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Le Panoramique des Dômes, sur les bons rails, malgré tout

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Lancé en mai 2012, le Panoramique des Dômes a atteint 206000 voyageurs fin août 2012. Et ce, malgré une mise en service délicate et des péripéties multiples et diverses sur les versants du Puy-de-Dôme.

En 1907, déjà, un petit train rejoint le sommet du Puy de Dôme : une belle aventure contrariée par la Grande Guerre. Relancé dans les années 1920, le projet meurt finalement en 1925, faute de rentabilité.

Démantelée, la voie ferrée est asphaltée et un premier autobus atteint le sommet en juin 1926. Un péage est ensuite mis en service et l’accès aux voitures autorisé, avec toutes les joies que l’on connaît : pollution, embouteillages, accrochage, impossibilité d’avancer vers le sommet du volcan…

Si bien qu’il faut réglementer tout cela, voire interdire les voitures au profit des navettes d’autobus. Une solution qui, une fois mise en place, ne fait que déplacer le problème puisque 7000 bus circulent chaque année !

Le Conseil général du Puy-de-Dôme examine d’autres solutions compatibles avec les exigences du lieu, classé Grand Site de France en 2008. Il faut satisfaire les besoins touristiques mais aussi scientifiques (station météo et physique du globe), militaires (centre de transmission de l’armée), sans oublier les très nombreux libéristes et randonneurs.

Rames pendulaires à récupération d’énergie

Envisagés un temps, les projets de funiculaire et de téléphérique sont écartés pour éviter l’implantation de pylônes à flanc de montagne. Un train à crémaillère est donc choisi. Il part du pied du volcan et suit le tracé de la route, autrement dit celui de l’ancien chemin de fer.

Leader mondial dans le domaine du train à crémaillère, la société suisse Stadler emporte le marché. Elle propose des rames pendulaires à récupération d’énergie. La voiture descendante utilise son freinage électrique en inversant les moteurs : ils deviennent générateurs d’alimentation et distribuent le surplus d’électricité à la rame montante.

À l’issue de trois ans d’études et deux ans de chantier, aggravé par les conditions météorologiques, le Panoramique des Dômes entre en service en mai 2012 avec trois semaines d’avance.

Il atteint le sommet du Puy-de-Dôme en 15 minutes, soit 5 minutes de moins qu’il y a 100 ans ! Mais la vitesse n’est pas le but recherché.

Loi des séries

Le 26 mai rencontre le succès avec 5000 passagers mais… il y a souvent un mais qui vient tout gâcher. En fin de journée, un violent orage arrose abondamment le voyage inaugural.

Le bilan est lourd : coulée de boue, voies ferrées détruites, gare inondée, passagers bloqués au sommet…

« C’est un phénomène météo exceptionnel« , précise la direction. Un arrêté de catastrophe naturelle est décrété. Au final, ce sont trois semaines d’arrêt et surtout un bide en matière d’image et de communication.

« Cela ne se reproduira pas« , ajoute la direction. « On a refait le mur de Berlin, et trouvé les causes« . En l’occurrence, une large friche qui n’aurait pas dû être déboisée.

Le pépin se chiffre quand même à 1 million d’euros, pris en charge par les assurances.

Mauvais aiguillage

Et la loi des séries se poursuit le 13 juillet à minuit, heure du dernier trajet. Inattention ? Fatigue ? Toujours est-il que le pilote ne respecte pas l’aiguillage.

L’engin déraille près du sentier des muletiers. Pas de victime mais une turbine détériorée et un aiguillage cassé. Il faut en commander un autre, le fabriquer, mais les Suisses sont en vacances ou en effectif réduit. Il a fallu attendre mi-août pour réparer les dégâts.

Résultat : un seul train a pu effectuer les allers-retours durant cette période. TC Dôme s’est adapté. « Il n’y a pas eu de bousculade au portillon, ni file d’attente« , affirme Jérôme Geoffray, le directeur. Un avis pas forcément partagé par tous les usagers.

Sécurité thermique

Dernier incident les 18 et 19 août à la suite d’une mise en route intempestive de la sécurité thermique qui a bloqué le train. On ne sait pas si la canicule est responsable de la surchauffe mais les passagers ont du attendre au sommet, voire redescendre à pied. Le problème, résolu en quelques jours, n’était « qu’une histoire de réglages ! »

Une consolation tout de même : « les victimes de dysfonctionnement sont remboursées si elles en font la demande« .

L’hiver

Le train est désormais passé à l’heure d’hiver, c’est-à-dire un aller-retour toutes les heures pour un voyage allongé de 2 minutes.

La neige et les grands froids, attendus dans quelques mois, ne semble pas effrayer Louis-Rolland Gosselin, le directeur général. « C’est une première ! Jusqu’à présent, l’accès au sommet était interdit en hiver. Nous avons les équipements appropriés : une fraise à neige très puissante et une lame sous le train. Nous ne redoutons pas les mois à venir même si l’on est jamais à l’abri d’un pépin« .

Rappelons au passage que le constructeur est suisse. Et en Helvétie, le froid est connu, comme en Auvergne d’ailleurs.

Optimisme

206000 montées enregistrées, chiffre jugé très satisfaisant par les responsables . « Nous avions fixé notre objectif annuel à 400000 personnes et en trois mois, nous avons fait plus de la moitié« .

Côté restauration au sommet (une cafétéria et un restaurant gastronomique), on risque même, à terme, de manquer de place. « Nous sommes victimes de notre succès. L’offre pourrait devenir insuffisante. Nous avons fait des propositions au Conseil général pour augmenter la capacité d’accueil. Sachant que nous n’avons pas le droit de construire, nous risquer très vite d’arriver à saturation« .

(Avec tourmagazine.fr).

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Certains départements encouragent financièrement les automobilistes à prendre le car

Posted by ardsl sur 30 août 2012

Les tarifs uniques de transport mis en place par les départements dopent la fréquentation des cars interurbains, apparemment sans grever les finances publiques. Cette politique, qui offre une alternative aux automobilistes pénalisés par les prix des carburants, est appelée à se développer.

Au moment où le gouvernement tente de contenir la flambée des prix des carburants et réfléchit à la manière d’inciter les collectivités qui ne l’ont pas encore fait à mettre en place des tarifs sociaux pour leurs transports publics, les départements prennent aussi le train de la lutte contre la vie chère. La Gironde, les Alpes-Maritimes ou encore les Bouches-du-Rhône viennent rappeler qu’il existe un moyen radical d’espacer les passages à la pompe : prendre le car.

Ces dix dernières années, les crises pétrolières et la nécessité de rentabiliser leurs réseaux de cars interurbains – les TER sont du ressort des Régions et les transports urbains incombent aux communes et agglomérations – ont poussé 47 départements à adopter une tarification unique de 1 à 4 euros.

« C’est un vrai mouvement« , observe Roland Ries, président du Groupement des autorités responsables de transport (GART), « ce phénomène qui est apparu il y a quinze ou vingt ans dans les transports urbains s’étend aux départements et booste la fréquentation de manière tout à fait spectaculaire. »

La question est de savoir si l’augmentation du nombre d’usagers qui paient compense la réduction des tarifs. « Nous n’avons pas de chiffres précis, mais il est sûr que la fréquentation augmente avec la baisse des tarifs et que cela risque de s’accentuer avec la hausse du prix des énergies fossiles », poursuit, prudent, le président du GART en évoquant aussi les bénéfices d’un transfert modal pour la collectivité. « Nous sommes favorables à ces initiatives, elles produisent des résultats, on les constate et l’équilibre économique ne paraît pas être substantiellement modifié. Le chantier de la tarification est devant nous. Le contexte est favorable pour créer les conditions d’un transfert modal de la voiture privative vers le transport public là où il est pertinent », juge Roland Ries.

Le car à 1 euro

En Languedoc-Roussillon, le département des Pyrénées-Orientales a fait école en lançant en novembre 2008, le car à 1 euro. En trois années d’exercice, les recettes sont passées de 850000 euros à 1,3 million d’euros. « Nous avons investi dans des bus supplémentaires, mais il nous reste encore du bonus. Avec, en moyenne, 4000 passagers par jour, nous avons multiplié par quatre la fréquentation », explique Patrice Rémy, directeur des transports au Conseil général. Depuis un an, l’Aude a suivi cet exemple et l’Hérault qui avait pris la même initiative en 2010 a comptabilisé 400000 voyages de plus, une progression de plus de 35 % par rapport à l’année précédente.

De son côté, il y a tout juste un an, le Puy-de-Dôme lançait un tarif unique à 2 euros. L’aller-retour Clermont-Ferrand – Arlanc, de 100 kilomètres, revient à 4 euros contre 26,40 euros précédemment. Les Alpes-Maritimes ont pour leur part lancé un titre unique de transport à 365 euros par an. Autre exemple, le prix unique de 2 euros instauré en 2009 dans le Loir-et-Cher visait à remplir les quelque 70 cars qui circulent sur les 20 lignes de ce département rural : la fréquentation a doublé dès 2010.

(Avec Les Échos).

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Le Panoramique des Dômes à l’arrêt pour plusieurs semaines

Posted by ardsl sur 2 juin 2012

Une réunion s’est tenue mardi 26 mai à la Préfecture du Puy-de-Dôme, après l’incident qui a stoppé le Panoramique des Dômes le week-end dernier (lire). Le concessionnaire réfute tout défaut de sécurité. Il attend le rapport des experts pour prendre les mesures nécessaires.

Après la mise hors service du Panoramique des Dômes, ce week-end, à la suite d’un orage, une réunion de crise s’est tenue mardi 26 mai à la Préfecture du Puy-de-Dôme, réunissant les acteurs du Conseil général du Puy-de-Dôme, du concessionnaire TC Dôme et de la Préfecture.

D’ores et déjà, les acteurs réunis mardi 26 mai ont assuré que « la sécurité du matériel et des infrastructures n’est pas en cause« , rappelant que les consignes de sécurité avaient été « respectées« . Le directeur de TC Dôme, concessionnaire du Panoramique des Dômes attend le rapport des experts pour prendre les mesures nécessaires.

Fermé « le temps qu’il faudra« 

Le panoramique des Dômes ne devrait en tout cas pas redémarrer avant plusieurs semaines, l’inauguration officielle étant toujours prévue le 23 juin prochain.

Huissier et experts sont déjà au chevet du panoramique des Dômes dont une portion de ballast a été emportée par un très violent orage.

« Toutes les questions qui seront posées trouveront une réponse ; et quoi qu’il en coûte, il faudra le faire« . Telle était la première réaction de Gilles Giuliani, sous-préfet de Riom. « À la suite de ça, l’État, comme l’exploitant, désignera des experts qui confronteront leurs conclusions. Ce sont elles qui dicteront les solutions nécessaires. Pour nous, une seule certitude : la sécurité prime sur tout le reste et c’est la mise en œuvre des solutions nécessaires et elle seule qui entrera en ligne de compte« .

Même discours du côté du groupe SNC-Lavalin (concepteur canadien du projet). « Notre seule préoccupation est la sécurité« , explique Jérôme Geoffray, « c’est la raison pour laquelle à cette heure, nous ne pouvons donner aucun calendrier sur la suite. Dans un premier temps, nous réalisons un bilan global des dégâts, viendra ensuite le diagnostic ». Là aussi, on affirme que toutes les questions devront être mises sur la table : y a-t-il eu trop d’arbres coupés ; comment la gare de départ a-t-elle pu être endommagée par la boue à la suite d’un orage, certes violent mais qui peut se reproduire ?

Seul élément positif : du côté des services de l’État comme de l’exploitant, on met en avant les dispositifs de sécurité et la bonne tenue du matériel. « Aucun matériel roulant n’a été endommagé ; le personnel a parfaitement réagi ainsi eu les services de secours. Ce qui s’est traduit par une absence totale de mouvement de panique parmi les passagers« , insistent Jérôme Geoffray et le sous-préfet de Riom.

Mais c’est un « exercice de sécurité » grandeur nature dont tout le monde se serait bien passé le premier jour de mise en route d’un projet qui se veut emblématique du tourisme auvergnat.

Jérôme Geoffray reste catégorique : « pour remettre en route, nous prendrons le temps qu’il faudra« .

Victime d’un orage exceptionnel ?

L’orage qui s’est abattu samedi 26 mai sur le Puy de Dôme, provoquant des dégâts sur l’infrastructure du train à crémaillère le jour de sa mise en service, est à la fois courant et exceptionnel pour le laboratoire de météorologie physique de de l’Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand (OPGC).

L’orage était « exceptionnel et localisé » selon le Conseil général du Puy-de-Dôme.

Mais le groupe socialiste et républicain du Conseil général, lui, estime qu’il s’agissait d' »un événement climatique non exceptionnel » et appelle à ce que « les pouvoirs publics diligentent, dans les plus brefs délais, une enquête sur l’ensemble des conditions de sécurité du Panoramique des Dômes« .

De son côté, Yves Pointin, chargé de recherche au laboratoire de météorologie physique (Lamp) de l’Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand (OPGC) tempère : « un caractère exceptionnel ? Oui et non. Non du fait que des orages avec des précipitations intenses, à savoir plus de 100 mm/h, il y en a 5-6 par an sur ce secteur. » En 2011, il a ainsi plu 37 mm de pluie en quelques minutes le 1er septembre ou encore 27 mm en quelques instants, le 26 juillet.

« Par contre, il est très rare que l’orage ne se déplace pas, comme dans ce cas-là. D’habitude les orages voyagent à plusieurs dizaines de kilomètres par heure » souligne le chercheur. Effectivement, images radar à l’appui, l’orage qui s’est formé à partir de 16 heures au sud du parc des volcans, est resté sur le Puy de Dôme de 16h42 à 17h39. Soit près d’une heure.

Reste à présent à connaître la véritable pluviométrie survenue lors de cet épisode orageux car à l’heure actuelle, ni Météo France, ni le Lamp n’ont de pluviomètre agréé sur zone. « Nous ne pourrons donner des valeurs significatives qu’après avoir désarchivé et analysé les données satellites et radar. Mais en aucun cas nous n’avons de données physiques de pluviométrie sur le Puy de Dôme« . La station météo au sommet, la plus vieille de France, est en effet fermée depuis le début des travaux du train à crémaillère.

Depuis sa mise à l’arrêt, samedi 26 mai, le Panoramique des Dômes commence déjà à coûter cher à son exploitant TC Dôme : sur les seuls tickets de transport, la perte est estimée à 25000 euros par jour.

(Avec lamontagne.fr).

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Le Panoramique des Dômes à l’arrêt après un orage

Posted by ardsl sur 27 mai 2012

Plusieurs centaines de personnes sont restées bloquées samedi 26 mai pendant plusieurs heures au sommet du Puy-de-Dôme (1 465 mètres) après des orages qui ont endommagé les voies du train électrique à crémaillères inauguré le jour même.

En fin d’après-midi, de violents orages très localisés se sont abattus. Les fortes pluies et la grêle ont provoqué des ravinements qui ont dégradé les voies du train. La gare inférieure a été inondée. Plusieurs centaines de personnes se trouvaient alors au sommet du volcan.

Selon le concessionnaire de ce train baptisé « Panoramique des Dômes », 450 personnes ont été bloquées au sommet. D’autres ont été bloquées dans un train descendant à vitesse réduite (10 km/h) du Puy-de-Dôme peu après 18h. Vers 20h, tout le public était évacué grâce à des autocars.

Inauguré le matin même, le « Panoramique des Dômes » doit permettre d’atteindre le sommet du volcan toute l’année, même l’hiver. Auparavant la saison s’étalait de mai-juin à la mi-octobre avec une ascension par des navettes en bus. Le nouveau train, qui permet une ascension en quinze minutes, peut transporter jusqu’à 1200 passagers à l’heure. Chaque train, à moteur électrique, comprend deux rames d’une capacité de 190 passagers. Il circule sur un système à crémaillère à voie unique avec, au milieu du parcours, un point de croisement des trains montant et descendant, grâce à un système de type pendulaire.

Président du Conseil général du Puy-de-Dôme, Jean-Yves Gouttebel a réagi aux incidents survenus samedi 26 mai : « je faisais partie des premières personnes qui ont été prises dans une rame qui s’est arrêtée au milieu de l’orage. On a été arrêté dans un premier temps au niveau du chemin des Muletiers, puis dans un deuxième temps un peu plus bas, dans un endroit assez proche de la gare. […] Sur la sécurité, je voudrais souligner que c’est un projet qui a fait l’objet de toutes les prescriptions nécessaires, quant au respect des règles de sécurité. Un orage, cela peut arriver. Cet épisode a été particulièrement violent et aurait eu le même effet sur les rails de la SNCF. […] J’ai tenu à insister auprès de l’exploitant pour que les jours qui viennent soient mis à profit pour déterminer la cause des importants dégâts subis par les installations. On ne peut pas continuer l’activité tant qu’on n’aura pas compris. La sécurité avant tout ».

Le train électrique devrait être hors-service au moins durant plusieurs prochains jours. L’orage de grêle qui a frappé le Panoramique des Dômes n’a pas seulement inondé sa gare de départ. Des torrents de boue ont emporté une partie du ballast, sur une dizaine de mètres, rendant la voie instable et toute circulation impossible.

Les dégâts n’ont pas encore été chiffrés.

Dimanche 27 mai, un expert suisse, mandaté par le constructeur SNC Lavalin, était sur place pour commencer à procéder aux premiers relevés. À ses côtés, un huissier de justice était présent pour photographier les dégâts sur les voies et à la gare de départ. Ces premiers constats doivent permettre de mieux comprendre comment de tels dégâts ont été possibles.

(Avec ouest-france.fr et la montagne.fr).

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Le train du Puy de Dôme mis en service le 26 mai 2012

Posted by ardsl sur 3 janvier 2012

Le Conseil général du Puy-de-Dôme a fait le point sur l’avancement du chantier du Panoramique des Dômes qui permettra de monter au sommet du Puy de Dôme à partir de mai 2012.

Le chantier du Panoramique des Dômes a bien avancé. Il est même en avance sur le calendrier annoncé, ce qui est assez rare pour être souligné. La raison tient à la météo mais aussi TC Dôme qui ne pouvait se permettre de manquer les beaux jours et a donc tout mis en oeuvre pour être dans les temps.

Ainsi, le Panoramique des Dômes n’ouvrira pas en juin comme prévu au départ, mais lors du dernier week-end de mai, le 26 mai. À partir du week-end de Pentecôte, le train permettra ainsi de monter au sommet du Puy-de-Dôme en 15 minutes et cela toute l’année y compris l’hiver. L’exploitant prévoit juste une coupure d’une dizaine de jours par an pendant l’automne pour la maintenance. Mais le train à crémaillère étant un matériel conçu pour la montagne, il permettra de monter l’hiver.

Il reste donc un peu moins de 6 mois à TC Dôme pour finir le chantier. Les aménagements en pied de site sont quasiment terminés et le gros du chantier se situe maintenant au sommet pour finir la gare d’arrivée.

Reste aussi d’importants travaux d’aménagements paysagers. Avant l’hiver près de 2000 arbres et arbustes ont été plantés en pied de site. Pas loin de 12000 autres doivent encore être plantés à partir de mars.

Le train a lui été homologué les 7 et 8 décembre par l’Office Fédéral des Transports qui a vérifié le bon fonctionnement après une batterie de tests. Les essais vont se poursuivre avant une phase de marche à blanc d’un mois qui permettra de valider le fonctionnement et les réponses aux éventuels problèmes.

Les tarifs ont eux été homologués par le Conseil général du Puy-de-Dôme en décembre. L’aller-retour adulte coûtera 9,50 euros, ce qui est moins élevé que le train de Montenvers dans le Massif du Mont-Blanc (20 à 26 euros) ou le train de la Rhune à Saint-Jean-de-Luz (14 à 17 euros).

Quant à l’inauguration, elle a été retardée au 23 juin 2012. Le temps de sortir de la période électorale et de savoir quels ministres et élus inviter pour venir couper le ruban.

(Avec cyberbougnat.net).

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