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Posts Tagged ‘Christian Monteil’

Vers une autoroute pour le Chablais ?

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Christian Monteil, le président DVD du Conseil général de la Haute-Savoie défend toujours la construction d’une autoroute dans le Chablais.

Christian Monteil a participé à une réunion publique mercredi 19 octobre 2011 à Thonon-les-Bains. Le président du Conseil général de la Haute-Savoie est allé droit au but, hier, sur le dossier de la 2 X 2 voies entre l’A40 et Thonon-les-Bains. «La solution qui se dessine tourne en faveur d’un adossement du tronçon en question à la A 40 et à la société ATMB. »

Christian Monteil prône une répartition sur trois axes : recours au péage payant à la connexion A 40-Carrefour des chasseurs, la gratuité de la liaison Carrefour des chasseurs – Machilly et le recours aux fonds privés et publics pour Machilly – Thonon-les-Bains.

Ce dossier se chiffre à près de 250M€ (contre 160M€ en 2006). Pour Christian Monteil, ce dossier est urgent : « si on n’avance pas avant mai 2012, on est cuit pour longtemps, très longtemps ».

L’ARDSL regrette l’attitude d’une grande partie des participants à cette réunion. Ils n’ont pas voulu entendre les personnes qui défendaient d’autres solutions.

La présidentielle passée, Christian Monteil n’abandonne pas ce dossier

Contrairement à ses propos publics du 19 octobre 2011, où il laissait entendre qu’il abandonnera le dossier d’une nouvelle infrastructure routière dans le Chablais, si Nicolas Sarkozy n’était pas réélu, Christian Monteil est à nouveau monté au créneau sur ce dossier.

Le président du Conseil général de Haute Savoie a rencontré les collaborateurs du ministre des Transports Frédéric Cuviller lundi 24 septembre 2012 à Paris. Il n’a pas été reçu par le ministre qui recevait au même moment Guillaume Pépy, le président de SNCF.

Le projet de voie rapide entre Machilly et Thonon adossé à une nouvelle déclaration d’utilité publique restreinte pour avis sur le péage est toujours à l’étude. On parle d’un délai de 3 mois au moins. Ensuite, une mission parlementaire arbitrera les investissements autoroutiers à venir en France, il y en a une quarantaine de projets, pour un résultat au printemps 2013.

Lors de sa présentation au ministère, Christian Monteil a renouvelé sa démonstration de bouclage du budget passant par un financement de l’ATMB. Mais il reconnaît que ce montage pose un problème au nouveau gouvernement sur l’attribution des concessions autoroutières.

De l’A40 à Thonon-les-Bains

Le tracé reliant l’A40 à Thonon-les-Bains est en fait composé de trois tronçons. De Nangy au carrefour des Chasseurs, soit la liaison avec l’A40, la solution serait un adossement à la concession de l’A40. Le Conseil d’État a rendu un avis favorable en juin 2011. Ainsi, ATMB se chargerait de construire et d’exploiter cette extension de son réseau. Reste à décider entre trois variantes possibles. Le préfet de Région est chargé de faire son choix. Jean-François Carenco devrait trancher courant octobre ou novembre.

Du carrefour des Chasseurs à Machilly, un cofinancement entre l’État, à hauteur de 30M€, et le Conseil Général (13,5M€) doit permettre d’assurer la construction et la gratuité de ce tronçon.

Enfin, entre Machilly et Thonon, c’est donc l’option de la route à péage qui est  soutenue par le Conseil général. «L’Etat s’est désengagé du dossier. Si on ne veut pas perdre encore des années, le péage est la seule solution», rabâche Christian Monteil.

Pour Christian Monteil, la création d’une autoroute dans le Chablais est une nécessité économique.  Visiblement, la pollution de l’air n’entre pas en compte dans le raisonnement de Christian Monteil.

La possibilité de développer le trafic ferroviaire dans le Chablais (avec un report modal de la route vers le rail) avec la réalisation du CEVA n’est pas toujours envisagée par le Conseil général de la Haute-Savoie, qui a de tout de même décidé de financer partiellement la nouvelle liaison ferroviaire Annemasse – Genève.

(Avec La Tribune de Genève).

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Des TGV Paris – Évian tous les week-ends et toute l’année

Posted by ardsl sur 11 septembre 2012

Parmi les nouveautés du service 2013 (qui entre en vigueur le 9 décembre), des TGV assureront 3 allers-retours entre Paris et Évian tous les week-ends. Explications et décryptage par l’ARDSL.

Sous réserve de confirmations, les TGV suivants devraient circuler tous les week-ends à compter du 9 décembre 2012.

Paris > Évian

  • 6503 (Paris 10h11 – Bourg-en-Bresse 12h02/04 – Bellegarde 12h59/13h15 – Annemasse 13h54/14h10 – Thonon 14h32/39 – Évian 14h46) : tous les samedis, dimanches et jours fériés. Au service 2012, ce TGV ne circule pas les dimanches d’avril à juin et de septembre à mi-décembre.
  • 6511 (Paris 16h15 – Bellegarde 19h02/14 – Annemasse 19h54/58 – Thonon 20h21/24 – Évian 20h33) : tous les vendredis. Au service 2012, ce TGV a circulé uniquement à partir du 4 mai.

Évian > Paris

La gare de Thonon-les-Bains sera desservie par TGV tous les week-ends à compter du 9 décembre 2012. Les départs de Paris se feront à 16h15 le vendredi et à 10h11 les samedis et dimanches. Les départs de Thonon se feront à 13h38 le samedi et à 16h59 les samedis et dimanches.

  • 6508 (Évian 13h28 – Thonon 13h35/38 – Annemasse 14h08/15 –  Bellegarde 14h54/15h02 – Bourg-en-Bresse 15h54/56 – Paris 17h49) : tous les samedis et jours fériés. Au service 2012, ce TGV a circulé les samedis uniquement jusqu’à fin avril.
  • 6504 (Évian 16h48 – Thonon 16h56/59 – Annemasse 17h29/36 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h49) : tous les samedis, dimanches et jours fériés. Au service 2012, ce TGV ne circule pas les samedis d’avril à juin et de septembre à mi-décembre.

En outre, des renforts hivernaux seront mis en place comme les hivers précédents.

La mise en place d’une desserte TGV les vendredis, samedis et dimanches toute l’année avait notamment été réclamé par le président du Conseil général de la Haute-Savoie (lire). Christian Monteil a donc été entendu par les dirigeants de SNCF. Reste à mettre des cars Lihsa vers les stations des Portes du Soleil (Morzine, Les Gets, Avoriaz et Châtel) toute l’année en correspondance avec ces TGV.

L’ARDSL avait interrogé la directrice régionale SNCF sur la mise en place d’une desserte TGV tous les week-ends entre Paris et le Chablais. Josiane Beaud avait alors expliqué que le remplissage des TGV existants étaient satisfaisant et donc que cette desserte serait généralisée à tous les week-ends dès le service 2013.

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Le Conseil général de la Haute-Savoie vote des études pour des transports en site propre

Posted by ardsl sur 2 juillet 2012

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

La commission permanente du Conseil général a voté lundi 18 juin 2012 en faveur de plusieurs études pour la mise en place de transports en commun en sites propres (TCSP).

Les 21 présents (Christian Monteil, Raymond Mudry, Antoine de Menthon, Raymond Bardet, Françoise Camusso, Denis Duvernay, Denis Bouchet, François Mogenet, Christian Heison, Vincent Rabatel, Dominique Puthod, Jean-Marc Peillex, Jean-Paul Amoudry, Serge Pittet, Jean-Luc Rigaut, Frédéric Zory, Jean-Claude Martin, Pierre Losserand, Antoine Vieillard, Jean Neury et Jean-Loup Galland) ont tous voté les études en question.

Une étude d’un montant d’1M€ porte sur un TCSP entre Annecy et Doussard. Ces crédits sont budgétés sur 3 ans (200000€ en 2012, 400000€ en 2013 et 400000€ en 2014).

Le Conseil général a également délibéré sur le tracé du TCSP sur la commune de Sevrier. Il sera réalisé sur l’emprise de la D1508. Une première section devrait concerner le secteur compris entre Beau Rivage (à la limite avec Annecy) et Riant-Port (sur le côté opposé au centre de Sevrier) soit 2,75km.

L’emprise disponible est très limitée dans le secteur de Riant-Port avec seulement 9 mètres à l’endroit le plus étroit et 11 à 12 mètres en moyenne. Ailleurs, la largeur peut aller jusqu’à 30 mètres.

Ces dispositions vont être inscrites au PLU de Sevrier.

Le fonctionnement du mode de déplacement serait de type réversible, avec pour les mouvements pendulaires du matin l’utilisation de la voie créée à cet effet, les cars dans le sens retour empruntant la voie normale moins soumise à la congestion. Le soir au moment des retours, le mouvement serait inversé avec le même principe de fonctionnement. Ce type d’aménagement suppose au droit des arrêts de car une emprise permettant de supporter un arrêt dans chaque sens.

Les accès des propriétés riveraines seront garantis par un dispositif du type giratoire ou autre. L’emprise nécessaire pour ces équipements spécifiques est de l’ordre de 30 mètres selon la nature et la typologie des lieux.

Les dimensions, à minima, des différentes voies pour une plate forme en section courante de 13,5 mètres sont les suivantes : 3,5 mètres pour la voie réservée au TCSP situé en axe (partie centrale), 2 voies de 3,5 mètres pour les autres véhicules de part et d’autre du TCSP et 2 trottoirs de 1,5 mètres pour les piétons de part et d’autre. Le dispositif n’intègres pas les déplacements doux.

Au droit des arrêts, sur un linéaire d’environ 50 mètres, il conviendra de mobiliser 22,5 mètres pour formaliser de façon sécurisée les attentes, les montées et descentes des usagers du transport collectif.

Le TCSP devra être complété par la création d’un parking relais. Il pourrait être situé à Riant-Port.

Cette décision a pour effet de permettre d’opposer un sursis à statuer, valable 2 ans, à toute demande d’occupation du sol. Elle cesse de produire effet si, dans un délai de 10 ans à compter de son entrée en vigueur, l’exécution des travaux n’a pas été engagée.

Une étude d’un montant de 750000€ porte sur un TCSP entre Gillon (sur la commune d’Épagny) et La Balme-de-Sillingy. Ces crédits sont budgétés sur 3 ans (200000€ en 2012, 300000€ en 2013 et 250000€ en 2014).

Une étude d’un montant de 600000€ porte sur un TCSP entre Thonon-les-Bains et Genève. Ces crédits sont bugétés sur 4 ans (100000€ en 2012, 250000€ en 2013, 200000€ en 2014 et 50000€).

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Accord sur le financement du CEVA côté français

Posted by ardsl sur 1 mai 2012

Le lancement des travaux du CEVA s’est déroulé le 15 novembre 2011 devant une locomotive de 1912 et une autre de 2011. (Photo : Joël Grandcollot).

L’État français, la Région Rhône-Alpes, le Conseil général de la Haute-Savoie, RFF et les collectivités locales ont trouvé vendredi 30 avril un accord de répartition des 231 millions d’euros nécessaires à la mise en place sur France du CEVA (la liaison ferroviaire Annemasse – Cornavin).

La facture des deux kilomètres qui séparent la frontière genevoise de la gare d’Annemasse est de 231,35 millions d’euros. Les collectivités françaises annoncent qu’elles sont tombées d’accord pour boucler le financement de la liaison entre Cornavin et Annemasse. La bonne nouvelle intervient alors que les négociations pour le deuxième plan quinquennal d’aménagement du Grand Genève entame leur dernière ligne droite avant la signature d’Agglo 2.0 prévue le 26 juin prochain à Annemasse.

En novembre 2011, alors que les travaux du CEVA démarraient à Genève (lire), il manquait encore 30 millions d’euros côté français. Comme toujours en France, c’est à l’approche d’une élection majeure que le dossier se débloque. Vendredi 27 avril, tous les financeurs étaient réunis à Lyon au siège de la Région Rhône-Alpes. Réseau Ferré de France (RFF) a présenté un chiffrage définitif, à hauteur de 231,35 millions. « C’est la fourchette basse de la prévision initiale« , note le maire d’Annemasse Christian Dupessey, qui assure « que le projet ne sera pas réduit. »

L’État apportera 45 millions d’euros, la Région Rhône Alpes et le département de Haute Savoie 55 millions chacun, les communautés de communes concernées 28,75 millions en partie aidées par le département. Enfin RFF investira 35 millions d’euros, «sous réserve de l’assentiment de son conseil d’administration», soulignent les communiqués de presse diffusés par le Conseil général et la mairie d’Annemasse. «Une formule qui ne remet pas en cause l’accord», rassure Christian Dupessey.

Dans son communiqué, le maire d’Annemasse précise que l’Office fédéral des transports, qui assure les relations avec la France, financera pour 12 millions d’euros le dispositif en gare d’Annemasse qui permettra de commuter une voie du courant français au courant suisse. «C’est une demande des CFF qui doit permettra la circulation entre Lausanne à Annemasse des nouvelles compositions à deux étages de la régie fédérale présentées la semaine dernière» explique l’élu annemasien qui ajoute, pince-sans-rire : «jusqu’à vendredi dernier, c’était à peu-près le seul financement vraiment assuré». L’Union Européenne pourrait également apporter 600000€.

Cadencements

Fin 2017, il y aura un train toutes des 10 minutes entre Cornavin et Annemasse. Entre Annemasse et Évian il y aura bien un train toutes les demi-heures, matin et soir (lire). Le crédit cadre de 231 millions d’euros ne prévoit pas le financement des trains. La Région Rhône-Alpes devra encore trouver 150 millions d’euros pour acquérir la moitié des 40 compositions prévues. Quant aux parkings-relais, ils seront à la charge des collectivités locales. «J’espère bien qu’Agglo 2.0, le nouveau plan d’aménagement quinquennal de la région dégagera quelques financements de la Confédération et de Genève», lâche le maire d’Annemasse.

Marchandage local

Les agglomérations et communauté de communes d’Annemasse, de Thonon, d’Évian, de Reigner, de La Roche-sur-Foron et de Bonneville voient leur participation passer de 18 à 28 millions d’euros. Le président du Conseil général du département de la Haute-Savoie Christian Monteil a accepté d’augmenter la rétrocession des fonds frontaliers aux communes concernées par le CEVA. La récente renégociation de la répartition entre l’Ain et la Haute-Savoie l’y aide sans doute un peu. Enfin, le député UMP des bords du lac d’Annecy, Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, ne se serait pas opposé à ce dernier montage. Quelle sera la part de chaque collectivité ? « Il appartient au Conseil général d’en décider« , explique le maire d’Annemasse. « Le nombre d’habitants et la fréquentation attendues sont deux des critères qui seront pris en compte. En gare d’Annemasse passeront 4 millions de voyageurs dès 2018 contre 300000 aujourd’hui. »

Quelle utilisation des 231M€ ?

Les 231,35 millions d’euros comprennent :

  • la construction de 2 km de voies, majoritairement en tranchée couverte (génie civil important), avec la création d’un pont route vers la fin de cette tranchée, dans un secteur contraint.
  • la reprise importante de la gare d’Annemasse (nouvel accès souterrain, renouvellement et modernisation de tous les enclenchements, création d’au moins deux voies à quai supplémentaires, modification importante des accès à la zone de garage, intégration d’une voie électrifiée en 15kV coté Genève…).
  • la modernisation de la signalisation entre Annemasse et La Roche-sur-Foron (automatisation).
  • la reprise de la gare d’Évian.

(avec tdg.ch).

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Christian Monteil veut des TGV Paris – Évian et Paris – Saint-Gervais tous les week-ends

Posted by ardsl sur 26 avril 2012

Christian Monteil (président du CG74), Bernadette Laclais (première vice-présidente de la Région Rhône-Alpes chargée des transports, maire de Chambéry), William Lachenal (président de l’ARDSL), Jean-Jack Queyranne (président de la Région Rhône-Alpes, député du Rhône), Christian Jeantet (conseiller général de Haute-Savoie), Josiane Beaud (directrice SNCF Rhône-Alpes), Jean Boutry (vice-président de la Communauté de l’Agglomération d’Annecy chargé des transports, maire de Cran-Gevrier) et Sylvie Gillet de Thorey (vice-présidente de la Région Rhône-Alpes chargée des lycées, vice-présidente de la Communauté de l’Agglomération d’Annecy chargée de la culture et maire de Meythet). Photo prise à Annecy le 6 octobre 2011 lors de la pose de la première du pôle d’échange multimodal.

Le président du Conseil général de la Haute-Savoie, Christian Monteil (DVD) a reçu dans son bureau à Annecy jeudi 26 avril Josiane Beaud, directrice SNCF Rhône-Alpes et Jean-Christophe Archambault, directeur du TGV Sud-Est. Ils ont débattu des dessertes TGV Paris – Saint-Gervais et Paris – Évian.

Christian Monteil a réclamé la mise en place de dessertes TGV tous les week-ends de l’année entre Paris, Évian et Saint-Gervais. Il a justifié cette demande, car il considère que « c’est un enjeu essentiel pour le développement touristique et économique de notre territoire et de nos stations. L’objectif à terme serait de voir cette offre se pérenniser toute l’année de manière quotidienne ».

Le président du Conseil général de la Haute-Savoie a par ailleurs acté le cofinancement d’une étude portant sur la fréquentation potentielle de TGV quotidiens entre Paris, Saint-Gervais et Évian. Les résultats de cette étude seront livrés dans 6 à 9 mois.

Horaires actuels (service 2012) des TGV Paris – Évian et Paris – Saint-Gervais

Sens Paris > Haute-Savoie

TGV 704/5 : Paris 5h56 – Saint-Gervais 10h40

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 712/3 : Paris 6h00 – Saint-Gervais 12h45

Circulation : le 25 février.

TGV 708/9 : Paris 6h04 – Saint-Gervais 11h16

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 6501 : Paris 7h11 – Évian 11h18

Circulation : les samedis jusqu’au 28 avril.

Horaire détaillé : Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Annemasse 10h31/40 – Thonon 11h07/10 – Évian 11h18.

TGV 6466/7 : Paris 7h11 – Saint-Gervais 11h32

Circulation :

  • les samedis et dimanches du 18 décembre au 29 avril
  • le 9 avril (lundi de Pâques)
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé :

  • les samedis : Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Annemasse 10h31/37 – Cluses 11h05/08 – Sallanches 11h23/26 – Saint-Gervais 11h32.
  • les dimanches : Paris 7h11 – Bellegarde 9h48/51 – Annemasse 10h27/37 – Cluses 11h05/08 – Sallanches 11h23/26 – Saint-Gervais 11h32.

TGV 718/9 : Paris 7h19 – Saint-Gervais 13h24

Circulation : le 18 et 25 février.

TGV 712/3 : Paris 7h23 – Saint-Gervais 12h45

Circulation : le 18 février.

TGV 712/3 : Paris 7h45 – Saint-Gervais 12h45

Circulation : le 19 et 26 février.

TGV 803 : Paris 9h11 – Évian 13h14

Circulation : les 19 et 26 février.

TGV 6503 : Paris 10h11 – Évian 14h46

Circulation :

  • les samedis
  • les dimanches du 18 décembre au 1er avril et du 8 juillet au 26 août.

Horaire détaillé : Paris 10h11 – Bourg-en-Bresse 12h02/04 – Bellegarde 12h59/13h15 – Annemasse 13h54/14h10 – Thonon 14h32/39 – Évian 14h46.

TGV 6472/3 : Paris 10h11 – Saint-Gervais 15h18

Circulation :

  • les samedis, dimanches et fêtes du 17 décembre au 29 avril (sauf le 9 avril)
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé : Paris 10h11 – Bourg-en-Bresse 12h02/04 – Bellegarde 12h59/13h15 – Annemasse 13h54/14h09 – Cluses 14h49/52 – Sallanches 15h07/12 – Saint-Gervais 15h18.

TGV 6503 : Paris 10h27 – Évian 14h46

Circulation : le 17 mai et le 1er novembre.

Horaire détaillé : Paris 10h27 – Bourg-en-Bresse 12h19/21 – Bellegarde 13h11/15 – Annemasse 13h54/14h10 – Thonon 14h32/39 – Évian 14h46.

TGV 718/9 : Paris 10h36 – Saint-Gervais 15h33

Circulation : les 19 et 26 février.

TGV 710/1 : Paris 10h45 – Saint-Gervais 17h41

Circulation : le 25 février.

TGV 710/1 : Paris 11h37 – Saint-Gervais 17h41

Circulation : le 18 février.

TGV 812/3 : Paris 12h27 – Évian 17h12

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 724/5 : Paris 14h15 – Saint-Gervais 19h29

Circulation : les 17, 18, 24 et 25 février.

TGV 820/1 : Paris 16h11 – Évian 20h22

Circulation : les 18 et 25 février.

TGV 6511 : Paris 16h15 – Évian 20h33

Circulation : les vendredis à partir du 4 mai ainsi que le 16 mai et le 31 octobre.

Horaire détaillé : Paris 16h15 – Bellegarde 19h02/14 – Annemasse 19h54/58 – Thonon 20h21/24 – Évian 20h33.

TGV 6476/7 : Paris 16h15 – Saint-Gervais 21h34

Circulation : les vendredis jusqu’au 27 avril.

Horaire détaillé : Paris 16h15 – Bellegarde 19h02/14 – Annemasse 19h54/20h04 – Cluses 21h10/13 – Sallanches 21h25/28 – Saint-Gervais 21h34

TGV 706/7 : Paris 22h45 – Saint-Gervais 5h55

Circulation : les 17 et 24 février.

TGV 801 : Paris 23h50 – Évian 6h19

Circulation : les 18 et 25 février.

Sens Haute-Savoie > Paris

TGV 802 Évian 8h10 – Paris 12h41

Circulation : les 25 février et 3 mars.

TGV 806 Évian 9h04 – Paris 13h49

Circulation : les 3 et 4 mars.

TGV 6480/1 : Saint-Gervais 10h14 – Paris 15h36

Circulation : les samedis jusqu’au 28 avril.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 10h14 – Sallanches 10h19/24 – Cluses 10h35/38 – Bellegarde 12h07/10 – Paris 15h36.

TGV 734/5 : Saint-Gervais 10h27 – Paris 15h52

Circulation : le 3 mars.

TGV 734/5 : Saint-Gervais 10h42 – Paris 15h52

Circulation :

  • les 25 et 31 décembre
  • le 1er janvier
  • les 18 et 25 février.

TGV 6482/3 : Saint-Gervais 12h47 – Paris 17h52

Circulation :

  • les samedis et dimanches du 17 décembre au 29 avril
  • le 9 avril
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 12h47 – Sallanches 12h52/55 – Cluses 13h07/10 – Bellegarde 14h54/15h02 – Bourg-en-Bresse 15h54/56 – Paris 17h52.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 18h33

Circulation : samedi 3 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 18h33.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 18h41

Circulation : les dimanches 19, 26 févier et 4 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 18h41.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 19h07

Circulation : samedi 18 février.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 19h07.

TGV 738/9 : Saint-Gervais 13h11 – Paris 19h37

Circulation : samedi 25 février.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 13h11 – Sallanches 13h16/20 – Cluses 13h32/37 – Annemasse 14h29/45 – Paris 19h37.

TGV 6508 : Évian 13h28 – Paris 17h52

Circulation :

  • les samedis jusqu’au 28 avril
  • les dimanches à partir du 6 mai (sauf le 1er juillet).
  • les 1er, 8 et 28 mai.

Horaire détaillé : Évian 13h28 – Thonon 13h35/38 – Annemasse 14h08/15 –  Bellegarde 14h54/15h02 – Bourg-en-Bresse 15h54/56 – Paris 17h52.

TGV 740 : Saint-Gervais 14h41 – Paris 20h00

Circulation : les 18, 25 février et 3 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 14h41 – Sallanches 14h47/50 – Cluses 15h06/09 – Anemasse 15h44/54 – Paris 20h00.

TGV 6486/7 : Saint-Gervais 16h24 – Paris 20h52

Circulation :

  • les samedis et dimanches du 17 décembre au 29 avril
  • le 9 avril
  • les samedis du 14 juillet au 25 août.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 16h24 – Sallanches 16h29/32 – Cluses 16h49/52 – Annemasse 17h23/36 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h52.

TGV 745/6 : Saint-Gervais 16h40 – Paris 22h33

Circulation : les 25 février et 3 mars.

TGV 6504 : Évian 16h48 – Paris 20h52

Circulation :

  • les samedis du 17 décembre au 31 mars et du 14 juillet au 25 août
  • les dimanches (sauf le 11 décembre 2011)
  • les 1er, 8 et 28 mai.

Horaire détaillé : Évian 16h48 – Thonon 16h56/59 – Annemasse 17h29/36 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h52.

TGV 742/3 : Saint-Gervais 17h25 – Paris 23h07

Circulation : les dimanches 26 février et 4 mars.

Horaire détaillé : Saint-Gervais 17h25 – Sallanches 17h31/34 – Cluses 17h50/53 – Annemasse 18h36/52 – Paris 23h07.

TGV 750/1 : Saint-Gervais 18h45  -Paris 23h32

Circulation : le 3 mars.

TGV 754/5 : Saint-Gervais 19h43 – Paris 0h36

Circulation : le 3 mars.

TGV 804 : Évian 20h48 – Paris 1h07

Circulation : les 18, 19, 25, 26 février et 3 mars.

TGV 830 : Évian 23h08 – Paris 5h33

Circulation : le 3 mars.

(Avec lemessager.fr).

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Les fonds frontaliers devraient financer le CEVA selon Christian Dupessey

Posted by ardsl sur 18 avril 2012

Le 29 mars, le tribunal fédéral suisse a rejeté les quatre derniers recours contre le projet de liaison ferroviaire Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse (lire). Maintenant tous les regards se tournent vers la France qui n’a toujours pas bouclé le financement concernant sa partie. Interview de Christian Dupessey, président du comité français pro CEVA. Christian Dupessey est également maire PS d’Annemasse et conseiller régional.

Combien de temps faudra-t-il attendre encore ?

« Avec le président de la Région et celui du Conseil général, nous avons souhaité mettre rapidement tous les financeurs autour d’une table. Cette réunion devrait avoir lieu avant la fin avril. Cela serait un signe positif fort si nous pouvons boucler ce budget avant la signature du deuxième projet d’agglomération franco-valdo-genevois qui aura lieu le 27 juin. Il faut que l’on passe des engagements verbaux à la concrétisation. »

On parle de cette concrétisation depuis longtemps : pourquoi est-ce aussi long ?

« Les Suisses ont été plus rapides pour débloquer l’argent nécessaire… Côté français il y a eu quelques freins dont certains étaient politiques et au plus haut niveau… On a connu un grand progrès en novembre dernier lorsque Jean-Jack Queyranne a pu annoncer que toutes les collectivités locales s’engageaient dans le financement du CEVA. À partir de là, on a beaucoup progressé. Il reste à savoir qui financera les 30 à 33 millions d’euros manquants. La politique de fonds d’infrastructures prélevés sur les fonds frontaliers par le Conseil général devrait y trouver sa concrétisation. »

L’épisode des recours est terminé alors qu’il y en a eu une soixantaine de déposés. Avez-vous eu des doutes sur l’avenir du CEVA ?

« J’ai eu des doutes mais mes craintes portaient plutôt sur le retard du projet. Sur sa réalisation, il y a eu tellement d’arguments, d’engagements en particulier côté suisse, pour que l’on puisse être à chaque moment optimiste. La votation de l’année dernière a été un moment extrêmement fort. À partir de l’instant où la population genevoise disait « oui » au CEVA et de façon massive, on savait que l’on y arriverait. Aujourd’hui la balle est du côté français, on ne peut plus tergiverser, il faut que l’on signe cette convention de financement dans les semaines qui viennent. »

Les frontaliers sont régulièrement montrés du doigt à Genève : un projet franco-suisse comme le CEVA changera-t-il cet état d’esprit ?

« Un des éléments qui a pu créer des incompréhensions c’est le « A » de CEVA : on a longtemps cru qu’il s’agirait d’un RER entre Cornavin et Annemasse. Je préfère parler d’étoile ferroviaire de la Haute-Savoie du Nord. Les rames, qui vont bientôt être achetées, vont aller jusqu’à Évian, Saint-Gervais ou Annecy. Quand on crée une infrastructure qui a pour rôle de relier les gens, on crée aussi du lien social. Ceux qui cherchent des boucs émissaires seront affaiblis par la réalisation du CEVA. Ils le savent et c’est pour cela qu’ils étaient contre. »

(Avec Le Messager).

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Défaite sans appel des opposants au CEVA !

Posted by ardsl sur 29 mars 2012

Le lancement des travaux du CEVA s'est déroulé le 15 novembre 2011 devant une locomotive de 1912 et une autre de 2011. (Photo : Joël Grandcollot).

Le Tribunal fédéral a rejeté jeudi 29 mars 2012 les quatre ultimes recours contre la future liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse.

Le Tribunal fédéral (TF) a rejeté les quatre derniers recours contre CEVA. La plus haute instance juridique suisse a ainsi levé les dernières restrictions bloquant encore partiellement le démarrage du chantier de la future liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse. Elles empêchaient notamment le percement du tunnel de Champel.

Les recours émanaient tous de propriétaires ou de locataires d’immeubles situés à la hauteur de ce tunnel et de la halte de Champel. Les autres tronçons de la future ligne n’étaient plus remis en cause.

Avec cette décision du TF, le projet CEVA bénéficie enfin d’une autorisation de construire en force sans plus aucune restriction.

«Le Conseil d’État salue cette décision du Tribunal fédéral qu’il attendait avec impatience, comme 61,2% des Genevois qui avaient soutenu le projet le 29 novembre 2009. La justice a explicitement constaté que les mesures de protection prévues et les charges imposées aux maîtres d’ouvrage protégeront les riverains de manière adéquate et suffisante. Nous allons enfin pouvoir consacrer toutes nos forces et nos ressources à la construction à proprement parler de cet ouvrage structurant pour notre agglomération et dont nous avons tant besoin», s’est réjouit François Longchamp, conseiller d’État chargé du département des constructions et des technologies de l’information.

Clause contestée

En dernière instance, le TF a confirmé la décision d’approbation des plans prise par l’Office fédéral des transports (OFT) en 2008 ainsi que l’une de ses clauses les plus contestées. Celle-ci prévoit que les mesurages dans les ouvrages souterrains et les immeubles concernés ne seront effectués qu’une fois le gros-oeuvre achevé.

Des pronostics précis en matière de propagation de vibrations et de génération du son solidien, soit le grondement sourd provoqué par le passage des trains, sont «extrêmement difficiles et sujet à des imprécisions relativement importantes en raison de la nature géologique du sol», a souligné le TF.

Pour déterminer l’ampleur des immiscions éventuelles, la méthode consistant à procéder à des mesurages sur le site, une fois le gros-oeuvre achevé, est adéquate, poursuit le TF.

Dalles flottantes

Il ressort des rapports d’expertise que les valeurs préconisées par les normes applicables seront très probablement respectées avec un système de dalles flottantes. Selon le TF, «les mesures de protection prévues et les charges imposées aux maîtres d’ouvrage protégeront les riverains de manière adéquate et suffisante contre les vibrations et le bruit solidien.» Il appartiendra par conséquent à l’OFT de définir la nature exacte des protections à poser, une fois les mesurages effectués, ajoute la haute instance.

En décembre dernier, avant de rendre son verdict définitif, le TF avait provisoirement interdit l’abattage d’arbres au Val d’Arve, là où devrait être aménagé le portail du futur tunnel de Champel.

Premier coup de pioche le 15 novembre 2011

Ces mesures n’avaient pas empêché le démarrage du chantier. Le premier coup de pioche avait été donné le 15 novembre 2011 (lire notre article sur cet événement). La conseillère fédérale Doris Leuthard, (cheffe du Département fédéral des transports), le président de la Région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne et le président du Conseil général de la Haute-Savoie Christian Monteil avaient participé à la cérémonie.

«Après le Tribunal administratif fédéral et l’Office fédéral des transports, le Tribunal fédéral confirme à son tour la conformité du dossier d’approbation des plans déposé en 2006. Cela souligne la qualité du travail accompli pour concrétiser ce projet ferroviaire capital pour la région franco-valdo-genevoise», s’est félicité Philippe Gauderon, chef Infrastructure, CFF SA.

Devisé à 1,5 milliard de francs pour le tronçon qui sera construit sur sol suisse et à 240 millions d’euros pour les deux kilomètres qui seront aménagés sur sol français, le CEVA devrait être inauguré en décembre 2017 (voir les calendriers des travaux sur Suisse et sur France). Il sera la colonne vertébrale du futur réseau RER, qui rayonnera à partir de Genève jusqu’en Haute-Savoie et dans le canton de Vaud. Long de 13,7 km, le tracé du CEVA avait suscité pas moins d’une soixantaine d’oppositions.

(Avec tdg.ch).

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Monteil et Rigaut s’expriment sur les transports sur le bassin annecien

Posted by ardsl sur 20 mars 2012

Mardi 6 mars, Christian Monteil, président du conseil général de la Haute-Savoie, et Jean-Luc Rigaut, président de la C2A (communauté d’agglomération d’Annecy), ont passé en revue lors d’une conférence de presse les projets réalisés, ceux en cours, et ceux à venir sur la D1508. Ils en ont aussi profité pour faire un tour d’horizon des « fausses bonnes idées » qui pourraient désengorger la circulation autour du lac d’Annecy.

D’ici à 2013, le Conseil général de Haute-Savoie et la C2A devraient investir 35,4 millions d’euros dans la sécurisation et la fluidification de la D1508. En outre, les deux institutions envisagent pour le doublement de la voie rapide entre Gillon et Metz-Tessy.

Le CG74 et la C2A ont publié un communiqué listant les travaux effectués sur la D1508 depuis 2008, les travaux programmées pour 2012 et 2013 et les études en cours. Télécharger ce communiqué

Jean-Luc Rigaut souhaite faire passer la vitesse sur l’autoroute A41 de 130 km/h à 110 km/h entre les sorties 15 et 17, celles qui pénètrent dans l’agglomération annecienne.

Transports en commun

Une ligne de bus à haut niveau de service est prévue de Sillingy à Gillon. Son coût est estimé à 16,9M€.

Un transport en commun en site propre est envisagé entre Faverges et Annecy. Son côut estimé est de 36M€.

Si en dehors de ces aménagements d’autres solutions existent, les deux élus n’en sont pas partisans, et expliquent pourquoi.

Une télécabine entre La Balme-de-Sillingy et Annecy

« Nous avons récemment reçu les porteurs du projet« , explique Jean-Luc Rigaut, « et nous leur avons annoncé que nous préférions le bus sur cette partie plutôt que le fil. Il serait très compliqué d’installer des pylônes dans des zones urbaines. Pour seulement aller d’un point A à un point B, ok, mais pour un maillage fin du territoire, c’est non. »

Mettre des bus sur les pistes cyclables

Jean-Luc Rigaut n’est pas favorable à cette alternative qui se réaliserait sur la rive Ouest du lac : « l’outil de promenade cyclable doit rester ce qu’il est ! »

La réouverture du tunnel de la Puya

« C’est envisageable« , estime le président de la C2A. « Les deux entrées nécessiteraient des aménagements, mais ça permettrait d’éviter l’entrée d’Annecy du côté des Marquisats. »

Le tunnel sous le Semnoz

« Aujourd’hui, c’est entre 250 et 400 millions d’euros« , avance Christian Monteil. « Et on ne peut tout simplement pas financer ce type d’ouvrage à l’heure actuelle. Mais nous réfléchissons à un autre type de financement. »

Le bateau-lac

« Il y a 4-5 ans, nous avons mené des études sur le sujet« , se souvient le maire d’Annecy. « Mais notre lac est touristique. Il y a la bande des 5 km/h et une faune et une flore fragiles. Les bateaux ne pourraient pas aller très vite et au bout du compte, ils ne seraient pas plus rapides que la voiture. »

Le tram-train

Porté par Jean-Luc Rigaut pendant la candidature d’Annecy 2018, le projet est actuellement dans les cartons de la C2A. « Pour les 30 ans à venir, et compte tenu de la fréquentation, la meilleure solution pour aller du Nord de l’Agglo vers le centre d’Annecy reste le bus. Quand on aura une agglo de 200 000 ou 250 000 personnes, ce sera judicieux. »

(Avec L’Essor Savoyard).

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Travaux de la gare d’Annecy : erreurs de conception et retards dans les délais pointés du doigt

Posted by ardsl sur 16 janvier 2012

Un récent rapport fait état de retards dans les travaux et d’erreurs de conception sur le chantier du futur pôle multimodal de la gare d’Annecy. En plus des sept mois de retard dans les travaux, l’oubli de l’issue de secours dans le parking ou d’un bassin de rétention d’eau entraînent des frais supplémentaires non négligeables.

Lionel Tardy, Christian Monteil et Jean-Jack Queyranne étaient présents le 6 octobre 2011 lors de la pose de la première pierre du pôle d'échanges multimodal d'Annecy

18 mois de travaux, près de 12 millions d’euros : la nouvelle gare d’Annecy est en chantier depuis près d’un an déjà. À l’automne, la première pierre du futur pôle d’échanges multimodal a été posée en grande pompe, et, chaque jour, les engins de chantier s’animent pour que tout soit prêt dans les délais impartis : avant la fin 2012.

Un récent rapport de la SED 74, chargée pour le compte de la C2A (la Communauté de l’Agglomération d’Annecy) de veiller au bon déroulement des travaux, et que s’est procuré L’Essor Savoyard, tire pourtant la sonnette d’alarme en faisant état d’une défaillance de la maîtrise d’oeuvre qui a « des répercussions importantes sur le plan technique, financier et sur le planning de l’opération ». En effet, l’exécution des travaux aurait sept mois de retard.

Les 200 000€ consacrés aux aléas déjà utilisés

Autre incidence : l’enveloppe de 200 000€ consacrée aux aléas de chantier est déjà consommée, ce qui inquiète un élu, surpris que le président de la C2A ne réagisse pas plus tôt : « Je ne sais pas comment nous allons financer les prochains aléas » . Et d’ajouter : « Dans ce dossier, Jean-Luc Rigaut a deux casquettes : ingénieur de la SNCF et président de la C2A. C’est peut-être grâce à cette casquette qu’on a eu une prise en charge supplémentaire de la part de la SNCF », mais ce serait aussi cette position délicate qui l’empêcherait de taper clairement du poing sur la table.

Un « bazar d’amalgames certes injustifiés », mais qui pourrait tout de même laisser des traces, craint un autre élu. Il voit en ces cafouillages l’illustration que le « cumul de ses multiples mandats empêche le président de la C2A de suivre correctement ses dossiers », et ajoute que la SED 74 et SNCF « ne seront jamais et totalement sur le marché de la concurrence ».

Car la liste de « couacs » et de leurs surcoûts s’allonge. Les travaux supplémentaires validés par la commission d’appel d’offres, assez classiques sur de tels chantiers, s’élèvent à près de 61 335,26€, et comprennent par exemple la mise en place d’une signalétique provisoire (9 090,26€), le traitement du plomb sur les structures métalliques à démolir (16 300€), ou la location de bungalows pour les taxis (8 844€).

Travaux supplémentaires pas encore validés

Et puis, il y a les « oublis« significatifs de la maîtrise d’oeuvre, comme l’issue de secours dans le parking souterrain, entraînant sa neutralisation et des frais supplémentaires pour un montant de 31 729,32€. Pour le moment « le bilan actuel ne prévoit pas de montant pour le dédommagement des pertes d’exploitation du parking Effia », souligne la SED 74. Il en est de même avec l’oubli de la dépose et repose d’une barrière, facturé 3 252,73€.

Autre objet de dépense supplémentaire, la dépose d’un transformateur : 90 000€, auxquels s’ajoute une plus value de 70 000€ à SNCF qui s’occupera des travaux. Pour des raisons techniques, ce transformateur n’a pu être déposé dans les délais, car des sondages supplémentaires ont dû être effectués (1489,36€). Ainsi, le sciage complémentaire dû à ce retard coûte 5 550€.

Une dépense complémentaire et non négligeable est également mentionnée dans ce rapport : la création d’un bassin de rétention d’eaux pluviales, conformément à la réglementation en vigueur. Dans un premier temps, la maîtrise d’oeuvre a annoncé un coût de 100 000€ pour ces travaux.

Mais le devis a été revu à la hausse et s’élève aujourd’hui à 216 000€ HT.

En tout et pour tout, les « erreurs ou oublis« de la maîtrise d’oeuvre s’élèvent à 258 020€ HT.

La SED 74 explique qu’elle a, à de nombreuses reprises, fait part à la maîtrise d’oeuvre de son « mécontentement dans l’exécution de leur prestation et en leur demandant de prendre les mesures nécessaires au bon déroulement de l’opération », et souligne que des travaux ont été réalisés sans l’accord préalable de la maîtrise d’ouvrage.

Et de conclure : « Il est à noter que des erreurs de conception comme l’oubli de la sortie de secours et la non prise en compte de réglementation d’urbanisme pour les bassins de rétentions, ont des incidences fortes sur le planning et le coût de l’opération ».

Qui fait quoi

Maître d’ouvrage : SNCF pour la gare elle-même et la C2A pour le reste. Le maître d’ouvrage est celui qui est propriétaire in fine, qui commande et qui paye l’ouvrage.

Maître d’oeuvre : le maître d’ouvrage fait appel à un ou plusieurs maîtres d’oeuvre qui réalisent. Dans ce cas : il y a un maître d’oeuvre études (architecte…) qui est AREP, une agence d’architecture, filiale de SNCF. Le maître d’oeuvre travaux en charge de la réalisation est GTM.

La SED 74 est assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) dans ce dossier, elle est « l’expert » du maître d’ouvrage.

Le rôle exact de la Société d’Equipement Départementale

Dirigée par Denis Duvernay, Président directeur général et Philippe Gouyou Beauchamps, directeur, la SED 74 a son capital réparti entre des actionnaires publics à hauteur de 67,55 % et des actionnaires privés pour 32,45 %. SED 74 favorise donc la collaboration entre public et privé.

Pour le chantier du pôle multimodal, elle a la casquette d’assistante à maîtrise d’ouvrage et ses missions sont les suivantes :

  • animation des groupes de pilotage inter-maîtres d’ouvrage ;
  • pilotage des études ;
  • rédaction des conventions financières entre les partenaires, suivi administratif, technique et financier de l’opération ;
  • gestion des coûts et des délais ;
  • gestion comptable et financière.

Dans ce dossier de la gare, certains élus ont jugé trop « laxiste » l’action de la SED 74. « D’un côté il y a SNCF (via AREP, en charge de la maîtrise d’oeuvre études) et de l’autre la SED qui est parapublique. Elles ne seront jamais et totalement sur le marché de la concurrence » . Une accusation balayée d’un revers de main par le directeur de la structure : « Je ne vois pas objectivement de liens qu’il pourrait y avoir entre la composition du capital de la SED et la gestion de notre société sur un certain nombre de dossiers. (…) Cela se saurait si ça posait des problèmes de conflit d’intérêt ».

Selon Philippe Gouyou Beauchamps, le rapport aurait dû rester confidentiel… « C’est une note interne entre la SED mandataire pour le compte de l’agglo, et la présidence de la C2A », explique-t-il. « Notre mission est de dresser un état des faits de donner des conseils pour résoudre ces problèmes au profit de l’agglo. Au nom de l’agglo nous avons le droit de dire on arrête les frais si l’agglo nous en donne la mission ». Selon le directeur, ce rapport est le recueil d’un certain nombre d’avertissements à propos desquels « l’agglo était au courant ».

Jean-Luc Rigaut, maire d'Annecy, conseiller général du canton d'Annecy centre, président de la C2A et ingéniieur SNCF

Jean-Luc Rigaut : « J’ai assez confiance dans l’exécution de ces chantiers »

Le président de la C2A et maire d’Annecy ne se dit pas alarmé par les conclusions du rapport de la SED74.

Où en est-on dans les travaux de la gare ?

« Aujourd’hui, ce qui est sûr, c’est qu’en terme de planning, il y a eu du retard au démarrage. Mais le planning est « large » et normalement les travaux seront bien terminés fin novembre 2012 . »

La SED 74 attire l’attention sur les délais non respectés et les surcoûts liés aux travaux supplémentaires à réaliser…

« Il y aura une réunion prochainement de nos services avec le maître d’oeuvre études pour voir ces affaires-là »

Comment sont financés ces travaux supplémentaires ?

« Ils sont actuellement financés sur l’enveloppe aléas et imprévus. Il faudra voir au moment de la réalisation, on est encore à un an de la fin… »

Des travaux supplémentaires ont pourtant été faits sans l’aval du maître d’ouvrage…

« Il y a des travaux non prévus au marché qui sont indispensables à faire. C’est le but des réunions entre le maître d’ouvrage et le maître d’oeuvre. Ils sont là pour faire le point une fois par semaine. Si des travaux supplémentaires étaient à faire et que tout le monde en convient, il faut laisser les gens faire leur boulot en interne ».

Oui, mais dans ces travaux, il y a des oublis significatifs !

« Que le bassin soit fait c’est une chose, qu’il soit pris en charge par Pierre, Paul ou Jacques, c’est autre chose. J’ai assez confiance dans l’exécution de ces chantiers. Les arbitrages ne sont pas rendus à ce jour. Chacun préserve ses intérêts. Il y a des oublis à la charge de ceux qui ont oublié et des impondérables. Tout ça, c’est de l’arbitrage. »

Constatez-vous des défaillances du maître d’oeuvre ?

« Là, je ne constate pas de défaillances, je constate quelques carences d’AREP qui ne remettent pas en question les délais, les prix. Il faut peut-être leur mettre un petit coup de pied aux fesses pour qu’ils soient plus appliqués sur le chantier. »

Pour Denis Duperthuy : « L’agglo devrait se retourner contre ceux qui ont mandaté les travaux »

En découvrant le dossier, Denis Duperthuy, élu socialiste à Annecy, pointe du doigt deux responsables : les architectes « qui ne font pas leur boulot correctement. (…) Ils savent que les collectivités locales mettront la main à la poche sans trop rechigner », mais aussi « le maître d’ouvrage qui, systématiquement, accepte de rallonger l’enveloppe alors qu’il devrait se retourner contre les maîtres d’oeuvre en attaquant leur devoir d’expertise, de conseil ». Il déplore que ce genre de faits se soit déjà produit sur Annecy. « L’agglo devrait se retourner contre ceux qui ont mandaté les travaux pour dire stop. Il y a un laxisme total de la part des financeurs ». Il regrette que la C2A « commence à desserrer les contrôles », expliquant que de tels faits étaient moins courants auparavant. « Peu importe le prix, du moment qu’on ait l’ouvrage », résume-t-il, en appelant à davantage de sévérité : « Il faut engager la responsabilité des maîtres d’oeuvre qui ne font pas leur boulot. » Denis Duperthuy, qui compte réagir à ce sujet lors du prochain conseil communautaire, déplore par ailleurs que les rallonges soient faites « en dehors de tout cadre juridique », et conclut : « d’un côté, il s’agit de serrer les vis partout, au niveau des associations, des rémunérations du personnel… Par contre, tout ce qui est travaux d’investissement, là, c’est la fête ! »

Règlement de comptes politique

Jean-Luc Rigaut accuse Lionel Tardy d’avoir remis des documents confidentiels à L’Essor Savoyard. Des allégations sans aucun fondement et qui ont déterré la hache de guerre entre les deux hommes. Ambiance…

Le retour de bâton du député ne s’est pas fait attendre… L’enquête sur les dysfonctionnements du chantier de la gare d’Annecy, a mis le feu aux poudres et ravivé les tensions entre Jean-Luc Rigaut et Lionel Tardy. En marge de ses voeux, le maire d’Annecy a clairement laissé entendre que ce dossier était une manipulation politique orchestrée par « un candidat aux législatives qui s’interroge sur sa campagne à venir et sa réélection ».

Il lui reproche d’avoir fait fuiter un document confidentiel de la Société d’équipement départementale dans lequel dysfonctionnements et retards sont montrés du doigt. Clairement mis en cause (« comme il y a deux députés sur Annecy et que je n’ose imaginer que le maire d’Annecy s’adressait à Bernard Accoyer, député de la première circonscription, Président de l’Assemblée nationale et par ailleurs premier vice-président de la C2A… je considère donc que ces propos s’adressaient à moi !… même si le maire n’aime pas « les attaques personnelles » » ), Lionel Tardy avoue avoir « sauté au mur » en lisant de telles allégations.

Jean-Luc Rigaut fait donc de ce dossier « technique« – document de travail à la clé – et pour lequel il a eu tout le loisir de s’expliquer dans nos colonnes, une affaire « politique« , se tirant par la même occasion une balle dans le pied.

Retour de bâton

La réponse du berger à la bergère ne s’est donc pas fait attendre. Lionel Tardy a publié sur son blog une tribune au vitriol, intitulée « Rendez-nous Bernard Bosson » et dans laquelle il habille le maire d’Annecy pour l’hiver. « Je ne m’engage pas comme ça je ne me grille pas », c’est ainsi que Lionel Tardy résume la stratégie de Jean-Luc Rigaut en marge de ses écrits, avant de reprendre ses habituels reproches contre l’édile : « Il n’a le temps de rien, il fait trop de choses. Je récupère tout ce qui ne donne rien » .

Dans sa tribune, il renvoie la balle dans le propre camp de Jean-Luc Rigaut : « Avant d’accuser le député de votre circonscription de tous vos maux, tournez-vous plutôt vers vos propres troupes, Monsieur le maire, que vous avez a priori du mal à tenir ». N’exerçant aucun mandat local, le député explique qu’il aurait ainsi eu bien du mal à accéder à un dossier interne à la SED. « Votre attaque est d’autant plus grossière, que je découvre la plupart des projets de la mairie d’Annecy et de la C2A lors des réunions publiques en mairie ou à la C2A… auxquelles j’assiste de façon assidue… dans le public ». Et d’ajouter : « Contrairement à vos affirmations, vous ne savez pas travailler en équipe, je ne suis a priori pas le seul à le souligner : le dossier de candidature aux JO 2018 a été à ce sujet particulièrement édifiant ! » Lionel Tardy défend par la même occasion un principe qui lui est cher : le non cumul des mandats et que devrait, selon lui, appliquer le maire d’Annecy : « Qui peut croire en 2012, en pleine crise, qu’un élu cumulant les activités d’ingénieur SNCF, de maire, de conseiller général, de président de la C2A et de toute une kyrielle d’autres responsabilités au sein de divers conseils d’administrations… puisse exercer correctement son travail. (…) Votre choix est préjudiciable à la collectivité et vous le savez : dans ce système, les fonctionnaires prennent vite le pas sur les élus… la concertation disparaît faute de temps… les dossiers de plus en plus mal ficelés s’enchaînent et au final c’est le contribuable qui paie, faute d’un maître d’ouvrage présent et capable de taper du poing sur la table.»

« Cela ne passe pas »

En ligne de mire : 2014. Et pour les municipales, le député a déjà fait son choix : « Si on a une solution, ça me va bien. Je suis prêt à donner un coup de main, mais pas avec Jean-Luc Rigaut, ça c’est clair ». Il en convient, et ce n’est pas un secret : avec le maire d’Annecy, « au-delà des partis politiques, ça ne passe pas ». « Je ne demande pas grand-chose. J’ai pas besoin de lui pour ma campagne. Qu’il ne m’associe à aucun dossier, ça sent de plus en plus mauvais ».

La fin de la tribune est très claire : « Cumulez vos mandats de maire, de conseiller général et de président de la C2A… mais laissez-moi exercer mon mandat de député en dehors de vos querelles internes. Et comme beaucoup d’Annéciens, faute de changements profonds d’ici 2014, je le dis clairement… rendez-nous Bernard Bosson ! »

(Avec L’Essor Savoyard).

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Éric Fournier : « nous voulons à travers la dynamisation du transport ferroviaire montrer qu’il est possible d’avoir un tourisme respecteux de l’environnement »

Posted by ardsl sur 5 janvier 2012

Le maire de Chamonix, Éric Fournier

Éric Fournier (Nouveau Centre), maire de Chamonix, président de la communauté de communes de Chamonix et conseiller régional était l’invité de la rédaction de France Bleu Pays de Savoie jeudi 5 janvier à 7h16.

Nous avons retranscrit l’entretien.

France Bleu Pays de Savoie : L’accord signé hier entre la SNCF et les Suisses sur l’exploitation de cette ligne du Mont-Blanc Express va-t-elle dans le bon sens pour vous ?

Éric Fournier : « Ah pour nous résolument la venue hier de Guillaume Pépy, le président de la SNCF est une très bonne nouvelle. Sa signature avec TMR, l’exploitant suisse renforce l’intérêt que nous portons au développement de cette ligne ferroviaire. Vous le savez la vallée de Chamonix est engagée dans un plan climat, c’est le premier plan climat des zones de montagne. Nous participons également activement au plan de protection de l’atmosphère et nous voulons à travers cette dynamisation du transport ferroviaire, que nous avons déjà engagée, montrer qu’il est possible d’avoir un tourisme respectueux demain de l’environnement et des grandes masses touristiques que constituent nos sites du pays du Mont-Blanc. »

D’après vous est-ce qu’il faut aller encore plus loin ? Dans le journal de 6h, on était avec Monsieur Christian Monteil, le président du Conseil général de la Haute-Savoie qui nous parlait d’un TGV régulier pour desservir les vallées du Chablais et de Chamonix.

« C’est une demande qui est déjà ancienne et que nous relayons pleinement avec l’ensemble des maires de station. »

Pourquoi ?

« En matière d’attractivité touristique et demain encore plus qu’aujourd’hui, il sera nécessaire de proposer à nos hôtes touristiques et il faut également penser à nos vallées qui sont également industrielles des dessertes de qualité sur le plan ferroviaire. L’évolution du coût des matières pétrolières, des coûts du transport nécessite que nous ayons ces capacités. Raisonner sur le ferroviaire, c’est relativement long. Il nous faut prévoir dès maintenant les améliorations en matière d’infrastructure qui seront nécessaires. Alors on parle beaucoup du CEVA. Mais CEVA, ça n’est pas suffisant pour la Haute-Savoie. Il faut absolument que maintenant nous ayons dans la vallée de l’Arve et dans le Chablais – et cette vallée de l’Arve a été un petit peu trop laissée pour compte sur ce sujet – des améliorations d’infrastructure en attendant la mise en oeuvre d’un TGV régulier. J’ai bien entendu effectivement les propos échangés avec Guillaume Pépy. »

Alors qu’a-t-il dit justement Guillaume Pépy sur cette demande ?

« Il est prêt à réévaluer les besoins et à relancer les études avec un accord et une contribution éventuelle des collectivités et du Conseil général. Donc ça c’est une bonne nouvelle également. Je crois qu’il nous faut raisonner sur la partie très symbolique du haut de vallée Saint-Gervais – Vallorcine sans oublier la desserte qui peut s’effectuer dans nos vallées et tout au long de la vallée de l’Arve jusqu’à Genève. »

Plus près de nous, Éric Fournier, les travaux de modernisation de la ligne justement du Mont-Blanc Express commencent au printemps. On en est où du financement ? On parle du bouclage aujourd’hui.

« Nous avons une réunion de comité de pilotage aujourd’hui à Chambéry avec l’ensemble des partenaires. Nous avons bon espoir. Nous sommes en phase pour faire des propositions permettant de boucler ce financement et d’engager ces travaux qui doivent commencer comme vous l’avez dit dès le mois d’avril. »

La part de Réseau Ferré de France qui au départ avait dit qu’il rénoverait dans le cadre d’Annecy 2018, puis finalement s’était désengagé, puis finalement revient.

« C’est l’objet du débat. Nous avons à faire comprendre à Réseau Ferré de France que l’engagement des collectivités ne vaut que s’il suit ces problématiques et ces investissements. »

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