21% dans Volvo Automobiles est sommé par la Commission européenne de revendre tout son pôle véhicules industriels. Iveco reprend alors 100% du capital d’Irisbus. Un logo en forme de dauphin remplace le losange sur les calandres. Seul Heuliez Bus garde son identité.

L’effondrement des marchés espagnols et italiens en 2011 a provoqué la fermeture de l’usine italienne de Valle Ufita. Désormais la production d’Irisbus est concentrée dans les trois usines européennes restantes : celle de Vysoké Mýto en République tchèque (3 000 véhicules/an), d’Annonay (Ardèche) et de Rorthais (Deux-Sèvres) d’où sortent respectivement 1 400 et 480 cars et bus par an. Jusqu’à quand ?

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La ligne du Mont-Blanc Express en travaux depuis le 2 avril

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Les travaux de modernisation de la ligne ferroviaire du Mont-Blanc Express et du tunnel des Montets ont débuté lundi 2 avril 2012.

Le chantier est mené sur deux années consécutives, avec une interruption de 4 mois en période hivernale.

La desserte ferroviaire est suspendue entre Argentière et Chamonix depuis le 4 juin 2012. Pour se rendre à Vallorcine, il faudra prendre un car entre Chamonix et Vallorcine. Photo : Daniel Zorloni

Pour 2012, le trafic ferroviaire est suspendu entre Argentière et Le Châtelard frontière du 2 avril au 8 décembre. Il est également suspendu entre Argentière et Chamonix du 4 juin au 8 décembre. Une interruption de deux semaines a lieu entre Chamonix et Saint-Gervais du 10 au 27 avril.

Du lundi 2 au lundi 9 avril 2012

Les trains ont circulé entre Saint-Gervais et Argentière sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Un service de cars a été mis en place entre Argentière et Le Châtelard Frontière. Ces cars n’ont pas desservi pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Argentière.

Au Châtelard frontière, les correspondances avec les trains des TMR étaient possibles en 10 minutes dans le sens France > Suisse.

En revanche, dans le sens Suisse > France, les correspondances n’étaient pas respectées. Les voyageurs devaient attendre le car suivant 55 minutes au Châtelard Frontière ! Ainsi il fallait 2h30 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h44 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 2 au 9 avril

Du mardi 10 au dimanche 29 avril 2012

Les trains ont circulé entre Chamonix et Argentière sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Des services de cars ont été mis en place :

  • entre Argentière et Le Châtelard Frontière. Ces cars ne desservaient pas Montroc.
  • entre Saint-Gervais et Chamonix. Ces cars ne desservaient ni Chedde, ni Vaudagne, ni Viaduc Sainte-Marie, ni Chamonix Aiguille du Midi. Aux Houches, les cars s’arrêtent à Saint-Antoine. Les cars desservent Chamonix Sud.
  • entre Saint-Gervais et Chedde.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Argentière, Chamonix et Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances étaient possibles en 10 minutes dans le sens France > Suisse.

En revanche, dans le sens Suisse > France, les correspondances n’étaient pas respectées. Les voyageurs devaient attendre le car suivant 55 minutes au Châtelard Frontière ! Ainsi il fallait 2h30 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h44 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 10 au 29 avril

Du lundi 30 avril au dimanche 3 juin 2012

Les trains ont circulé entre Saint-Gervais et Argentière sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Un service de cars était mis en place entre Argentière et Le Châtelard Frontière. Ces cars ne desservaient pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Argentière.

Au Châtelard frontière, les correspondances étaient possibles en 10 minutes dans le sens France > Suisse.

En revanche, dans le sens Suisse > France, les correspondances n’étaient pas respectées. Les voyageurs devaient attendre le car suivant 55 minutes au Châtelard Frontière ! Ainsi il fallait 2h30 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h44 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 30 avril au 3 juin

Du lundi 4 juin au dimanche 27 août  et du samedi 1er décembre au samedi 8 décembre 2012

Les trains circulent entre Saint-Gervais et Chamonix sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Un service de cars est mis en place entre Chamonix et Le Châtelard Frontière. Ces cars desservent Le Châtelard Frontière, Vallorcine, Le Buet, Argentière, La Joux (tennis des Îles), Les Tines, Les Praz (téléphérique Flégère), Chamonix médiathèque, Chamonix place Mont-Blanc et Chamonix gare SNCF. Ces cars ne desservent pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement sont assurées à Chamonix et au Châtelard Frontière.

À Chamonix, les correspondances sont possibles en 5 minutes dans le sens Saint-Gervais > Argentière et en 41 minutes dans le sens Argentière > Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances sont possibles en 15 minutes dans le sens France > Suisse et en 22 minutes en sens inverse.

Ainsi il faudra 1h49 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h43 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 4 juin au 8 décembre

Du lundi 27 août au dimanche 30 septembre 2012

Les trains circulaient entre Saint-Gervais et Chamonix sur France et entre Finhaut et Martigny sur Suisse.

Entre Finhaut et Le Châtelard-Frontière, les trains circulaient uniquement entre 5h30 et 18h. Les circulations après 18h étaient assurées par autocar.

Un service de cars était mis en place entre Chamonix et Le Châtelard Frontière. Ces cars desservaient Le Châtelard Frontière, Vallorcine, Le Buet, Argentière, La Joux (tennis des Îles), Les Tines, Les Praz (téléphérique Flégère), Chamonix médiathèque, Chamonix place Mont-Blanc et Chamonix gare SNCF. Ces cars ne desservaient pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Chamonix et au Châtelard Frontière.

À Chamonix, les correspondances étaient possibles en 5 minutes dans le sens Saint-Gervais > Argentière et en 41 minutes dans le sens Argentière > Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances étaient possibles en 15 minutes dans le sens France > Suisse et en 22 minutes en sens inverse.

Ainsi il fallait 1h49 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h43 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 4 juin au 8 décembre

Du lundi 1er octobre au vendredi 30 novembre 2012

Les trains circulent entre Saint-Gervais et Chamonix sur France et entre Le Trétien et Martigny sur Suisse.

Entre Le Trétien et Le Châtelard-Frontière, les trains circulent uniquement entre 5h30 et 17h41. Les circulations après 17h41 sont assurées par autocar.

Un service de cars est mis en place entre Chamonix et Le Châtelard Frontière. Ces cars desservent Le Châtelard Frontière, Vallorcine, Le Buet, Argentière, La Joux (tennis des Îles), Les Tines, Les Praz (téléphérique Flégère), Chamonix médiathèque, Chamonix place Mont-Blanc et Chamonix gare SNCF. Ces cars ne desservent pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement sont assurées à Chamonix et au Châtelard Frontière.

À Chamonix, les correspondances sont possibles en 5 minutes dans le sens Saint-Gervais > Argentière et en 41 minutes dans le sens Argentière > Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances sont possibles en 15 minutes dans le sens France > Suisse et en 22 minutes en sens inverse.

Ainsi il faut 1h49 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h43 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 4 juin au 8 décembre

Desserte de Montroc

Les voyageurs au départ ou à destination de Montroc doivent emprunter la ligne 1 de Chamonix Bus.

Horaires de la ligne 1 entre Chamonix et Montroc

Lire aussi l’avis de l’autorité environnementale et les finalités des travaux.

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Annecy devrait rejoindre le Grand Genève selon Pierre Hérisson

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Le sénateur UMP de la Haute-Savoie et conseiller municipal d’opposition à Annecy, Pierre Hérisson estime désormais qu’Annecy doit rejoindre le Grand Genève.

La Tribune de Genève, 8 octobre

 

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Le TGV Bordeaux – Lyon avancé de 2h à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Du changement dans la desserte TGV Bordeaux – Lyon au service 2013. Le départ de Bordeaux est avancé de 2 heures, ce qui permet une arrivée à Lyon juste avant midi. Ce TGV n’est plus prolongé à Dijon. Le départ de Lyon pour Bordeaux est inchangé à 16h10.

Les horaires des TGV Bordeaux – Lyon à compter du 9 décembre 2012

  • 6858/9 Q : Bordeaux 5h40 – Agen 6h41/44 – Montauban 7h18/21 – Toulouse 7h46/50 – Carcassonne 8h31/34 – Narbonne 9h01/04 – Béziers 9h17/20 – Montpellier 9h59/10h06 – Nîmes 10h30/33 – Lyon Part-Dieu 11h50
  • 6810/2 Q : Part-Dieu 16h10 – Nîmes 17h25/28 – Montpellier 17h53/57 – Béziers 18h40/42 – Narbonne 18h55/58 – Carcassonne 19h27/30 – Toulouse 20h11/15 – Montauban 20h40/42 – Agen 21h16/20 – Bordeaux 22h22.

Les horaires des TGV Bordeaux – Lyon jusqu’au 8 décembre 2012

  • 5306/7 Q : Bordeaux 7h37 – Agen 8h39/42 – Montauban 9h17/20 – Toulouse 9h46/50 – Carcassonne 10h31/34 – Narbonne 11h01/04 – Béziers 11h17/20 – Montpellier 11h57/12h00 – Nîmes 12h24/27 – Part-Dieu 14h00/04 – Mâcon 14h39/42 – Dijon 15h39
  • 5114/5 Q : Part-Dieu 16h10 – Nîmes 17h25/28 – Montpellier 17h53/57 – Béziers 18h39/42 – Narbonne 18h55/58 – Carcassonne 19h26/29 – Toulouse 20h11/15 – Montauban 20h40/42 – Agen 21h17/20 – Bordeaux 22h23.

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Lyon – Turin : le débat dérape sur d’étranges terrains

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Le sommet franco-italien de Lyon, début décembre, approche. François Hollande et le président du Conseil italien, Mario Monti, devraient y confirmer la volonté des deux États et donner l’élan décisif à la mise en chantier de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon – Turin.

Au niveau gouvernemental, il a été à plusieurs reprises rappelé que ce dossier n’entrait pas dans la catégorie des grands travaux menacés pour raisons budgétaires : il s‘agit d’une priorité européenne et, de plus, faisant l’objet d’un traité international, la France ne pourrait y renoncer seule.

Cela dit, les opposants font feu de tout bois pour faire valoir leurs arguments. Le débat semble tourner à la guérilla. Un entrepreneur mauriennais vient d’en faire les frais.

Roger Truchet a ainsi pu lire dans Le Canard Enchaîné, mercredi 3 octobre, qu’on le soupçonnait de tremper dans une affaire de conflit d’intérêts. Le rapport de la commission d’enquête sur les “accès français” invite Réseau Ferré de France à examiner la possibilité d’utiliser un terrain de 9 hectares dont il est propriétaire, dans la zone d’activités d’Arbin, pour entreposer des déblais issus des travaux d’excavation. Or, parmi les membres de la commission d’enquête figure Guy Truchet, son frère… L’entrepreneur s’étouffe : « je n’ai pas vu mon frère depuis des décennies ».

Roger Truchet a effectivement déposé un mémoire, remarqué par la commission, pour l’utilisation de ce terrain, mais parce qu’il ne sait trop qu’en faire. « Je l’ai acheté 360000€ en 2002 pour créer une zone industrielle. Et quelques mois après, un plan de protection des risques a été mis en place et il est devenu inconstructible. Certes, je l’exploite, mais pour moi la solution, aujourd’hui, c’est que quelqu’un me le rachète. Dire que je pourrais faire 20 à 50 millions d’euros de bénéfices avec, c’est risible ».

Le maire d’Arbin, Carlo Apprati, confirme l’ensemble. « Le Canard m’a appelé, ils croyaient que Truchet avait acheté le terrain pour faire une carrière. Moi, ce que j’ai, c’est un dossier de lotissement industriel qui n’a pas abouti à cause du PPR ».

Pierre-Yves Fafournoux, président de la commission d’enquête a été attaqué, par Politis. Le magazine lui reproche des relations avec Egis, cabinet qui a réalisé des études d’impact pour le Lyon – Turin. « Diffamation », clame Pierre-Yves Fafournoux : ingénieur-conseil libéral, il n’a jamais été « associé à Egis entre 2004 et 2009 », comme le prétend l’hebdomadaire. Il a accompli, en 2003, une mission dans l’Aisne pour le compte d’une agence d’architecture, Base, qui collabore par ailleurs, de temps à autre, avec Egis, mais n’en dépend pas. Egis a aussi réalisé l’étude d’impact sur l’aménagement de la Romanche, en Isère, dossier dont Pierre-Yves Fafournoux a dirigé l’enquête publique. Mais cela « n’implique aucun lien avec les membres de la commission », indique-t-il.

Noël Communod, conseiller régional EÉLV, naguère favorable au Lyon – Turin et qui a rejoint les rangs des opposants, est bien embêté : il a relayé ces accusations pour le moins légères et se trouve confronté à la réaction du mis en cause, par avocat interposé. Il promet un communiqué « davantage documenté dans les jours qui viennent ».

Le 2 juillet, la commission d’enquête a remis au préfet de la Savoie un rapport favorable, assorti de recommandations, au dossier des “accès français” présenté par Réseau Ferré de France.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Jean-François Carenco : « on sera prêt » pour le Lyon – Turin

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Jean-François Carenco, préfet de la région Rhône-Alpes, est en pleine tournée d’automne. L’occasion de garder le contact avec le terrain et les grands sujets d’actualité qui agitent les différents départements rhônalpins.

Vendredi 12 octobre, c’était en Savoie, et plus particulièrement en Maurienne, qu’il était en visite. Le Lyon – Turin et l’avenir de Rio Tinto Alcan ont été, assez logiquement, les principaux dossiers « évoqués en toute vérité avec les principaux élus ». Il a cependant banni toute annonce d’ampleur.

Comment vous positionnez-vous aujourd’hui face au projet du Lyon – Turin ?

« Il n’y a pas encore de feu vert absolu de l’État. Mais si une réponse positive devait être prise dans ce dossier, on sera prêts à engager les différentes procédures, on s’exécutera le plus vite et le mieux possible. Vous dire à quelle échéance, c’est impossible. Maintenant, il y a un sommet franco-italien en décembre où il devrait forcément ressortir quelque chose. »

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Vers la mise en place de transports urbains à Privas ?

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Le CUTPSA (collectif des usagers de transports publics en Sud-Ardèche, affilié à la FNAUT) ouvre le débat sur l’absence de transports urbains à Privas (8800 habitants), qui est pourtant le chef-lieu du département de l’Ardèche.

Outre Privas, ce futur réseau de bus pourrait desservir Veyras (1600 habitants), Allissas (1400 habitants) et Chomérac (3000 habitants).

Le CUTSA a organisé un débat public samedi 6 octobre à Privas. Deux conseillers régionaux étaient présents : Hervé Saulignac (PS) et François Jacquart (Front de gauche).

Le Dauphiné Libéré, 9 octobre

La Tribune, 11 octobre

 

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