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Le blog des usagers

Archive for the ‘Vaud’ Category

Deux ministres défendent « Léman 2030 » auprès des pendulaires

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Les conseillères d’État vaudoise et genevoise Nuria Gorrite (PS) et Michèle Künzler (Les Verts) ont rencontré mardi 9 octobre les passagers du RegioExpress 2608 (Lausanne 7h48 – Genève de 8h39). L’opération – symbolique – était destinée à présenter le projet ferroviaire « Léman 2030 », qui met en partie de côté le projet de 3e voie CFF en dur entre Lausanne-Genève.

En matière de transport ferroviaire, les cantons de Genève et de Vaud partagent les mêmes intérêts. La Vaudoise Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures et des ressources humaines du canton de Vaud, et la Genevoise Michèle Künzler, en charge du Département genevois de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement, l’ont rappelé mardi 9 octobre en faisant le voyage entre Lausanne et Genève, en train, avec les pendulaires.

Troisième voie CFF mise de côté

À l’occasion de la distribution aux passagers d’une brochure explicative, elles ont présenté le projet de développement des infrastructures ferroviaires « Léman 2030 », qui permettra une amélioration substantielle de l’offre entre les deux villes lémaniques et au-delà. Et ce, en partie, dès le nouvel horaire CFF 2013.

Le projet de troisième voie CFF en dur entre Genève et Lausanne n’est plus une priorité pour les deux cantons, pour des raisons à la fois de coûts, de difficulté de réalisation et de rapidité.

Des destins communs

Cette opération symbolique avait pour but de montrer combien les destins des deux cantons sont liés. « Aujourd’hui, les gens vivent dans un espace qui est celui de cet Arc lémanique qui se densifie. Il y a une explosion démographique importante qui est appelée à se poursuivre, il y a une vitalité économique qui fait notre force« , souligne Nuria Gorrite. Et de rappeler que la métropole lémanique est la 2e région économique de Suisse.

« Si nous sommes montées dans le même train« , souligne la ministre vaudoise, « ce n’est pas seulement physiquement, mais c’est pour rappeler que nous sommes dans le même wagon, nos destins sont liés« .

Léman 2030

Les infrastructures ferroviaires de la région lémanique arrivent gentiment à la limite de leur capacité.

En dix ans, le nombre de voyageurs par jour sur la ligne entre Lausanne et Genève est passé de 25000 à 50000 et un doublement de la fréquentation est attendu d’ici à 2030.

Parmi les projets de « Léman 2030 » figurent notamment l’agrandissement des gares de Lausanne et de Genève Cornavin.

Si pour Lausanne, l’idée est sur de bons rails, pour Genève, le projet est encore en discussion aux Chambres fédérales.

À Cornavin, il a été décidé d’ajouter deux voies supplémentaires pour permettre d’absorber la croissance du trafic. La question qui demeure encore en suspens est de savoir si ces deux voies seront construites en surface ou sous terre.

(Avec rts.ch).

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Penthalaz et Cossonay se disputent autour de la dénomination de leur halte CFF

Posted by ardsl sur 6 octobre 2012

Depuis cinq ans, Penthalaz et Cossonay se disputent autour de la dénomination de leur halte CFF. L’affaire finira sur le bureau du Conseil fédéral. Voici pourquoi.

Après cinq ans de discussions, de tergiversations et de tensions en tout genre, le feuilleton du nom de Cossonay-Gare devrait trouver son épilogue l’an prochain sur la table du… Conseil fédéral. « Nous allons effectivement faire recours contre la décision de l’Office fédéral des transports (OFT)« , confirme la syndique de Penthalaz, Isabelle Hautier. « Ne serait-ce que pour avoir la satisfaction d’être allés jusqu’au bout. »

Le probable futur président de la Confédération, Ueli Maurer (UDC), et ses six collègues du gouvernement devront donc décider si la gare des bords de la Venoge se nommera Cossonay-Penthalaz (comme souhaité par l’OFT et Cossonay) ou Penthalaz-Cossonay, comme le désirent les habitants de cette dernière commune. « Cet acharnement me dépasse un peu« , avoue Georges Rime, syndic de Cossonay. « La proposition de l’OFT permettait de régler cette histoire, et sans frais pour personne en plus. Nous aurions mieux fait de dépenser toute cette énergie pour fusionner nos deux communes. »

Époque révolue

Cette vaudoiserie digne de La guerre des boutons, le célèbre roman de Louis Pergaud qui voit s’opposer les enfants des villages de Longeverne et de Velrans, débute durant l’été 2007. Trois conseillers communaux de Penthalaz proposent alors de supprimer la dénomination Cossonay-Gare et de la remplacer par Penthalaz. Leurs arguments ? Avec le nouveau découpage territorial qui vient d’entrer en vigueur, les deux communes se retrouvent dans deux districts distincts. Et Cossonay perd son statut de chef-lieu.

Sur le plan économique, les Grands Moulins de Cossonay ont perdu leur nom lorsqu’ils ont été rachetés par une multinationale, et les Câbleries du même nom connaissent une seconde vie sous la dénomination Venoge Parc. Du coup, aux yeux des trois pétitionnaires, il n’existe plus aucune raison d’appeler «Cossonay-Gare» un site qui se trouve presque entièrement sur le territoire communal de Penthalaz. «Le temps des seigneurs de Cossonay est révolu», lancent les trois amis, avec une volonté de provocation révélatrice de leur ressentiment à l’égard de «ceux du haut».

Pour illustrer le côté ubuesque de cette dénomination, un autre conseiller communal se réfère au site internet des CFF. Qui dit que, pour se rendre à Penthalaz, il faut descendre du train à Cossonay-Gare (donc sur le territoire de Penthalaz), puis prendre le bus… Sur Facebook, un groupe baptisé «Pour que la gare de Penthalaz s’appelle Penthalaz» – aujourd’hui désactivé – réunit rapidement plus de cent cinquante membres.

Allers-retours

Le postulat des trois initiateurs est plébiscité par le Conseil communal de Penthalaz. Quelques semaines plus tard, le Service des routes vaudois suit le même raisonnement et autorise le retrait du nom sur les panneaux d’entrée de localité. Mais les autorités de Cossonay ne baissent pas les bras. Bien que reconnaissant à Penthalaz un droit légitime de faire figurer son nom, elles obtiennent du Service des routes (et à ses frais) le retour du nom Cossonay-Gare sur les panneaux, pour des questions de cohérence de signalisation. Elles trouvent ensuite appui auprès de l’OFT qui, par souci de continuité pour les voyageurs, se prononce en faveur de la dénomination Cossonay-Penthalaz.

Avec le temps et la multiplication des séances, Penthalaz finit par accepter la présence des deux noms. Mais les autorités tiennent à la préséance de leur localité. «Aussi parce qu’il y a déjà eu plusieurs tentatives par le passé et qu’elles ont toutes avorté», souligne la syndique Isabelle Hautier. Or, selon l’article 32 de l’Ordonnance sur les noms géographiques (ONGéo), les recours contre les décisions de l’OFT se font auprès du Conseil fédéral. Qui se saisira donc de cet objet capital.

Rappel des faits

  1. Juillet 2007. Trois conseillers communaux de Penthalaz lancent dans 24 heures l’idée de débaptiser Cossonay-Gare.
  2. Octobre 2007. Le Conseil communal de Penthalaz accepte le postulat demandant d’étudier un changement de nom.
  3. Juin 2008. Le nom de Cossonay-Gare est enlevé des panneaux d’entrée de localité, avec l’accord du Canton.
  4. Novembre 2008. Retour du nom Cossonay-Gare sur les panneaux d’entrée de localité, suite à la plainte de Cossonay.
  5. Mars 2009. Les deux municipalités organisent une conférence de presse pour marquer le retour des bonnes relations.
  6. Mai 2010. Le Conseil communal de Penthalaz décide de supprimer la dénomination Cossonay-Gare.
  7. Novembre 2011. Cossonay s’appuie sur une étude réalisée par l’ARCAM et informe qu’elle serait d’accord pour une dénomination Cossonay-Penthalaz.
  8. Décembre 2011. Penthalaz accepte d’entrer en matière sur l’inverse (Penthalaz-Cossonay), pour autant que Cossonay participe aux frais de la gare.
  9. Mai 2012. Alors qu’un accord semble se dessiner autour de Penthalaz-Cossonay, l’Office fédéral des transports (OFT) penche pour Cossonay-Penthalaz. Les discussions sont relancées.
  10. Septembre 2012. Après avoir consulté les deux communes, l’OFT se détermine pour Cossonay-Penthalaz. Penthalaz fait recours auprès du Conseil fédéral.

Les noms sont un cas particulier

Suite au recours de Penthalaz contre la décision de l’Office fédéral des transports, le dossier de la dénomination Cossonay-Gare va être transmis à l’Office fédéral de la justice. Après l’avoir étudié, ce dernier rendra une décision, qui sera à son tour soumise au Conseil fédéral. Lors d’une de leurs séances, les sept Sages statueront de manière définitive sur la question, comme le prévoit l’article 32 de l’Ordonnance sur les noms géographiques.

« Dans tous les autres cas, ce genre de litige aurait été réglé par le Tribunal administratif fédéral« , explique Florence Pictet, porte-parole de l’Office fédéral des transports. « Mais les noms ont une dimension politique qui justifie ce traitement particulier. »

Cette procédure serait ainsi également utilisée dans le cas de projet de fusion de communes qui voudrait s’attribuer un nom revendiqué par d’autres.

« C’est pour cela qu’existe une commission de nomenclature délivrant des préavis sur les propositions« , précise Laurent Curchod, «Monsieur Fusions» cantonal. « Et, heureusement, jusqu’à aujourd’hui, nous avons toujours trouvé des solutions avant que le dossier ne remonte jusqu’au Conseil fédéral. »

(Avec La Tribune de Genève).

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Le train gastronomique d’époque « La Dame du Léman » a été inauguré

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Il est désormais possible de dîner dans un train d’époque avec vue sur le Léman. L’automotrice « La Dame du Léman » a effectué son voyage inaugural vendredi 5 octobre entre Villeneuve (VD) et Genève. Elle pourra accueillir 40 convives.

L’automotrice « La Dame du Léman » a accompli vendredi 5 octobre son voyage inaugural, reliant Genève à Villeneuve (VD) et retour. L’engin rénové, construit en 1938 en partie aux ateliers genevois de Sécheron, proposera des voyages gastronomiques sur l’arc lémanique.

La vénérable automotrice revenait vendredi 5 octobre pour la première fois en terres genevoises après une carrière dans plusieurs compagnies alémaniques, a expliqué Alain Primatesta, initiateur de la Compagnie Ferroviaire du Léman (CFDL).

Une ligne très fréquentée

Celle-ci a récemment obtenu un accès au réseau ferré suisse émis par l’Office fédéral des transports (OFT). Roulant à 70 km/h en moyenne, la BDe 2/4 « La Dame du Léman (DDL) » parcourra la rive suisse du lac en un peu plus de trois heures aller-retour.

L’obtention d’un accès à la ligne CFF de l’Arc lémanique est d’autant plus remarquable que ce tronçon est un des plus chargés du pays, a souligné Alain Primatesta. Il n’existait pas en Suisse romande d’offre de restauration dans un ancien véhicule ferroviaire alors que le concept a beaucoup de succès en Suisse alémanique, relève le fondateur de la compagnie.

Exploitation confiée aux CFF

« La Dame du Léman » pourra accueillir jusqu’à 40 convives. La commercialisation a été confiée à Railaway, filiale des CFF. L’exploitation et la conduite du véhicule historique a également été confiée aux CFF, notamment par la création d’une équipe composée de jeunes mécaniciens.

Quant à la maintenance, elle sera effectuée par les ateliers ferroviaires de la compagnie vaudoise Travys à Yverdon-les-Bains (VD). « La Dame du Léman » sera stationnée sur une voie de garage à Genève-Aéroport.

(Avec ATS).

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Des TGV Paris – Lausanne via Genève en 2014 ?

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Lyria pourrait mettre en place une desserte Paris – Lausanne via Genève au service 2014. Ce sujet a été évoqué jeudi 27 septembre lors du conseil d’administration de SNCF.

Le dernier conseil d’administration de SNCF s’est tenu jeudi 27 septembre dans la matinée. Le devenir des relations avec la Suisse était à l’ordre du jour.

SNCF et les CFF travaillent en partenariat sur les dessertes TGV entre la France et la Suisse, via leur société commune Lyria.

Pour le service 2013, Lyria récupère l’exploitation des TGV Genève – Marseille et Genève – Nice (lire). Le TGV Genève – Montpellier sera prolongé en Espagne, à l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone (lire). Cette relation ne tombe pas dans le giron de Lyria, mais dans celui de Gala, la société commune entre SNCF et RENFE qui exploitera les nouvelles dessertes avec l’Espagne.

Pour le service 2014, les CFF doivent présenter à SNCF un projet d’exploitation de deux allers-retours Genève – Lausanne, en prolongement des Paris – Genève actuels. Cette disposition entraînerait la suppression d’un ou plusieurs allers-retours Paris – Dijon – Dole – Frasne – Vallorbe – Lausanne.

Avec un tel scénario, Lyria ferait des économies conséquentes (sur les péages payés et les effectifs de personnels) sur l’exploitation des dessertes entre Paris et la Suisse romande. Les réductions des frais d’exploitation ont d’ailleurs déjà commencé sur la desserte Paris – Genève. Un aller-retour a été supprimé 4 jours par semaine entre le 23 juillet et le 24 août. Un aller-retour est également supprimé tous les samedis depuis le 14 juillet (lire). Des réductions de fréquences sont introduites au service 2013 sur les relations Paris – Genève avec le passage de 9 à 8 allers du lundi au jeudi (lire). Ainsi la fréquence de base, entre Paris et la Suisse romande sera au service 2013 de 13 allers-retours :

  • 8 AR Paris – Bellegarde – Genève
  • 4 AR Paris – Dijon – Lausanne,
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Si le scénario envisagé par les CFF et SNCF voyait le jour au service 2014, la fréquence de base entre Paris et la Suisse romande serait alors au service 2014 de 11 à 12 allers-retours :

  • 8 AR sur Paris – Bellegarde – Genève (dont 2 AR prolongés à Lausanne).
  • 2 à 3 AR Paris – Dijon – Lausanne.
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Les élus de Franche-Comté s’opposent à ce projet

Lors du conseil d’administration de SNCF, Françoise Branget, conseillère régionale UMP  de Franche-Comté et ancienne députée du Doubs s’est vivement opposée à cette proposition « qui contribuerait à isoler un peu plus Dole, qui fait déjà les frais de la mise en place de la LGV Rhin-Rhône ».

Guillaume Pépy, président de SNCF, s’est engagé personnellement à apporter des solutions afin de garantir les meilleures conditions possibles de desserte des territoires francs-comtois concernés.

Dans un communiqué, la conseillère régionale juge qu’une telle décision, si elle se concrétisait, « serait incompréhensible en terme d’équité du maillage ferroviaire des territoires du Jura et du Haut-Doubs, et notamment de la desserte de Frasne et Pontarlier ».

(Avec Le Progrès).

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Un bus lausannois se retrouve partiellement dans le vide

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Un trolleybus lausannois a raté sa boucle au terminus de la Maladière vendredi 28 septembre. Il a quitté sa trajectoire, dépassé la barrière de sécurité pour finir sa course partiellement dans le vide. Le conducteur, blessé, a été emmené au CHUV.

Les causes de l’accident, qui s’est produit vendredi 28 septembre vers 8h35 sont encore peu claires. Le bus articulé était seul en cause, précise la police lausannoise dans un communiqué. Il repartait du terminus de la Maladière, une esplanade surplombant le giratoire du même nom, lorsqu’il est entré en collision avec la barrière de sécurité côté avenue de Montoie.

Le trolleybus a franchi la barrière d’un ou deux mètres et s’est immobilisé avec l’avant dans le vide. Un élément de la barrière a perforé l’avant de l’habitacle, blessant le chauffeur sérieusement aux jambes.

Le conducteur a reçu les premiers soins sur place avant d’être désincarcéré par les pompiers, puis a été emmené en ambulance au CHUV.

« À notre connaissance, seuls deux passagers étaient dans le bus au moment de l’accident. Ils n’ont pas été blessés« , a indiqué Michelle Bohin, porte-parole des Transports publics de la région lausannoise (TL).

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’accident.

(Avec ATS).

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Nombreuses oppositions au projet de pôle muséal à la gare de Lausanne

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Le projet de pôle muséal vaudois à la gare de Lausanne ne laisse pas indifférent. Dix-huit oppositions ont été dénombrées à l’issue du délai de mise à l’enquête.

Au terme de la mise à l’enquête du projet de Pôle muséal vaudois, 18 oppositions ont été déposées contre le nouveau Musée cantonal des Beaux-Arts qui doit voir le jour près de la gare de Lausanne. Ces oppositions – 14 provenant de particuliers et 4 d’associations – seront traitées d’ici à la fin de l’année.

Nombreux thèmes

Les thèmes abordés sont notamment les compensations financières des riverains, la mobilité, le périmètre concerné, l’incompréhension des mutations propres aux activités des CFF (l’avenir du site), l’urbanisme et la protection du patrimoine bâti, note le communiqué.

Les quatre associations sont l’Association Transport et Environnement (ATE), le Mouvement de défense de Lausanne (MDL), Patrimoine suisse et le Collectif Gare, précise Michael Fiaux, porte-parole du Département formation, jeunesse et culture.

« Quartier des arts »

« On ne veut pas commenter plus avant les oppositions » pour le moment, ajoute-t-il en parlant d’une nécessaire « profondeur d’analyse« . Ce travail devrait durer environ trois mois et sera suivi par la décision du département de Béatrice Métraux. Ensuite, des recours au Tribunal administratif, voire au Tribunal fédéral, sont possibles.

Le plan d’affectation cantonal (PAC) du pôle muséal avait été mis à l’enquête jusqu’au 24 septembre. Le PAC doit permettre de réaliser « un véritable quartier des arts » en requalifiant le site des halles aux locomotives CFF, à côté de la gare.

(Avec ATS).

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Lyria lance une desserte hivernale entre Lille et les stations helvétiques

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Lyria innove en lançant une desserte Lille Europe – Brigue tous les samedis de l’hiver 2012-2013, en correspondance avec un Eurostar Londres – Lille. Après les Parisiens, les Londoniens et les Lillois pourront se rendre en TGV dans les stations vaudoises et valaisannes.

On connaissait déjà le TGV Lyria des neiges entre Paris et Brigue, qui offrait 2 allers-retours hebdomadaires entre Paris et Brigue (avec arrêts à Dijon, Dole, Frasne, Lausanne, Montreux, Aigle, Martigny, Sion, Sierre, Loèche-les-Bains et Viège) et un aller-retour dominical entre Paris et Aigle.

Par le passé, Lyria avait expérimenté une desserte entre Paris et Coire pour desservir les stations grisonnes. Cette desserte n’a pas rencontré le succès commercial escompté : la clientèle parisienne n’étant pas vraiment adepte des stations de ski de Suisse alémanique.

Malgré cet échec, Lyria ne manque pas d’idée pour attirer en Suisse par l’intermédiaire du TGV de nouveaux touristes. Pour l’hiver 2012-2013, Lyria (filiale commune à SNCF et aux CFF) lance une desserte Londres – Lille – Brigue, en partenariat avec Eurostar. En effet les Britanniques pourront se rendre en TGV de Londres aux stations vaudoises ou valaisannes avec un seul changement en gare de Lille Europe. En partant de Londres à 6h57, vous arriverez selon votre choix à Aigle à 15h47, à Martigny à 16h13, à Viège à 16h57 ou à Brigue à 17h08.

Horaires Londres > Lille > Brigue

  • Eurostar (les samedis du 15 décembre 2012 au 23 mars 2013) : Londres 6h57 – Lille Europe 9h26.
  • TGV 9796/7 les samedis du 22 décembre au 23 mars : Lille Europe 10h02 – Genève 14h16/41 – Aigle 15h47/55 – Martigny 16h13/16 – Viège 16h57/17h00 – Brigue 17h08.
  • TGV 9796/7 (samedi 30 mars) : Lille Europe 9h57 – Genève 14h16/41 – Aigle 15h47/55 – Martigny 16h13/16 – Viège 16h57/17h00 – Brigue 17h08.

À noter que le trajet Lille – Brigue s’effectue via la ligne du Haut-Bugey.

Horaires Brigue > Lille > Londres

  • TGV 9278/9 (les samedis du 29 décembre au 9 mars, sauf le 2 février) : Brigue 12h51 – Viège 12h59/13h02 – Martigny 13h38/41 – Aigle 13h58/14h01 – Lille Europe 18h55.
  • TGV 9278/9 (les samedis du 16 au 30 mars) : Brigue 12h51 – Viège 12h59/13h02 – Martigny 13h41 – Aigle 13h58/14h01 – Lille Europe 19h04.
  • Eurostar (les samedis du 15 décembre 2012 au 23 mars 2013) : Lille Europe 20h30 – Londres 21h06.

À noter que le trajet Brigue – Lille s’effectue via Dijon.

Horaires Paris > Brigue

  • TGV 9273 (les vendredis du 28 décembre au 29 mars) : Paris 15h58 – Dijon 17h34/37 – Dole 17h59/18h01 – Frasne 18h44/46 – Vallorbe 18h59/19h04 – Lausanne 19h37/56 – Montreux 20h13/17 – Aigle 20h26/31 – Martigny 20h50/54 – Sion 21h14/18 – Sierre 21h28/39 – Loèche-les-Bains 21h46/48 – Viège 21h59/22h03 – Brigue 22h10.
  • TGV 9763 (les samedis du 15 décembre au 30 mars) : Paris 8h11 – Bourg-en-Bresse 10h01/04 – Bellegarde 10h58/11h01 – Genève 11h27/42 – Aigle 12h47/56 – Martigny 13h13/16 – Sion 13h31/33 – Sierre 13h42/46 – Loèche-les-Bains 13h53/55 – Viège 14h05/08 – Brigue 14h15.

À noter que le TGV Paris – Brigue du samedi matin est désormais un TGV Paris – Genève prolongé à Brigue et non plus un TGV Paris – Lausanne.

Horaires Brigue > Paris

  • TGV 9268 (les samedis du 15 décembre au 30 mars) : Brigue – Viège – Loèche-les-Bains – Sierre – Sion – Martigny – Aigle – Lausanne 12h24 – Vallorbe 12h57/13h01 – Frasne 13h14/16 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h22/25 – Paris 16h02. (Horaire non communiqué entre Brigue et Lausanne).
  • TGV 9272 (les samedis du 15 décembre au 30 mars) : Brigue 15h51 – Viège 15h59/16h02 – Sierre 16h18/32 – Sion 16h42/44 – Martigny 17h01/08 – Aigle 17h26/37 – Lausanne 18h05/24 – Vallorbe 18h57/19h01 – Frasne 19h14/16 – Dole 19h58/20h00 – Dijon 20h22/25 – Paris 22h02.

L’aller-retour dominical Paris – Aigle serait supprimé.

Si Lyria améliore la desserte hivernale des stations vaudoises et valaisannes, il n’en sera pas de même pour la desserte estivale. En effet, en raison d’une clientèle jugée insuffisante les dessertes estivales Paris – Brigue et Paris – Aigle ne sont pas reconduites.

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Paris à seulement 3h34 de Lausanne dès le 9 décembre

Posted by ardsl sur 30 septembre 2012

Les TGV reliant Paris à Lausanne mettront environ 15 minutes de moins à compter du 9 décembre 2012. Le meilleur temps de parcours entre la capitale française et la capitale vaudoise sera de 3h34.

Ces réductions du temps de parcours sont rendus possibles grâce au nouveau matériel POS (lire), à la suppression de la desserte de Mouchard (village jurassien qui compte moins de 1400 habitants) et à l’achèvement des travaux entre Vallorbe et Dijon (ce qui permet des trajets entre Lausanne et Dijon en moins de 2h).

Sens Lausanne > Paris (hors impacts travaux)

Les horaires valables à compter du 9 décembre 2012 :

  • 9260 : Lausanne 6h24 – Vallorbe 6h56/59 – Frasne 7h14/16 – Dole 7h59/8h01 – Dijon 8h22/25 – Paris 10h01 soit 3h39 de trajet (gain de 10 minutes par rapport à 2012).
  • 9264 : Lausanne 8h24 – Vallorbe 8h57/59 – Frasne 9h14/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11 soit 3h47 de trajet (gain de 9 minutes par rapport à 2012).
  • 9268 : Lausanne 12h24 – Vallorbe 12h57/13h01 – Frasne 13h14/16 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h22/25 – Paris 16h02 soit 3h38 de trajet (gain de 17 minutes par rapport à 2012).
  • 9270 les vendredis, dimanches, fêtes et le 28 mars : Lausanne 16h24 – Vallorbe 16h57/17h01 – Frasne 17h14/16 – Dole 17h58/18h00 – Dijon 18h22/25 – Paris 20h01 soit 3h37 de trajet (gain de 17 minutes par rapport à 2012).
  • 9272 : Lausanne 18h24 – Vallorbe 18h57/19h01 – Frasne 19h14/16 – Dole 19h58/20h00 – Dijon 20h22/25 – Paris 22h02 soit 3h38 de trajet (gain de 17 minutes par rapport à 2012).

Sens Paris > Lausanne (hors impacts travaux)

Les horaires valables à  compter du 9 décembre 2012 :

  • 9261 : Paris 8h03 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h00/02 – Frasne 10h44/46 – Vallorbe 10h59/11h04 – Lausanne 11h37 soit 3h34 de trajet (gain de 13 minutes par rapport à 2012).
  • 9269 : Paris 11h58 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h00/02 – Frasne 14h44/46 – Vallorbe 14h59/15h04 – Lausanne 15h37 soit 3h39 de trajet (gain de 8 minutes par rapport à 2012).
  • 9271 les dimanches et fêtes : Paris 13h58 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h00/02 – Frasne 16h44/46 – Vallorbe 16h59/17h04 – Lausanne 17h37 soit 3h39 de trajet (gain de 12 minutes par rapport à 2012).
  • 9273 : Paris 15h58 – Dijon 17h34/37 – Dole 17h59/18h01 – Frasne 18h44/46 – Vallorbe 18h59/19h04 – Lausanne 19h37 soit 3h39 de trajet (gain de 11 minutes par rapport à 2012).
  • 9277 : Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h00/02 – Frasne 20h44/47 – Vallorbe 21h01/04 – Lausanne 21h37 soit 3h40 de trajet (gain de 10 minutes par rapport à 2012).

D’autres trajets entre Paris et Lausanne sont possibles via Genève.

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Suppressions, détournements et modifications des horaires de certains TGV Paris – Lausanne et Paris – Berne entre le 30 mars et le 6 décembre

Posted by ardsl sur 29 septembre 2012

Des travaux entraînent des modifications dans les dessertes TGV entre Paris et la Suisse du 30 mars au 6 décembre.

Lausanne <> Paris

Les TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris 10h10) et 9261 (Paris 7h57 – Lausanne 11h44) sont supprimés :

  • le 31 mars.
  • les 1er, 21 et 22 avril.
  • les 6, 7, 12, 13, 18, 19 et 27 mai.
  • les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 juin.
  • les 29 et 30 septembre.
  • le 21 octobre.

Le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18) a été supprimé les 21 et 22 avril. Ce TGV a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) :

  • les 6, 7, 18, 19 et 27 mai.
  • les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 juin.
  • les 29 et 30 septembre. Départs de Lausanne à 8h20.
  • le 21 octobre.

Le TGV 9268 (Lausanne 12h22 – Paris 16h17) :

  • a été supprimé les 6, 7, 18, 19 et 27 mai.
  • a été retardé les 2, 3, 4, 5 et 6 juillet et a circulé avec l’horaire suivant (Lausanne 14h18 – Vallorbe 14h52 – Frasne 15h14/16 – Dole 16h01/03 – Dijon 16h40/43 – Paris 18h18).
  • est détourné le 20 octobre par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon). Départ de Lausanne à 11h37.

Le TGV 9269 (Paris 11h57 – Lausanne 15h44) :

  • a été supprimé uniquement le 28 avril.
  • a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Frasne et Vallorbe) les 6, 7, 18, 19 et 27 mai. Départ de Paris à 12h16. Arrivée à Lausanne à 16h47.
  • est détourné le 20 octobre par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Frasne et Vallorbe).

Le TGV 9270 (Lausanne 16h25 – Paris 20h21) a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) dimanche 6 et vendredi 18 mai.

Le TGV 9271 (Paris 13h57 – Lausanne 17h48) a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Frasne et Vallorbe) dimanche 6 mai.

Le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21) :

  • a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) les 6, 7, 18  et 19 mai. Départ de Lausanne à 18h10. Arrivée à Paris à 22h29.
  • est détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) le 20 octobre.

Le TGV 9273 (Paris 15h57 – Lausanne 19h47) :

  • a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Mouchard, Frasne et Vallorbe) les 6, 7, 18  et 19 mai. Départ de Paris à 15h42. Arrivée à Lausanne à 20h21.
  • est détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Mouchard, Frasne et Vallorbe) le 20 octobre.

Le TGV 9277 (Paris 17h57 – Lausanne 21h47) est :

  • supprimé les 6, 7, 18 et 19 mai.
  • supprimé le 20 octobre. Les trajets entre Paris et Lausanne restent possible par correspondance à Genève.
  • avancé à 17h56 au départ de Paris du 13 août au 19 septembre (sauf le 17 septembre).

Berne <> Paris

Le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) est supprimé :

  • le 31 mars.
  • les 1er, 21 et 22 avril.
  • les 6, 7, 8, 12, 13, 18, 19, 20 et 27 mai.
  • les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 juin.
  • les 29 et 30 septembre.
  • le 20 octobre.

Le TGV 9284 est avancé :

  • les 15 et 16 septembre. Départ de Berne à 7h23. Arrivée à Neuchâtel à 8h04. Départ de Neuchâtel à 8h10.
  • du 8 au 14 octobre. Départ de Berne à 7h15.

Le TGV 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) est supprimé :

  • les 30 et 31 mars.
  • les 20 et 21 avril.
  • les 5, 6, 7, 11, 12, 17, 18, 19 et 26 mai.
  • les 1er, 2, 8, 9, 15 et 16 juin.
  • les 28 et 29 septembre.

Le TGV 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) a été retardé de 35 minutes à l’arrivée à Berne les 17 et 18 avril en raison de travaux.

Le TGV 9287 circule dans un horaire avancé de 2 heures (Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h06/08 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/19h05 – Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11/14 – Berne 20h58) :

  • du 25 au 29 juin.
  • le lundi 2 juillet.
  • du lundi au vendredi entre le 12 novembre et le 6 décembre.

Le TGV 9287 circule dans un horaire avancé de 2 heures (Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h07/09 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/19h05 – Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11/14 – Berne 20h58) :

  • les 3 et 4 juillet.
  • le jeudi 6 septembre.

Le TGV 9287 circule dans un horaire avancé de 2 heures (Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h07/09 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/19h05 – Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11/15 – Berne 21h02) :

  • les 15 et 16 septembre.
  • les 6 et 7 octobre.

En conséquence, le TER 96455 (Frasne 19h05 – Neuchâtel 20h11) circule dans un horaire modifié (Frasne 20h58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52, en correspondance à Frasne avec le TGV 9277 Paris 17h57 – Frasne 20h53 – Lausanne 21h47) les :

  • du 25 au 29 juin.
  • du 2 au 4 juillet.
  • les 6, 15 et 16 septembre.
  • les 6 et 7 octobre.
  • du lundi au vendredi entre le 12 novembre et le 6 décembre.

Les trajets entre Paris et Berne restent possible par correspondance à Bâle.

Les autres TGV entre Paris et la Suisse sont maintenus (voir les horaires des autres TGV Paris – Lausanne).

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Lyria déclare la guerre à l’avion

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Lyria, la société qui exploite les TGV reliant Paris aux principales villes suisses, gagne en autonomie. Objectif : prendre des parts de marché au transport aérien.

Le Suisse Alain Barbey, directeur général de Lyria, a longtemps travaillé chez Swissair, la compagnie aérienne helvétique. « Pour gagner des parts de marché sur l’avion, qui offre aux passagers un certain standard, il faut offrir le même dans les trains« , a-t-il expliqué mardi 25 septembre à Paris.

Lyria, filiale à 74% de SNCF et à 26% des CFF, créée en 2002, dessert les principales villes suisses : Zurich, Genève, Berne, Lausanne, Bâle et Neuchâtel. Une filiale fort rentable qui devrait réaliser cette année 315 millions d’euros de chiffre d’affaires et transporter près de 4,5 millions de passagers, souvent aisés. SNCF lui accorde son autonomie, comme elle l’a déjà fait pour Thalys (qui dessert Bruxelles, Amsterdam et Cologne) et Eurostar (Londres).

3h05 entre Paris et Genève

Cette autonomie s’accompagne d’un beau cadeau : 19 nouvelles rames, alors que jusqu’ici Lyria louait ses voitures à SNCF. Alors, en quoi consiste cette autonomie ? « Outre le fait de posséder notre propre flotte, notre délégation de tâches s’étend au personnel, aux horaires, à la politique des prix, à la gestion des taux d’occupation, à la publicité, à la communication« , a énuméré Alain Barbey.

Et quid du standard comparable à celui offert par les compagnies aériennes ? Pour les premières classes, Lyria Première offre avec le billet un repas, distribue gratuitement des journaux, et recrute un personnel parlant français, allemand et anglais, susceptible de « répondre au mieux aux demandes, aux désirs des passagers« . Paris – Bâle s’effectue en 3h03, Paris – Genève en 3h05. « Or, trois heures, c’est le seuil psychologique pour transférer l’aérien vers le rail« , a commenté Alain Barbey.

Un recrutement différent

Avec le train, pas de temps perdu pour l’enregistrement, pour l’attente des bagages à l’arrivée, sans oublier le trajet entre l’aéroport et le centre-ville. Lyria a déjà gagné par K.-O. sur Bâle, Easy Jet préférant se retirer de cette destination, en revanche le transporteur low cost s’est maintenu sur Genève, diversifiant son offre. « Nous avons gagné 6 points sur Genève, enlevant 57% de parts de marché. Et 9 points sur Bâle, totalisant 73% de parts de marché« , a ajouté le directeur général de Lyria.

Encore faut-il, pour conserver cette avance, que le rail ne soit pas fréquemment paralysé par les grèves. « Lyria possède toute liberté pour recruter son personnel. Nous prenons les meilleurs, en France, en Suisse, également à l’international« , a répondu Frank Bernard, le président de Lyria. Un personnel que l’on veut « très motivé« , et peut-être un peu moins syndiqué qu’à SNCF.

Les dessertes Marseille – Genève et Nice – Genève seront gérées par Lyria à compter du 9 décembre 2012 (lire).

(Avec lepoint.fr).

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