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19 septembre : journée du transport public

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

De nombreuses initiatives sont mises en place à l’occasion de la journée du transport public prévue mercredi 19 septembre. Tour d’horizon des initiatives en Auvergne, Bourgogne, Franche-Comté, PACA, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon.

Auvergne

TER Auvergne

Retour à 1€ pour tout billet « aller » acheté au tarif normal ou réduit justifié. Offre valable durant toute la Semaine de la mobilité sur le réseau TER Auvergne uniquement.

Le billet à 1€ est en vente depuis lundi 10 septembre 2012, aux guichets des gares et boutiques SNCF d’Auvergne.

Il est valable pour un voyage s’effectuant à l’intérieur de la région Auvergne et donne accès à tous les trains et autocars TER, à l’exception des trains Intercités à réservation obligatoire.

L’aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel) et le retour doivent avoir lieu dans la même journée (du 16 au 22 septembre 2012 inclus).

Le billet retour est délivré dans la même classe (1ère ou 2nde) que le billet aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel).

Le billet retour à 1€ n’est ni échangeable ni remboursable. Conservez votre billet aller. Il vous sera demandé par le contrôleur pour valider votre retour à 1€.

Allier

  • Transport Départemental. Gratuité des titres de transports sur l’ensemble du réseau Trans’Allier.
  • Montluçon : 1 € le titre illimité valable 24h sur le réseau MAELIS.
  • Moulins : 1€ la journée sur le réseau Aléo.

Cantal

  • Aurillac : Jeu concours avec des abonnements à gagner sur le réseau TRANS’CAB.

Haute-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur l’ensemble des lignes départementales de la Haute-Loire.

Puy-de-Dôme

  • Clermont-Ferrand : Offrir à un abonné la possibilité de faire voyager gratuitement un ami, un proche ou collègue de travail.

Bourgogne

Côte-d’Or

  • Beaune : Gratuité sur le réseau Le Vingt pendant la Semaine de la mobilité.
  • Dijon : À gagner 3 abonnements annuels bus et tram pour les 18 /26 ans assortis de 3 cartes TER Bourgogne liberté -26 ans par tirage au sort parmi les visiteurs du Divia Bus Tour sur le Campus dijonnais de l’Université de Bourgogne.

Nièvre

  • Transport Départemental. 1€ la journée sur le réseau.
  • Nevers : 1€ la journée sur le réseau Taneo.

Saône-et-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau Buscéphale.
  • Le Creusot – Montceau : Gratuité du réseau urbain Mon Rézo (en dehors du transport à la demande Prétibus) pendant toute la semaine de la mobilité.
  • Mâcon : 1€ la journée sur le réseau TrémA (sauf transport à la demande périurbain « TrémA’Fil »).

Yonne

  • Auxerre : Ticket à 1€ pour un trajet sur le réseau Vivacité.
  • Sens : Ticket à 1 € la journée pour un trajet sur AS Réseau.

Franche-Comté

Doubs

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Mobidoubs.
  • Pontarlier : Gratuité la journée sur le réseau Pontabus.

Haute-Saône

  • Vesoul : Gratuité la journée sur le réseau VBus+.

Jura

  • Transport Départemental. Gratuité sur l’ensemble du réseau JURAGO.
  • Dole : Gratuité la journée sur le réseau Transport Grand Dole.
  • Lons-le-Saunier : Gratuité des lignes régulières TALLIS et du transport à la demande MALIS.

Territoire-de-Belfort

  • Belfort : Pour toute nouvelle demande de Pass Optymo un mois de trajet gratuit.

Languedoc-Roussillon

Gard

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau EDGARD. À l’occasion de cet événement le réseau ouvrira ses portes gratuitement. Objectif : offrir la possibilité aux non utilisateurs de transport en commun de découvrir le réseau Edgard.
  • Alès : Voyages illimités toute la journée avec un ticket à 0,80€ en zone 1, à 1€ en zone 2 et 1,50€ en zone 3. Les titres du réseau départemental EDGARD et du réseau de Nîmes seront valables la journée sur l’ensemble des 3 réseaux – les billets SNCF daté et validé du 19 septembre permettront à leur porteur de voyager sur tout le réseau NTECC. Les abonnements scolaires donnant droit à 2 voyages / jour scolaire seront valables pour des déplacements illimités durant toute la Semaine de mobilité.
  • Nîmes : 1€ la journée sur le réseau Tango. Stationnement gratuit sur le parking relais des Costières grâce au ticket. Possibilité de voyager gratuitement sur le réseau Tango avec un billet TER daté et validé du même jour.

Hérault

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Hérault Transport.
  • Agde : 1€ la journée sur le réseau CAP’BUS.
  • Béziers : Gratuité la journée sur le réseau Béziers Méditerranée Transports.
  • Montpellier : Forfait hebdo multimodale à 10€ pour essayer tous les modes de transport de Montpellier Agglomération (bus – tramway – parking relais + Tram – vélomagg et le service d’autopartage Modulauto).
  • Sète : 1€ la journée sur le réseau Thau Agglo Transport.

Lozère

  • Mende : Gratuité la journée sur le réseau Transport Urbain Mendois.

Pyrénées-Orientales

  • Amélie-les-Bains : Gratuité la journée sur le réseau Amélia.
  • Perpignan : Billet unitaire valable toute la journée sur le réseau CTPM pour tous les voyageurs. Réseau gratuit toute la journée pour les salariés des entreprises partenaires.

Provence-Alpes-Côte d’Azur

TER PACA

Pass Journée à 5€ pour voyager sur tout le réseau TER de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Alpes-de-Haute-Provence

  • Digne-les-Bains : Gratuité toute la journée sur l’ensemble du réseau RTUD.
  • Manosque : Gratuité la journée sur le réseau Manobus.

Alpes-Maritimes

  • Transport Départemental et Nice : 1 € le ticket sur les Lignes d’Azur.
  • Antibes : Gratuité la journée sur le réseau Envibus.
  • Cannes : 1€ la journée sur le réseau Bus Azur.
  • Grasse : Gratuité la journée sur le réseau Sillages.

Bouches-du-Rhône

  • Arles : Gratuité la journée sur le réseau ENVIA.

Hautes-Alpes

  • Briançon : 1€ la journée sur le réseau TUB.

 Var

  • Draguignan : Gratuité la journée sur le réseau TED BUS.
  • Toulon : 1€ la journée et réduction tarifaire valable sur les bus et bateaux du réseau Mistral.

Vaucluse

  • Transport Départemental. Sur l’ensemble du réseau TransVaucluse : gratuité du ticket Roue libre aller-retour pour les abonnées scolaires et gratuité du voyage retour pour tous les voyageurs (sur présentation du ticket aller). Renseignements au 04 90 16 15 14 (Direction des Transports).
  • Carpentras. Gratuité la journée sur le réseau urbain.

Rhône-Alpes

Ain

  • Ambérieu-en-Bugey. Gratuité toute la journée sur le réseau TAM.
  • Bourg-en-Bresse : 1€ la journée sur le réseau TUB.

Ardèche

  • Transport Départemental : 1€ la journée sur le réseau Le Sept.
  • Annonay : Gratuité la journée sur le réseau b.a.bus.

Haute-Savoie

  • Transport Départemental : Gratuité la journée sur le réseau Lihsa.
  • Annecy : Gratuité sur le réséau Sibra (Bus et Vélonecy).
  • Annemasse : Gratuité sur le réseau TAC.

Isère

  • Bourgoin-Jallieu / L’Isle-d’Abeau : 1€ la journée sur le réseau RUBAN.
  • Grenoble : Distribution gratuite et ciblée de 75000 titres (1 journée d’essai) valable pendant la Semaine de la mobilité sur le réseau TAG.
  • Vienne : Gratuité la journée sur les lignes régulières et le transport à la demande du réseau L’va.
  • Voiron : Gratuité la journée sur les transports du Pays Voironnais.

Loire

  • Roanne : Gratuité la journée sur l’ensemble du réseau STAR.

Rhône

  • Transport Départemental. Gratuité la journée de la ligne Express 1 reliant Colombier-Saugnieu à Lyon.
  • Villefranche-sur-Saône : Gratuité la journée sur tout le réseau Libellule.

Savoie

  • Aix-les-Bains : Pass Mobilité à 1€ valable pendant la Semaine de la mobilité sur les réseaux Ondéa (Aix-les-Bains) et Stac (Chambéry).
  • Albertville : 1€ la journée sur le réseau Je prends le Bus.
  • Chambéry : Pass’mobilité à 1€ sur le réseau STAC valable pendant la Semaine de la mobilité : Intermodal – utilisable sur 2 agglomérations partenaires pour l’occasion. Il permet à la fois de prendre le bus et louer un vélo : – sur le réseau de bus Stac – sur le réseau de bus Ondéa (Communauté d’Agglomération du lac du Bourget) – sur le réseau interurbain Belle Savoie Express (dans le périmètre des 2 agglomérations) – pour louer un vélo dans les vélostations de Chambéry et Aix-les-Bains.
  • Saint-Jean-de-Maurienne : Gratuité la journée sur le réseau Coeur de Maurienne Bus.
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Les Chemins de fer de Provence sous gestion publique

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

La Région PACA reprendra en 2014 la gestion des Chemins de fer de Provence.

La délégation de service public attribuée à Veolia jusqu’en 2013 ne sera pas renouvelée. Après la Métropole Nice-Côte d’Azur qui souhaite gérer en 2013 en régie directe son réseau de transports confié jusqu’ici en DSP à Veolia, la Région PACA veut reprendre à la Compagnie ferroviaire Sud France (filiale de Veolia-Transdev), la gestion des Chemins de fer de Provence dès 2014.

Reprise par la Région et intégrée au réseau TER en 2007, la ligne qui relie Nice à Digne-les-Bains (200 km) a depuis été modernisée. La Région a ainsi lancé la réfection intégrale de la voie sur 25 km datant de la fin du XIXe siècle entre Nice et Plan-du-Var (55 millions d’euros) et acquis quatre rames modernes et climatisées (20 millions d’euros). Ainsi l’ensemble de la plate-forme est désormais équipé de rails neufs permettant d’effectuer des pointes à 100 km/h le long de la plaine du Var.

Lors de son assemblée fin juin, la Région a prolongé la DSP de six mois afin de permettre le passage de la gestion de la ligne en régie directe. Ce sera la première fois que cette ligne ferroviaire gérée jusqu’ici par un privé passe sous gestion publique. La prolongation de la DSP s’avère nécessaire car il faudra résoudre d’ici-là un certain nombre de problèmes (licence ferroviaire, dossier sécurité, statut du personnel…). La gestion publique s’effectuera vraisemblablement via un Épic.

La Région a également lancée en juin une étude sur la partie urbaine et périurbaine de l’agglomération de Nice.

(Avec lantenne.com).

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PACA réinvente la carte de transport

Posted by ardsl sur 30 août 2012

L’abonnement offre la gratuité sur les transports pendulaires et de fortes réductions pour les autres.

Depuis septembre 2011, la Région PACA expérimente un système de tarification à prix unique sur les transports relevant de sa compétence : 16 lignes de TER dans six départements, 22 lignes de bus express et le tracé du chemin de fer de Provence reliant Digne-les-Bains à Nice. Contre 15 euros d’abonnement (30€ pour les plus de 26 ans, zéro € pour les sans-emploi), les usagers disposent d’une option parmi quatre : trajet gratuit ou réduit (- 75%) du domicile au lieu de travail ou d’étude, moitié prix sur tous les autres trajets, quasi-gratuité pour les titulaires les plus démunis. Selon les villes, des réductions supplémentaires sont également accordées pour les transports en commun, tramway, bus et métro. « Notre objectif est d’accroître l’attractivité financière des transports collectifs par rapport à la voiture en offrant au plus grand nombre la possibilité de passer d’un mode de transport à un autre », explique Jean-Yves Petit, vice-président (EÉLV) délégué aux transports.

Jusqu’à 300 euros d’économie

Plus de 100000 voyageurs empruntent quotidiennement les réseaux, la moitié dans le cadre de déplacements pendulaires (domicile travail ou étude), et un tiers dans le cadre d’activités de loisir et de tourisme. En quelques semaines, 40000 étudiants et presque autant d’employés ont adopté la carte baptisée de l’expression provençale qui commande de circuler, « Zou ! ». À la clef pour certains jusqu’à 300 euros d’économie par mois. L’assemblée a anticipé un budget annuel de 16 millions d’euros pour financer l’opération, soit environ 5% de la facture annuelle qu’elle acquitte à SNCF. « Notre ambition est d’étendre ce dispositif à une carte unique pour tous les transports collectifs, y compris départementaux », poursuit le représentant régional. Un premier pas sera conclu l’an prochain avec la commercialisation de la carte Pass MP2013 qui permettra aux visiteurs de « Marseille, capitale européenne de la culture », de voyager indifféremment dans les TER, le métro marseillais ou les cars des Bouches-du-Rhône avec le même ticket à tarif unique.

 (Avec Les Échos).

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Philippe De Mester devient directeur général des services de la Région Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 12 juillet 2012

Portrait. Inconnu des Lyonnais, Philippe De Mester prendra courant septembre sa nouvelle fonction de directeur général des services de la Région Rhône-Alpes. Il succède à ce poste à Thierry Lataste, nommé préfet de la Région Languedoc-Roussillon. Phillippe De Mester occupe actuellement la tête de l’Opac du Rhône et de ses 43 000 logements dans le département. Énarque après avoir débuté comme assistant social dans son Nord natal, son itinéraire n’a rien de celui d’un enfant gâté. Mais celui d’un homme chaleureux dont la volonté de servir les autres mérite d’être mieux connu.

Il a tout fait. Ou presque. Même l’Éna est passée sur la trajectoire de cet homme avenant mais « bouillonnant voire éruptif » selon l’un de ses amis.

Philippe De Mester, c’est le Nord, là où il est né et où il a grandi, à Calais en particulier. Avec son flot de valeurs qui caractérise tant cette région : la solidarité, la générosité, l’amitié, la sincérité … Elles sont notamment incarnées par son père, un personnage hors norme à l’origine de l’éducation populaire par le biais du théâtre. Son père, qui avait jusque-là travaillé dans l’incontournable industrie locale de la dentelle, crée la Maison des Jeunes de Calais.

Un havre où se mêlent le social et la culture dans l’effervescence soixante-huitarde et dans laquelle va s’épanouir le jeune Philippe tout étourdi par cet extraordinaire tumulte artistique. Bachelier, il aspire à travailler comme assistant social. Une vocation qui doit l’entraîner à quitter Calais pour Lille. Mais financièrement, ça ne passe pas. Alors Philippe met ses projets entre parenthèses, le temps de mettre de l’argent de côté et de se payer ainsi ses études.

Il trouve une place d’assistant chimiste dans une usine qui fabrique des fibres synthétiques. L’expérience est suffisamment enrichissante pour qu’il n’y reste pas plus longtemps. Lille lui ouvre enfin ses portes et Philippe découvre un nouveau monde sous ses multiples facettes.

Celui des études dans lequel il plonge très motivé par son avenir professionnel en tant qu’assistant social. Dans son amphi, 5 garçons et 90 filles dont celle qui deviendra sa femme. Tous les deux sont recrutés à Lille au service départemental de l’enfance en charge notamment du placement des enfants dans les familles d’accueil.

Philippe De Mester aime son métier mais il veut bouger comme aspiré par une ambition encore mal éclairée. Pourquoi ne pas devenir inspecteur ? Oui mais la carrière de l’assistant social va en fait connaître un coup de booster inattendu. L’un de ses amis lui parle de l’Éna (École nationale d’administration) et de son accès par concours externe. « Pourquoi pas moi ? », s’interroge le jeune Nordiste, père alors d’un premier enfant. Son succès à ce concours redouté va le faire basculer dans un monde « peu habitué à admettre des profils atypiques ». Il se retrouve dans la promo « Denis Diderot » où il rencontre Hervé Gaymard et Augustin de Romanet mais son passage entre 1984 et 1986 dans cet antre du savoir ne l’intimide guère. La préfectorale le passionne.

De la Manche aux Alpes-de-Haute-Provence, les dossiers lourds ne manquent pas. Mais certains restent plus ancrés que d’autres dans sa mémoire d’homme au service de l’État. Comme celui du cyclone Hugo qui dévaste la Guadeloupe alors que Philippe De Mester est directeur de cabinet de la préfecture. Il doit tout gérer dans l’urgence.

En 2001, le voilà nommé pour la première fois préfet. La consécration ! C’est à Mayotte qu’il est appelé pour vivre une expérience inoubliable dans cette île frappée par une pauvreté endémique. Puis après un court passage à la préfecture de Digne, il se fixe à Lyon comme directeur régional de Réseau Ferré de France pour Rhône-Alpes et Auvergne après avoir refusé un autre poste à Paris. Un choix pris en commun avec son épouse et ses deux enfants. Là aussi, les dossiers chargés ne manquent pas comme le grand projet d’infrastructure du Lyon-Turin et celui du nœud ferroviaire lyonnais. Pas de quoi l’impressionner pour autant et sa force de persuasion ne laisse personne indifférent. « Il ne lâche rien et il dispose d’une vision avec de vraies convictions d’humaniste » le décrit Éric Delzant, haut fonctionnaire qui lui a succédé à la préfecture du Tarn.

Les dossiers de RFF le passionnent mais Michel Mercier, président du Conseil général, le repère et lui propose de prendre la direction générale de l’Opac du Rhône (43 000 logements). Encore un autre monde, celui de l’immobilier avec ses codes mais celui du social n’est pas très loin. Souvent sur le terrain, son credo portant sur l’amélioration des relations de son office avec ses clients entraîne toute son équipe sur la même dynamique. Mais derrière ce profil d’homme au service de la collectivité, se cache aussi un homme très attaché à sa famille et à ses passions notamment musicales. D’ailleurs, ne cherchez surtout pas à le joindre le mardi soir : il chante au sein d’un ensemble vocal à Oullins ! Et à 56 ans, Philippe de Mester dispose d’un solide répertoire haut en couleurs et il n’est sans doute pas prêt d’abandonner son pupitre.

 (Avec Le Progrès).

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Gouvernance ferroviaire : les usagers des transports ne veulent pas que SNCF soit le seul commandant de bord

Posted by ardsl sur 22 juin 2012

La Fédération nationale des usagers de transport (FNAUT) considère que s’il faut regrouper la gestion de l’infrastructure ferroviaire dans une seule entité, la création d’une holding unifiant SNCF et Réseau Ferré de France n’est pas nécessaire et serait même dangereuse. L’association regrette que le débat sur la gouvernance fasse de l’ombre à l’essentiel : la vision de long terme de l’État sur le rôle du rail et son financement.

Faut-il regrouper dans une même holding Réseau ferré de France (RFF) et SNCF comme en Allemagne entre la Deutsche Bahn et DB Netz ? À cette question, qui a été au centre des Assises du ferroviaire organisées par le précédent gouvernement, la Fédération nationale des usagers de transport (FNAUT) répond « non« .

Pour Jean Sivardière, son président qui s’exprimait le 21 juin 2012 lors d’une conférence de presse, s’il faut bien rassembler dans une seule entité tous les personnels chargés de la gestion des infrastructures ferroviaire à savoir, RFF, les 14000 horairistes de la direction de la circulation ferroviaire (DCF rattachée à SNCF) et les 41000 agents de SNCF Infra, il n’est pas utile et, il serait même « dangereux » que la gestion de l’infrastructure et l’exploitation commerciale des trains soient pilotées par la seule SNCF.

La FNAUT ne mâche pas ses mots : « redonner tout le pouvoir à la SNCF en lui confiant le pilotage du système ferroviaire, alors que l’État n’est pas en capacité aujourd’hui de la contrôler, est dangereux car sa stratégie de régression actuelle répond à ses intérêts propres à court terme et non à ceux des clients du rail et de la collectivité » explique la fédération qui considère que la création de RFF a permis « l’apparition d’une expertise technique (…) indépendante de la SNCF » et « l’émergence d’idées innovantes et de préoccupations auparavant négligées par la SNCF« .

Pour un État fort

Pour les représentants des usagers, le modèle allemand, selon lequel la Deutsche Bahn pilote à la fois l’exploitation et la gestion de l’infrastructure (vanté pour ses résultats mais actuellement dans le collimateur de la Commission européenne), n’est pas transposable en France. « Le succès du rail en Allemagne est davantage dû à la politique de l’État qu’au modèle juridique de la holding« , selon Jean Sivardière qui préconise un modèle dans lequel l’État reprendrait toutes ses prérogatives.

« La gouvernance du ferroviaire est un débat stérile tant que nous n’avons pas plus de visibilité et sans avoir élaboré un plan rail réaliste à l’image de ceux élaborés en Suisse ou en Suède« , a insisté le représentant des usagers du transport, ajoutant que « l’usager du rail, voyageur ou chargeur, a été le grand oublié des Assises du ferroviaire« .

Ainsi avant de s’interroger sur les rôles respectifs de RFF et de SNCF dans cette gouvernance, il faudrait répondre à une dizaine de questions que la FNAUT considère comme essentielles :

  • Quelle offre ferroviaire voulons-nous en France à horizon 2030 ?
  • Quels pourraient être les rôles respectifs du train et de l’autocar ?
  • À quoi doit ressembler le réseau ferré ?

Autant d’interrogations qui renvoient au rôle de l’État accusé de ne pas avoir su désendetter RFF comme il s’y était engagé en 1997, au moment de la création du gestionnaire des infrastructures ferroviaires. Une résorption de la dette indispensable et qui ne pourra se faire « en douceur » que grâce aux écotaxes, estime Jean Sivardière.

Dans le modèle préconisé par la FNAUT, les différents acteurs du ferroviaire français à savoir l’autorité de régulation du rail (l’ARAF), l’État, Gares & Connexions et les opérateurs (SNCF mais aussi les entreprises privées), doivent être mieux associés aux réflexions.

« Les opérateurs ferroviaires connaissant les perspectives d’évolution du réseau et des péages, doivent être forces de proposition pour le moyen et le long terme« . Une position qui fait écho à celle exprimée récemment par l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP).

Jean Lenoir : «Notre système ferroviaire est en retard d’une guerre»

Notre système ferroviaire peut-il devenir plus performant? De quels modèles pouvons-nous nous inspirer? Jean Lenoir, vice-président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), fait le point sur ces questions…

La FNAUT a sollicité des rendez-vous avec le gouvernement. Pourquoi ?

« Pour porter nos attentes de toujours: avoir davantage de visibilité. Aujourd’hui, tous les acteurs du ferroviaire (SNCF, RFF, etc.) travaillent à court terme, à cause de l’organisation de notre système. La Suisse et la Suède ont mis au point des plans de développement à long terme, c’est donc possible. Nous reprochons le manque de volonté politique de véritablement développer le train. »

Que souhaitez-vous pour les usagers ?

« Le ferroviaire est en retard d’une guerre : alors que l’aérien met en place des plus petits avions pour multiplier les liaisons directes, des trains sont supprimés pour favoriser les grandes lignes… L’offre doit être plus ponctuelle, enrichie et diversifiée. Par ailleurs, le financement du rail par le rail seul est impossible. La seule piste réaliste est la mise en place d’une véritable fiscalité écologique. »

De quel modèle doit-on s’inspirer ?

« La Suisse, la Grande-Bretagne ou encore la Suède ont mis en place des modèles qui fonctionnent. En Allemagne, le rail a été désendetté dès 1994, le réseau est en bon état, le problème du statut des cheminots a été résolu correctement, la concurrence entre opérateurs ferroviaires a joué un rôle bénéfique et surtout, l’État pratique une vraie politique favorable au rail. »

Vous plaidez pour la mise en place d’un guichet unique…

« Il faut que l’usager soit confronté à un seul interlocuteur qui assure l’information et la vente de titres permettant un réel transport collectif de bout en bout. Ce qui existe déjà En Allemagne et en Angleterre. En France, si le site Internet de la SNCF indique des services aériens concurrents, il ignore l’opérateur privé Thello, qui exploite le train de nuit Paris-Venise, ou encore la ligne Nice-Digne, exploitée par une filiale de Veolia. Il propose à la place un trajet TGV+car de cinq heures… »

Êtes-vous favorable à l’ouverture à la concurrence ?

« Nous sommes pour une expérimentation de la concurrence, à commencer par les lignes TER et Intercités les plus fragiles. Nous ne pensons pas que le service public soit incompatible avec l’ouverture à la concurrence, bien au contraire. Mais à condition qu’une convention de service public soit signée avec l’opérateur. »

 (Avec mobilicites.com et 20minutes.fr).

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Les cheminots revendiquent une gouvernance publique des Chemins de Fer de Provence

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Que le train soit perçu comme un véritable moyen de transport, et pas comme un outil touristique : voilà ce que souhaitent les délégués syndicaux CGT des Chemins de Fer de Provence. Pour cela, encore faut-il se donner les moyens. Ce qui pourrait être le cas si les CP revenaient à une gestion publique.

Pour les syndicats en effet, l’exploitation actuelle de la ligne ne rendrait donc pas de service public et ne permettrait pas les avancées souhaitées, dont les populations ont besoin.

La délégation de service public attribuée à Veolia en 2005 arrivera en effet à terme en juin 2013. « Il y a là un enjeu important et nous nous battons pour être publics au niveau de la gestion« , explique Alain Desgranges, délégué du personnel. « Cette possibilité existe. Ce sont les élus de la Région qui décideront. De notre côté, nous allons informer les populations et nos usagers parce que les enjeux sont importants : avec une gestion privée, on n’arrive pas à atteindre les objectifs de service public qui devraient être les nôtres, particulièrement dans le 04. »

Tenir compte des usagers

Avec la fin du contrat qui la lie à Veolia Transport, la Région PACA serait donc en mesure d’affirmer sa position pour une exploitation efficace au service des usagers. « Mais cela sera aussi la période pour l’élaboration du prochain contrat d’objectif régional, levier important par lequel elle pourra finaliser la modernisation structurelle des infrastructures et l’acquisition du matériel nécessaire pour assurer la pérennisation de la ligne« . La CGT organisera des débats dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Alpes-Maritimes pour que ce développement soit harmonieux et durable, qu’il prenne en compte les questions environnementales et place les usagers et les cheminots au centre des besoins. Pour les syndicats, le développement ne pourra se faire qu’en répondant efficacement à trois sujets essentiels : le statut social du personnel, une gouvernance publique, et une véritable expertise ferroviaire.

« Aujourd’hui, chacun travaille dans son périmètre sans forcément prendre en compte les demandes des usagers« . Cette problématique a été entendue par le Conseil régional qui, prenant en compte ce déficit, a fait valoir son droit de préemption à la gestion de cette ligne comme le prévoit la loi « solidarité et renouvellement urbain ».

« Par ailleurs, et là ça ne concerne pas uniquement la gestion de Veolia, il faut une cohérence en matière de transport ferroviaire avec la SNCF, et celle-ci ne pourra être atteinte que si on est un service intégré au réseau ferré national de manière à être gérés par la SNCF. » Pour Thierry Durand, cheminot SNCF à Saint-Auban : « il faut un cadencement approprié, une pertinence dans les arrêts, et la réouverture de Digne Saint-Auban sans laquelle le désenclavement de l’est du département ne pourra pas se faire« .

(Avec laprovence.com).

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Les travaux sur la ligne Digne-les-Bains – Nice vont bon train

Posted by ardsl sur 28 mai 2012

Les élus et les entreprises partenaires ont procédé à une visite du chantier entre Digne-les-Bains et Saint-André-les-Alpes.

Arrêt sur image ce matin-là sur les travaux en cours dans la partie haute de la voie ferrée, avec les partenaires des travaux de réfection de la ligne Digne-les-Bains – Nice, autour notamment de Jean-Yves Petit, vice-président de la Région PACA délégué aux transports, et Jean-Yves Roux, conseiller régional PACA, accueillis par le maire de Barrême (500 habitants) Jean-Louis Chabaud.

Un bel investissement, cofinancé par la Région PACA et le Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, d’un montant prévisionnel de 25M€ pour la totalité des travaux (voie, ouvrages d’art, falaises, affouillements), avec pour objectif le changement des rails – sauf, pour l’instant, les 8 km situés dans les gares sur lesquels les trains roulent lentement – pour un montant de 11,7M€.

« Ces travaux sont importants car avec les nouvelles rames, lorsqu’on s’appuie dessus, c’est un autre monde, un autre confort. Et cela conforte la volonté de donner un nouvel élan à cette ligne« , a souligné Jean-Yves Petit. « On a mis ce qu’il fallait pour passer de nouveau cent ans, et laisser les générations futures profiter de cette ligne qui remplit sa mission de service public et touristique« .

Promouvoir le train et l’activité touristique

Jean-Yves Roux, qui apprécie le financement de la Région, a souligné le travail en commun, et le gain de temps entre Digne-les-Bains (18300 habitants) et Nice (344500 habitants). En 2013, les rames anciennes, qui ressemblent à des autorails, feront l’objet d’une grande rénovation. Elles datent de 1970 et seront complètement désossées et restaurées de A à Z.

Autre enjeu de taille : le travail en commun entre le Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence et la Région PACA pour obtenir une complémentarité horaire entre les trains et les cars départementaux. « Notamment avec une première phase concernant les étudiants internes, pour qu’il y ait une complémentarité effective avec les trains du dimanche soir, du lundi matin et du vendredi soir« , précise Jean-Yves Petit. Et ce, dès la rentrée.

Le maire a profité de cette rencontre pour faire part de son désir que sa commune soit « un peu mieux vendue au niveau du tourisme. Nous, on essaie de vendre du train, rappelle-t-il, souhaitant une vraie collaboration entre les communes, le pays et les Chemins de Fer de Provence : de gros investissements sont faits. Il faut arriver à vendre tout ça. » Message reçu semblait-t-il.

Liste des trains supprimés du 29 mai au 31 décembre 2012

  • 1 (Nice 6h25 – Digne 9h50) : supprimé uniquement entre Thorame et Digne.
  • 3 (Nice 8h50 – Digne 12h16) : supprimé uniquement entre Saint-André-les-Alpes et Digne.
  • 5 (Nice 12h55 – Digne 16h20) : supprimé uniquement entre Saint-André-les-Alpes et Digne.
  • 7 (Nice 17h15 – Digne 20h41) : supprimé uniquement entre Annot et Digne.
  • 2 (Digne 7h29 – Nice 10h54) : supprimé uniquement entre Digne et Thorame. Circule au départ de Digne uniquement le 29 mai.
  • 4 (Digne 10h55 – Nice 14h21) : supprimé uniquement entre Digne et Saint-André-les-Alpes.
  • 6 (Digne 14h25 – Nice 17h52) : supprimé uniquement entre Digne et Saint-André-les-Alpes.
  • 8 (Digne 17h30 – Nice 20h57) : supprimé uniquement entre Digne et Annot.

Des cars de remplacement sont mis en place.

(Avec laprovence.com).

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Le Conseil général des Alpes-de-Haute Provence ne financera pas la réouverture de la ligne ferroviaire Digne – Saint-Auban

Posted by ardsl sur 17 février 2012

La réactivation de la ligne de chemin de fer entre Digne-les-Bains et Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence) fait l’objet d’une campagne de mobilisation destinée à convaincre le plus grand nombre de « la nécessité de l’aménagement ferroviaire ».

Une réunion publique s’est tenue à Digne-les-Bains mercredi 1er février, en présence du maire de Digne-les-Bains, de conseillers régionaux et d’un représentant de Réseau Ferré de France (RFF). La réactivation de la ligne dépend de son inscription au contrat de projet État-Région 2014-2020, laquelle implique l’adhésion des citoyens et des collectivités.

Un coût de 96 M€

Le but de cette instance est d’être « un interlocuteur de la région afin de peser dans la décision politique », selon Colette Charriau, conseillère régionale déléguée au logement et à l’habitat et, adjointe au maire de Digne-les-Bains à l’urbanisme. Les élus ont tour à tour vanté les mérites du rail en termes « d’accessibilité du territoire ».

Toutefois, le montant de la réactivation de la ligne de 22 km est évalué à 96 millions d’euros, en raison de la traversée du site d’Arkema. Le tracé de la voie transite par la zone de l’usine où sont installées des sphères de chlorure de vinyle monomère (CVM) hautement explosif. « C’est l’endroit le plus dangereux de l’usine », observe Ivan Rascle pour la direction régionale de RFF. Il a souligné que : « l’explosion d’une cuve provoquerait une boule de feu de 170 mètres de diamètre ».

La solution retenue pour éviter le risque consiste à déplacer la voie ferrée : soit un budget de 34 millions d’euros, jugé trop élevé par Jean-Yves Petit, vice-président du conseil régional PACA délégué aux transports, qui souhaite « trouver une autre solution moins coûteuse ».

Gilbert Sauvan (candidat PS aux législatives dans la circonscription détenue par Jean-Louis Bianco, qui ne se représente pas), présent dans la salle, a fait connaître la position du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence : « nous ne sommes pas prêts à financer 25 M€ pour la réouverture de la ligne ferroviaire alors que cela représente le budget annuel pour les routes ». Le premier vice-président du Conseil général délégué aux infrastructures met la priorité sur le désenclavement routier tout en soutenant l’action engagée pour le fer. « La volonté politique y est, pas les moyens » a-t-il conclu.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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