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La Haute-Savoie ratera-t-elle l’arrivée du CEVA ?

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

La gare d’Annemasse raccordée à celle de Genève Cornavin : tel est le but du CEVA.

Le canton de Genève poursuit la réalisation du raccordement ferroviaire des gares de Cornavin, des Eaux-Vives et d’Annemasse (CEVA) approuvé à 63% lors de la votation populaire qui lui était consacré. Ce raccordement fera tomber le mur de Berlin ferroviaire de la cité de Calvin.

Longtemps considéré comme un RER de l’agglomération genevoise, cette réalisation représente également un enjeu majeur pour la Haute-Savoie. En effet, des trains directs sont prévus toutes les heures entre Genève, Évian, Annecy et Saint-Gervais, via la gare d’Annemasse.

Certains opposants français au projet invoquent que leurs commune vont devenir des dortoirs de Genève, or les transfrontaliers sont déjà là et vont actuellement à 90% à leur travail en voiture. Avec CEVA et le RER franco-valdo-genevois, la Haute-Savoie bénéficiera de la venue des Suisses sur son territoire permettant d’y développer toute l’économie régionale. Les stations de sports d’hiver comme Saint-Gervais ou Chamonix seront accessibles depuis Genève en train avec un temps de parcours semblable aux stations valaisannes. Or lorsque l’on sait qu’un habitant suisse sur deux possède un abonnement de chemin de fer, on constate la nette préférence des helvètes au transport ferroviaire.

Les dessertes internes à la Haute-Savoie bénéficieront également de meilleures dessertes sur l’ensemble des étoiles de La Roche-sur-Foron et d’Annemasse avec un cadencement au moins deux trains par heure et par sens sur Annemasse – La Roche-sur-Foron et Annemasse – Évian et au moins un train par heure Annemasse – Bellegarde, La Roche-sur-Foron – Saint-Gervais et La Roche-sur-Foron – Annecy et à l’heure.

L’ARDSL recommande l’inscription au prochain contrat de projet État – Région (CPER) de mesures complémentaires pour augmenter les bénéfices apportés par CEVA et le RER franco-valdo-Genevois à la Haute-Savoie.

Il convient de moderniser l’étoile ferroviaire de La Roche-sur-Foron. Nous demandons donc que la ligne Annemasse et La Roche-sur-Foron (commune aux trains desservant Annecy et la vallée de l’Arve) soit dotée d’une signalisation moderne (BAL, block automatique lumineux) et de points de croisements supplémentaires (en plus de celui existant à Reignier). Dans une seconde étape, il faudra moderniser les deux autres branches de l’étoile de La Roche-sur-Foron. Cela passe notamment par la réalisation d’un shunt près de La Roche-sur-Foron (avec création d’une halte La Roche-sur-Foron nord à la sortie du shunt côté Annemasse ; dans un premier temps ce shunt pourrait être monotube le shunt étant utilisé pour le matin pour le sens Annecy – Genève et le soir pour le sens Genève – Annecy, la voie ferrée actuelle continuant de servir pour le sens inverse de circulation).

Par ailleurs, il est vital de compléter les dessertes CEVA par la réouverture des 17 kilomètres séparant Évian et Saint-Gingolph (ligne du Tonkin) pour permettre la création de relations directes tant depuis Genève que depuis Annecy vers Martigny et Sion via Thonon-les-Bains.

Il faut également signaler que le projet CEVA France s’inscrit pleinement dans la logique du Grenelle de l’Environnement en offrant une alternative crédible au tout routier, d’autant plus que la vallée de l’Arve dépasse largement les seuils annuels de pollution de l’air.

Enfin, l’ARDSL souligne que dans le cas où les élus, voire la population de la vallée de l’Arve seraient majoritairement opposés au projet, il n’est pas à exclure que les dessertes soient  davantage concentrées sur l’axe Annecy – Genève au détriment de la vallée de l’Arve. Une telle situation serait pour le moins dommageable.

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Le gouvernement français refuse le doublement du tunnel routier du Mont-Blanc

Posted by ardsl sur 17 septembre 2012

Le gouvernement français s’oppose au doublement du tunnel routier du Mont-Blanc.

Cette annonce fait suite aux déclarations de la SITMB (société italienne du tunnel Mont-Blanc) réclamant un second tube.

La bonne nouvelle a été dévoilée en avant-première vendredi 14 septembre par Éric Fournier, maire et président de la communauté de communes aux différents élus de la vallée.

Dans une lettre signée du ministre des Transports Frédéric Cuvillier, celui-ci assure en effet que « le gouvernement français ne poursuit nullement un tel projet qui serait contradictoire avec la politique des transports transalpine que nous conduisons conjointement avec le Gouvernement italien […] Ce que la SITMB appelle “projet” n’est absolument pas à l’ordre du jour pour les autorités françaises ».

Évidemment, la lecture de cette missive a été reçue avec le sourire par les élus de la vallée de Chamonix qui, prudents, ont tout de même voté une motion d’opposition, lors du conseil communautaire de la Communauté de communes de la vallée de Chamonix, à ce projet qui n’en serait finalement pas un. Côté français en tout cas.

Vous pouvez aussi lire ou relire notre billet précédent sur le sujet avec les points de vue de la SITMB, de l’ATMB, d’Éric Fournier (maire NC de Chamonix et conseiller régional UDC), de Sophie Dion (députée UMP de Haute-Savoie), de Jean-Jack Queyranne (président PS de la Région Rhône-Alpes) et de Dominique Martin (conseillère régional et conseiller municipal FN de Cluses).

(Avec ledauphine.com).

 

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La SITMB pour un second tube au tunnel du Mont-Blanc ; Éric Fournier farouchement contre

Posted by ardsl sur 22 août 2012

50 ans après le percement d’un premier tube au tunnel du Mont-Blanc, certains défendent avec plus ou moins de discrétion le percement d’un second tube. La SITMB (Societa Italiana per Azioni per il Traforo del Monte Bianco) a pris publiquement position pour un second tube le 14 août 2012. Le maire de Chamonix, Éric Fournier, annonce son opposition totale à un tel projet. Explications et décryptage de l’ARDSL.

Si l’idée de percer une voie sous le Mont-Blanc est née au 19e siècle, c’est le 14 août 1962, il y a tout juste 50 ans, que les travaux s’achevaient sous le plus haut sommet d’Europe. Le 14 août 1962 se terminait le percement du tunnel du Mont-Blanc. La galerie longue de 11,6 km reliant Chamonix, en Haute-Savoie, à Courmayeur, dans la Vallée d’Aoste en Italie, n’a été ouverte aux automobilistes que trois ans plus tard, en 1965.

Jusqu’à l’ouverture du tunnel du Fréjus, en Savoie, en 1980, le tunnel du Mont-Blanc était la seule voie praticable l’hiver entre la France et l’Italie, en-dehors de la Côte d’Azur. L’idée d’un tunnel avait fait l’objet de plusieurs projets depuis le XIXe siècle. Bien que situé au pied du sommet le plus élevé des Alpes, ce site permettait de relier deux vallées de faible altitude, celles de Chamonix et d’Aoste.

Après plusieurs tentatives avortées, la France et l’Italie signent une convention en 1953. Les travaux débutent en janvier 1959. Les Italiens et les Français se rejoignent le 14 août 1962, avec un écart d’axe de seulement 13,5 mètres.

Fort de ses 11,6 km, le tunnel du Mont-Blanc a détenu le record mondial jusqu’en 1978, année de l’ouverture du tunnel d’Arlberg, en Autriche (13,972 km). Il a été également dépassé en 1980 par ceux du Fréjus (12,901 km) et du Saint-Gothard (16,918 km).

Le tunnel du Mont-Blanc est géré par un groupement européen d’intérêt économique formé par la SITMB et la société française ATMB (Autoroutes et Tunnel du Mont Blanc).

Drame de 1999

Le 24 mars 1999, un poids lourd transportant de la farine et de la margarine prend feu dans le tunnel. L’incendie se propage aux véhicules derrière lui. Il faudra deux jours pour le maîtriser. Trente-neuf personnes perdent la vie. Suite à cette tragédie, 380 millions d’euros ont été investis pour reconstruire totalement le tunnel, rouvert à la circulation en 2002 seulement.

Les véhicules légers représentent les deux tiers du trafic. En 2010, quelque 3300 voitures empruntaient le tunnel chaque jour, contre 1560 poids lourds et 44 autocars. Le chiffre d’affaires du tunnel, à péage, était de 162 millions d’euros en 2011, pour des charges d’exploitation de 85 millions d’euros.

La SITMB réclame un second tube routier pour le tunnel du Mont-Blanc

Au tunnel du Fréjus, la galerie de sécurité en cours de construction pourrait être transformée en un second tube de circulation (lire). Le trafic routier pourrait alors considérablement augmenter sur cet axe, au détriment du tunnel du Mont-Blanc et du fret ferroviaire.

Pour éviter une perte de trafic pour le tunnel du Mont-Blanc, certains défendent la construction d’un second tube routier au Mont-Blanc. C’est la position défendue publiquement le 14 août 2012 à Courmayeur, par la société italienne du tunnel du Mont-Blanc, la SITMB. Des paroles claires pour un projet de longues dates, mais apparemment enterré après la catastrophe de mars 1999. La SITMB a également attaqué le PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) de la vallée de l’Arve, qui vise à réduire la pollution constatée sur France.

Dans un communiqué diffusé mercredi 22 août, la Société italienne pour le tunnel du Mont-Blanc (SITMB) a réitéré sa proposition de « lancer une étude de faisabilité sur la réalisation d’un second conduit » sous le Mont-Blanc « afin de renforcer les normes de sécurité« .

« L’objectif (…) ne serait pas de doubler la capacité du tunnel mais de séparer les flux de circulation (…) et de permettre la régularité sur le long terme du trafic international« , ajoute la SITMB, qui affirme que « les grands tunnels routiers transalpins bougent déjà dans cette direction« , en citant les tunnels franco-italiens du col de Tende et du Fréjus et le tunnel suisse de Saint-Gothard.

Pour le versant italien du dossier, le prix colossal des travaux réalisés sur les ouvrages autoroutiers menant au tunnel est sans aucun doute un moteur de poids. En effet, le doublement du tunnel – et donc la possibilité d’augmenter très sensiblement la circulation des poids lourds –, pourrait accélérer le remboursement des emprunts contractés pour lesdits travaux. Une donnée non négligeable en cette période de crise, et quand on sait le prix de passage d’un poids lourd (jusqu’à 300,50€ l’aller simple et 472€ l’aller-retour) dans l’ouvrage transfrontalier, on peut sans crainte penser que les Italiens voient d’abord dans ce projet une rentrée d’argent importante à moyen terme.

Il faut une décision gouvernementale selon ATMB

Interrogé sur la position française sur le sujet, le président d’Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc (ATMB), Hugues Hourdin, répond : « si la Société italienne du tunnel du Mont-Blanc s’interroge sur un éventuel doublement du tunnel du Mont-Blanc, ATMB ne s’est pas associé à cette démarche. Cette décision relève des gouvernements français et italien, voire de la commission européenne, car elle concerne la politique européenne des transports. »

Néanmoins, ATMB n’est pas contre un accroissement du trafic au tunnel du Mont-Blanc. La société française mène des investissements en ce sens. Les travaux du passage à 3 voies de la rampe entre Chamonix et le tunnel du Mont-Blanc vont d’ailleurs prochainement démarrer.

Dominique Martin (FN) pour

Lors de la campagne électorale pour les élections législatives, deux candidats ont défendu la construction d’un second tube au Mont-Blanc : Dominique Martin (Front National, conseiller régional et conseiller municipal de Cluses) et Romain Fromaget (Debout La République). Ils ont obtenu respectivement 14,55% et 0,34% des voix lors du premier tour dans la sixième circonscription de Haute-Savoie.

Le maire de Chamonix, Éric Fournier

Éric Fournier (NC) farouchement contre

Pour Éric Fournier (Nouveau Centre), maire de Chamonix, président de la communauté de communes de Chamonix et conseiller régional, la création d’un second tube au tunnel du Mont-Blanc est intolérable. Il évoque une « pure provocation« . Il dénonce en bloc ce projet. « Pour la vallée de Chamonix, vouloir entreprendre un tel projet, c’est ignorer, voire bafouer, les attentes de notre territoire et de ses habitants comme celles de tous les amoureux du massif ! À l’heure où ce territoire subit déjà de manière récurrente des pollutions atmosphériques inacceptables principalement liées aux circulations routières transfrontalières que nous avons entrepris de réduire via la mise en œuvre d’un Plan de Protection de l’Atmosphère, l’hypothèse d’un doublement des capacités du tunnel relève de la pure provocation ! C’est en effet la santé même de la vallée et de ses habitants qui est en jeu et que la réalisation de ce « projet » compromettrait irrémédiablement ».

Éric Fournier a sollicité un entretien téléphonique dans les plus brefs délais avec Delphine Batho, la ministre de l’Écologie.

Un « argument fallacieux » selon Sophie Dion

Sophie Dion, la députée UMP de la sixième circonscription de Haute-Savoie a exprimé son intention de rencontrer les représentants italiens avec le maire de Chamonix, Éric Fournier, et a affirmé que « c’est une mauvaise solution, une mauvaise idée. Elle n’est voulue ni par la société française du tunnel, ni par l’État francais. L’argument de dire que c’est pour la sécurité est totalement inopérant et fallacieux. D’autant qu’on ne peut contester que cela apporterait un trafic plus important« .

Où en est-on du dossier du second tube dans le tunnel du Mont-Blanc ?

« J’y suis en opposition totale, en accord d’ailleurs avec Éric Fournier le maire de Chamonix. Il y aura la rencontre de la conférence intergouvernementale en octobre à Rome, la question va se reposer. Aujourd’hui, la société française est contre, le gouvernement plutôt contre aussi, les élus également. Je ne sais pas s’il y aura un avis aussi explicite qu’on pourrait le souhaiter de la part du gouvernement, mais il n’y aura pas de démarche en faveur de cela en tout cas. »

Le Plan de pollution de l’atmosphère, contre lequel l’Italie a déposé un recours, devrait aussi y être abordé…

« Oui. C’est un recours de principe de droit : un moyen de légalité sur le respect de la procédure, la hiérarchie des normes et une atteinte au principe de libre circulation. Aujourd’hui, les sociétés française et italienne discutent et je pense qu’elles vont s’entendre pour que cela ne se termine pas à la barre du tribunal. Je souhaite vraiment qu’il y ait un terrain d’entente entre la France et l’Italie. L’idée consistera à engager des discussions sur la régulation journalière des poids lourds en transit de manière à concilier la protection de l’environnement et l’activité de nos entreprises notamment celles de la Vallée de l’Arve. Mon espoir, c’est qu’on débouche sur un accord en liaison avec le préfet. Ce n’est pas un problème de quotas. L’idée d’une sorte de contingentement, une régulation par jour et par catégorie est une idée qui me paraît raisonnable. Mais c’est une discussion qu’il faut engager, pas une position déjà tranchée. »

Jean-Jack Queyranne (PS) : « la priorité est au ferroviaire, pas au routier »

Pour le président socialiste de la Région Rhône-Alpes, « la priorité n’est pas au routier mais au ferroviaire, particulièrement au TGV Lyon – Turin. J’attends d’ailleurs du sommet franco-italien à la fin de l’année à Lyon, une confirmation de l’engagement ferme des deux gouvernements sur ce sujet. »

EÉLV monte au créneau

Les militants locaux du parti écologiste ont sauté sur leur plume la plus affûtée pour écrire à qui de droit, au gouvernement. Pas moins de trois lettres à trois ministres. Une pour la ministre de l’Écologie, une deuxième pour la ministre de la Santé et une troisième pour celle de l’Égalité, des Territoires et du Logement.

À la première, Delphine Batho, ils rappellent que “l’État français est inculpé par l’Union européenne pour non-respect des directives européennes de qualité de l’air, et risque d’avoir à verser une amende de 10 millions d’euros par année de dépassement et de 240000 euros par jour de dépassement.”

Pour la deuxième, Marisol Touraine, ils soulignent que “le coût des effets de la pollution atmosphérique sur la santé est encore largement supérieur puisqu’il est estimé à 35 milliards d’euros par an pour la France, dont 20 milliards seraient imputables à la pollution générée par le transport routier« .

À la troisième, Cécile Duflot, ils assurent sur le “report systématique des camions TIR vers le rail grâce à la ligne ferroviaire historique du Mont-Cenis et de son service de ferroutage entre Aiton, en France, et Orbassano, en Italie, est immédiatement réalisable”.

Et à tous, ils préviennent : ”nous ne comprendrions pas une autre position ou un silence du gouvernement sur ce sujet, nous attendons une rupture par rapport à la politique du tout routier“.

Voilà qui a le mérite d’être clair.

(Avec ATS, Le Dauphiné Libéré, lemessager.fr, AFP, La Tribune de Genève et Le Messager).

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Chamonix : 11 trains supplémentaires pour la fête des guides

Posted by ardsl sur 14 août 2012

La traditionnelle fête des guides de Chamonix  a lieu mercredi 15 août.

L’entrée au spectacle son et lumière prévu sur le site des Gaillands coûte 13€ (sauf pour les moins de 12 ans qui peuvent accéder gratuitement au site).

Programme détaillé

  • 15h : ouverture du site
  • 15h – 18h : accro-park, tyrolienne et slackline (2€ par atelier, à partir de 110cm – accès slackline gratuit)
  • 16h – 20h : exposition et vente de photos de David Ravanel (guide et photographe)
  • 18h – 18h30: démonstration de secours héliporté par le PGHM de Chamonix
  • 18h30 à 18h45 : show parapente avec Baptiste Rousset (champion de France 2010 de parapente acrobatique)
  • 18h45 – 19h45 : discussions autour du métier de guide et de la passion de la montagne avec Christophe Profit (trilogie hivernale des 3 grandes faces nords des Alpes : Grandes Jorasses, Eiger et Cervin) et Yannick Graziani (spécialiste des expéditions en Himalaya)
  • 20h – 21h20 : apéro concert avec le groupe « Swing Vals et Tralala » (jazz manouche / swing/ chansons françaises)
  • 21h30 : Spectacle Son et Lumière créé et joué par la compagnie des guides de Chamonix.
  • 22h30 : Feu d’artifice
  • à partir de 23h : « Charlotte Band » (concert funk / soul / reggae).

Accès au site des Gaillands

Il est recommandé d’utiliser les transports publics. Le billet d’entrée inclut l’accès en transports publics. En effet, il est très compliqué d’accéder aux Gaillands en voiture le soir du 15 août… et encore plus de se garer à proximité du site ! Il est donc préférable d’utiliser les navettes Chamonix Bus ou les trains SNCF (TER Rhône-Alpes Mont-Blanc Express) mis gratuitement à disposition sous réserve de présentation de votre billet d’entrée Fête des Guides.

En train

Une rame TER du Mont-Blanc Express

Une rame TER du Mont-Blanc Express

La gare à proximité du site des Gaillands est la gare des Pèlerins.

Saint-Gervais – Les Pèlerins

Horaires pour se rendre sur le site des Gaillands.

  • Départs du Fayet à : 14h06, 16h06, 17h06, 18h06, 18h26, 19h06, 19h26, 20h06 et 21h06. Temps de parcours : 34 à 35 minutes.
  • Départs des Houches à : 14h30, 16h30, 17h30, 18h30, 18h52, 19h30, 19h52, 20h12, 20h30 et 21h30. Temps de parcours : 9 à 10 minutes
  • Départs des Bossons à : 14h38, 16h38, 17h38, 18h38, 19h00, 19h38, 20h00 et 20h22. Temps de parcours : 1 à 2 minutes.

Horaires pour quitter le site des Gaillands.

  • Départs en direction des Bossons à : 23h07, 23h37 (n° 545188) et 0h07 (n° 545190).
  • Départs en direction des Houches et du Fayet à : 23h37 (n° 545188) et 0h07 (n° 545190).

Chamonix – Les Pèlerins

Horaires pour se rendre sur le site des Gaillands.

  • Départs de Chamonix à : 14h11, 16h11, 17h11, 18h11, 19h11, 19h27 et 20h11, 20h50. Temps de parcours : 6 à 9 minutes.

Horaires pour quitter le site des Gaillands.

  • Départs en direction de Chamonix à : 23h17 et 23h46.

Télécharger :

En bus

Des navettes sont mises en place entre la parking du Grépon et le site des Gaillands.

  • Service assuré au départ du parking du Grépon de 18h45 à 21h30.
  • Service assuré au départ des Gaillands de 22h45 à 1h00.

La ligne 1 de Chamonix Bus (Le Tour – Le Prarion) dessert également Les Pèlerins (à proximité des Gaillands).

  • Départs du Tour à 14h30, 15h40, 16h45, 17h45, 18h45. Temps de parcours : 34 minutes.
  • Départs de Chamonix Sud à 14h58, 16h08, 17h13, 18,13 et 19h13. Temps de parcours : 4 minutes.
  • Départs du Prarion à 15h40, 16h50, 17h50 et 18h50. Temps de parcours : 14 minutes.
  • Départ des Bossons à 15h52, 17h02, 18h02 et 19h02. Temps de parcours : 2 minutes.

Horaires sens Le Prarion > Les Pèlerins

Horaires sens Le Tour > Les Pèlerins

Au départ du Tour, 5 services supplémentaires sont mis en place à destinations des Pèlerins (sans arrêt aux Grands Montets) à 17h50, 18h00, 18h50, 19h40 et 20h10.

Pour les retours, 2 services spéciaux sont mis en place au départ des Pèlerins à destination du Tour à 23h15 et 0h15.

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Bientôt des bus urbains à Bonneville, La Roche-sur-Foron, Reignier, Marignier, Saint-Pierre-en-Faucigny et Viuz-en-Sallaz

Posted by ardsl sur 13 août 2012

Bientôt des urbains en gare de La Roche-sur-Foron ?

Un nouveau réseau de transports urbains verra prochainement le jour en Haute-Savoie. 4 communautés de communes se sont entendues pour créer un syndicat mixte de transports : le SM4CC.

Le SM4CC a désormais la compétence pour organiser un réseau de transports urbains dans un territoire rassemblant plus de 80000 habitants sur 4 communautés de communes :

  • CCFG : Communauté de Communes Faucigny Glières
  • CCPR : Communauté de Communes du Pays Rochois
  • CCAS : Communauté de Communes Arve et Salève
  • CC4R : Communauté de Communes des quatre rivières

La CCFG (présidée par le député-maire UMP de Bonneville, Martial Saddier) regroupe les communes suivantes :

  • Bonneville : 12300 habitants.
  • Marignier : 6300 habitants.
  • Ayze : 2000 habitants.
  • Contamine-sur-Arve : 1700 habitants.
  • Vougy : 1500 habitants.
  • Le Petit-Bornand-les-Glières : 1100 habitants.
  • Brison : 500 habitants.

La CCPR (présidée par le maire UMP de Saint-Pierre-en-Faucigny, Marin Gaillard) regroupe les communes suivantes :

  • La Roche-sur-Foron : 10700 habitants.
  • Saint-Pierre-en-Faucigny : 6000 habitants.
  • Amancy : 2000 habitants.
  • Éteaux : 1700 habitants.
  • Arenthon : 1500 habitants.
  • Cornier : 1200 habitants.
  • Saint-Sixt : 900 habitants.
  • Saint-Laurent : 800 habitants.
  • La Chapelle-Rambaud : 200 habitants.

La CCAS (présidée par Noël Jacquemoud, maire de La Muraz) regroupe les communes suivantes :

  • Reignier-Ésery : 6800 habitants.
  • Pers-Jussy : 2600 habitants.
  • Monnetier-Mornex : 2200 habitants.
  • Nangy : 1500 habitants.
  • Arthaz-Pont-Notre-Dame : 1300 habitants.
  • Arbusigny : 1000 habitants.
  • La Muraz : 1000 habitants.
  • Scientrier : 1000 habitants.

La CC4R (présidée par Bruno Forel, maire de Fillinges) regroupe les communes suivantes :

  • Viuz-en-Sallaz : 4000 habitants.
  • Saint-Jeoire : 3300 habitants.
  • Fillinges : 3200 habitants.
  • Peillonnex : 1400 habitants.
  • Onnion : 1200 habitants.
  • La Tour : 1200 habitants.
  • Saint-Jean-de-Tholome : 900 habitants.
  • Marcellaz : 800 habitants.
  • Ville-en-Sallaz : 700 habitants.
  • Mégevette : 500 habitants.
  • Faucigny : 500 habitants.

Le nouveau réseau de transports devrait être complémentaires :

  • au TER (qui dessert les gares de Reignier, La Roche-sur-Foron, Saint-Pierre-en-Faucigny et Marignier).
  • au réseau Lihsa du conseil général de la Haute-Savoie (avec les lignes 12, 71, 72, 101, 102, 103, 111, 112, 313, T73 et T74).
  • au réseau TAC (géré par Annemasse Agglo, dont la ligne 5 dessert déjà l’hôpital de Findrol, situé sur la commune de Contamine-sur-Arve).

Le SM4CC aura pour vocation de déployer un réseau de transports collectifs par bus, desservir les services publics, les zones industrielles et zones d’activités, les lieux de vie, les centres-bourgs… en lignes régulières ou en transports en à la demande, et de mutualiser l’offre en matière de transports scolaires.

Ce nouveau syndicat de transports a été installé le 9 juillet 2012. Il est présidé par Gilbert Allard (vice-président de la CCPR et maire de Cornier). 3 vice-présidents ont été nommés : Stéphane Valli (vice-président de la CCFG), Bruno Forel et Jean-François Ciclet (vice président de la CCAS).

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Chamonix : déraillement au Montenvers

Posted by ardsl sur 7 août 2012

À 12h05 mardi 7 août, un déraillement sans gravité s’est déroulé sur le train du Montenvers à hauteur de la gare d’arrivée des Planards.

Le train roulant lentement, il s’est « posé » sur le ballast sans faire de blessé. La ligne comporte trois trains, un était en amont, l’autre en aval. Les passagers en amont ont du pu être acheminés jusqu’au lieu de l’incident, passer le problème à pied, et être acheminés jusqu’en bas dans le 3e train, manœuvre qui a duré jusqu’à 14h45, heure où la voie et la billetterie ont été rouvertes.

(Avec : latribunerepublicaine.fr).

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Chamonix – Courmayeur en car : 8 allers-retours quotidiens

Posted by ardsl sur 6 août 2012

La desserte par autocar entre Chamonix et Courmayeur a été renforcée. 8 allers-retours sont désormais assurés tous les jours jusqu’au 2 septembre.

Les services sont assurés par les autocaristes SAT et SAVDA.

Horaires

Les horaires ne sont pas optimisés pour permettre les correspondances avec le Mont-Blanc Express en gare de Chamonix.

Sens Italie > France

  • Courmayeur 8h45 – Chamonix 9h30 (jusqu’au 2 septembre)
  • Courmayeur 9h45 – Chamonix 10h30 (du 3 au 30 septembre)
  • Courmayeur 10h45 – Chamonix 11h30 (jusqu’au 29 septembre ; sauf les 9, 16 et 23 septembre)
  • Courmayeur 12h00 – Chamonix 12h45 (jusqu’au 2 septembre)
  • Courmayeur 13h45 – Chamonix 14h30 (jusqu’au 2 septembre)
  • Courmayeur 14h45 – Chamonix 15h30 (uniquement les 9, 16, 23 et 30 septembre)
  • Courmayeur 15h45 – Chamonix 16h30 (jusqu’au 2 septembre)
  • Courmayeur 16h00 – Chamonix 16h45 (du 3 au 29 septembre ; sauf les 9, 16 et 23 septembre)
  • Courmayeur 17h00 – Chamonix 17h45 (jusqu’au 29 septembre ; sauf les 9, 16 et 23 septembre)
  • Courmayeur 19h30 – Chamonix 20h15 (jusqu’au 2 septembre)
  • Courmayeur 23h00 – Chamonix 23h45 (jusqu’au 2 septembre)

Sens France > Italie

  • Chamonix 8h45 – Courmayeur 9h30 (jusqu’au 30 septembre)
  • Chamonix 10h15 – Courmayeur 11h00 (jusqu’au 2 septembre)
  • Chamonix 11h30 – Courmayeur 12h15 (jusqu’au 2 septembre)
  • Chamonix 11h45 – Courmayeur 12h30 (du 3 au 29 septembre ; sauf les 9, 16 et 23 septembre)
  • Chamonix 14h00 – Courmayeur 14h45 (jusqu’au 2 septembre)
  • Chamonix 15h00 – Courmayeur 15h45 (du 3 au 29 septembre ; sauf les 9, 16 et 23 septembre)
  • Chamonix 15h30 – Courmayeur 16h15 (jusqu’au 2 septembre)
  • Chamonix 16h00 – Courmayeur 16h45 (uniquement les 9, 16, 23 et 30 septembre)
  • Chamonix 17h00 – Courmayeur 17h45 (jusqu’au 2 septembre)
  • Chamonix 18h30 – Courmayeur 19h15 (jusqu’au 29 septembre ; sauf les 9, 16 et 23 septembre)
  • Chamonix 0h00 – Courmayeur 0h45 (jusqu’au 2 septembre).

Tarifs

  • Aller simple : 13€.
  • Aller-retour : 20€.

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Marguerite, l’inconnue du Tramway du Mont-Blanc

Posted by ardsl sur 6 août 2012

Anne au col de Voza. Photo : Daniel Zorloni.

Depuis 1957, au rythme cadencé de la crémaillère, elles promènent des milliers de visiteurs et alpinistes par an. Entre Le Fayet (580 m) et le Nid d’Aigle (2380 m). Marie, Jeanne et Anne sont les trois piliers de la flotte du Tramway du Mont-Blanc. Les trois motrices les plus anciennes de cette vallée et surtout les plus hautes de France. Parées de bleu, de vert ou de rouge, ces vieilles demoiselles ont conservé leur jeunesse d’antan grâce à ces prénoms gravés à jamais sur le fronton des deux wagons. À l’époque, n’étaient-elles, pas de charmantes adolescentes ?

Qui aujourd’hui, se souvient de l’histoire des prénoms du TMB ? Peu de monde. À l’exception des mémoires ouvrières du train ou des anciens de la cité thermale. Pourtant, cette question, sur le quai, on l’entend tous les jours, si ce n’est toutes les heures : “Dis papa, pourquoi le train s’appelle Anne, Marie et Jeanne ?” Alors comment tout a commencé ? Voici l’histoire vraie, avec certes, quelques libertés d’interprétation propres à la rendre plus légendaire.

Dans les années 1950, le TMB avait pour directeur Pierre Noury. Ce chef d’entreprise était aussi à la tête de huit enfants. Thomas, Marie, Dominique, Anne, Jeanne, Marguerite-Marie, Ambroise et Jérôme. Les usages ferroviaires, et ça n’a pas changé, veulent que les trains portent des numéros.

Pierre Noury va révolutionner ce train-train quotidien. On est en 1957. Il attend de pied ferme ces trois nouvelles motrices. Quand la première arrive en janvier, il décide de lui donner le prénom de sa première fille, Marie. Quand la seconde fit son entrée en gare en avril, il n’eut pas le choix : Anne lui avait déjà bien fait comprendre qu’elle aussi aurait le même privilège que son aînée. Les lettres dorées… Quant à la troisième, livrée en juin, Jeanne n’eut rien à dire, la chose était entendue. Elle porterait son prénom. Mais voilà il y avait une quatrième fille. Mais pas de projet de quatrième motrice. Alors Pierre Noury expliqua longtemps à sa benjamine Marguerite-Marie, qu’en choisissant Marie pour la première motrice, il avait bien sûr pensé à elle aussi. Il lui souffla même que si ses finances lui avaient permis d’en avoir une quatrième, sans réfléchir elle se serait appelée Marguerite… Au fond les plus malchanceux dans cette histoire, ce sont Thomas, Dominique, Ambroise et Jérôme ! Qui savait qu’ils existaient avant aujourd’hui…

REPÈRES

Pour s’y rendre

Au départ du Fayet, le Tramway du Mont-Blanc grimpe en 1h15 le dénivelé de 580 m à 2372 m.

Six arrêts offrent aux randonneurs de nombreuses possibilités de départ d’excursion : Saint-Gervais, 792 m ; Motivon, 1400 m ; Col de Voza, 1653 m ; Bellevue, 1794 m ; Mont-Lachat, 2115 m et le Nid d’Aigle, 2380m, devant le glacier de Bionnassay (fermé cet été en raison de travaux).

Le saviez-vous ?

Le TMB n’a connu aucune modification de parcours depuis sa création en 1907.

Le TMB est à présent électrique mais ne va guère plus vite qu’hier, 12 km/h ! Mais il faut l’excuser, la pente est raide entre 8 et 9%. Et à cette allure ce qui est bien c’est qu’on profite du magnifique paysage.

Horaires

Les horaires ne sont pas cadencés et pas synchronisés avec les TER desservant la gare SNCF du Fayet.

10 allers-retours sont assurés jusqu’au 26 août. Départs du Fayet à 7h20, 8h40, 9h40, 10h10, 11h30, 12h30, 13h40, 14h40, 15h50 et 17h30. Retours au Fayet à 9h35, 11h10, 11h50, 12h55, 14h00, 15h05, 16h10, 17h15, 18h25 et 19h50.

7 allers-retours sont assurés du 27 août au 23 septembre. Départs du Fayet à 8h00, 9h20, 10h20, 11h50, 13h10, 14h10 et 15h40. Retours au Fayet à 10h15, 11h45, 12h45, 14h05, 15h35, 16h35 et 18h00.

Tarifs

L’aller-retour plein tarif entre Le Fayet et Mont-Lachat coûte 30,40€.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Mont-Blanc Express : point sur les travaux en cours et ceux à venir

Posted by ardsl sur 27 juillet 2012

Le chantier de modernisation de la ligne du Mont-Blanc Express, conduit par RFF, concerne 12 kilomètres sur les 36 que compte la ligne de Saint-Gervais au Châtelard. On est donc loin d’une modernisation « totale ».

Il est prévu en 2012 :

  • renouvellement voie ballast (RVB) sur la section Argentière – Montroc (y compris les voies en gare). Cette portion avait déjà été traitée à 90% par les agents de l’Établissement SNCF du Mont-Blanc (ÉMB) depuis 2009 .
  • RVB entre la sortie des Praz de Chamonix et La Joux incluant la gare des Tines. Cette portion de ligne une fois traitée, les trains pourront à nouveau monter au moins à Argentière l’hiver 2012-2013 comme au printemps 2012. C’est l’entreprise Maïa Rail qui effectue ces travaux. La même société a rénové dernièrement une centaine de kilomètre de la ligne des Chemins de Fer de Provence. Du matériel ferroviaire lourds de travaux doit arriver d’Italie dans les prochaines semaines.

Pour 2013 :

  • RVB sur la section Servoz – Les Houches en priorité au printemps.
  • RVB du tunnel des Montets au Châtelard Frontière à l’automne. C’est l’entreprise Maïa Rail qui effectuera ces travaux.

Lors de ces opérations, les traverses en bois sont remplacées par des traverses métalliques et les rails en barre des 36 mètres ou de 6 mètres pour les plus anciens sont remplacés par des long rails soudés (LRS) pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres de longueur. Les zones en gare resteront munies de traverses en bois.

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Une nouvelle signalisation

La modernisation passe aussi par le changement du système d’exploitation qui intègre une nouvelle signalisation lumineuse automatique (identique à celle des TMR entre Le Châtelard Frontière et Martigny) qui sera toujours gérée depuis un poste centralisé à Saint-Gervais.

Le réseau filaire souterrain de la ligne sera totalement refait avec création de locaux techniques informatisés dans toutes les gares de croisement (et également au Fayet). Ces opérations ont lieu en même temps que les travaux de voie, de 2012 à 2013.

Les nouveaux signaux lumineux seront implantés de 2013 à 2014.

Vue aérienne de la zone « dans le cadre » du futur pont-rail de 82 mètres à Passy. Photo : Daniel Zorloni.

Les ponts

Deux petits ponts seront remplacés, l’un à Vallorcine, l’autre près des Houches.

Le pont-rail de Passy sera reconstruit avec un nouveau tablier de 82 mètres de long en forme de S enjambant un nouveau carrefour giratoire voulu par le Conseil général de la Haute-Savoie et la commune de Passy. Cette opération génèrera à elle seule la coupure de la ligne Saint-Gervais-les-Bains – Chamonix en 2013 en même temps que la coupure Chamonix – Le Châtelard Frontière soit une fermeture totale de toute la ligne pendant environ 3 mois.

Une plante rare à préserver 

Comme souvent pour des chantiers routiers et ferroviaires, des investigations ont fait ressortir un risque d’impact négatif sur la faune, à savoir une plante rare, la Sélaginella helvetica, une espèce protégée.

Une clôture autour des plants situés en bord de voie mais hors des limites du chantier a été réalisée. Quand aux plans mis en danger directement, une équipe de naturalistes du Muséum National d’Histoire Naturelle est venue les prélever en juillet pour les mettre en culture au jardin botanique de Samoëns. Conservés et multipliés, ils seront réimplantés à la fin des travaux.

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Vallorcine privée de trains durant l’hiver 2012-2013 !

Posted by ardsl sur 27 juillet 2012

Les trains ne pourront pas emprunter le tunnel des Montets avant décembre 2013. Photo : Daniel Zorloni.

RFF vient de confirmer que le tunnel des Montets ne sera pas ouvert au trafic ferroviaire durant l’hiver 2012-2013. Conséquence la commune de Vallorcine sera privée de desserte ferroviaire jusqu’en décembre 2013 ! Explications et décryptage.Initialement, RFF avait annoncé que le trafic ferroviaire au tunnel des Montets serait possible durant l’hiver 2012-2013. Mais le 8 décembre, aucun train ne rentrera dans l’ouvrage. Il faudra attendre l’hiver 2013-2014 pour que les rames du Mont-Blanc Express n’atteignent à nouveau Vallorcine. La desserte ferroviaire de Vallorcine est interrompue depuis le 2 avril 2012.Dès l’interception de la voie entre Argentière et Le Châtelard en avril 2012, la voie ferrée et la dalle routière du tunnel des Montets ont été démontées pour engager sans attendre les travaux de renforcement et d’étanchéification de la voûte en même temps que la reconstruction des réseaux de drainage et d’alimentation en énergie et communications, première phase de l’opération « tunnel ».

Une demie-surprise pour une demie-fonctionnalité

Mais très vite, quelques indiscrétions ont laissé entendre que les premiers travaux sur la voûte avaient mis en lumière des aléas structurels susceptibles de ralentir l’évolution du chantier. Côté RFF cependant rien n’a filtré, ni pour confirmer, ni pour réfuter cette éventualité.

Ce n’est un secret pour personne et de notoriété historique, ce tunnel et sa voûte centenaire en maçonnerie jointée subissent en effet de très fortes pressions hydrauliques par la présence contigüe de cours d’eau de surface et souterrains ; et les infiltrations d’eau dans le tunnel sont parfois conséquentes. Des problèmes géologiques qui avaient déjà généré un retard important lors de la construction du tunnel et même une modification de son tracé qui devait être rectiligne à l’origine, devenu curviligne pour éviter justement de grosses poches d’eau.

À la mi-juillet, RFF a donc enfin annoncé officiellement que le tunnel ne pourra pas être parcouru par les trains pendant tout l’hiver. En revanche, il sera bien ouvert aux voitures suivant les dispositifs existants. À savoir, un alternat pour faire passer les voitures en convois sécurisés à chaque fois que la route du col des Montets sera fermée.

Compte tenu des indices donnés par RFF, on peut vraisemblablement penser que c’est bien la voûte qui donne du fil à retordre à l’entreprise de travaux publics à l’œuvre. D’ici décembre 2012, la nouvelle plateforme en béton (radier) devrait être terminée au moins pour le passage des voitures. En effet, les travaux d’étanchéité doivent être terminés avant ceux d’installation des nouveaux réseaux sous le radier. Et la voie ne pourra être noyée dans la dalle de béton que lorsque les opérations précédentes seront terminées. Ce qui explique pourquoi il est envisagé un accès aux voitures cet hiver mais pas aux trains. On peut estimer à deux mois le retard pris soit le temps de pose de la voie, du rail de contact et l’enrobage béton.

À terme, la dalle intégrera la voie ferrée comme pour une voie de tramway en milieu urbain. La chaussée sera donc plus large et le gabarit au point le plus haut sensiblement augmenté alors qu’avant, la dalle routière de 2,40 m de large était collée contre un coté de la voûte.

La seconde phase 2013 « tunnel » concernera le système de sécurité nécessaire pour la traversée routière de cet ouvrage de 1882 mètres comportant une ventilation, des niches de sécurité et des dispositifs de détections d’incendie. L’ensemble sera à terme piloté par un poste de commande et de secours centralisé en lien avec les services de secours.

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Protestations à Vallorcine

En mai 2012, à Vallorcine, un collectif de défense est monté au créneau pour dénoncer un manque de concertation avant les travaux entre RFF et la population. Au cœur du débat, la mise sur route du trajet entre Vallorcine et Châtelard Frontière. Les membres du collectif ont demandé à SNCF et RFF de revoir la copie pour assurer des navettes ferroviaires sur ce tronçon de 2,5 km pour éviter des trajets par autocar jugés dangereux, surtout en hiver.

Selon eux, les TMR exploitants la partie suisse de la ligne seraient d’accord pour assurer ce service comme ils le font déjà en temps normal. Or, pour des raisons de sécurité, RFF a démonté la totalité des réseaux de communication et d’alimentation électrique de Vallorcine au Châtelard.

Près de la frontière, la voie est déjà partiellement démontée.  Photo : Daniel Zorloni.

Près de la frontière, la voie partiellement démontée. La ligne jusqu’à Vallorcine est techniquement impraticable par les trains, sans système de communication et de sécurité reliés depuis Montroc au centre de régulation du Fayet et à cause de règlements de procédures de sécurité incompatibles avec ceux des TMR. À l’automne 2013 elle sera de toute façon totalement démontée pour être refaite à neuf entre le tunnel des Montets et Le Châtelard, pour 3 mois au moins.

L’évocation d’un tunnel restant interdit aux trains pour l’hiver a réalimenté la grogne. L’impossibilité d’assurer des transports collectifs par autocar via le tunnel lorsque le col sera fermé suscite de vives inquiétudes auprès de la population de Vallorcine et Montroc. Les scolaires et quelques usagers employés à Chamonix seraient impactés, obligeant à leur transport par voiture si le col ferme. Si la problématique restera limitée aux seules périodes de fermeture du col soit quelques jours dans l’hiver, c’est surtout l’optique d’une desserte routière autocar sur route enneigée via le col des Montets (à 1461 mètres d’altitude) qui provoque un vif émoi. Des solutions sont de toute façon déjà à l’étude pour pallier à l’écart de capacité entre le train (de 100 à 210 places assises pour le train, jusqu’à 300 voyageurs pour un train long) et d’éventuels véhicules de transports collectifs devant traverser le tunnel.

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