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Annecy devrait rejoindre le Grand Genève selon Pierre Hérisson

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Le sénateur UMP de la Haute-Savoie et conseiller municipal d’opposition à Annecy, Pierre Hérisson estime désormais qu’Annecy doit rejoindre le Grand Genève.

La Tribune de Genève, 8 octobre

 

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Les projets de remontées urbaines existent mais peinent à être financés

Posted by ardsl sur 27 septembre 2012

Ils l’ont baptisé “le Fil”… Dans l’agglomération annecienne, voici plusieurs années qu’une association remue ciel et terre pour tenter d’imposer l’idée d’une liaison par câble entre La Balme-de-Sillingy, au nord, et le centre-ville d’Annecy.

Un rêve censé transformer les embouteillages du secteur en lointains souvenirs. Une étude réalisée par le cabinet annécien Cime pour le compte de la Communauté de communes Fier et Usses, avait conclu, en 2011, à la faisabilité technique du projet et l’avait estimé à 150 millions d’euros pour 15 kilomètres.

Séduisant sur le papier, le concept avait même, un temps, rallié certains élus. « J’y crois », estimait à l’époque le maire de La Balme, François Daviet. Il a depuis révisé sa position.

Le coût d’une telle réalisation semble désormais un obstacle infranchissable. « Belle idée, mais c’est bien trop cher », a lâché Bernard Accoyer (député-maire UMP d’Annecy-le-Vieux, 1er vice-président de la C2A) devant quelques journalistes.

Rigaut : « Ce n’est pas le moment de planter des pylônes partout »

En mars dernier, Jean-Luc Rigaut, maire et conseiller général d’Annecy (NC) estimait de son côté que « ce n’est pas le moment de planter des pylônes partout ».

Quant aux associations d’usagers des transports, à l’image de la FNAUT, elles n’ont jamais caché leurs réticences.

Sur l’axe La Balme – Annecy, c’est désormais la solution du bus à haut niveau de service qui tient la corde. Même si les membres de l’association du Fil veulent encore y croire.

Les autres idées de téléportés qui fleurissent dans le département de la Haute-Savoie relèvent pour leur part davantage des liaisons vallée-montagne que du transport urbain pur. C’est le cas par exemple de la connexion Magland – Flaine, à la recherche de financement ou encore de l’idée de connecter Seynod et le Semnoz.

Ce projet consisterait à installer une télécabine entre la sortie d’autoroute Seynod-Sud et la station qui domine le lac d’Annecy. Coût estimé : 30 millions, dont personne n’a évidemment pour l’heure le moindre euro.

Une dernière idée est en revanche plus avancée. C’est celle de la liaison entre Talloires et le col de la Forclaz, au-dessus du lac d’Annecy. Objectif : supprimer les 4000 véhicules qui, certains jours d’été, gravissent la route. Cent mille euros d’études ont déjà été dépensés et le maire de Talloires espère voir les travaux débuter en 2014. Le député Accoyer a lui-même relevé les manches pour pousser le dossier.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Annecy inaugure ses bus hybrides

Posted by ardsl sur 17 septembre 2012

Vendredi 14 septembre à Annecy, deux bus hybrides acquis par la Communauté d’agglomération d’Annecy ont été inaugurés.

Le Dauphiné Libéré, 13 septembre

Le Dauphiné Libéré, 13 septembre

Le Dauphiné Libéré, 15 septembre

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Sibra : des tarifs en hausse pour des prestations en régression !

Posted by ardsl sur 17 septembre 2012

2 bus de la Sibra

Les nouveaux horaires de la Sibra sont en vigueur depuis le 3 septembre 2012.  Aucune amélioration significative de l’offre de transports n’est mise en place alors que les tarifs des bus prennent l’ascenseur. On observe même une légère diminution du nombre de passages sur certaines et une dégradation des correspondances avec les trains en gare d’Annecy.

La Communauté d’agglomération d’Annecy (C2A) a décidé de ne pas augmenter l’offre de transports à la rentrée 2012-2013. En revanche, les tarifs pour les utilisateurs du réseau Sibra ont fortement augmenté (lire). La bonne fréquentation du réseau (15 millions de voyages annuel pour 4,56 millions de kilomètres parcourus) pourrait bâtir de cette décision. L’année 2011 a été marquée par une fréquentation record, malgré une baisse de la qualité de service. La ponctualité des bus a chuté de 1,3 points avec seulement 91,25% de bus à l’heure 2011. Aucune mesure n’a été prise par la C2A pour remédier à cette situation, alors que les bus sont de plus en souvent coincés dans les embouteillages. Il faudra attendre les prochaines années pour espérer la mise de couloirs de bus supplémentaires et d’aménagements pour donner la priorité aux bus aux carrefours routiers.

La précédente rentrée de la Sibra (le 29 août 2011) avait été marquée par une amélioration des dessertes de Seynod, Quintal, Chavanod et Montagny-les-Lanches avec notamment le prolongement de la ligne 5 au centre commercial Périaz à Seynod.

Cette année, les changements sont quasi inexistants. L’ancienne ligne 62 est devenue la ligne 17 avec un itinéraire plus pertinent dans la traversée d’Annecy-le-Vieux (avec la desserte de Vignières pour les correspondances avec les lignes 1 et 2). On constate même une légère diminution du nombre de passages sur certaines et une dégradation des correspondances avec les trains en gare d’Annecy. Tour d’horizon des changements ligne par ligne.

Ligne 1 (Parc des Glaisins – Vignières –  Annecy gare – Meythet Le Rabelais – Poisy collège / lycée)

L’offre de cette ligne a été diminuée du lundi au vendredi en période scolaire. Dotée de 70 allers-retours en 2011-2012, cette ligne a perdu 3 courses. Un aller-retour a été supprimé sur la tranche horaire 18h/20h30, avec des derniers départs avancés de 5 minutes. L’intervalle entre chaque bus a d’ailleurs été augmenté sur cette période. La troisième suppression concerne la tranche 6h/7h au départ de Poisy.

Cela n’est pas sans conséquences au niveau de l’intermodalité avec les TER en gare d’Annecy :

  1. Les correspondances avec les TER partant à 6h32 (vers Annemasse) et 6h37 (vers Valence) ont été dégradées. Au départ du Parc des Glaisins, un bus dessert désormais la gare à 6h35 (au lieu de 6h32), délai insuffisant pour grimper dans le train de 6h37. Au départ de Meythet Le Rabelais, le bus qui desservait la gare à 6h25 a été retardé de 9 minutes. Conséquence : il est impossible de prendre les 2 TER, sauf à prendre le bus précédent qui dessert la gare à 6h19.
  2. Les habitants de Poisy souhaitant prendre le TER de 7h00 pour Lyon doivent désormais prendre un bus à 6h16 au lieu de 6h20.
  3. Le dernier départ du Parc des Glaisins vers Poisy collège a été avancé de 5 minutes. Conséquence le dernier départ de la gare d’Annecy vers Poisy est à 20h16 (au lieu de 20h21). Il n’est donc plus possible de prendre ce dernier bus en arrivant à 20h16 à la gare par le TER partant de Valence à 17h14 (qui dessert Grenoble à 18h31, Chambéry à 19h24, Aix-les-Bains à 19h37 et Rumilly à 20h16).

Ligne 2 (Piscine patinoire – Annecy gare – Vignières – Campus)

L’offre de cette ligne a été diminuée du lundi au vendredi en période scolaire. Dotée de 66 allers-retours en 2011-2012, cette ligne a perdu 1 course au départ de Piscine patinoire (à destination de Vignières) dans la tranche 8h30/10h. L’intervalle entre chaque bus a d’ailleurs été augmenté sur cette période.

En revanche, le Campus bénéficie désormais de 46 AR (au lieu de 45 AR).

Ligne 4 (Campus – Annecy gare – Seynod Neigeos)

L’offre est inchangée. Quelques modifications d’horaires du lundi au vendredi en période scolaire.

Ligne 5 (Seynod Vieugy / Périaz / Polynôme – Annecy gare – Novel)

L’offre est quasi inchangée, mis à part quelques modifications d’horaires et la généralisation du dernier départ de Périaz vers Novel à 20h43 (ce service fonctionnait uniquement les samedis et hors période scolaire du lundi au vendredi).

Ligne 8 (Piscine patinoire – Cran Gevrier lycée Baudelaire – Chavanod stade)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 10 (Annecy gare – Grand Épagny centre – La Bottière)

Offre inchangée. Des modifications d’horaires (du lundi au vendredi, en période scolaire) dégradent les correspondances avec les TER :

  1. Le départ de gare d’Annecy à 7h28 (au lieu de 7h35) ne permet plus la correspondance avec le TER arrivant d’Annemasse à 7h29.
  2. Le départ de gare d’Annecy à 19h00 (au lieu de 19h10) ne permet plus la correspondance avec le TER arrivant de Lyon à 18h59.
  3. L’arrivée à Annecy gare à 12h47 (au lieu de 12h37) ne permet plus la correspondance avec le TER pour Valence à 12h44.
  4. L’arrivée à Annecy gare à 15h58 (au lieu de 15h50) ne permet plus la correspondance avec le TER pour Lyon à 16h00.
  5. L’arrivée à Annecy gare à 17h41 (au lieu de 17h31) ne permet plus la correspondance avec le TER pour Valence à 17h37.

En revanche, l’arrivée en gare d’Annecy à 7h22 (au lieu de 7h27) permet désormais la correspondance avec le TGV pour Paris à 7h31 et le TER pour Saint-Gervais à 7h32. De même, l’arrivée en gare d’Annecy à 18h51 (au lieu de 19h06) permet la correspondance avec le TER pour Lyon à 19h00. Idem, l’arrivée en gare d’Annecy à 19h28 (au lieu de 19h40) permet la correspondance avec le TER de 19h37 pour Grenoble.

Ligne 11 (Meythet Le Rabelais – Pringy La Salle)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 12 (Lovagny – Poisy Moiry / Macully / centre – Meythet Le Rabelais)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 13 (Seynod Balmont / Vieugy – Quintal – Cran-Gevrier)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 16 (Montagny-les-Lanches Avulliens – Chavanod)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 17 (Piscine patinoire – Annecy-le-Vieux Grands Esserts)

C’est le nouveau numéro de la ligne 62. La ligne 17 a un itinéraire différent dans la traversée de la commune d’Annecy-le-Vieux. Les arrêts Pont Romain, Radar, Tablettes, Martyrs, Bossons, Croix batailleur, Ponchy, Charby et IUT ont été supprimés. Ils sont remplacés par les arrêts : Le Pressoir, Piou, Petit Brogny, Frontenex, Nant, La Cour, Chapelaines, La Salle, Vignières (correspondances avec les lignes 1 et 2) et Pesse.

L’offre reste limitée à 8 allers-retours.

Ligne 18 (Metz-Tessy Hôpital – Pringy gare /Grande ferme /Ferrières)

C’est le nouveau numéro de la ligne 33. Les horaires sont restés les mêmes, hormis les arrêts Bouvarde et La Ravoire qui ne sont plus desservis.

Lignes Dim’ Bus

Les horaires des lignes I, J, K et L sont légèrement modifiés.

La desserte de la gare à 11h58 (au lieu de 11h54) rend impossible la correspondance avec le TER de 12h00 pour Lyon.

La desserte de la gare à 16h47 (au lieu de 16h49) rend possible la correspondance avec le TER de 16h52 pour Lyon.

La ligne K ne dessert plus les arrêts Branchy, Prés Bouvaux et Sur les Fours à Seynod.

Aucune modification sur les autres lignes.

L’offre 2012/2013 de la Sibra ne correspond pas aux attentes exprimées par l’ARDSL. Nous avions proposé des améliorations pour la desserte du nord de l’agglomération et pour venir de Pringy une gare multimodale avec des correspondances optimisées entre les TER et les bus (vers l’hôpital, Meythet, Argonay, le reste de la commune de Pringy, Épagny et Metz-Tessy).

Le Dauphiné Libéré

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Rumilly : des navettes entre la gare et les principales entreprises

Posted by ardsl sur 16 septembre 2012

À l’occasion de la Semaine Européenne de la Mobilité et dans le cadre du Plan de Déplacement Inter-Entreprises (PDIE) MOBIALB’ qu’il coordonne et anime, le CAE ( Comité d’Action Économique « Rumilly – Alby développement» ) offre l’opportunité aux entreprises de l’Albanais et à leurs salariés, de tester du lundi 17 au vendredi 21 septembre 2012 un mode alternatif à la voiture individuelle.

Une navette est mise à disposition du lundi 17 au vendredi 21 septembre de 4h35 à 20h30, entre la gare de Rumilly, et les zones d’activités de Rumilly et Alby-sur-Chéran.

Cette navette a pu être mise en place grâce au partenariat d’entreprises membres du PDIE MOBIALB’, Dupessey (un transporteur routier, dont le siège se trouve route d’Aix-les-Bains à Rumilly), Seb (dont la filiale Tefal, est implantée ZI des Granges à Rumilly) et Galderma (un laboratoire de dermatologie, située ZI Touvière à Alby-sur-Chéran).

L’accès à cette navette se fait sur réservation préalable auprès du CAE au 04 50 64 68 06.

La gare de Rumilly (13600 habitants) est desservie par 50 trains régionaux du lundi au vendredi. Télécharger la fiche horaire TER  Annecy – Rumilly – Aix-les-Bains – Chambéry. Le TER est le seul transport public qui dessert efficacement la ville de Rumilly.

Les lignes Lihsa 31 (Rumilly – Annecy, via Alby-sur-Chéran), 32 (Rumilly – Annecy, via Vallières) et 33 (Rumilly – Annecy, via Marcellaz-Albanais) ne font pas office de rabattement vers la gare de Rumilly.

La Communauté de communes du canton de Rumilly ne possède pas pour l’heure la compétence transports urbains. Elle souhaite néanmoins définir sa propre politique des déplacements, des transports et de la mobilité. Pour cela, elle a lancé l’élaboration d’un schéma directeur des déplacements et des infrastructures. Les objectifs du schéma directeur sont les suivants :

  • Favoriser la cohérence entre développement urbain et efficacité du système de déplacements
  • Maîtriser l’usage de la voiture
  • Développer et promouvoir les modes de déplacements doux
  • Mettre en place des services de transports publics
  • Favoriser l’intermodalité
  • Organiser et planifier le développement du réseau d’infrastructures.

Le schéma directeur des déplacements et infrastructures doit traiter de l’ensemble des modes de déplacements (transports en commun, transports individuels motorisés, vélo, marche à pied) et doit tenir également compte des équipements structurants, des infrastructures routières existantes et en projet. Il doit permettre de définir la politique des déplacements de la Communauté de communes, notamment dans les secteurs suivants :

  • la hiérarchisation du réseau de voiries et les plans de circulation
  • la politique de stationnement
  • l’offre de transports en commun et l’intermodalité
  • les cheminements piétonniers
  • la politique cyclable
  • les services à la mobilité (covoiturage, auto-partage, conseil en mobilité, plans de déplacements entreprises…)
  • les mesures d’accompagnement et de valorisation des modes de déplacements alternatifs etc.

Une étude, en 3 phases a été lancée le 20 février :

  • Phase 1 : réalisation d’un diagnostic du système de déplacements et de transports, et des pratiques de mobilité des habitants du canton de Rumilly
  • Phase 2 : élaboration et analyses d’un scénario « au fil de l’eau » poursuivant les tendances actuelles et de plusieurs scénarios prospectifs
  • Phase 3 : approfondissement du scénario final et élaboration du schéma directeur et de son programme d’actions à court, moyen et long termes

Le schéma directeur permet aussi d’étudier les modalités d’une éventuelle prise de compétence de la Communauté de communes dans l’organisation des transports urbains à l’échelle du canton, en lieu et place du Département. Concrètement, cette nouvelle compétence se traduirait par la création d’un Périmètre de Transports Urbains (PTU), érigeant ainsi la Communauté de communes en Autorité Organisatrice des Transports Urbains (AOTU) sur son territoire, à l’instar des intercommunalités voisines d’Annecy (C2A) ou d’Aix-les-Bains (CALB).

La communauté de communes de Rumilly pourrait donc mettre en place à partir de 2013 ou 2014 un service de transports urbains sur son territoire. La ville de Rumilly retrouverait alors une desserte en transports urbains qui avait été supprimée par la municipalité actuelle.

En attendant ce sont les entreprises qui substituent au Département, à la Communauté de communes et à la ville de Rumilly du 17 au 21 septembre (dans le cadre à la semaine de la mobilité) pour organiser des transports collectifs entre la gare et les zones industrielles.

À terme, la mise en place d’un réseau de transports urbains dans l’Albanais devrait permettre une desserte des zones industrielles. Ainsi les salariés pourraient alors venir en TER à Rumilly, puis prendre une navette jusqu’à leur lieu de travail.

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Sibra : les tarifs augmentent de 3% au 1er septembre

Posted by ardsl sur 11 septembre 2012

Le Conseil de Communauté de l’agglomération d’Annecy a adopté le 29 mars 2012 les tarifs des bus urbains de la Sibra en vigueur à partir du 1er septembre. L’augmentation moyenne sera de 3%.

Par 86 voix pour et une contre, les conseillers communautaires ont validé la grille tarifaire 2012-2013 de la Sibra.

La hausse moyenne est importante (3%) en raison du choix de répercuter intégralement sur les usagers la hausse de la TVA en vigueur depuis le 1er janvier (lire). Les principales évolutions tarifaires appliquées depuis le 1er septembre :

  • le ticket à l’unité passe de 1,20€ à 1,30€.
  • le carnet de 10 tickets adulte est à 9,90€ (contre 9,60€ auparavant).
  • le carnet de 10 tickets corail (réservé aux seniors dès 65 ans) est à 8,20€ (contre 7,90€ auparavant).
  • le pass 24h coûte 3,30€ (au lieu de 3,20€).
  • le pass 7 jours coûte 14€ (au lieu de 13,50€).
  • l’abonnement liberté mensuel vaut 40,30€ (au lieu de 39€).
  • l’abonnement liberté annuel coûte 305€ (au lieu de 296€).
  • l’abonnement corail mensuel vaut 24€ (au lieu de 23,20€).
  • l’abonnement corail annuel coûte 174€ (au lieu de 169€).

On note une simplification de la tarifications jeunes qui s’applique désormais à tous les moins de 26 ans. Dans le détail :

  • le carnet de 10 tickets jeunes est passé de 6,90€ à 7,10€.
  • l’abonnement jeunes mensuel est passé à 21€ (contre 20,30€ pour l’ancien abonnement surf mensuel).
  • l’abonnement jeunes annuel est passé à 130€ (contre 127€ pour les anciens abonnements surf annuel et pirate annuel.

Les tarifs de la ligne d’été ont été revus à la hausse dès le 1er juin. L’aller-retour au Semnoz coûte 5,30€ (au lieu de 5,20€ en 2011).

Les tarifs de Velonecy sont inchangés.

Bilan 2011

  • Fréquentation : plus de 15 millions de voyages (+1,3% par rapport à 2010).
  • Recettes : 5M€ (+2%).
  • Dépenses d’exploitation : 18,5M€ (+5,2%).

Articles publiés par Le Dauphiné Libéré le 19 avril

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Annecy : 6 nouveaux bus sur le réseau Sibra

Posted by ardsl sur 7 août 2012

Mercredi 18 juillet 2012, les 6 nouveaux bus acquis par la Communauté d’agglomération d’Annecy (C2A) ont été présentés à la presse.

Ci-dessous l’article publié par Le Dauphiné Libéré dans son édition du 20 juillet.

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Monteil et Rigaut s’expriment sur les transports sur le bassin annecien

Posted by ardsl sur 20 mars 2012

Mardi 6 mars, Christian Monteil, président du conseil général de la Haute-Savoie, et Jean-Luc Rigaut, président de la C2A (communauté d’agglomération d’Annecy), ont passé en revue lors d’une conférence de presse les projets réalisés, ceux en cours, et ceux à venir sur la D1508. Ils en ont aussi profité pour faire un tour d’horizon des « fausses bonnes idées » qui pourraient désengorger la circulation autour du lac d’Annecy.

D’ici à 2013, le Conseil général de Haute-Savoie et la C2A devraient investir 35,4 millions d’euros dans la sécurisation et la fluidification de la D1508. En outre, les deux institutions envisagent pour le doublement de la voie rapide entre Gillon et Metz-Tessy.

Le CG74 et la C2A ont publié un communiqué listant les travaux effectués sur la D1508 depuis 2008, les travaux programmées pour 2012 et 2013 et les études en cours. Télécharger ce communiqué

Jean-Luc Rigaut souhaite faire passer la vitesse sur l’autoroute A41 de 130 km/h à 110 km/h entre les sorties 15 et 17, celles qui pénètrent dans l’agglomération annecienne.

Transports en commun

Une ligne de bus à haut niveau de service est prévue de Sillingy à Gillon. Son coût est estimé à 16,9M€.

Un transport en commun en site propre est envisagé entre Faverges et Annecy. Son côut estimé est de 36M€.

Si en dehors de ces aménagements d’autres solutions existent, les deux élus n’en sont pas partisans, et expliquent pourquoi.

Une télécabine entre La Balme-de-Sillingy et Annecy

« Nous avons récemment reçu les porteurs du projet« , explique Jean-Luc Rigaut, « et nous leur avons annoncé que nous préférions le bus sur cette partie plutôt que le fil. Il serait très compliqué d’installer des pylônes dans des zones urbaines. Pour seulement aller d’un point A à un point B, ok, mais pour un maillage fin du territoire, c’est non. »

Mettre des bus sur les pistes cyclables

Jean-Luc Rigaut n’est pas favorable à cette alternative qui se réaliserait sur la rive Ouest du lac : « l’outil de promenade cyclable doit rester ce qu’il est ! »

La réouverture du tunnel de la Puya

« C’est envisageable« , estime le président de la C2A. « Les deux entrées nécessiteraient des aménagements, mais ça permettrait d’éviter l’entrée d’Annecy du côté des Marquisats. »

Le tunnel sous le Semnoz

« Aujourd’hui, c’est entre 250 et 400 millions d’euros« , avance Christian Monteil. « Et on ne peut tout simplement pas financer ce type d’ouvrage à l’heure actuelle. Mais nous réfléchissons à un autre type de financement. »

Le bateau-lac

« Il y a 4-5 ans, nous avons mené des études sur le sujet« , se souvient le maire d’Annecy. « Mais notre lac est touristique. Il y a la bande des 5 km/h et une faune et une flore fragiles. Les bateaux ne pourraient pas aller très vite et au bout du compte, ils ne seraient pas plus rapides que la voiture. »

Le tram-train

Porté par Jean-Luc Rigaut pendant la candidature d’Annecy 2018, le projet est actuellement dans les cartons de la C2A. « Pour les 30 ans à venir, et compte tenu de la fréquentation, la meilleure solution pour aller du Nord de l’Agglo vers le centre d’Annecy reste le bus. Quand on aura une agglo de 200 000 ou 250 000 personnes, ce sera judicieux. »

(Avec L’Essor Savoyard).

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Travaux de la gare d’Annecy : erreurs de conception et retards dans les délais pointés du doigt

Posted by ardsl sur 16 janvier 2012

Un récent rapport fait état de retards dans les travaux et d’erreurs de conception sur le chantier du futur pôle multimodal de la gare d’Annecy. En plus des sept mois de retard dans les travaux, l’oubli de l’issue de secours dans le parking ou d’un bassin de rétention d’eau entraînent des frais supplémentaires non négligeables.

Lionel Tardy, Christian Monteil et Jean-Jack Queyranne étaient présents le 6 octobre 2011 lors de la pose de la première pierre du pôle d'échanges multimodal d'Annecy

18 mois de travaux, près de 12 millions d’euros : la nouvelle gare d’Annecy est en chantier depuis près d’un an déjà. À l’automne, la première pierre du futur pôle d’échanges multimodal a été posée en grande pompe, et, chaque jour, les engins de chantier s’animent pour que tout soit prêt dans les délais impartis : avant la fin 2012.

Un récent rapport de la SED 74, chargée pour le compte de la C2A (la Communauté de l’Agglomération d’Annecy) de veiller au bon déroulement des travaux, et que s’est procuré L’Essor Savoyard, tire pourtant la sonnette d’alarme en faisant état d’une défaillance de la maîtrise d’oeuvre qui a « des répercussions importantes sur le plan technique, financier et sur le planning de l’opération ». En effet, l’exécution des travaux aurait sept mois de retard.

Les 200 000€ consacrés aux aléas déjà utilisés

Autre incidence : l’enveloppe de 200 000€ consacrée aux aléas de chantier est déjà consommée, ce qui inquiète un élu, surpris que le président de la C2A ne réagisse pas plus tôt : « Je ne sais pas comment nous allons financer les prochains aléas » . Et d’ajouter : « Dans ce dossier, Jean-Luc Rigaut a deux casquettes : ingénieur de la SNCF et président de la C2A. C’est peut-être grâce à cette casquette qu’on a eu une prise en charge supplémentaire de la part de la SNCF », mais ce serait aussi cette position délicate qui l’empêcherait de taper clairement du poing sur la table.

Un « bazar d’amalgames certes injustifiés », mais qui pourrait tout de même laisser des traces, craint un autre élu. Il voit en ces cafouillages l’illustration que le « cumul de ses multiples mandats empêche le président de la C2A de suivre correctement ses dossiers », et ajoute que la SED 74 et SNCF « ne seront jamais et totalement sur le marché de la concurrence ».

Car la liste de « couacs » et de leurs surcoûts s’allonge. Les travaux supplémentaires validés par la commission d’appel d’offres, assez classiques sur de tels chantiers, s’élèvent à près de 61 335,26€, et comprennent par exemple la mise en place d’une signalétique provisoire (9 090,26€), le traitement du plomb sur les structures métalliques à démolir (16 300€), ou la location de bungalows pour les taxis (8 844€).

Travaux supplémentaires pas encore validés

Et puis, il y a les « oublis« significatifs de la maîtrise d’oeuvre, comme l’issue de secours dans le parking souterrain, entraînant sa neutralisation et des frais supplémentaires pour un montant de 31 729,32€. Pour le moment « le bilan actuel ne prévoit pas de montant pour le dédommagement des pertes d’exploitation du parking Effia », souligne la SED 74. Il en est de même avec l’oubli de la dépose et repose d’une barrière, facturé 3 252,73€.

Autre objet de dépense supplémentaire, la dépose d’un transformateur : 90 000€, auxquels s’ajoute une plus value de 70 000€ à SNCF qui s’occupera des travaux. Pour des raisons techniques, ce transformateur n’a pu être déposé dans les délais, car des sondages supplémentaires ont dû être effectués (1489,36€). Ainsi, le sciage complémentaire dû à ce retard coûte 5 550€.

Une dépense complémentaire et non négligeable est également mentionnée dans ce rapport : la création d’un bassin de rétention d’eaux pluviales, conformément à la réglementation en vigueur. Dans un premier temps, la maîtrise d’oeuvre a annoncé un coût de 100 000€ pour ces travaux.

Mais le devis a été revu à la hausse et s’élève aujourd’hui à 216 000€ HT.

En tout et pour tout, les « erreurs ou oublis« de la maîtrise d’oeuvre s’élèvent à 258 020€ HT.

La SED 74 explique qu’elle a, à de nombreuses reprises, fait part à la maîtrise d’oeuvre de son « mécontentement dans l’exécution de leur prestation et en leur demandant de prendre les mesures nécessaires au bon déroulement de l’opération », et souligne que des travaux ont été réalisés sans l’accord préalable de la maîtrise d’ouvrage.

Et de conclure : « Il est à noter que des erreurs de conception comme l’oubli de la sortie de secours et la non prise en compte de réglementation d’urbanisme pour les bassins de rétentions, ont des incidences fortes sur le planning et le coût de l’opération ».

Qui fait quoi

Maître d’ouvrage : SNCF pour la gare elle-même et la C2A pour le reste. Le maître d’ouvrage est celui qui est propriétaire in fine, qui commande et qui paye l’ouvrage.

Maître d’oeuvre : le maître d’ouvrage fait appel à un ou plusieurs maîtres d’oeuvre qui réalisent. Dans ce cas : il y a un maître d’oeuvre études (architecte…) qui est AREP, une agence d’architecture, filiale de SNCF. Le maître d’oeuvre travaux en charge de la réalisation est GTM.

La SED 74 est assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) dans ce dossier, elle est « l’expert » du maître d’ouvrage.

Le rôle exact de la Société d’Equipement Départementale

Dirigée par Denis Duvernay, Président directeur général et Philippe Gouyou Beauchamps, directeur, la SED 74 a son capital réparti entre des actionnaires publics à hauteur de 67,55 % et des actionnaires privés pour 32,45 %. SED 74 favorise donc la collaboration entre public et privé.

Pour le chantier du pôle multimodal, elle a la casquette d’assistante à maîtrise d’ouvrage et ses missions sont les suivantes :

  • animation des groupes de pilotage inter-maîtres d’ouvrage ;
  • pilotage des études ;
  • rédaction des conventions financières entre les partenaires, suivi administratif, technique et financier de l’opération ;
  • gestion des coûts et des délais ;
  • gestion comptable et financière.

Dans ce dossier de la gare, certains élus ont jugé trop « laxiste » l’action de la SED 74. « D’un côté il y a SNCF (via AREP, en charge de la maîtrise d’oeuvre études) et de l’autre la SED qui est parapublique. Elles ne seront jamais et totalement sur le marché de la concurrence » . Une accusation balayée d’un revers de main par le directeur de la structure : « Je ne vois pas objectivement de liens qu’il pourrait y avoir entre la composition du capital de la SED et la gestion de notre société sur un certain nombre de dossiers. (…) Cela se saurait si ça posait des problèmes de conflit d’intérêt ».

Selon Philippe Gouyou Beauchamps, le rapport aurait dû rester confidentiel… « C’est une note interne entre la SED mandataire pour le compte de l’agglo, et la présidence de la C2A », explique-t-il. « Notre mission est de dresser un état des faits de donner des conseils pour résoudre ces problèmes au profit de l’agglo. Au nom de l’agglo nous avons le droit de dire on arrête les frais si l’agglo nous en donne la mission ». Selon le directeur, ce rapport est le recueil d’un certain nombre d’avertissements à propos desquels « l’agglo était au courant ».

Jean-Luc Rigaut, maire d'Annecy, conseiller général du canton d'Annecy centre, président de la C2A et ingéniieur SNCF

Jean-Luc Rigaut : « J’ai assez confiance dans l’exécution de ces chantiers »

Le président de la C2A et maire d’Annecy ne se dit pas alarmé par les conclusions du rapport de la SED74.

Où en est-on dans les travaux de la gare ?

« Aujourd’hui, ce qui est sûr, c’est qu’en terme de planning, il y a eu du retard au démarrage. Mais le planning est « large » et normalement les travaux seront bien terminés fin novembre 2012 . »

La SED 74 attire l’attention sur les délais non respectés et les surcoûts liés aux travaux supplémentaires à réaliser…

« Il y aura une réunion prochainement de nos services avec le maître d’oeuvre études pour voir ces affaires-là »

Comment sont financés ces travaux supplémentaires ?

« Ils sont actuellement financés sur l’enveloppe aléas et imprévus. Il faudra voir au moment de la réalisation, on est encore à un an de la fin… »

Des travaux supplémentaires ont pourtant été faits sans l’aval du maître d’ouvrage…

« Il y a des travaux non prévus au marché qui sont indispensables à faire. C’est le but des réunions entre le maître d’ouvrage et le maître d’oeuvre. Ils sont là pour faire le point une fois par semaine. Si des travaux supplémentaires étaient à faire et que tout le monde en convient, il faut laisser les gens faire leur boulot en interne ».

Oui, mais dans ces travaux, il y a des oublis significatifs !

« Que le bassin soit fait c’est une chose, qu’il soit pris en charge par Pierre, Paul ou Jacques, c’est autre chose. J’ai assez confiance dans l’exécution de ces chantiers. Les arbitrages ne sont pas rendus à ce jour. Chacun préserve ses intérêts. Il y a des oublis à la charge de ceux qui ont oublié et des impondérables. Tout ça, c’est de l’arbitrage. »

Constatez-vous des défaillances du maître d’oeuvre ?

« Là, je ne constate pas de défaillances, je constate quelques carences d’AREP qui ne remettent pas en question les délais, les prix. Il faut peut-être leur mettre un petit coup de pied aux fesses pour qu’ils soient plus appliqués sur le chantier. »

Pour Denis Duperthuy : « L’agglo devrait se retourner contre ceux qui ont mandaté les travaux »

En découvrant le dossier, Denis Duperthuy, élu socialiste à Annecy, pointe du doigt deux responsables : les architectes « qui ne font pas leur boulot correctement. (…) Ils savent que les collectivités locales mettront la main à la poche sans trop rechigner », mais aussi « le maître d’ouvrage qui, systématiquement, accepte de rallonger l’enveloppe alors qu’il devrait se retourner contre les maîtres d’oeuvre en attaquant leur devoir d’expertise, de conseil ». Il déplore que ce genre de faits se soit déjà produit sur Annecy. « L’agglo devrait se retourner contre ceux qui ont mandaté les travaux pour dire stop. Il y a un laxisme total de la part des financeurs ». Il regrette que la C2A « commence à desserrer les contrôles », expliquant que de tels faits étaient moins courants auparavant. « Peu importe le prix, du moment qu’on ait l’ouvrage », résume-t-il, en appelant à davantage de sévérité : « Il faut engager la responsabilité des maîtres d’oeuvre qui ne font pas leur boulot. » Denis Duperthuy, qui compte réagir à ce sujet lors du prochain conseil communautaire, déplore par ailleurs que les rallonges soient faites « en dehors de tout cadre juridique », et conclut : « d’un côté, il s’agit de serrer les vis partout, au niveau des associations, des rémunérations du personnel… Par contre, tout ce qui est travaux d’investissement, là, c’est la fête ! »

Règlement de comptes politique

Jean-Luc Rigaut accuse Lionel Tardy d’avoir remis des documents confidentiels à L’Essor Savoyard. Des allégations sans aucun fondement et qui ont déterré la hache de guerre entre les deux hommes. Ambiance…

Le retour de bâton du député ne s’est pas fait attendre… L’enquête sur les dysfonctionnements du chantier de la gare d’Annecy, a mis le feu aux poudres et ravivé les tensions entre Jean-Luc Rigaut et Lionel Tardy. En marge de ses voeux, le maire d’Annecy a clairement laissé entendre que ce dossier était une manipulation politique orchestrée par « un candidat aux législatives qui s’interroge sur sa campagne à venir et sa réélection ».

Il lui reproche d’avoir fait fuiter un document confidentiel de la Société d’équipement départementale dans lequel dysfonctionnements et retards sont montrés du doigt. Clairement mis en cause (« comme il y a deux députés sur Annecy et que je n’ose imaginer que le maire d’Annecy s’adressait à Bernard Accoyer, député de la première circonscription, Président de l’Assemblée nationale et par ailleurs premier vice-président de la C2A… je considère donc que ces propos s’adressaient à moi !… même si le maire n’aime pas « les attaques personnelles » » ), Lionel Tardy avoue avoir « sauté au mur » en lisant de telles allégations.

Jean-Luc Rigaut fait donc de ce dossier « technique« – document de travail à la clé – et pour lequel il a eu tout le loisir de s’expliquer dans nos colonnes, une affaire « politique« , se tirant par la même occasion une balle dans le pied.

Retour de bâton

La réponse du berger à la bergère ne s’est donc pas fait attendre. Lionel Tardy a publié sur son blog une tribune au vitriol, intitulée « Rendez-nous Bernard Bosson » et dans laquelle il habille le maire d’Annecy pour l’hiver. « Je ne m’engage pas comme ça je ne me grille pas », c’est ainsi que Lionel Tardy résume la stratégie de Jean-Luc Rigaut en marge de ses écrits, avant de reprendre ses habituels reproches contre l’édile : « Il n’a le temps de rien, il fait trop de choses. Je récupère tout ce qui ne donne rien » .

Dans sa tribune, il renvoie la balle dans le propre camp de Jean-Luc Rigaut : « Avant d’accuser le député de votre circonscription de tous vos maux, tournez-vous plutôt vers vos propres troupes, Monsieur le maire, que vous avez a priori du mal à tenir ». N’exerçant aucun mandat local, le député explique qu’il aurait ainsi eu bien du mal à accéder à un dossier interne à la SED. « Votre attaque est d’autant plus grossière, que je découvre la plupart des projets de la mairie d’Annecy et de la C2A lors des réunions publiques en mairie ou à la C2A… auxquelles j’assiste de façon assidue… dans le public ». Et d’ajouter : « Contrairement à vos affirmations, vous ne savez pas travailler en équipe, je ne suis a priori pas le seul à le souligner : le dossier de candidature aux JO 2018 a été à ce sujet particulièrement édifiant ! » Lionel Tardy défend par la même occasion un principe qui lui est cher : le non cumul des mandats et que devrait, selon lui, appliquer le maire d’Annecy : « Qui peut croire en 2012, en pleine crise, qu’un élu cumulant les activités d’ingénieur SNCF, de maire, de conseiller général, de président de la C2A et de toute une kyrielle d’autres responsabilités au sein de divers conseils d’administrations… puisse exercer correctement son travail. (…) Votre choix est préjudiciable à la collectivité et vous le savez : dans ce système, les fonctionnaires prennent vite le pas sur les élus… la concertation disparaît faute de temps… les dossiers de plus en plus mal ficelés s’enchaînent et au final c’est le contribuable qui paie, faute d’un maître d’ouvrage présent et capable de taper du poing sur la table.»

« Cela ne passe pas »

En ligne de mire : 2014. Et pour les municipales, le député a déjà fait son choix : « Si on a une solution, ça me va bien. Je suis prêt à donner un coup de main, mais pas avec Jean-Luc Rigaut, ça c’est clair ». Il en convient, et ce n’est pas un secret : avec le maire d’Annecy, « au-delà des partis politiques, ça ne passe pas ». « Je ne demande pas grand-chose. J’ai pas besoin de lui pour ma campagne. Qu’il ne m’associe à aucun dossier, ça sent de plus en plus mauvais ».

La fin de la tribune est très claire : « Cumulez vos mandats de maire, de conseiller général et de président de la C2A… mais laissez-moi exercer mon mandat de député en dehors de vos querelles internes. Et comme beaucoup d’Annéciens, faute de changements profonds d’ici 2014, je le dis clairement… rendez-nous Bernard Bosson ! »

(Avec L’Essor Savoyard).

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Albanais Voyages assure désormais la ligne hivernale entre la gare d’Annecy et le Semnoz

Posted by ardsl sur 9 janvier 2012

Le chalet nordique du Semnoz

Le Semnoz n’est pas accessible uniquement en voiture individuelle. Mais on n’est encore loin d’un site accessible uniquement en transports publics, comme cela était affiché dans le dossier d’Annecy 2018.

Le dossier remis au CIO promettait que le Semnoz serait accessible uniquement en transports collectifs. Lors du vote, Annecy a recueilli seulement 7 voix. Une telle déconfiture pousse la quasi totalité des partisans d’Annecy 2018 à ne pas relancer une candidature pour les Jeux d’hiver 2022. Mais que reste-t-il de cette idée d’un Semnoz sans voiture individuelle ?

Elle semble avoir été oubliée par les promoteurs de la candidature d’Annecy 2018. Le conseiller général du canton d’Annecy Nord-Ouest, le socialiste Christian Jeantet, avait soulevé publiquement cette problématique à l’automne 2011 lors d’un Conseil d’agglomération de la C2A (la Communauté de l’agglomération annecienne). Il souhaitait que des efforts soient faits pour aller dans le sens du renforcement de la desserte en transports publics du Semnoz. L’exécutif (la C2A est présidée par le maire d’Annecy, Jean-Luc Rigaut (NC) ; son vice-président est le maire d’Annecy-le-Vieux, Bernard Accoyer (UMP)) s’était alors défaussé de la question en expliquant que cela relevait du SIPAS (le syndicat intercommunal pour la protection et l’aménagement du Semnoz, présidée par la conseillère générale et maire de Seynod, Françoise Camusso (UMP).

La desserte estivale du Semnoz est organisée et assurée par la C2A et la Sibra. 6 allers-retours sont mis en place entre la gare d’Annecy et le Semnoz. Ce service fonctionne les week-ends du mois de juin et tous les jours en juillet et en août.

La desserte hivernale du Semnoz est organisée par le SIPAS. Le transport était assuré par la compagnie Crolard. Mais cet hiver, ce n’est plus cette compagnie qui assure les navettes entre Annecy et le Semnoz. Pour autant la page sur la navette du Semnoz n’a pas disparu du site Internet de ce transporteur. Le service proposé à l’hiver 2010-2011 comprenait :

  • la desserte de la gare d’Annecy, de la mairie d’Annecy et de l’auberge de jeunesse d’Annecy.
  • 3 allers-retours quotidiens du 18 décembre 2010 au 2 janvier 2011 et du 26 février au 13 mars 2011 avec des départs à 8h45, 11h30 et 14h d’Annecy et des retours à 9h30, 13h et 17h30 du Semnoz.
  • 2 allers-retours les mercredis (hors vacances scolaires de la zone A) avec des départs à 11h30 et 14h00 d’Annecy et des retours à 13h et 17h30 du Semnoz.
  • 3 allers-retours quotidiens les week-ends (hors vacances scolaires de la zone A) avec des départs à 8h45, 11h30 et 14h d’Annecy et des retours à 9h30, 13h et 17h30 du Semnoz.
  • un aller-retour à 5,20€.
  • la vente des billets au guichet Voyages Crolard à la gare routière sud d’Annecy ou auprès du conducteur.

Le car de la société Albanais Voyages embarque ses passagers pour le Semnoz au départ d'Annecy

Pour l’hiver 2011-2012, le SIPAS a missionné la société Albanais Voyages, basée à Rumilly, pour assurer la desserte entre la gare d’Annecy et le Semnoz. La communication sur cette ligne est pour le moins minimaliste. Même sur son site web, la sociéte ne mentionne pas les tarifs pratiqués sur la ligne. L’ARDSL a donc dû téléphoner à Albanais Voyages pour connaître le prix de l’aller-retour entre Annecy et Le Semnoz. Un aller-retour au Semnoz vous coûtera donc 5,40€.

3 allers-retours sont proposés :

  • départs de la gare SNCF d’Annecy (rue de l’Industrie, près du pôle d’échanges des bus de la Sibra) à : 8h45, 11h45 et 13h45.
  • départs du Semnoz à : 9h45, 13h et 17h30.

Les cars desservent aussi la mairie d’Annecy.

La ligne fonctionne tous les jours du 17 décembre 2011 au 2 janvier 2012 et du 11 février au 4 mars. Elle fonctionne aussi les week-ends du 7 janvier au 5 février.

L’ARDSL a testé cette ligne samedi 7 janvier. Nous étions à abord des cars partant d’Annecy à 13h45 et du Semnoz à 17h30. À la montée, le car a transporté une quinzaine de personnes. À la descente une trentaine de personnes étaient présentes.

Les points positifs de la ligne Annecy gare – Le Semnoz

  1. Un tarif attractif (5,40€) face à l’autosolisme. C’est un paramètre que les automobilistes se rendant au Semnoz ne prennent pas en considération. Le carburant pour un aller-retour coûte près de 8€. Nous avons pu remarquer que la ligne est majoritairement utilisée par des jeunes qui ne possèdent par forcément une voiture ou le permis.
  2. Des horaires adaptés à des demi-journées de ski. On peut partir à 8h45 et finir sa sortie ski à 13h. On peut partir à 11h45 et passer l’après-midi au Semnoz avant de redescendre par le dernier car à 17h30.
  3. Une dernière montée à 13h45. Le dernier départ d’Annecy permet d’être à 14h30 sur les pistes et de profiter de 3h de glisse. Cela permet aussi de prendre le repas du midi à son domicile, avant de rejoindre les pistes.

Les points négatifs de la ligne Annecy gare – Le Semnoz

  1. Une tarification dissuassive pour les couples et les familles. Le tarif unique de l’aller-retour à 5,40€ n’est pas de nature à convaincre les familles ou les couples d’utiliser le car pour se rendre au Semnoz. Le coût du carburant pour une voiture est inférieur au prix de 2 allers-retours en autocar.
  2. Une tarification qui n’incite à pas l’utilisation des transports publics. Les utilisateurs de la navette entre la gare d’Annecy et le Semnoz ne bénéficient ni de forfaits à prix réduits, ni de forfaits combinés. Il est regrettable qu’une tarification combinant le transport et le forfait (alpin ou nordique) ne soit pas mise en place. Il est également regrettable qu’il n’existe pas de tarification combiné avec les transports urbains de la Sibra et les transports ferroviaires (depuis Groisy et Rumilly).
  3. Aucun abonnement n’est possible. L’offre s’adresse essentiellement à un public qui se rend occasionnellement au Semnoz. Or la station du Semnoz délivre de nombreux forfaits saisons. Il est nécessaire de mettre en place un tarif réduit à la saison et pour les personnes se rendant plusieurs fois par mois au Semnoz.
  4. Une information quasi inexistante. Aucune publicité n’est faite pour faire connaître le service. Les cars n’ont pas un habillage spécifique (contrairement à la ligne d’été de la Sibra). Il n’existe ni fiche horaire téléchargeable, ni fiche horaire papier. L’achat des forfaits est possible sur Internet, mais on ne peut pas acheter de titres de transport sur le net. Désormais, le chauffeur du car est le seul à vendre les billets.
  5. Des horaires inadaptés aux horaires des bus de la Sibra le dimanche. Les  horaires des cars pour le Semnoz et les horaires des Dim’ Bus de la Sibra ne sont pas coordonnés. Autrement dit, on ne peut pas utiliser cette ligne les dimanches et jours fériés, sauf à habiter près de la gare ou de la mairie d’Annecy.
  6. Un service qui n’est pas quotidien. Jusqu’à nouvel ordre, la station du Semnoz n’est pas ouverte uniquement le week-end et les vacances scolaires. Aucun service n’est assuré du lundi au vendredi en dehors des vacances scolaires. C’est une conception pour le moins étrange de l’utilité des transports collectifs. Il convient de remarquer que les services qui étaient assurés les  mercredis hors vacances scolaires ont été supprimés avec le changement de transporteur.
  7. Un dernier départ du Semnoz trop tardif. Le dernier car ne quitte le Semnoz qu’à 17h30. Les utilisateurs de transports collectifs doivent attendre dans le froid le départ du car. La salle hors sac ferme à 17h15. La plupart des automobilistes quittent la station bien avant 17h30. Il est certain qu’un départ aussi tardif n’est pas de nature à inciter les automobilistes à se rendre au Semnoz avec un autre mode de transport.
  8. Une offre de 3 allers-retours très insuffisante. Il n’y a que deux véritables horaires pour les retours à 13h et 17h30. La capacité réelle de transports publics desservant le Semnoz se limite donc à une centaine de passagers par jour. La station du Semnoz attire plusieurs milliers de personnes qui résident principalement dans le bassin annecien. L’offre devrait être adaptée à la fréquentation réelle du Semnoz. Ce profond décalage entre les besoins et l’offre de transports publics met en évident une conception étonnante de l’utilité des transports publics. Avec une offre aussi réduite, la ligne Annecy – Le Semnoz ne peut attirer qu’une clientèle captive. Une cadence à la demi-heure toute la journée parait être le niveau minimal pour avoir une offre permettant un report modal. La fréquence pourrait grimper à un car toutes les 5, 10 ou 15 minutes lors des jours de grande fréquentation.
  9. Une offre qui s’adresse qu’aux Anneciens ou presque. Les habitants de Seynod, Saint-Jorioz ou Sevrier, villes pourtant situées au pied du Semnoz n’utiliseront sans doute jamais, la navette reliant la gare d’Annecy au Semnoz. Il faudrait mettre en place des navettes partant de Saint-Jorioz et Seynod pour que les habitants de ces communes puissent se rendre au Semnoz sans voiture. De même, les habitants de Rumilly et Groisy n’utiliseront sans doute jamais la ligne entre la gare d’Annecy et le Semnoz que les horaires de la ligne ne sont pas synchronisés avec ceux des TER.
  10. L’absence de consignes individuelles à la station du Semnoz. Cela nuit à l’attractivité de la navette.

Le Semnoz est le domaine skiable le plus proche d’Annecy. Il est envahi par les voitures, ce qui genère une pollution importante du site. Le renforcement de la desserte en transports publics du Semnoz représente un enjeu majeur pour une mobilité durable dans le bassin annecien entre lac et montagnes. Il est en effet préférable pour l’environnement que les utilisateurs du Semnoz puissent se livrer des activités sportives de plein air sans avoir à parcourir le trajet entre la ville et la montagne en voiture individuelle.

Les jours de grande fréquentation, le Semnoz se transforme en une gigantesque aire de stationnement automobile légal ou sauvage.

La desserte actuelle du Semnoz en transport collectif depuis Annecy n’est vraiment intéressante que pour des personnes sans voiture et sans contrainte horaire et qui ne vont qu’occasionellement à la montagne.

Peu consistante et chère, elle n’est en revanche absolument pas attractive pour les couples et les familles disposant d’une voiture, d’autant plus que le stationnement est gratuit au Semnoz.

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