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Mise en place d’un TGV Genève – Barcelone – Madrid courant 2013

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Avec l’ouverture courant 2013, d’une ligne à grande vitesse entre Figueras et Barcelone, SNCF et RENFE devrait mettre en place un aller-retour quotidien entre Genève et Barcelone. Ce TGV devrait notamment desservir Bellegarde-sur-Valserine, Lyon Part-Dieu, Nîmes, Montpellier, Narbonne et Perpignan.

Actuellement, il existe un aller-retour TGV quotidien entre Genève et Montpellier.

Voici les horaires du TGV Genève – Montpellier au service 2012.

  • 6816/7 : Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30.
  • 6866/7 : Montpellier 17h28 – Nîmes 17h52/55 – Valence TGV 18h41/49 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

Avec la mise en place d’un TGV Genève – Barcelone, le train hôtel de nuit Elipsos Zürich – Barcelone, qui dessert notamment Lausanne, Genève et Perpignan, sera supprimé dès le 9 décembre 2012.

Voici les horaires du TGV Genève – Montpellier du 9 décembre 2012 au 31 mars 2013.

  • 9744/5 :  Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30/41 – Narbonne 19h32/35 – Perpignan 20h08/16 – Figueras 20h40.
  • 9746/7 : Figueras 15h20 – Perpignan 15h44/51 – Narbonne 16h24/27 – Montpellier 17h17/28 – Nîmes 17h53/56 – Valence TGV 18h43/51 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

Du 1er avril au 6 juillet 2013, l’aller-retour TGV Genève – Montpellier pourrait être prolongé à Figueras, avec arrêts à Narbonne et Perpignan. Pas de prolongement à Barcelone, puisque la LGV Figueras – Barcelone ne sera pas encore ouverte à la circulation.

Voici les horaires possibles du TGV Genève – Figueras à compter du 1er avril 2013.

  • 9744/5 :  Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30/41 – Narbonne 19h32/35 – Perpignan 20h08/16 – Figueras 20h40.
  • 9746/7 : Figueras 15h20 – Perpignan 15h44/51 – Narbonne 16h24/27 – Montpellier 17h17/28 – Nîmes 17h53/56 – Valence TGV 18h43/51 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

À l’ouverture de la LGV entre Figueras et Barcelone, le TGV Genève – Figueras devrait être prolongé jusqu’à Madrid.

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La ligne Valence – Moirans sera fermée du 9 décembre 2012 au 7 décembre 2013

Posted by ardsl sur 29 août 2012

La ligne Valence – Moirans sera fermée du 9 décembre 2012 au 7 décembre 2013. Aucun ne circulera donc pendant une année entière entre Valence et Moirans.

RFF impose une fermeture d’un an de cette ligne pour procéder à son électrification et à son raccordement à la LGV au niveau de Valence TGV.

Les TER venant des Hautes-Alpes et d’Avignon seront limités à Valence ville. Seuls les TGV reliant la vallée du Rhône à Paris ne seront pas impactés par ce chantier.

Les TER de maillage régional reliant Annecy à Valence seront limités à Moirans.

SNCF a mis au point une substitution routière. SNCF estime à 10M€ le coût de la substitution routière.

Télécharger la grille horaire Grenoble – Valence pour le service 2013. Il s’agit d’une version mise à jour le 25 août 2012.

Les missions suivantes sont prévues pour les autocars :

  1. Moirans – Tullins – Vinay – Saint-Marcellin –  Saint-Hilaire – Romans-sur-Isère – Valence TGV – Valence ville. Temps de parcours total : de 1h47 à 2h10. 7 allers- retours du lundi au vendredi. 5 allers-retours le week-end.
  2. Moirans – Tullins – Vinay – Saint-Marcellin. Temps de parcours total : 55 minutes. 22 allers / 24 retours du lundi au vendredi. 15 allers / 14 retours le samedi. 9 allers-retours le dimanche. Ces cars sont le plus souvent en correspondance à Moirans avec des trains venant ou à destination d’Annecy, Chambéry, Gières ou Grenoble.
  3. Tullins – Poliénas. Temps de parcours : 10 minutes. 11 allers et 14 retours du lundi au vendredi. Ces cars sont en correspondance à Tullins avec des cars en provenance ou à destination de Moirans.
  4. Grenoble – Valence TGV – Valence ville. Temps de parcours total : 1h25 à 1h40. 7 allers / 8 retours du lundi au vendredi. 5 allers-retours le samedi. 2 allers / 3 retours le dimanche.
  5. Grenoble – Saint-Marcellin – Romans-sur-Isère. Temps de parcours total : 1h25 à 1h30. 9 allers-retours du lundi au samedi. 7 allers / 9 retours le dimanche.
  6. Saint-Marcellin – Saint-Hilaire – Romans-sur-Isère – Valence TGV – Valence ville. Temps de parcours total : 1h12 à 1h15. 7 allers-retours du lundi au vendredi. 5 allers-retours le samedi. 4 allers-retours le dimanche.
  7. Grenoble – Valence TGV.  Temps de parcours : 1h05 à 1h10. 12 allers / 14 retours le vendredi. 16 allers / 14 retours le samedi. 13 allers / 16 retours le dimanche. Ces cars sont en correspondance avec les TGV pour Madrid, Montpellier, Marseille, Barcelone, Nice, Perpignan, Toulouse et Toulon.
  8. Moirans – Tullins. Temps de parcours : 17 à 20 minutes. 7 allers / 6 retours du lundi au vendredi. Ces cars sont le plus souvent en correspondance à Moirans avec des trains venant ou à destination de Gières ou d’Annecy.
  9. Moirans – Galifette. Temps de parcours : 6 à 8 minutes. 15 allers / 14 retours du lundi au vendredi. Ces cars sont le plus souvent en correspondance à Moirans avec des trains venant ou à destination de Gières ou d’Annecy.
  10. Grenoble – Valence ville. Temps de parcours : 1h10 à 1h25. 12 allers / 14 retours du lundi au vendredi. 9 allers / 10 allers le samedi. 8 allers / 9 allers le dimanche.
  11. Grenoble – Saint-Marcellin. Temps de parcours : 50 minutes à 1h05. 4 allers / 3 retours du lundi au vendredi.
  12. Grenoble – Saint-Marcellin – Valence ville. Temps de parcours : 1h35 à 1h50. 7 allers / 4 retours du lundi au vendredi. 4 allers / 2 retours le samedi. 4 allers / 1 retour le dimanche.
  13. Grenoble – Romans-sur-Isère. Temps de parcours : 1h10 à 1h19. 3 allers / 3 retours du lundi au samedi. 3 allers / 1 retour le dimanche.
  14. Valence ville – Romans-sur-Isère – Saint-Marcellin – Grenoble. Temps de parcours : 2h. 1 aller du lundi au vendredi.
  15. Saint-Marcellin – Moirans. Temps de parcours : 41 minutes. 1 allers du lundi au vendredi.
  16. Valence ville – Valence TGV – Romans-sur-Isère – Saint-Marcellin – Grenoble. Temps de parcours : 2h. 1 aller du vendredi au dimanche.

Toutes les remarques sur la grille 2013 Grenoble – Valence sont les bienvenues. N’hésitez pas à commenter cet article. Nous relaierons vos remarques à SNCF et à la Région Rhône-Alpes.

Télécharger la brochure présentant les travaux à venir et les principes de la desserte 2013

Une réunion de préparation sur la substitution routière a eu lieu le 25 avril à Grenoble, en présence des associations d’usagers (dont l’ARDSL), de SNCF, de RFF et de la Région Rhône-Alpes. Télécharger le compte-rendu.

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Pas de réouverture aux voyageurs de la rive droite du Rhône entre Valence et Avignon avant décembre 2014

Posted by ardsl sur 18 juin 2012

La réouverture aux voyageurs de la ligne ferroviaire de la rive droite du Rhône est à nouveau retardée. Il ne fait guère de doute que la réouverture ne se fera pas avant décembre 2014. Et encore, cette date est pour le moins optimiste. Décryptage.

Il faut se souvenir que l’engagement des Régions Rhône-Alpes, PACA et Languedoc-Roussillon pour financer une étude d’opportunité et de faisabilité de la réouverture aux voyageurs de la ligne ferroviaire de la rive droite du Rhône date du 26 septembre 2005. Le premier comité de pilotage s’est tenu le 24 octobre 2005 à Bourg-Saint-Andéol (Ardèche). Les résultats de l’étude menée par le cabinet TTK ont été proposés au comité de pilotage le 20 décembre 2006. La Région Rhône-Alpes a adopté le protocole d’intention pour la réouverture de la ligne de la rive droite du Rhône au TER lors de son assemblée plénière le 30 novembre 2007. L’ensemble des collectivités concernées ont signé le protocole d’intention le 21 janvier 2008 à Bourg-Saint-Andéol.

Le 5 janvier 2010, un TER entrait en gares de Pont-Saint-Esprit, Bagnols-sur-Cèze, Laudun-L’Ardoise, Remoulins… C’était le train expérimental, bondé de décideurs et de politiques, qui circulait sur la voie ferrée de la rive droite du Rhône. Sa réouverture ne faisait plus aucun doute. En effet, tous les partenaires du dossier avaient validé sa faisabilité, ses études techniques et financières. Et l’entente semblait royale entre SNCF, Réseau Ferré de France et les trois Régions Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côtes-d’Azur. Dans ce bel élan de générosité, la communauté de communes Rhône Cèze Languedoc avait sorti son chéquier pour financer les études de réhabilitation des trois gares de Pont-Saint-Esprit, Bagnols-sur-Cèze, Laudun-L’Ardoise.

Il avait été alors avancé un scénario de desserte comprenant 7 allers-retours du lundi au vendredi. Puis, un scénario se limitant à 5 allers-retours (2 le matin, un le midi et 2 le soir) fut avancé.

Jean-Jack Queyranne à Genève le 15 novembre 2011 lors de l’inauguration des travaux du CEVA. Photo : Joël Grandcollot.

À l’automne 2011, Le Dauphiné Libéré, avait interrogé le président de la Région Rhône-Alpes sur le projet d’une liaison TER Valence – Avignon par la rive ardéchoise du Rhône. À la question, « Qu’en est-il du projet de réouverture de la rive droite du Rhône aux trains de voyageurs ?« , Jean-Jack Queyranne avait répondu : « Des études ont été menées avec les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon. La région Rhône-Alpes a mis en place un service d’autocars entre Le Pouzin et Pierrelatte qui n’a pas eu un grand succès. On va le faire évoluer vers un transport à la demande moins coûteux et plus souple. Mais la Région maintient son objectif de réouverture d’une ligne voyageurs. Si l’offre est là, il devrait y avoir une fréquentation. Il faut en convaincre la SNCF et nos régions partenaires. On avait défini un niveau de services de 3 allers-retours par jour. »

Le 25 avril 2012 à Privas, lors du comité de ligne du Sud Ardèche, l’association d’usagers CUTPSA (membre de la FNAUT) a demandé si la réouverture de la rive droite se ferait au service 2014. La Région Rhône-Alpes a répondu que la rive droite ne sera pas rouverte au trafic voyageurs en 2014. Les études d’avant-projet sont toujours en cours. Le président du comité de ligne François Jacquart (Front de Gauche) a précisé que les partenaires sont toujours en attente de la réponse de l’État quant à la nature des investissements à réaliser au regard du fait qu’il s’agira d’une expérimentation (question de l’accessibilité aux Personnes à Mobilité Réduite).

Une présentation du projet et de son avancement devrait être faite par RFF, maître d’ouvrage, lors du prochain comité de ligne (au second semestre 2012).

Ce dossier bute sur la nature des travaux à mener pour réhabiliter les gares abandonnées dans le Gard et en Ardèche n’ont toujours pas commencé. Les Régions Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon veulent contourner la réglementation sur les PMR pour limiter le coût des travaux.

D’autres obstacles devraient surgir dans ce dossier. Aucun accord n’est en vu sur le financement de l’exploitation de cette nouvelle ligne TER entre les 3 Régions concernées. Aucune commande de matériel nouveau n’est prévue pour assurer les futures dessertes Avignon – Bagnols-sur-Cèze – Valence. Il faudrait donc prendre des rames électriques circulant sur d’autres lignes de Rhône-Alpes, PACA ou Languedoc-Roussillon.

La mise en place d’une desserte TER Valence – Avignon centre par la rive droite du Rhône permettrait de rétablir une desserte voyageurs pour 75000 habitants des villes suivantes :

  • Le Teil (8300 habitants) en Ardèche
  • Le Pouzin (2900 habitants) en Ardèche
  • Bourg-Saint-Andéol (7500 habitants) en Ardèche
  • Viviers (4000 habitants) en Ardèche
  • Rochemaure (2100 habitants) en Ardèche
  • Cruas (2700 habitants) en Ardèche
  • Pont-Saint-Esprit (10500 habitants) dans le Gard
  • Laudun-l’Ardoise (5700 habitants) dans le Gard
  • Bagnols-sur-Cèze (18600 habitants) dans le Gard
  • Villeneuve-lès-Avignon (12900 habitants) dans le Gard

Ces TER pourraient être prolongés à Romans-sur-Isère, de sorte à desservir Valence TGV.

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés le 25 octobre

Posted by ardsl sur 25 octobre 2011

Le trafic ferroviaire a été pertubé sur la ligne Grenoble – Chambéry. A la mi-journée, un camion a percuté un train à un passage à niveau.

Depuis 16h, le trafic est perturbé sur la ligne Lyon – Grenoble / Chambéry en raison d’un train tombé en panne dans le secteur de  Saint-Priest / Chandieu / Toussieu.

Train supprimés

  • TER 96550/1 (Genève 5h10 – Part-Dieu 7h21).
  • TER 886710/1 (Ambérieu 7h34 – St Etienne 9h08).
  • TER 17554/5 (Valence 11h09 – Annecy 14h22) supprimé uniquement entre Chambéry et Annecy.
  • TER 17522/3 (Annecy 12h43 – Valence 16h10).
  • TER 17526/7 (Annecy 14h43 – Valence 17h46) supprimé uniquement entre Annecy et Chambéry.
  • TER 96634/5 (Genève 14h57 – Valence 18h10) supprimé uniquement entre Genève et Bellegarde.
  • TGV 5184/5 (Nice 15h28 – Lille Europe 23h03) supprimé de Lyon à Lille. En raison d’orages ayant entrainé un problème d’alimentation électrique entre la Seyne-six-Four et Bandol, la circulation se fait sur une seule voie entre ces deux villes. Ce train a pour terminus exceptionnel Paris Gare de Lyon. Les voyageurs terminent leur trajet en autocars. Les voyageurs au départ de Marseille à destination de Lille empruntent le TGV 6138 puis le TGV 7099 à Paris Nord afin d’effectuer leur parcours. Ceux au départ de Marseille à destination de Lyon empruntent le TGV 6872.
  • TGV 5186/7 (Toulouse 15h48 – Lille Europe 23h03) supprimé entre Toulouse et Narbonne en raison de la panne d’un autre train. Les voyageurs au départ de Toulouse ont été acheminés à Narbonne par le Téoz 4661.
  • TER 885319 (Perrache 16h09 – Gières 18h20) en raison de la panne à Saint-Priest d’un autre train.
  • TER 889927 (Montbrison 16h13 – St Etienne 16h50).
  • TER 883754/5 (Chambéry 16h56 – St Marcellin 18h57) supprimé uniquement entre Chambéry et Grenoble.
  • le TER 887340 (St André-le-Gaz 17h12 – Perrache 18h14) en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 885374 (Gières 17h36 – Saint-André-le-Gaz 18h44) supprimé uniquement entre Gières et Grenoble.
  • TER 885378 (Gières 18h36 – Perrache 20h41). Un car de remplacement est mis en place.
  • TER 17660 (Grenoble 19h26 – Part-Dieu 20h42).
  • TGV 6874/5 (Marseille 19h41 – Genève 23h40) supprimé entre Genève et Lyon. Mise en place d’un car.
  • TER 886155 (Part-Dieu 21h25 – Valence 22h35) en raison de l’absence d’un membre du personnel. Mise en place d’un car.

Trains retardés

3h15 de retard pour le TGV 6854 (Nice 7h25 – Part-Dieu 11h55) en raison d’orages entrainant un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation a été interrompue entre 7h10 et 11h entre ces deux villes. Elle a repris mais sur une seule voie. Ce train a aussi été retardé par des travaux à Marseille.

3h30 de retard pour le TGV 5184/5 (Nice 15h28 – Part-Dieu 19h50). En raison d’orages ayant entrainé un problème d’alimentation électrique entre la Seyne-six-Four et Bandol, la circulation se fait sur une seule voie entre ces deux villes.

2h de retard pour le TGV 6874/5 (Marseille 19h41 – Part-Dieu 21h24). Conséquence de l’attente au départ d’un membre du personnel de bord retardé sur son précédent trajet.

1h45 de retard pour le TER 17641 (Part-Dieu 15h45 – Grenoble 17h12) en raison d’un panne vers Saint-Priest.

1h30 de retard pour :

  • le TER 96604/5 (Grenoble 11h56 – Genève 13h58).
  • le TGV 6876 (Nice 17h25 – Dijon 23h40) en raison d’orages ayant entrainé un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation se fait sur une seule voie entre ces deux villes.

1h15 de retard pour :

  • le TGV 5016/7 (Nice 10h24 – Lille Europe 17h47) en raison d’orages entrainant un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation a été interrompue entre 7h10 et 11h entre ces deux villes. Elle a repris mais sur une seule voie.
  • le TGV 9834/5 (Nice 10h24 – Bruxelles 18h33) en raison d’orages entrainant un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation a été interrompue entre 7h10 et 11h entre ces deux villes. Elle a repris mais sur une seule voie.
  • le TER 17554/5 (Valence 11h09 – Annecy 14h22).
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h34). L’arrêt à St Exupéry est supprimé. Le TGV a détourné par Culoz et Bourg-en-Bresse.

1h10 de retard pour le TGV 6561 (Paris 7h09 – Genève 10h14).

1h de retard pour les TGV 5098 et 5198 (Nice 9h25 – Dijon 15h39 / Metz 18h49) en raison d’orages entrainant un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation a été interrompue entre 7h10 et 11h entre ces deux villes. Elle a repris mais sur une seule voie.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 5148/9 (Metz 6h11 – Nice 15h27) en raison d’orages entrainant un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation a été interrompue entre 7h10 et 11h entre ces deux villes. Elle a repris mais sur une seule voie.
  • le TGV 6563 (Paris 8h09 – Genève 11h25).
  • le TER 885366 (Gières 12h36 – Perrache 14h41).
  • le TER 17520/1 (Chambéry 12h43 – Valence 14h46).
  • le TER 17716 (Marseille 14h03 – Part-Dieu 17h34).
  • le TGV 5184 (Nice 15h28 – Lille Europe 23h03).
  • le TER 887341 (Perrache 16h45 – Saint-André-le-Gaz 17h41) en raison de la panne d’un autre train.

45 minutes de retard pour le TGV 6565 (Paris 9h09 – Genève 12h14).

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 9261 (Paris 7h58 – Lausanne 11h37).
  • le TGV 6886/7 (Nice 10h59 – Genève 17h14) en raison d’orages entrainant un problème d’alimentation électrique entre La Seyne-Six-Fours et Bandol, la circulation a été interrompue entre 7h10 et 11h entre ces deux villes. Elle a repris mais sur une seule voie.
  • le TER 885134/5 (St Marcellin 12h08 – Chambéry 14h02).
  • le TER 17645 (Dijon 14h33 – Grenoble 18h12) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 5186/7 (Toulouse 15h48 – Lille Europe 23h03).
  • le TGV 6829 (Dijon 16h11 – Nice 22h27) en raison d’orages ayant entrainé un problème d’alimentation électrique entre La Seyne et Bandol, la circulation se fait sur une seule voie entre ces deux villes .

35 minutes de retard pour :

  • le TER 96504/5 (Part-Dieu 10h34 – Genève 12h25 / Saint-Gervais 13h51).
  • le TER 96439 (Frasne 10h53 – Berne 12h36).
30 minutes de retard pour :
  • le TER 886806/7 (Firminy 5h54 – Ambérieu 7h56).
  • le TER 17556/7 (Valence 12h09 – Annecy 15h22) en raison d’obstacles sur la voie entre Grenoble et Gières.
  • le TGV 6921 (Paris 16h38 – Grenoble 19h33).
25 minutes de retard pour :
  • le TER 886804/5 (St Etienne 5h48 – Ambérieu 7h26) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 11h18 – Perpignan 18h44).
  • le TGV 5114/5 (Lille Europe 12h05 – Marseille 16h47).
  • le TER 17718 (Marseille 15h03 – Part-Dieu 18h34).
  • le TER 884384/5 (Genève Eaux-Vives 16h30 – Evian 17h23).
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h32 – Part-Dieu 23h43).
20 minutes de retard pour :
  • le TGV 5404/5 (Strasbourg 8h35 – Marseille 15h13).
  • le TER 883736/7 (Chambéry 14h26 – Grenoble 15h23).
  • le TER 17528/9 (Annecy 15h38 – Valence 18h46).
  • le TGV 6621 (Paris 15h54 – Part-Dieu 17h57).
  • le TER 884225 (Annecy 16h27 – Thonon 18h02).
  • le TER 885323 (Perrache 17h15 – Gières 19h20) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 884342/3 (Evian 17h34 – Genève Eaux-Vives 18h25).
  • le TER 885374 (Grenoble 17h50 – Saint-André-le-Gaz 18h44).
19 minutes de retard pour le Téoz 4219 (Strasbourg 17h16 – Part-Dieu 22h16).
15 minutes de retard pour :
  • le TER 883600/1 (Ambérieu 7h04 – Part-Dieu 7h45).
  • le TER 886810/1 (Saint-Etienne 7h18 – Ambérieu 8h52).
  • les TGV 6615 et 6685 (Paris 12h54 – Part-Dieu 14h51 / St Etienne 15h41).
  • le TER 883313 (Chambéry 14h08 – Modane 15h33) en raison d’une correspondance avec un train en retard.
  • le TER 17560/1 (Valence 14h09 – Annecy 17h22).
  • le TGV 6624 (Part-Dieu 16h00 – Paris 18h10).
  • le TER 884131 (Annecy 17h27 – St Gervais 18h52).
  • le TER 17532/3 (Annecy 17h38 – Valence 20h46).
  • le TER 884344 (Thonon 18h14 – Genève Eaux-Vives 18h55).
  • le TER 884392 (Genève 18h30 – St Gervais 19h52).

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Le train de nuit Paris – Veynes supprimé du 24 au 27 octobre

Posted by ardsl sur 24 octobre 2011

Il est toujours compliqué de voyager entre Paris, la vallée de la Drôme et les Hautes-Alpes par le train de nuit. L’ARDSL a vérifié lundi 24 octobre l’ouverture des ventes jusqu’au dimanche 13 novembre.

Le train de nuit ne circule pas du lundi 24 octobre au jeudi 27 octobre inclus.

Il circulera de nouveau à partir de vendredi 28 octobre.

A noter que le train (5799) partant samedi 29 octobre de Paris 22h07 n’arrivera à Veynes pas avant 9h27. Le train (5790) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 8h40.

Dimanche 30 octobre, le train (15797) partant de Paris à 21h07 arrivera à Veynes à 6h41. Le train (15790) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 8h17.

Lundi 31 octobre, le train au départ de Paris n’est pas ouvert à la vente. Le train (5794) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 8h12.

Mardi 1er novembre, le train partant de Veynes n’est pas ouvert à la vente. Le train (15795) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h26.

Mercredi 2 novembre, le train (5794) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 8h17. Le train (5795) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h26.

Jeudi 3 et vendredi 4 novembre, le train partant de Veynes n’est pas ouvert à la vente. Le train (5799) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h26.

Samedi 5 novembre, le train (5790) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 7h56. Le train au départ de Paris n’est pas ouvert à la vente.

Dimanche 6 novembre, le train partant de Veynes n’est pas ouvert à la vente. Le train (15797) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h41.

Du lundi 7 au mercredi 9 novembre, le train (5794) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 7h47. Le train (5795) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h26.

Jeudi 10 novembre, le train (5794) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 7h47. Le train (5799) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h26.

Vendredi 11 novembre, le train (15790) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 6h26. Le train au départ de Paris n’est pas ouvert à la vente.

Samedi 12 novembre, le train (5790) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 6h26. Le train (5799) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h26.

Dimanche 13 novembre, le train (15790) partant de Veynes à 22h27 arrivera à Paris à 6h44. Le train (15797) partant de Paris à 22h03 arrivera à Veynes à 6h41.

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Sillon alpin sud : un territoire sous l’influence grandissante de Grenoble et Valence

Posted by ardsl sur 22 octobre 2011

 

Le sillon alpin sud est un territoire, qui comptait 155 000 habitants en 2007, réparti sur 100 communes des départements de la Drôme et de l’Isère. Il est traversé par la voie ferrée reliant Valence à Grenoble, et dispose de plusieurs gares : Valence TGV, Romans, Saint-Hilaire, Saint-Marcellin, Vinay, Poliénas, Tullins, Galifette et Moirans.

 

Dans le cadre du contrat de plan État-Région 2007-2012, cette ligne fait l’objet de travaux importants. Les opératations de doublement sont terminées. La ligne est désormais à double voie sauf sur les sections Saint-Marcellin – La Sône et Saint-Hilaire – Romans. L’ensemble de la signalisation a été automatisée. L’électrification interviendra en 2013. En même temps sera réalisé le raccordement à la LGV.

Ces aménagements ont permis des améliorations de la fréquence des trains et des temps de parcours.

Sur les 63 500 actifs occupés comptabilisés dans le sillon alpin sud en 2007, seulement un sur trois travaille à l’extérieur. De ce fait, les distances domicile-travail des actifs résidents sont encore assez faibles. La moitié d’entre eux, qu’ils travaillent dans le territoire ou à l’extérieur, parcourent en effet moins de 7,6 km pour aller travailler. Plus de quatre actifs occupés sur cinq prennent leur voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Le recours aux transports en commun est quant à lui peu fréquent (environ 5 %). La dynamique du sillon alpin sud, fondée en partie sur l’accueil de nouveaux arrivants, dont la majorité va travailler à l’extérieur, sera donc sensible à une hausse du coût des carburants. Dans cette perspective, le développement de l’offre ferroviaire est une réponse politique adaptée.

En 2007, un emploi sur quatre est occupé par un actif habitant à l’extérieur de la zone, contre seulement un emploi sur cinq en 1999. Le sillon alpin sud n’est donc pas seulement un territoire résidentiel, lieu d’habitation d’actifs travaillant dans les métropoles voisines de Grenoble et Valence. Il offre en principe à sa population la possibilité de vivre et travailler sur place. Mais en réalité, la vitalité de son tissu économique exerce une attraction sur des actifs résidant à l’extérieur.

Les déplacements domicile-travail, que ce soit ceux des actifs habitant sur le territoire et travaillant à l’extérieur ou ceux des actifs habitant à l’extérieur et travaillant dans le sillon alpin sud, encore modérés en 2007, sont cependant en forte hausse depuis 1999. L’attractivité du territoire semble durable. Si les tendances démographiques récentes se confirment, la population augmenterait de 1 % par an entre 2007 et 2020. Le sillon alpin sud rassemblerait ainsi près de 176 000 habitants en 2020, soit 21 000 habitants de plus qu’en 2007.

Les aménagements de la ligne ferroviaire entre Valence et Grenoble visent à améliorer la qualité de la desserte dans le sillon alpin sud. Ces améliorations peuvent favoriser le développement démographique et économique du territoire. D’une part, la plus grande facilité d’accès aux deux grandes métropoles voisines peut accélérer l’installation de nouveaux actifs dans le sillon alpin sud. Ainsi, le nombre de déplacements domicile travail et la distance des déplacements augmenteraient, mais les actifs résidents pourraient donner la priorité aux transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. D’autre part, l’installation de nouveaux habitants sur le territoire peut encourager la création d’emplois dans l’économie présentielle. Grâce à l’amélioration de la desserte ferroviaire et au dynamisme de l’industrie, de nouvelles entreprises industrielles pourraient également s’installer dans le territoire.

Des contrastes entre les aires de desserte des gares

Au sein du territoire, les aires de desserte des gares présentent des caractéristiques différentes. Dans celles situées aux extrémités du sillon alpin sud, aires de Valence TGV, Moirans et Tullins, la population a fortement augmenté en 45 ans, entre 1962 et 2007. Jusqu’en 1990, cette hausse est due essentiellement à l’arrivée de nouveaux habitants sur le territoire. Plus récemment, le solde naturel contribue aussi à la croissance de la population.

Dans les aires de desserte de Saint-Marcellin, Vinay-Poliénas et Saint-Hilaire-Saint-Nazaire, la hausse de la population s’accentue sur la période 1999-2007, en raison d’un fort solde migratoire.

À l’inverse, dans l’aire de desserte de la gare de Romans-Bourg-de-Péage, la hausse de la population est modérée entre 1962 et 2007. Avec beaucoup de nouveaux habitants, mais également de nombreux départs, le solde migratoire est plutôt faible sur toute la période, alors que le solde naturel contribue davantage à la hausse de population.

Les déplacements domicile-travail sont en augmentation dans toutes les aires de desserte des gares entre 1999 et 2007. L’amélioration de la desserte ferroviaire, et plus particulièrement son adaptation aux lieux d’habitation et de travail des actifs, peut donc présenter un intérêt particulier pour le territoire.

En 2007, les déplacements domicile-travail sont très importants aux extrémités du sillon alpin sud : Valence TGV et Moirans. L’aire de desserte de la gare de Moirans compte 130 emplois pour 100 actifs occupés résidant sur le territoire. Pourtant, peut-être du fait de l’inadéquation entre l’offre et la demande sur le marché du travail, 73 % des 4 700 actifs résidant sur place partent travailler à l’extérieur, notamment à Grenoble, Voiron ou Voreppe. À l’inverse, quatre emplois sur cinq sont occupés par des actifs qui résident à l’extérieur, dans les communes voisines ou même à Grenoble.

L’aire de desserte de Valence TGV comprend moins d’emplois que d’actifs occupés, 70 emplois pour 100 actifs occupés. Ainsi, plus de 76 % des 4 700 actifs résidant dans cette zone travaillent à l’extérieur, notamment à Valence, Bourg-lès-Valence, Romans-sur-Isère ou Bourg-de-Péage. À l’inverse, les deux tiers des emplois sont occupés par des actifs résidant à l’extérieur de l’aire de desserte. Dans les aires de desserte de Romans-Bourg-de-Péage et Saint-Marcellin, qui constituent les deux pôles d’emploi du territoire, les déplacements domicile-travail sont plus faibles.

Dans les aires de desserte de Tullins et Vinay-Poliénas, la part des actifs résidant dans ces territoires et travaillant à l’extérieur est relativement importante en 2007. Ces actifs vont plutôt travailler en dehors du sillon alpin sud, à Grenoble ou Voiron.

Dans l’aire de desserte de Saint-Hilaire-Saint-Nazaire, où le solde migratoire est très important entre 1999 et 2007, la part des actifs travaillant à l’extérieur a fortement augmenté. Mais ces actifs travaillent plutôt dans le sillon alpin sud, à Saint-Marcellin ou Romans-sur-Isère.

(Etude de l’INSEE, septembre 2011)

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La FNTV s’inquiète du développement des SPL dans le transport interurbain

Posted by ardsl sur 19 octobre 2011

Le chef de file des autocaristes français Michel Seyt s’est étonné et inquiété de la naissance de Sociétés publiques locales (SPL) dans une dizaine de départements qui ont décidé de reprendre en main l’exploitation de leurs transports scolaires et interurbains. En ont-elles les moyens financiers ?

Certains conseils généraux, comme le Tarn, ont décidé de créer des sociétés publiques locales pour gérér les circuits scolaires et les lignes régulières par autocar.

Début septembre 2011, l’Ille-et-Vilaine reprenait le volant de ses autocars interurbains en rapatriant une partie du réseau Illenoo dans le giron d’une régie publique. Exit le groupement de transporteurs Keolis-Veolia Transdev.

Quelques mois plus tôt, Rhône-Alpes et les départements du Tarn et des Pyrénées-Orientales avaient ouvert la voie en créant des Sociétés publiques locales ad hoc. La Drôme pourrait suivre la même voie.

Objectif : se passer d’appel d’offres, sortir de la délégation de service public (DSP), reprendre le contrôle des transports scolaires ainsi que des lignes régulières par autocar « pour maîtriser les coûts ou apporter un meilleur service« , comme l’avait alors expliqué Jean-Franck Cornac, directeur des transports du Tarn.

« Nous étions arrivés au bout de ce qui était possible de faire avec nos transporteurs locaux, plus aucun dialogue n’était possible« , s’est justifié Jacques Pages, vice-président du conseil général du Tarn qui a repris le contrôle de 14 lots de transport.

Pression financière sur les collectivités locales

« Le pire piège d’un élu, c’est de se déclarer compétent« , a fustigé Christian Schoettl, maire de Janvry et président du Pays de Limours (Esonne), lors du congrès de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), le 19 octobre 2011, à Paris.

Michel Seyt, président de la FNTV, s’est surtout inquiété de cette tendance (qui est loin de faire des ravages sur les marchés de transport public) et s’est étonné du risque de pression financière que les collectivités locales, déjà asphyxiées, risquent de s’imposer avec cette forme de gestion directe.

Réponse de l’élu du Tarn : « Le budget transport du conseil général qui augmente d’environ 10% tous les ans (près de 20 millions d’euros en 2011) ne va pas exploser avec la SPL qui sera opérationnelle début 2012. Ce montage juridique ne nous coûte pas plus cher qu’en DSP« .

Si certaines collectivités locales semblent vouloir prendre le virage de l’indépendance, la tendance lourde reste toutefois celle de la délegation de service public. Dans le transport interurbain, près de 90% des contrats sont des DSP.

(Source : mobilicites.com)

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Valence Romans Déplacements veut améliorer le niveau de service

Posted by ardsl sur 14 octobre 2011

La Gazette des Communes, dans son édition du 3 octobre, consacre une page au réseau Valence Romans Déplacements.

Ce réseau couvre 210 000 habitants répartis dans les 39 communes des agglomérations de Valence et Romans-sur-Isère.

La présidente de VRD, Béatrice Frecenon, veut « constituer un réseau de transport sur un périmètre correspond aux besoins réels des habitants qui propose une alternative performante au tout voiture« .

VRD a été créé en avril 2010 avec 27 communes. Il s’est élargi à 12 communes supplémentaires en janvier 2011.

VRD travaille actuellement au renouvellement de la DSP (délégation de service public) prévu en 2012. Béatrice Frecenon explique « le renouvellement aura pour priorité absolue d’élever le niveau de service sur la partie nord du territoire et d’harmoniser la gestion de l’aire VRD qui compte aujourd’hui trois opérateurs avec Véolia Transports sur Valence, Transdev sur Romans et Kéolis pour la ligne interurbaine Romans – Valence. L’objectif grâce à la DSP 2012, est de retenir un seul opérateur« .

Le réseau VRD compte actuellement 13 000 abonnées et espère atteindre la barre de 8 millions de voyageurs transportés en 2011.

L’article de la Gazette des Communes

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La droite ardéchoise s’oppose à la création de la SPL Transports Drôme-Ardèche

Posted by ardsl sur 12 octobre 2011

Les Conseils généraux de l’Ardèche et de la Drôme envisagent de créer une société publique locale (SPL) pour le transport collectif routier. La Région Rhône-Alpes pourrait éventuellement se joindre à cette démarche pour l’exploitation des lignes routières du TER en Ardèche et dans la Drôme.

Ce projet est contesté par les conseillers généraux de droite (minoritaires) en Ardèche. Ils ont voté contre la création de la SPL, lors de la séance plénière du Conseil général de l’Ardèche.

Les promoteurs de la SPL estime qu’elle permettra de faire des économies d’échelle en terme de moyens de production, de mieux maîtriser les prix, d’améliorer les conditions de travail des salariés et d’avoir un meilleur service rendu pour les usagers des transports publics.

Pour Jacques Dubay, le leader de la minorité de droite, « le système me paraît pervers. C’est très inquiétant pour les entreprises locales qui risquent de perdre des marchés« . Il fait part de ses interrogations dans Le Dauphiné Libéré du 12 octobre : « Comment l’Ardèche peut-elle se retrouver dans ce dispositif ? Est-ce qu’on est gagnant en terme de services ? Comment une régie peut-elle mieux gérer qu’une entreprise privée ? »

Hervé Saulignac, premier-vice président (PS) fait remarquer qu’on « observe que des exploitants privés pratiquent des prix qui ne sont pas raisonnables pour le contribuable ardéchois« .

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