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Le TGV Bordeaux – Lyon avancé de 2h à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Du changement dans la desserte TGV Bordeaux – Lyon au service 2013. Le départ de Bordeaux est avancé de 2 heures, ce qui permet une arrivée à Lyon juste avant midi. Ce TGV n’est plus prolongé à Dijon. Le départ de Lyon pour Bordeaux est inchangé à 16h10.

Les horaires des TGV Bordeaux – Lyon à compter du 9 décembre 2012

  • 6858/9 Q : Bordeaux 5h40 – Agen 6h41/44 – Montauban 7h18/21 – Toulouse 7h46/50 – Carcassonne 8h31/34 – Narbonne 9h01/04 – Béziers 9h17/20 – Montpellier 9h59/10h06 – Nîmes 10h30/33 – Lyon Part-Dieu 11h50
  • 6810/2 Q : Part-Dieu 16h10 – Nîmes 17h25/28 – Montpellier 17h53/57 – Béziers 18h40/42 – Narbonne 18h55/58 – Carcassonne 19h27/30 – Toulouse 20h11/15 – Montauban 20h40/42 – Agen 21h16/20 – Bordeaux 22h22.

Les horaires des TGV Bordeaux – Lyon jusqu’au 8 décembre 2012

  • 5306/7 Q : Bordeaux 7h37 – Agen 8h39/42 – Montauban 9h17/20 – Toulouse 9h46/50 – Carcassonne 10h31/34 – Narbonne 11h01/04 – Béziers 11h17/20 – Montpellier 11h57/12h00 – Nîmes 12h24/27 – Part-Dieu 14h00/04 – Mâcon 14h39/42 – Dijon 15h39
  • 5114/5 Q : Part-Dieu 16h10 – Nîmes 17h25/28 – Montpellier 17h53/57 – Béziers 18h39/42 – Narbonne 18h55/58 – Carcassonne 19h26/29 – Toulouse 20h11/15 – Montauban 20h40/42 – Agen 21h17/20 – Bordeaux 22h23.
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Mise en place d’un TGV Genève – Barcelone – Madrid courant 2013

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Avec l’ouverture courant 2013, d’une ligne à grande vitesse entre Figueras et Barcelone, SNCF et RENFE devrait mettre en place un aller-retour quotidien entre Genève et Barcelone. Ce TGV devrait notamment desservir Bellegarde-sur-Valserine, Lyon Part-Dieu, Nîmes, Montpellier, Narbonne et Perpignan.

Actuellement, il existe un aller-retour TGV quotidien entre Genève et Montpellier.

Voici les horaires du TGV Genève – Montpellier au service 2012.

  • 6816/7 : Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30.
  • 6866/7 : Montpellier 17h28 – Nîmes 17h52/55 – Valence TGV 18h41/49 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

Avec la mise en place d’un TGV Genève – Barcelone, le train hôtel de nuit Elipsos Zürich – Barcelone, qui dessert notamment Lausanne, Genève et Perpignan, sera supprimé dès le 9 décembre 2012.

Voici les horaires du TGV Genève – Montpellier du 9 décembre 2012 au 31 mars 2013.

  • 9744/5 :  Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30/41 – Narbonne 19h32/35 – Perpignan 20h08/16 – Figueras 20h40.
  • 9746/7 : Figueras 15h20 – Perpignan 15h44/51 – Narbonne 16h24/27 – Montpellier 17h17/28 – Nîmes 17h53/56 – Valence TGV 18h43/51 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

Du 1er avril au 6 juillet 2013, l’aller-retour TGV Genève – Montpellier pourrait être prolongé à Figueras, avec arrêts à Narbonne et Perpignan. Pas de prolongement à Barcelone, puisque la LGV Figueras – Barcelone ne sera pas encore ouverte à la circulation.

Voici les horaires possibles du TGV Genève – Figueras à compter du 1er avril 2013.

  • 9744/5 :  Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30/41 – Narbonne 19h32/35 – Perpignan 20h08/16 – Figueras 20h40.
  • 9746/7 : Figueras 15h20 – Perpignan 15h44/51 – Narbonne 16h24/27 – Montpellier 17h17/28 – Nîmes 17h53/56 – Valence TGV 18h43/51 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

À l’ouverture de la LGV entre Figueras et Barcelone, le TGV Genève – Figueras devrait être prolongé jusqu’à Madrid.

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés dimanche 9 septembre

Posted by ardsl sur 9 septembre 2012

Un accident de personne à Béziers

C’est un drame terrible auquel ont assisté de nombreux voyageurs et le personnel SNCF, en fin de journée à Béziers. Il était un peu plus de 18h, lorsqu’un jeune homme s’est jeté sous un TGV qui entrait en gare.

Les pompiers n’ont pas pu le sauver

Les pompiers ont tenté de le réanimer, mais ils n’ont rien pu faire pour le ramener à la vie.

Les policiers découvriront vite l’identité de l’adolescent. Celui-ci avait prévenu un peu plus tôt ses parents, par l’envoi d’un SMS, de sa volonté d’attenter à ses jours. Lorsque le père a appelé la police, il était malheureusement trop tard.

Ce drame a fortement perturbé le trafic SNCF. Certains trains ont compté jusqu’à 3h45 de retard. C’est vers 21 h que les TGV ont pu circuler à nouveau.

Trains supprimés

  • TER 886754/5 (Part-Dieu 23h25 – Saint-Étienne 0h16) en raison de l’attente d’un personnel.

Trains retardés

4h30 de retard pour le TGV 6126 (Marseille 16h36 – Paris 19h41) en raison d’une panne.

2h45 de retard pour :

  • le TGV 5386/7 (Montpellier 16h28 – Rennes 22h54) en raison d’une panne.
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08) même motif.

2h15 de retard pour le TGV 6195 (Paris 17h19 – Miramas 21h46) en raison de la panne d’un autre TGV.

2h de retard pour :

  • le TGV 6065 (Paris 14h07 – Perpignan 19h08) en raison d’un incident technique sur le train et d’un accident de personne à Béziers.
  • le TGV 6213 (Paris 14h07 – Figueras 19h40) en raison d’un incident technique sur le train et d’un accident de personne à Béziers.
  • le TGV 5114/5 (Part-Dieu 16h10 – Bordeaux 22h23) en raison d’un accident de personne à Béziers.
  • le TGV 6057 (Paris 18h07 – Montpellier 21h34) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6217 (Paris 18h07 – Perpignan 23h27) en raison de la panne d’un autre TGV.

1h45 de retard pour le TGV 6127 (Paris 18h19 – Marseille 21h35) en raison de la panne d’un autre TGV.

1h30 de retard pour :

  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison d’un accident de personne à Béziers et de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6224 (Perpignan 18h37 – Paris 23h53) en raison d’un accident de personne à Béziers.

1h15 de retard pour :

  • le TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6220 (Béziers 17h31 – Paris 21h53) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6870 (Marseille 18h29 – Part-Dieu 20h24) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6950/1 et 2942/3 (Paris 18h45 – Annecy 22h32).

1h de retard pour :

  • le TGV 9836/7 (Bruxelles 16h18 – Perpignan 23h41) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6874/5 (Marseille 19h14 – Genève 22h47) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le Lunéa 5784 (Briançon 20h28 – Paris Austerlitz 7h18).
  • le TER 886134 (Valence 21h40 – Part-Dieu 22h50).

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 9828/9 (Bruxelles 12h18 – Marseille 17h46) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5028/9 (Lille Europe 13h03 – Marseille 17h46) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6121 (Paris 16h37 – Marseille 19h53) en raison de la panne d’un autre TGV.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h23) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Modane.
  • le TER 17815 (Dijon 14h40 – Part-Dieu 16h40).
  • le TGV 9834/5 (Bruxelles 15h18 – Marseille 20h46) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 5022/3 (Lille Europe 16h02 – Marseille 20h46) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6231 (Paris 16h04 – Perpignan 21h25) en raison d’un accident de personne à Béziers.
  • le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40) en raison d’un problème de signalisation à Marseille et de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6197 (Paris 19h37 – Avignon 23h07) même motif.
  • le TGV 6228 (Montpellier 21h24 – Paris 0h53) en raison d’une correspondance avec un train retardé.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison d’un incident sur le train.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) même motif.
  • le TGV 7778 (Nice 17h27 – Part-Dieu 21h58) en raison d’un problème de signalisation à Marseille et de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 5186/7 (Montpellier 18h02 – Lille Europe 22h57) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TER 885682 (Gap 19h30 – Grenoble 21h57).
  • le TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h48) en raison de la panne d’un autre train.

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 5306/7 (Bordeaux 7h37 – Dijon 15h39) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 884160 (Saint-Gervais 11h03 – Annecy 12h27) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 16848/9 (Part-Dieu 12h08 – Tours 17h59) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 6868 (Perpignan 17h18 – Part-Dieu 20h50) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • l’IC 5979 (Bercy 18h00 – Clermont-Ferrand 21h28) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TER 886846/7 (Part-Dieu 18h12 – Ambérieu 18h53) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Marseille 23h16) en raison de la panne d’un autre TGV.

20 minutes de retard pour :

  • le TGV 9763 (Paris 8h11 – Genève 11h27) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6937 (Paris 9h48 – Annecy 13h33) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886838/9 (Saint-Étienne 15h50 – Part-Dieu 16h36) en raison de l’attente d’un membre du personnel.
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h21) en raison de la correspondance avec le 18544 à Chambéry.
  • le TER 885678 (Gap 17h29 – Grenoble 19h43) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885619 (Grenoble 18h10 – Veynes 20h02).
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de l’affluence.
  • les TGV 6221 et 2929 (Paris 20h07 – Montpellier 23h37) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17598/9 (Valence 22h14 – Grenoble 23h29) en raison d’une correspondance avec un train retardé.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9810/1 (Bruxelles 7h10 – Marseille 12h16) en raison de travaux et de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Montpellier.
  • l’EC 32 (Milan 8h25 – Genève 12h18) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • le TER 96558/9 (Genève 9h29 – Part-Dieu 11h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 18527 (Part-Dieu 10h40 – Bourg-Saint-Maurice 13h43) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17904 (Chambéry 11h02 – Part-Dieu 12h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 16840/1 (Tours 12h00 – Part-Dieu 17h52).
  • le TGV 5332/3 (Nantes 14h54 – Grenoble 20h49).
  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans-sur-Isère 19h03).
  • le TGV 9775 (Paris 15h10 – Genève 18h16).
  • le TER 17725 (Part-Dieu 17h20 – Marseille 20h54).
  • le TER 17766 (Part-Dieu 17h20 – Bercy 22h22) en raison de la réutilisation de la rame du 17815.
  • le TER 96570/1 (Genève 17h29 – Part-Dieu 19h22).
  • le TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27).
  • le TER 895834/5 (Part-Dieu 18h34 – Lons-le-Saunier 20h00).
  • le TER 96648/9 (Genève 18h42 – Grenoble 21h02).
  • l’IC 5983 (Bercy 19h00 – Clermont-Ferrand 22h28) en raison d’un incendie aux abords des voies.
  • le TGV 5342/3 (Nantes 19h05 – Part-Dieu 23h30).
  • le TGV 5344/5 (Rennes 19h07 – Part-Dieu 23h30).
  • le TER 18509 (Part-Dieu 19h40 – Modane 22h17).
  • le TER 883341 (Chambéry 20h16 – Modane 21h32) en raison de l’affluence.

(Avec Midi Libre).

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Ligne des Causses : les trains remplacés par des cars le 7 septembre en raison d’une grève

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

La quasi totalité des circulations ferroviaires prévues vendredi 7 septembre sur la ligne électrifiée à voie unique des Causses (axe Béziers – Millau – Marvejols – Saint-Chély-d’Apcher – Neussargues) sont assurées par autocar, en raison d’un mouvement de grève initié par la CGT, FO et Sud Rail. Il offre ainsi l’occasion pour SNCF de tester une desserte routière pour un jour de pointe hebdomadaire … Il n’est pas exclu que la route devienne le mode de transport unique dans ce secteur rural des Régions Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

En raison d’un mouvement de grève non reconductible mené par la CGT, FO et Sud Rail, SNCF n’assure que deux services ferroviaires sur la ligne des Causses vendredi 7 septembre. Il s’agit d’un aller-retour entre les deux villes les plus peuplées de Lozère (Mende 13300 habitants et Marvejols 5400 habitants) :

  • 878984 : Mende 16h20 – Marvejols 17h07.
  • 878987 : Marvejols 17h23 – Mende 18h10 (train prolongé à La Bastide Saint-Laurent).

Toutes les autres circulations sont transférées sur la route. L’Aubrac (le train Intercités quotidien entre Clermont-Ferrand et Béziers) est maintenu sur rail entre Clermont-Ferrand et Neussargues dans les deux sens. Des cars de remplacement sont mis en place entre Neussargues et Béziers.

Télécharger les horaires des cars sur l’axe Béziers – Clermont-Ferrand pour la journée du 7 septembre

La CGT, FO et Sud-Rail justifient ce mouvement de grève par une inquiétude sur le devenir de la ligne ferroviaire Neussargues – Béziers. En gare de Millau, un rassemblement des cheminots a eu lieu à 9h, avec prises de parole des délégués syndicaux. Un autre rassemblement s’est tenu en gare de Bédarieux à 10h30. Les syndicats dénoncent « un transfert du rail vers la route« . Pour Yves Béral, de la CGT : « le report modal sur la route aura des conséquences. On est en totale contradiction avec les directions prises lors du Grenelle de l’environnement où la priorité était donnée au ferroviaire ».

Dans les faits, ce transfert sur la route vendredi 7 septembre est le résultat direct du mouvement mené par ces trois organisations syndicales. Certains considèrent même que l’archaïsme des syndicats arcboutés sur le statut quo est responsable de l’agonie actuelle de la ligne et qu’elle va conduire à la fermeture de nombreuses lignes dans le Massif Central.

L’intersyndicale exige à la fois :

  • le maintien de tous les trains sur la ligne Béziers – Neussargues
  • une refonte des horaires des trains
  • la création d’arrêts supplémentaires
  • la modernisation de la ligne des Causses avec un relèvement des vitesses de circulation des trains
  • l’arrêt des transferts des trains vers les cars.

Les syndicats font courir une rumeur selon laquelle la Région Languedoc-Roussillon procéderait à une réduction du nombre de trains entre Millau (Aveyron – Région Midi-Pyrénées) et Béziers (Hérault) au service 2013 (qui débute le 9 décembre 2012). En tout cas, la Région n’a mené aucune concertation avec les usagers, puisqu’il n’y a pas de comités de ligne en Languedoc-Roussillon. Le service actuel entre Millau (22900 habitants) et Béziers (72600 habitants), villes reliés en 1h50 par le rail, pour un jour classique comporte 3 allers-retours (2 TER Languedoc-Roussillon et l’Intercités Clermont-Ferrand – Millau – Béziers). Selon les syndicats, un aller-retour TER pourrait être supprimé (il s’agirait des départs de Béziers à 12h03 et de Millau à 13h37).

Il faut dire que la Région Languedoc-Roussillon a purement et simplement supprimé 8 trains dans les départements de la Lozère, de l’Aveyron et du Cantal depuis le 8 juillet 2012, alors qu’ils existaient depuis plusieurs années avec une fréquentation quasi nulle. Il s’agissait d’un aller-retour Mende – Saint-Chély-d’Apcher positionné à un horaire totalement aberrant, d’un aller-retour Marvejols – Saint-Chély-d’Apcher, d’un train Tournemire – Saint-Rome, d’un train Millau – Saint-Chély-d’Apcher et d’un aller-retour hebdomadaire Millau – Neussargues.

Toujours le 8 juillet 2012, la desserte ferroviaire entre Alès (42900 habitants) et Bessèges (3200 habitants), dans le département voisin du Gard qui comportaient 3 allers-retours du lundi au samedi et 2 allers-retours le dimanche a été suspendue en raison du manque d’usagers et de l’état calamiteux de la ligne. Une desserte routière de remplacement a été mise en place. En 2007, malgré l’insistance de feu Georges Frêche (PS) qui présidait alors le Conseil régional Languedoc-Roussillon, Max Roustan, alors député-maire UMP d’Alès, avait refusé d’inscrire la rénovation de la ligne ferroviaire  Alès – Bessèges au contrat de plan État-Région.

Yves Béral (GCT) n’y va pas par quatre chemins pour critiquer la politique de la Région Languedoc-Roussillon. Pour lui, « la Région fait clairement le choix du bus, mais considère du coup les habitants des hauts cantons de l’Hérault, de la Lozère et de Millau comme des citoyens de seconde zone. » Il estime que la Région veut « faire des économies et […] déshabiller les petites lignes pour tout envoyer sur le littoral » (l’axe Cerbère – Perpignan – Narbonne – Béziers – Montpellier – Nîmes – Avignon).

Christian Bourquin, le président PS de la Région Languedoc-Roussillon, s’est rendu en gare de Mende le 22 juin 2012. Il venait inaugurer la mise en place du train à 1€ en Lozère. Cette mesure est en vigueur depuis le 23 juin pour les trajets internes à l’axe Marvejols – Mende – La Bastide Saint-Laurent. Cette mesure est soutenue par la CGT, sous réserve qu’il y ait des trains. Ainsi Yves Béral affirme que « le TER à 1€ entre La Bastide et Marvejols, c’est une très bonne chose.Cela peut amener du monde dans les trains. Mais faut-il encore qu’il y ait des trains« . D’ailleurs même, SNCF semble septique quant à l’efficacité de la mesure. Elle table sur une hausse de la fréquentation limitée à 10% sur l’axe Marvejols – La Bastide Saint-Laurent grâce à l’instauration du TER à 1€. Les prévisions de SNCF sont donc très éloignés des résultats obtenus par cette mesure sur la ligne Nîmes – Le Grau-du-Roi où la fréquentation estivale a été multipliée par 6.

Le revers de la médaille du TER à 1€ revient à la Région qui doit compenser les pertes de recettes à SNCF. C’est autant d’argent qui n’est plus disponible pour maintenir ou développer la desserte ferroviaire en zone rurale. Le Languedoc-Roussillon est d’ailleurs la seule Région à avoir mis en place partiellement le TER 1€. Mais cette mesure tarifaire, ne résout en rien la question de l’économie ferroviaire, qui résulte de deux facteurs : le niveau du trafic et les coûts de production. Désormais on conjugue des coûts d’exploitation élevés par rapport au trafic et un niveau de recette minimaliste du fait de la tarification à 1€.

La Région Languedoc-Roussillon va désormais développer de nouvelles dessertes routières pour désenclaver la Lozère. Ainsi lors de sa venue à Mende, Christian Bourquin a annoncé le lancement en décembre 2012 d’une liaison en car directe entre Mende et Montpellier. « Il faut que la Lozère et Mende soient encore plus reliés à la capitale régionale. La Région a besoin de Montpellier, mais Montpellier a aussi besoin de la Région« , a justifié le président du Conseil régional. Ce n’est pas le point de vue des syndicats qui estiment que les cars « vont faire doublon avec les trains » existant entre Mende et Nîmes via la ligne des Cévennes.

La CGT accuse la Région Languedoc-Roussillon de tenir un double discours. Selon le syndicat, avec en réduisant les dessertes ferroviaires, la Région Languedoc-Roussillon « précipite ainsi la fermeture des lignes Béziers – Neussargues et Marvejols – Mende« . Déjà en 2009, une étude intitulée « Transports, communications, déplacements pour le Massif central » évoquait la nécessité de fermer les sections Bédarrieux – Saint-d’Apcher et Mende – Marvejols.

Des critiques du même ordre sont émises vis à vis de la Région Midi-Pyrénées. « Le Grand Toulouse a été une priorité. On l’a compris. Mais on a l’impression que l’Aveyron est le grand oublié« .

Christian Bourquin affirme lui que « la fréquentation doit être le seul gage de la survie de nos lignes« . Autrement dit, les trains peu ou pas fréquentés sont sur la sellette de la Région. D’autres lignes du Languedoc-Roussillon pourront donc voir leur desserte ferroviaire réduite dans les prochains mois.

Dans les faits, la prochaine ligne concernée par une fermeture, pourrait être la section Neussargues – Saint-Chély-d’Apcher de la ligne Clermont-Ferrand – Béziers. Cette section cumule les handicaps :

  • sur un linéaire de 55 kilomètres entre Neussargues (1000 habitants) et Saint-Chély-d’Apcher (5100 habitants), se trouve une seule localité, la ville de Saint-Flour (7300 habitants).
  • une ligne vieillissante (ouverte en 1888 et électrifiée en 1931) et insuffisamment entretenue. Conséquence : des ralentissements ont été mis en place. La vitesse maximale autorisée se situe entre 75 et 90km/h.
  • un ouvrage d’art dans un état inquiétant : la traversée viaduc de Garabit (long  de 564 mètres et haut de 123 mètres) est limitée à 40 km/h.
  • un temps de parcours peu performant : il faut désormais compter une heure pour un trajet ferroviaire entre Neussargues et Saint-Chély-d’Apcher.
  • une desserte à cheval sur les Régions Auvergne et Languedoc-Roussillon. Ces deux Régions n’ont jamais collaboré pour mettre en place une desserte interrégionale contrairement à la desserte ferroviaire Clermont-Ferrand – Nîmes via la ligne des Cévennes. Résultat : la Région Auvergne a orienté en toute logique sa desserte TER vers Aurillac (29 900 habitants, ce qui est en fait la ville la plus peuplée du Cantal) et ne met en place que quelques liaisons par autocar pour desservir Saint-Flour. De son côté, la Région Languedoc-Roussillon limite sa desserte à Saint-Chély-d’Apcher, dernière gare de Lozère avant l’Auvergne. Ainsi depuis le service 2012, il n’y a plus de desserte TER ferroviaire entre Neussargues et Saint-Chély-d’Apcher.
  • une desserte ferroviaire réduite à peau de chagrin. En dehors du fret (usine ArcelorMittal à Saint-Chély-ad’Apcher), il ne reste plus qu’un aller-retour sur cette section assurée au quotidien par l’Aubrac, le train Intercités Béziers – Clermont-Ferrand (assuré par du matériel thermique alors que la section Béziers – Neussargues est sous caténaire). Un train classé parmi les trains d’équilibre du territoire jusqu’en décembre 2013. Quel sort lui sera réservé par l’État en 2014 ? Rien ne filtre à ce sujet. Mais la suppression pure et simple n’est pas à exclure, en raison de la vétusté de la ligne.
  • la concurrence de l’A75, qui est gratuite sur tout son parcours (sauf pour la traversée du viaduc de Millau).
  • un tracé qui multiplie les détours. L’A75 est directe entre Saint-Flour et Clermont-Ferrand, tandis que la voie ferrée est contrainte à un détour par Neussargues. Ainsi la Région Languedoc-Roussillon a développé depuis plusieurs années des relations par autocars via l’A75 entre Clermont-Ferrand et Mende (avec arrêts systématiques à Marvejols et Saint-Chély d’Apcher et à certains horaires à Saint-Flour) avec un temps de parcours largement inférieur à celui permis par la voie ferrée.

Plus globalement, ce début de polémique pourrait enclencher un véritable débat sur le devenir du transport ferroviaire en zone rural. Dans le cas du Massif Central, la faible fréquentation liée à une densité de population très faible sur des lignes en piteux états. Le plan Rail Auvergne, comme son homologue de Midi-Pyrénées a permis de sauvegarder les lignes les plus fréquentées. Mais il ne comportait aucune intervention sur les lignes Millau – Rodez ou Saint-Chély-d’Apcher – Neussargues. De son côté, la Région Languedoc-Roussillon n’a opté pour un plan Rail.

La situation des finances publiques amène un jour ou l’autre à se poser la question suivante. Est-il raisonnable d’engager des centaines de millions d’euros pour rénover une ligne avec un trafic qu’on sait par définition faible ?

Dans le cas de la ligne des Causses, il faudrait investir plusieurs centaines de millions d’euros pour moderniser l’alimentation électrique, régénérer la voie, reprendre les ouvrages d’art et rénover les points d’arrêts pour un potentiel de voyageurs très limités. Même sur une ligne rénovée de A à Z, on voit mal les Régions Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon financer une desserte cadencée aux 2 heures entre Béziers et Neussargues, car les besoins de déplacements entre Neussargues et Béziers sont très faibles.

Autant dire, que la ligne des Causses est dans une impasse totale. Il n’y a guère que les sections Séverac-le-Château – Millau – Béziers et Marvejols – Mende qui peuvent justifier la pertinence d’une modernisation de la ligne ligne et un certain potentiel de trafic local. Les analystes les plus sévères ne voudraient conserver que la section Bédarrieux (6800 habitants) – Béziers, c’est-à-dire le seul trafic du périurbain biterrois.

Autrement dit si l’on refuse à cette perspective, il convient de changer les conditions d’exploitation sur les lignes rurales du Massif central. La FNAUT considère que l’exploitation ferroviaire avec un seul agent à bord (le conducteur) est une solution préférable au transfert sur route et à la fermeture d’une ligne ferroviaire. ces méthodes d’exploitation courantes en Suisse ont permis de sauver les lignes du Morvan (Bourgogne).

(Avec Midi Libre et midilibre.fr).

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Les Régions ont du mal à instaurer le « TER à 1€ »

Posted by ardsl sur 27 juin 2012

Deux ans après les élections régionales, les exécutifs éprouvent des difficultés à instaurer les trajets TER à 1 euro. Les dispositifs visent surtout les abonnés domicile-travail. Seul le Languedoc-Roussillon veut généraliser la démarche à tous les déplacements.

Le train à 1 euro ! La formule fait penser à un slogan. Pas étonnant. Lors de la campagne pour les élections régionales de 2010, cette proposition faisait partie de la plate-forme électorale des candidats socialistes. Deux ans plus tard la promesse s’est concrétisée, mais pas partout. Surtout, elle revêt des réalités très différentes.

Il y a d’abord les régions qui utilisent ponctuellement la formule en proposant des billets à 1 euro sur une période très limitée (le week-end), sur des destinations bien précises ou à l’adresse d’une population spécifique. La Région Nord-Pas-de-Calais, par exemple, le fait depuis 2003, 4 week-ends l’été vers la côte. C’est l’opération « TER mer ». Au total près de 650000 personnes en ont profité.

D’autres régions, en nombre encore limité toutefois, détournent la formule en proposant, non pas des billets à 1 euro, mais des trajets à 1 euro sur les déplacements domicile-travail. Poitou-Charentes fut sans doute la première à généraliser ce type d’offre sur son réseau. Le mécanisme est simple. Il s’appuie sur la législation en vigueur depuis 2008 sur la prise en charge à 50% par l’employeur du coût d’un abonnement. La collectivité, elle, offre le coup de pouce sur les 50% restant à la charge de l’usager du TER. En Poitou-Charentes l’abonné ne paie ainsi plus que 40 euros par mois pour deux trajets quotidiens sur vingt jours. Soit en effet 1 euro par trajet… Un millier de ces abonnements ont été vendus, une dépense raisonnable pour la région, mais un nombre de personnes touchées finalement assez réduit.

Favoriser le pouvoir d’achat

Après réflexion, la Région Pays de la Loire va se jeter à l’eau en septembre. « Il s’agit de favoriser le pouvoir d’achat des salariés dans une région très étendue », souligne Gilles Bontemps, vice-président (PC) chargé des transports au conseil régional. Ses promoteurs pensent que ce type d’offre devrait bénéficier à plus de 40% des abonnés de travail. Le coût du dispositif est estimé à 600000 euros en année pleine auquel s’ajouteront les coûts de gestion du service, de l’ordre de 200000 euros. La Région Centre évoque, elle, une dépense de 6 millions d’euros par an. Mais son offre équivaut à un trajet à 4 euros par jour pour l’aller-retour. Mise en œuvre depuis janvier, cette offre s’applique aux trajets infra et interrégionaux, y compris à destination de l’Île-de-France.

Beaucoup d’autres régions n’éprouvent pas la nécessité de telles offres, car, de facto, les trajets courts se situent déjà en dessous de 1 euro pour les abonnés domicile-travail. « Nous nous sommes aperçus que cette mesure n’était pas nécessaire dans la mesure où le prix moyen acquitté par un salarié pour son trajet domicile-travail est déjà en effet de 1 euro si l’on tient compte de la part payée par l’employeur », argumente-t-on au Conseil régional d’Aquitaine. Un constat toutefois seulement valable pour les employés d’entreprises de plus de 9 salariés.

En Rhône-Alpes, on est beaucoup plus réticent, même si l’engagement en 2010 de Jean-Jack Queyranne, le président PS du conseil régional, que les trajets en TER ne coûteraient pas plus de 2 euros aux abonnés domicile-travail et aux abonnés étudiants, est tenu. « Nous sommes réticents à l’idée du TER à 1 euro. Nous partons du constat que ce qui favorise le report modal massif, ce n’est pas le tarif mais le niveau de service », insiste Jean-Charles Kohlhaas, président (EÉLV) de la commission transport. Précisément, pour améliorer ce service « nous ne pouvons pas nous priver de recettes ». D’après l’élu écologiste, le passage à 1 euro entraînerait un manque à gagner de quelque 100 millions pour un peu plus de 180 millions de recettes billettiques.

Un objectif pas seulement social

L’objectif social de ces offres est clair. Mais ce n’est pas le seul. Le but consiste aussi à obtenir un effet d’entraînement sur la fréquentation des TER. « La finalité est de reporter une part du trafic automobile sur les transports en commun. C’est un objectif partagé avec la SNCF », affirme l’élu des Pays de la Loire, Gilles Bontemps.

Le Languedoc-Roussillon est seul à vouloir pousser le système jusqu’à son extrême

Seule à ce jour la Région Languedoc-Roussillon veut pousser la démarche jusqu’à l’extrême avec l’instauration du billet à 1 euro sur toutes les lignes. L’expérience est suivie avec attention mais non sans une certaine incrédulité, notamment sur les capacités financières de la région à soutenir une telle ambition sur le long terme.

Quatre lignes de TER à 1 euro fonctionnent à ce jour dans la région. Une cinquième est prévue en décembre.

La Région Languedoc-Roussillon et SNCF viennent tout juste de démarrer la quatrième expérience du TER à 1 euro en Lozère sur la ligne La Bastide-Saint-Laurent – Mende – Marvejols. Un vrai billet à 1 euro, qui porte sur les déplacements occasionnels ! Sur Mende – Marvejols, SNCF mise sur une hausse de la fréquentation de 10% à très court terme. Une première expérience avait été lancée il y a un an sur la ligne Nîmes – Le Grau-du-Roi en bord de mer avec une hausse de fréquentation de 196 % sur les deux mois d’été. Entre septembre et la fin de l’année dernière, la hausse de la fréquentation a encore été de 71 %. Auparavant près d’un tiers des usagers faisait le trajet en voiture sur cette ligne.

Généraliser le dispositif

Lancée en décembre dans les Pyrénées-Orientales, la ligne Perpignan – Villefranche-sur-Mer – Vernet-les-Bains a enregistré, elle, une progression de 222 % du trafic passagers. Une troisième ligne a été ouverte en mars dans l’Aude, entre Carcassonne et Quillan, qui sera suivie en décembre prochain de la ligne Béziers – Bédarieux. « Nous ne sommes pas très loin du point d’équilibre, ce qui est l’objectif recherché par la Région. Nous serons entre 0 et 5% de déficit sur une année d’exploitation avec peu de dépenses supplémentaires », assure Jean Ghédira, directeur régional de SNCF.

In fine, le conseil régional souhaiterait généraliser le dispositif du TER à 1 euro. Selon Christian Bourquin, président PS de la Région, « c’est un moyen de redonner du pouvoir d’achat aux habitants ». En 2013, il souhaiterait mettre en place une sorte de « Métro Express Régional » reliant le chapelet des villes côtières entre Nîmes et Perpignan. « Aujourd’hui notre dépense totale en faveur des TER s’élève à 106 millions d’euros. Puisque nous payons l’addition, autant que ça marche et que les trains soient remplis ! Selon nos calculs, la généralisation du train à 1 euro pourrait occasionner un surcoût d’exploitation entre 5 et 6 %, mais guère plus », explique Christian Bourquin.

Tensions avec SNCF

Les négociations avec SNCF sont toutefois tendues car, selon la Région, le transporteur national se montre très gourmand et voudrait multiplier par trois ou quatre le montant de la contribution régionale ! À tel point que Christian Bourquin aurait menacé de faire appel à un opérateur privé… « Les expérimentations se poursuivent et il n’y a pas de réticences au sein de la compagnie. Nous avons même le sentiment de participer à une aventure révolutionnaire. Notre souci, c’est d’offrir à nos clients et à la région les meilleures conditions d’exploitation », assure SNCF.

Mais avant de généraliser le « Métro Express Régional », il sera nécessaire de remédier aux heures de pointe à la saturation de la ligne Perpignan – Nîmes. Or le contournement Nîmes-Montpellier ne devrait voir le jour qu’en 2016 et la ligne nouvelle entre Montpellier et Perpignan n’entrera pas en service avant 2020.

Chiffres clés du TER en France

  • 800000 voyageurs par jour
  • 5700 trains quotidiens
  • 299000 abonnés
  • 2000 services réguliers par autocar TER
  • 260 lignes assurées par trains TER
  • 240 lignes d’autocars TER
  • 91 % de régularité à 5 minutes (en 2009)
  • Matériels roulants : 90% du parc renouvelé en 2010, dont 700 Autorails à Grande Vitesse (AGC) et 220 TER à Deux Niveaux nouvelle Génération (TER 2Nng).

(Avec Les Échos).

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