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Le blog des usagers

Archive for the ‘Tarification’ Category

Vers la mise en place de transports urbains à Privas ?

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Le CUTPSA (collectif des usagers de transports publics en Sud-Ardèche, affilié à la FNAUT) ouvre le débat sur l’absence de transports urbains à Privas (8800 habitants), qui est pourtant le chef-lieu du département de l’Ardèche.

Outre Privas, ce futur réseau de bus pourrait desservir Veyras (1600 habitants), Allissas (1400 habitants) et Chomérac (3000 habitants).

Le CUTSA a organisé un débat public samedi 6 octobre à Privas. Deux conseillers régionaux étaient présents : Hervé Saulignac (PS) et François Jacquart (Front de gauche).

Le Dauphiné Libéré, 9 octobre

La Tribune, 11 octobre

 

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Baisse des tarifs des cars entre Saint-Éxupéry et les stations alpines

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

La Région Rhône-Alpes a décidé de baisser les tarifs des cars reliant Saint-Éxupéry aux stations alpines. Cette mesure est mise en place pour tenter d’enrayer la baisse de la fréquentation.

Tous les groupes politiques (sauf le FN) de l’assemblée plénière de la la Région Rhône-Alpes a voté jeudi 4 octobre la poursuite de l’organisation par délégation de service public des dessertes des stations de la Tarentaise et de la Maurienne en saison hivernale, depuis l’aéroport Saint-Éxupéry.

Le délégataire assurera les risques industriels et commerciaux liés à la fréquentation, mais percevra les premières années une contribution financière dégressive de la Région, en contrepartie des contraintes de service public. Afin de lutter contre la baisse de fréquentation de ces liaisons, il s’engagera à mettre en place un tarif plus attractif et lisible pour le voyageur, plafonné à 60€ pour un aller-simple et 90€ pour un aller-retour, à proposer une vente par Internet et à promouvoir activement le service. Pour assurer la continuité du service, une prolongation d’un an du contrat actuel a été adoptée.

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Pas de hausse de la TIPCE, pas de moyens supplémentaires pour les transports

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Lors de son assemblée plénière du 4 octobre, la Région Rhône-Alpes a refusé de dégager des moyens supplémentaires pour les TER par l’intermédiaire d’une de la TIPCE. Explications.

La Région a décidé de maintenir en 2013 la modulation de la Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques (TICPE) au même niveau qu’en 2012. Elle sera donc de 1,77 centimes d’euros par litre pour le sans-plomb (y compris E 10) et de 1,15 centimes d’euros par litre pour le gazole.

Le PS, le Front de gauche, EÉLV et le PRG ont voté pour le maintien des taux actuels de la TICPE. L’UDC et le FN s’y sont opposés.

Une augmentation de la TICPE était possible par l’application d’une tranche de la TICPE, prévue par le Grenelle de l’Environnement, pour financer les grands projets d’infrastructures de transport.

Le PS a mis en avant un choix politique de ne pas amputer le pouvoir d’achat des ménages rhônalpins et de ne pas contredire la politique gouvernementale pour baisser les prix des carburants. (Lire l’intervention d’Aurélien Ferlay).

Il n’y aura donc pas de moyens supplémentaires pour les trains régionaux. Pourtant Jean-Jack Queyranne (président PS de la Région) avait déclaré en septembre que « le modèle actuel du financement du TER conduit à une équation insoluble » en pointant du doigt la baisse des recettes fiscales liées à la TICPE.

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Un syndicat mixte de transports en Rhône-Alpes début 2013

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Les agglomérations de Lyon, Saint-Étienne, Bourgoin-Jallieu et Vienne ont signé le 19 janvier 2012 un protocole d’orientation pour la création d’un Syndicat métropolitain des transports (SMT). Objectif, rendre plus attractifs les déplacements entre les quatre agglomérations, en dépassant la complexité institutionnelle actuelle. Ce syndicat devrait voir le jour début 2013.

Ce n’est pas un hasard si la première action du pôle métropolitain unissant les agglomérations de Lyon, Saint-Étienne, Bourgoin-Jallieu et Vienne, porte sur l’amélioration des transports. Unies, ces quatre agglomérations « pèsent » près de 2 millions d’habitants, 140 communes et 1 million d’emplois.

Tarification zonale

Sans attendre la création d’un schéma métropolitain des services de déplacements, qui sera la feuille de route de la métropole en matière de mobilité pour les années à venir, ce nouveau syndicat mixte des transports (SMT) portera son effort sur deux actions prioritaires :

  • Mise en place d’une tarification multimodale zonale. L’objectif est d’aller au-delà des accords tarifaires existants, en développant un titre de transport, supporté par la carte OùRA!, qui permette de circuler sur l’ensemble des réseaux, quelles que soient les autorités organisatrices, avec une tarification par zones (« Carte Orange » métropolitaine). La mise en œuvre sera progressive ; il s’agit à court terme d’engager la dynamique, avant d’envisager un déploiement sur l’ensemble du territoire de l’aire métropolitaine lyonnaise et sur tous les réseaux.
  • Amélioration de l’accès au réseau métropolitain de transports en commun. L’idée est de faciliter l’accès des usagers à ce réseau, notamment en développant les parcs relais de stationnement et les autres modes de rabattement vers le réseau structurant (lignes complémentaires ou navettes de rabattement, itinéraires modes doux…).

Les quatre agglomérations et le SYTRAL membres du SMT veulent établir « des relations privilégiées » avec la Région Rhône-Alpes, autorité organisatrice des transports ferroviaires et les départements qui souhaiteraient s’inscrire dans cette démarche.

Lors de la séance plénière du 4 octobre, la Région Rhône-Alpes a approuvé le principe de la création d’un syndicat mixte de transports de type loi SRU pour l’aire métropolitaine lyonnaise. Tous les groupes politiques ont voté, à l’exception de l’UDC qui s’est abstenue. Pour Éliane Giraud (PS), vice-présidente aux transports, déplacements et infrastructures et à l’administration générale, « nous nous devions, en tant qu’autorité organisatrice des transports (AOT) régionale, de porter cette nouvelle instance de coordination, étape décisive de coopération institutionnelle, dont le travail sera rapidement perceptible pour les habitants ».

Consulter le texte de l’intervention de Guillaume Lissy (PS)

C’est quoi un pôle métropolitain ?
La constitution d’un pôle métropolitain s’inscrit dans le cadre de la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales. Assimilé à un syndicat mixte fermé, le pôle métropolitain est un établissement public constitué par accord entre des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, en vue d’actions d’intérêt métropolitain en matière :
  • de développement économique,
  • de promotion de l’innovation, de la recherche, de l’enseignement supérieur et de la culture,
  • d’aménagement de l’espace par la coordination des schémas de cohérence territoriale dont le périmètre est identique à celui des EPCI qui composent le pôle,
  • de développement des infrastructures et des services de transport.

Ce syndicat mixte de transport (de type SRU) devrait voir le jour début 2013. Rayonnant sur l’aire métropolitaine lyonnaise, celui-ci regroupera cinq autorités organisatrices de transport : la Région, le SYTRAL, les communautés d’agglomération des Portes de l’Isère et du Pays Viennois, ainsi que Saint-Étienne Métropole.

Jean-Jack Queyranne président du SMT

« Il est prévu d’ouvrir cette structure aux départements« , précise Jean-Jack Queyranne (PS) qui présidera ce syndicat mixte. Il a même déclaré « vouloir engager dès 2013 une procédure d’ouverture pour permettre à d’autres collectivités AOT, comme les Conseils généraux, de rejoindre rapidement le syndicat mixte de transports pour l’aire métropolitaine lyonnaise ».

L’objectif de ces collectivités est de mieux organiser l’offre de transport public et de porter conjointement les projets de développement des infrastructures, d’intermodalité (covoiturage, parcs relais…) et de tarification. Ce qui reviendra à changer l’échelle de coordination des modes. L’occasion pour Jean-Jack Queyranne de se déclarer « favorable à ce que les Régions soient compétentes pour organiser la mobilité« .

(Avec mobilicites.com).

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Le car en passe de concurrencer le train ?

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Un car Starshipper à Chambéry. Photo : Alain Caraco. Sur la relation Lyon Part-Dieu – Turin, le car a déjà remplacé le train. L’offre routière du TER est complétée par une offre privée depuis juillet 2012.

Dépassé l’autocar ? La législation qui autorise le cabotage sur les liaisons internationales pour les transporteurs devrait lui donner une seconde vie. Eurolines et Mégabus se sont déjà lancés sur le créneau. Mais aussi SNCF qui, avec ses iDBUS, vient concurrencer ses propres trains. Sans compter les considérations budgétaires qui vont œuvrer à la réhabilitation du car dans les transports en région. Explications.

La France ouvre la voie à la libéralisation des bus longue distance

Pendant longtemps, le transport intérieur par autocar sur des liaisons régulières de longue distance était interdit en France. Du coup, il était impossible de prendre un car à Rennes pour se rendre à Paris. Et le client d’un autocar reliant Paris à l’Allemagne n’était pas autorisé à descendre en chemin à Strasbourg. Depuis 2009, la législation a changé et le cabotage sur les liaisons internationales est autorisé pour les transporteurs, à condition toutefois qu’il représente moins de 50% de leur trafic et de leur chiffre d’affaires. L’idée d’une libéralisation totale des dessertes nationales, souhaitée de longue date par les professionnels, avait en revanche à l’époque été retoquée, le gouvernement trouvant le développement du car peu compatible avec le Grenelle de l’environnement. Mais elle pourrait bien ressortir des cartons. Fin 2011, le gouvernement Fillon avait même annoncé le préparation d’un projet de loi en ce sens qui n’a finalement pas été présenté. Cette nouvelle donne crée une concurrence pour les trains SNCF… Et offre une nouvelle jeunesse au car, moins rapide, mais plus économique et susceptible notamment de séduire une clientèle jeune. Un mode de transport jusqu’à présent un peu laissé de côté dans l’Hexagone.

Les transporteurs s’organisent

Acteur de longue date du transport par autocar en Europe, Eurolines, filiale de Veolia Transdev, a été le premier à se lancer sur ce nouveau créneau du cabotage, à l’été 2011, en proposant une desserte française sur ses grands trajets internationaux. Au menu dans un premier temps, des Caen – Paris, Rouen – Paris, Rennes – Paris, Rennes – Rouen, Nantes – Paris et Angers – Paris, dans le cadre de voyages du Grand-Ouest vers l’Europe de l’Est. Eurolines a ensuite multiplié les lancements de lignes (il a demandé 500 liaisons à l’Etat et en a obtenu 230, soit 115 destinations aller-retour). Il prévoit de franchir la barre des 50000 passagers transportés à fin 2012. En avril 2012, Mégabus, filiale du groupe britannique Stagecoach, a lancé à son tour une offensive choc, en proposant des Londres – Paris à partir de 1€, à bord d’une flotte d’autocars flambant neuve. Avec dans l’idée, à terme, de faire de l’ombre à Eurostar, filiale de SNCF à 55%.

SNCF lance sa contre-attaque

De son côté, SNCF n’entend pas rester sans réagir. Pour couper la route à Eurolines et Mégabus, mais aussi pour prendre des parts de marché à la voiture, la compagnie ferroviaire annonce, en avril 2012, qu’elle lancera l’été suivant un service de desserte longue distance par autocar. Quitte à concurrencer ses propres trains… « Nous espérons être prêts pour les Jeux Olympiques de Londres », note Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages. « Nous travaillons au lancement d’une offre de qualité, confortable et populaire, sur les trajets internationaux« , explique-t-elle. « Le projet est d’ouvrir un hub à Lille, à partir duquel nous desservirons les grandes capitales européennes : Paris, Londres, Bruxelles et Amsterdam dans un premier temps« . Le 23 juillet, SNCF lance ses iDBUS, une flotte de 46 autocars dotés de places spacieuses, de sièges inclinables et équipés d’une prise électrique, et même d’un réseau WiFi. Les tarifs sont économiques -ils s’échelonnent par exemple de 49€ à 65€FN pour un Paris – Londres. Inquiet de l’arrivée de SNCF sur son territoire et de sa puissance de feu, en terme de publicité et de marketing notamment, Eurolines entend résister grâce à une politique de prix encore plus attractive.

En région aussi, le retour en grâce de l’autocar est programmé

L’autocar est aussi appelé à revenir sur le devant de la scène pour des raisons économiques. Les régions, étranglées budgétairement, vont sans doute être obligées de délaisser les liaisons ferroviaires les moins fréquentées au profit des cars. C’est ce que redoute la Fédération nationale des associations des usagers des transports (FNAUT) qui estime que le train peut et doit rester la référence en matière de transport express régional (TER) de voyageurs. SNCF se prépare à ce scénario. Ce sont aussi des raisons budgétaires qui poussent Vinci et Veolia Transdev à proposer la mise en place de lignes d’autocars express circulant sur les autoroutes. Elles permettraient d’améliorer, à coûts réduits, la desserte des zones les plus éloignées des grandes agglomérations, particulièrement en Île-de-France.

Le nouveau ministre délégué aux Transports est-il favorable au développement de l’autocar comme alternative au train ? Interrogé début octobre 2012, Frédéric Cuvillier déclare : « je n’y suis pas hostile, sous réserve que le critère soit la qualité de service rendue aux usagers. L’objectif est d’irriguer tout le territoire. On ne peut mettre des trains partout si les infrastructures et les conditions économiques ne sont pas satisfaisantes. Le sujet est le même pour les liaisons interrégionales : tout le monde n’a pas besoin du même mode de transport. L’important, c’est de répondre aux besoins de chacun ».

(Avec lesechos.fr).

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T3 et Rhônexpress à l’arrêt jusqu’au 11 novembre

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Rhônexpress (à gauche) et T3 (à droite) cohabitent sur la même voie entre Part-Dieu et Meyzieu ZI.

En raison de travaux d’aménagement sur les voies, entrepris par le SYTRAL , les lignes T3 (Part-Dieu – Meyzieu) et Rhônexpress (Part-Dieu – Saint-Éxupéry) ne circulent pas entre le samedi 6 octobre et le dimanche 11 novembre inclus.

Des bus et des cars de remplacement sont mis en place.

T3

La desserte des stations est assurée par des bus relais entre Meyzieu ZI et Gare Part-Dieu Villette aux arrêts provisoires à proximité des stations du tramway T3.

Fréquences des Bus Relais

Du lundi au vendredi

  • de 4h à 6h30 toutes les 30 minutes
  • de 6h30 à 9h et de 16h30 à 19h toutes les 5 minutes
  • de 9h à 16h et de 19h à 21h toutes les 10 minutes
  • de 21h à 0h30 toutes les 20 minutes

Les samedis

  • de 4h à 7h30 toutes les 30 minutes
  • de 7h30 à 14h30 et de 19h à 21h toutes les 12 minutes
  • de 14h30 à 19h toutes les 7 minutes
  • de 21h à 0h30 toutes les 20 minutes

Les dimanches et jours fériés 

  • de 5h20 à 9h toutes les 30 minutes
  • de 9h à 21h toutes les 12 minutes
  • de 21h à 0h30 toutes les 20 minutes

Premiers et derniers départs

De Gare Part Dieu Villette

  • du lundi au samedi : 4h30 et minuit.
  • dimanche et jours fériés : 5h50 et minuit.

De Meyzieu ZI

  • du lundi au samedi : 4h et 23h40
  • dimanche et jours fériés : 5h20 et 23h40

La station GARE DE VILLEURBANNE est reportée à l’arrêt MONTCHAT PLACE RONDE de la ligne C9. La station BEL AIR LES BROSSES est reportée à l’arrêt VILLEURBANNE BEL AIR de la ligne C17. La station DECINES GRAND LARGE est reportée à l’arrêt DECINES ESPLANADE de la ligne 57.

Rhônexpress

Afin d’acheminer les voyageurs jusqu’à l’aéroport, le SYTRAL met en place une liaison directe Lyon Part-Dieu – Saint-Éxupéry par autocars.

Cette liaison par autocars de substitution est totalement indépendante du service Rhônexpress.

Le service est assuré par Keolis.

Horaires

Au départ de Part-Dieu

  • Un car toutes les 15 minutes de 4h30 à 21h aux min 00, 15, 30 et 45.
  • Un car toutes les 30 minutes de 21h à 0h aux min 00 et 30.

Accès à la station Lyon Part-Dieu : Gare routière Place de Francfort, Lyon 3ème.

Au départ de Saint-Éxupéry

  • Un car toutes les 15 minutes de 5h à 21h aux min 00, 15, 30 et 45.
  • Un car toutes les 30 minutes de 21h à 0h aux min 00 et 30.
  • Un dernier car à 0h40.

Accès à la station Aéroport Saint-Exupéry : Parvis de la gare TGV.

Le temps de trajet est de 45 minutes en heures creuses et de 60 minutes en heures de pointes, soumis aux aléas des conditions de circulation.

Les stations Vaulx-en-Velin La Soie et Meyzieu ne sont pas desservies.

Tarifs

  • Aller simple : 9€.
  • Supplément billet TCL avec aller simple : 1,40€.
  • Gratuité pour les moins de 12 ans accompagnés et l’accompagnateur d’une PMR.

LES BILLETS RHÔNEXPRESS NE SONT PAS VALABLES A BORD DES AUTOCARS. VOUS DEVREZ PAR CONSÉQUENT ACQUÉRIR UN TITRE SPÉCIFIQUE A CE SERVICE DE SUBSTITUTION.

Les billets sont en vente près des stations de départ des autocars, à Lyon Part-Dieu et  à Saint-Éxupéry.

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Réseau ferroviaire : 280M€ de travaux en PACA en 2013

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le président de SNCF, Guillaume Pépy, était jeudi 4 octobre à Marseille pour présenter les plus importants travaux qui seront consentis sur le réseau ferroviaire régional entre 2013 et 2015. Il s’est engagé haut et fort sur plusieurs points importants, comme sur le train de nuit Paris – Briançon.

Le but de sa rencontre avec une délégation d’élus régionaux était de leur présenter les « futurs grands travaux » qui débuteront en PACA dès le mois de décembre, s’intensifieront en 2013, pour se terminer normalement en 2015. « Le sens de notre réunion à Marseille était de bien expliquer tout ce qui se passera en 2013 sur le réseau ferroviaire régional » explique le président de SNCF, « et ce pour anticiper les conséquences des travaux sur les usagers et les collectivités locales. » Il précise « car il y aura en Provence-Alpes-Côte d’Azur autant de travaux de réaménagement qu’en Île-de-France sur un an. Exactement 280 millions d’euros seront consentis en 2013 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce qui représente une grande première dans la région en termes d’investissements, et par la même occasion un doublement du montant de nos investissements par rapport à 2012. »

Les travaux vont se concentrer sur la ligne entre Marseille et Aubagne et autour d’Avignon (liaison avec Avignon TGV et réouverture aux voyageurs de la ligne de Carpentras).

Paris – Briançon : tous les horaires avant le 15 octobre

Guillaume Pépy a voulu se faire le plus pédagogique possible, tout en écartant les nombreuses questions sur la LGV PACA. « Nous n’en avons pas parlé, ce n’était pas le but de la réunion » a-t-il déclaré. Il a, par contre, confirmé 20 kilomètres de renouvellement de voies entre la ligne Marseille – Briançon. Sur la ligne Paris – Briançon, il a promis que RFF (Réseau Ferré de France) « s’engagerait avant la date du 15 octobre à donner la totalité des horaires pour la liaison, afin de ne pas perturber l’ensemble de la saison touristique».

L‘expression « travail sans précédent dans la Région » a été plusieurs fois répétée par le président de SNCF, garantissant à l’avenir pour les usagers de Provence-Alpes-Côte d’Azur «des TER plus nombreux et plus fréquents, avec davantage de capacités et moins d’incidents, car le neuf réduit les pannes». Il a encore ajouté : « notre ambition déclarée est de pérenniser les lignes, comme celle de Briançon, notamment. Cette ligne a un avenir ! »

Guillaume Pépy n’a pas caché que les travaux engendreront de « nombreuses interruptions de circulation dans toute la région ». Pour prévenir les usagers, une grande campagne de communication sera menée entre RFF et SNCF. La Région PACA compte 100000 usagers quotidiens sur les TER, avec 50% d’abonnés et 50% d’occasionnels.

« Certaines lignes ont plus de 50 ans »

Le président de SNCF a encore promis que le financement de ces travaux prévus en 2013 « ne sera pas effectué en augmentant le prix des billets » pour les usagers. « Le financement sera assuré par les collectivités locales, l’État et RFF se remboursant par les péages ferroviaires » a-t-il garanti. Plusieurs gares devront être réaménagées dans toute la Région PACA pour mener à bien ces travaux. Dans les Hautes-Alpes, seule la gare de Veynes entrer dans ce cadre.

Trois ans de travail devraient être nécessaires, avec un budget total proche des 500 millions d’euros pour moderniser le réseau ferroviaire régional. « Celui-ci a trop vieilli » constatait jeudi 4 octobre le directeur régional de SNCF, Philippe Bru. « Certaines lignes ont plus de 50 ans. Les travaux sont devenus obligatoires car le trafic des TER a augmenté de 12% sur un an dans la région ».

La conclusion était pour Guillaume Pépy. « On s’est suffisamment plaint de l’état du réseau ferroviaire pour ne pas se plaindre maintenant que les travaux de rénovation arrivent ! » Le tout sera de prévenir suffisamment tôt les chers usagers, afin qu’ils puissent s’organiser en conséquence, sur « la succession de perturbations » que la rénovation entraînera…

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Le Département du Rhône réorganise son réseau de car

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Les premiers changements ont lieu dès le 1er septembre dans l’Est lyonnais.

Le département du Rhône qui a engagé le 22 juin 2012 sa sortie du SYTRAL, mène parallèlement une réorganisation des dessertes des transports en commun qui lui incombent, en dehors du périmètre du Grand Lyon. Cette nouvelle politique s’appliquera sur l’ensemble du territoire départemental à partir du 1er juillet 2013.

Auparavant, depuis le 1er septembre 2012, une zone pilote va permettre de tester la nouvelle approche départementale en matière de transports. Celle-ci englobe les communes de Colombier-Saugnieu (2400 habitants), Genas (12200 habitants), Jons (1300 habitants), Pusignan (3600 habitants), Saint-Laurent-de-Mure (5100 habitants) et Saint-Bonnet-de-Mure (6400 habitants).

La ligne 165 (Colombier-Saugnier – Lyon Part-Dieu) a été remplacée par la ligne 1 Ex (Colombier-Saugnier – Lyon Grange-Blanche) à compter du 1er septembre. Les changements sont multiples :

  • le service n’est plus assuré par Philibert Transport, mais par les Cars Berthelet.
  • à Lyon, la Part-Dieu et la Manufacture des Tabacs ne sont plus desservis. La ligne 1 Ex dessert que Grange Blanche et Mermoz Pinel à Lyon.
  • la desserte de Bron n’est plus assurée.
  • à Saint-Priest, seul l’arrêt Croizat Rocade est desservi.
  • à Saint-Laurent-de-Mure, l’arrêt Marchés du Rhône n’est plus desservi.
  • une même politique d’arrêts pour tous les cars.

Mais les améliorations les plus remarquables portent sur la fréquence. La ligne 1 Ex fonctionne :

  • avec un passage toutes les 30 minutes du lundi au samedi de 5h45 à 21h30 et des renforts portant la fréquence à 15 minutes entre Saint-Laurent-de-Mure et Grange Blanche (uniquement dans le sens de la pointe de trafic). Auparavant la ligne 165 n’offrait qu’une cadence horaire le samedi et du lundi au vendredi en heures creuses.
  • avec un passage toutes les heures de 8h à 19h le dimanche (contre une cadence aux 2 heures avec l’ancienne ligne 165).

Télécharger :

Vice-président en charge des transports hors agglomération, Denis Longin a expliqué qu’elle reposerait sur l’émergence d’un réseau structurant avec d’une part, un rabattement vers les lignes TER de la Région lorsque cela est possible, et d’autre part l’apparition de lignes express de cars.

Pour compléter celui-ci, le réseau de proximité sera repensé. Les itinéraires de certaines lignes pourront être modifiés et surtout le transport à la demande zonal, expérimenté dans cinq cantons des Monts du Lyonnais, de la Vallée d’Azergues et de la région de Monsols sera généralisé. Il s’agit lors du déclenchement d’une ligne la veille d’aller chercher le passager non pas dans le centre de la commune mais chez lui. L’expérience a prouvé que la fréquentation était beaucoup plus forte.

Enfin, les lignes scolaires seront utilisables par l’ensemble des usagers. Et inversement. Les scolaires dont les abonnements prennent en compte désormais le quotient familial et augmentent donc dans certains cas, pourront emprunter toutes les lignes départementales. Cette dernière mesure entre en vigueur dès septembre comme l’augmentation des abonnements grand public qui n’avaient pas été modifiés depuis cinq ans et prennent en compte la hausse la TVA. À l’année, l’abonnement passe de 250 à 300 euros. Les tarifs à l’unité restent inchangés et certains titres comme l’abonnement Rhône Pass qui inclut les TCL, diminuent.

La sortie du SYTRAL est engagée

L’assemblée départementale a voté le 22 juin 2012 sa sortie du SYTRAL, l’autorité organisatrice des TCL. « Pour se conformer au rapport de la Chambre régionale des comptes » avance la majorité départementale. Denis Longin ajoute qu’il s’agit d’une sortie administrative mais que le Département continuera à contribuer financièrement aux TCL sur certains plans. Abandonnant pour l’instant l’idée de créer son propre syndicat de transport, le Département se dit favorable à un syndicat de type SRU d’envergure régionale et donc piloté par la Région pour coordonner les différentes politiques de transport.

(Avec Le Progrès).

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Lihsa : une tarification plus attractive depuis le 2 avril

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Les conseillers généraux de la Haute-Savoie se sont réunis en séance publique lundi 19 mars. Ils ont adopté une nouvelle grille tarifaire pour les lignes interurbaines.

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

Officiellement, le Département de la Haute-Savoie entend :

  • offrir une alternative modale de déplacement. Cela passe d’abord par une tarification lisible, avant une restructuration du réseau Lihsa.
  • lutter contre la congestion urbaine et périurbaine. Pour cela, il est prévu d’aménager des sites propres dédiés aux transports collectifs. Cela devrait se concrétiser dès 2015 pour la desserte de Sillingy et la Balme-de-Sillingy
  • développer les modes doux de déplacement.

Dans sa communication, le Conseil général de la Haute-Savoie indique que : « le développement des transports en commun est au cœur du dispositif mis au point par le département pour un développement durable des territoires. »

En modifiant profondément la tarification du réseau Lihsa, le Conseil général espère :

  • renforcer l’attractivité des transports.
  • gagner des nouveaux usagers et les fidéliser par des formules d’abonnement très incitatives.
  • convertir les automobilistes en clients des transports publics.

Autant dire que la tâche est immense vu la situation initiale. Le réseau Lihsa transporte seulement 3000 voyageurs par jour (en dehors de la clientèle scolaire).

La tarification en vigueur jusqu’au 1er avril

Il existait près de 300 tarifs différents sur le réseau Lihsa. Cela rendait les tarifs des cars départementaux opaques, incompréhensibles et parfois même dissuasifs.

Les tarifs n’étaient même pas mentionnées sur les fiches horaires (voir nos critiques sur le réseau Lihsa).

La nouvelle tarification à partir du 2 avril

Des tarifs simplifiés

Les usagers paient :

  • pour un trajet unique : 1,50€, 3,50€, 6€, 8€, 10,50€ ou 15€.
  • pour un abonnement mensuel : 30€, 70€, 120€ ou 160€.

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont appliqués sur les lignes suivantes :

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont également appliqués pour la plupart des courts trajets. Quelques exemples :

Le trajet à 3,50€ et l’abonnement mensuel à 70€ sont appliqués pour les trajets de moyenne durée. Quelques exemples :

Le trajet à 6€ et l’abonnement mensuel à 120€ sont appliqués pour les trajets de longue durée. Quelques exemples :

Le trajet à 8€ et l’abonnement mensuel à 160€ sont appliqués sur les trajets très longs. Quelques exemples :

Le trajet à 10,50€ est appliqué sur certains trajets vers Genève. Quelques exemples :

Trajets à 15€ :

La nouvelle tarification, ne s’applique pas à la ligne T74 (Saint-Gervais – Genève).

La communication du CG74 pour accompagner la réforme tarifaire du réseau Lihsa. Le Conseil général a même acheté des espaces publicitaires sur les urbains de la Sibra.

Des tarifs en baisse pour la plupart des usagers

Le Conseil général a fait des estimations sur les évolutions des tarifs payés par les usagers. Les abonnés doivent économiser en moyenne 43€ par mois. Les usagers occasionnels doivent bénéficier d’une baisse du prix du trajet d’environ 1€.

69% des usagers doivent payer moins cher leur utilisation du réseau Lihsa.

Pour 28% des usagers, les tarifs n’évoluent pas. Cela concerne essentiellement les lignes autoroutières et les dessertes des stations de ski.

Enfin 3% des usagers subiront à une hausse estimée à 10 centimes. Il s’agit essentiellement des trajets qui coûtaient moins d’1,50€ avec la tarification actuelle et qui passent à 1,50€, le nouveau tarif minimal du réseau Lihsa (pour un trajet plein tarif).

Des tarifs en baisse qui devraient attirer de nouveaux usagers

Les études menées par le Conseil général tablent sur 196 000€ de recettes supplémentaires générées par une probable hausse de la fréquentation.

Dans le même temps, la baisse des tarifs pour les usagers actuels devrait entraîner une baisse des recettes de 380 000€.

Les calculs du CG 74 montrent que la majorité des usagers bénéficiant des tarifs en baisse sont concentrés sur les lignes Annecy – Duingt – Albertville, Annecy – Talloires, Annecy – Thônes – Le Grand-Bornand / La Clusaz.

Le Conseil général prévoit de prendre en charge 100% des pertes de recettes subies par les transporteurs en 2012. Pour 2013, ce taux est fixé à 75%. Il descendra à 50% en 2014.

Si la nouvelle tarification se traduit par une hausse des recettes :

  • jusqu’à 20%, le transporteur conservera les recettes supplémentaires
  • entre 20% et 30%, le supplément de recettes sera réparti à part égale entre le transporteur et le Département
  • de plus de 30%, le transporteur et le Département décideront d’une adaptation du service.

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Les propositions de SNCF sur la dette provoquent un rejet des régions et la perplexité de l’ARAF

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

L’Association des régions de France (ARF) a réagi vivement aux propositions de SNCF sur la résorption de la dette. Elle les juge « inacceptables« . De son coté, Pierre Cardo, président de l’ARAF, l’autorité de régulation des activités ferroviaires se dit « perplexe« .

On pouvait s’en douter. La proposition faite par SNCF de résorber la dette ferroviaire (30 milliards d’euros) par un effort conjugué de l’entreprise nationale, des contribuables et des clients du rail (lire l’article à ce sujet) crée des remous au sein des acteurs du ferroviaire. Les plus virulents sont les régions qui jugent cette proposition « inacceptable« . « Faire payer la dette du système ferroviaire par des usagers du TER qui subissent quotidiennement le mauvais état du réseau lié à la priorité donnée depuis 30 ans à la grande vitesse serait absolument inacceptable« , s’insurge Jacques Auxiette, président de la commission Transports de l’ARF dans une déclaration à l’AFP le 25 septembre 2012.

Réduire ses coûts de production

SNCF « se permet de prendre la parole en lieu et place à la fois du ministre et des régions, autorités organisatrices, ce qui n’est pas son rôle en tant qu’entreprise exploitant le service ferroviaire. » ajoute Jacques Auxiette qui est aussi le président de la Région Pays-de-la-Loire. Selon lui, la proposition de SNCF reviendrait à taxer les régions pour éponger la dette liée à la construction des lignes à grande vitesse alors qu’elles manquent « de moyens pour financer les développements d’offre et les investissements nécessaires pour faire face à l’augmentation de la fréquentation« .

« Il importe surtout aujourd’hui que la SNCF et RFF travaillent conjointement à une réduction substantielle de leurs coûts de production du service ferroviaire afin de ne pas continuer d’augmenter cette dette année après année« , conclut Jacques Auxiette.

Contradictions

Pierre Cardo, président de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (ARAF), a lui aussi réagi aux propositions de SNCF qu’il a découvert lundi 24 septembre « en lisant sa revue de presse« . « La réponse proposée comme une solution potentielle me laisse perplexe, c’est un peu hâtif« , a-t-il déclaré lors d’un point presse. « Je ne vois pas le gouvernement accepter une augmentation de sa dette en récupérant une partie de celle de RFF« , a-t-il ajouté. Quant aux régions, le président de l’Autorité a rappelé que leurs ressources allaient baisser. « Les dotations de l’État vont se réduire, on le sait. »

Le président de l’ARAF voit également une contradiction dans les propositions de SNCF qui, d’un côté, annonce qu’elle veut proposer des prix bas et de l’autre suggère d’augmenter les tarifs. « Je ne vois pas comment on peut lancer un tarification basse pour permettre aux gens, et notamment aux jeunes, de continuer à prendre les transports en communs et en même temps dire que l’on va augmenter la participation des usagers« , a-t-il expliqué.

(Avec mobilicites.com).

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