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Le nouveau patron d’Irisbus-Iveco en appelle au patriotisme des transporteurs français

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

2 bus de la Sibra à Annecy.

Pierre Lahutte a pris en juillet 2012 le volant d’Iveco-Irisbus, filiale de Fiat Industrial et deuxième acteur européen du bus et du car. Volontairement alarmiste, il exhorte les transporteurs français à acheter français pour protéger près de 3000 emplois sur l’Hexagone et « soutenir une industrie nationale en péril« .

À la veille du salon Autocar Expo le 18 octobre à Bordeaux, vous interpellez les autocaristes et exploitants de réseau de bus urbains sur leur manque de patriotisme. Ils n’achètent pas assez français ?

« Nos marques françaises, Irisbus et Heuliez Bus, ne représentent plus aujourd’hui que 45% des immatriculations en France (60% de parts de marché dans l’urbain), et 4 à 5% seulement en Allemagne. À l’inverse, les Allemands (Mercedes, Setra, Man) pèsent pour 40% de parts de marché en France et 80% en Allemagne. Ce grignotage est régulier depuis dix ans et même de grands groupes français de transport public achètent massivement des véhicules étrangers. »

Entre 2004 et 2011, le marché français du bus et du car a progressé passant de 4200 à plus de 6000 immatriculations, mais cela n’a pas profité à Irisbus qui a juste maintenu ses positions autour de 2800 unités. Le grand gagnant c’est Evobus (Mercedes-Setra) : comment l’expliquez-vous ?

« L’Allemagne a su mieux protéger la compétitivité de ses entreprises en soulageant les charges pesant sur le travail et assurant une vraie flexibilité. Par ailleurs, les constructeurs allemands ont massivement délocalisé en Pologne ou en Turquie. Enfin, ils peuvent s’appuyer sur un marché national extrêmement fermé, qu’ils dominent à 80%, un socle dur qui leur assure une pérennité inébranlable en cas de crise comme celle que nous vivons aujourd’hui. Par exemple, pour fabriquer notre autocar Magelys, il faut 1200 à 1500 heures de travail, à 30 euros de l’heure. À l’Est ou en Turquie, on peut trouver une main d’œuvre très flexible pour 10 euros de l’heure : le différentiel coût est de l’ordre de 24 à 30000 euros par véhicule. »

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

Depuis le rachat de Renault véhicules industriels (RVI) par l’Italien Iveco en 1999 et la création d’Irisbus, la marque est-elle encore perçue comme une marque française ?

« C’est vrai, Irisbus est parfois perçu comme un Italien, pas comme un Français. Pourtant avec la fermeture de deux usines en Espagne et Italie, Fiat Industrial a bien décidé de concentrer la production de bus et de cars sur trois sites européens, dont deux en France (1) où ont été rapatriés les produits jusque-là fabriqués en Europe du sud. Au total, en France, Fiat Industrial emploie 6000 personnes dont 4000 sur des emplois industriels directs. Nous sommes un acteur économique majeur en France, mais un autocar allemand, polonais ou turc coûte 20 à 25000 euros de charges sociales en moins que celui produit sur l’Hexagone. Les concurrents allemands, polonais ou turcs n’ont pas ce problème. Ils ont les moyens de nous attaquer sur les prix, les transporteurs y sont sensibles, mais il est essentiel de soutenir l’industrie nationale du bus et du car. Je suis épaté du peu de patriotisme de nos transporteurs routiers, contrairement à ce qui se passe dans le ferroviaire pour Alstom ou Bombardier. Toutes les grandes puissances industrielles, États-Unis, Chine, Allemagne, Brésil savent s’appuyer sur ce patriotisme économique pour soutenir leurs acteurs publics nationaux. J’attends un signe fort de la profession. Dans le passé, nous n’avons peut-être pas toujours été à la hauteur de ses attentes, mais aujourd’hui il est temps de nous donner une chance de démontrer que nos produits n’ont rien à envier aux marques étrangères : sur les bus à haut niveau de service ou les hybrides, nous avons été les pionniers en Europe, et nos cars Magelys Pro ou Crossway sont une référence pour nos concurrents. Sans sursaut national, le risque c’est la disparition d’un secteur industriel français historique. »

Iribus a aussi développé une offre de bus hybrides, mais peine à en vendre. C’est vraiment trop cher ?

« Non, ce n’est pas trop cher. Il y a un surcoût, comme pour toute nouvelle technologie, mais il est largement compensé dans le temps par les économies de carburant et d’émissions nocives notamment en NOX : de 25 à 40 tonnes de CO2 en moins par an. Nous dominons la technologie du bus hybride, notamment face à nos concurrents allemands, mais la France traîne les pieds. Seule Dijon s’est véritablement engagée et nous en a acheté 102 exemplaires. À Paris, la RATP teste deux de nos véhicules depuis quelques mois. Je rappelle que la Chine vient de lancer un programme massif de subventions pour 4000 bus hybrides et qu’à Londres, une nouvelle commande de 600 bus hybrides vient d’être passées suite à leur succès pendant les JO de l’été 2012. »

La fermeture de l’usine de Valle Ufita fin 2011 en Italie a relancé les rumeurs de vente d’Irisbus à un constructeur chinois, c’est un scénario envisageable ?

« Je ne prête jamais la moindre attention aux rumeurs. Le seul risque auquel nous sommes confrontés, c’est la disparition de cette filière bus et car du paysage industriel français déjà bien en souffrance. »

(1) Iveco-Irisbus est présent en France avec deux implantations : Irisbus à Annonay (Ardèche) : 1000 emplois et Heuliez Bus à Rorthais (Deux-Sèvres) : 450 emplois. Fiat Industrial, c’est aussi l’usine de Bourbon Lancy (Saône et Loire) qui fabrique les moteurs lourds équipant notamment les bus et les cars : 1400 salariés. Le groupe possède une troisième usine de bus et de cars en République tchèque : 1600 emplois.

Comment RVI est devenu Irisbus-Iveco ?

Irisbus est né en 1999 du regroupement des activités autobus-autocar de deux constructeurs, le Français Renault VI et l’Italien Iveco. À l’époque, l’idée était d’augmenter les volumes de production et de mutualiser les dépenses de R&D. Les marques Renault, Iveco et Heuliez Bus (à l’époque filiale de Renault VI) sont conservées.

Mais début 2001, le groupe automobile Renault qui vient de prendre une participation de 21% dans Volvo Automobiles est sommé par la Commission européenne de revendre tout son pôle véhicules industriels. Iveco reprend alors 100% du capital d’Irisbus. Un logo en forme de dauphin remplace le losange sur les calandres. Seul Heuliez Bus garde son identité.

L’effondrement des marchés espagnols et italiens en 2011 a provoqué la fermeture de l’usine italienne de Valle Ufita. Désormais la production d’Irisbus est concentrée dans les trois usines européennes restantes : celle de Vysoké Mýto en République tchèque (3 000 véhicules/an), d’Annonay (Ardèche) et de Rorthais (Deux-Sèvres) d’où sortent respectivement 1 400 et 480 cars et bus par an. Jusqu’à quand ?

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Le TGV Bordeaux – Lyon avancé de 2h à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Du changement dans la desserte TGV Bordeaux – Lyon au service 2013. Le départ de Bordeaux est avancé de 2 heures, ce qui permet une arrivée à Lyon juste avant midi. Ce TGV n’est plus prolongé à Dijon. Le départ de Lyon pour Bordeaux est inchangé à 16h10.

Les horaires des TGV Bordeaux – Lyon à compter du 9 décembre 2012

  • 6858/9 Q : Bordeaux 5h40 – Agen 6h41/44 – Montauban 7h18/21 – Toulouse 7h46/50 – Carcassonne 8h31/34 – Narbonne 9h01/04 – Béziers 9h17/20 – Montpellier 9h59/10h06 – Nîmes 10h30/33 – Lyon Part-Dieu 11h50
  • 6810/2 Q : Part-Dieu 16h10 – Nîmes 17h25/28 – Montpellier 17h53/57 – Béziers 18h40/42 – Narbonne 18h55/58 – Carcassonne 19h27/30 – Toulouse 20h11/15 – Montauban 20h40/42 – Agen 21h16/20 – Bordeaux 22h22.

Les horaires des TGV Bordeaux – Lyon jusqu’au 8 décembre 2012

  • 5306/7 Q : Bordeaux 7h37 – Agen 8h39/42 – Montauban 9h17/20 – Toulouse 9h46/50 – Carcassonne 10h31/34 – Narbonne 11h01/04 – Béziers 11h17/20 – Montpellier 11h57/12h00 – Nîmes 12h24/27 – Part-Dieu 14h00/04 – Mâcon 14h39/42 – Dijon 15h39
  • 5114/5 Q : Part-Dieu 16h10 – Nîmes 17h25/28 – Montpellier 17h53/57 – Béziers 18h39/42 – Narbonne 18h55/58 – Carcassonne 19h26/29 – Toulouse 20h11/15 – Montauban 20h40/42 – Agen 21h17/20 – Bordeaux 22h23.

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Et si le TGV ne passait plus par Neuchâtel et Pontarlier à compter du 8 décembre 2013 ?

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Lyria pourrait décider de basculer l’aller-retour quotidien Paris – Berne par Bâle au service 2014 (qui débutera en le 8 décembre 2013). Avantage de cette solution : le TGV mettrait Berne à 4h03 de Paris, contre jusqu’à 4h49 actuellement par Neuchâtel, Pontarlier, Frasne et Dole. Inconvénient : Neuchâtel et Pontarlier seraient alors rayés de la carte des villes desservies par le TGV. Explications et décryptage du blog ARDSL.

L’aller-retour quotidien TGV Paris – Berne circule depuis toujours via Dijon, Dole, Frasne, Pontarlier et Neuchâtel. C’est l’itinéraire le plus court en kilomètres entre les capitales française et helvétique. Mais ce n’est plus l’itinéraire le plus rapide depuis le 11 décembre 2011 et l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône. Le TGV Paris – Berne doit-il rester sur la ligne classique afin de desservir Pontarlier et Neuchâtel ou doit-il emprunter la LGV pour aller plus rapidement de Paris à Berne ?

Le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) et 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) mettent au service 2012 respectivement 4h49 et 4h33 pour relier les deux capitales. Les temps de parcours sont peu performants en raison des ralentissements liés aux travaux sur la ligne classique en Bourgogne.

Au service 2013, le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h11) et 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) mettront respectivement 4h42 et 4h33 pour relier les deux capitales. Les temps de parcours demeurent peu performants malgré la fin des travaux en Bourgogne, les CFF n’ayant pas modifié les horaires des TGV entre Frasne, Pontarlier et Berne. Conséquence : les arrêts en gare de Pontarlier et de Frasne vont sérieusement s’allonger. La perte de temps, qui en résulte, tourne autour de 10 minutes. Le temps de parcours entre les deux capitales pourraient avoisiner les 4h20 avec un tracé parfait sur France, comme sur Suisse.

Entre le TGV direct mais plus lent et un trajet plus rapide mais par correspondance optimisée (en 5 minutes) à Bâle, il semblerait que les voyageurs bernois privilégient désormais le trajet le plus rapide. Bâle a de plus l’avantage d’avoir 6 allers-retours directs pour Paris.

Berne > Bâle > Paris

  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37).

Paris > Bâle > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9219 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + IC 1087 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9223 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + IC 1093 (Bâle 21h31 – Berne 22h27).

Ce comparatif met en évidence des parcours systématiquement plus performant 4h03 à 4h04 par Bâle depuis l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône. La fréquentation du TGV direct aurait donc chuté. Lyria va d’ailleurs tenter de trouver une clientèle nouvelle au TGV Paris – Berne en le prolongeant dès le 9 décembre 2012 à Interlaken, haut lieu du tourisme alpin (lire).

Le TGV Interlaken – Berne – Paris détourné par Bâle au service 2014 ?

Lyria envisage de basculer par Bâle à compter du 8 décembre 2013 l’aller-retour Paris – Berne. Le TGV circulerait entre Bâle et Interlaken en lieu et place de l’InterCity Bâle – Interlaken (avec desserte de Thoune et Olten, villes comptant respectivement 42600 et 17200 habitants) et serait couplé à Bâle à un TGV Zürich – Paris. Dans ce scénario, le TGV 9284 quitterait Berne à 7h34 pour arriver à Paris 11h37. Le retour de Paris se ferait à 18h23 pour une arrivée à Berne à 22h27.

Le gain de temps serait alors de près de 30 minutes (par rapport aux horaires 2013 via Frasne) pour les voyageurs de Berne. L’itinéraire le plus rapide entre Berne et Paris est aussi celui qui dispose du potentiel de passagers d’affaires le plus important, à un moment où Lyria déclare la guerre à l’avion (lire). Le canton de Berne compte près de 980000 habitants, dont plus de 124000 dans la seule ville de Berne.

Le détournement du TGV Paris – Berne par Bâle et Olten rayerait de la carte TGV Neuchâtel et Pontarlier, villes qui comptent respectivement 33100 et 19100 habitants. Cela n’a pas échappé aux dirigeants de Lyria, le consortium ferroviaire franco-suisse qui gère ces circulations transfrontalières et dont SNCF est l’actionnaire majoritaire. Aux yeux du consortium, qui se garde bien de l’exprimer ouvertement, l’un des deux itinéraires est superflu et d’évidence, Pontarlier et Neuchâtel ne font plus le poids face à Berne.

La direction régionale SNCF de Franche-Comté a néanmoins averti récemment Marie-Guite Dufay, d’une hypothèse de suppression, en décembre 2013, de la liaison Lyria Berne – Paris via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne et Dole.

Dilemme pour Marie-Guite Dufay

L’ennui, c’est que la capitale du canton de Neuchâtel et la sous préfecture du Doubs, qui ont l’habitude de bénéficier de desserte TGV depuis un quart de siècle, ont déjà perdu le bénéfice du second aller-retour Paris – Berne (supprimé au service 2009 par Lyria qui avait invoqué alors une fréquentation insuffisante). La Région Franche-Comté et le canton de Neuchâtel avaient dû pour éviter d’être isolé du réseau à grande vitesse mettre en place une desserte TER  transfrontalière en correspondance à Frasne sur les TGV Paris – Lausanne.

Si le « principe de réalité » économique l’emporte cette fois encore, Neuchâtel et Pontarlier n’auront plus la moindre relation directe avec Paris. Au plan local de l’aménagement du territoire, le coup serait rude.

Ainsi la président de la Région Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, se trouve-t-elle face à un dilemme. Soit elle joue la carte rentable du Rhin-Rhône, dont elle s’est érigée en porte-drapeau près de SNCF, de RFF et de l’État, pour justifier notamment les participations financières conséquentes qu’elle sollicite afin de poursuivre le chantier qui réduira encore le temps de parcours entre Paris et Bâle. Soit elle lui préfère le désenclavement par la grande vitesse d’un secteur moins significatif au plan économique et à plus faible population. Espérer cumuler les deux semble relever du rêve improbable. Le Paris – Berne via Neuchâtel et Pontarlier semble donc condamné à disparaître. Si tel est le cas, la Région Franche-Comté et le canton de Neuchâtel devront à nouveau compenser le désengagement de relier par la mise en place de TER transfrontaliers supplémentaires.

La présidente du Conseil régional de Franche-Comté a réagi au travers du communiqué ci-dessous.

« Un premier TGV Lyria avait déjà été supprimé sur cette ligne en 2009, ce qui avait imposé la mise en place d’une liaison TER de substitution entre Neuchâtel et Frasne. Cette perspective, qui contredit toutes les assurances données par Lyria et la SNCF au cours des dernières années, aurait des conséquences très graves sur le secteur de Pontarlier, qui ne disposerait plus de liaison directe avec la Capitale. Marie-Guite Dufay souhaite que cette hypothèse donne impérativement et rapidement lieu à une large concertation avec les élus des territoires concernés. Elle relève qu’un démenti a été donné il y a quelques jours quant au risque de création d’une desserte Lausanne-Paris via Genève, évoquée lors du dernier Conseil d’administration de la SNCF. La Présidente s’était alors adressée au Président de Lyria pour lui demander des explications. Face à cette situation, Marie-Guite Dufay organisera dans les prochains jours une réunion des élus suisses et français concernés, et demandera des précisions au Président de Lyria. Je ne doute pas que la mobilisation des élus et des usagers soit très forte« .

« Étude de forme »

 Au Conseil régional, certains soupçonnent cette « concertation » avec les élus frontaliers de n’être qu’un simple « cache-sexe » diplomatique, destiné à faire avaler la pilule d’un changement d’itinéraire qui aurait été secrètement prescrit par l’état-major de Lyria. Le directeur régional SNCF en Franche-Comté, Dominique Devin, chargé d’accompagner la phase d’échanges, s’en défend. L’homme jure que « rien n’est acté », qu’il ne s’agit que de « l’étude de forme » d’une « hypothèse ». Il ajoute cependant que « la nouvelle situation nécessite un réexamen de l’existant » et glisse, l’air de rien, « qu’il serait beaucoup plus lourd s’il impactait Dole… »

(Avec macommune.info et L’Est Républicain).

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Berne à 4h03 de Paris avec la LGV Rhin-Rhône

Posted by ardsl sur 6 octobre 2012

La capitale helvétique a conservé un aller-retour quotidien TGV direct avec Paris (via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne, Dole et Dijon), malgré la mise en service de la LGV Rhin-Rhône qui met Berne à 4h03 de Paris par correspondance à Bâle.

Les horaires indiqués ci-dessous ne tiennent pas compte d’éventuels travaux à venir.

Berne > Paris

  • Quotidien : IR 2504 (Berne 5h04 – Lausanne 6h15) + TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris gare de Lyon 10h11)
  • Sauf le week-end : IC 704 (Berne 5h34 – Genève 7h15) + TGV 9764 (Genève 7h42 – Paris gare de Lyon 10h49)
  • Quotidien : TGV 9284 (Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris gare de Lyon 12h18)
  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Sauf le week-end : IC 956 (Berne 8h04 – Bâle 8h59) + TER 96218 (Bâle 9h21 – Strasbourg 10h37) + TGV 2356 (Strasbourg 10h46 – Paris Est 13h05).
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 968 (Berne 12h04 – Bâle 12h59) + IR 90 (Bâle 13h21 – Strasbourg 14h37) + TGV 2358 (Strasbourg 14h46 – Paris Est 17h05)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le week-end : IC 974 (Berne 14h04 – Bâle 14h59) + TER 9228 (Bâle 15h21 – Strasbourg 16h37)  + TGV 2360 (Strasbourg 16h46 – Paris Est 19h05)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TER 96126 (Bâle 16h39 – Mulhouse 17h10) + TGV 6708 (Mulhouse 17h42 – Paris gare de Lyon 20h37)
  • Quotidien : RE 96454 (Berne 17h23 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h26 – Paris gare de Lyon 22h21)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37)
  • Le dimanche : IC 986 (Berne 18h04 – Bâle 18h59) + TER 96240 (Bâle 19h21 – Strasbourg 20h39) + TGV 2474 (Strasbourg 21h46 – Paris gare de Lyon 0h05).

Paris > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9761 (Paris gare de Lyon 7h11 – Genève 10h16) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Le week-end : TGV 6467 (Paris gare de Lyon 7h11 – Bellegarde 9h48) + TER 96502 (Bellegarde 10h01 – Genève 10h27) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Quotidien : TGV 9261 (Paris gare de Lyon 7h57 – Frasne 10h51) + RE 96439 (Frasne 10h58 – Berne 12h36)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris gare de Lyon 11h11 – Genève 14h16) + IC 731 (Genève 14h45 – Berne 16h26)
  • Sauf le week-end : TGV 9573 (Paris Est 11h25 – Strasbourg 13h42) + TER 96221 (Strasbourg 13h51 – Bâle 15h09) + IC Bâle (15h31 – Berne 16h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9269 (Paris gare de Lyon 11h57 – Vallorbe 15h06) + BUS 164 (Vallorbe 15h13 – Yverdon 15h55) + ICN (Yverdon 16h04 – Neuchâtel 16h22) + RE 3061 (Neuchâtel 16h33 – Berne 17h07)
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris gare de Lyon 12h11 – Genève 15h27) + IC 735 (Genève 15h45 – Berne 17h26)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + EC 59 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris gare de Lyon 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52/58 – Berne 22h30)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + EC 59 (Bâle 21h31 – Berne 22h27)
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris gare de Lyon 19h11 – Genève 22h19) + IR 2501 (Genève 22h56 – Berne 0h59).

Travaux

Les 17 et 18 avril le TGV 9287 a été détourné. Le trajet pour les voyageurs à destination de Berne a été rallongé de 35 minutes supplémentaires.

Les RE 96439 et 96454 sont supprimés entre Neuchâtel et Berne les 6 et 7 octobre.

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Budget 2013 : l’AFITF voient ses moyens augmenter de 4%

Posted by ardsl sur 3 octobre 2012

Merci la route ! Grâce à la taxe poids lourds ou à la traque aux excès de vitesse, le ministère des Transports devrait pouvoir maintenir en 2013 son effort en faveur des infrastructures, via son Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF) : axes routiers, lignes à grande vitesse, transport collectifs en site propre, réalisations fluviales, portuaires ou maritimes.

Loin d’être soumis à la rigueur, les moyens de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF) présidée par le député socialiste Philippe Duron doivent au contraire augmenter de 4%. Pour atteindre 2,207 milliards d’euros en 2013, contre 2,11 milliards en 2012.

C’est ce qu’il ressort du projet de budget 2013 du ministère de l’Écologie – Delphine Batho exerce la tutelle sur les Transports – pourtant soumis à une baisse globale de 4,5% de son budget. Celui-ci recule en effet à 7,6 milliards d’euros, avec la suppression de 614 postes.

400 millions attendues de la taxe poids-lourds

Comment expliquer une telle progression de moyens en faveur de l’AFITF alors même que l’État va réduire la subvention qu’il lui verse : 700 millions d’euros au lieu du milliard ces dernières années ? En fait, pour compenser, le gouvernement compte sur des moyens extra-budgétaires.

Tout d’abord, la taxe poids lourds dont l’entrée en vigueur est prévue à partir de fin juillet 2013. Il espère en tirer 400 millions d’euros bruts sur les derniers mois de 2013. « Mais cette estimation théorique reste à vérifier« , mesure-t-on avec prudence à l’AFITF. Surtout si le trafic de poids lourds continue de s’effondrer, sachant qu’il flirte actuellement avec les niveaux très bas de 2008.

L’autre levier pour augmenter les moyens de l’Agence est une augmentation de certaines ressources existantes, comme le produit des amendes radars. À force d’un quadrillage de plus en plus implacable des routes, les recettes des radars explosent. La part qu’en perçoit l’AFITF devrait dépasser largement les 200 millions d’euros.

Également en progression attendue, la Taxe d’aménagement du territoire (TAT qui a représenté 555 millions en 2012), elle augmente d’environ 10 millions par an. Ou enfin, la redevance domaniale (environ 200 millions en 2013).

À quoi serviront les 2,2 milliards d’euros de l’AFITF ?

La répartition sera précisément fixée au conseil d’administration de décembre, une fois la Loi de finances 2013 adoptée. Si le cabinet de Frédéric Cuvillier communique sur un changement de cap avec l’arrêt de grands projets – ce qui semble être le cas pour le canal Seine – Nord – et l’effort sur les réseaux de transport existant, les grands équilibres ne seront pas fondamentalement bouleversés.

Environ un tiers des crédits ira aux routes (modernisation des itinéraires routiers, régénération du réseau national, amélioration de la sécurité en tunnel), indique le ministère.

Un quart des dépenses sera consacré aux lignes ferroviaires à grande vitesse (LGV) qui occupent une part importante compte tenu de la fin de la LGV Est et des lancements décidés sous le précédent quinquennat comme Tours – Bordeaux, Nîmes – Montpellier ou Bretagne – Pays-de-Loire.

200 à 250 millions de crédits pour les TCSP en 2013

Une fraction des moyens de l’AFITF ira aux transports collectifs en site propre (TCSP). Aucun crédit de paiement, mais des autorisations d’engagement seront affectés au troisième appel à projets TCSP. L’Agence continue en fait de régler sa participation au deuxième et même au premier appel à projets, au fur et à mesure des mises en service des tramways, comme celui de Dijon par exemple. Les crédits versés pourraient atteindre 200 à 250 millions en 2013.

Et l’entretien du réseau ferroviaire classique se poursuit via les contrats de projets État Régions.

Concernant le budget des infrastructures et services de transport (Programme 203 dans le langage technocratique) du ministère des Transports, signalons que Frédéric Cuvillier a obtenu un maintien des moyens à 3,174 milliards. Et 70%, soit plus de 2,536 milliards d’euros seront versés à Réseau ferré de France (RFF) pour poursuivre l’effort d’entretien du réseau (même montant qu’en 2012). Si la Loi de finances confirme ces projections…

Les TET plus dotés en 2013

En 2013, l’aide versée par l’État à SNCF pour exploiter les trains d’équilibre du territoire (TET) va progresser de 45 millions d’euros. L’enveloppe globale de subventions sera portée à 325 millions d’euros, soit + 16%.

Trois raisons à cela :

  • davantage de dessertes sont maintenues que prévu (Paris – Belfort est conservé pendant 18 mois après la mise en service de la LGV Rhin – Rhône).
  • une réévaluation des charges facturées par SNCF.
  • une compensation à la hausse limitées des tarifs intervenues en janvier et en août 2012.

Cette aide accrue ne coûtera rien à l’État. Elle sera financée par un relèvement du plafond de la taxe sur le résultat des entreprises ferroviaires (TREF) qui était plafonnée à 155 millions d’euros. Le solde sera financé à hauteur de 90 millions d’euros par la contribution de solidarité nationale, et à hauteur de 35 millions d’euros par une fraction de la taxe d’aménagement du territoire.

(Avec mobilicites.com).

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Des TGV Paris – Lausanne via Genève en 2014 ?

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Lyria pourrait mettre en place une desserte Paris – Lausanne via Genève au service 2014. Ce sujet a été évoqué jeudi 27 septembre lors du conseil d’administration de SNCF.

Le dernier conseil d’administration de SNCF s’est tenu jeudi 27 septembre dans la matinée. Le devenir des relations avec la Suisse était à l’ordre du jour.

SNCF et les CFF travaillent en partenariat sur les dessertes TGV entre la France et la Suisse, via leur société commune Lyria.

Pour le service 2013, Lyria récupère l’exploitation des TGV Genève – Marseille et Genève – Nice (lire). Le TGV Genève – Montpellier sera prolongé en Espagne, à l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone (lire). Cette relation ne tombe pas dans le giron de Lyria, mais dans celui de Gala, la société commune entre SNCF et RENFE qui exploitera les nouvelles dessertes avec l’Espagne.

Pour le service 2014, les CFF doivent présenter à SNCF un projet d’exploitation de deux allers-retours Genève – Lausanne, en prolongement des Paris – Genève actuels. Cette disposition entraînerait la suppression d’un ou plusieurs allers-retours Paris – Dijon – Dole – Frasne – Vallorbe – Lausanne.

Avec un tel scénario, Lyria ferait des économies conséquentes (sur les péages payés et les effectifs de personnels) sur l’exploitation des dessertes entre Paris et la Suisse romande. Les réductions des frais d’exploitation ont d’ailleurs déjà commencé sur la desserte Paris – Genève. Un aller-retour a été supprimé 4 jours par semaine entre le 23 juillet et le 24 août. Un aller-retour est également supprimé tous les samedis depuis le 14 juillet (lire). Des réductions de fréquences sont introduites au service 2013 sur les relations Paris – Genève avec le passage de 9 à 8 allers du lundi au jeudi (lire). Ainsi la fréquence de base, entre Paris et la Suisse romande sera au service 2013 de 13 allers-retours :

  • 8 AR Paris – Bellegarde – Genève
  • 4 AR Paris – Dijon – Lausanne,
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Si le scénario envisagé par les CFF et SNCF voyait le jour au service 2014, la fréquence de base entre Paris et la Suisse romande serait alors au service 2014 de 11 à 12 allers-retours :

  • 8 AR sur Paris – Bellegarde – Genève (dont 2 AR prolongés à Lausanne).
  • 2 à 3 AR Paris – Dijon – Lausanne.
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Les élus de Franche-Comté s’opposent à ce projet

Lors du conseil d’administration de SNCF, Françoise Branget, conseillère régionale UMP  de Franche-Comté et ancienne députée du Doubs s’est vivement opposée à cette proposition « qui contribuerait à isoler un peu plus Dole, qui fait déjà les frais de la mise en place de la LGV Rhin-Rhône ».

Guillaume Pépy, président de SNCF, s’est engagé personnellement à apporter des solutions afin de garantir les meilleures conditions possibles de desserte des territoires francs-comtois concernés.

Dans un communiqué, la conseillère régionale juge qu’une telle décision, si elle se concrétisait, « serait incompréhensible en terme d’équité du maillage ferroviaire des territoires du Jura et du Haut-Doubs, et notamment de la desserte de Frasne et Pontarlier ».

(Avec Le Progrès).

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Neuchâtel seulement à 3h49 de Paris à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Le TGV Berne – Paris reste fort utile pour Neuchâtel et ses 33000 habitants, tout comme les 2 allers-retours TER  Neuchâtel – Frasne en correspondance avec les TGV Lausanne – Paris. Cela garantit des temps de parcours autour de 4h et même moins à compte du compter du 9 décembre.

Les horaires indiqués ci-dessous ne tiennent pas compte d’éventuels travaux. Voir notamment les travaux affectant la circulation des TGV Paris – Lausanne et Paris – Berne.

Neuchâtel > Paris gare de Lyon (jusqu’au 8 décembre)

  • Quotidien : RE 96436 (Neuchâtel 6h07 – Frasne 7h04) + TGV 9260 (Frasne 7h17 – Paris 10h11)
  • Quotidien : TGV 9284 (Neuchâtel 8h10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris 12h18)
  • Sauf le dimanche : R 5129 (Neuchâtel 10h37 – Bienne 11h08) + RE 2673 (Bienne 11h12 – Delle 12h24) + BUS 71000 ou 71006 (Delle 12h30 – Belfort TGV 12h56) + TGV 9218 (Belfort TGV 13h20 – Paris 15h37)
  • Le dimanche : R 5129 (Neuchâtel 10h37 – Bienne 11h08) + RE 2673 (Bienne 11h12 – Delle 12h24) + BUS 71002 (Delle 12h31 – Belfort TGV 12h57) + TGV 9218 (Belfort TGV 13h20 – Paris 15h37)
  • Sauf le week-end : ICN 518 (Neuchâtel 11h37 – Yverdon 11h54) + BUS 159 (Yverdon 12h08 – Vallorbe 12h46) + TGV 9268 (Vallorbe 13h01 – Paris 16h17).
  • Le week-end : ICN 518 (Neuchâtel 11h37 – Yverdon 11h54) + BUS 255 (Yverdon 12h00 – Vallorbe 12h53) + TGV 9268 (Vallorbe 13h01 – Paris 16h17).
  • Quotidien : R 5139 (Neuchâtel 12h37 – Bienne 13h08) + RE 2677 (Bienne 13h21 – Delémont 13h40) + S3 17351 (Delémont 13h43 – Bâle 14h22) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris 17h37)
  • Sauf le samedi : ICN 522 (Neuchâtel 13h37 – Genève 14h46) + TGV 9776 (Genève 15h42 – Paris 18h49)
  • Sauf le samedi : R 5149 (Neuchâtel 14h37 – Bienne 15h08) + RE 2683 (Bienne 15h12 – Delémont 15h40) + S3 17361 (Delémont 15h43 – Bâle 16h22) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : ICN 624 (Neuchâtel 14h37 – Genève 15h46) + TGV 9778 (Genève 16h29 – Paris 19h49).
  • Sauf le samedi : RE 2776 (Neuchâtel 15h32 – Le Locle 16h08) + TER 96422 (Le Locle 16h18 – Besançon Viotte 17h59) + TGV 6765 (Besançon Viotte 18h34 – Paris 21h07).
  • Les vendredis et dimanches : ICN 1626 (Neuchâtel 15h34 – Lausanne 16h15) + TGV 9270 (Lausanne 16h25 – Paris 20h21).
  • Le vendredi : ICN 526 (Neuchâtel 15h37 – Yverdon 15h54) + BUS 167 (Yverdon 16h15 – Vallorbe 16h53) + TGV 9270 (Vallorbe 17h01 – Paris 20h21)
  • Le dimanche : ICN 526 (Neuchâtel 15h37 – Genève 16h46) + TER 96570 (Genève 17h29 – Bellegarde 17h56) + TGV 6504 (Bellegarde 18h10 – Paris 20h49).
  • Sauf le dimanche : R 5157 (Neuchâtel 16h37 – Bienne 17h08) + RE 2687 (Bienne 17h12 – Delle 18h24) + BUS 71001 ou 71006 (Delle 18h30 – Belfort TGV 18h56) + TGV 9230 (Belfort TGV 19h21 – Paris 21h37)
  • Le dimanche : R 5157 (Neuchâtel 16h37 – Bienne 17h08) + RE 2687 (Bienne 17h12 – Delle 18h24) + BUS 71007 (Delle 18h31 – Belfort TGV 18h57) + TGV 9230 (Belfort TGV 19h21 – Paris 21h37)
  • Quotidien : RE 96454 (Neuchâtel 18h04 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h26 – Paris 22h21).

Neuchâtel > Paris gare de Lyon(à compter du 9 décembre)

  • Quotidien : RE 96436 (Neuchâtel 6h07 – Travers 6h26/27 – Pontarlier 6h51 – Frasne 7h04) + TGV 9260 (Frasne 7h16 – Dole 7h59/8h01 – Dijon 8h22/25 – Paris 10h01).
  • Quotidien : TGV 9284 (Neuchâtel 8h10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11).
  • Quotidien : RE 96454 (Neuchâtel 18h04 – Travers 18h21/23 – Pontarlier 18h47 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h16 – Paris 22h02).

D’autres trajets seront possibles (par Delle, Vallorbe, Bâle, Genève, Le Locle ou Lausanne), mais avec de parcours autour de 5h.

Paris gare de Lyon > Neuchâtel(jusqu’au 8 décembre)

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris 6h15 – Belfort TGV 8h38) + BUS 71002 ou 71004 (Belfort TGV 9h02 – Delle 9h29) + RE 2662 (Delle 9h33 – Bienne 10h48) + R 5128 (Bienne 10h52 – Neuchâtel 11h23)
  • Quotidien : TGV 9261 (Paris 7h57 – Frasne 10h51) + RE 96439 (Frasne 10h58 – Neuchâtel 11h52)
  • Sauf le dimanche : TGV 9765 (Paris 9h11 – Genève 12h16) + ICN 629 (Genève 13h14 – Neuchâtel 14h22)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris 10h23 – Bâle 13h26) + S3 17342 (Bâle 13h37 – Delémont 14h17) + RE 2674 (Delémont 14h20 – Bienne 14h48) + R 5148 (Bienne 14h52 – Neuchâtel 15h23)
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16) + ICN 635 (Genève 15h14 – Neuchâtel 16h22)
  • Sauf le week-end : TGV 9269 (Paris 11h57 – Vallorbe 15h06) + BUS 164 (Vallorbe 15h13 – Yverdon 15h55) + ICN 635 (Yverdon 16h04 – Neuchâtel 16h22)
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris 12h11 – Genève 15h27) + ICN 637 (Genève 16h14 – Neuchâtel 17h22)
  • Sauf le dimanche : TGV 9215 (Paris 14h23 – Belfort TGV 16h39) + BUS 71003 ou 71004 (Belfort TGV 16h52 – Delle 17h19) + RE 2686 (Delle 17h33 – Bienne 18h48) + R 5174 (Bienne 18h52 – Neuchâtel 19h23)
  • Le dimanche : TGV 9215 (Paris 14h23 – Belfort TGV 16h39) + BUS 71008 (Belfort TGV 17h03 – Delle 17h30) + RE 2686 (Delle 17h33 – Bienne 18h48) + R 5174 (Bienne 18h52 – Neuchâtel 19h23)
  • Quotidien : TGV 9273 (Paris 15h57 – Frasne 18h54) + RE 96455 (Frasne 19h05 – Neuchâtel 20h11)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris 18h23 – Bâle 21h26) + IC 1093 (Bâle 21h31 – Olten 21h55) + IR 2142 (Olten 22h03 – Bienne 22h45) + R 5192 (Bienne 22h52 – Neuchâtel 23h23)
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris 19h11 – Genève 22h19) + IR 1749 (Genève 22h33 – Lausanne 23h12) + ICN 1649 (Lausanne 23h45 – Neuchâtel 0h25).

Paris gare de Lyon > Neuchâtel(à partir du 9 décembre)

  • Quotidien : TGV 9261 (Paris 8h03 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h00/02 – Frasne 10h44) + RE 96439 (Frasne 10h55 – Pontarlier 11h08 – Travers 11h31/33 – Neuchâtel 11h52)
  • Quotidien : TGV 9273 (Paris 15h58 – Dijon 17h34/37 – Dole 17h59/18h01 – Frasne 18h44) + RE 96455 (Frasne 19h08 – Pontarlier 19h27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h00/02 – Frasne 20h44/52 – Pontarlier 21h03/11 – Neuchâtel 21h52).

D’autres trajets seront possibles (par Delle, Vallorbe, Bâle, Genève, Le Locle ou Lausanne), mais avec de parcours autour de 5h.

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Lyria lance une desserte hivernale entre Lille et les stations helvétiques

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Lyria innove en lançant une desserte Lille Europe – Brigue tous les samedis de l’hiver 2012-2013, en correspondance avec un Eurostar Londres – Lille. Après les Parisiens, les Londoniens et les Lillois pourront se rendre en TGV dans les stations vaudoises et valaisannes.

On connaissait déjà le TGV Lyria des neiges entre Paris et Brigue, qui offrait 2 allers-retours hebdomadaires entre Paris et Brigue (avec arrêts à Dijon, Dole, Frasne, Lausanne, Montreux, Aigle, Martigny, Sion, Sierre, Loèche-les-Bains et Viège) et un aller-retour dominical entre Paris et Aigle.

Par le passé, Lyria avait expérimenté une desserte entre Paris et Coire pour desservir les stations grisonnes. Cette desserte n’a pas rencontré le succès commercial escompté : la clientèle parisienne n’étant pas vraiment adepte des stations de ski de Suisse alémanique.

Malgré cet échec, Lyria ne manque pas d’idée pour attirer en Suisse par l’intermédiaire du TGV de nouveaux touristes. Pour l’hiver 2012-2013, Lyria (filiale commune à SNCF et aux CFF) lance une desserte Londres – Lille – Brigue, en partenariat avec Eurostar. En effet les Britanniques pourront se rendre en TGV de Londres aux stations vaudoises ou valaisannes avec un seul changement en gare de Lille Europe. En partant de Londres à 6h57, vous arriverez selon votre choix à Aigle à 15h47, à Martigny à 16h13, à Viège à 16h57 ou à Brigue à 17h08.

Horaires Londres > Lille > Brigue

  • Eurostar (les samedis du 15 décembre 2012 au 23 mars 2013) : Londres 6h57 – Lille Europe 9h26.
  • TGV 9796/7 les samedis du 22 décembre au 23 mars : Lille Europe 10h02 – Genève 14h16/41 – Aigle 15h47/55 – Martigny 16h13/16 – Viège 16h57/17h00 – Brigue 17h08.
  • TGV 9796/7 (samedi 30 mars) : Lille Europe 9h57 – Genève 14h16/41 – Aigle 15h47/55 – Martigny 16h13/16 – Viège 16h57/17h00 – Brigue 17h08.

À noter que le trajet Lille – Brigue s’effectue via la ligne du Haut-Bugey.

Horaires Brigue > Lille > Londres

  • TGV 9278/9 (les samedis du 29 décembre au 9 mars, sauf le 2 février) : Brigue 12h51 – Viège 12h59/13h02 – Martigny 13h38/41 – Aigle 13h58/14h01 – Lille Europe 18h55.
  • TGV 9278/9 (les samedis du 16 au 30 mars) : Brigue 12h51 – Viège 12h59/13h02 – Martigny 13h41 – Aigle 13h58/14h01 – Lille Europe 19h04.
  • Eurostar (les samedis du 15 décembre 2012 au 23 mars 2013) : Lille Europe 20h30 – Londres 21h06.

À noter que le trajet Brigue – Lille s’effectue via Dijon.

Horaires Paris > Brigue

  • TGV 9273 (les vendredis du 28 décembre au 29 mars) : Paris 15h58 – Dijon 17h34/37 – Dole 17h59/18h01 – Frasne 18h44/46 – Vallorbe 18h59/19h04 – Lausanne 19h37/56 – Montreux 20h13/17 – Aigle 20h26/31 – Martigny 20h50/54 – Sion 21h14/18 – Sierre 21h28/39 – Loèche-les-Bains 21h46/48 – Viège 21h59/22h03 – Brigue 22h10.
  • TGV 9763 (les samedis du 15 décembre au 30 mars) : Paris 8h11 – Bourg-en-Bresse 10h01/04 – Bellegarde 10h58/11h01 – Genève 11h27/42 – Aigle 12h47/56 – Martigny 13h13/16 – Sion 13h31/33 – Sierre 13h42/46 – Loèche-les-Bains 13h53/55 – Viège 14h05/08 – Brigue 14h15.

À noter que le TGV Paris – Brigue du samedi matin est désormais un TGV Paris – Genève prolongé à Brigue et non plus un TGV Paris – Lausanne.

Horaires Brigue > Paris

  • TGV 9268 (les samedis du 15 décembre au 30 mars) : Brigue – Viège – Loèche-les-Bains – Sierre – Sion – Martigny – Aigle – Lausanne 12h24 – Vallorbe 12h57/13h01 – Frasne 13h14/16 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h22/25 – Paris 16h02. (Horaire non communiqué entre Brigue et Lausanne).
  • TGV 9272 (les samedis du 15 décembre au 30 mars) : Brigue 15h51 – Viège 15h59/16h02 – Sierre 16h18/32 – Sion 16h42/44 – Martigny 17h01/08 – Aigle 17h26/37 – Lausanne 18h05/24 – Vallorbe 18h57/19h01 – Frasne 19h14/16 – Dole 19h58/20h00 – Dijon 20h22/25 – Paris 22h02.

L’aller-retour dominical Paris – Aigle serait supprimé.

Si Lyria améliore la desserte hivernale des stations vaudoises et valaisannes, il n’en sera pas de même pour la desserte estivale. En effet, en raison d’une clientèle jugée insuffisante les dessertes estivales Paris – Brigue et Paris – Aigle ne sont pas reconduites.

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Le TGV Paris – Berne sera prolongé à Interlaken dès le 9 decembre 2012

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Un TGV reliera directement Paris à Interlaken (BE) dès le 9 décembre prochain.

Un train quittera tous les soirs Paris à 17h57 à destination d’Interlaken, dès le changement d’horaire prévu le 9 décembre 2012. En sens inverse, une liaison sera mise en place les samedis et dimanches à 6h09 au départ d’Interlaken.

La ville bernoise lorgnait depuis longtemps sur l’arrivée du TGV. Un groupe de travail en avait sondé le potentiel. Au total, plusieurs dizaines de milliers de passagers devraient utiliser chaque année cette ligne directe, selon les analyses du groupe de travail.

Un dialogue avait finalement été lancé à l’automne 2011 avec les responsables du TGV. La décision de prolonger la ligne Paris – Berne jusqu’à Interlaken a été prise en mars 2012.

De nombreux touristes en provenance de régions lointaines comme l’Asie gagnaient déjà Berne via Paris, affirme le directeur du tourisme d’Interlaken, Stefan Otz. Cette ligne sera désormais plus attractive grâce à la liaison directe, selon lui.

On connaît désormais les horaires de la desserte TGV Paris – Berne – Interlaken :

  • TGV 9287 (quotidien) : Paris gare de Lyon 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h00/02 – Frasne 20h44/52 – Pontarlier 21h03/11 – Neuchâtel 21h52/55 – Berne 22h30/41 – Interlaken Ouest 23h35/38 – Interlaken Est 23h43.
  • TGV 9284 (les samedis et dimanches) : Interlaken Est 6h09 – Interlaken Ouest 6h12/14 – Berne 7h06/29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11.
  • TGV 9284 (du lundi au vendredi) : Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11.

L’office du tourisme d’Interlaken a déjà édité une brochure indiquant l’arrivée du TGV. Télécharger ce document

L’aller-retour quotidien Frasne – Berne en correspondance avec la desserte TGV Paris – Lausanne est maintenu. Voici les horaires à compter du 9 décembre :

  • TGV 9261 (Paris 8h03 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h00/02 – Frasne 10h44) + TER 96439 (Frasne 10h55 – Pontarlier 11h08 – Travers 11h31/33 – Neuchâtel 11h52/58 – Berne 12h36).
  • TER 96454 (Berne 17h23 – Neuchâtel 18h00/04 – Travers 18h21/23 – Pontarlier 18h47 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h16 – Dole 19h58/20h00 – Dijon 20h22/25 – Paris 22h02).

(Avec ATS).

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Paris à seulement 3h34 de Lausanne dès le 9 décembre

Posted by ardsl sur 30 septembre 2012

Les TGV reliant Paris à Lausanne mettront environ 15 minutes de moins à compter du 9 décembre 2012. Le meilleur temps de parcours entre la capitale française et la capitale vaudoise sera de 3h34.

Ces réductions du temps de parcours sont rendus possibles grâce au nouveau matériel POS (lire), à la suppression de la desserte de Mouchard (village jurassien qui compte moins de 1400 habitants) et à l’achèvement des travaux entre Vallorbe et Dijon (ce qui permet des trajets entre Lausanne et Dijon en moins de 2h).

Sens Lausanne > Paris (hors impacts travaux)

Les horaires valables à compter du 9 décembre 2012 :

  • 9260 : Lausanne 6h24 – Vallorbe 6h56/59 – Frasne 7h14/16 – Dole 7h59/8h01 – Dijon 8h22/25 – Paris 10h01 soit 3h39 de trajet (gain de 10 minutes par rapport à 2012).
  • 9264 : Lausanne 8h24 – Vallorbe 8h57/59 – Frasne 9h14/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11 soit 3h47 de trajet (gain de 9 minutes par rapport à 2012).
  • 9268 : Lausanne 12h24 – Vallorbe 12h57/13h01 – Frasne 13h14/16 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h22/25 – Paris 16h02 soit 3h38 de trajet (gain de 17 minutes par rapport à 2012).
  • 9270 les vendredis, dimanches, fêtes et le 28 mars : Lausanne 16h24 – Vallorbe 16h57/17h01 – Frasne 17h14/16 – Dole 17h58/18h00 – Dijon 18h22/25 – Paris 20h01 soit 3h37 de trajet (gain de 17 minutes par rapport à 2012).
  • 9272 : Lausanne 18h24 – Vallorbe 18h57/19h01 – Frasne 19h14/16 – Dole 19h58/20h00 – Dijon 20h22/25 – Paris 22h02 soit 3h38 de trajet (gain de 17 minutes par rapport à 2012).

Sens Paris > Lausanne (hors impacts travaux)

Les horaires valables à  compter du 9 décembre 2012 :

  • 9261 : Paris 8h03 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h00/02 – Frasne 10h44/46 – Vallorbe 10h59/11h04 – Lausanne 11h37 soit 3h34 de trajet (gain de 13 minutes par rapport à 2012).
  • 9269 : Paris 11h58 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h00/02 – Frasne 14h44/46 – Vallorbe 14h59/15h04 – Lausanne 15h37 soit 3h39 de trajet (gain de 8 minutes par rapport à 2012).
  • 9271 les dimanches et fêtes : Paris 13h58 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h00/02 – Frasne 16h44/46 – Vallorbe 16h59/17h04 – Lausanne 17h37 soit 3h39 de trajet (gain de 12 minutes par rapport à 2012).
  • 9273 : Paris 15h58 – Dijon 17h34/37 – Dole 17h59/18h01 – Frasne 18h44/46 – Vallorbe 18h59/19h04 – Lausanne 19h37 soit 3h39 de trajet (gain de 11 minutes par rapport à 2012).
  • 9277 : Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h00/02 – Frasne 20h44/47 – Vallorbe 21h01/04 – Lausanne 21h37 soit 3h40 de trajet (gain de 10 minutes par rapport à 2012).

D’autres trajets entre Paris et Lausanne sont possibles via Genève.

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