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Posts Tagged ‘Claude Nicati’

Le « père » du TransRun sur un siège éjectable

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

L’assemblée du Parti libéral-radical neuchâtelois a décidé jeudi 4 octobre d’organiser des primaires auxquelles devront participer les ministres sortants, en vue des élections d’avril 2013. Le promoteur du TransRun, Claude Nicati a été prié de ne pas se représenter.

À une large majorité de 84 voix contre 17, l’assemblée générale du Parti libéral-radical neuchâtelois a choisi de ne pas reconduire automatiquement ses trois conseillers d’État sortants sur sa liste en vue des élections cantonales d’avril 2013.

Les sortants doivent « défendre leur bilan« 

Selon le président du PLR neuchâtelois Damien Humbert-Droz, il s’agit simplement de « permettre à des sortants de défendre leur bilan pour avoir la légitimité d’être reconduit« .

Thierry Grosjean, Claude Nicati et Philippe Gnaegi devront donc passer par des primaires s’ils veulent briguer un deuxième mandat à l’exécutif neuchâtelois. Les différentes sections du PLR présenteront leurs candidats qui tenteront d’intégrer le ticket des cinq champions qui seront désignés lors de la prochaine assemblée cantonale le 1er décembre.

Claude Nicati invité à suivre Gisèle Ory

Porteur du projet TransRun, le très contesté Claude Nicati a été prié par certains délégués d’imiter la socialiste Gisèle Ory qui a annoncé mercredi 3 octobre qu’elle ne se représenterait pas au Conseil d’État.

Par ailleurs, les délégués ont aussi décidé de ne pas ouvrir leur liste à d’autres partis. Il n’y aura donc pas de candidat UDC ou du PDC aux côtés des libéraux-radicaux.

(Avec ATS).

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Le refus du TransRun interpelle la presse romande

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

La carte du vote du TransRun commune par commune. Infographie : RTS.

La presse romande commente abondamment les résultats des votations de dimanche 23 septembre. Pour la plupart des commentateurs, le rejet du TransRUN révèle une rupture entre autorités et électorat dans le canton.

La presse romande commente largement le refus du projet du TransRun dans le canton de Neuchâtel. Les éditorialistes évoquent le rendez-vous manqué des Neuchâtelois ainsi que la rupture entre population et autorités politiques.

Neuchâtel a tout jeté dimanche 23 septembre, l’eau du bain, le bébé et même la baignoire, constatent « 24 Heures » et « La Tribune de Genève« . Parlant de législature perdue, les deux quotidiens estiment que la population n’a plus confiance dans ses autorités, qu' »elle aurait refusé n’importe quel projet venant de ces politiciens qui étalent leurs dissensions au grand jour« .

« Neuchâtel a raté un train, d’un souffle« , relève « Le Quotidien jurassien« . « Le petit non neuchâtelois au TransRUN n’exprime pas moins la grande frilosité de ce canton qui a perdu son audace, sa confiance en lui et en ses autorités politiques. Neuchâtel continue à se déchirer entre ses montagnes et son littoral. »

« Le Courrier » parle de choix du repli. Malgré la courte victoire du non, pour moins de 400 voix seulement, « le canton a bel et bien perdu une occasion unique de se projeter dans l’avenir avec un projet qui devait permettre de rapprocher les différentes régions du canton mais aussi ce dernier du reste de la Suisse« .

« Le Temps » assimile la votation à une gifle, exprimant les doutes du peuple quant à la capacité de l’État à assumer les 560 millions de francs revenant au canton et aux communes avec le TransRun. Pour le quotidien, la réduction des salaires de la fonction publique en 2013 et l’assainissement de la caisse de pension publique ont pesé dans la balance.

Gueule de bois

Pour « L’Impartial » et « L’Express« , le non va bien au-delà du seul résultat et met à mal la cohésion cantonale, eu égard à un Haut qui a voté oui contre le reste du canton, à l’exception notable notamment de la ville de Neuchâtel. Les journaux neuchâtelois s’étaient activement engagés en faveur du projet de transport public.

L’éditorial commun aux deux titres s’intitule « Chambrelien capitale cantonale« , du nom de la gare où les trains devront continuer à rebrousser chemin entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds jusqu’à nouvel avis. Il mentionne encore le fait que « ce matin le canton de Neuchâtel se réveille avec une sacrée gueule de bois« .

« La Liberté » souligne la crise de confiance qui affecte Neuchâtel. « Effrayé par le gouffre des finances cantonales, le peuple a peut-être raté l’occasion de combler le fossé qui se creuse entre le Haut et le Bas« , note le quotidien fribourgeois en relevant aussi la baffe reçue par Claude Nicati, le conseiller d’État en charge du dossier.

(Avec ATS).

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Le TransRun enterré par une courte majorité des Neuchâtelois

Posted by ardsl sur 23 septembre 2012

Le réseau ferroviaire, qui était prévu dans le cadre de la réalisation du Transrun.

Après recomptage, il apparaît que 50,29% des Neuchâtelois rejettent le projet du TransRun reliant Neuchâtel à La Chaux-de-Fonds. Seules 392 voix ont fait la différence.

Les Neuchâtelois ont joué la prudence financière en disant « non » dimanche 23 septembre, de justesse, au projet TransRun qui devait relier le haut et le bas du canton. 50,29% des Neuchâtelois ont ainsi désavoué leurs autorités, contre 49,71% (33724 non contre 33332 oui). La participation s’est élevée à 51,5%.

Les districts du haut du canton ont été clairement minorisés. Celui de La Chaux-de-Fonds a dit oui à plus de 70% et celui du Locle à plus de 60%. Mais sur l’ensemble du canton, le non l’emporte pour 392 voix. Les résultats étaient serrés au point de justifier un recomptage des voix en ville de Neuchâtel, dont le résultat devait faire la différence.

Coût chiffré à près d’un milliard de francs

Le coût du projet était estimé à 919 millions de francs, dont 830 millions pour la liaison rapide. Avec les contributions fédérales, et en particulier la participation de 241 millions des CFF, le coût à la charge du canton (60%) et des communes (40%) serait passé de 919 à 560 millions. Le réseau devait voir le jour à l’horizon 2022.

Un sondage MIS trend effectué pour L’Express-L’Impartial et la radio régionale RTN il y a une dizaine de jours indiquait que plus de 47% des Neuchâtelois y étaient favorables, contre 33% contre. Mais la part des indécis restait importante, représentant près de 19% des sondés (lire).

« Investissement pharaonique »

La création du TransRun a suscité la polémique. À l’exception de l’UDC, tous les partis représentés au Grand Conseil avaient recommandé l’acceptation du projet. Le Grand Conseil avait pour sa part adopté le projet en juin à une très large majorité, par 87 voix à 16. Le projet était pourtant largement soutenu par le gouvernement neuchâtelois, les villes de Neuchâtel, de la Chaux-de-Fonds et du Locle, ainsi que par tous les principaux partis politiques, à l’exception de l’UDC. Certains membres du PLR s’y opposaient toutefois.

Selon les opposants, emmenés par les députés Raymond Clottu (UDC) et Philippe Bauer (PLR), ce projet était « ambitieux, trop ambitieux et [venait] trop tôt« . À leur avis, il faut d’abord faire le ménage, venir à bout de la réforme hospitalière, assainir les finances cantonales et la caisse de pensions de l’État avant de se lancer dans un investissement qualifié de « pharaonique pour le canton le plus endetté de Suisse« .

Un nouveau projet « devra être trouvé« 

Le projet aurait signifié à terme l’abandon de la ligne ferroviaire actuelle et de la desserte de six gares. Une certaine défiance envers le Conseil d’État, dont le fonctionnement et la personnalité de certains de ses membres ont fait l’objet de critiques, s’est aussi manifestée. Le conseiller d’État Claude Nicati, en charge du dossier, a toutefois exclu de démissionner et assuré qu’il se présentera pour un nouveau mandat en avril 2013.

Parmi les partis, PLR et PS souhaitent remettre l’ouvrage sur le métier. Un nouveau projet d’amélioration des transports publics devra rapidement être trouvé. Ceci est d’autant plus justifié que le résultat est « extrêmement serré« , selon les socialistes.

Le Conseil d’État déçu par le « non » neuchâtelois

Après le refus du TransRun, le Conseil d’État s’est déclaré « déçu » que les Neuchâtelois aient « préféré le statu quo à l’audace« . « Ils n’ont été ni convaincus par les qualités du projet, ni par la nécessité de le réaliser et ont aussi certainement douté de la capacité du canton à le porter financièrement« .

Le gouvernement cantonal entend « mettre au premier plan le rétablissement de la cohésion cantonale » et « souhaite s’engager sur tous les dossiers pour que soit trouvée une voie moyenne, qui garantisse le développement de la région« , a déclaré Philippe Gnaegi, président du gouvernement.

Le résultat du vote laisse irrésolu le problème de la rénovation du réseau des transports publics dans le canton. Chef du Département cantonal de l’économie, Thierry Grosjean a qualifié d' »autogoal » le net refus du TransRun dans les districts du Val-de-Travers et du Val-de-Ruz.

Grande perdante du scrutin, la ville de La Chaux-de-Fonds est « consternée » par le résultat. De l’avis de la conseillère d’État Gisèle Ory, elle-même chaux-de-fonnière, sa ville aurait pu faire pencher la balance en faveur du « oui » avec un taux de participation plus élevé que les décevants 46,3% enregistrés dimanche 23 septembre.

Pour le conseiller d’État Claude Nicati, en charge du dossier TransRun, le résultat du vote signifie que le « réseau ferroviaire neuchâtelois sera assaini mais pas transformé » dans le sens du projet d’agglomération soutenu par la Confédération. « Le problème des transports publics n’est pas résolu« , a-t-il ajouté.

La carte du vote du TransRun commune par commune. Infographie : RTS.

Clivage entre le Haut et le Bas

La ville de Neuchâtel a été la seule commune du district à dire « oui », à 53,8% des suffrages. Les districts du Haut du canton ont été clairement minorisés : celui de La Chaux-de-Fonds a dit « oui » à plus de 70% et celui du Locle à plus de 60%. Mais alors que toutes les communes du district de La Chaux-de-Fonds ont approuvé, celles du Locle ne sont pas unanimes : ainsi, La Brévine a dit « non » à 67,4% des voix.

Comme prévu, le district du Val-de-Travers a refusé le projet, par 72,5%. À La Côte-aux-Fées, ce pourcentage grimpe à 78%. Dans le district de Boudry, seule la commune de Saint-Aubin-Sauges a accepté le TransRun, de justesse. Le district a refusé par 59% des voix. Le district du Val-de-Ruz a pour sa part rejeté le projet par près de 60% ; seule Cernier fait exception avec près de 53% des voix.

Les CFF vont rénover la ligne ferroviaire existante

La liaison ferroviaire entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds se poursuivra sur la ligne existante, ont annoncé dimanche 23 septembre les CFF, prenant acte de la décision des Neuchâtelois.

« Nous allons désormais renouveler la ligne entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds pour la maintenir à un bon niveau et assurer aussi bien que possible le trafic ferroviaire du futur« , a indiqué Philippe Gauderon, chef de la division Infrastructure et membre de la direction des CFF.

Les CFF vont lancer les études nécessaires à l’entretien et au renouvellement de la ligne Neuchâtel – Chambrelien – La Chaux-de-Fonds dès ces prochains jours.

(Avec rts.ch et ATS).

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Le Conseil d’État neuchâtelois monte au créneau pour défendre le TransRun

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Le Conseil d’État neuchâtelois a réaffirmé lundi 27 août sa foi dans le projet de TransRun qui doit relier le haut et le bas du canton et qui sera soumis à la volonté populaire le 23 septembre prochain. Un « non » serait synonyme de marginalisation, selon les autorités.

Pour le Conseil d’État neuchâtelois, l’avenir du canton va se jouer lors de la votation sur le TransRun. Au complet, il a rappelé lundi 27 août que le canton avait les moyens de réaliser ce projet et qu’en cas de refus, il n’y aurait pas de plan B.

« Investissement rentable »

« Il est possible financièrement de se payer le RER« , a martelé le président du gouvernement Philippe Gnaegi.

« Il ne s’agit pas d’un sacrifice mais d’un investissement économique rentable« , a ajouté le conseiller d’État alors que la campagne gagne en intensité à moins d’un mois du scrutin.

Pour le Conseil d’État, un « non » le 23 septembre se traduirait par une marginalisation de Neuchâtel par rapport aux autres cantons de Suisse. Le conseiller d’État Claude Nicati a expliqué qu’en cas de refus, ce serait la stupéfaction des partenaires de l’État et des cantons voisins.

Rassurer les citoyens

Lors de cette ultime conférence de presse sur le TransRun, le Conseil d’État s’est donc employé à rassurer les citoyens inquiets des coûts du projet. « Il n’y aura pas d’augmentation des coûts de fonctionnement et il n’y aura aucune surprise« , a affirmé Claude Nicati qualifiant de « pétard mouillé » les déclarations de quatre députés soupçonnant l’exécutif de cacher des documents sur le financement.

Le TransRun en bref

Le TransRun consiste en la réalisation d’une liaison ferroviaire essentiellement souterraine entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds.

Avec cette sorte de métro, le temps de parcours serait réduit de moitié par rapport à aujourd’hui pour s’établir à 14 minutes. Ce gain de temps se répercuterait sur les liaisons avec d’autres villes.

Le coût du TransRun s’élève à 919 millions de francs, dont 830 millions pour la liaison rapide. Avec les contributions fédérales, et en particulier la participation de 241 millions des CFF, le coût à la charge du canton (60%) et des communes (40%) passerait de 919 à 560 millions.

Ce réseau pourrait voir le jour à l’horizon 2022.

(Avec ATS et rtsinfo.ch).

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L’avenir du RER neuchâtelois est incertain

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Le futur réseau ferroviaire avec le Transrun

Devisé à 919 millions de francs, le TransRun devrait permettre de fluidifier le réseau ferroviaire entre Neuchâtel et la Chaux-de-Fonds. Trop coûteux pour certains.

Les Neuchâtelois se prononceront le 23 septembre sur le TransRun, épine dorsale du futur RER. Considéré comme crucial pour l’avenir du canton par les autorités, ce projet de société devisé à près d’un milliard de francs fait l’objet d’une campagne passionnée.

Le TransRun consiste en la réalisation d’une liaison ferroviaire essentiellement souterraine entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds. Avec cette sorte de métro, le temps de parcours serait réduit de moitié par rapport à aujourd’hui pour s’établir à 14 minutes. Ce gain de temps se répercuterait sur les liaisons avec d’autres villes.

Le coût du RER-TransRun s’élève à 919 millions de francs, dont 830 millions pour la liaison rapide. Avec les contributions fédérales, et en particulier la participation de 241 millions des CFF, le coût à la charge du canton (60%) et des communes (40%) passerait de 919 à 560 millions. Ce réseau pourrait voir le jour à l’horizon 2022.

Issue incertaine

Mais à moins d’un mois du scrutin, l’issue de la votation reste incertaine. Très présent dans cette campagne, le Conseil d’État a multiplié les interventions et défendu cet investissement lors de plusieurs séances publiques.

Pour convertir à leur cause les indécis, les membres de l’exécutif neuchâtelois ont inlassablement souligné l’importance de se doter d’une infrastructure performante et moderne pour rendre le canton plus attractif, pour accroître la mobilité des citoyens et pour effacer les clivages entre le Haut et le Bas.

Un refus freinerait le développement du trafic ferroviaire avec les cantons voisins. Il serait interprété comme un signe de méfiance à l’égard des autorités qui tentent de donner une image positive à un canton écorné par plusieurs affaires et qui souffre d’un exode de contribuables.

Financement

La partie s’annonce difficile pour les partisans du projet. Depuis quelques semaines, les opposants gagnent en visibilité. Regroupés au sein de l’association «TransRun – Non», ils dénoncent un projet qu’ils jugent trop coûteux. Pour eux, le canton n’a tout simplement pas les moyens de s’offrir ce train rapide au regard des dossiers en suspens comme la réforme hospitalière ou la caisse de pension.

Les adversaires au TransRun emmenés par l’UDC redoutent une hausse des impôts pour combler l’emprunt. L’argument financier est celui qui est le plus fréquemment avancé par les opposants dans le courrier des lecteurs de «L’Express» et de «L’Impartial».

La campagne déjà émotionnelle s’accompagne d’une polémique après la décision du conseiller d’État Claude Nicati de retirer à un député opposé au TransRun son mandat au sein du conseil d’administration des Chemins de fer du Jura (CJ). Le conseiller d’État PLR en charge de la gestion du territoire estime que le député PLR Yvan Botteron ne peut pas siéger dans une entreprise de transports publics et s’afficher contre le RER.

Équilibre budgétaire

Pour réunir une majorité de députés au Grand Conseil et convaincre la droite qui conditionnait son aval à l’adoption de restrictions budgétaires, le Conseil d’État a assorti le projet de deux volets : le projet de TransRun proprement dit et l’obligation de parvenir à un équilibre budgétaire.

Pour garantir l’unité de la matière, le gouvernement a renforcé le lien entre le projet de RER et l’équilibre budgétaire par rapport à sa version initiale. Les budgets cantonaux devront être équilibrés jusqu’au remboursement de l’emprunt pour le RER, soit durant 25 ans.

Le décret portant modification de la Constitution (RER et équilibre budgétaire) a été adopté par 87 voix contre 16 lors de la seconde lecture au Grand Conseil. Une majorité de l’UDC et une minorité du PLR ont refusé d’apporter leur soutien à ce train rapide.

(Avec ATS).

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Le Nouveau parti libéral ne veut plus du RER-Transrun

Posted by ardsl sur 10 août 2012

Le Nouveau parti libéral (NPL) change de camp: il retire son soutien au RER-Transrun.

Le Nouveau parti libéral a fait savoir sa position sur le dossier RER-transrun dans un communiqué envoyé jeudi 9 août par son fondateur Frédéric Hainard.

La raison de ce revirement ? L’annonce d’une hausse de 20% des coûts des travaux pour le tunnel de Serrières.

Le parti se dit consterné par cette nouvelle. «Compte tenu de la connaissance exhaustive des aspects géologiques de ce chantier au surplus de petite envergure, pareil dépassement ne peut que susciter les pires craintes du NPL s’agissant du projet Transrun

Le parti remet en cause «la capacité du Conseiller d’État [Claude Nicati] en charge du Département de la gestion du territoire, de gérer des projets d’envergure.»

Le communiqué note qu’une partie du dépassement de crédit est liée à la gestion de l’excavation effectuée à double. «Ce dépassement de crédit est ainsi connu du Chef du département depuis près de 2 ans sans que jamais il n’en ait été fait mention.»

Aussi, le NPL dit craindre le pire pour les finances cantonales en relation avec le RER-Transrun. Le NPL appelle la population neuchâteloise à voter non au projet le 23 septembre.

(Avec arcinfo.ch).

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Le gouvernement neuchâtelois doit revoir sa copie sur le TransRUN

Posted by ardsl sur 19 juin 2012

Selon l’avis de droit demandé par le gouvernement neuchâtelois, le projet de RER cantonal TransRUN, soumis à votation le 23 septembre 2012, serait probablement annulé en cas de recours d’un citoyen. Le gouvernement doit donc l’amender dans l’urgence.

Professeur de droit constitutionnel à l’Université de Neuchâtel, Pascal Mahon s’est penché sur le texte concernant le RER neuchâtelois soumis au peuple le 23 septembre prochain, à la demande du Conseil d’État. Dans l’avis de droit qu’il vient de rendre, le professeur estime qu’il existe un sérieux doute sur la légalité de ce projet qui – dans la forme actuelle – serait sûrement annulé en cas de recours d’un citoyen.

La raison : le compromis présenté au peuple contient deux éléments intimement liés mais qui n’ont pas forcément de rapport. Car en votant « oui » le 23 septembre, les Neuchâtelois accepteraient bien sûr le TransRUN, mais ils accepteraient aussi d’inscrire la règle d’or budgétaire dans la Constitution. Ils s’imposeraient ainsi un sérieux programme d’économies.

Ce compromis, qui a permis de dégager une majorité au Parlement neuchâtelois, viole toutefois le principe de l’unité de matière, selon Pascal Mahon. En clair, on ne peut pas voter pour le RER sans voter le programme d’économies et inversement.

Nouveau désaveu pour le gouvernement

Sûrs de leur bon droit, le Grand Conseil et le Conseil d’État n’ont pas tenu compte des avertissements de certains députés. Aujourd’hui, tout est donc à refaire, et il va falloir faire vite. Le Parlement se prononce en effet en deuxième lecture sur le TransRUN la semaine prochaine.

En charge du dossier, le ministre Claude Nicati va modifier le projet en conséquence, avec un risque : celui de voir l’union sacrée en faveur du RER voler en éclat. Quoi qu’il en soit, c’est un important désaveu pour le Conseil d’État.

L’année dernière, un scénario quasi identique s’était déjà produit lors de la votation sur la fiscalité des entreprises.

 (Source : rts.ch).

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Le TransRun obtient une large majorité au Grand Conseil neuchâtelois

Posted by ardsl sur 23 mai 2012

Le parlement neuchâtelois a accepté mardi 22 mai avec une large majorité (90 voix contre 15) le projet de RER qui doit relier Neuchâtel à La Chaux-de-Fonds. Le peuple devra se prononcer le 23 septembre.

Pièce maîtresse du futur RER neuchâtelois, le TransRun a passé la rampe mardi 22 mai à une forte majorité au Grand Conseil neuchâtelois. La votation populaire étant déjà agendée au 23 septembre, les députés devaient voter le projet encore le soir même pour des raisons de délais.

Le parlement cantonal a voté le paquet « Transrun » par 90 voix contre 15 et quatre abstentions. Ce vote devra être confirmé en deuxième lecture dans un mois. Mais la clarté du résultat ne doit pas laisser croire que le projet est passé comme une lettre à la poste.

Opposition de l’UDC

Les députés ont ferraillé ferme pendant près de six heures, avec plusieurs interruptions de séances, affaire de procéder à quelques bras de fer en coulisses. L’opposition est venue de l’UDC et de quelques députés PLR. Le paquet comprend deux modifications constitutionnelles : l’une introduisant le TransRun, l’autre « une règle d’or » imposant des budgets en équilibre pour après l’entrée en fonction de la nouvelle liaison, soit au plus tard en 2023.

Les points de discorde sont avant tout venus des questions financières. « C’est un projet magnifique et le rapport est très bien fait, mais en avons-nous les moyens, voulons-nous réellement assainir les finances de ce canton« , s’est exclamé le chef du groupe UDC Raymond Clottu.

Référendum anticipé

Le PLR, parti du ministre de tutelle du projet Claude Nicati, est dans sa grande majorité favorable au projet. « Nous sommes à la croisée des chemins« , a plaidé avec force Claude Nicati. Selon lui, la variante choisie est la seule qui permette un retour sur investissement. Pas question de maintenir les deux tracés, l’ancien et le nouveau. Ce serait vraiment au-dessus des moyens du canton.

Le Conseil d’État tient à associer l’ensemble de la population à la décision. Alors que le référendum financier obligatoire n’existe plus dans le canton depuis une dizaine d’années, il a décidé de soumettre ce « projet très coûteux » au scrutin populaire.

Le TransRun en bref

Le TransRun prévoit la construction d’une liaison ferroviaire directe entre Neuchâtel (33100 habitants) et La Chaux-de-Fonds (37500 habitants), avec arrêt unique à la nouvelle gare de Cernier (2200 habitants) en remplacement du tracé actuel.

La distance par le rail entre les deux villes passera de 29,5 km à 16,7 km. Le temps de parcours entre les deux villes sera réduit de moitié.

Le coût du RER est de 919 millions de francs. Avec la participation des CFF de 241 millions et l’octroi d’un éventuel soutien de 110 millions via le fonds d’agglomération, le coût passerait de 919 à 560 millions à la charge du canton et des communes.

Inconstitutionnalité du projet ?

Le député PLR et avocat Philippe Bauer a mis en garde ses pairs sur l’éventuelle inconstitutionnalité du projet.

Selon lui, comme le projet prévoit deux modifications constitutionnelles (le TransRun et « une règle d’or » imposant des budgets en équilibre pour après l’entrée en fonction de la nouvelle liaison), les citoyens ne pourront pas se déterminer en toute liberté, certains pourraient vouloir approuver un volet sans l’autre.

Neuchâtel a déjà eu un problème de ce côté avec une précédente votation et avait dû modifier son projet après s’être fait sonner les cloches par le Tribunal fédéral.

Nouvelle bisbille à Neuchâtel concernant le RER cantonal

Le projet de RER neuchâtelois continue à faire débat. Un ancien expert du canton a rencontré des députés en début d’année pour évoquer le sujet et il doit maintenant s’en expliquer devant les autorités du canton.

Le gouvernement neuchâtelois a convoqué mercredi 23 mai son ancien délégué aux finances Francis Randin pour qu’il s’explique sur son attitude après son départ, selon une lettre que s’est procurée la RTS.

Cet expert financier de renom, qui a notamment sauvé les finances du canton de Vaud avec Pascal Broulis, a en effet rencontré les députés du canton après son départ pour évoquer le difficile dossier du RER neuchâtelois, ce qui n’est pas du goût du Château.

Fin décembre 2011, Francis Randin avait lâché son mandat à Neuchâtel, le canton et lui ne trouvant pas de terrain d’entente. Mais il a ensuite rencontré un groupe de députés neuchâtelois, le 14 février 2012 à Yverdon (VD), ceux-ci lui demandant d’aborder le sujet du RER et différents grand sujets qui seront voté cette année dans le canton. Les députés voulaient en effet en savoir un peu plus sur la marge de manœuvre financière du canton.

Francis Randin a maintenu que le canton n’avait pas les moyens de ses ambitions et que « sans un contrôle des dépense professionnel et serré, il va droit dans le murs« . Alors que cette rencontre figure bien dans l’agenda de Francis Randin, la présidente du gouvernement Gisèle Ory n’a pas confirmé ce rendez-vous. Quand bien même il aurait lieu, ce ne serait, dit-elle, que pour faire le point de la situation avec lui, rien de plus.

(Avec ATS et rts.ch).

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Voyager debout : « bonne idée » pour les CFF, « idée idiote » pour les écolos

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Andreas Meyer, directeur des CFF, lors du lancement du chantier du CEVA le 15 novembre 2011 à Genève. (Photo : Joël Grandcollot).

Le patron des CFF soutient les zones debout dans les trains régionaux et songe à un rabais uniquement en première classe. Le tollé est général chez les politiciens.

Voyager debout dans un train des CFF, voilà une exception qui semble devoir se généraliser, à entendre Andreas Meyer, patron des CFF. Dimanche 1er, dans une interview accordée à la SonntagsZeitung, il a laissé tout d’abord entendre que les tarifs ne vont cesser d’augmenter ces prochaines années. Et il a prévenu que ne pas s’asseoir doit entrer dans nos habitudes.

«Jusqu’à une durée de trajet de 20 minutes, nous estimons admissible que le client reste debout», a avancé le directeur des CFF. Constatant sans le regretter qu’il n’est plus toujours possible de garantir des places assises pour tous les usagers, il a expliqué que les nouveaux wagons à deux étages prévus pour le trafic régional sont désormais aménagés avec des «zones debout».

Pour les trajets plus longs, Andreas Meyer a aussi sa petite idée. Sachant que certains Intercity sont bondés aux heures de pointe, il songe à offrir un rabais à ceux qui doivent y voyager sur leurs jambes, mais uniquement en première classe. «Une bonne idée», selon Andreas Meyer. Comme pour se faire pardonner, il a indiqué que cette tendance aux places debout est dictée par les cantons qui financent les lignes régionales.

À voir la réaction de Claude Nicati, ministre neuchâtelois des Transports, cette excuse ne semble pas vraiment valable. « Nous ne cherchons pas à économiser sur le nombre de wagons« , dit-il. « Les voyageurs debout aux heures de pointe doivent rester une exception. Si l’on veut convaincre les gens d’abandonner la voiture qui est confortable, l’offre en transports publics doit l’être aussi » estime-t-il.

Un avis partagé cinq sur cinq par le vice-président de l’Association Transports et Environnement (ATE), le conseiller national Roger Nordmann (PS/VD). «Il faut cesser d’augmenter les tarifs et de laisser se dégrader le service», dit-il. Avec l’ATE, il réclame 6 milliards d’investissement dans le rail en puisant dans le compte routier.

Le sénateur vert Luc Recordon (VD) enfonce le clou : «enlever des places assises pour développer des zones debout, c’est une idée idiote ! Il peut arriver qu’il n’y ait plus de place, mais il ne faut pas pousser la tendance.» Luc Barthassat (PDC/GE), membre de la Commission des transports du Conseil national, n’apprécie pas non plus les visées du patron des CFF : « s’il veut nous faire voyager debout, nous ne coucherons pas ! On peut discuter d’un concept de train-métro. Mais alors il faudrait offrir des tarifs en conséquence.»

Et dans le même temps, le dernier spot publicitaire des CFF montre des voyageurs heureux et … tous assis !

(Avec Le Matin).

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Mise en consultation du projet de RER neuchâtelois

Posted by ardsl sur 18 janvier 2012

Le Transrun reliera directement La Chaux-de-Fonds à Neuchâtel

Le Conseil d’État neuchâtelois veut inscrire les villes de Neuchâtel, de La Chaux-de-Fonds et du Locle dans une agglomération desservie par un RER. Le coût de ce projet, dont la pièce maîtresse est le Transrun, qui doit relier Neuchâtel (33 000 habitants) à La Chaux-de-Fonds (37 800 habitants), s’élève à 560 millions de francs pour le canton et les communes.

«Le Conseil d’État est convaincu que c’est jouable», a déclaré le ministre des finances Jean Studer mardi 18 janvier lors de la présentation du rapport «Agglomération et RER neuchâtelois». «Oui, nous pouvons nous le payer si nous unissons nos efforts», a ajouté le conseiller d’État.

Le défi central de la constitution d’une agglomération porte sur le développement de son réseau de transports publics. Elle ne peut se créer sans la création d’un RER qui relie le Haut et le Bas du canton, a répété le Conseil d’État. Le Transrun permettra de passer de Neuchâtel à La Chaux-de-Fonds en 14 minutes à la fréquence du quart d’heure.

Cohésion cantonale

C’est le 23 septembre 2012 que le peuple se prononcera sur ce projet jugé vital pour la cohésion et l’avenir du canton de Neuchâtel. Le projet est mis en consultation jusqu’au 9 mars puis sera soumis au Grand Conseil.

Le Conseil d’État a souligné à maintes reprises l’importance et les atouts du développement du réseau des transports publics qui permettra de rapprocher le Haut et le Bas du canton et d’effacer ainsi des clivages. Le Transrun pourrait voir le jour à l’horizon 2020.

Chance unique

« C’est maintenant ou alors probablement pas avant longtemps, très très longtemps« , a averti Jean Studer. Le canton bénéficie en 2012 de circonstances favorables.

Les CFF sont prêts à transférer dans le RER les 240 millions de francs qu’ils devraient débourser pour assainir l’actuelle ligne Neuchâtel-La Chaux-de-Fonds. A cela s’ajoute que le concept d’agglomération neuchâteloise, qui intègre les villes de Neuchâtel, du Locle et de la Chaux-de-Fonds, entre dans le cadre des projets soutenus à l’échelon fédéral.

Il recevra à ce titre plus de 100 millions de francs. Le coût du RER, Transrun compris, passerait de 919 à 560 millions à la charge du canton et des communes neuchâteloises.

Pas d’alternative

Pour le conseiller d’État Claude Nicati, on ne peut plus ignorer les défauts majeurs de l’actuel réseau des transports publics qui constitue un handicap à la mobilité. « Les infrastructures sont au bout du rouleau« , a expliqué le chef du Département de la gestion du territoire.

En améliorant la mobilité et l’accessibilité du canton, le Transrun pourrait permettre aux Neuchâtelois de gagner un million d’heures de déplacement par année. Le temps de parcours entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds diminuerait de moitié en passant de 29 à 14 minutes grâce à une liaison souterraine.

Selon les experts, le RER permettra de faire passer la part modale du rail entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds de 11% en 2009 à 25 % en 2020. En clair, il est question de 11000 à 13000 voyageurs par jour ouvrable entre ces deux pôles contre 4100 actuellement.

(Source : ATS).

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