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Deux ministres défendent « Léman 2030 » auprès des pendulaires

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Les conseillères d’État vaudoise et genevoise Nuria Gorrite (PS) et Michèle Künzler (Les Verts) ont rencontré mardi 9 octobre les passagers du RegioExpress 2608 (Lausanne 7h48 – Genève de 8h39). L’opération – symbolique – était destinée à présenter le projet ferroviaire « Léman 2030 », qui met en partie de côté le projet de 3e voie CFF en dur entre Lausanne-Genève.

En matière de transport ferroviaire, les cantons de Genève et de Vaud partagent les mêmes intérêts. La Vaudoise Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures et des ressources humaines du canton de Vaud, et la Genevoise Michèle Künzler, en charge du Département genevois de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement, l’ont rappelé mardi 9 octobre en faisant le voyage entre Lausanne et Genève, en train, avec les pendulaires.

Troisième voie CFF mise de côté

À l’occasion de la distribution aux passagers d’une brochure explicative, elles ont présenté le projet de développement des infrastructures ferroviaires « Léman 2030 », qui permettra une amélioration substantielle de l’offre entre les deux villes lémaniques et au-delà. Et ce, en partie, dès le nouvel horaire CFF 2013.

Le projet de troisième voie CFF en dur entre Genève et Lausanne n’est plus une priorité pour les deux cantons, pour des raisons à la fois de coûts, de difficulté de réalisation et de rapidité.

Des destins communs

Cette opération symbolique avait pour but de montrer combien les destins des deux cantons sont liés. « Aujourd’hui, les gens vivent dans un espace qui est celui de cet Arc lémanique qui se densifie. Il y a une explosion démographique importante qui est appelée à se poursuivre, il y a une vitalité économique qui fait notre force« , souligne Nuria Gorrite. Et de rappeler que la métropole lémanique est la 2e région économique de Suisse.

« Si nous sommes montées dans le même train« , souligne la ministre vaudoise, « ce n’est pas seulement physiquement, mais c’est pour rappeler que nous sommes dans le même wagon, nos destins sont liés« .

Léman 2030

Les infrastructures ferroviaires de la région lémanique arrivent gentiment à la limite de leur capacité.

En dix ans, le nombre de voyageurs par jour sur la ligne entre Lausanne et Genève est passé de 25000 à 50000 et un doublement de la fréquentation est attendu d’ici à 2030.

Parmi les projets de « Léman 2030 » figurent notamment l’agrandissement des gares de Lausanne et de Genève Cornavin.

Si pour Lausanne, l’idée est sur de bons rails, pour Genève, le projet est encore en discussion aux Chambres fédérales.

À Cornavin, il a été décidé d’ajouter deux voies supplémentaires pour permettre d’absorber la croissance du trafic. La question qui demeure encore en suspens est de savoir si ces deux voies seront construites en surface ou sous terre.

(Avec rts.ch).

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Réseau ferroviaire : 280M€ de travaux en PACA en 2013

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le président de SNCF, Guillaume Pépy, était jeudi 4 octobre à Marseille pour présenter les plus importants travaux qui seront consentis sur le réseau ferroviaire régional entre 2013 et 2015. Il s’est engagé haut et fort sur plusieurs points importants, comme sur le train de nuit Paris – Briançon.

Le but de sa rencontre avec une délégation d’élus régionaux était de leur présenter les « futurs grands travaux » qui débuteront en PACA dès le mois de décembre, s’intensifieront en 2013, pour se terminer normalement en 2015. « Le sens de notre réunion à Marseille était de bien expliquer tout ce qui se passera en 2013 sur le réseau ferroviaire régional » explique le président de SNCF, « et ce pour anticiper les conséquences des travaux sur les usagers et les collectivités locales. » Il précise « car il y aura en Provence-Alpes-Côte d’Azur autant de travaux de réaménagement qu’en Île-de-France sur un an. Exactement 280 millions d’euros seront consentis en 2013 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce qui représente une grande première dans la région en termes d’investissements, et par la même occasion un doublement du montant de nos investissements par rapport à 2012. »

Les travaux vont se concentrer sur la ligne entre Marseille et Aubagne et autour d’Avignon (liaison avec Avignon TGV et réouverture aux voyageurs de la ligne de Carpentras).

Paris – Briançon : tous les horaires avant le 15 octobre

Guillaume Pépy a voulu se faire le plus pédagogique possible, tout en écartant les nombreuses questions sur la LGV PACA. « Nous n’en avons pas parlé, ce n’était pas le but de la réunion » a-t-il déclaré. Il a, par contre, confirmé 20 kilomètres de renouvellement de voies entre la ligne Marseille – Briançon. Sur la ligne Paris – Briançon, il a promis que RFF (Réseau Ferré de France) « s’engagerait avant la date du 15 octobre à donner la totalité des horaires pour la liaison, afin de ne pas perturber l’ensemble de la saison touristique».

L‘expression « travail sans précédent dans la Région » a été plusieurs fois répétée par le président de SNCF, garantissant à l’avenir pour les usagers de Provence-Alpes-Côte d’Azur «des TER plus nombreux et plus fréquents, avec davantage de capacités et moins d’incidents, car le neuf réduit les pannes». Il a encore ajouté : « notre ambition déclarée est de pérenniser les lignes, comme celle de Briançon, notamment. Cette ligne a un avenir ! »

Guillaume Pépy n’a pas caché que les travaux engendreront de « nombreuses interruptions de circulation dans toute la région ». Pour prévenir les usagers, une grande campagne de communication sera menée entre RFF et SNCF. La Région PACA compte 100000 usagers quotidiens sur les TER, avec 50% d’abonnés et 50% d’occasionnels.

« Certaines lignes ont plus de 50 ans »

Le président de SNCF a encore promis que le financement de ces travaux prévus en 2013 « ne sera pas effectué en augmentant le prix des billets » pour les usagers. « Le financement sera assuré par les collectivités locales, l’État et RFF se remboursant par les péages ferroviaires » a-t-il garanti. Plusieurs gares devront être réaménagées dans toute la Région PACA pour mener à bien ces travaux. Dans les Hautes-Alpes, seule la gare de Veynes entrer dans ce cadre.

Trois ans de travail devraient être nécessaires, avec un budget total proche des 500 millions d’euros pour moderniser le réseau ferroviaire régional. « Celui-ci a trop vieilli » constatait jeudi 4 octobre le directeur régional de SNCF, Philippe Bru. « Certaines lignes ont plus de 50 ans. Les travaux sont devenus obligatoires car le trafic des TER a augmenté de 12% sur un an dans la région ».

La conclusion était pour Guillaume Pépy. « On s’est suffisamment plaint de l’état du réseau ferroviaire pour ne pas se plaindre maintenant que les travaux de rénovation arrivent ! » Le tout sera de prévenir suffisamment tôt les chers usagers, afin qu’ils puissent s’organiser en conséquence, sur « la succession de perturbations » que la rénovation entraînera…

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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49% des Genevois ont des abonnements TPG ou CFF

Posted by ardsl sur 4 octobre 2012

Les transports publics sont de plus en prisés par les habitants de Genève. Photo : Nathalie Teppe.

Une étude montre que les habitants de la ville de Genève ont moins d’automobiles par ménage mais plus d’abonnements de transports collectifs.

Une douce révolution est en marche dans la Cité de Calvin. Alors que la mobilité est en constante augmentation, le nombre de voitures immatriculées dans le canton reste stable depuis douze ans (près de 217000 véhicules).

Autre indice, les premiers chiffres genevois extraits, par la Direction générale de la mobilité (DGM), du micro-recensement mobilité et transports suisses montrent que les habitants de la ville de Genève délaissent peu à peu l’automobile. Dans la municipalité, le nombre moyen de voitures par ménage est passé de 0,79 en 2005 à 0,74 en 2010. Alors que sur l’ensemble du canton de Genève, le nombre d’automobiles par ménage est resté stable ; il s’élevait à 1,07 en 2010 contre 1,08 en 2005.

Vers la fin du tout-voiture ?

Genève se dirige-t-elle vers la fin du tout-voiture ? Pas si sûr, car ces données cachent une bonne et une moins bonne évolution. La bonne ? L’usage des transports publics a le vent en poupe. La moins bonne ? Le nombre de motos et de scooters explose.

Selon les calculs de la DGM, les Genevois sont de plus en plus friands d’abonnements de transports publics : 32% d’entre eux possédaient une carte annuelle ou mensuelle Unireso ou CFF en 2010 contre 27% en 2005. Les abonnements demi-tarif connaissent encore plus de succès : 23% de Genevois en ont acheté un en 2010 contre seulement 14% en 2005.

« Les habitudes individuelles changent« , analyse Damien Cataldi, ingénieur à la DGM. « L’usage de la mobilité douce continue sa progression. Mais, au regard des autres agglomérations suisses, Genève compense le retard pris en matière de transports en commun. Dans ce domaine, la région a encore un fort potentiel à développer. » En effet, les Suisses utilisent plus les bus et trains que les Genevois. À titre d’exemple, à l’échelle de la Suisse, seuls 43,5% des habitants ne possèdent aucun abonnement de transports publics contre 51% dans le canton du bout du lac.

En revanche, bien plus que leurs compatriotes, les Genevois favorisent les scooters et les motos. Le nombre d’immatriculations de motocycles a bondi au cours de la décennie. En 2000, le Bureau des automobiles en enregistrait 34129 contre 49462 en 2011.

Ces statistiques démontrent une autre tendance : les Genevois ne sont pas accrochés à leur voiture. «On constate que le portefeuille des moyens de transport à disposition des usagers s’est étoffé et que les gens les utilisent», précise Damien Cataldi.

«Penser agglomération»

La stabilisation du nombre de voitures laisse Lisa Mazzone, coordinatrice de Pro Vélo, dubitative : «il serait intéressant d’avoir une étude qui ne se limite pas à Genève mais qui s’étende à l’agglomération. Je pense qu’à cette échelle, le nombre de voitures aura augmenté

En revanche, la diminution du nombre de voitures par ménage la conforte dans son sentiment : «je reste persuadée que la mobilité douce a encore un grand potentiel.» Lisa Mazzone avance deux solutions : le vélo électrique comme «alternative valable aux scooters» et les vélos en libre-service comme «complément aux transports publics au centre-ville».

Pour le président du Touring Club Suisse Genève (TCS), Guy Zwahlen, si le nombre de voitures est resté le même, il ne faut pas pour autant en déduire que l’utilisation de la voiture a diminué. «Si une famille avait deux voitures, elle a pu abandonner un véhicule pour des raisons financières tout en utilisant l’autre deux fois plus», relève-t-il. Le président du TCS préfère attendre les autres données genevoises extraites du micro-recensement, prévues pour parution au début de l’année prochaine, pour voir la tendance générale.

(Avec La Tribune de Genève).

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Cars complets : veuillez descendre !

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Les cars TER sont de mieux en mieux remplis au départ de La Roche-sur-Foron et parfois même complets.

De plus en d’usagers pour les transports publics. Il n’est pas rare de voir désormais des cars TER ou des cars interurbains refuser des passagers ! Illustration avec deux cas de figures.

Vendredi 21 septembre 14h12 à La Roche-sur-Foron. C’est l’heure de départ du car TER 49887 à destination de Genève Eaux-Vives (via Annemasse). De nombreux voyageurs, dont des scolaires regagnant Annemasse ou le Chablais, chargent leurs bagages dans les soutes du car. Le conducteur du car laisse monter l’ensemble des passagers, avant de constater que 10 personnes n’ont pas trouvé de places assises. Il descend de car et part chercher un agent SNCF en gare. Les voyageurs restés debout sont invités à descendre et à attendre le train suivant prévu à 14h52. Le car peut alors prendre la direction d’Annemasse. Il est 14h22.

Christine Jalicot, chargée d’axe TER pour la Haute-Savoie, signale qu’une « vigilance particulière ainsi qu’un suivi » vont être mis en place. Elle ajoute que « ce car n’a pas été repéré comme sous capacitaire« . Ce car semble être de plus en plus utilisé par des voyageurs en correspondance à La Roche-sur-Foron avec le TER 884113 (Annecy 13h32 – Saint-Gervais 14h57) qui arrive à La Roche à 14h06.

Dimanche 30 septembre 18h55 à Lons-le-Saunier. C’est l’heure de départ du car 53512 à destination de Dole (via Sellières, Tassenières et Le Deschaux). La ligne Lons-le-Saunier – Dole fait partie du réseau Jura Go du Conseil général du Jura. Les voyageurs SNCF sont acceptés sur cette ligne en vertu d’une convention entre le CG39, la Région Franche-Comté et SNCF. Ce car arrive à 19h55 à Dole et assure la correspondance avec le TGV 9272 (Dole 20h09 – Paris 22h21) en provenance de Lausanne. Le transport est assuré par Monts Jura Autocars.

« Je suis monté dans le bus, j’ai payé ma place. Au bout d’un moment, comme il y avait trop de monde, le chauffeur a demandé aux gens qui n’avaient pas de correspondance TGV à Dole de descendre. Pour laisser la place à ceux qui avaient un train à prendre. On ne nous a pas remboursés, on nous a dit qu’un taxi allait nous récupérer », rapporte Jimmy Bresillon. Il fait partie des 7 personnes qui se sont retrouvées sur le quai, alors qu’il avait pris son billet pour rejoindre Dole par le bus de 18h55.

Ces personnes ont attendu en vain le taxi promis en compagnie de trois autres jeunes de 16 ans qui avaient payé leurs places. Finalement, c’est un autre conducteur de car, qui avait fini son service et devait rentrer à vide sur Dole, qui a accepté de les emmener. Une heure plus tard selon notre témoin, une vingtaine de minutes d’après le transporteur. « Le problème de ce dimanche, c’est qu’il n’y avait pas de taxi disponible », explique Marc-Olivier Chauvet, chef des centres de Lons et Dole de Monts Jura Autocars. « Nous n’aimons pas laisser des passagers à quai. Mais il est très difficile d’organiser ce service. Nos bus font cinquante-sept places et la SNCF ne nous donne pas d’élément pour nous permettre des prévisions. Ca n’est pas faute de les demander. On ne peut pas savoir à l’avance combien elle va nous envoyer de clients. La plupart du temps, ça va. Lorsque cela ne passe pas, nous faisons appel à des taxis et c’est nous qui payons. C’est ce qui s’est passé la semaine dernière, par exemple », se défend cadre de Monts Jura autocars. Il ajoute que « dans le cadre de la délégation de service public qui nous a été confiée par le département, nous mettons les moyens qu’il faut en face de la demande. »

Cette situation est aussi le résultat d’une mauvaise organisation du service TER par la Région Franche-Comté qui persiste à faire passer les usagers de Lons-le-Saunier se rendant à Paris par Dole, un trajet qui oblige à emprunter les cars du Conseil général du Jura entre Lons-le-Saunier et Dole, alors que le trajet le plus rapide pour aller de Lons-le-Saunier à Paris consiste à transiter par Bourg-en-Bresse. Mais délibérément, la Région Franche-Comté refuse de mettre en correspondance les TER Lons-le-Saunier – Bourg-en-Bresse avec les TGV Bourg-en-Bresse – Paris.

(Avec Le Progrès).

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Améliorations du réseau TPG à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Suite à la réorganisation du réseau très critiquée en 2011 et face à l’augmentation du nombre d’usager, le canton de Genève et ses partenaires prévoient 30 nouvelles mesures d’améliorations du réseau des transports collectif pour le 9 décembre prochain.

Améliorer le réseau des transports collectifs genevois. Tel est le but du canton et de ses partenaires pour 2013, après la réorganisation très critiquée du réseau fin 2011. Trente mesures seront introduites au changement d’horaire du 9 décembre prochain et concerneront les Transports publics genevois (TPG) mais aussi les CFF, les transports transfrontaliers et les Mouettes.

Avec 2,6 millions de déplacements par jour, dont 550000 aux frontières cantonales, Genève souffre d’hypermobilité, a indiqué mardi 25 septembre la conseillère d’État Michèle Künzler, en charge du Département de la mobilité (DIME). Et d’ajouter qu’avec 16% des déplacements en transports collectifs, contre 35% à Zurich, Genève dispose d’une bonne marge de progression.

Cadence augmentée

Que ce soit les Transports publics genevois (TPG), les CFF, les transports transfrontaliers ou les Mouettes, tous observent une augmentation du nombre d’usagers ces dernières années. Ils sont par exemple passés de 3,2 millions en 2008 à 4,7 millions en 2011 sur les lignes transfrontalières gérées par le Groupement Local de Coopération Tranfrontalier (GLCT).

Face à la demande croissante, la cadence va être augmentée sur certaines lignes, comme la ligne tranfrontalière Y aux heures de pointe. Quant aux CFF, ils vont offrir davantage de places assises aux heures de pointe sur la ligne Lancy Pont-Rouge – Coppet.

Du côté des TPG, le réseau des trams, qui est passé à trois lignes avec des pôles de transbordement en décembre 2011, ne sera pas revu. Mais des terminus intermédiaires sur la ligne 12 seront supprimés et la ligne 14 qui dessert le CERN sera renommée en 18 pour davantage de lisibilité.

Vitesse améliorée

Les TPG visent à améliorer la vitesse de certaines lignes, notamment à la route des Acacias et à Rive où les bus et trams sont ralentis par le trafic automobile. La création d’une voie de bus en site propre sur le pont du Mont-Blanc fin février a permis un gain de huit minutes environ.

Parmi les améliorations prévues figure aussi l’introduction de l’horaire cadencé – plus lisible, selon Michèle Künzler – sur de nombreuses lignes. L’heure de pointe du soir sera prolongée à 20h sur les lignes urbaines et l’horaire « petites vacances » va disparaître.

Pour répondre à la demande des personnes à mobilité réduite, qui se plaignent de la disparition de lignes de tram directes pour la gare Cornavin, deux navettes de bus seront mises en places au printemps 2013. Des mesures sont aussi prévues pour améliorer les automates à billets. À terme, un seul modèle, contre deux modèles actuellement, acceptera tous les modes de paiement.

(Avec ATS).

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Lyria déclare la guerre à l’avion

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Lyria, la société qui exploite les TGV reliant Paris aux principales villes suisses, gagne en autonomie. Objectif : prendre des parts de marché au transport aérien.

Le Suisse Alain Barbey, directeur général de Lyria, a longtemps travaillé chez Swissair, la compagnie aérienne helvétique. « Pour gagner des parts de marché sur l’avion, qui offre aux passagers un certain standard, il faut offrir le même dans les trains« , a-t-il expliqué mardi 25 septembre à Paris.

Lyria, filiale à 74% de SNCF et à 26% des CFF, créée en 2002, dessert les principales villes suisses : Zurich, Genève, Berne, Lausanne, Bâle et Neuchâtel. Une filiale fort rentable qui devrait réaliser cette année 315 millions d’euros de chiffre d’affaires et transporter près de 4,5 millions de passagers, souvent aisés. SNCF lui accorde son autonomie, comme elle l’a déjà fait pour Thalys (qui dessert Bruxelles, Amsterdam et Cologne) et Eurostar (Londres).

3h05 entre Paris et Genève

Cette autonomie s’accompagne d’un beau cadeau : 19 nouvelles rames, alors que jusqu’ici Lyria louait ses voitures à SNCF. Alors, en quoi consiste cette autonomie ? « Outre le fait de posséder notre propre flotte, notre délégation de tâches s’étend au personnel, aux horaires, à la politique des prix, à la gestion des taux d’occupation, à la publicité, à la communication« , a énuméré Alain Barbey.

Et quid du standard comparable à celui offert par les compagnies aériennes ? Pour les premières classes, Lyria Première offre avec le billet un repas, distribue gratuitement des journaux, et recrute un personnel parlant français, allemand et anglais, susceptible de « répondre au mieux aux demandes, aux désirs des passagers« . Paris – Bâle s’effectue en 3h03, Paris – Genève en 3h05. « Or, trois heures, c’est le seuil psychologique pour transférer l’aérien vers le rail« , a commenté Alain Barbey.

Un recrutement différent

Avec le train, pas de temps perdu pour l’enregistrement, pour l’attente des bagages à l’arrivée, sans oublier le trajet entre l’aéroport et le centre-ville. Lyria a déjà gagné par K.-O. sur Bâle, Easy Jet préférant se retirer de cette destination, en revanche le transporteur low cost s’est maintenu sur Genève, diversifiant son offre. « Nous avons gagné 6 points sur Genève, enlevant 57% de parts de marché. Et 9 points sur Bâle, totalisant 73% de parts de marché« , a ajouté le directeur général de Lyria.

Encore faut-il, pour conserver cette avance, que le rail ne soit pas fréquemment paralysé par les grèves. « Lyria possède toute liberté pour recruter son personnel. Nous prenons les meilleurs, en France, en Suisse, également à l’international« , a répondu Frank Bernard, le président de Lyria. Un personnel que l’on veut « très motivé« , et peut-être un peu moins syndiqué qu’à SNCF.

Les dessertes Marseille – Genève et Nice – Genève seront gérées par Lyria à compter du 9 décembre 2012 (lire).

(Avec lepoint.fr).

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iDBUS débarque en Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

Les cars Starshipper (ici à Chambéry) qui relient Lyon à Turin depuis le 6 juillet 2012 devraient bientôt être concurrencés par des cars iDBUS. Photo : Alain Caraco.

SNCF annonce le lancement d’une nouvelle plateforme d’autocars low-cost IDBUS à Lyon. Les premiers autocars iDBUS pourraient circuler en Rhône-Alpes dès novembre 2012. Sur quelles destinations ? Mystère pour l’instant. Décryptage de cette annonce par l’ARDSL.

iDBUS fonctionne depuis le 23 juillet 2013 en reliant Londres, Bruxelles ou Amsterdam à Paris et à Lille.

« En deux mois de fonctionnement, nous avons vendu 27000 billets, c’est à dire touché 16000 voyageurs« , annonce Barbara Dalibard, la directrice générale de la branche SNCF Voyages. La plupart des clients ont donc effectuer un trajet aller et retour. Le taux de remplissage s’élève en moyenne à 79%. « C’est une surprise de constater que plus de 50% des clients n’utilisaient jusqu’alors pas les transports collectifs« , commente Barbara Dalibard. Autrement dit, un client d’iDBUS sur deux n’était jamais monté dans un autocar, ni à bord d’un train.

Dans la foulée de ce démarrage encourageant, SNCF qui se découvre des talents d’autocariste confirme la poursuite de la montée en cadence d’iDBUS, avec à partir du 15 octobre, une augmentation du nombre de liaisons vers les capitales d’Europe du Nord (Londres, Amsterdam et Bruxelles), soit 19 rotations quotidiennes, contre 9 actuellement.

Cap sur l’Italie

« Fin 2012, nous ouvrirons un deuxième hub à Lyon« , indique Barbara Dalibard. Mais concurrence oblige, motus et bouche cousue sur les destinations envisagées. La Suisse, l’Italie, l’Espagne ? Réponse sans doute dans le courant de l’automne.

Des destinations en Suisse, cette hypothèse parait pour le moins farfelue. Cela reviendrait en concurrencer directement la relation TER Lyon – Genève, largement subventionnée par la Région Rhône-Alpes.

Des destinations en Italie, cette hypothèse parait quasi certaine. La Région Piémont s’est désengagée du financement des cars TER Lyon – Chambéry – Turin. La Région Rhône-Alpes pourrait en faire de même. Ainsi la desserte TER Lyon – Chambéry – Turin assurée par autocars pourrait disparaître à compter du 9 décembre 2012. L’exploitant de cette relation, Les Courriers Rhodaniens (membre de Réunir et donc concurrent direct de Keolis), n’a même pas attendu cette date pour lancer des relations Lyon – Chambéry – Turin à ses risques à périls. Il s’agit des cars Starshipper, qui roulent depuis le 6 juillet 2012 (lire). Cette relation connaît un démarrage délicat, selon nos informations (lire).

Visiblement, le groupe SNCF n’entend pas laisser la route libre à Starshipper. Elle devrait donc lancer ses iDBUS entre Lyon, Chambéry et Turin.

Cette offre iDBUS ne concurrencerait pas directement l’offre ferroviaire de SNCF. En effet :

  • il n’existe aucune offre ferroviaire directe entre Lyon Part-Dieu et Turin. Les voyageurs lyonnais voulant se rendre en train à Turin doivent emprunter un TER jusqu’à Chambéry, puis un TGV.
  • les TGV Paris – Milan ne desserviront pas Saint-Éxupéry pendant plusieurs mois en 2013 en raison de travaux entre Grenay et Saint-André-le-Gaz (lire). Ils seront détournés par Bourg-en-Bresse, Culoz et Aix-les-Bains.
  • l’offre ferroviaire entre Chambéry et Turin ne comprend que 3 allers-retours quotidiens.

Autrement dit, le lancement d’iDBUS sur la relation Lyon – Turin ne devrait pas entraîner de report modal du rail sur la route, mais une diminution du transport individuel motorisé au profit d’un développement du transport collectif routier. Pour remplir ses iDBUS Lyon – Turin, le groupe SNCF pourra s’appuyer sur la force de vente de voyages-sncf.com, qui ignore les offres concurrentes.

Une telle stratégie du groupe SNCF en dit long sur l’absence d’ambitions ferroviaires de SNCF sur les relations Lyon – Chambéry – Turin. Ce qui n’est pas une surprise pour l’ARDSL qui s’est heurté aux refus de Guillaume Pépy (président de SNCF) et Josiane Beaud (directrice SNCF en Rhône-Alpes) en la matière.

Il s’agit aussi pour le groupe SNCF de prendre une longueur d’avance sur Veolia Transdev et Trenitalia qui annoncent leur volonté de mettre en place de 2 à 3 allers quotidiens entre Lyon, Aix-les-Bains, Chambéry, Modane, Bardonecchia, Oulx et Turin depuis plusieurs années. Des annonces qui jusqu’à présent sont restées sans lendemain !

Et l’Espagne ?

Les seules relations ferroviaires directes entre Rhône-Alpes et l’Espagne sont actuellement assurées par l’intermédiaire des TGV Paris – Figueras desservant Valence TGV. Autrement dit, bien peu de Rhônalpins prennent le train pour se rendre en Espagne. La route et les compagnies aériennes sont ultra-dominantes sur ce marché.

Le lancement d’une desserte iDBUS Lyon – Barcelone serait avant tout pour l’instant au moyen pour le groupe SNCF de concurrencer Eurolines.

Mais l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone courant 2013 devrait changer la donne. SNCF et RENFE ont constitué une filiale commune, Gala, chargée d’exploiter les nouvelles dessertes transfrontalières. Deux allers-retours en AVE sont prévus entre Lyon et Barcelone. Un aller-retour sera même proposé entre Genève et Madrid. Valence TGV disposera de plusieurs relations quotidiennes avec Barcelone et Madrid. (Lire à ce sujet notre article complet sur la future desserte Genève – Lyon – Valence TGV – Barcelone). Cette LGV mettra Lyon à moins de 4h30 de Barcelone, rendant le train plus concurrentiel face à l’avion ou à la route.

iDBUS pourrait éventuellement proposer des dessertes Milan – Barcelone et Genève – Barcelone alors que les trains hôtels Élipsos (opérés par SNCF et RENFE) vont disparaître (lire).

Des cars construits par Irisbus

Le constructeur Irisbus, l’un des fournisseurs d’iDBUS, doit d’ailleurs dévoiler dans les prochains jours à Annonay (Ardèche) les autocars qu’il livrera à SNCF pour accompagner la croissance de son client.

(Avec AFP, mobilicites.com et rhone-alpes.france3.fr).

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Jean-Jack Queyranne : « le modèle actuel du financement du TER conduit à une équation insoluble »

Posted by ardsl sur 23 septembre 2012

Jean-Jack Queyranne à Genève le 15 novembre 2011 lors de l’inauguration des travaux du CEVA. Photo : Joël Grandcollot.

Lors de l’inauguration du tram-train à Lyon, samedi 22 septembre, Jean-Jack Queyranne, président (PS) de la Région Rhône-Alpes a souligné l’urgence à instaurer un versement transport interstitiel dédié au financement des TER.

Pour Jean-Jack Queyranne, l’importance de l’investissement consenti pour l’Ouest lyonnais pose plus largement la question du financement des transports express régionaux, dont les budgets ne cessent d’augmenter. Engouement pour le TER oblige. Fin 2012, pour faire circuler chaque jour 1300 trains et 520 cars, Rhône-Alpes aura consacré 539 millions d’euros à cette compétence. Soit 8 millions de plus qu’en 2011. « Avec 145000 voyages réalisés chaque jour, la fréquentation des TER rhônalpins a progressé de + 18% depuis 2007. Or, ce succès génère des charges supplémentaires pour la collectivité« , rappelle Jean-Jack Queyranne. D’où son souhait (tout comme l’Association des régions de France) de voir s’instaurer un versement transport interstitiel.

« Une fiscalité absurde ! »

« Les Régions n’ont pas d’autonomie fiscale en dehors des taxes additionnelles issues de la TIPP et des cartes grises. En résumé, plus nous développons une offre concurrentielle à la voiture, moins nous avons de ressources, exceptée celle payée par l’usager. Laquelle est de l’ordre de 25%« , affirme Jean-Jack Queyranne.

Autrement dit, plus les gens prennent le train, moins ils consomment de carburant et plus les ressources fiscales des régions s’appauvrissent. « Nous sommes assis sur une fiscalité absurde !« , regrette Jean-Jack Queyranne. Le président de la Région Rhône-Alpes poursuit son analyse : « un développement du TER reposant sur des ressources fiscales qui n’augmentent pas, voire qui sont en baisse tendancielle, confine à l’impossibilité. Si en Rhône-Alpes nous ne sommes pas encore dans une situation critique, nous allons le devenir car le modèle actuel du financement du TER conduit à une équation insoluble« . En Rhône-Alpes, l’instauration d’un versement transport interstitiel génèrerait 35 millions d’euros par an, soit l’équivalent de 8% du coût de la convention TER. « Cela favoriserait le développement du TER« , conclut Jean-Jack Queyranne.

Versement transport interstitiel ou additionnel ?

Le versement transport (VT) est une taxe perçue sur les entreprises de plus de 9 salariés implantées dans les périmètres de transport urbain (PTU) des agglomérations. Son taux varie en fonction du nombre d’habitants du PTU. Son produit sert à financer le développement des transports collectifs.

Les régions, qui ne disposent pas de ressource affectée pour développer leurs réseaux de TER, réclament la création d’un versement transport intersticiel qui serait perçu sur l’ensemble de leur territoire, à l’exception des agglomérations déjà assujetties.

Certains réclament également la création d’un versement transport additionnel qui viendrait s’ajouter au VT urbain.

(Avec mobilicites.com)

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Ouest lyonnais : le tram-train inauguré

Posted by ardsl sur 23 septembre 2012

Inauguration du tram-train en gare de Lyon Saint-Paul

Samedi 22 septembre 2012, le tram-train de l’Ouest lyonnais a été inauguré. La Région Rhône-Alpes a acquis 24 rames.

L’Ouest Lyonnais est un réseau ferroviaire de 55 kilomètres sur 4 branches et 23 gares ou haltes. C’est un secteur particulièrement attractif, mais qui souffrait jusqu’à présent d’une offre de transport public insuffisante et d’un réseau ferré vieillissant.

Résultat : sur les 270000 déplacements enregistrés quotidiennement dans ce bassin de vie, seulement 3% étaient réalisés en TER, soit l’équivalent de 6500 voyageurs par jour. D’où l’idée de la Région Rhône-Alpes d’innover en optant pour un tram-train. « Nous pensions qu’il fallait aller vers un type de matériel moderne, rapide et capacitaire pouvant à terme utiliser le réseau urbain lyonnais« , explique Jean-Jack Queyranne (PS). Ce qui n’était pas le cas avec les vieux autorails ou les X73500. « Cependant, la collectivité souhaitait s’inscrire dans cette perspective d’évolution« , précise le président du conseil régional.

Par conséquent, le choix s’est porté sur des rames Citadis Dualis, fabriquées par Alstom. Un matériel circulant à 100 km/h, pouvant transporter 250 personnes (100 places assises et 150 places debout), accessible aux personnes à mobilité réduite et doté d’une forte capacité d’accélération et de freinage. Ce marché a été conclu en partenariat avec la Région Pays-de-la-Loire (qui a acheté 16 rames) dans le cadre d’un groupement d’achats. « Non pas pour réaliser des économies d’échelle mais pour permettre à l’industriel de mettre en place une chaîne de fabrication« , précise Jean-Jack Queyranne. Ce qui a pris un peu de temps et repoussé d’un an la mise en service initiale du tram-train lyonnais. En cause : des problèmes de suspension et d’homologation (lire).

4 branches pour 230000 habitants

Ce tram-train, qui évolue dans un bassin de vie de 230000 habitants, est organisée autour d’un tronc commun (de la gare de Lyon Saint-Paul à Tassin) et de trois branches à voie unique à destination de Sain-Bel, Brignais et Lozanne. « Ce tram-train permet un accès rapide au cœur de Lyon car il est connecté au métro D à la station Gorge de Loup« , rappelle Jean-Jack Queyranne. Les 55 kilomètres de lignes sont ponctués de vingt-trois gares et haltes, dont une nouvelle halte à Lentilly. 18 arrêts sur 23 sont desservis par les TCL ou les Cars du Rhône.

L’objectif de la Région Rhône-Alpes est bien d’inciter au report modal. « Dans l’Ouest lyonnais, nous tablons sur un doublement de la fréquentation d’ici un an et espérons transporter 20000 voyageurs d’ici quatre à cinq ans« , note Jean-Jack Queyranne. Ce projet représente un investissement de près de 300 millions d’euros : 150 millions pour l’électrification des voies, 100 millions pour le matériel roulant, 30 millions d’euros pour la modernisation des gares et 20 millions pour la construction à L’Arbresle du centre de maintenance. « C’est un investissement colossal. Cependant, ce tram-train est un élément fort du développement des TER avec une offre plus qualifiée et un service amélioré« , explique Jean-Jack Queyranne. La Région Rhône-Alpes a financé ce projet à hauteur de 70%, aux côtés du Grand Lyon (7%), du Conseil général du Rhône (4,5%) et des communes concernées (1,5%). Par ailleurs, 17% ont été pris en charge par RFF, SNCF et l’État.

Pour en savoir plus sur le tram-train, télécharger le dossier de presse

(Avec mobilicites.com).

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SNCF : les ventes en agences progressent de 2,8% au 1er semestre

Posted by ardsl sur 20 septembre 2012

Après une hausse de 3,5% en 2011, les ventes SNCF dans les agences de voyages se maintiennent avec une nouvelle progression de 2,8% au premier semestre 2012. « Ce résultat provient de la bonne tenue des ventes affaires malgré un renforcement du contrôle des budgets par les entreprises« , analyse Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages.

La part de marché des agences dans le voyage d’affaires progresse. Les ventes SNCF ont notamment été dopées par l’ouverture de la LGV Rhin – Rhône qui a entraîné de fortes progressions sur Lyon – Strasbourg, Paris – Belfort, Paris – Zurich … À l’international, si Thalys sourit (+10% sur Amsterdam), Eurostar pleure (-4%) en raison de la crise qui touche les trafics dans le secteur bancaire entre Londres et le Vieux Continent. Enfin, les ventes de billets TGVAir sont à nouveau en forte progression après une hausse de 20% en 2011.

Les ventes aux tarifs Pro continuent toutefois de baisser, se situant à 71% (-1,3 point). Les ventes de billets de première classe sont également en retrait de 1 point à 42%. Si la vente de billetterie loisir demeure plus difficile, ne représentant plus que 15% des ventes, la part de marché des agences au global reste stable à 19% des ventes de la SNCF. Le cap de 1,3 milliard d’euros de volume d’affaires devrait être franchi contre 1,255 milliard en 2011. Effet d’un marché arrivant à maturité et de la crise en France, la progression des agences en ligne est pour sa part tombée à 10%.

(Avec pros-du-tourisme.com).

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