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Posts Tagged ‘CFF’

Circulation ferroviaire : suppressions et retardés constatés lundi 15 octobre

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Trains supprimés

  • TER 96401 (Morteau 5h16 – La Chaux-de-Fonds 5h43) en raison de l’absence d’un personnel. Un car de remplacement est mis en place entre Morteau et le col des Roches. Les CFF amorcent exceptionnellement le RE 2753 (Le Locle 5h43 – Neuchâtel 6h25) au col des Roches à 5h39 pour assurer la correspondance avec le car de remplacement.
  • TER 96402 (La Chaux-de-Fonds 5h51 – Morteau 6h16) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 96401. Report sur le RE 2752 à 6h02 au départ de La Chaux-de-Fonds à destination du col des Roches, où une correspondance par autocar pour Morteau est assurée.

Trains retardés

15 minutes de retard pour le TGV 9207 (Paris 8h23 – Zürich 12h26) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

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Le financement de l’extension de Cornavin sur de bons rails

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Un TER et un train des CFF en gare de Genève Cornavin. Photo : Nathalie Teppe.

La Commission des transports du Conseil des États a retenu la variante à 6 milliards de francs concernant le financement du rail. Satisfaction à Genève.

En retenant la variante à 6 milliards de francs sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire, la Commission des transports du Conseil des États place l’extension de Cornavin sur de bons rails. Reste aux Chambres fédérales de valider ce dossier lors des sessions d’hiver et les deux voies supplémentaires en gare de Genève seront acquises.

Pour la conseillère d’Etat en charge de la mobilité Michèle Künzler, il s’agit d’une grande victoire : «Genève a défendu une vision confédérale en promouvant le développement la ligne Saint-Gall – Berne – Lausanne – Genève et cela a payé.» Pour agrandir la gare, ville et canton ont d’abord dû mettre en veilleuses leurs désaccords pour défendre une position commune. «Nous avons ensuite actionné le lobby à Berne avec une forte mobilisation des élus nationaux et du Conseil d’État», déclare Michèle Künzler.

La variante du projet Rail 2025 retenue par la Commission des transports inclut quelque 800 millions nécessaires à l’extension de la gare de Genève Cornavin, ainsi qu’un montant pour le nœud ferroviaire de Lausanne. Le vote sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire est attendu cet hiver. Cette manne acquise, Genève pourra alors revenir à sa cuisine interne et départager les options, souterraine ou extérieure, des deux futures voies de Cornavin.

Arc lémanique surchargé

Sur l’axe Genève – Lausanne, l’autoroute et le rail sont d’ores et déjà saturés avec respectivement 50000 usagers des CFF et plus de 100000 véhicules par jour aux abords des agglomérations, alors que les projections prévoient une augmentation de 20% à 40% du trafic automobile et de 120% pour le rail en 2030.

(Avec tdg.ch).

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Apple pourra utiliser le modèle de l’horloge des CFF pour ses produits

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Un contrat de licence sur l’utilisation de l’horloge de gare des Chemins de fer fédéraux (CFF) pour des produits Apple a été conclu entre le géant américain de l’informatique et les CFF, ont annoncé ces derniers vendredi 12 octobre, sans indiquer le montant de l’accord.

Les Chemins de fer fédéraux (CFF) et l’entreprise américaine Apple se sont mis d’accord sur l’utilisation de l’horloge de gare des CFF sur les appareils comme l’iPad et l’iPhone. Les deux parties sont parvenues à un accord et signé un contrat de licence, ont indiqué les CFF vendredi 12 octobre.

Montant non communiqué

Les parties ont convenu de ne pas communiquer le montant du droit de licence ainsi que les autres détails de l’accord. Les CFF avaient évoqué fin septembre les lois du marché pour éventuellement réclamer un dédommagement financier.

Pour l’ex-régie fédérale, elle seule est propriétaire de la marque et les CFF sont seuls promoteurs de la fameuse horloge de gare. À la suite d’un début de controverse, les chemins de fers helvétiques avaient récemment expliqué qu’ils contacteraient Apple, avec l’intention d’aboutir à « une solution juste et financière » pour réparer le tort causé.

Le nouveau système d’exploitation mobile iOS6 du fabricant d’ordinateurs utilise le design de l’horloge comme icône pour l’iPad. C’est la première fois qu’un système d’exploitation propose une horloge intégrée qui fait également office de réveil.

L’horloge des CFF en bref

L’horloge de gare des CFF a été développée en 1944 par l’ingénieur et designer Hans Hilfiker pour les CFF. Elle est aujourd’hui considérée comme une icône du design, et ce même sur des supports numériques.

Sa particularité réside dans le fait que l’aiguille rouge des secondes a la forme d’une ancienne palette de départ des trains. Elle est un symbole fort de l’innovation et de la fiabilité des CFF et de la Suisse, selon les CFF.

(Avec ATS et rts.ch).

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Les clubs irrités par les mesures prévues pour le transport de supporters

Posted by ardsl sur 12 octobre 2012

L’obligation d’emprunter des transports spéciaux pour aller à un match de foot ou de hockey irrite les clubs et les supporters. Par contre, les entreprises de transport se montrent satisfaites.

Face aux débordements récurrents des fans lors de leur périple vers les stades, le Conseil fédéral a proposé des mesures pour y mettre un terme. Ainsi, les groupes de supporters ne devraient plus avoir le droit d’être acheminés à certains horaires si une entreprise de transport leur met à disposition un véhicule spécial ou un billet combinant le transport et l’entrée au match. Le projet de révision de la loi sur les transports de voyageurs prévoit en outre que si un train est affrété par le club, ce dernier sera tenu responsable des dommages causés.

Les milieux des transports satisfaits

Les représentants des transports publics jugent les modifications de la loi nécessaires. Elles permettraient, d’après eux, d’améliorer la sécurité dans les véhicules, de responsabiliser les clubs et de diminuer les dépenses liées à la réparation de dégâts. Les CFF comptent trois millions de francs par an non couverts déboursés pour réparations, sécurité et nettoyages liés aux agissements de supporters violents.

Les villes et les cantons, pour qui l’engagement de policiers pour encadrer les manifestations sportives – 900 par week-end – est trop lourd pour la collectivité publique, soutiennent également les nouvelles dispositions.

Les partis approuvent en majorité

Chez les partis, le PDC et l’UDC saluent les nouvelles dispositions, notant qu’il est temps de responsabiliser les clubs. Le PS est également d’accord dans les grandes lignes, à l’exception de la mesure octroyant au Conseil fédéral la compétence d’exclure des personnes du transport pour motifs d’hygiène, de santé ou d’ordre public. Le PLR se prononcera plus tard.

Clubs et supporters opposés

C’est un tout autre son de cloche qui provient du côté des représentants de clubs ou de supporters. Pour l’Association suisse de football (ASF), les projets du gouvernements sont simplement « démesurés » dans la mesure où il manque leur cible. « Comment distinguer un fan d’un autre voyageur« , se demande l’ASF, qui met en doute le fondement juridique de la proposition.

Fancoaching Suisse déplore de son côté que le projet soit purement répressif et ne s’appuie pas sur le travail des supporters formés et expérimentés. Pour l’association, ce texte risque d’entraîner une « explosion du nombre de policiers« , alors que « la situation actuelle fonctionne plutôt bien aujourd’hui« .

(Avec ATS et rts.ch).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mardi 9 octobre

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Trains supprimés

  • IC 708 (Saint-Gall 5h11 – Genève aéroport 9h24) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin. Mise en place d’un train de remplacement.
  • TGV 9205 (Paris 6h15 – Zürich 10h26) : supprimé uniquement entre Bâle et Zürich, en raison d’un dérangement technique. Les CFF ont mis en place un train de remplacement.
  • TER 887312 (Saint-André-le-Gaz 7h36 – Perrache 8h41) en raison de l’absnece d’un personnel.
  • IC 729 (Genève aéroport 13h36 – Saint-Gall 17h53) : supprimé uniquement entre Cointrin et Cornavin.
  • TER 885156/7 (Grenoble 16h37 – Chambéry 17h36) : supprimé uniquement entre Pontcharra et Chambéry, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 885168/9 (Saint-Marcellin 17h04 – Chambéry 19h02) : supprimé uniquement entre Grenoble et Chambéry en raison de la panne d’un autre train.
  • TGV 9230 (Zürich 17h27 – Paris 21h37) : supprimé uniquement entre Zürich et Bâle. Les CFF ont mis en place un train de remplacement.
  • TER 885166/7 (Grenoble 17h37 – Chambéry 18h36) en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Grenoble 18h58) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885156/7.
  • TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54) en raison d’une absence de matériel.
  • TER 883772/3 (Chambéry 19h24 – Grenoble 20h23) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885168/9.

Trains retardés

1h30 de retard pour le TGV 5198/9 (Nice 13h26 – Metz 22h44) en raison d’un accident de personne.

1h de retard pour :

  • le TGV 5110/1 (Lille Flandres 6h55 – Marseille 12h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9810/1 (Bruxelles 7h10 – Marseille 12h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h55) en raison d’un incident technique sur le train. Arrêt à Saint-Éxupéry supprimé. Train détourné par Bourg-en-Bresse.
  • le TGV 9207 (Paris 8h23 – Zürich 12h26) en raison d’un incident technique sur le train et d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • l’IC 5955 (Bercy 8h58 – Clermont-Ferrand 12h28) en raison de difficultés lors de la préparation du train.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 9763 (Paris 8h11 – Genève 11h27) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 22h03) en raison d’un accident de personne.
  • le TER 885162/3 (Saint-Marcellin 16h04 – Chambéry 18h02) en raison de la panne d’un autre train.

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h23). Arrêt à Saint-Éxupéry supprimé. Train détourné par Bourg-en-Bresse.
  • le TGV 6702 (Mulhouse 7h42 – Paris 10h37) en raison de l’attente d’un personnel et d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6205 (Paris 8h06 – Béziers 12h32) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885607 (Grenoble 12h10 – Gap 14h26) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TGV 9580/1 (Francfort 14h01 – Marseille 21h47).
  • le TER 886612 (Part-Dieu 14h12 – Roanne 15h42).
  • le TER 17582/3 (Valence 16h14 – Annecy 19h22).
  • le TER 17406/7 (La Brillane 18h10 – Briançon 21h24).

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 9866/7 (Marseille 13h10 – Bruxelles 18h55) en raison de la réutilisation de la rame du 9810/1.
  • le TER 17626 (Grenoble 15h19 – Part-Dieu 16h46) en raison d’un dérangement d’installation.

25 minutes de retard pour :

  • l’IC 5954 (Clermont-Ferrand 6h02 – Bercy 9h01) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’IC 5959 (Bercy 13h00 – Clermont-Ferrand 16h28) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17624 (Grenoble 14h22 – Part-Dieu 15h46).
  • le TER 885364 (Gières 14h31 – Saint-André-le-Gaz 15h50).
  • le TER 17696 (Grenoble 14h41 – Part-Dieu 16h16).
  • le TER 884117 (Annecy 15h32 – Saint-Gervais 16h57).
  • le TER 886931 (Roanne 15h54 – Saint-Étienne 17h07) en raison de la réutilisation de la rame du 886612.
  • le TER 96616/7 (Valence 16h41 – Genève 20h00) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 18923 (Saint-Gervais 17h06 – Chamonix 17h47) en raison de la correspondance avec le 884117.
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24).
  • le TER 17544/5 (Annecy 19h37 – Grenoble 21h27) en raison de la réutilisation de la rame du 17582/3.

20 minutes de retard pour :

  • l’IC 708 (Saint-Gall 5h11 – Genève 9h17) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 9762 (Genève 6h12 – Paris 9h29) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9205 (Paris 6h15 – Bâle 9h33) en raison d’un dérangement technique.
  • le TER 873260 (Saint-Étienne 6h30 – Clermont-Ferrand 8h50) en raison de travaux.
  • le TGV 6648 (Part-Dieu 7h36 – Paris 9h33) même motif.
  • le TGV 6605 (Paris 7h53 – Part-Dieu 9h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9261 (Paris 7h57 – Lausanne 11h44) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6607 (Paris 8h57 – Part-Dieu 10h56) même motif.
  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 10h18 – Perpignan 17h43).
  • l’IC 5910 (Nevers 10h24 – Bercy 12h49) en raison de l’attente d’une rame.
  • le TER 96506/7 (Part-Dieu 10h38 – Genève 12h27) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 96439 (Frasne 10h58 – Berne 12h36) en raison de la correspondance avec le 9261.
  • le TER 17808 (Part-Dieu 12h20 – Dijon 14h19) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17717 (Part-Dieu 13h20 – Marseille 16h54) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TGV 6920 (Grenoble 15h08 – Paris 18h25) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 895830/1 (Part-Dieu 16h34 – Lons-le-Saunier 18h00) en raison de l’attente d’un personnel.
  • les TGV 5122/3 et 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Part-Dieu 21h30) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19) en raison de travaux.
  • le TER 886038 (Perrache 22h08 – Mâcon 23h05) en raison d’un incident technique sur le train.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 894200 (Besançon Viotte 5h01 – Dijon 6h10) en raison de travaux.
  • le TER 17600 (Grenoble 5h17 – Part-Dieu 6h46) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 4650/1 (Part-Dieu 6h00 – Strasbourg 10h10) en raison de travaux.
  • le TER 886778/9 (Part-Dieu 7h05 – Saint-Étienne 7h46).
  • le TER 17416/7 (Briançon 7h57 – La Brillane 10h54) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17400/1 (La Brillane 8h17 – Gap 9h52).
  • le TGV 9765 (Paris 9h11 – Genève 12h16) en raison d’un incident technique sur le train et de la panne d’un autre train.
  • le TER 17570/1 (Valence 10h14 – Annecy 13h17).
  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48).
  • le TER 17758 (Part-Dieu 11h20 – Bercy 16h22) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 885460 (Gières 13h35 – Rives 14h28).
  • le TER 17810 (Part-Dieu 14h20 – Dijon 16h19) en raison de travaux.
  • le TER 17764 (Part-Dieu 15h20 – Bercy 20h22).
  • le TER 885369 (Saint-André-le-Gaz 16h08 – Gières 17h21) en raison de la réutilisation de la rame du 885364.
  • le TER 886191 (Part-Dieu 16h20 – Avignon 18h59).
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15).
  • l’EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18).
  • le R 4787 (Brigue 17h44 – Domodossola 18h22).
  • l’IR 2828 (Domodossola 17h48 – Brigue 18h16) en raison d’objets sur la voie.
  • le TGV 9273 (Paris 15h57 – Lausanne 19h47) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886191 (Part-Dieu 16h20 – Avignon 18h59).
  • l’IC 5982 (Clermont-Ferrand 17h32 – Bercy 20h57).
  • l’IC 5916 (Nevers 18h24 – Bercy 20h49) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17540/1 (Annecy 18h37 – Valence 21h46).
  • le TER 873812 (Aurillac 18h46 – Clermont-Ferrand 21h10).
  • le TER 17640 (Grenoble 19h18 – Part-Dieu 20h46).
  • le TER 894286 (Besançon Viotte 19h27 – Dijon 20h59).
  • le TGV 6633 (Paris 20h57 – Perrache 23h17).

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Deux ministres défendent « Léman 2030 » auprès des pendulaires

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Les conseillères d’État vaudoise et genevoise Nuria Gorrite (PS) et Michèle Künzler (Les Verts) ont rencontré mardi 9 octobre les passagers du RegioExpress 2608 (Lausanne 7h48 – Genève de 8h39). L’opération – symbolique – était destinée à présenter le projet ferroviaire « Léman 2030 », qui met en partie de côté le projet de 3e voie CFF en dur entre Lausanne-Genève.

En matière de transport ferroviaire, les cantons de Genève et de Vaud partagent les mêmes intérêts. La Vaudoise Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures et des ressources humaines du canton de Vaud, et la Genevoise Michèle Künzler, en charge du Département genevois de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement, l’ont rappelé mardi 9 octobre en faisant le voyage entre Lausanne et Genève, en train, avec les pendulaires.

Troisième voie CFF mise de côté

À l’occasion de la distribution aux passagers d’une brochure explicative, elles ont présenté le projet de développement des infrastructures ferroviaires « Léman 2030 », qui permettra une amélioration substantielle de l’offre entre les deux villes lémaniques et au-delà. Et ce, en partie, dès le nouvel horaire CFF 2013.

Le projet de troisième voie CFF en dur entre Genève et Lausanne n’est plus une priorité pour les deux cantons, pour des raisons à la fois de coûts, de difficulté de réalisation et de rapidité.

Des destins communs

Cette opération symbolique avait pour but de montrer combien les destins des deux cantons sont liés. « Aujourd’hui, les gens vivent dans un espace qui est celui de cet Arc lémanique qui se densifie. Il y a une explosion démographique importante qui est appelée à se poursuivre, il y a une vitalité économique qui fait notre force« , souligne Nuria Gorrite. Et de rappeler que la métropole lémanique est la 2e région économique de Suisse.

« Si nous sommes montées dans le même train« , souligne la ministre vaudoise, « ce n’est pas seulement physiquement, mais c’est pour rappeler que nous sommes dans le même wagon, nos destins sont liés« .

Léman 2030

Les infrastructures ferroviaires de la région lémanique arrivent gentiment à la limite de leur capacité.

En dix ans, le nombre de voyageurs par jour sur la ligne entre Lausanne et Genève est passé de 25000 à 50000 et un doublement de la fréquentation est attendu d’ici à 2030.

Parmi les projets de « Léman 2030 » figurent notamment l’agrandissement des gares de Lausanne et de Genève Cornavin.

Si pour Lausanne, l’idée est sur de bons rails, pour Genève, le projet est encore en discussion aux Chambres fédérales.

À Cornavin, il a été décidé d’ajouter deux voies supplémentaires pour permettre d’absorber la croissance du trafic. La question qui demeure encore en suspens est de savoir si ces deux voies seront construites en surface ou sous terre.

(Avec rts.ch).

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Penthalaz et Cossonay se disputent autour de la dénomination de leur halte CFF

Posted by ardsl sur 6 octobre 2012

Depuis cinq ans, Penthalaz et Cossonay se disputent autour de la dénomination de leur halte CFF. L’affaire finira sur le bureau du Conseil fédéral. Voici pourquoi.

Après cinq ans de discussions, de tergiversations et de tensions en tout genre, le feuilleton du nom de Cossonay-Gare devrait trouver son épilogue l’an prochain sur la table du… Conseil fédéral. « Nous allons effectivement faire recours contre la décision de l’Office fédéral des transports (OFT)« , confirme la syndique de Penthalaz, Isabelle Hautier. « Ne serait-ce que pour avoir la satisfaction d’être allés jusqu’au bout. »

Le probable futur président de la Confédération, Ueli Maurer (UDC), et ses six collègues du gouvernement devront donc décider si la gare des bords de la Venoge se nommera Cossonay-Penthalaz (comme souhaité par l’OFT et Cossonay) ou Penthalaz-Cossonay, comme le désirent les habitants de cette dernière commune. « Cet acharnement me dépasse un peu« , avoue Georges Rime, syndic de Cossonay. « La proposition de l’OFT permettait de régler cette histoire, et sans frais pour personne en plus. Nous aurions mieux fait de dépenser toute cette énergie pour fusionner nos deux communes. »

Époque révolue

Cette vaudoiserie digne de La guerre des boutons, le célèbre roman de Louis Pergaud qui voit s’opposer les enfants des villages de Longeverne et de Velrans, débute durant l’été 2007. Trois conseillers communaux de Penthalaz proposent alors de supprimer la dénomination Cossonay-Gare et de la remplacer par Penthalaz. Leurs arguments ? Avec le nouveau découpage territorial qui vient d’entrer en vigueur, les deux communes se retrouvent dans deux districts distincts. Et Cossonay perd son statut de chef-lieu.

Sur le plan économique, les Grands Moulins de Cossonay ont perdu leur nom lorsqu’ils ont été rachetés par une multinationale, et les Câbleries du même nom connaissent une seconde vie sous la dénomination Venoge Parc. Du coup, aux yeux des trois pétitionnaires, il n’existe plus aucune raison d’appeler «Cossonay-Gare» un site qui se trouve presque entièrement sur le territoire communal de Penthalaz. «Le temps des seigneurs de Cossonay est révolu», lancent les trois amis, avec une volonté de provocation révélatrice de leur ressentiment à l’égard de «ceux du haut».

Pour illustrer le côté ubuesque de cette dénomination, un autre conseiller communal se réfère au site internet des CFF. Qui dit que, pour se rendre à Penthalaz, il faut descendre du train à Cossonay-Gare (donc sur le territoire de Penthalaz), puis prendre le bus… Sur Facebook, un groupe baptisé «Pour que la gare de Penthalaz s’appelle Penthalaz» – aujourd’hui désactivé – réunit rapidement plus de cent cinquante membres.

Allers-retours

Le postulat des trois initiateurs est plébiscité par le Conseil communal de Penthalaz. Quelques semaines plus tard, le Service des routes vaudois suit le même raisonnement et autorise le retrait du nom sur les panneaux d’entrée de localité. Mais les autorités de Cossonay ne baissent pas les bras. Bien que reconnaissant à Penthalaz un droit légitime de faire figurer son nom, elles obtiennent du Service des routes (et à ses frais) le retour du nom Cossonay-Gare sur les panneaux, pour des questions de cohérence de signalisation. Elles trouvent ensuite appui auprès de l’OFT qui, par souci de continuité pour les voyageurs, se prononce en faveur de la dénomination Cossonay-Penthalaz.

Avec le temps et la multiplication des séances, Penthalaz finit par accepter la présence des deux noms. Mais les autorités tiennent à la préséance de leur localité. «Aussi parce qu’il y a déjà eu plusieurs tentatives par le passé et qu’elles ont toutes avorté», souligne la syndique Isabelle Hautier. Or, selon l’article 32 de l’Ordonnance sur les noms géographiques (ONGéo), les recours contre les décisions de l’OFT se font auprès du Conseil fédéral. Qui se saisira donc de cet objet capital.

Rappel des faits

  1. Juillet 2007. Trois conseillers communaux de Penthalaz lancent dans 24 heures l’idée de débaptiser Cossonay-Gare.
  2. Octobre 2007. Le Conseil communal de Penthalaz accepte le postulat demandant d’étudier un changement de nom.
  3. Juin 2008. Le nom de Cossonay-Gare est enlevé des panneaux d’entrée de localité, avec l’accord du Canton.
  4. Novembre 2008. Retour du nom Cossonay-Gare sur les panneaux d’entrée de localité, suite à la plainte de Cossonay.
  5. Mars 2009. Les deux municipalités organisent une conférence de presse pour marquer le retour des bonnes relations.
  6. Mai 2010. Le Conseil communal de Penthalaz décide de supprimer la dénomination Cossonay-Gare.
  7. Novembre 2011. Cossonay s’appuie sur une étude réalisée par l’ARCAM et informe qu’elle serait d’accord pour une dénomination Cossonay-Penthalaz.
  8. Décembre 2011. Penthalaz accepte d’entrer en matière sur l’inverse (Penthalaz-Cossonay), pour autant que Cossonay participe aux frais de la gare.
  9. Mai 2012. Alors qu’un accord semble se dessiner autour de Penthalaz-Cossonay, l’Office fédéral des transports (OFT) penche pour Cossonay-Penthalaz. Les discussions sont relancées.
  10. Septembre 2012. Après avoir consulté les deux communes, l’OFT se détermine pour Cossonay-Penthalaz. Penthalaz fait recours auprès du Conseil fédéral.

Les noms sont un cas particulier

Suite au recours de Penthalaz contre la décision de l’Office fédéral des transports, le dossier de la dénomination Cossonay-Gare va être transmis à l’Office fédéral de la justice. Après l’avoir étudié, ce dernier rendra une décision, qui sera à son tour soumise au Conseil fédéral. Lors d’une de leurs séances, les sept Sages statueront de manière définitive sur la question, comme le prévoit l’article 32 de l’Ordonnance sur les noms géographiques.

« Dans tous les autres cas, ce genre de litige aurait été réglé par le Tribunal administratif fédéral« , explique Florence Pictet, porte-parole de l’Office fédéral des transports. « Mais les noms ont une dimension politique qui justifie ce traitement particulier. »

Cette procédure serait ainsi également utilisée dans le cas de projet de fusion de communes qui voudrait s’attribuer un nom revendiqué par d’autres.

« C’est pour cela qu’existe une commission de nomenclature délivrant des préavis sur les propositions« , précise Laurent Curchod, «Monsieur Fusions» cantonal. « Et, heureusement, jusqu’à aujourd’hui, nous avons toujours trouvé des solutions avant que le dossier ne remonte jusqu’au Conseil fédéral. »

(Avec La Tribune de Genève).

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Le train gastronomique d’époque « La Dame du Léman » a été inauguré

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Il est désormais possible de dîner dans un train d’époque avec vue sur le Léman. L’automotrice « La Dame du Léman » a effectué son voyage inaugural vendredi 5 octobre entre Villeneuve (VD) et Genève. Elle pourra accueillir 40 convives.

L’automotrice « La Dame du Léman » a accompli vendredi 5 octobre son voyage inaugural, reliant Genève à Villeneuve (VD) et retour. L’engin rénové, construit en 1938 en partie aux ateliers genevois de Sécheron, proposera des voyages gastronomiques sur l’arc lémanique.

La vénérable automotrice revenait vendredi 5 octobre pour la première fois en terres genevoises après une carrière dans plusieurs compagnies alémaniques, a expliqué Alain Primatesta, initiateur de la Compagnie Ferroviaire du Léman (CFDL).

Une ligne très fréquentée

Celle-ci a récemment obtenu un accès au réseau ferré suisse émis par l’Office fédéral des transports (OFT). Roulant à 70 km/h en moyenne, la BDe 2/4 « La Dame du Léman (DDL) » parcourra la rive suisse du lac en un peu plus de trois heures aller-retour.

L’obtention d’un accès à la ligne CFF de l’Arc lémanique est d’autant plus remarquable que ce tronçon est un des plus chargés du pays, a souligné Alain Primatesta. Il n’existait pas en Suisse romande d’offre de restauration dans un ancien véhicule ferroviaire alors que le concept a beaucoup de succès en Suisse alémanique, relève le fondateur de la compagnie.

Exploitation confiée aux CFF

« La Dame du Léman » pourra accueillir jusqu’à 40 convives. La commercialisation a été confiée à Railaway, filiale des CFF. L’exploitation et la conduite du véhicule historique a également été confiée aux CFF, notamment par la création d’une équipe composée de jeunes mécaniciens.

Quant à la maintenance, elle sera effectuée par les ateliers ferroviaires de la compagnie vaudoise Travys à Yverdon-les-Bains (VD). « La Dame du Léman » sera stationnée sur une voie de garage à Genève-Aéroport.

(Avec ATS).

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49% des Genevois ont des abonnements TPG ou CFF

Posted by ardsl sur 4 octobre 2012

Les transports publics sont de plus en prisés par les habitants de Genève. Photo : Nathalie Teppe.

Une étude montre que les habitants de la ville de Genève ont moins d’automobiles par ménage mais plus d’abonnements de transports collectifs.

Une douce révolution est en marche dans la Cité de Calvin. Alors que la mobilité est en constante augmentation, le nombre de voitures immatriculées dans le canton reste stable depuis douze ans (près de 217000 véhicules).

Autre indice, les premiers chiffres genevois extraits, par la Direction générale de la mobilité (DGM), du micro-recensement mobilité et transports suisses montrent que les habitants de la ville de Genève délaissent peu à peu l’automobile. Dans la municipalité, le nombre moyen de voitures par ménage est passé de 0,79 en 2005 à 0,74 en 2010. Alors que sur l’ensemble du canton de Genève, le nombre d’automobiles par ménage est resté stable ; il s’élevait à 1,07 en 2010 contre 1,08 en 2005.

Vers la fin du tout-voiture ?

Genève se dirige-t-elle vers la fin du tout-voiture ? Pas si sûr, car ces données cachent une bonne et une moins bonne évolution. La bonne ? L’usage des transports publics a le vent en poupe. La moins bonne ? Le nombre de motos et de scooters explose.

Selon les calculs de la DGM, les Genevois sont de plus en plus friands d’abonnements de transports publics : 32% d’entre eux possédaient une carte annuelle ou mensuelle Unireso ou CFF en 2010 contre 27% en 2005. Les abonnements demi-tarif connaissent encore plus de succès : 23% de Genevois en ont acheté un en 2010 contre seulement 14% en 2005.

« Les habitudes individuelles changent« , analyse Damien Cataldi, ingénieur à la DGM. « L’usage de la mobilité douce continue sa progression. Mais, au regard des autres agglomérations suisses, Genève compense le retard pris en matière de transports en commun. Dans ce domaine, la région a encore un fort potentiel à développer. » En effet, les Suisses utilisent plus les bus et trains que les Genevois. À titre d’exemple, à l’échelle de la Suisse, seuls 43,5% des habitants ne possèdent aucun abonnement de transports publics contre 51% dans le canton du bout du lac.

En revanche, bien plus que leurs compatriotes, les Genevois favorisent les scooters et les motos. Le nombre d’immatriculations de motocycles a bondi au cours de la décennie. En 2000, le Bureau des automobiles en enregistrait 34129 contre 49462 en 2011.

Ces statistiques démontrent une autre tendance : les Genevois ne sont pas accrochés à leur voiture. «On constate que le portefeuille des moyens de transport à disposition des usagers s’est étoffé et que les gens les utilisent», précise Damien Cataldi.

«Penser agglomération»

La stabilisation du nombre de voitures laisse Lisa Mazzone, coordinatrice de Pro Vélo, dubitative : «il serait intéressant d’avoir une étude qui ne se limite pas à Genève mais qui s’étende à l’agglomération. Je pense qu’à cette échelle, le nombre de voitures aura augmenté

En revanche, la diminution du nombre de voitures par ménage la conforte dans son sentiment : «je reste persuadée que la mobilité douce a encore un grand potentiel.» Lisa Mazzone avance deux solutions : le vélo électrique comme «alternative valable aux scooters» et les vélos en libre-service comme «complément aux transports publics au centre-ville».

Pour le président du Touring Club Suisse Genève (TCS), Guy Zwahlen, si le nombre de voitures est resté le même, il ne faut pas pour autant en déduire que l’utilisation de la voiture a diminué. «Si une famille avait deux voitures, elle a pu abandonner un véhicule pour des raisons financières tout en utilisant l’autre deux fois plus», relève-t-il. Le président du TCS préfère attendre les autres données genevoises extraites du micro-recensement, prévues pour parution au début de l’année prochaine, pour voir la tendance générale.

(Avec La Tribune de Genève).

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Des TGV Paris – Lausanne via Genève en 2014 ?

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Lyria pourrait mettre en place une desserte Paris – Lausanne via Genève au service 2014. Ce sujet a été évoqué jeudi 27 septembre lors du conseil d’administration de SNCF.

Le dernier conseil d’administration de SNCF s’est tenu jeudi 27 septembre dans la matinée. Le devenir des relations avec la Suisse était à l’ordre du jour.

SNCF et les CFF travaillent en partenariat sur les dessertes TGV entre la France et la Suisse, via leur société commune Lyria.

Pour le service 2013, Lyria récupère l’exploitation des TGV Genève – Marseille et Genève – Nice (lire). Le TGV Genève – Montpellier sera prolongé en Espagne, à l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone (lire). Cette relation ne tombe pas dans le giron de Lyria, mais dans celui de Gala, la société commune entre SNCF et RENFE qui exploitera les nouvelles dessertes avec l’Espagne.

Pour le service 2014, les CFF doivent présenter à SNCF un projet d’exploitation de deux allers-retours Genève – Lausanne, en prolongement des Paris – Genève actuels. Cette disposition entraînerait la suppression d’un ou plusieurs allers-retours Paris – Dijon – Dole – Frasne – Vallorbe – Lausanne.

Avec un tel scénario, Lyria ferait des économies conséquentes (sur les péages payés et les effectifs de personnels) sur l’exploitation des dessertes entre Paris et la Suisse romande. Les réductions des frais d’exploitation ont d’ailleurs déjà commencé sur la desserte Paris – Genève. Un aller-retour a été supprimé 4 jours par semaine entre le 23 juillet et le 24 août. Un aller-retour est également supprimé tous les samedis depuis le 14 juillet (lire). Des réductions de fréquences sont introduites au service 2013 sur les relations Paris – Genève avec le passage de 9 à 8 allers du lundi au jeudi (lire). Ainsi la fréquence de base, entre Paris et la Suisse romande sera au service 2013 de 13 allers-retours :

  • 8 AR Paris – Bellegarde – Genève
  • 4 AR Paris – Dijon – Lausanne,
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Si le scénario envisagé par les CFF et SNCF voyait le jour au service 2014, la fréquence de base entre Paris et la Suisse romande serait alors au service 2014 de 11 à 12 allers-retours :

  • 8 AR sur Paris – Bellegarde – Genève (dont 2 AR prolongés à Lausanne).
  • 2 à 3 AR Paris – Dijon – Lausanne.
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Les élus de Franche-Comté s’opposent à ce projet

Lors du conseil d’administration de SNCF, Françoise Branget, conseillère régionale UMP  de Franche-Comté et ancienne députée du Doubs s’est vivement opposée à cette proposition « qui contribuerait à isoler un peu plus Dole, qui fait déjà les frais de la mise en place de la LGV Rhin-Rhône ».

Guillaume Pépy, président de SNCF, s’est engagé personnellement à apporter des solutions afin de garantir les meilleures conditions possibles de desserte des territoires francs-comtois concernés.

Dans un communiqué, la conseillère régionale juge qu’une telle décision, si elle se concrétisait, « serait incompréhensible en terme d’équité du maillage ferroviaire des territoires du Jura et du Haut-Doubs, et notamment de la desserte de Frasne et Pontarlier ».

(Avec Le Progrès).

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