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Posts Tagged ‘Antoine Frérot’

Issue proche pour le dossier Veolia Transdev ?

Posted by ardsl sur 3 octobre 2012

La Caisse des dépôts et consignations (CDC) et Veolia Environnement seraient tombés d’accord sur une répartition à 60/40 du capital de leur filiale commune spécialisée dans le transport de voyageurs Veolia Transdev, affirme Le Figaro. Ce qui ne suffit pas à déconsolider la dette de Veolia qui cherche à se désengager depuis près d’un an.

Selon le quotidien du 3 octobre 2012, qui cite des sources concordantes, les deux parties se sont entendues sur une montée de la Caisse des dépôts (CDC) fin septembre. Actuellement, Veolia Transdev est détenu à 50/50 par les deux groupes, mais Veolia souhaite s’en désengager dans le cadre de son programme de désendettement. L’hypothèse d’une montée à 55% ou 60% de la CDC est, dans ce cadre, évoquée depuis plusieurs semaines.

Veolia Transdev bénéficierait dans un premier temps d’une recapitalisation par transformation de créances de la CDC en actions, puis d’un apport supplémentaire. Puis, d’ici 2013, la société remboursera l’essentiel de ses dettes à l’égard de Veolia Environnement en cédant des actifs.

Régime minceur

Selon Le Figaro, la Caisse s’est en effet résolue à imposer à Veolia Transdev « un régime minceur plus sévère que prévu et qui touchera des actifs internationaux en pertes ou trop consommateurs de capitaux« . Ainsi « Veolia pourra diviser par plus de deux son exposition financière à Veolia Transdev d’ici la fin 2013, c’est-à-dire à moins de 500 millions d’euros« , selon une source proche du dossier, citée par le journal.

« La Caisse ne veut pas aller au-delà de 60%« , affirme une source proche du dossier, qui confirme l’offre. Le problème est que celle-ci pourrait être insuffisante pour Antoine Frérot, le PDG du Veolia Environnement. « Si Veolia reste à 40%, la déconsolidation de la dette est très minime. Il aurait souhaité ne pas garder plus de 20%« , poursuit cette même source, qui rappelle que, actuellement, les deux actionnaires portent chacun environ 900 millions d’euros de dette.

En clair, l’opération porterait sur une centaine de millions. Ce que conteste une autre source, arguant du fait qu’en ne détenant plus le co-contrôle, Veolia Environnement pourrait déconsolider l’essentiel de la dette, citant un chiffre de l’ordre de 500 à 600 millions. Mais si tel était le cas, Antoine Frérot devrait sauter sur l’offre de la Caisse. Or, selon les informations de l’AFP, le patron de Veolia aurait commencé à y répondre en mettant des conditions « qui ne vont pas de soi pour la Caisse« , indique un proche du dossier.

(Avec mobilicites.com).

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Veolia Transdev : la Caisse des dépôts confirme sa volonté de devenir majoritaire

Posted by ardsl sur 19 septembre 2012

Le désengagement de Veolia Environnement de sa filiale de transport public Veolia Transdev, codétenue à parité avec la Caisse des dépôts (CDC), avance toujours à pas feutrés. La Lettre de l’Expansion annonce l’intérêt du Crédit Agricole. La CDC confirme son intention de devenir majoritaire. Selon son dirigeant Jean-Pierre Jouyet, le dénouement de l’affaire approche.

La vente des 50% de parts que détient Veolia Environnement finira-t-elle par se réaliser avant fin 2012 ? Lors d’une conférence téléphonique début août, Antoine Frérot n’en était pas si sûr. Cela fait près d’un an que le patron du groupe a annoncé son intention de se désengager de sa filiale de transport public pour alléger la dette de l’entreprise (1,8 milliard d’euros).

Depuis, le feuilleton Veolia Transdev va de rebondissement en rebondissement. Un jour, c’est un groupe allemand de transport (Rethmann) qui est présenti pour racheter une part du capital détenu par Veolia, le lendemain, c’est le fonds luxembourgeois Cube, aujourd’hui, c’est le Crédit Agricole.

Dans son édition du 17 septembre, La Lettre de l’Expansion rapporte en effet, sans citer ses sources, que des négociations avaient actuellement lieu entre la CDC, Veolia Environnement et le Crédit Agricole afin que cette dernière entre au capital de Veolia Transdev à hauteur de 20%. Rien n’a filtré sur l’évolution du capital restant. Information commentée ni par Veolia, ni par la Caisse des dépôts.

« Dans les meilleurs délais »

Le 19 septembre, la CDC a indiqué à l’AFP que le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC) Jean-Pierre Jouyet « confirme que les discussions sont activement engagées avec Veolia en vue du renforcement de la part de la Caisse des dépôts au capital de Veolia Transdev. Les décisions relatives à cette recomposition du capital et à la réactualisation de la stratégie seront prises dans les meilleurs délais« .

Fin juillet, une source proche du dossier avait confirmé qu’elle envisageait certes d’accroître sa part dans Veolia Transdev mais qu’elle limiterait cette montée à 55% du capital du groupe de transport public, ce qui lui suffirait à en prendre le contrôle.

Or, selon La Correspondance économique, qui ne cite pas ses sources, la participation de la CDC dans Veolia Transdev pourrait atteindre 60%. Interrogée par l’AFP, la Caisse des dépôts n’a pas souhaité confirmer cette information.

Mais comme elle ne cesse de répéter que son renforcement au capital de Veolia Transdev s’incrira « dans la durée« , elle cherche un partenaire ayant la même stratégie. D’où son refus de la candidature du fonds luxembourgeois Cube Infrastructure mi-2012, « pas assez gros« , selon un observateur. La CDC craignait que Cube Infrastruce cède les actifs de Veolia Transdev à l’international.

Toujours citée par l’AFP, la Caisse des dépôts veut en effet que sa filiale « puisse avoir de vraies marges de manœuvre pour son développement, tant en France qu’à l’international, et qu’elle soit porteuse d’un projet industriel et d’un plan stratégique durables, à la fois en phase avec les attentes des élus et des citoyens« .

(Avec mobilicites.com).

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Veolia Transdev – Antoine Frérot : « je ne peux pas vous dire si ça se fera avant la fin de l’année »

Posted by ardsl sur 2 août 2012

Lors d’une conférence téléphonique le 2 août 2012, à l’occasion de la présentation des résultats semestriels de Veolia Environnement, Antoine Frérot a refusé de promettre que la vente de la part de 50% que détient le groupe dans sa filiale de transport public Veolia Transdev soit réalisée avant la fin de l’année.

« Je ne peux pas vous dire si ça sera d’ici la fin de l’année« , a déclaré Antoine Frérot, PDG du groupe qui souhaite se désengager de sa filiale de transport collectif fusionnée en 2011 avec la Caisse des Dépôts. « Je vous rappelle que notre programme de désendettement de 5 milliards d’euros pour la période 2012-2013 court sur deux ans. Au bout de sept mois, nous avons déjà effectué 3 milliards d’euros et nous avons donc 18 mois pour faire au moins les 2 milliards supplémentaires et je suis très confiant pour que nous dépassions ce chiffre« , a-t-il ensuite fait valoir.

Antoine Frérot a rappelé au passage que la Caisse des Dépôts, qui détient l’autre moitié de Veolia Transdev, s’était opposée au rachat de la part de Veolia par le fonds d’investissements luxembourgeois Cube Infrastructures, contrôlé par Natixis (lire).

La Caisse des dépôts ne montera pas à plus de 55%

« Nous sommes donc en discussions actives avec la Caisse pour élaborer une solution alternative qui permettrait à Veolia de récupérer la plus grande partie de l’investissement qu’elle a effectué dans le transport le plus rapidement possible« , a déclaré Antoine Frérot. « Notre objectif est de nous diluer à un niveau acceptable d’augmentation de capital nécessaire au renforcement du bilan de Veolia Transdev et de récupérer à cette occasion le solde de nos concours financiers« , a-t-il poursuivi.

Le PDG du géant des services aux collectivités locales a également affirmé qu’il envisageait une solution avec un ou des groupes tiers pour compléter le dispositif et que Veolia a des discussions dans les deux voies, même s’il a refusé de donner les noms d’éventuels nouveaux partenaires. Car la Caisse des dépôts (CDC) pourrait monter au capital, « mais pas à plus de 55%« , a récemment confirmé à mobilicites.com un représentant de la Caisse (lire).

Son nouveau dirigeant, Jean-Pierre Jouyet, espère faire avancer le dossier à la rentrée.

(Avec mobilicites.com).

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Le feuilleton Veolia Transdev pourrait se dénouer cet été

Posted by ardsl sur 25 juillet 2012

Alors que Veolia Transdev annonce le renouvellement d’un contrat de transport en Océanie, c’est à Paris que se joue cet été l’avenir de la filiale commune de Veolia Environnement et de la Caisse des dépôts. Selon une information du Monde, la CDC nouvellement dirigée par Jean-Pierre Jouyet, pourrait monter au capital et devenir majoritaire du groupe dont Veolia cherche à se défaire pour se désendetter.

Selon le journal Le Monde du 26 juillet 2012, la Caisse des dépôts (CDC) pourrait devenir majoritaire dans Veolia Transdev, la filiale qu’elle détient à parité avec Veolia Environnement, après que cette dernière a annoncé fin 2011 vouloir sortir de son activité dans les transports publics.

Au total, Veolia Environnement prévoit de céder pour cinq milliards d’actifs dans le cadre de son programme de désendettement, à commencer par ses activités de transports.

Le quotidien qui ne cite pas ses sources, explique que la Caisse des dépôts « est prête à prendre ses responsabilités » dans ce dossier et que le nouveau directeur général du bras armé financier de l’Etat, Jean-Pierre Jouyet, s’est entretenu le 24 juillet avec le PDG de Veolia Environnement, Antoine Frérot, à ce sujet. Joint par mobilicites.com, Veolia Environnement s’est refusé à tout commentaire.

Le Monde précise que les détails ne sont pas encore réglés mais qu' »une part d’au moins 60% serait jugée opportune« . Resterait alors à déterminer qui pourrait se porter acquéreur du solde. Le fonds d’investissement Cube Infrastructure, contrôlé par la banque Natixis, candidat à la reprise de la part de Veolia Environnement, n’avait finalement pas été retenu (lire).

Parmi les potentiels acheteurs, l’Allemand Rethmann, spécialisé dans les services aux collectivités locales, le transport et la logistique, qui avait déclaré sa flamme dans le même temps.

La montée au capital de la Caisse des dépôts se ferait grâce à une transformation des prêts qu’elle a consentis à Veolia Transdev en capital. Le désengagement de Veolia Environnement serait alors « progressif« , ajoute Le Monde selon une information de Reuters.

La veille, l’agence de presse annonçait d’ailleurs une autre information selon laquelle le groupe avait lancé le processus de cession de ses marchés d’autobus en Europe de l’Est afin d’être une cible plus attrayante pour des acheteurs potentiels. Également interrogé par mobilicites.com à ce sujet, Veolia Transdev n’a pas souhaité commenter.

Le groupe aurait chargé la banque néerlandaise ING de trouver des acquéreurs pour des concessions de services de bus urbains en République tchèque, Slovaquie, Pologne, Serbie, Croatie et Slovénie.

Les bus de Perth aux couleurs de Veolia

Veolia Transdev a remporté le renouvellement du contrat du réseau de bus de Fremantle, dans l’agglomération de Perth (Australie), annonce le groupe dans un communiqué du 25 juillet.

Ce contrat, qui débutera en octobre 2012 pour une durée de 10 ans, représente un chiffre d’affaires de « plus de 340 millions d’euros », précise le communiqué. Il porte sur « une flotte de 169 bus, qui représentent 16% du marché des bus de Perth« , située dans le sud-ouest du pays.

Veolia Transdev est présent à Perth depuis 2004 et exploite « 44% du marché des bus » de la ville, soit « une flotte de 470 bus, 33 millions de passagers transportés et un service opéré de 900 collaborateurs« , est-il indiqué.

(Avec mobilicites.com).

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La cession de Veolia Transdev se complique de plus en plus

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

La vente des actifs de Veolia Environnement qui détient 50% du capital de Veolia Transdev à parité avec la Caisse des Dépôts, risque de prendre beaucoup plus de temps que ne l’espérait Antoine Frérot. Si le fonds d’investissement luxembourgeois, Cube Infrastucture, a déposé une offre ferme le 8 juin 2012, les négociations financières mais aussi sur la gouvernance du nouveau groupe reconstitué s’annoncent compliquées.

Lorsqu’il a officialisé la volonté de son groupe de se désengager de l’activité transport, le 6 décembre 2011, Antoine Frérot avait tout d’abord avancé un délai raisonnable de deux ans. Quelques jours plus tard, optimiste, le patron de Veolia Environnement (VE) espérait boucler le dossier d’ici à fin 2012.

Même si le fonds d’investissement luxembourgeois Cube Infrastructure, filiale de Natixis, a déposé début juin une offre ferme pour cette reprise. « Cela risque de durer un certain temps, c’est compromis pour la fin de l’année« , commente un proche du dossier. Cube de son côté, se refuse à tout commentaire.

L’offre du repreneur comporterait deux volets, selon Le Monde : tout d’abord, Cube s’engagerait à reprendre la partie de la dette de Veolia dans sa filiale de transport public, soit 900 millions d’euros (les 900 autres millions de dette sont à la charge de la Caisse des Dépôts et consignations (CDC), l’autre actionnaire à parité avec Veolia dans Veolia Transdev).

Cube proposerait aussi de verser une soulte de 175 millions pour devenir propriétaire de la totalité de la participation de Veolia dans sa filiale transport. Toujours selon Le Monde, cette somme serait inférieure de 75 millions d’euros à la valeur des actions Veolia Transdev inscrites dans les comptes de VE.

Deuxième essai de Cube

Pour rappel, début 2012, les dirigeants de VE étaient entrés en négociation exclusive avec Cube Infrastructure. À l’issue de ce délai, le 1er mai, rien ou presque. Cube n’avait pas mis sur la table les moyens financiers pour reprendre la totalité des actifs de VE dans Veolia Transdev.

Tout de suite après, un opérateur industriel allemand avait fait une offre. Selon les informations du Monde, ce deuxième candidat aurait finalement été éconduit. Information non confirmée par les intéressés qui se refusent à tout commentaire.

La CDC, l’autre actionnaire à 50% de Veolia Transdev, aurait-elle opposé son véto à l’arrivée d’un partenaire non pas financier mais industriel ? En effet, Rethmann est un opérateur de transport routier et de voyageurs outre-Rhin, et même l’ancien partenaire de Keolis dans Rhenus, entreprise ferroviaire régionale allemande.

« La Caisse des Dépôts a bon dos« , commente-t-on rue de Lille, où l’on est visiblement agacé. « Le fait que l’actuel dirigeant de la Caisse soit en intérim » (Augustin de Romanet a quitté ses fonctions avant l’élection présidentielle de mai, et son successeur définitif n’a pas encore été nommé par François Hollande), « n’a aucune influence sur le dossier Veolia Transdev« , se défend un porte-parole avant même que l’on ne pose la question de l’intérim.

Ménage à trois ?

Depuis l’annonce du désengagement de Veolia Environnement, la Caisse des Dépôts, sans doute furieuse de voir le partenaire avec lequel elle venait de signer un accord de fusion quitter si vite le navire, a posé, il est vrai, un certain nombre de conditions :

  • d’une part, le repreneur doit en priorité être un partenaire financier et pas un opérateur industriel,
  • d’autre part, les ambitions internationales de Veolia Transdev implantées dans 27 pays ne doivent pas être démenties.

Donc, pas question de démembrer l’entreprise ou de vendre les parts de Veolia par appartement. « Il est clair que le projet de l’entreprise n’est pas d’avoir une base géographique étriquée« , commente un proche du dossier.

Mais pour financer cet appétit mondial, il faut des moyens. Or, selon les informations du Monde, Cube Infrastructure préfèrerait céder une partie des activités internationales de Veolia Transdev pour se recentrer sur l’Europe. Cube s’est refusé également à toute explication.

Gouvernance

L’autre écueil, c’est la gouvernance du futur ensemble reconstitué. Avant son départ, le 7 mars 2012, Augustin de Romanet avait annoncé la détermination du bras armé de l’État de rester actionnaire majoritaire dans le groupe de transport public, voire de monter au capital. « Son successeur par intérim, Antoine Gosset-Grainville« , ne dit pas le contraire, assure un porte-parole de la Caisse.

Mais, au final, ce ne sera sans doute pas lui qui décidera du sort de Veolia Transdev, lequel sera forcément rebaptisé après le départ de Veolia ou la cession partielle de ses actifs. Et qui en prendra la tête ?

Selon un proche des négociations cité par Le Monde, « La CDC veut profiter du changement d’actionnaire pour imposer l’un des siens à la direction ou à la présidence de Transdev« . Ce qui « commence à faire beaucoup pour un repreneur« , poursuit-il.

Entre les aspects financiers et la bataille pour la gouvernance du nouvel ensemble, le bouclage du dossier semble encore bien loin.

(Avec mobilicites.com).

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Veolia Transdev : Cube aurait déposer une nouvelle offre de rachat

Posted by ardsl sur 11 juin 2012

Selon Les Échos du 11 juin 2012, le fonds d’investissement Cube Infrastructure, contrôlé par Natixis, aurait fait une nouvelle offre pour racheter une part du capital détenue par Veolia Environnement dans la filiale de transport public Veolia Transdev.

Interrogée par l’AFP, une porte-parole du groupe Veolia Environnement, qui détient 50% de l’entreprise de transport public (à parité avec la Caisse des Dépôts et Consignations) et cherche à se défaire de cette participation, n’a pas souhaité faire de commentaire sur cette information.

Selon Les Échos, cette nouvelle offre de Cube est réduite de 150 millions d’euros par rapport à la précédente, dont le montant n’avait pas été dévoilé.

Mais elle prévoit en revanche la reprise de l’intégralité des 900 millions d’euros de dette de Veolia Transdev, détaille le journal économique.

« Cette nouvelle offre reflète la baisse de la valeur de l’entreprise depuis début 2012, car il est évident qu’elle ne va pas réaliser son budget 2012, mais elle a de quoi satisfaire (le PDG de Veolia Environnement) Antoine Frérot, dont la priorité est désendetter le groupe« , a indiqué un connaisseur du dossier aux Échos.

Veolia Environnement, qui cherche à vendre sa part pour se désendetter et quitter l’activité de transport public de voyageurs, avait indiqué en mai avoir reçu une offre d’un investisseur non identifié, et des manifestations d’intérêt de la part d’une autre partie. En mai 2012, Le Figaro avait affirmé que cet autre acheteur potentiel était l’Allemand Rethmann, un nom jamais confirmé par Veolia. Rethman est un ancien partenaire industriel de Keolis sur le marché des transports ferroviaires régionaux allemands.

(Avec mobilicites.com).

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Les secrets de la patronne de SNCF Voyages

Posted by ardsl sur 4 mai 2012

PORTRAIT- La scientifique Barbara Dalibard sait se fondre dans la foule pour capter les attentes des voyageurs et des cheminots.

Comme toujours au début des vacances scolaires, Barbara Dalibard est discrètement passée gare de Lyon, à Paris, observer la marée des grands départs, vendredi 13 avril. Anonyme… mais avec un gilet rouge « SNCF Assistance » sur le dos. Donc corvéable à merci. « Un jour, une vieille dame m’a traitée d’incompétente parce que je ne pouvais pas lui indiquer l’arrêt du bus« , se souvient, sourire en coin, la directrice générale de SNCF Voyages, 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2011. Anonyme aussi parmi les 30000 cheminots qu’elle dirige et qui ne s’intéressent pas toujours à leur hiérarchie. « La dernière fois, j’ai entendu derrière mon dos un cheminot qui murmurait mon nom à un autre, pour le prévenir. Et l’autre de lui répondre: Barbara QUI? »

Des idées tirées du terrain

La directrice générale s’en amuse, elle qui a toujours une histoire à raconter sur ses visites, au moins une fois par semaine, dans les gares ou dans les trains. C’est là, sur le terrain, qu’elle trouve idées et inspiration. Ainsi la remarque anodine d’un chef de bord, dans un train en direction de Rennes, l’a fait un jour sursauter. Il lui avait dit: « quand je monte dans le train, je repère tout de suite les passagers qui ont un smartphone, afin de pouvoir le leur emprunter et savoir ce qu’il se passe en cas d’incident. » Sur le coup, la patronne est consternée. Mais réagit : depuis fin mars, les 10000 contrôleurs SNCF sont munis de téléphones Android produits par Samsung et équipés d’une application dédiée à l’information voyageurs. « Il faut simplifier la vie des cheminots en leur donnant les outils nécessaires pour rendre service« , conclut Barbara Dalibard.

Calme et méthodique

L’objectif est plus stratégique qu’anecdotique : faire grimper la courbe de la satisfaction des clients en même temps que celle de la satisfaction des salariés, étant démontré que, lorsque les deux progressent, la rentabilité de l’entreprise s’améliore. Depuis 2010, date de son arrivée à SNCF, Barbara Dalibard a fait de la qualité de service une priorité absolue. Elle y consacre tout son temps soit dans son bureau du Cnit, à la Défense, où sont rassemblées les équipes de SNCF Voyages et de voyages-sncf.com, soit dans celui qu’elle occupe au siège SNCF, à côté de la gare Montparnasse. Une sorte de pied-à-terre, où elle passe le lundi, jour de réunion avec le comité exécutif du groupe, et où elle vient travailler le week-end. « C’est plus près de chez moi« , explique-t-elle. « J’avais pris l’habitude, quand mes enfants étaient petits, de ne pas travailler à la maison. Ils sont grands maintenant, mais je continue à séparer les univers. » Une fois tous les quinze jours, Barbara Dalibard y donne rendez-vous à ses pairs de SNCF Proximités et de Gares & Connexions pour faire le point sur le « monde voyageurs« . « Elle prend les choses dans l’ordre, remonte les modes de production point par point et en améliore la robustesse« , témoigne Sophie Boissard, qui dirige Gares & Connexions. « C’est fluide, c’est calme, c’est scientifique. » Normal pour une agrégée de mathématiques, diplômée de Télécom Paris Tech et de Polytechnique – de la même promotion que Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, et qu’Antoine Frérot, PDG de Veolia Environnement, dont la branche transport est numéro un mondial du transport urbain.

De retour au Cnit, Barbara Dalibard retrouve son autonomie : même si Guillaume Pépy, actuel président de SNCF, a occupé son poste avant elle, il n’interfère pas dans son quotidien. « Il a toujours beaucoup d’idées, et nous nous appelons régulièrement, mais il est très soucieux de me laisser ma zone de travail. » Si elle se définit comme « opérationnelle » avant tout, Barbara Dalibard se force à réserver du temps dans son agenda pour réfléchir avec ses équipes aux projets à long terme. « La semaine dernière, nous avons consacré une journée et demie à la stratégie que nous voulons lancer pour dans trois ou quatre ans, depuis la distribution jusqu’aux partenariats intra-européens. » Dans son entourage, des cheminots, bien sûr, mais aussi des geeks venus tout droit du monde des télécoms, comme Yves Tyrode, qui dirige voyages-sncf.com après avoir été à la tête du Techno-centre d’Orange. « Les cheminots font circuler les trains. Nous, nous les vendons aux voyageurs« , explique-t-il. « C’est vrai que nous sommes un melting-pot, mais nous avons un objectif commun. Barbara Dalibard arrive à transformer ce melting-pot en valeur. » Et si, en plus, les trains arrivent à l’heure…

(Avec challenges.fr).

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