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Les Régions de France se choisissent un chef de gare

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Âgé de 46 ans, Gilles Mergy est diplômé de l’École supérieure de commerce de Paris et ancien élève de l’ESCP et de l’ÉNA. Il a jusqu’alors partagé sa carrière entre le cœur de Bercy et SNCF. Il est aussi maire-adjoint PS de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Le recrutement de Gilles Mergy, un ancien de Gares & Connexions, comme délégué général de l’Association des Régions de France (ARF) va-t-elle mettre de l’huile dans l’engrenage des difficiles relations entre les régions et SNCF au sujet des TER ?

Encore un cadre dirigeant de SNCF nommé à un poste extérieur clé. Depuis le 1er octobre 2012, un ancien adjoint de Sophie Boissard à la direction de Gare & Connexions a pris le poste de délégué général de l’Association des régions de France (ARF).

Le lobby des conseils régionaux présidé par Alain Rousset (président PS de la Région Aquitaine) et dont le TER est l’une des compétences majeures a en effet choisi de recruter Gilles Mergy pour occuper ce poste. Il était à pourvoir depuis le départ de Michel Yahiel, nommé conseiller de François Hollande à l’Élysée.

Engagement politique précoce

Il fut un temps où devenir un grand avocat pénaliste tentait Gilles Mergy. Un effet secondaire du plaidoyer de Robert Badinter contre la peine de mort et sûrement aussi déjà cette « humanité » observée par ceux qui le connaissent. Mais ce fils de pieds-noirs modestes, né à New-York au hasard des pérégrinations parentales, estimera finalement ne pas être de la trempe de ceux qui font vibrer un prétoire. Et puis, en ce milieu des années 1980, « la réhabilitation de l’entreprise » lui fait faire d’autres choix. École de commerce donc, avec, toutefois, une option management public peu prisée de ses congénères. Lui est encarté à gauche depuis ses dix-huit ans et figure dès ses vingt et un printemps sur une liste municipale socialiste.

Il a débuté sa carrière au sein de l’entreprise publique SNCF en 1992 dans la branche Fret comme directeur d’agence commerciale à Limoges, avant de devenir chef de cabinet du directeur du fret.  Il avait alors côtoyé les huiles locales, impliquées dans le transport du bois et de la pâte à papier. Pas sectaire – sauf quand il soutient le PSG -, il garde le souvenir d’un Jacques Chirac « ouvert et plein d’empathie ». Il n’avait alors pas encore décidé de faire l’ÉNA mais il s’apprêtait à goûter davantage à la « res publica ». D’abord en travaillant au lobbying de la maison contre le canal Rhin – Rhône, ensuite pour œuvrer au développement du transport combiné rail-route.

Après l’ÉNA, il a intégré la direction du Trésor au ministère de l’Économie et des Finances. D’abord à l’Agence des participations de l’État (que dirige aujourd’hui David Azéma), puis fin 2004, comme directeur de cabinet du directeur général du Trésor.

Avec sa grande silhouette gaullienne, il brouille les pistes. Son adhésion précoce au PS, son admiration pour « les valeurs rocardiennes » et son statut d’élu (8 e adjoint) à la mairie socialiste de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) ne l’empêchent pas de faire l’éloge de l’ancien secrétaire général de l’Elysée Xavier Musca, aux côtés de qui il a travaillé à la Direction du Trésor. « Xavier Musca est objectivement un grand serviteur de l’État », fait valoir cet officier de réserve. À l’Agence des participations de l’État, lui qui est particulièrement intéressé par la notion d’« État actionnaire » peut tâter d’un dossier phare de l’année 1995 : il fallait « sauver le soldat Bull », se souvient-il.

Retour ensuite à SNCF. Gilles Mergy a rallié en 2007 la direction de Transilien dont il assurait les relations institutionnelles. Une fonction qui l’a placé en prise direct avec les services du Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) et du conseil régional ainsi qu’avec les élus locaux et les acteurs économiques franciliens. En 2009, son parcours a bifurqué vers Gares & Connexions, comme chef de département puis comme adjoint au directeur stratégie et finances où il a pris part à l’installation de cette nouvelle branche de SNCF.

Il a notamment mis en place le processus de pilotage des investissements et s’est impliqué dans la mise en œuvre du décret gares du 20 janvier 2012. Gilles Mergy effectuait régulièrement des présentations du modèle économique de Gares & Connexions aux services et aux élus des régions, précise l’ARF.

L’homme de SNCF ?

Ironie du sort, ce sujet constitue l’une des causes de tensions entre SNCF et les régions. Celles-ci, notamment par la voix de Jacques Auxiette, chargé des transports à l’ARF, ont eu l’occasion de s’émouvoir de la complexité des financements des gares qui sollicitent les régions via le TER.

Plus largement, la transparence du fonctionnement du transport express régional reste un point de tension récurrent entre SNCF et ses clients régionaux. Un problème sur lequel le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier porte une attention particulière, comme il l’a rappelé fin août.

On peut donc parier que l’arrivée de Gilles Mergy comme délégué général de l’ARF contribuera à mettre de l’huile dans les complexes rouages entre les financeurs de SNCF et la compagnie ferroviaire publique.

Mais ce recrutement suscite aussi déjà une certaine méfiance du côté des entreprises ferroviaires privées. Alors que l’harmonisation du cadre social et l’ouverture à la concurrence du rail vont être bientôt débattus, ils redoutent que « SNCF fasse ainsi entendre plus facilement ses arguments auprès des régions », indique un de leur représentant.

« La région, c’est le bon périmètre d’intervention publique », se réjouit par avance Gilles Mergy. « Les présidents de région ont fait un bon choix. Il est à la fois dans l’intelligence et l’action, a évidemment une parfaite connaissance des dossiers ferroviaires, et des finances publiques », souligne Stéphane Volant, secrétaire général de SNCF.

À l’ARF, sous la présidence d’Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, ce père de deux petites filles sera notamment chargé d’ « assurer la fluidité des rapports avec tous les élus ». Dans l’immédiat, il s’occupe de la finalisation du dossier Banque publique d’investissement (BPI). Le projet de loi doit passer en Conseil des ministres le 17 octobre.

(Avec mobilicites.com et Les Échos).

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Travaux sur la ligne classique Paris – Dijon – Lyon

Posted by ardsl sur 29 septembre 2012

De nombreux travaux perturbent la circulation ferroviaire sur la ligne classique Paris – Dijon – Lyon.

Le TER 17756 (Part-Dieu 7h20 – Bercy 12h22) est supprimé :

  • entre Dijon et Bercy les 17, 18, 19, 21, 29 et 30 septembre.
  • sur tout son parcours le 20 septembre.
  • entre Lyon et Dijon le 21 octobre. Un car de remplacement circule entre Mâcon et Chalon-sur-Saône.

Le TER 17804 (Part-Dieu 9h20 – Dijon 11h19) est supprimé :

  • le 20 octobre sur tout son parcours.
  • le 21 octobre entre Mâcon et Dijon. Un car de remplacement circule entre Mâcon et Chalon-sur-Saône.

Le TER 17806 (Part-Dieu 10h20 – Dijon 12h19) est supprimé entre Beaune et Dijon du 20 au 22 août, du 28 au 30 août et les 5, 6 et 7 septembre. Un car de remplacement circule entre Beaune et Dijon.

Les TER 17758 et 17760 (Part-Dieu 11h20 – Bercy 16h22) :

  • sont supprimés entre Beaune et Bercy les 5, 6 et 7 septembre. Un train de remplacement circule entre Dijon et Bercy.
  • circulent dans un horaire retardé les 29 et 30 septembre à partir de Dijon.
  • supprimés entre Mâcon et Dijon le 21 octobre. Un car de remplacement est mis en place.

Les TER 17762 (Part-Dieu 13h20 – Bercy 18h22), 17766 (Part-Dieu 17h20 – Bercy 22h22) et 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19) sont supprimés entre Mâcon et Dijon le 20 octobre. Mise en place de cars de  de remplacement.

Le TER 17764 (Part-Dieu 15h20 – Bercy 20h22) est supprimé entre Lyon et Dijon le 20 octobre.

Le TER 17803 (Dijon 6h40 – Part-Dieu 8h40) est :

  • supprimé le 21 octobre.
  • détourné par Seurre, Bourg-en-Bresse et Ambérieu le 28 octobre. Tous les arrêts intermédiaires sont supprimés.

Les TER 17807 (Dijon 8h40 – Part-Dieu 10h40) est supprimé entre Dijon et Mâcon le 21 octobre. Mise en place d’un car de remplacement.

Le TER 17755 (Bercy 7h38 – Part-Dieu 12h40) est supprimé :

  • entre Bercy et Dijon les 29 et 30 septembre.
  • entre Dijon et Mâcon le 21 octobre. Mise en place d’un car de remplacement.

Le TER 17757 (Bercy 9h23 – Part-Dieu 14h40) est supprimé :

  • entre Bercy et Dijon du 17 au 21 septembre. Un train de remplacement entre Bercy et Laroche-Migennes.
  • entre Dijon et Lyon les 20, 21, 22, 28, 29 et 30 août.

Le TER 17759 (Bercy 9h38 – Part-Dieu 14h40) est supprimé :

  • entre Bercy et Dijon les 29 et 30 septembre.
  • entre Dijon et Lyon le 20 octobre.

Le TER 17813 (Dijon 13h40 – Part-Dieu 15h40) est supprimé entre Dijon et Beaune les 20, 21, 22, 28, 29 et 30 août ainsi que du 5 au 7 septembre. Mise en place d’un car de remplacement entre Dijon et Beaune.

Le TER 17815 (Dijon 14h40 – Part-Dieu 16h40) est supprimé entre Dijon et Mâcon le 20 octobre. Un car de remplacement circule entre Chalon et Mâcon.

Le TER 17761 (Bercy 13h38 – Part-Dieu 18h40) est supprimé entre Dijon et Mâcon le 20 octobre. Un car direct circule entre Dijon et Mâcon.

Le TGV 9211 (Paris 10h23 – Zürich 14h26) est détourné par Strasbourg les 29 et 30 septembre. Il ne dessert pas Dijon. Les arrêts à Mulhouse, Bâle et Zürich sont retardées respectivement à 14h30, 14h55 et 16h00. Pour les voyageurs au départ de Bâle, les CFF mettent en place un train de remplacement dans le sillon habituel du 9211.

Les TGV 9207 (Paris 8h23 – Zürich 12h26) et 9210 (Zürich 9h34 – Paris 13h37) sont  supprimés les 29 et 30 septembre. Les CFF mettent en place des trains de remplacement entre Bâle et Zürich.

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger :

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Le gouvernement promet de lancer « assez rapidement » un 3e appel à projets de transport en site propre

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Ce sera fin 2012 ou début 2013, a promis Frédéric Cuvillier aux élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) menés par le maire de Strasbourg Roland Ries, venus rencontrer le ministre des Transports le 6 septembre. Entre 400 et 450 millions d’euros seraient dégagés pour aider une quarantaine de projets de transport en site propre, dont des téléphériques urbains. De son côté, Jean-Marc Ayrault annonce un plan d’urgence pour Marseille avec des aides pour les transports.

Roland Ries, chef de file du Groupement des autorités responsables de transport (Gart), est sorti plutôt confiant de son entretien le 6 septembre au soir avec Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports. Le sénateur-maire PS de Strasbourg, conseiller transport de François Hollande pendant la campagne électorale, était accompagné des plusieurs autres élus du Gart pour obtenir des réponses du gouvernement sur plusieurs dossiers en suspens.

Notamment sur la suite des subventions inscrites au Grenelle de l’environnement pour des projets de transports collectifs en site propre (TCSP). Mais aussi sur l’élargissement des compétences des autorités organisatrices de transport à l’ensemble des mobilités, y compris le stationnement.

Le président du Gart qui revendique depuis 2011 un troisième appel à projets TCSP retoqué par l’ancien gouvernement, a trouvé l’oreille plus conciliante du nouveau locataire de l’Hôtel de Roquelaure : l’enveloppe serait de « entre 400 et 450 millions d’euros pour subventionner la quarantaine de projets recensés par le Gart« , confie Roland Ries. C’était l’une des promesses électorales de François Hollande.

En juin 2012 déjà, l’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait donné le feu vert d’un 3e appel à projets lors de sa visite au Salon européen de la mobilité, porte de Versailles à Paris.

Juste avant sa visite à Marseille lundi 10 septembre, le premier ministre a par ailleurs annoncé des actions en faveur des transports dans le cadre un plan de l’État.

Téléphériques urbains

Pour rappel, les deux premiers ont déjà permis de subventionner plus d’une centaine de métros, tramways, bus à haut niveau de service, navettes martimes ou pôles d’echange multimodaux dans presque autant de villes françaises. Soit 1,4 milliard d’euros de subventions dégagées par le précédent gouvernement.

Au total, le Grenelle prévoit 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2020 pour financer des systèmes de TCSP dans le but de favoriser le report modal, c’est-à-dire le transfert de l’usage de la voiture vers les transports collectifs. Mais avec les restrictions budgétaires, une certaine incertitude régnait sur ce nouvel engagement de part de l’État. Frédéric Cuvillier a visiblement levé les doutes, et les projets de transport par câbles feront partie du lot. Une dizaine de villes ont des projets de téléphériques dans les cartons.

Autre sujet évoqué lors de cette rencontre, la décentralisation et la dépénalisation du stationnement payant de surface. Le sujet agace beaucoup Bercy qui voit d’un mauvais œil la « fuite » des recettes des amendes de stationnement vers les caisses des collectivités locales. Revendiquant le statut d’autorités organisatrices de la mobilité durable (AOMD), elles auraient alors la compétence du stationnement considéré comme un maillon de la chaîne des déplacements. Ces AOMD fixeraient le niveau des amendes et utiliseraient les recettes du stationnement pour développer leurs transports publics.

Ça fait 15 ans que le sujet est bloqué, Dominique Bussereau (secrétaire d’État aux Transports de 2007 à 2010) a commandé un rapport au sénateur-maire UMP de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre. Remis fin 2011, il a été enterré avant la présidentielle .

« Frédéric Cuvillier a reconnu la grande opacité de ce dossier et nous a promis de tenter de faire la lumière sur l’origine des blocages« , rapporte Roland Ries. Le dossier sera étudié dans le cadre du projet de loi de Marylise Lebranchu sur la décentralisation, acte 3.

Un nouveau rendez-vous entre le Gart et le ministre est fixé pour aborder le sujet le plus épineux, la réforme du système ferroviaire et le statut des cheminots. « Ce sera pour fin octobre, quand le gouvernement aura avancer sur le dossier en vue du projet de loi« , confime Roland Ries qui se dit favorable au modèle à l’allemande selon lequel le gestionnaire des infrastructures et l’exploitant commercial des trains sont intégrés au sein d’une holding. Une position qui ne fait pas forcément l’unanimité parmi les élus du Gart.

Jean-Marc Ayrault au chevet de Marseille

Le premier ministre a annoncé l’aide de l’État pour améliorer les transports collectifs de la ville :

  • extension de la ligne 2 du tramway entre la Canebière et la Castellane en 2014.
  • création de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) pour desservir l’université de Luminy (2014), Capitaine Sèze-Saint-Antoine dans les quartiers nord (2014), et Château-Gombert-Saint Jérôme.
  • d’autres projets pourront être étudiés dans le cadre du futur appel à projets TCSP.

Parmi les projets candidats à ce 3e appel à projets, Marseille a un programme d’amélioration pour 11 lignes de BHNS.

D’autres aides pour réaliser la rocade reliant l’autoroute A7 au nord à l’A50 à l’est pour contourner la ville et soulager la circulation sur les boulevards sont aussi annoncés, ainsi que des investissements pour le port (réouverture du chantier de réparation navale, construction d’un terminal de transports combinés à Marseille-Mourepiane et meillure desserte routière de Fos).

(Avec mobilicites.com).

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Travaux majeurs entre Chalon-sur-Saône et Mâcon

Posted by ardsl sur 26 août 2012

D’importants travaux sont programmés en 2012 et 2013 sur la ligne ferroviaire entre Chalon-sur-Saône et Mâcon.

Du 4 septembre au 28 octobre

Il s’agit de travaux préparatoires à un grand chantier de modernisation de la voie (remplacement des voies, du ballast et des aiguillages) programmé en 2013.

De plus, des aiguillages secondaires seront démontés entre Fleurville et Senozan.

Quelles conséquences ?

Ces travaux auront un impact de 10 minutes en moyenne sur tous vos trajets entre :

  • Chalon & Mâcon en TER omnibus
  • Dijon & Chalon en TER omnibus
  • Dijon & Nevers en TER
  • Dijon, Chalon, Mâcon & Lyon en TER Intercités.

Au total, 92 trains sont directement impactés. Les TGV circulant entre la Bourgogne et Lyon sont également concernés.

Indirectement, ces travaux auront des conséquences sur le fonctionnement de la gare de Dijon, puisqu’un grand nombre de lignes ferroviaires s’imbriquent dans l’agglomération dijonnaise.

Elles sont souvent :

  • en correspondance (ex : sud <> nord). Pendant cette période, toutes les correspondances à Dijon sont fragiles.
  • en continuité (6 trains par jour et par sens effectuent le parcours Lyon – Mâcon – Chalon – Dijon puis Paris Bercy).

Pour les voyageurs entre la Bourgogne et Paris, il est recommandé de privilégier les trajets en TGV depuis Mâcon TGV, Le Creusot TGV, Chalon-sur-Saône, Beaune, Dijon et Montbard.

Pour les voyageurs ayant une correspondance TER + TGV à Dijon, il est recommandé d’emprunter le TER précédent.

Pour les voyages entre le nord et le sud de la Bourgogne, il est recommandé d’emprunter les TER Paris Bercy – Lyon Part-Dieu.

Week-ends du dernier trimestre 2012

Réseau Ferré de France travaille à favoriser la fluidité des circulations entre Chalon et Mâcon. Pour cela, SNCF met en place des installations qui permettent de circuler indifféremment dans un sens ou dans un autre sur chaque voie (IPCS). Ceci permet notamment de pouvoir changer de voie pour éviter un obstacle ou un train en panne.

Quelles conséquences ?

Du samedi 20 octobre 13h au dimanche 21 octobre 13h : les circulations sont totalement interrompues dans les deux sens entre Chalon et Mâcon. Des dessertes de substitution par cars sont mises en place. À noter que les circulations entre Mâcon et Lyon sont adaptées. Les circulations entre Chalon et Dijon sont normales. Quelques trains Dijon – Lyon sont détournés par Bourg-en-Bresse.

Le dimanche 28 octobre en matinée et le dimanche 18 novembre en matinée : la desserte est légèrement adaptée sur la ligne Dijon – Mâcon.

Du samedi 1er décembre 13h au dimanche 2 décembre 13h : les circulations sont totalement interrompues dans les deux sens entre Dijon et Mâcon. Des dessertes de substitution par cars sont mises en place. À noter que les circulations entre Dijon et Nevers sont toutes terminus ou origine Chagny.

Du samedi 8 décembre 13h au dimanche 9 décembre 13h : les circulations sont totalement interrompues dans les deux sens entre Chalon et Mâcon. Des dessertes de substitution par cars sont mises en place. À noter que les circulations entre Mâcon & Lyon sont adaptées. Les circulations entre Chalon et Dijon sont normales. Quelques trains Dijon – Lyon sont détournés par Bourg en Bresse.

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SNCF : vers la disparition du service d’Auto-Train ?

Posted by ardsl sur 25 août 2012

Fréquentation en baisse, tarifs élevés… Le trafic de cette filiale de SNCF va diminuer. Le début de la fin pour les syndicats.

Les syndicats tirent la sonnette d’alarme. Et assurent que bientôt le service proposé depuis 1957 par SNCF pour transporter sa voiture par le train, Auto-Train, sera supprimé. La raison ? « La direction de l’entreprise envisage de ne laisser qu’un train par semaine au départ de Paris et un seul dans le sens province – Paris », assure Emmanuelle Bigot, déléguée syndicale SUD-Rail. « Pour nous, c’est la première étape qui mène à la suppression d’Auto-Train. »

Les dernières gares actuellement desservies par ce service sont : Paris Bercy, Lyon, Briançon, Avignon, Marseille, Toulon, Fréjus, Nice, Narbonne, Toulouse, Biarritz, Bordeaux et Brive.

En 2011, 76000 véhicules ont transité par Auto-Train. Une progression de 7% par rapport à 2010. Mais les chiffres de 2012 sont en baisse, reconnaît Georges Maltes, le directeur d’Auto-Train, filiale de la SNCF. « Même s’il est trop tôt pour dresser un bilan puisque nous réalisons 70% de notre chiffre d’affaires entre juin et septembre, les chiffres seront moins bons qu’en 2011« , précise-t-il. « C’est pour cela que nous allons adapter les fréquences, notamment pendant la période hivernale. »

Des craintes pour les emplois

Dès la rentrée, un seul aller-retour hebdomadaire devrait être maintenu entre Paris et la province. Le directeur d’Auto-Train table sur des économies. Il souhaite aussi augmenter la notoriété d’un service que seuls 16% des Français connaissent. « Nous allons faire des opérations de mailing ciblées et intensifier la publicité lors de grands rendez-vous comme le Salon de l’automobile« , poursuit Georges Maltes. « Si nous souhaitions la fin d’Auto-Train, nous ne ferions pas tant d’efforts. » Il en faudra plus pour convaincre les syndicats. Car si le directeur d’Auto-Train assure qu’« aucun poste ne sera supprimé », les représentants du personnel craignent que plus de 25 emplois ne soient en danger dès cet hiver. « Je ne vois pas comment le patron de la Sanema, le sous-traitant gérant le chargement et déchargement des véhicules, pourra garder des salariés qui ne travailleront qu’une journée par semaine », s’interroge Emmanuelle Bigot. En interne, les 40 salariés d’Auto-Train sont inquiets. Personne ne sait si la réduction des trains aura un impact sur l’emploi. « Depuis dix ans, on voit une baisse de fréquentation« , raconte Mickaël Longbois, contremaître à la Sanema. « Mais avec la crise et le prix des billets qui augmente (277 € pour un Paris – Marseille en août, hors transport des passagers), je ne vois pas quel est l’avenir d’Auto-Train. »

(Avec Le Parisien).

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Temps de parcours allongé de 4 minutes pour tous les TER Lyon – Dijon en 2013 et 2014

Posted by ardsl sur 3 juillet 2012

La Région Bourgogne a organisé jeudi 31 mai à Dijon le comité de ligne de l’étoile dijonnaise et jeudi 21 juin à Mâcon le comité de ligne Lyon – Dijon. À retenir une amélioration significative de la ponctualité, un allongement de 4 minutes du temps de trajet entre Lyon et Dijon et un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

Ponctualité

Des progrès conséquents sont observés avec les nouveaux horaires 2012.

Le mois de février a été délicat en raison de la panne de plusieurs trains en période de pointe et d’une paralysie des aiguillage de la gare de Dijon (le 14 février). La mauvaise régularité de février est principalement due à l’informatisation de la gestion des circulations (depuis la Commande Centralisée du Réseau à Dijon). Cette informatisation qui se poursuit a généré des perturbations temporaires liées à la mise en place et à la prise en main du nouveau système d’exploitation.

La ponctualité de ligne Dijon – Mâcon a été de 92% en avril 2012. Les résultats sont meilleurs pour la ligne la Bresse avec 95% de régularité.

Les TER Bercy – Part-Dieu ont subi d’importants retards en mars et en avril, en raison d’un RVB (renouvellement voie ballast) entre Melun et Combs-la-Ville. La ponctualité des TER Bercy – Dijon – Part-Dieu a été de 84% en avril 2012. En 2011, la ponctualité des TER Lyon – Dijon a été de 80%.

Sur Dijon – Mâcon, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 89%. C’est 4 points de plus en qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Sur Dijon – Saint-Amour, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 92%. C’est un point de plus qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Une rame de réserve est en place à Dijon. Elle a été utilisée plus de 60 fois depuis le 1er janvier, en particulier sur les trajets Dijon – Lyon. Une locomotive supplémentaire a été obtenue fin avril. Une organisation pour le dépannage des trains a été mise en place à Laroche-Migennes.

Travaux

Plusieurs chantiers majeurs sont programmés : mise en place d’IPCS entre Chalon-sur-Saône et Mâcon, remplacement d’aiguillages à Dijon, un renouvellement de la voie et du ballast entre Chalon et Mâcon … Un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

2012

Les travaux suivants sont programmés :

  • La modernisation des installations de signalisation (IPCS, installations permanentes de contre-sens) entre Chalon-sur-Saône et Mâcon va engendrer des retards des 5 à 10 minutes en septembre et en octobre.
  • RVB entre Villeneuve-Saint-Georges et Cesson (21km) du 1er janvier au 4 mai.
  • Maintenance entre Dijon et Tonnerre pendant plusieurs week-ends.
  • Étanchéité sur un ouvrage d’art entre Saint-Florentin et Tonnerre en juin.
  • Renforcement électrique,  maintenance et étanchéité du pont de la Brenne.
  • Intervention sur le tunnel de Blaisy-Bas entre Aisy et Dijon.
  • Modernisation du pont d’Auxonne et modification des installations de signalisation.
  • Nœud dijonnais : remplacement des appareils de voie (aiguillages) entre juin et octobre : coupures sur quelques week-ends.
  • Maintenance entre Dijon et Is-sur-Tille.
  • Modernisation des infrastructures en gare de Dijon du 27 février au 23 mars et du 19 novembre au 30 novembre, travaux de nuit.
  • Travaux de modernisation des infrastructures de voies et d’aiguillages du 9 mai au 7 septembre, sur le secteur de Dijon-Perrigny.
  • Modernisation et renforcement des aiguillages du 02 janvier au 14 décembre, avec périodes de ralentissement de la circulation entre le 20 août et le 07 décembre. Une coupure complète des circulations aura lieu les 20/21 octobre, 01/02 décembre et 8/9 décembre de 13h06 à 13h05.

Conséquences à prévoir sur les circulations ferroviaires :

  1. Coupure de tous les axes de l’étoile dijonnaise du 10 août 23h au 12 août 15h.
  2. Coupure entre Champigny et Laroche-Migennes du 24 septembre au 5 octobre entre 9h25 et 15h30.
  3. Coupure entre Dijon et Montereau entre 9h et 13h les 29 et 30 septembre ainsi que les 3 et 4 novembre.
  4. Coupure entre Dijon et Is-sur-Tille du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h.
  5. Coupure entre Chalon et Mâcon du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h, du 1er décembre 13h au 2 décembre 13h et du 8 décembre 13h au 9 décembre 13h.
  6. Coupure entre Laroche-Migennes et Sens le 28 octobre de 6h05 à 9h30, le 3 novembre de 8h25 à 11h35, le 4 novembre de 13h05 à 17h30 et le 10 novembre de 18h à 20h.
  7. Coupure entre Nuits-Saint-Georges et Beaune du 1er décembre 13h30 au 2 décembre 13h30. Les TER Dijon – Lyon seront supprimés entre Dijon et Mâcon.
  8. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.

2013

  1. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.
  2. Remplacement d’aiguillage entre Tonnerre et Montbard pendant 12 semaines entre le 7 janvier et le 22 mars.
  3. Remplacement d’aiguillage entre Montbard et Les Laumes pendant 10 semaines du 14 janvier au 22 mars.
  4. Modernisation des aiguillages dans le nœud dijonnais : 5 mois de travaux nocturnes entre le 4 février et le 28 juin.
  5. Dépose d’aiguillage : 11 semaines de travaux nocturnes entre Chalon-sur-Saône et Mâcon du 18 février au 3 mai.
  6. Modernisation de la section Gevrey – Chagny : 23 semaines de travaux nocturnes entre le 18 février et le 31 octobre.
  7. Travaux nocturnes de modernisation des voies entre Chagny et Chalon-sur-Saône pendant 8 mois entre le 18 février et le 2 novembre avec 3 à 4 minutes de ralentissement des circulations.
  8. Modernisation de l’infrastructure en gare de Dijon : 8 mois de travaux nocturnes entre le 25 février et le 29 novembre.
  9. Pont route en gare de Beaune : 7 semaines de travaux nocturnes en mars et en octobre.
  10. Confortement de 7 aqueducs entre Seurre et Louhans du 25 mars au 3 mai.
  11. Travaux nocturnes préparatoires avant rénovation entre Chalon-sur-Saône et Mâcon pendant 15 semaines entre le 6 mai et le 16 août.
  12. Modernisation de la ligne entre Dijon et Les Laumes pendant 2 semaines en mai et 7 semaines en octobre et novembre.
  13. Maintenance de la ligne Dijon – Is-sur-Tille sur 4 semaines entre juin et septembre.
  14. RVB entre Châlon et Mâcon : travaux nocturnes pendant 11 semaines entre le 12 août et le 25 octobre.
  15. Modernisation à Port sec de Pacy pendant 11 semaines en juillet, puis de fin octobre à mi-décembre.
  16. Modernisation de la ligne entre Saint-Florentin et Montbard pendant 7 semaines entre les 16 septembre et le 31 octobre.
  17. Modernisation de la bifurcation de Longvic pendant 3 semaines, du 30 septembre au 18 octobre.

Fréquentation

Hausse de 9% des voyages entre Dijon et Beaune entre le premier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012. Sur la même période, la hausse atteint 8% sur la relation Mâcon – Lyon et 5% sur les relations Dijon – Chalon-sur-Saône et Dijon – Mâcon.

4700 voyageurs sont comptabilisés chaque jour en gare de Chalon-sur-Saône. Ils sont 3900 à Mâcon, 2300 à Beaune, 1100 à Chagny et 950 à Tournus.

Modification des horaires d’ouverture des guichets

  • Chalon-sur-Saône : du lundi au vendredi de 5h30 à 19h30 ; le samedi de 8h15 à 17h45 ; le dimanche de 12h30 à 19h30.
  • Chagny : le lundi de 5h50 à 12h10 et de 12h30 à 18h10 ; du mardi au vendredi de 6h40 à 14h25 ; le samedi de 8h20 à 12h et de 13h15 à 17h ; le dimanche de 12h à 19h.
  • Tournus : du lundi au jeudi de 7h10 à 14h50 ; le vendredi de 7h10 à 19h30 ; le samedi de 8h10 à 16h15 ; le dimanche de 14h10 à 20h15.

Gare de Dijon

L’accès piétons depuis la rue Mariotte sera ouvert en septembre ou en octobre 2012.

Mise en service du tramway à Dijon

La ligne T1 (Dijon gare – Quétigny centre) sera mise en service le 1er septembre 2012.

Un tarif promotionnel sera mis en place les 1er et 2 septembre.

Tarification

Les cartes Bourgogne liberté ont augmenté de 1€ le 1er juillet 2012. Elles coûteront désormais 31€ (ou 28€ pour les moins de 26 ans).

Service 2013

Ligne Dijon – Lyon

Le temps de parcours des TER entre Dijon et Lyon va augmenter de 4 minutes.

Les horaires sont inchangés au niveau de Dijon. Toujours un train toutes les heures du lundi au vendredi (sauf jours fériés) pour Lyon Part-Dieu à la minute 40 de 5h40 à 20h40. Le samedi, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 18h40. Le dimanche et fêtes, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 20h40.

À Chalon-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 22 (au lieu de la minute 23 actuellement).

À Mâcon, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 57 (au lieu de la minute 54).

À Belleville-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 11 (au lieu de la minute 08).

À Villefranche-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 20 (au lieu de la minute 18).

À Saint-Germain-au-Mont-d’Or, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 29 (au lieu de la minute 27).

À Lyon Part-Dieu, les arrivées se feront à la minute 44 (au lieu de la minute 40). Les départs se feront à la minute 16 (au lieu de la minute 20).

Hormis ces décalages de quelques minutes, l’offre TER Dijon – Lyon sera inchangée.

Ligne Dijon – Bourg-en-Bresse

Le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h28) sera avancé de 4 minutes au départ de Dijon. Il arrivera à Bourg à 20h21.

Aucun autre changement.

Service 2014

Les allongements des temps de parcours mis en œuvre au SA 2013 seront reconduits.

Pour en savoir plus, télécharger :

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