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Archive for the ‘Suisse’ Category

Du changement dans la desserte TGV Genève – Paris à partir du 9 décembre

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

La desserte TGV Paris – Genève va connaître plusieurs modifications à partir du 9 décembre 2012, date d’entrée en vigueur du service 2013. Tour d’horizon des évolutions.

Le service 2013 entre Paris et Genève se différencie du service 2012 par des réductions de fréquence du lundi au jeudi, des dessertes supplémentaires le week-end, des modifications d’horaires et des arrêts supplémentaires à Bourg-en-Bresse.

Lyria va réduire le nombre de fréquences au départ de Genève du lundi au jeudi

Du lundi au jeudi, il n’y aura plus que 9 allers et 8 retours, soit un départ de Genève en moins (au lieu de 9 allers-retours). Le vendredi, il y aura toujours 10 allers et 9 retours.

Du lundi au vendredi, le TGV de 12h29 au départ de Genève est supprimé. Les voyageurs au départ de Genève, devront se reporter sur le TGV de 9h42 ou celui de 14h29 (sauf le vendredi où il y aura désormais un départ à 11h42).

Lyria augmente le nombre de fréquences le week-end

Le week-end, il y aura désormais 7 allers-retours entre Paris et la cité de Calvin. Lyria renforce son offre du samedi matin au départ de Genève en ajoutant un départ supplémentaire à 7h42. Lyria renforce son offre le dimanche après-midi au départ de Paris avec un départ supplémentaire à 16h11

Des horaires modifiés

Lyria a décidé de modifier les horaires du premier train au départ de la cité de Calvin le dimanche et fêtes. Le premier départ de Genève est repoussé à 8h29 (au lieu de 6h12).

L’offre de fin d’après-midi est modifiée au départ de Genève avec la création d’un départ  à 17h42 tous les jours, la suppression du TGV de 15h42 (circulant en 2012 du dimanche au vendredi). La nouvelle offre comprend donc un départ toutes les heures : 16h29, 17h42, 18h29 et 19h42. À noter que le TGV de 18h29 ne circulera plus les samedis.

Des arrêts supplémentaires à Bourg-en-Bresse

Les TGV partant de Genève à 7h42 et de Paris à 12h11 desserviront désormais Bourg-en-Bresse. Ces arrêts supplémentaires compensent le détournement d’un aller-retour Annecy – Paris par Chambéry (lire).

Genève > Paris (à compter du 9 décembre)

  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9760 (Genève 6h12 – Bellegarde 6h40/43 – Nurieux 7h06/08 – Bourg-en-Bresse 7h33/36 – Paris 9h27). Soit 3h15.
  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9764 (Genève 7h42 – Bellegarde 8h07/09 – Bourg-en-Bresse 8h55/58 – Paris 10h49). Soit 3h07.
  • Le dimanche et fêtes (sauf du 13 au 27 janvier) : TGV 9766 (Genève 8h29 – Bellegarde 8h56/9h00 – Nurieux 9h23/25 – Bourg-en-Bresse 9h54/57 – Paris 11h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9768 (Genève 9h42 – Bellegarde 10h07/10 – Paris 12h49). Soit 3h07.
  • Le vendredi :  TGV 9770 (Genève 11h42 – Bellegarde 12h08/10 – Paris 14h49). Soit 3h07.
  • Le week-end et fêtes : TGV 9772 (Genève 13h42 – Bellegarde 14h07/10 – Paris 16h49). Soit 3h07.
  • Sauf le week-end et fêtes : TGV 9774 (Genève 14h29 – Bellegarde 14h58/15h01 – Bourg-en-Bresse 15h54/57 – Paris 17h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9778 (Genève 16h29 – Bellegarde 16h56/17h00 – Bourg-en-Bresse 17h54/57 – Paris 19h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9776 (Genève 17h42 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h49). Soit 3h07.
  • Sauf le samedi : TGV 9780 (Genève 18h29 – Bellegarde 18h58/19h10 – Paris 21h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9784 (Genève 19h42 – Bellegarde 20h07/10 – Paris 22h49). Soit 3h07.

Paris > Genève (à compter du 9 décembre)

  • Sauf le week-end et fêtes : TGV 9761 (Paris 7h11 – Bellegarde 9h47/50 – Genève 10h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9763 (Paris 8h11 – Bourg-en-Bresse 10h01/04 – Bellegarde 10h58/11h01 – Genève 11h27). Soit 3h16.
  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9765 (Paris 9h11 – Bellegarde 11h47/50 – Genève 12h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris 11h11 – Bellegarde 13h48/51 – Genève 14h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris 12h11 – Bourg-en-Bresse 14h02/04 – Bellegarde 14h58/15h01 – Genève 15h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9775 (Paris 15h11 – Bellegarde 17h48/51 – Genève 18h16). Soit 3h05.
  • Sauf le samedi : TGV 9777 (Paris 16h11 – Bourg-en-Bresse 18h02/05 – Bellegarde 18h58/19h01 – Genève 19h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9781 (Paris 18h11 – Nurieux 20h31/34 – Bellegarde 20h58/21h01 – Genève 21h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris 19h11 – Bourg-en-Bresse 21h02/04 – Bellegarde 21h50/53 – Genève 22h19). Soit 3h08.
  • Le vendredi : TGV 9789 (Paris 20h11 – Bourg-en-Bresse 22h02/04 – Bellegarde 22h58/23h01 – Genève 23h27). Soit 3h16.
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La ligne du Mont-Blanc Express en travaux depuis le 2 avril

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Les travaux de modernisation de la ligne ferroviaire du Mont-Blanc Express et du tunnel des Montets ont débuté lundi 2 avril 2012.

Le chantier est mené sur deux années consécutives, avec une interruption de 4 mois en période hivernale.

La desserte ferroviaire est suspendue entre Argentière et Chamonix depuis le 4 juin 2012. Pour se rendre à Vallorcine, il faudra prendre un car entre Chamonix et Vallorcine. Photo : Daniel Zorloni

Pour 2012, le trafic ferroviaire est suspendu entre Argentière et Le Châtelard frontière du 2 avril au 8 décembre. Il est également suspendu entre Argentière et Chamonix du 4 juin au 8 décembre. Une interruption de deux semaines a lieu entre Chamonix et Saint-Gervais du 10 au 27 avril.

Du lundi 2 au lundi 9 avril 2012

Les trains ont circulé entre Saint-Gervais et Argentière sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Un service de cars a été mis en place entre Argentière et Le Châtelard Frontière. Ces cars n’ont pas desservi pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Argentière.

Au Châtelard frontière, les correspondances avec les trains des TMR étaient possibles en 10 minutes dans le sens France > Suisse.

En revanche, dans le sens Suisse > France, les correspondances n’étaient pas respectées. Les voyageurs devaient attendre le car suivant 55 minutes au Châtelard Frontière ! Ainsi il fallait 2h30 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h44 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 2 au 9 avril

Du mardi 10 au dimanche 29 avril 2012

Les trains ont circulé entre Chamonix et Argentière sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Des services de cars ont été mis en place :

  • entre Argentière et Le Châtelard Frontière. Ces cars ne desservaient pas Montroc.
  • entre Saint-Gervais et Chamonix. Ces cars ne desservaient ni Chedde, ni Vaudagne, ni Viaduc Sainte-Marie, ni Chamonix Aiguille du Midi. Aux Houches, les cars s’arrêtent à Saint-Antoine. Les cars desservent Chamonix Sud.
  • entre Saint-Gervais et Chedde.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Argentière, Chamonix et Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances étaient possibles en 10 minutes dans le sens France > Suisse.

En revanche, dans le sens Suisse > France, les correspondances n’étaient pas respectées. Les voyageurs devaient attendre le car suivant 55 minutes au Châtelard Frontière ! Ainsi il fallait 2h30 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h44 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 10 au 29 avril

Du lundi 30 avril au dimanche 3 juin 2012

Les trains ont circulé entre Saint-Gervais et Argentière sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Un service de cars était mis en place entre Argentière et Le Châtelard Frontière. Ces cars ne desservaient pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Argentière.

Au Châtelard frontière, les correspondances étaient possibles en 10 minutes dans le sens France > Suisse.

En revanche, dans le sens Suisse > France, les correspondances n’étaient pas respectées. Les voyageurs devaient attendre le car suivant 55 minutes au Châtelard Frontière ! Ainsi il fallait 2h30 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h44 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 30 avril au 3 juin

Du lundi 4 juin au dimanche 27 août  et du samedi 1er décembre au samedi 8 décembre 2012

Les trains circulent entre Saint-Gervais et Chamonix sur France et entre Le Châtelard frontière et Martigny sur Suisse.

Un service de cars est mis en place entre Chamonix et Le Châtelard Frontière. Ces cars desservent Le Châtelard Frontière, Vallorcine, Le Buet, Argentière, La Joux (tennis des Îles), Les Tines, Les Praz (téléphérique Flégère), Chamonix médiathèque, Chamonix place Mont-Blanc et Chamonix gare SNCF. Ces cars ne desservent pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement sont assurées à Chamonix et au Châtelard Frontière.

À Chamonix, les correspondances sont possibles en 5 minutes dans le sens Saint-Gervais > Argentière et en 41 minutes dans le sens Argentière > Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances sont possibles en 15 minutes dans le sens France > Suisse et en 22 minutes en sens inverse.

Ainsi il faudra 1h49 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h43 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 4 juin au 8 décembre

Du lundi 27 août au dimanche 30 septembre 2012

Les trains circulaient entre Saint-Gervais et Chamonix sur France et entre Finhaut et Martigny sur Suisse.

Entre Finhaut et Le Châtelard-Frontière, les trains circulaient uniquement entre 5h30 et 18h. Les circulations après 18h étaient assurées par autocar.

Un service de cars était mis en place entre Chamonix et Le Châtelard Frontière. Ces cars desservaient Le Châtelard Frontière, Vallorcine, Le Buet, Argentière, La Joux (tennis des Îles), Les Tines, Les Praz (téléphérique Flégère), Chamonix médiathèque, Chamonix place Mont-Blanc et Chamonix gare SNCF. Ces cars ne desservaient pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement étaient assurées à Chamonix et au Châtelard Frontière.

À Chamonix, les correspondances étaient possibles en 5 minutes dans le sens Saint-Gervais > Argentière et en 41 minutes dans le sens Argentière > Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances étaient possibles en 15 minutes dans le sens France > Suisse et en 22 minutes en sens inverse.

Ainsi il fallait 1h49 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h43 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 4 juin au 8 décembre

Du lundi 1er octobre au vendredi 30 novembre 2012

Les trains circulent entre Saint-Gervais et Chamonix sur France et entre Le Trétien et Martigny sur Suisse.

Entre Le Trétien et Le Châtelard-Frontière, les trains circulent uniquement entre 5h30 et 17h41. Les circulations après 17h41 sont assurées par autocar.

Un service de cars est mis en place entre Chamonix et Le Châtelard Frontière. Ces cars desservent Le Châtelard Frontière, Vallorcine, Le Buet, Argentière, La Joux (tennis des Îles), Les Tines, Les Praz (téléphérique Flégère), Chamonix médiathèque, Chamonix place Mont-Blanc et Chamonix gare SNCF. Ces cars ne desservent pas Montroc.

Les correspondances entre les trains et les cars de remplacement sont assurées à Chamonix et au Châtelard Frontière.

À Chamonix, les correspondances sont possibles en 5 minutes dans le sens Saint-Gervais > Argentière et en 41 minutes dans le sens Argentière > Saint-Gervais.

Au Châtelard frontière, les correspondances sont possibles en 15 minutes dans le sens France > Suisse et en 22 minutes en sens inverse.

Ainsi il faut 1h49 pour effectuer un trajet Martigny > Chamonix (contre 1h43 en sens inverse).

Horaires du Mont-Blanc Express du 4 juin au 8 décembre

Desserte de Montroc

Les voyageurs au départ ou à destination de Montroc doivent emprunter la ligne 1 de Chamonix Bus.

Horaires de la ligne 1 entre Chamonix et Montroc

Lire aussi l’avis de l’autorité environnementale et les finalités des travaux.

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Une ligne ferroviaire régionale sur deux pourrait disparaître

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

En Suisse, la quasi totalité des lignes secondaires bénéficient au minimum d’une cadence horaire. C’est le cas de la ligne Saint-Maurice – Saint-Gingolph, où les rames Domino effectuent leur terminus, en attendant la réouverture de la ligne menant à Évian.

Pas moins de 175 lignes ferroviaires régionales sur les 300 que compte la Suisse risquent d’être remplacée par des bus. Cette menace est inscrite dans une nouvelle ordonnance mise en consultation la semaine dernière.

L’Office fédéral des transports (OFT) veut réduire les coûts du transport ferroviaire. Selon ses plans, le trafic régional doit atteindre à l’avenir une couverture des coûts d’au moins 50%. Parmi les 300 lignes ferroviaires régionales, environ 175 se trouvent en dessous de ce seuil.

Si les projets de l’OFT se concrétisent, les alternatives économiques d’une ligne sur deux seront examinées avant d’effectuer des investissements importants. L’établissement de critères unifiés devrait rendre possible l’examen au cas par cas, explique l’OFT.

Rapport coût-bénéfice

Le projet de couverture des coûts pour les lignes régionales fait partie d’une ordonnance édictée dans le cadre de la réforme des chemins de fer 2. Celui-ci a été mise en consultation la semaine dernière, rapporte la NZZ am Sonntag. Les cantons et autres destinataires ont jusqu’au 22 novembre pour prendre position.

Selon le projet d’ordonnance, les commanditaires de lignes ferroviaires avec une couverture des coûts en dessous de 50% devront vérifier s’il n’existe pas d’offre avec un meilleur rapport coût-bénéfice. Pour éviter des erreurs d’investissement, il faut aussi tenir compte de l’état de l’infrastructure existante.

Pour une ligne rénovée entièrement récemment, un transfert du rail au bus n’a en règle générale pas de sens, précise le projet d’ordonnance. Si une ligne ferroviaire sert avant tout au transport régional des voyageurs, elle peut le cas échéant être remplacée. Il en résulterait des économies élevées du côté de l’infrastructure.

Matériel roulant

Si le tronçon concerné est de toute manière exploité pour d’autres types de trafic, comme celui des marchandises ou longues distances, les économies dues à l’infrastructure sont en revanche faibles. Une coordination trafic/infrastructure étroite est donc nécessaire, souligne l’OFT.

Un autre critère d’examen des lignes régionales non rentables est l’état du matériel roulant. Celui-ci est exploité pendant 20 à 30 ans au moins et ne peut pas être transféré tel quel d’une ligne à l’autre, en particulier sur les voies étroites : un examen régulier de ce matériel n’a donc pas de sens.

Une décision du Conseil fédéral

Les propositions de l’Office fédéral des transports (OFT) se basent sur une décision du Conseil fédéral du 1er septembre 2010.

Dans le cadre du réexamen des tâches, il demandait notamment de poursuivre l’option « transfert du rail au bus« .

(Avec ATS et rts.ch).

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Genève ne veut plus de voitures en transit au centre-ville

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Le Conseil d’État a présenté son plan «Mobilité 2030». Il prévoit de laisser le centre aux transports publics, vélos et piétons. Les automobiles venant de l’extérieur devront se garer avant d’entrer au centre-ville.

Genève a enfin un plan directeur général en matière de mobilité. Appelé «Mobilité 2030», le document dessine l’offre de transports et la hiérarchie de la circulation routière à l’horizon 2030. Il annonce la fin de la suprématie de l’automobile dans le cœur de l’agglomération, la construction de la traversée de la rade et un fort développement des transports en commun.

La situation actuelle de la mobilité genevoise est critique. Le système a atteint ses limites et il est incapable d’assumer la future hausse des déplacements prévue à l’horizon 2030, soit 350000 mouvements supplémentaires chaque jour rien que pour les habitants du canton. Forts de ce constat, les auteurs du rapport prennent clairement position en faveur d’une limitation du recours à la voiture dans l’hypercentre, où un maximum de trajets devront s’effectuer à pied ou à vélo. Cette diminution de 10% à 15% du trafic automobile estimé actuellement à 30000 véhicules par jour permettra, dans un premier temps, de libérer des espaces voués à la mobilité douce et aux transports publics.

Contourner le centre

Cette volonté démontre un changement de stratégie. «Mobilité 2030» intègre le passage d’une société où la possession d’un véhicule est la règle à une société où l’usage et la mutualisation priment la propriété du véhicule.» Afin d’atteindre un nouvel équilibre, le rapport prône une stratégie regroupant divers modes de déplacement qu’il priorise en fonction des zones territoriales.

Réseau routier amélioré

Comme pour le cœur de l’agglomération, les zones urbaines compactes devront se tourner prioritairement vers les transports collectifs ou la mobilité douce. Les déplacements en véhicule motorisé privé ne devraient plus transiter par le centre. Ils devront utiliser le réseau autoroutier de contournement, qui devrait être fortement amélioré grâce à la construction de voies supplémentaires. Quant aux zones périphériques peu denses, les déplacements se feront toujours majoritairement en voiture, mais jusqu’au P+R le plus proche, puis en transports publics.

Afin de libérer au maximum le centre de la circulation de transit, la traversée du lac fait sa réapparition et devient un maillon essentiel du projet.

Une augmentation drastique de l’offre des transports publics complète le panorama. Le but premier : relier les différents centres de l’agglomération entre eux afin d’éviter de passer systématiquement par le centre. Une ligne de tram devrait voir le jour sur le pont Butin. Une voie de bus relierait Plan-les-Ouates à Bernex. Enfin, une liaison ferroviaire souterraine entre Cornavin, l’aéroport et Meyrin se raccordant à la ligne de La Plaine dans la Zimeysa est prévue, une fois le CEVA achevé.

Sept milliards à investir

Si le document présenté mercredi 10 octobre par la conseillère d’État Michèle Künzler, en charge de la mobilité, ne comporte pas de grandes nouveautés, il a tout de même l’avantage de regrouper et de synthétiser toutes les données concernant la mobilité genevoise. Des domaines analysés jusque-là de manière sectorielle. Le document – unique en Suisse selon la direction générale de la mobilité – sera débattu dans le cadre d’une vaste procédure de consultation avant d’être définitivement validé par le Conseil d’État.

Reste à savoir si les députés du Grand Conseil – qui viennent d’adopter le plan directeur de la mobilité douce et celui du réseau routier – accepteront de débloquer les sommes nécessaires à la réalisation de ces infrastructures. L’estimation des coûts d’investissement est de 7 milliards au minimum. Une somme qui devrait être prise en charge en partie par la Confédération.

«C’est du terrorisme contre l’automobile !»

Jeudi 11 octobre, la plupart des élus et des acteurs de la mobilité n’avaient pas eu le temps de décortiquer les 68 pages détaillant la vision du Conseil d’État pour la mobilité en 2030. Mais les commentaires pleuvaient déjà.

« Il y a une volonté claire d’enterrer la hache de guerre des transports et c’est la première fois qu’un texte législatif fixe la traversée du lac et l’élargissement de l’autoroute A1« , se félicite Guy Zwahlen, président du Touring Club Suisse (TCS). « L’esprit général est donc positif, mais il va falloir conduire une étude plus approfondie« . François Gillet, président de la Commission des transports du Grand Conseil, se réjouit d’un document de travail «qui permette enfin de hiérarchiser les modes de transport selon les différentes zones du canton».

Le libéral Alain Meylan, qui siège également en Commission des transports, partage son avis, «mais il ne faut pas oublier que le diable se cache dans les détails. Il est probable que selon ce que l’on découvre, on commence à se fâcher». Le député a repéré des points conflictuels : la diminution importante du trafic au centre-ville, le passage d’un tram sur les ponts du Mont-Blanc et Butin. La coordinatrice de Pro Vélo, Lisa Mazzone, s’est concentrée sur la mobilité douce : «le texte renforce les modes de transport doux et les considère comme un moyen de déplacement à part entière. C’est une bonne chose». Cependant, elle se dit un peu déçue «que l’on vise un passage de la part modale du vélo de 4% à 7% alors que dans des villes modèles comme Copenhague, elle avoisine 50%».

Du côté des mécontents, on trouve le maire de Veyrier (10000 habitants), commune peu desservie par les transports publics, le PLR Thomas Barth. « Je dis oui au développement des transports en commun, oui à la mobilité douce, mais non à la réduction de la liberté individuelle« , plaide-t-il. « Le libre choix du moyen de transport est inscrit dans la Constitution genevoise, il faut le respecter« .

Le MCG entame le même refrain. « Ce texte est une régression face à la complémentarité des modes de transport« , s’insurge Roger Golay, chef du groupe MCG au Grand Conseil. « On développe les transports publics, c’est bien. Mais il y a de moins en moins de place pour les voitures. C’est du terrorisme contre l’automobile ! »

Le projet a en revanche le soutien total du camarade de parti de Michèle Künzler, le député Vert Roberto Broggini : «Genève a pris un retard fou quant au développement de la mobilité. Nous sommes la ville avec le plus de scooters et de voitures par habitant. Il faut aller de l’avant. Cela va être difficile, mais qui ne tente rien n’a rien. En ce sens, Michèle Künzler a été courageuse et je la félicite».

Consultation générale

«Mobilité 2030» constitue la base d’une consultation prévue par le Conseil d’État. Le document sera présenté mardi 16 octobre à la Commission des transports du Grand Conseil, avant d’être soumis au Conseil des déplacements, qui regroupe les associations actives dans le domaine de la mobilité. Au mois de novembre, la direction générale de la mobilité organisera un forum réunissant différents acteurs, dont les communes et les représentants de partis. Les autorités vaudoises et françaises seront également consultées ainsi que les députés du Grand Conseil. Une stratégie finalisée sera adoptée par le Conseil d’État en 2013.

(Avec La Tribune de Genève).

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Annecy devrait rejoindre le Grand Genève selon Pierre Hérisson

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Le sénateur UMP de la Haute-Savoie et conseiller municipal d’opposition à Annecy, Pierre Hérisson estime désormais qu’Annecy doit rejoindre le Grand Genève.

La Tribune de Genève, 8 octobre

 

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Le financement de l’extension de Cornavin sur de bons rails

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Un TER et un train des CFF en gare de Genève Cornavin. Photo : Nathalie Teppe.

La Commission des transports du Conseil des États a retenu la variante à 6 milliards de francs concernant le financement du rail. Satisfaction à Genève.

En retenant la variante à 6 milliards de francs sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire, la Commission des transports du Conseil des États place l’extension de Cornavin sur de bons rails. Reste aux Chambres fédérales de valider ce dossier lors des sessions d’hiver et les deux voies supplémentaires en gare de Genève seront acquises.

Pour la conseillère d’Etat en charge de la mobilité Michèle Künzler, il s’agit d’une grande victoire : «Genève a défendu une vision confédérale en promouvant le développement la ligne Saint-Gall – Berne – Lausanne – Genève et cela a payé.» Pour agrandir la gare, ville et canton ont d’abord dû mettre en veilleuses leurs désaccords pour défendre une position commune. «Nous avons ensuite actionné le lobby à Berne avec une forte mobilisation des élus nationaux et du Conseil d’État», déclare Michèle Künzler.

La variante du projet Rail 2025 retenue par la Commission des transports inclut quelque 800 millions nécessaires à l’extension de la gare de Genève Cornavin, ainsi qu’un montant pour le nœud ferroviaire de Lausanne. Le vote sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire est attendu cet hiver. Cette manne acquise, Genève pourra alors revenir à sa cuisine interne et départager les options, souterraine ou extérieure, des deux futures voies de Cornavin.

Arc lémanique surchargé

Sur l’axe Genève – Lausanne, l’autoroute et le rail sont d’ores et déjà saturés avec respectivement 50000 usagers des CFF et plus de 100000 véhicules par jour aux abords des agglomérations, alors que les projections prévoient une augmentation de 20% à 40% du trafic automobile et de 120% pour le rail en 2030.

(Avec tdg.ch).

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La Suisse pourrait investir davantage dans le développement du rail

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Une rame Domino à son terminus en gare de Saint-Gingolph.

La commission des transports du Conseil des États s’est prononcée vendredi 12 octobre pour allouer au développement de l’infrastructure ferroviaire 6,4 milliards et non 3,5 milliards de francs, comme le Conseil fédéral le proposait.

La Suisse devrait davantage investir dans le rail, selon la commission des transports du Conseil des États. Cette dernière s’est prononcée à l’unanimité pour une augmentation de la facture de la prochaine étape de développement de l’infrastructure ferroviaire d’ici 2025, qui devrait atteindre 6,4 milliards de francs plutôt que les 3,5 milliards proposés par le Conseil fédéral. Un recours à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pourrait contribuer au financement de cet investissement, a précisé la commission vendredi 12 octobre.

La TVA a déjà été relevée temporairement de 0,4 point jusqu’en 2017 pour financer l’Assurance invalidité (AI). Dès 2018 et jusqu’en 2030, 0,1 point devrait être maintenu pour financer le rail.

(Avec ATS).

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Guillaume Pépy : « il faut sauver les trains Intercités »

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Les trains de nuits sont menacés de disparition. La liaison Genève – Hendaye pourrait disparaître au service 2013.

Auditionné le 10 octobre 2012 par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat, le président de SNCF a lancé un cri d’alarme sur la pérennité des Trains d’équilibre du territoire (Intercités). Il faudrait mobiliser deux à trois milliards d’euros sur dix ans pour renouveler le matériel roulant. Le service 2013 pourrait être marqué par la suppression des lignes Lyon – Bordeaux, Genève – Hendaye et Marseille – Clermont-Ferrand.

Entre des TGV et les TER qui se sont modernisées ces dix dernières années, il y a les trains d’équilibre du territoire, aussi appelés Intercités – empruntés quotidiennement par 100000 passagers – qui continuent à chercher leur voie.

On pensait qu’ils l’avaient trouvé après la signature en décembre 2010 d’une convention de trois ans entre SNCF et l’État, qui devenait ainsi leur autorité organisatrice. Mais visiblement, de nombreux problèmes restent en suspens pour la quarantaine de lignes Intercités que compte le réseau français.

L’État a décidé de supprimer au service 2013 la liaison Lyon – Bordeaux (qui dessert Roanne). La liaison Marseille – Clermont-Ferrand va être supprimé sur le parcours le plus fréquenté entre Nîmes et Marseille. Le train de nuit Genève – Hendaye (qui dessert Lyon et Valence) est menacé de disparition. La relation Lyon – Tours (qui dessert Roanne) est maintenue, mais les temps de parcours sont revus à la hausse.

Guillaume Pépy, président de SNCF a déclaré aux sénateurs lors de son audition le 10 octobre 2012 : « les trains Intercités sont en fin de vie. C’est un sujet lourd puisque l’on parle de deux à trois milliards d’euros de matériel roulant à renouveler dans les dix ans« .

Une facture qui pourrait varier en fonction de la solution adoptée. Soit l’achat de matériel neuf qui pourrait, comme le suggéraient récemment Bombardier et Alstom, être puisé dans les méga-commandes Regiolis et de Regio 2N, trains régionaux qui moyennant quelques adaptations, pourraient être exploités sur de plus longue distance.

Soit la transformation des rames TGV de première génération. Une idée qui, selon l’AFP, serait sérieusement évoquée au sein de SNCF. Elle aurait l’avantage de doter à moindre coût certaines régions de TGV « Canada dry » comme les avait appelés Guillaume Pépy. Mais pas sûr que cela fasse rire les élus régionaux.

Augmenter la taxation des sociétés d’autoroute

Autre sujet d’inquiétude pour le patron de SNCF, le budget d’exploitation de ces trains Intercités qui est pour l’instant abondé à hauteur de 15%, soit 35 millions d’euros par les péages autoroutiers, et à 85% par une taxe sur les activités ferroviaires de SNCF. « Cette répartition doit pouvoir évoluer parce que la partie autoroutière est très faible, et plafonnée, ce qui veut dire que la partie ferroviaire augmente d’année en année« , a-t-il indiqué, ajoutant, « il me semble que cela mériterait de la part du Parlement un réexamen« .

Une proposition qui ne fait pas rire non plus les sociétés d’autoroute : dans un communiqué, elles ont soulignent qu’une telle mesure reviendrait « à augmenter encore la fiscalité pesant sur les utilisateurs d’autoroutes » et ont rappelé que « 38% des montants acquittés par les automobilistes sont reversés à l’État sous la forme de taxes et d’impôts divers« .

« La proposition du président de la SNCF, si elle était acceptée par le Parlement, viendrait à l’encontre du double objectif affiché par l’État de non augmentation de la charge fiscale pesant sur les Français, et de modération des tarifs des services publics« , ont-elles prévenu.

(Avec mobilicites.com).

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Les clubs irrités par les mesures prévues pour le transport de supporters

Posted by ardsl sur 12 octobre 2012

L’obligation d’emprunter des transports spéciaux pour aller à un match de foot ou de hockey irrite les clubs et les supporters. Par contre, les entreprises de transport se montrent satisfaites.

Face aux débordements récurrents des fans lors de leur périple vers les stades, le Conseil fédéral a proposé des mesures pour y mettre un terme. Ainsi, les groupes de supporters ne devraient plus avoir le droit d’être acheminés à certains horaires si une entreprise de transport leur met à disposition un véhicule spécial ou un billet combinant le transport et l’entrée au match. Le projet de révision de la loi sur les transports de voyageurs prévoit en outre que si un train est affrété par le club, ce dernier sera tenu responsable des dommages causés.

Les milieux des transports satisfaits

Les représentants des transports publics jugent les modifications de la loi nécessaires. Elles permettraient, d’après eux, d’améliorer la sécurité dans les véhicules, de responsabiliser les clubs et de diminuer les dépenses liées à la réparation de dégâts. Les CFF comptent trois millions de francs par an non couverts déboursés pour réparations, sécurité et nettoyages liés aux agissements de supporters violents.

Les villes et les cantons, pour qui l’engagement de policiers pour encadrer les manifestations sportives – 900 par week-end – est trop lourd pour la collectivité publique, soutiennent également les nouvelles dispositions.

Les partis approuvent en majorité

Chez les partis, le PDC et l’UDC saluent les nouvelles dispositions, notant qu’il est temps de responsabiliser les clubs. Le PS est également d’accord dans les grandes lignes, à l’exception de la mesure octroyant au Conseil fédéral la compétence d’exclure des personnes du transport pour motifs d’hygiène, de santé ou d’ordre public. Le PLR se prononcera plus tard.

Clubs et supporters opposés

C’est un tout autre son de cloche qui provient du côté des représentants de clubs ou de supporters. Pour l’Association suisse de football (ASF), les projets du gouvernements sont simplement « démesurés » dans la mesure où il manque leur cible. « Comment distinguer un fan d’un autre voyageur« , se demande l’ASF, qui met en doute le fondement juridique de la proposition.

Fancoaching Suisse déplore de son côté que le projet soit purement répressif et ne s’appuie pas sur le travail des supporters formés et expérimentés. Pour l’association, ce texte risque d’entraîner une « explosion du nombre de policiers« , alors que « la situation actuelle fonctionne plutôt bien aujourd’hui« .

(Avec ATS et rts.ch).

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Le PDC veut débloquer 6,4 milliards de francs pour le rail

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Le Parti démocrate-chrétien a présenté mardi 9 octobre ses thèses en matière de politique des transports. Il veut un secrétaire d’État dédié à cette question et demande de fortement augmenter les sommes dévolues au réseau ferroviaire, sans oublier les routes.

Un nouveau secrétariat d’État devrait chapeauter les transports, estime le PDC. Le parti réclame en outre 6,4 milliards pour la prochaine étape de développement du réseau ferroviaire et prône la création d’un fonds d’infrastructure routière.

Il faut une vue d’ensemble de tous les transports (route, rail, eau, air), a expliqué mardi 9 octobre la conseillère nationale valaisanne Viola Amherd pour justifier un nouveau Secrétariat d’État. Idée sous-jacente : le Parlement devrait se prononcer tous les quatre ans sur les principes de l’extension du réseau. Les projets pas prêts ou bloqués pourraient alors être remplacés par d’autres.

6,4 milliards pour le rail

Concernant les concepts déjà en discussion, le PDC soutient la décision de la commission des transports du Conseil des États de relever à quelque 6 milliards, au lieu des 3,5 milliards proposés par le Conseil fédéral, le crédit pour la première étape d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire (d’ici 2025). Il affiche clairement la couleur : ce devrait être 6,4 milliards.

Cette solution doit permettre de tenir compte aussi bien des revendications romandes que de la Suisse orientale, de même que préparer d’autres projets comme le tunnel du Zimmerberg. Pour les démocrates-chrétiens, il s’agit de trouver une solution capable de rallier une majorité au Parlement et pouvant passer le cap de la votation populaire.

La commission du Conseil des États doit se prononcer la semaine prochaine sur le détail de cette enveloppe ainsi que sur son financement. Le PDC évoque à ce titre comme piste son idée de recourir à la TVA. La taxe est relevée de 0,4 point jusqu’en 2017 pour financer l’AI. Ensuite, 0,1 point devrait aller au rail et 0,3 à la réforme de l’imposition des familles, réclame le parti.

Un second tube routier au Gothard

Faisant écho aux milieux routiers, les démocrates-chrétiens demandent la création d’un fonds d’infrastructure analogue à celui prévu pour le rail. Ils soutiennent en outre la construction d’un second tube au tunnel routier du Gothard. Mais sans augmentation de la capacité, avec maintien d’un compte-gouttes pour le trafic lourd. Pas touche non plus à l’article sur la protection des Alpes et à l’objectif du transfert du trafic de la route au rail.

À l’avenir, il faudra d’une manière générale dégager 1 à 1,5 milliard de francs par an aussi bien pour la route que pour le rail. Le PDC prône un équilibre entre financement public et par les usagers. Dans un autre chapitre, il s’oppose aux pressions européennes pour séparer l’infrastructure de l’exploitation ferroviaire.

(Avec ATS).

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